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Personnalité du 31/03/2012 – René DESCARTES 31 mars, 2012

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René DESCARTES

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René DESCARTES

né le 31/03/1596 à 02h00 à La Haye en Touraine (37) – FRANCE

THEME NATAL

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BIOGRAPHIE

René Descartes, né le 31 mars 1596 (*) à La Haye en Touraine, ville renommée Descartes (Indre-et-Loire) à partir de 19671, et mort le 11 février 1650 à Stockholm, est un mathématicien, physicien et philosophe français.

Il est considéré comme l’un des fondateurs représentants de la philosophie moderne : il formule le cogito, fondant ainsi le système des sciences sur le sujet connaissant face au monde qu’il se . En physique, il a apporté une contribution à l’optique et est considéré comme le fondateur du mécanisme. En mathématiques, il est à l’origine de la géométrie analytique. Certaines de ses théories ont par la suite été contestées (théorie de l’animal-machine) ou abandonnées (théorie des tourbillons ou des esprits-animaux). Sa pensée a pu être rapprochée de la peinture de Nicolas Poussin pour son caractère clair et ordonné.

Sa méthode philosophique et scientifique, exposée à partir de 1628 dans les Règles pour la direction de l’esprit, puis dans le Discours de la méthode en 1637, affirme constamment une rupture par rapport à la scolastique enseignée dans l’Université. Elle se caractérise par sa simplicité (Descartes la résume en peu de règles, quatre en tout dans le Discours de la méthode) et prétend rompre avec les interminables raisonnements scolastiques. Elle prend pour modèle la méthode mathématique, cherchant à remplacer la syllogistique aristotélicienne utilisée pendant tout le Moyen Âge.

Comme Galilée, Descartes se rallie au système cosmologique copernicien ; mais, par prudence envers la censure, il « avance masqué » (larvatus prodeo), en dissimulant partiellement la nouveauté de ses idées sur l’homme et le monde dans ses pensées métaphysiques, idées qui révolutionneront à leur tour la philosophie et la théologie. L’influence de Descartes sera déterminante sur tout son siècle : les grands philosophes qui lui succèderont développeront leur propre philosophie par rapport à la sienne, soit principalement en la développant (Arnauld, Malebranche), soit en s’y opposant (Hobbes, Pascal, Spinoza, Leibniz), .

Descartes affirme un dualisme substantiel entre l’âme (la res cogitans, la pensée) et le corps (la res extensa, l’étendue). Il radicalise sa position en refusant d’accorder la pensée à l’animal, le concevant comme une « machine », c’est-à-dire un corps entièrement dépourvu d’âme. Cette théorie sera critiquée dès son apparition mais plus encore à l’époque des Lumières, notamment par Voltaire, Diderot et Rousseau.

Enfance

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Statue de René Descartes à La Haye-Descartes.

Il est le troisième enfant de Joachim Descartes, conseiller au parlement de Bretagne à Rennes et de Jeanne Brochard, fille d’un maire de Nantes. Il naît en Touraine parce que sa mère a quitté Rennes en raison d’une épidémie de peste.

Sa mère meurt le 13 mai 1597, 13 mois et demi après sa naissance, quelques jours après la naissance d’un autre garçon qui ne survivra pas. Descartes est élevé par sa grand-mère, son père et sa nourrice. Son père l’appelle son petit philosophe, car René ne cesse de poser des questions. Vers 1600, Joachim Descartes se remarie avec Anne Morin, fille du propriétaire du château de Chavagne à Sucé près de Nantes ; la signature de Descartes apparaît à plusieurs reprises sur les registres paroissiaux de Sucé (1617, 1644).

À onze ans, Descartes entre au Collège royal Henri-le-Grand de la Flèche, où enseignent les Jésuites dont le Père François Fournet, docteur en philosophie issu de l’Université de Douai et le père Jean François, qui l’initiera aux mathématiques pendant un an. Il y reste jusqu’en 1614. Il y a droit à un traitement de faveur, sans cours le matin en raison de sa santé fragile , et de ses dons intellectuels précoces. Il y apprend la physique et la philosophie scolastique et étudie avec intérêt les mathématiques ; il ne cesse de répéter, en particulier dans son Discours de la méthode combien ces études lui paraissent incohérentes et fort impropres à la bonne conduite de la raison. De cette période, nous ne conservons qu’une lettre d’authenticité douteuse (peut-être est-elle de l’un de ses frères), lettre que Descartes aurait écrite à sa grand-mère.

Jeunesse et études

En 1616, il obtient son baccalauréat et sa licence de droit à l’université de Poitiers. Après ses études, il part vivre à Paris. De cette époque date un probable traité d’escrime. Il finit par se retirer en solitaire dans un quartier de la ville pour se consacrer à l’étude pendant deux années de vie cachée : Heureux qui a vécu caché est alors sa devise, il aura coutume d’affirmer, rejetant les artefacts et les prétentions de la reconnaissance sociale ou de la célébrité, qu’il préfère en toute chose avancer masqué. Il a déjà entrepris d’étudier le grand livre du monde.

Souhaitant voir du pays pendant sa jeunesse, l’excité entraîné par un « coup de folie », comme il se décrit plus tard, s’engage en 1618 en Hollande à l’école de guerre de Maurice de Nassau, prince d’Orange. Il fait la même année la connaissance du physicien Beeckman. Ce savant, apothicaire, avait coutume de cerner des problèmes non résolus de mathématiques et de physique, avec son cercle d’amis, et d’afficher les questions en souffrance sous forme de concours en des lieux de passage, proposant une récompense à celui qui ajouterait une voie vers une solution valable. Alors que maintes questions n’avaient trouvé aucun penseur et encore moins de réponse, un jeune cavalier français inconnu planche sur les problèmes des affichettes et rafle les récompenses avec brio, les solutions simples fascinent le cercle flamand et ainsi naît une amitié scientifique. Le jeune Descartes sort de l’ombre et adresse les premières lettres que nous avons conservées, ainsi qu’un compendium érudit sur la musique baroque, l’Abrégé de musique, objet de sa fascination du moment, à son aîné Isaac Beeckman. Le physicien Beeckman, promu en véritable détecteur de talent, tient un journal de recherches, il y relate les idées sur les mathématiques, la physique, la logique, la chimie etc. que Descartes lui communique au gré de leurs discussions à bâtons rompus ou de leurs échanges épistolaires ; Descartes consacre ses heures de loisir, mais aussi de veille imposée au corps de garde, à la lecture et à la réflexion, à l’étude des mathématiques et des phénomènes physiques.

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René Descartes.

En 1619, Descartes quitte la Hollande pour le Danemark, puis l’Allemagne, où la guerre de Trente Ans éclate, et assiste au couronnement de l’Empereur Ferdinand à Francfort. Il s’engage alors dans l’armée du duc Maximilien de Bavière.

Cette année-là, Descartes s’intéresse à l’ordre légendaire de la Rose-Croix dont il ne trouvera jamais aucun membre. Son appartenance à cette fraternité, de même que l’existence même de cette fraternité à cette époque, est contestée. Toujours est-il que dans le contexte qui suivit la condamnation des écrits favorables à l’héliocentrisme (1616), en France et en Allemagne, on parlait beaucoup des idées de cette prétendue fraternité. Il nia y avoir appartenu. Il émet un projet, Le trésor mathématique de Polybe le Cosmopolite, dédié « aux érudits du monde entier, et spécialement aux F.R.C. [Frères Rose-Croix], très célèbres en G. [Germanie] »

C’est pendant ses quartiers d’hiver (1619 – 1620) à Neubourg que se révèle à lui une pensée décisive pour sa vie. Le 10 novembre 1619, il fait en effet trois songes exaltants qui l’éclairent sur sa vocation :

« Le 10 novembre 1619 lorsque rempli d’enthousiasme je trouvai le fondement d’une science admirable… » (Olympiques, fragment)

Baillet en a fait le récit, dont voici le début :

« La recherche qu’il voulut faire de ces moyens, jeta son esprit dans de violentes agitations, qui augmentèrent de plus en plus par une contention continuelle où il le tenait, sans souffrir que la promenade ni les compagnies y fissent diversion. Il le fatigua de telle sorte que le feu lui prît au cerveau, et qu’il tomba dans une espèce d’enthousiasme, qui disposa de telle manière son esprit déjà abattu, qu’il le mit en état de recevoir les impressions des songes et des visions.
Il nous apprend que le dixième de novembre mille six cent dix-neuf, s’étant couché tout rempli de son enthousiasme, et tout occupé de la pensée d’avoir trouvé ce jour-là les fondements de la science admirable, il eut trois songes consécutifs en une seule nuit, qu’il s’imagina ne pouvoir être venus que d’en haut. »

Il raconte alors comment il s’enferme dans son poêle et conçoit sa méthode. La légende raconte que, alité, il regarde le plafond au plâtre fissuré et imagine un système de coordonnées, permettant de décrire lignes, courbes et figures géométriques par des couples de nombres arithmétiques, dont il ne reste qu’à analyser les propriétés.

Il fait alors vœu d’un pèlerinage à Notre-Dame de Lorette à Loreto (accompli finalement en 1623), renonça à la vie militaire et, de 1620 à 1622, il voyage en Allemagne et en Hollande, puis revient en France. Ce qu’il a écrit pendant cette période se trouve dans un petit registre mentionné dans l’inventaire fait à Stockholm après sa mort, mais il est aujourd’hui perdu. Il nous est néanmoins connu par Baillet et par Leibniz qui en avait fait des copies. Ces copies furent retrouvées par Foucher de Careil et publiées en 1859 sous le titre Cogitationes Privatae. Mais il se trouve qu’elles ont depuis de nouveau disparu. De cette époque nous possédons également un De Solidorum elementis.

En 1622, il liquide l’héritage de sa mère et bénéficie alors de 6 000 livres de rente, ce qui le dispense de travailler ; il règle ses affaires de famille et recommence à voyager, visitant l’Italie. De l’été 1625 à l’automne 1627, Descartes est de nouveau en France. Il rencontre le père Marin Mersenne à Paris et commence à être connu pour ses inventions en mathématiques. Il fréquente le monde, cherche la compagnie des savants et se bat en duel. Mais, à l’automne 1627, chez le nonce du pape, le cardinal de Bérulle lui fait obligation de conscience d’étudier la philosophie. Il part alors à la campagne, en Bretagne, pendant l’hiver 1627 – 1628.

C’est de cette époque (1622 – 1629) que datent divers traités de mathématiques (sur l’algèbre, l’hyperbole, l’ellipse, la parabole) connus par le journal de Beeckman, et d’autres petits traités qui sont perdus. L’œuvre la plus importante de cette période s’intitule les Règles pour la direction de l’esprit.

Les Provinces-Unies

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Buste René Descartes – sculpté par Joseph Silvestre Brun – Château de Versailles

Cherchant la solitude, il décide de s’installer dans les Provinces-Unies ; il y fait d’abord un bref séjour à l’occasion duquel il va voir Beeckman, mais il revient probablement à Paris pendant l’hiver 1628, puis s’installe définitivement en Hollande au printemps 1629. Sa vie est entièrement consacrée à l’étude. Il s’inscrit à l’Université de Franeker. Il continue pourtant de se déplacer (de 1629 à 1633 : Amsterdam, Leyde, Utrecht, Deventer, Egmond). Souhaitant ne pas être dérangé, il n’indique jamais sur ses lettres le vrai lieu où il se trouve, mais donne le nom de quelques villes.

À Amsterdam, Descartes vit au centre de la ville, dans la Kalverstraat, le quartier des bouchers, ce qui lui permet de faire de nombreuses dissections. Il rencontre des savants : Hendricus Reneri, Hortensius, Vopiscus Fortunatus Plempius, Schooten, etc. Ses rencontres, comme sa volonté de vivre solitaire, sont ainsi toujours subordonnées à sa passion de la recherche. Il commence en 1629 un Traité de métaphysique (aujourd’hui perdu), mais il ne semble pas que ses pensées se soient encore dirigées vers les thèses des Méditations métaphysiques. S’il formule néanmoins le 15 avril 1630 sa théorie de la création des vérités éternelles, c’est qu’il s’interroge sur la place de la science ; sa métaphysique se développe ainsi d’après ses réflexions de physique, et il ne tire pas encore au clair tous les fondements qui seront exprimés dans ses ouvrages ultérieurs.

Mais Descartes s’occupe également de mathématiques : il en réforme le système de notation, introduisant à la suite de Viète et d’Harriot, l’usage des lettres de l’alphabet latin pour désigner des grandeurs mesurables. C’est en 1631, quand Jacob Golius lui proposa le problème de Pappus, qu’il découvre les principes de la géométrie analytique. Il commence les Météores à l’occasion de l’observation des parhélies (observations faites à Rome, en 1629). Il étudie l’optique, redécouvre les lois de la réfraction, et achève la rédaction de la Dioptrique. Enfin, Descartes veut expliquer tous les phénomènes de la nature : il étudie les êtres vivants et fait de nombreuses dissections à Amsterdam pendant l’hiver 1631 – 1632. De là viendront le Monde et le Traité de l’homme. Les observations anatomiques de Descartes nous sont connues par les copies de Leibniz et des fragments (Excerpta anatomica, Primae cogitaniones circa generationem animalium, Partes similares et excrementa et morbi, ce dernier daté de 1631). Mais les dates de certains textes sont incertaines (pour certains jusqu’à 1648 peut-être).

Les lettres de cette période le montrent tout occupé de science ; on trouve néanmoins quelques remarques d’esthétique sur la musique. Elles nous renseignent également sur son caractère susceptible et exigent, méprisant l’irrésolution. Dans sa lettre à Mersenne du 4 novembre 1630, Descartes dit songer à faire un traité de morale. L’infatigable père Mersenne se trouve au centre d’un réseau de mathématiciens et de scientifiques de nombreux pays. La biographie du religieux Mersenne montre qu’il est l’animateur incontournable de la vie scientifique à Paris et un des premiers vigoureux partisans de la pensée de Descartes en France, alors que ce dernier voyageur n’a publié aucun ouvrage phare.

Condamnation de Galilée

En novembre 1633, Descartes apprend que Galilée a été condamné. Il renonce par prudence à publier le Traité du monde et de la lumière qui ne paraîtra qu’en 1664.

Le Saint-Office, le 24 février 1616, avait condamné les propositions : Sol est centrum mundi et omnino immobilis motu ; en 1620, un décret de la Congrégation des cardinaux avait autorisé de supposer le mouvement de la Terre par hypothèse. Mais l’ouvrage de Galilée, Dialogo sopra i due massimi sistemi del mondo (le dialogue sur les deux grands systèmes du monde), fut condamné le 22 juin 1633. L’hypothèse du mouvement de la Terre selon le modèle copernicien (héliocentrisme) ne pouvait être prise en compte que s’il était clair que l’analyse était effectuée dans une perspective purement mathématique.

Descartes reçoit de Beeckman l’année suivante (1634) le livre de Galilée qui lui valut cette condamnation. Il décide alors de donner une autre orientation à son œuvre : ce sera le Discours de la méthode (en 1637) et les essais qui le suivent, en particulier les Méditations métaphysiques (1641) et les Principes de la philosophie (1644).

À la fin de 1633, Descartes quitte Deventer pour Amsterdam ; en 1635, il est à Utrecht. Il passe ensuite à Leyde (où il avait déjà été en 1630) et s’arrête à Santpoort en 1637.

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Descartes et la reine Christine.

De 1637 à 1641, Descartes vit principalement à Santpoort. Période heureuse, il publie en français le Discours de la méthode et polémique avec ses contradicteurs, Jean de Beaugrand, Pierre de Fermat, Gilles Personne de Roberval, Plempius et Jan Stampioen ; il fait venir auprès de lui Hélène Jans, une simple servante devenue compagne et amie. En août 1635, il a et reconnaît avec Hélène une fille baptisée, Francine. Mais la fillette Francine meurt en septembre 1640 de fièvres éruptives, laissant un Descartes éploré, montrant sans fausse pudeur des larmes à ses amis. Un mois plus tard, il perd son père, âgé de soixante-dix-huit ans et doyen du Parlement de Bretagne. Ces disparitions rapprochées sont à l’origine du « plus grand regret qu’il eût jamais senti de sa vie ». Le 31 mars 1641, l’auteur reconnu s’installe dans le petit château d’Endegeest, agrémenté d’un beau jardin, de vergers et de prairies. C’est là qu’il reçoit l’abbé Picot, l’abbé de Touchelaye, le conseiller Jacques Vallée Desbarreaux et de nombreux amis. Vers 1640, d’après le De metallorum transmutatione de Daniel Morhof (1637), il fait quelques expériences d’alchimie (ou chimie) avec son ami Cornelis Van Hogelande, mais il rejette la théorie des trois Substances (Soufre, Sel, Mercure) de Paracelse

En 1641, il répond aux objections de Hobbes contre ses Méditations métaphysiques, publiées en latin, et il doit subir les premiers feux d’une longue controverse, dite querelle d’Utrecht, lancée par le prédicateur Voetius. Les partisans de Voetius, en particulier son élève et prête-nom Schoock, accusent publiquement Descartes et son correspondant d’Utrecht, Henricus Regius de soutenir Copernic, de nommer l’âme un « accident ». Ils l’accusent également d’athéisme et ils n’hésitent pas à pourfendre en chaire le philosophe, à réclamer qu’il subisse le sort réservé à Toulouse en 1619 à Giulio Cesare Vanini. Descartes fait alors intervenir l’université de Groningue et l’ambassadeur de France afin que cessent ces menaces.

Article détaillé : Les controverses du cartésianisme.

Suède et fin de vie

Il rencontre Élisabeth de Bohême, fille de l’électeur Palatin détrôné en exil en Hollande, en 1643, et commence une abondante correspondance avec la jeune femme, traitant notamment d’éthique.

En 1646, alors que se poursuit la querelle d’Utrecht, il se fâche avec son correspondant, Henricus Regius, qui offre une alternative matérialiste à la métaphysique et à l’épistémologie cartésienne. Il charge un de ses élèves, Tobias Andreœ, de développer ses arguments contre Regius. Deux ans plus tard, il publie contre Regius Notes sur un Certain Manifeste.

L’intérêt et les incessantes interrogations pertinentes de la princesse Elizabeth stimulent le penseur qui s’attèle à la rédaction du Traité des Passions (1649). Faisant trois séjours en France (1644, 1647 et 1648), il rencontre au cours du second, Pascal, et prétendra lui avoir inspiré ses expériences du Puy-de-Dôme sur le vide.

En septembre 1649, il accepte sur son invitation, de devenir le tuteur de la reine Christine à Stockholm, résidant chez l’ambassadeur de France, Pierre Chanut. Dès cette époque naît la rumeur qu’elle a une liaison avec le philosophe, même si cette liaison est peu crédible. La rigueur du climat et l’horaire matinal de ses entretiens avec la reine avant 5 heures du matin sont inhabituels au penseur et auraient eu raison, selon la version officielle, de sa santé. Il n’a hâte que de partir au retour du printemps, mais serait meurt le 11 février 1650.

Toute une mythologie sur les circonstances de sa mort voit le jour dès son décès. L’hypothèse la plus est notamment évoquée dès cette époque est celle d’un empoisonnement à l’arsenic. Cette thèse est à nouveau développée par Eike Pies dans son livre Der Mordfall Descartes (« L’Affaire Descartes »), paru en 1996 puis dans La Mort mystérieuse de René Descartes (« Der rätselhafte Tod des René Descartes », non traduit en français) de Theodor Ebert. Selon cette version, il aurait été empoisonné par une hostie, contenant une dose mortelle d’arsenic, donnée par l’aumônier François Viogué (père catholique et missionnaire apostolique de la Propaganda Fide, attaché à l’ambassade de France à Stockholm), qui aurait craint que l’influence cartésienne (notamment son refus (comme Luther et Calvin) du dogme catholique de la transsubstantiation), ne dissuade la reine Christine luthérienne de se convertir au catholicisme : Christine de Suède envoie au chevet du philosophie le médecin Van Wullen qui note les symtômes suivants dans son compte-rendu : coliques, frissons, vomissements, sang dans l’urine. Descartes se fait préparer comme antidote, un émétique à base de vin et de tabac, ce qui laisse penser qu’il suspectait lui-même l’empoisonnement. En 1666, l’ambassadeur en Suède Hugues de Terlon est missionné par Louis XIV pour rapatrier sa dépouille : constatant lors de l’exhumation le 1er mai que le corps est en état de décomposition avancée, il transfère les restes dans une boîte de cuivre de 80 cm de longueur. Au passage, l’ambassadeur prélève, pour lui-même, l’index droit du philosophe qui « avait servi d’instrument aux écrits universels du défunt ». Le 24 juin 1667 le cercueil en cuivre de Descartes fut déposé sous un monument de marbre en l’église de l’Abbaye Sainte-Geneviève de Paris qui tombe en ruines au fil des décennies. En 1790, l’Assemblée nationale constituante charge Alexandre Lenoir de choisir les tombeaux et sculptures qui méritent d’être conservés dans l’ancien couvent des Petits-Augustins. En 1792, l’abbé de Sainte-Geneviève lui demande de sauver les biens de son église. À part le crâne de Descartes qui manque, le Conservateur du Patrimoine récupère dans un « coffre de bois » les ossements attribués à Descartes (fragment de tibia et de fémur, de radius et de cubitus, les autres os étant réduits en poussière) qui sont transférés dans un sarcophage en porphyre dans l’ancien couvent, devenu dépôt des monuments ; au passage il récupère un os plat, afin d’y faire des bagues pour ses amis. Sous la Restauration, les ossements sont conservés au couvent des Bernardins, puis réinhumés à l’église Saint-Germain-des-Prés où ils reposent depuis le 26 février 1819. Mais son crâne supposé a connu de nombreuses vicissitudes : a-t-il été volé par Isaac Planström, un officier des gardes de la ville de Stockholm chargé de son exhumation en 1666 ?A-t-il été racheté lors d’une vente aux enchères et ramené en France par le chimiste suédois Berzélius en 1821 ? Ce prétendu crâne de Descartes, sur lequel est gravé un poème en latin et le nom de ses neuf propriétaires successifs, est remis par Berzélius à Georges Cuvier qui le confie à la collection anatomique du Jardin des plantes, puis celle du Musée de l’Homme en 1931. Prétendu car il existe cinq autres crânes attribués au philosophe. Bien que la Convention nationale, en 1792, ait projeté de transférer ses cendres au Panthéon de Paris avec les honneurs dus aux grands hommes, ses restes sont, deux siècles plus tard, toujours « coincés » entre deux autres pierres tombales – celles de Jean Mabillon et de Bernard de Montfaucon – dans une chapelle abbatiale de l’église Saint-Germain-des-Prés, à Paris. L’arrêté de la Convention n’a toujours pas été appliqué, de même que le projet en 1996 de François Fillon de transférer le prétendu crâne au Collège royal de La Flèche où Descartes a été pensionnaire ou celui de la panthonéisation de ce crâne en 2010, ce qui peut être expliqué par les doutes sur l’authenticité même des ossements et du crâne du philosophe.

Philosophie de Descartes

Le projet cartésien : la recherche d’une science universelle

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Descartes par Moncornet.

La philosophie en France pendant la Renaissance est encore assez mal connue, et il est donc difficile de connaître avec précision les influences philosophiques qu’a reçues Descartes. On trouvera ci-dessous quelques éléments de contexte permettant d’explorer des pistes.

Quand Descartes commence à s’intéresser aux sciences, la domination de l’aristotélisme et de la métaphysique scolastique commence à être discutée. Nous savons par exemple que Descartes a été influencé par la méthode du doute du théologien Pierre Charron, qui s’est démarqué de la métaphysique qu’il jugeait trop spéculative.

Il y a au XVIIe siècle une résurgence certaine des courants philosophiques du stoïcisme, de l’augustinisme et du scepticisme – plus particulièrement en ce qui a trait à l’influence de Montaigne, qui constitue à cet égard une figure représentative du doute et du scepticisme qui anime l’époque. Le doute sceptique est une question qui intéresse son siècle : on a conscience de ne pas posséder une vérité indubitable, surtout dans le domaine des mœurs et des opinions, mais on la cherche : le cheminement vers le doute s’oriente vers la vérité. Les idées de la fraternité de Rose-Croix étaient aussi très répandues en Allemagne et en France autour des années 1620.

Par ailleurs, la controverse ptoléméo-copernicienne sur les deux systèmes du monde (géocentrisme vs héliocentrisme) fait rage dans le milieu scientifique et religieux (voir révolution copernicienne). Les thèses héliocentriques font leur chemin. Elles remettent en cause certains fondements de la religion chrétienne : en effet quelques passages cosmologiques de la Bible, interprétés littéralement, laissent entendre que la Terre est immobile. Les systèmes d’Aristote et de Ptolémée décrivaient aussi la Terre fixe au centre de l’univers. Il n’est pas possible de débattre tout-à-fait librement de l’héliocentrisme depuis l’interdiction de 1616 par l’Église. Galilée, célèbre partisan de la doctrine héliocentrique, après avoir convaincu une partie des autorités de l’Église, est finalement condamné à l’emprisonnement en 1633 par un tribunal ecclésiastique. Son ami le pape Urbain VIII commue sa peine en assignation à résidence.

Descartes avait écrit en 1632-1633 un traité du monde et de la lumière, dans lequel il défendait la thèse de l’héliocentrisme. Descartes apprit en 1633 la condamnation de Galilée, puis il reçut en 1634 de son ami Beeckman le dialogue sur les deux grands systèmes du monde, le livre qui valut à Galilée sa condamnation. C’est la raison pour laquelle, par sincère soumission aux autorités ecclésiastiques, il renonça à publier son traité du monde et de la lumière. Pensant que Galilée avait manqué de méthode pour défendre la thèse de l’héliocentrisme, il préféra s’orienter vers une carrière philosophique:

Avec Descartes, les outils mathématiques permettent le développement d’une science nouvelle, la dynamique, issue de l’astronomie et de la physique. Les sciences deviennent des disciplines autonomes qui se passent de la métaphysique. L’école scolastique a manqué sur les questions d’observation, elle est discréditée. C’est la révolution copernicienne.

Descartes, avide de connaissances, s’interrogea sur la place de la science dans la connaissance humaine. Il approuvait le projet de Galilée de rendre compte de la nature en langage mathématique, mais il lui reprochait son manque de méthode, d’ordre, et d’unité. Toute la philosophie cartésienne aura pour préoccupation constante de ramener l’étude d’objets particuliers à quelques principes premiers, dont le fameux cogito ergo sum.

Dans son ouvrage sur les Règles pour la direction de l’esprit (1629), Descartes avait fait l’inventaire de nos moyens de connaître, et avait privilégié l’intuition et la déduction, sans négliger l’imagination et la mémoire (règle douzième).

Après le procès de Galilée, le projet philosophique de Descartes se présente alors en trois étapes principales correspondant aux trois œuvres suivantes :

Le discours de la méthode (1637)

Descartes commença donc par élaborer une méthode qu’il voulait universelle, aspirant à étendre la certitude mathématique à l’ensemble du savoir, et espérant ainsi fonder une mathesis universalis, une science universelle. C’est l’objet du Discours de la méthode (1637). Il affirme ainsi que l’univers dans son ensemble (mis à part l’esprit qui est d’une autre nature que le corps) est susceptible d’une interprétation mathématique. Tous les phénomènes doivent pouvoir s’expliquer par des raisons mathématiques, c’est-à-dire par des figures et des mouvements conformément à des « lois ».

Descartes juge la méthode scolastique, inspirée de l’Antiquité et de la tradition judéo-chrétienne, comme trop « spéculative », déclarant dans le discours de la méthode (sixième partie) :

« Au lieu de cette philosophie spéculative qu’on enseigne dans les écoles, on en peut trouver une pratique, par laquelle, connoissant la force et les actions du feu, de l’eau, de l’air, des astres, des cieux, et de tous les autres corps qui nous environnent, aussi distinctement que nous connoissons les divers métiers de nos artisans, nous les pourrions employer en même façon à tous les usages auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature. »

Les méditations sur la philosophie première (1641)

Mais il sentira la nécessité d’un fondement métaphysique pour la connaissance, fondement lié à la théologie qui permettrait d’affermir la religion. La métaphysique cartésienne, qu’il expose dans les méditations sur la philosophie première (1641), a ainsi une double fonction, et le but serait atteint si l’on mettait en évidence les principes premiers dont on peut déduire tout le reste : le cogito.

Toutefois, dans les méditations, Descartes semble montrer des réticences à s’étendre complètement sur la notion scolastique de substance, qui se trouve, pourtant, au cœur de la métaphysique. Cette notion ne sera vraiment abordée par Descartes que dans les Principes de la philosophie.

Les Principes de la philosophie (1644)

La métaphysique cartésienne devient dans ce texte le point de départ de toutes les connaissances jusqu’à la morale qui en est le fruit. Dans les Principes de la philosophie (1644), Descartes compare la philosophie à « un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc la physique, et les branches toutes les autres sciences, les principales étant la mécanique, la médecine et la morale… »

Le projet cartésien s’inscrit donc dans une conception « morale » de la recherche de la vérité :

« C’est proprement avoir les yeux fermés, sans tâcher jamais de les ouvrir, que de vivre sans philosopher ; et le plaisir de voir toutes les choses que notre vue découvre n’est point comparable à la satisfaction que donne la connaissance de celles qu’on trouve par la philosophie ; et, enfin, cette étude est plus nécessaire pour régler nos mœurs et nous conduire en cette vie, que n’est l’usage de nos yeux pour guider nos pas. Les bêtes brutes, qui n’ont que leur corps à conserver, s’occupent continuellement à chercher de quoi le nourrir ; mais les hommes, dont la principale partie est l’esprit, devraient employer leurs principaux soins à la recherche de la sagesse, qui en est la vraie nourriture ; et je m’assure aussi qu’il y en a plusieurs qui n’y manqueraient pas, s’ils avaient espérance d’y réussir, et qu’ils sussent combien ils en sont capables. Il n’y a point d’âme tant soit peu noble qui demeure si fort attachée aux objets des sens qu’elle ne s’en détourne quelquefois pour souhaiter quelque autre plus grand bien, nonobstant qu’elle ignore souvent en quoi il consiste. Ceux que la fortune favorise le plus, qui ont abondance de santé, d’honneurs, de richesses, ne sont pas plus exempts de ce désir que les autres ; au contraire, je me persuade que ce sont eux qui soupirent avec le plus d’ardeur après un autre bien, plus souverain que tous ceux qu’ils possèdent. Or, ce souverain bien considéré par la raison naturelle sans la lumière de la foi, n’est autre chose que la connaissance de la vérité par ses premières causes, c’est-à-dire la sagesse, dont la philosophie est l’étude. Et, parce que toutes ces choses sont entièrement vraies, elles ne seraient pas difficiles à persuader si elles étaient bien déduites. » (les Principes de la philosophie, lettre-préface de l’édition française des Principes)

La notion de méthode chez Descartes

Règles pour la direction de l’esprit[modifier]

Dans les Règles pour la direction de l’esprit (1629), Descartes expose son intention d’orienter les études de façon que l’esprit porte des « jugements solides et vrais » (première règle).

Il y a nécessité d’élaborer une méthode pour parvenir à la recherche de la vérité, car la méthode est « la voie que l’esprit doit suivre pour atteindre la vérité. » (règle quatrième). Les principes de la méthode sont innés en nous, et valables pour conduire sa raison en ordre vers la vérité, et cela dans toutes les sciences.

Descartes revient sur ce qui est immédiatement évident, à savoir la condition de la certitude de la connaissance. Il existe donc, pour Descartes, des propositions simples qui, dès qu’elles sont pensées, sont tenues pour vraies : rien ne produit rien, une seule et même chose ne peut à la fois être et ne pas être, etc. Ces propositions ne sont pourtant pas « données », elles s’appuient sur des cas généraux, mais sont comprises en tant que telle par la seule pensée. C’est au moyen d’une intuition que la pensée saisit de façon évidente les éléments les plus simples, c’est-à-dire les principes (règle cinquième).

Descartes passe en revue les moyens d’accès à la connaissance, indiquant dans la huitième règle :

« Et d’abord nous remarquerons qu’en nous l’intelligence seule est capable de connaître, mais qu’elle peut être ou empêchée ou aidée par trois autres facultés, c’est à savoir, l’imagination, les sens, et la mémoire. »

Pour parvenir à la certitude, tout doit être « reconstruit » ; Descartes va ainsi s’efforcer de bâtir la science sur un fonds qui soit tout à lui. Mais la première condition pour bâtir l’édifice des sciences certaines, c’est que l’esprit se crée ses propres instruments, au lieu d’emprunter à autrui des outils dont il n’a pas éprouvé la rigueur. Quelqu’un qui veut exercer l’art de forgeron sans encore en avoir les outils, devra se forger pour son usage avec les moyens de la nature les outils dont il a besoin. Cet instrument que se forge lui-même l’esprit, ce sont les règles de la méthode.

Il faut se servir de « toutes les ressources de l’intelligence, de l’imagination, des sens, de la mémoire, pour avoir une intuition distincte des propositions simples » (règle douzième).

La méthode sera pour Descartes le point de départ de toute philosophie, car elle « prépare notre entendement pour juger en perfection de la vérité et nous apprend à régler nos volontés en distinguant les choses bonnes d’avec les mauvaises. » La grande préoccupation de Descartes est ainsi d’atteindre la certitude. C’est pourquoi il se méfie des connaissances qui viennent des sens et des livres, car ce ne sont là que des certitudes paresseuses, quand il ne s’agit pas seulement de probabilité, et, par ce moyen, nous ne pouvons trouver la vérité que par hasard et non par méthode.

Le Discours de la méthode (1637)

Article détaillé : Discours de la méthode.

Descartes publia des extraits du Traité du monde et de la lumière (la Dioptrique, les Météores, la Géométrie) et y introduisit une préface, intitulée discours de la méthode, pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences, qui est restée célèbre.

Intuition et déduction

C’est à partir des intuitions des principes que Descartes propose de raisonner, c’est-à-dire de nous avancer dans la connaissance au moyen de la déduction. La déduction est ainsi un mouvement de la pensée, consistant en une série d’intuitions enchaînées, mises en relation par ce mouvement continu de l’esprit. Par ces séries d’intuitions reliées par le raisonnement, nous ramenons ce qui est inconnu aux principes, c’est-à-dire à ce qui est connu. Ainsi, en raisonnant sur la base de l’évidence, la pensée étend son domaine de connaissance au-delà des principes.

La méthode de Descartes ne prétend pas déduire a priori les phénomènes. Mais c’est toujours l’expérience des cas particuliers qui met la pensée en mouvement, et cette pensée déduit et trouve de nouvelles connaissances. Néanmoins, si ce ne sont pas les causes qui prouvent les effets, il reste que la vérité est établie par des déductions à partir de principes, plutôt que par l’accord avec l’expérience. Ainsi Descartes est-il « rationaliste » quand il estime que la déduction est, par elle-même, suffisante pour valider la connaissance, et que ce sont les causes prouvées par l’expérience qui expliquent l’expérience. Cependant, lorsque l’expérience n’est pas conforme à ses principes, Descartes préférera privilégier les principes plutôt que de se plier à la réalité des résultats expérimentaux, parfois à l’excès. Sur ce point, Newton s’opposera au cartésianisme,en attribuant la plus grande importance à l’adéquation entre les théories scientifiques et les faits expérimentaux, quitte pour cela à ne pas former d’hypothèses (par exemple, sur la nature de la force gravitationnelle). La science est certes pour Descartes un système hypothético-déductif s’appuyant sur l’expérience, mais il reste que, pour lui, il devrait être possible de comprendre le monde physique par une théorie explicative complète prenant la forme d’une démonstration algébrique universelle.

Cette méthode scientifique étant établie, se pose alors la question de savoir quels sont les premiers principes : sur quoi notre pensée peut-elle se fonder pour s’assurer la certitude de ses connaissances ? Nous pouvons en effet douter de toutes nos connaissances.

Dans la sixième partie du discours de la méthode, Descartes indique qu’il a cherché à trouver les « principes ou premières causes de tout ce qui est ou qui peut être dans le monde, sans rien considérer pour cet effet que Dieu seul qui l’a créé ».

La certitude que Descartes se propose de trouver est, au contraire de la certitude seulement expérimentale, absolue, et c’est une certitude analogue à celle des démonstrations mathématiques qui nous font voir avec évidence que la chose ne saurait être autrement que nous la jugeons et qui ne donne pas prise au scepticisme :

« Ces longues chaînes de raisons, toutes simples et faciles, dont les géomètres ont coutume de se servir pour parvenir à leurs plus difficiles démonstrations, m’avaient donné occasion de m’imaginer que toutes les choses qui peuvent tomber sous la connaissance des hommes s’entresuivent en même façon, et que, pourvu seulement qu’on s’abstienne d’en recevoir aucune pour vraie qui ne le soit, et qu’on garde toujours l’ordre qu’il faut pour les déduire les unes des autres, il n’y en peut avoir de si éloignées auxquelles enfin on ne parvienne, ni de si cachées qu’on ne découvre. »

Ainsi, par le nom de science, Descartes n’entend-il rien d’autre qu’une connaissance claire et distincte. Le point de départ de la théorie de la connaissance, ce qui sera retenu tout particulièrement par un cartésien comme Nicolas Malebranche, c’est la simplicité et la clarté des premiers éléments. Mais cette pensée de l’évidence serait vide si elle ne prenait pour matière l’expérience, et ne procédait par induction, c’est-à-dire par l’énumération des éléments d’une question à résoudre. Seule une telle connaissance, en augmentant notre savoir, « en formant notre esprit à porter des jugements solides et vrais sur tout ce qui se présente à lui » (Règles, I) peut nous permettre de posséder toute la certitude et la vérité dont notre esprit est capable.

C’est pourquoi il faut dire également que toutes nos connaissances dépendent de notre entendement, et que ce dernier procède de la même manière dans toutes les sciences. Il y a ainsi pour Descartes une unité de la méthode, et il ne peut y avoir qu’une méthode vraie qui exprime l’unité et la simplicité essentielle de l’intelligence : la méthode en est la manifestation ordonnée.

Préceptes de la méthode

Les règles de la méthode sont ainsi présentées par Descartes dans le Discours de la méthode :

«[…] comme la multitude des lois fournit souvent des excuses aux vices, en sorte qu’un état est bien mieux réglé lorsque, n’en ayant que fort peu, elles y sont fort étroitement observées ; ainsi, au lieu de ce grand nombre de préceptes dont la logique est composée, je crus que j’aurais assez des quatre suivants, pourvu que je prisse une ferme et constante résolution de ne pas manquer une seule fois à les observer. »
« Le premier était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle ; c’est-à-dire, d’éviter soigneusement la précipitation et la prévention, et de ne comprendre rien de plus en mes jugements que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit, que je n’eusse aucune occasion de le mettre en doute. »
« Le second, de diviser chacune des difficultés que j’examinerais, en autant de parcelles qu’il se pourrait, et qu’il serait requis pour les mieux résoudre. »
« Le troisième, de conduire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu comme par degrés jusques à la connaissance des plus composés, et supposant même de l’ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres. »
« Et le dernier, de faire partout des dénombrements si entiers et des revues si générales, que je fusse assuré de ne rien omettre. »

Les Méditations métaphysiques (1641)

Article détaillé : Méditations sur la philosophie première.

Le doute méthodique et le cogito avaient été esquissés dans le Discours de la méthode. Les contemporains demandèrent à Descartes de plus amples explications sur sa métaphysique. Descartes aborde ces sujets dans les Méditations sur la philosophie première. Avant la publication, il demanda à son correspondant, Marin Mersenne (qui avait écrit les Questions sur la Genèse, 1623), de recueillir les objections des plus grands esprits de l’époque (1640).

Le doute méthodique

Article détaillé : Doute cartésien.
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Meditationes.

Pour s’assurer de la solidité de nos connaissances, il nous faut trouver, une bonne fois pour toutes, un fondement inébranlable à partir duquel nous pourrions déduire tout le reste. Ainsi peut-on dire que la méthode cartésienne commence en réalité par la mise en doute systématique de toutes les connaissances qui nous semblent évidentes.

Mais il faut tout d’abord faire quelques remarques sur l’exposition de la pensée cartésienne. Bien que Descartes écrive le Discours de la Méthode en français pour avoir une plus large audience, il ne conseille pas de le suivre dans les voies qu’il a explorées :

Parmi les connaissances que nous avons dans notre esprit, Descartes distingue celles que nous avons reçues dès le plus jeune âge et celle que l’on apprend dans les livres ou par des maîtres (Principes de la philosophie, I, 1).

Le préjugé et la précipitation nous empêchent de bien juger. Nous devons donc suspendre notre jugement. Inspiré du concept sceptique d’épochè, la suspension de jugement cartésienne diffère néanmoins de celle des sceptiques, qui provient de l’équilibre des raisons instauré par des raisons contradictoires de croire en telle ou telle chose. Le doute conduit alors chez les sceptiques à l’apathie, condition, selon eux, du bonheur. Au contraire, chez Descartes, le doute n’est qu’un moment, fondateur, dans le cheminement de la connaissance.

Il faut douter non seulement de nos préjugés acquis par l’éducation, mais aussi de ce que nous apprennent les sens, car ceux-là peuvent être quelquefois trompeurs, comme le montre l’exemple des illusions d’optique. Radicalisant cette expérience commune (l’image du bâton brisé dans l’eau), Descartes arrive, dans la Première méditation métaphysique, au « doute hyperbolique »: ne se pourrait-il pas que nos sens nous trompent tout le temps, comme dans le rêve ou la folie?

Le doute cartésien est dit « hyperbolique ». Il se distingue du doute des sceptiques ou de celui de Montaigne, et il ne repose pas sur la mise en question de l’objet lui-même (de son existence) mais du rapport du sujet à l’objet. Chez Descartes, le doute ne consiste donc pas en la seule suspension du jugement, mais il consiste, au contraire, à décider de juger comme faux ce qui apparaît comme seulement probable. L’argument du rêve permet à Descartes de rejeter comme faux toutes les perceptions sensibles, puisque, comme l’expérience en atteste, nos sens peuvent parfois se révéler trompeurs. Mais il reste encore quelques vérités qui nous semblent très évidentes, parce qu’elles portent sur les éléments les plus simples : il en est ainsi des vérités et surtout des idées mathématiques. Néanmoins, il arrive que nous nous trompions aussi en calculant ; mais ce n’est pas encore là le doute le plus radical que nous puissions concevoir, car nous pouvons faire l’hypothèse d’un « dieu trompeur », d’un « malin génie » qui nous aurait créés tels que nous nous trompions toujours (Première Méditations métaphysiques).

Le doute devient alors hyperbolique, et son caractère volontaire fait même de lui un doute métaphysique, car il ne concerne plus seulement les sens et les jugements que nous pouvons formuler à partir de leurs témoignages ; ce doute est la formulation de l’hypothèse que l’erreur et l’illusion sont ontologiquement liées à notre esprit (dont les modes principaux sont l’entendement et la volonté) et qu’elles peuvent donc être radicales et insurmontables ; rien alors ne semble plus pouvoir être tenu pour absolument certain. Et même les mathématiques, aussi évidentes soient-elles pour notre entendement, pourraient bien n’être que le résultat d’une tromperie dont nous sommes les victimes.

Par l’exercice méthodique de ce doute hyperbolique, nous pouvons en arriver à ne plus pouvoir rien juger comme absolument certain, à ne plus pouvoir rien tenir ni pour vrai ni pour faux, à ne plus tenir aucun être comme réel.

Dans la deuxième Méditation métaphysique, Descartes montre, par l’exemple du morceau de cire, que ce ne sont pas tant nos sens qui nous trompent, mais bien plutôt le jugement que nous formulons sur leurs témoignages. C’est l’entendement qui conçoit le morceau de cire en tant que substance étendue, au-delà des figures, des couleurs, des odeurs, etc. que nous pouvons lui prêter. Ainsi, s’il y a erreur, elle ne peut venir que de la précipitation de notre volonté à juger de ce que nous recevons par le moyen de la perception ; c’est, pour nous, une marque d’imperfection et une source intarissable d’erreurs.

Le cogito

Mais il reste, dans ce néant universel ou nous nous sommes placés en doutant méthodiquement, quelque chose dont nous ne saurions jamais douter : nous savons que nous doutons, et le sachant, nous avons l’intuition immédiate et claire que nous ne sommes pas rien : tandis que je doute, je sais que j’existe, car s’il y a un doute, c’est qu’il y a nécessairement quelqu’un qui est là pour douter : cogito, ergo sum, « je pense donc je suis » (Les Principes de la philosophie, §7). Cette intuition n’est pas conçue comme un raisonnement (penser est ici davantage une intuition, une expérience) ; le cogito ne doit pas être confondu avec un syllogisme incomplet auquel manquerait la majeure (par exemple : « Tout ce qui pense existe/or je pense/Donc je suis »). Le « donc » (ergo) disparaît d’ailleurs du texte des méditations, lequel insiste d’abord sur le « je suis, j’existe » (ego sum, ego existo). Le sum précède le cogito, nous sommes d’abord dans une métaphysique du sujet :

« Après y avoir bien pensé, et avoir soigneusement examiné toutes choses, enfin il faut conclure, et tenir pour constant que cette proposition : « Je suis, j’existe », est nécessairement vraie, toutes les fois que je la prononce, ou que je la conçois en mon esprit. […] Je ne suis donc, précisément parlant, qu’une chose qui pense […] C’est-à-dire une chose qui doute, qui conçoit, qui affirme, qui nie, qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi et qui sent.»

Cette certitude étant mise au jour, il apparaît néanmoins qu’elle n’est pas une connaissance comme les autres. En effet, savoir et conscience ne sont pas exactement la même chose : je sais que j’existe, mais je ne sais pas ce que je suis. Je sais seulement que je pense, i.e. que je doute, que je sens, que je veux, etc. Je suis donc une chose qui pense, c’est-à-dire une réalité pensante (ou une substance mais, cette notion de substance sera introduite par Descartes dans les Principes de la philosophie). Tout part donc pour moi de ma pensée : ma réalité la plus certaine et la plus immédiate consiste dans cette conscience de ma réalité pensante.

Par cette remarque d’apparence anodine, Descartes évacue « l’essentialisme » traditionnel de la nature humaine : il est faux d’affirmer que je suis un animal rationale (un animal raisonnable), comme le dit une définition classique de l’homme, car je ne sais ni ce qu’est un animal, ni ce qu’est la raison, ni encore moins comment elle se trouve en l’homme.

Descartes est donc parvenu à une certitude première, mais il apparaît pour le moins difficile d’en déduire une connaissance quelconque. Descartes semble maintenant s’être enfermé dans ce que l’on nomme le « solipsisme ». La question est alors de savoir si nous pouvons donner un fondement réel, objectif à notre connaissance, ce que Descartes affirme :

« Prêtez-moi seulement votre attention ; je vais vous conduire plus loin que vous ne pensez. En effet, c’est de ce doute universel que, comme d’un point fixe et immuable, j’ai résolu de dériver la connaissance de Dieu, de vous-même, et de tout ce que renferme le monde. » (Recherche de la vérité par les lumières naturelles)

Les idées

Descartes analyse alors les idées que nous avons, indépendamment de leur vérité ou de leur fausseté ; il les examine ainsi en tant qu’elles sont dans la pensée, en tant que représentation (c’est-à-dire en tant qu’elles ont un esse objectivum). Descartes se place ainsi « en deçà » du vrai et du faux par une distinction radicale et anti scolastique de l’esse objectivum et de l’esse formale. Il analyse les idées qui sont en son esprit à la lumière des principes que nous concevons intuitivement comme évidents. Or, certaines de nos idées semblent venir de l’extérieur de nous ; d’autres semblent être de notre propre fait. Toutes ces idées doivent avoir une cause, car c’est un principe postulé comme intuitif par Descartes que tout effet doit avoir une cause (principe de causalité) ; nous allons voir qu’il utilise également ce principe « ontologique » suivant lequel un effet ne renferme pas plus de réalité que sa cause.

Nous avons en nous, selon Descartes, l’idée d’un être infini, somme de toutes perfections et de toutes réalités. Mais nous ne pouvons manifestement pas en être les auteurs.

La notion de l’infini ne peut venir d’un être imparfait : un être imparfait, c’est-à-dire cette substance pensante qui doute et qui désire. Cette idée n’est donc ni une construction de notre esprit à partir d’éléments de l’expérience (où trouverions-nous donc cette idée dans les choses particulières ? Toute cause extérieure est finie, limitée), ni une création indépendante de notre raison imparfaite.

Le raisonnement de Descartes postule alors certains axiomes, et peut se formuler ainsi :

Dieu existe, et l’idée que j’ai de l’infini est la marque qu’il a laissé sur son ouvrage ; c’est la marque du créateur dans sa créature. D’après Descartes, cette idée nous est donc innée : dès que je pense, la clarté et l’évidence de ma faculté de penser me font concevoir que Dieu existe. Malebranche sera plus direct encore : je pense, donc Dieu existe.

Néanmoins, l’innéité de l’idée ne veut pas dire qu’elle me soit donnée immédiatement : elle se développe en nous avec notre pensée, pour devenir une intuition :

« Les idées innées proviennent de notre faculté de penser elle-même. »

L’existence de Dieu étant assurée, Descartes pense posséder maintenant une certitude solide pour fonder nos connaissances. Remarquons toutefois que le fondement de ce raisonnement est le principe de causalité. On peut donc se demander avec Pascal si Descartes avait réellement besoin de Dieu pour fonder la science.

Mais il faut à présent comprendre comment la connaissance devient possible par la certitude de cette idée innée qu’est l’infini. Un être imparfait se trompe et peut être trompé. Un être parfait ne trompe pas, car la tromperie participe du défaut, et on ne peut l’attribuer à Dieu sans contradiction. Si donc Dieu existe et que par des idées innées je « participe » à sa perfection, alors l’erreur n’est plus le résultat d’un défaut ontologique (le malin génie, l’impossibilité radicale de toutes connaissances) mais elle provient uniquement de la finitude de mes facultés.

Cette perfection de Dieu que nous concevons de manière innée explique également que nous nous concevions imparfaits : c’est parce que nous avons l’idée de la perfection que nous pouvons reconnaître notre imperfection. L’imperfection subjective (celle du sujet, de la substance pensante) suppose la perfection objective, ontologique, en un mot, l’existence de Dieu.

Le résultat de cette recherche des premiers fondements aboutit donc à introduire Dieu dans la théorie de la connaissance. L’idée même de la nature (de ce que les sciences étudient) va s’en trouver modifiée :

« Par la nature considérée en général, je n’entends maintenant autre chose que Dieu même, ou bien l’ordre et la disposition que Dieu a établie dans les choses crées. »

Qu’est-ce donc que la connaissance ? C’est connaître l’ordre et les lois de la nature par notre participation à la perfection divine. Malebranche, souvent plus économe que Descartes, dira que nous nous voyons en Dieu. Ce que nous connaissons, ce sont donc les vérités éternelles instituées par la volonté immuable et absolue de Dieu.

Les différentes preuves de l’existence de Dieu

On peut distinguer quatre preuves de l’existence de Dieu données par Descartes : trois dans la méditation troisième et une dans la méditation cinquième.

Kant s’attachera, dans la critique de la raison pure, à démontrer l’impossibilité d’une preuve seulement « logique » ou « formelle » de l’existence de Dieu. Son raisonnement consiste d’abord à montrer que la preuve ontologique est un paralogisme (un raisonnement faux donné sous une apparence logique) : l’existence n’étant pas un prédicat réel, l’existence nécessaire que l’on pense déduire de la définition de Dieu n’est qu’idéelle, et l’Idée de Dieu n’implique pas nécessairement l’existence réelle de son objet (Dieu). De même que, si un triangle n’est pas donné, alors ses angles ne sont pas donnés à l’intuition non plus (ce qui supprime toute nécessité quant à leur valeur) l’existence nécessaire de Dieu n’est pas donnée si Dieu lui-même n’est pas donné. Si j’ôte un prédicat au sujet, la contradiction est manifeste, mais, en ôtant l’existence, on ôte à la fois le sujet et ses prédicats et donc toute contradiction disparaît… Il ne reste plus alors à Kant qu’à montrer que toutes les autres preuves de l’existence de Dieu peuvent se ramener à cette preuve ontologique. La preuve ontologique une fois tombée, toutes les autres sont entrainées par sa « chute ». La croyance peut alors retrouver sa place : « Je dus donc abolir le savoir afin d’obtenir une place pour la croyance » (Critique de la Raison Pure, préface de la seconde édition).

La causalité

Une autre difficulté de la métaphysique cartésienne est l’emploi de la causalité dans la preuve de l’existence de Dieu. En effet, un tel principe menace de dépasser l’idée même de Dieu, car ne faut-il pas en vertu du principe de causalité que Dieu ait également une cause ? Pour résoudre cette difficulté, Descartes distingue entre ce qui a une cause hors de soi (substance au sens large) et ce qui a sa cause en soi (la substance per se). Il faut que Dieu soit à lui-même sa propre cause ; le rapport de Dieu à Dieu, pour ainsi dire, est un rapport de cause à effet. On nomme causa sui ce rapport de causalité exclusivement propre à l’être suprême. Ce rapport s’explique, selon Descartes, par l’idée de toute-puissance : la puissance infinie de Dieu lui permet d’exister par lui-même. Descartes opère ainsi la synthèse entre la notion de substance et celle de cause de soi-même. L’objection classique (formulée par Antoine Arnauld) contre cette idée de la substance est que l’on ne peut donner ce que l’on n’a pas : la cause précède l’effet, et il faut donc que Dieu existât déjà avant que d’être son propre… effet ! On voit que cette idée implique également que l’on distingue en Dieu passé, présent et futur, et que l’on y associe d’abord la simple possibilité de l’existence, ce qui serait une imperfection de son être.

La réponse de Descartes est que l’on ne peut pas ne pas appliquer le principe de causalité à Dieu. Mais cette causalité, dans le cas de Dieu, ne peut être conçue par nous que par analogie, car nos facultés sont trop imparfaites pour le comprendre.( en réalité, pour Descartes on peut concevoir clairement Dieu comme cause de et par soi mais, ce n’est pas parce qu’on peut le concevoir ainsi que l’on peut comprendre Dieu) Il suit donc de la limitation de notre entendement que nous concevons Dieu (sans le comprendre) comme une cause de soi, et que seul Dieu peut être conçu comme la cause de Dieu, car autrement il serait l’effet d’un autre être et ne serait pas parfait. Pour ce qui est de la relation de temps qu’implique la causalité, elle n’est pas valable pour Dieu : Dieu est éternel, immuable.

Une dernière difficulté qui a été soulevée contre le système cartésien est que l’on ne comprend pas comment, d’un être absolument parfait sous tous rapports, ont pu naître des êtres finis et donc aussi partiellement imparfaits. Le fond de toutes choses est parfait, et cependant l’imperfection subsiste dans ces choses. Pour Descartes, cette objection ne tient pas compte du fait que toute finitude n’est qu’une limitation, une négation : un néant d’être. Il y a là une théodicée implicite : les choses créées sont nécessairement finies, et leur finitude est néanmoins une source de perfection pour le monde si nous le considérons dans son ensemble.

Les Principes de la philosophie (1644)

Article détaillé : Les Principes de la philosophie.

Descartes établit une classification des connaissances en comparant la connaissance à un arbre :

« Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale, j’entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui, présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sagesse. Or comme ce n’est pas des racines, ni du tronc des arbres, qu’on cueille les fruits, mais seulement des extrémités de leurs branches, ainsi la principale utilité de la philosophie dépend de celles de ses parties qu’on ne peut apprendre que les dernières. »

La substance dans les Principes de la philosophie[modifier]

Le concept scolastique de substance avait été peu abordé dans les méditations sur la philosophie première. Descartes aborde plus longuement ce point dans les Principes de la philosophie (1644).

L’idée que Descartes se fait de Dieu n’est guère comparable à celle que peuvent s’en faire les hommes qui ne font pas de philosophie. En effet, pour Descartes, Dieu est la substance absolue qui renferme en elle-même toute la réalité, toutes les perfections possibles et toutes les qualités possibles. Être une substance, cela signifie exister par soi-même (per se), sans le concours d’un autre être (Principes de la philosophie, I, 51).

A proprement parler, seul Dieu est donc une substance: tous les êtres créés par Dieu sont en effet finis, et dépendent de lui. C’est pourquoi Descartes affirme que la notion de substance n’est pas univoque : seul Dieu est, à proprement parler, substance. Toutefois, pour les choses créées, on parle de substance lorsqu’elles n’ont besoin que du concours ordinaire de Dieu pour continuer à subsister; les autres choses sont des « qualités ou des attributs de ces substances » (Principes…, I, 51). Ainsi, la pensée est un attribut de la substance pensante (res cogitans), tandis que l’étendue est un attribut de la substance corporelle.

Pour Descartes, la seule pensée ne peut être la cause de mon existence en tant que chose pensante: il faut un acte qui me crée, en tant que substance pensante, et me maintienne dans l’existence. Je ne me sors pas moi-même du néant, et je n’ai pas le pouvoir de me maintenir par moi-même. Il y a donc un être dont l’acte est de maintenir la création en l’état: c’est la théorie de la création continuée.

Une objection fut formulée par Hobbes et par Gassendi  : nous ne connaissons que des qualités (des attributs, des phénomènes) : nous n’avons aucune perception immédiate de la substance. Descartes accorde toutefois que nous ne percevons, en tant que tel, aucune substance; il soutient que nous pouvons néanmoins la penser (plus exactement la concevoir clairement et distinctement), et que nous pouvons la connaître (plus exactement la comprendre que par ses attributs (Principes…, I, 52). Ainsi, c’est parce que j’ai conscience de penser, que je peux inférer l’existence d’une substance pensante: cogito, ergo sum. Je m’aperçois moi-même penser; or la pensée est un attribut de la substance pensante; donc je suis une substance pensante. Il n’y a pas d’attribut sans substance chez Descartes: « le néant ne peut avoir aucuns attributs, ni propriétés ou qualités: c’est pourquoi, lorsqu’on en rencontre quelqu’un, on a raison de conclure qu’il est l’attribut de quelque substance, et que cette substance existe » (ibid.): autrement dit, il ne peut y avoir de pensée sans sujet pensant. Nietzsche critiquera précisément ce point-ci, refusant la possibilité d’inférer de la pensée un sujet pensant.

Spinoza, quant à lui, refusait le dualisme de substance cartésien, élaborant un monisme de la substance: seul Dieu peut être dit substance.

L’union de l’âme et du corps

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De Homine.

Voir aussi problème corps-esprit.

L’âme est pour Descartes une substance indépendante, et seul les êtres pensants ont une âme. Il y a pour Descartes une grande différence entre l’âme et le corps : l’âme est une substance pensante (res cogitans ou « chose qui pense »), la matière est une substance étendue (res extensa ou « chose étendue »).

En raison de cette distinction entre substance pensante et substance étendue, soit donc aussi entre l’âme et le corps, on parle souvent d’un dualisme cartésien.

En partant du cogito, Descartes fait de la conscience de soi un fait primitif. Par cette « conscience », je peux penser l’âme, en tant que substance pensante, d’une manière entièrement indépendante du corps. Nous pouvons avoir, dit-il, une connaissance claire et distincte de l’âme, indépendamment du corps: cela en fait donc une substance « réellement distincte » (Principes de la philosophie, I, 60).

L’homme est donc un composé de deux substances. Cela soulève une autre difficulté (posée par exemple par la princesse Élisabeth de Bohême, princesse Palatine, lors de leurs échanges épistolaires) : comment comprendre l’union de l’âme et du corps ?

D’une part, une telle notion de l’âme provoque une violation évidente des principes de la physique cartésienne : en effet, l’âme produit des mouvements sans compensation « étendue » : elle modifie le mouvement des esprits animaux, et est même aussi modifiée elle-même par ce mouvement, et pourtant elle demeure un principe spirituel irréductible aux mécanismes de la nature. L’idée de l’âme est ainsi contraire au principe de l’inertie.

D’autre part, si l’âme agit sur le corps et inversement, ces deux substances ne peuvent être « absolument » indépendantes l’une de l’autre : la causalité implique un rapport de dépendance. L’âme et le corps sont donc dans une certaine communauté, et leur indépendance réciproque, affirmée par Descartes, rend cette union « relativement » inintelligible.

Descartes admet ces difficultés : en effet, dit-il, nous ne pouvons comprendre cette union, mais nous en avons néanmoins, l’expérience tout au long de notre vie.

Cette distinction dite « réelle » du corps et de l’âme ne s’oppose donc pas à leur union: le « dualisme » cartésien ne signifie pas qu’âme et corps soient complètement séparés: il y a ainsi « certaines choses que nous expérimentons en nous-mêmes, qui ne doivent pas être attribuées à l’âme seule, ni aussi au corps seul, mais à l’étroite union qui est entre eux (…): tels sont les appétits de boire, de manger, et les émotions ou passions de l’âme, qui ne dépendent pas de la pensée seule, comme l’émotion de la colère, de la joie, de la tristesse, de l’amour, etc. tels sont tous les sentiments, comme la lumière, les couleurs, les sons, les odeurs, le goût, la chaleur, la dureté, et toutes les autres qualités qui ne tombent que sous le sens de l’attouchement. » (Principes de la philosophie, I, 48).

Mécanismes psychologiques de base

Quelles sont les conséquences de ce dualisme pour la constitution d’une psychologie cartésienne ? Et principalement par la distinction opérée par Descartes entre les phénomènes purement spirituels et les phénomènes qui résultent de l’influence du corps sur l’âme. Ainsi, la perception sensible est-elle l’effet des esprits animaux sur l’âme par le moyen de la glande pinéale. On a alors un mécanisme analysé ainsi par Descartes :

Ce troisième moment est exclusivement le fait de l’âme, et c’est par là que nous sommes portés à juger presque involontairement de l’existence des choses extérieures.

Les facultés de l’homme

Cette description des mécanismes psychologiques permet de définir certaines de nos facultés.

Ainsi le souvenir des choses matérielles est-il la conservation de certaines traces des mouvements provoqués dans notre cerveau. De même, l’imagination ne s’explique que par des mouvements corporels joints à une certaine activité de l’âme. Seule la pensée est active, en ce sens qu’elle n’a pas besoin de mouvements matériels : selon Descartes, la pensée est possible sans la perception et sans l’imagination.

Descartes opère une distinction semblable en ce qui concerne nos actions : l’appétition est un mouvement produit par le corps, alors que la volonté appartient à l’âme seule. Notre volonté est donc indépendante de toute influence sensible, bien plus, la causalité naturelle n’affecte pas notre volonté.

L’erreur est privation et non négation

Cette indépendance de la volonté est d’ailleurs un signe de notre perfection relative : alors que notre entendement est imparfait (nous ne comprenons pas tout ; voir ce qui a été dit dans la section sur la théologie), notre volonté est illimitée, et elle s’étend plus loin que l’entendement.

Cette différence de perfection entre la volonté et l’entendement permet à Descartes de faire une « psychologie de l’erreur » : l’erreur se produit lorsque nous donnons notre assentiment à quelque chose que notre entendement ne comprend pas clairement et distinctement. La cause de l’erreur n’est ni dans la volonté (perfection qui nous rapproche le plus de Dieu) ni dans l’entendement (nous pouvons prendre conscience de son imperfection), mais dans la conjonction des deux, lorsque nous jugeons avec précipitation et sur la base de nos préjugés.

Dieu, qui est parfait, ne peut pas être cause de l’erreur : nous sommes donc responsables de nos erreurs, qui résultent de ce que nous ne maintenons pas notre volonté dans les limites de notre entendement. L’erreur n’ est que de notre point de vue, c’est-à-dire qu’elle est un signe de notre imperfection; mais elle n’est rien du point de vue de Dieu, c’est-à-dire négation, car l’erreur n’a pas d’existence substantielle et ne résulte que du fait que « Dieu nous a pas donné tout ce qu’il pouvait nous donner, et (…) qu’il n’était point tenu de nous donner ». Mais puisque l’erreur n’affecte pas notre nature elle-même, ce sont donc seulement des « défauts de notre façon d’agir ». Par là Descartes s’oppose à une conception augustinienne et pessimiste de la nature humaine.

La morale cartésienne

Article détaillé : Philosophie morale cartésienne.

Descartes n’a pas souhaité écrire de traité de morale :

« Il est vrai que j’ai coutume de refuser d’écrire mes pensées touchant la morale, et cela pour deux raisons : l’une, qu’il n’y a point de matière d’où les malins puissent plus aisément tirer des prétextes pour calomnier ; l’autre, que je crois qu’il n’appartient qu’aux souverains, ou à ceux qui sont autorisés par eux, de se mêler de régler les mœurs des autres. » (Lettre à Pierre Chanut, 20 novembre 1647)

Néanmoins, il s’empresse de faire part de ses idées touchant la morale quand il s’agit de les communiquer à la princesse Élisabeth, puis à la reine Christine de Suède. C’est donc, outre le Traité des passions et quelques passages du Discours de la méthode, essentiellement dans sa correspondance que l’on trouvera la philosophie morale cartésienne.

Si le doute méthodique est bénéfique pour ce qui regarde la connaissance théorique, l’extension de ce doute à la pratique nous paralyserait. Or il faut agir, même dans l’incertitude. Descartes propose donc dans le Discours de la méthode une « morale par provision », en attendant de trouver mieux. Il énonce ainsi les trois maximes provisoires suivantes :

Dans sa correspondance, il s’efforce de formuler une méthode pour atteindre le souverain bien, i.e. les jouissances intérieures de l’âme, qui seules sont éternelles et fondées sur la vérité. Pour cela, il énonce les moyens suivants :

« Ceux qui sont généreux en cette façon sont naturellement portés à faire de grandes choses, et toutefois à ne rien entreprendre dont ils ne se sentent capables. Et parce qu’ils n’estiment rien de plus grand que de faire du bien aux autres hommes et de mépriser son propre intérêt, pour ce sujet ils sont parfaitement courtois, affables et officieux envers chacun. Et avec cela ils sont entièrement maîtres de leurs passions, particulièrement des désirs, de la jalousie et de l’envie, à cause qu’il n’y a aucune chose dont l’acquisition ne dépendent pas d’eux qu’ils pensent valoir assez pour mériter d’être beaucoup souhaitée ; […] » (Passions de l’âme, art. 156).

Les sciences

Article détaillé : Théories scientifiques de Descartes.

Science et philosophie agissent constamment l’une sur l’autre dans la pensée de Descartes, puisque sa méthode vise à permettre à l’homme de bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences, à nous rendre plus sages et plus habiles et à nous assurer non seulement la connaissance, mais, d’une certaine manière, la maîtrise et possession de la nature aussi bien que de nous-mêmes. Telle est la finalité de son système, finalité à laquelle se subordonnent tous les moyens mis en œuvre.

La métaphysique est pour Descartes le fondement de toutes les sciences. Il illustre sa conception du rapport entre les connaissances humaines par cette image :

« Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale, j’entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui, présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sagesse. Or comme ce n’est pas des racines, ni du tronc des arbres, qu’on cueille les fruits, mais seulement des extrémités de leurs branches, ainsi la principale utilité de la philosophie dépend de celles de ses parties qu’on ne peut apprendre que les dernières. »

Les Principes de la philosophie, lettre-préface de l’auteur

Descartes souligne par là l’importance qu’il accorde à la métaphysique, mais il s’agit d’une métaphysique « subjective » reposant sur des objets qui ne sont des idées claires et distinctes que pour autant qu’ils sont « abstraitement » conçus. Elle mélange philosophie et sciences, et structure les connaissances d’une manière radicalement différente du découpage de la philosophie que l’on connaissait à son époque.

Postérité

Postérité philosophiqueDescartes ne se destinait pas à une carrière philosophique. Ce furent surtout la controverse ptoléméo-copernicienne et le procès de Galilée (1633) qui orientèrent sa carrière vers la philosophie.

Quelques philosophes aux Pays-Bas puis en France ont suivi Descartes (voir cartésianisme). Ultérieurement, la confirmation à la fin du XVIIe siècle des hypothèses héliocentriques grâce au formalisme mathématique élaboré conjointement par Newton et Leibniz a popularisé la philosophie de Descartes, engendrant une philosophie mécaniste.

Le dualisme de substance développé par Descartes, a posé des difficultés à ses successeurs. Spinoza explicita une théorie de la substance, tandis que Malebranche développa une philosophie originale sur le problème corps-esprit, l’occasionalisme, dans lequel intervient la foi.

Au XVIIIe siècle, La Mettrie étend le concept d’animal-machine de Descartes à l’homme, mais se faisant,il s’oppose au dualisme de Descartes. À la même époque, l’Église catholique qui jusque là se méfiait de son rationalisme, manque de grands philosophes pour soutenir sa cause et elle fait appel aux méditations sur la philosophie première (1641) de Descartes pour donner un fondement métaphysique à la religion.

Au XIXe siècle, au sortir de la Révolution française, les idéologies saint-simonienne et positiviste se sont directement inspirées des principes cartésiens. En France, le discours de la méthode est devenu l’ouvrage philosophique le plus étudié. Condorcet avait fait remonter jusqu’à Descartes les origines de la Révolution française, en créant la « mythologie » selon laquelle il est le fondateur de l’égalité démocratique tandis que Louis-Sébastien Mercier le rend coupable de la terreur, alimentant les deux grands courants de ce siècle, gauche et droite orléanistes et l’ultramontanisme contre-révolutionnaire ultra-catholique. À la fin de ce siècle, il entre dans les manuels de littérature au titre de représentant de la grande prose française (comme en témoigne sa correspondance avec Jean-Louis Guez de Balzac).

La philosophie de Descartes continue d’alimenter les débats au XIXe siècle. Les auteurs de la troisième république comme Maurice Barrès opposent Pascal qui incarne la société de l’ordre à Descartes, vilipendé comme fondateur d’une société révolutionnaire source d’instabilités43. Seul Charles Péguy parvient à réconcilier le Descartes rationaliste, ce « cavalier français parti un jour de si bon pas », et le Descartes profondément enraciné dans le sol français incarnant la « race française ». Dans l’Entre-deux-guerres, Hippolyte Taine voit en Descartes un penseur mondain incarnant l’intarissable bavardage parlementaire. Pour Alain le philosophe du radicalisme, Descartes incarne la liberté de penser, la vigilance de l’esprit et le progrès, considérant que « l’esprit maître de l’ordre a trouvé sa place dans le cartésianisme ». Dans les années 1960-1996, on compte 4 402 publications sur Descartes, dont 1745 dans le monde anglo-saxon, et 1334 francophones44. Dans le monde anglo-saxon, les questions qui se posent portent sur le dualisme de substance, le langage, le statut des idées. Les débats français seraient trop étroitement centrés sur la méthode, la systématicité des arguments, et la metaphysica specialis des trois preuves d’existence45. André Glucksmann publie Descartes, c’est la France en 1987 à l’occasion du 350e anniversaire de la parution du Discours de la méthode et analyse en quoi sa philosophie devrait être considérée comme représentant de l’esprit national français.

John Cottingham note que « la division cartésienne dualiste de la réalité en deux sortes d’entités fondamentalement distinctes (choses pensantes et choses étendues) a légué à la philosophie une énigme majeure à laquelle nous sommes toujours confrontés aujourd’hui : en quoi la conscience consiste-t-elle exactement, et quels rapports entretient-elle avec le monde physique ? [...] [Tous les philosophes modernes] conviennent que le problème des relations entre l’esprit et le corps, est un casse-tête philosophico-scientifique d’une importance énorme, et que les idées émises par Descartes ont influé d’une façon extraordinaire sur les approches ultérieures de ce problème, pour le meilleur et pour le pire. »

Selon Jean Bastaire, Descartes, par des formules telles que «Nous rendre comme Maîtres et Possesseurs de la nature» (Discours de la méthode, sixième partie) aurait incité les hommes en occident à se comporter avec une mentalité d’exploitant, et non d’intendant, de gérant. L’homme se serait ainsi fait démiurge, et aurait adopté une attitude prométhéenne, le conduisant à une surexploitation des ressources naturelles.

Postérité scientifique

Sur le plan scientifique, Descartes est vu d’abord comme un savant (physicien, mathématicien, physiologiste) au XVIIe siècle : Le discours de la méthode n’est, à ce titre, qu’une introduction à une série de traités scientifiques qui affranchissent l’esprit humain du joug scolastique et religieux. Il contribue à une évolution importante en mathématiques, par l’unification entre le domaine géométrique et le domaine numérique, et il parachève le formalisme symbolique engagé par François Viète dans son algèbre nouvelle. En introduisant un caractère opératoire au calcul sur les grandeurs géométriques, il participe à l’émergence de l’idée que le nombre peut être autre chose qu’un entier. Le XVIIe verra la naissance de l’analyse moderne, et du calcul différentiel et intégral. En physique, le bilan est plus réservé. À peu près toutes les théories de Descartes se sont révélées fausses et les cartésiens, se basant sur ces principes, se sont opposés à l’introduction de la mécanique newtonienne en France. On retiendra néanmoins la généralisation qu’il donne au principe d’inertie de Galilée, et la loi de la réfraction, même s’il fait reposer cette dernière sur des principes erronés. Sa théorie de la conservation de la quantité de mouvement, fausse, doit être rectifiée par ses successeurs, tels que Huygens. Au XVIIIe siècle, les encyclopédistes font un bilan contrasté : ils lui reconnaissent le fait qu’il a bouleversé les connaissances de son époque par l’intermédiaire des sciences mais considèrent qu’Isaac Newton (notamment dans son texte De Gravitatione) a périmé la science de Descartes.

Œuvres

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Édition Adam et Tannery, sur Wikisource

Éditions

Hommages

La commune de La Haye de Touraine a été rebaptisée successivement La Haye-Descartes, puis Descartes.

L’université Paris-V porte le nom de René Descartes.

La promotion 2012 de l’ENSPS porte son nom également.

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http://www.dailymotion.com/video/xlmgv0 Réalisation : Thierry Mauvignier, Texte : Laurent Mauvignier, Voix Off : Frédéric Mauvignier, Son : Michel Duponteil – MD Studio, 2003

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RS

Révolution Solaire de René DESCARTES

rendescartesrs30031649

Pour le 30/03/1649 à 00h00 T.U., à Stockholm.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 5 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 11:

L’amour :

Cette période favorise tout particulièrement votre vie affective. C’est ainsi que pourra intervenir une réussite en amour, soit qu’un nouvel amour entre dans votre vie, soit qu’un amour existant se sublime ou se voit concrétisé.

Les enfants :

Les rapports avec les enfants seront privilégiés. Vous obtiendrez beaucoup de satisfactions de ceux-ci, surtout d’un premier enfant. Dans le même esprit, si la puériculture est votre occupation, ce sera le moment de consécration de vos efforts. Par ailleurs, cette période est la plus propice pour concevoir un enfant.

Les spéculations :

Vous pouvez également pensez à la réalisation de certain « coups » en rapport avec les potentiels indiqués dans votre thème de naissance. L’or ici est particulièrement favorisé. Dans certains cas, des gains au loto, au tiercé, au casino ou à la loterie se produisent.

Toutefois n’oubliez pas l’adage « Pas de chance au jeu, chance en amour. » Ceci implique que vous ne pourrez pas jouer gagnant sur les deux tableaux à la fois et qu’il s’agit de faire la part des choses. Cela dit, vous pouvez tenter votre chance avec discernement sur certains plans financiers : les actions en bourse, etc. Bien entendu, ceci vous concerne si vous êtes suffisamment compétent dans ces domaines. (Quoique parfois même…)

Peut-être compenserez-vous ainsi une difficulté d’expansion ou de réalisation de grands objectifs par manque d’appuis ou de soutiens extérieurs qui, en même temps, vous seront refusés durant toute  cette période, à cause du passage noeud sud dans votre maison 11.

Les oeuvres :

Faites preuve de créativité, d’ingéniosité, mettez au point de nouvelles idées, de nouveaux produits : finissez ce livre que vous aviez abandonné, achevez cette peinture que vous aviez laissée. Les mots clés de cette période sont « produire, créer, réaliser ». Sortez donc tout ce que vous avez dans le ventre car vos efforts recevront la consécration méritée avant que le cycle ne s’achève.

Le spectacle :

Au-delà des jeux de hasard, les personnes occupées dans les amusements publics seront portés en avant-scène. Les domaines favorisés incluent le théâtre, le cinéma, la télévision… et toutes les occupations dans les loisirs et dans les amusements. Cette période favorise tant les jeux que l’amour, tant les plaisirs que les liaisons, tant le spectacle que les divertissements.

Le prestige :

C’est le moment d’exercer, tous vos talents dans des oeuvres qui vous apporteront la renommée. Eloignez-vous au contraire des appuis et des amitiés qui, de toute façon, seront adverses ou se déroberont. Sans appuis, extérieurs, vous ne pouvez tirer des joies et des ressources que de votre propre créativité, mais aussi d’un amour véritable. A vous de saisir cette chance qui passera avant que cette période ne s’achève. Ne vous égarez pas dans de grands projets utopiques.

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Personnalité du 29/03/2011 – Elle MacPHERSON 29 mars, 2012

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Elle MacPHERSON

née le 29/03/1963 à 09h15 à  Killara, Sydney – AUSTRALIE

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Elle Macpherson (née Eleanor Gow (*) le 29 mars 1963 à Killara dans la banlieue de Sydney, Australie) est une femme d’affaires qui a exercé dans le passé une carrière de mannequin et, accessoirement, d’actrice.

En France, elle travailla pendant six ans avec le magazine ELLE ce qui fit sa renommée dans les années 1980. Elle mesure 1,83 m et, dans la profession, on lui donna le surnom de The Body (« Le Corps »). Elle a eu une liaison avec Sean Penn.

Après le divorce de ses parents et le remariage de sa mère avec Neil MacPherson, elle prend le nom de ce dernier.

Elle a été découverte par un « chasseur de tête » à l’âge de 18 ans alors qu’elle était en vacances à Aspen, dans le Colorado. Quelques jours plus tard, elle signe son premier contrat en tant que mannequin pour l’agence Click Modelling.

Elle se classe, tout comme Naomi Campbell, Cindy Crawford, Claudia Schiffer ou encore Gisele Bündchen parmi l’élite des tops modèles : les « supermodels ».

Surnommée « The Body » (Le corps) en raison de ses mensurations de rêve (90-61-88), la belle australienne possède sa propre collection de lingerie. Puissante femme d’affaires, elle est l’une des top modèles les plus riches de la planète. Elle a déclaré dans un magazine australien qu’elle n’aimait pas lire de choses qu’elle n’avait pas écrites elle-même. Avec Claudia Schiffer et Naomi Campbell, elle est propriétaire du Fashion Café à New York.

Elle épouse le photographe de mode Gilles Bensimon en 1985. L’union se solde par un divorce en 1989.

Elle MacPherson se consacre à sa carrière durant les années 1990 mais on lui connaît quand même une conquête : Norm MacDonald. Il paraîtrait qu’elle aurait eu une aventure avec Billy Joel.

À la fin des années 1990, elle commence à fréquenter le financier suisse Arpad Busson. Ils ont deux fils Arpad Flynn Busson né à New York le 14 février 1998 et Aurelius Cy Andre, né le 4 février 2003. Le couple s’était fiancé le 9 janvier 2002 lors d’un séjour aux Bahamas mais a rompu en juin 2005. Après la naissance de son second fils, elle a fait une dépression post-partum et a dû suivre un traitement dans une clinique de l’Arizona. Elle parle couramment français depuis sa relation avec Arpad Busson.

Depuis, elle a eu de nombreux hommes dans sa vie : Matthew Perry, Ray Fearon, Vito Schnabel, David Evans et John Hitchcox.

Après une carrière mondiale dans le mannequinat, elle se lança dans le cinéma.

Filmographie

Cinéma

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Révolution Solaire de Elle MacPHERSON

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Pour le 28/03/2012 à 20h05 T.U., à Sydney.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 7 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 1:

Le domaine des unions, des fusions et des associations devient maintenant le plus profitable. La réussite de la période sera issue de vos alliances et de vos bons rapports avec autrui. Choisissez donc de « faire équipe » et de partager équitablement les tâches et les résultats. Seul, vous vous retrouveriez débordé, incapable de tout assumer, tenu d’abandonner des secteurs essentiels. Pire, un excès de tâches compromettra votre santé. Cette dernière, sous contrôle de votre ascendant, subit actuellement les influences du nœud sud qui balaie votre maison I. Ce nœud vous met ainsi en demeure de choisir entre votre indépendance et l’adhésion aux autres. Votre intégrité physique en dépend. Si vous projetez des aménagements ou des modifications dans vos affaires, évitez de le faire par fierté. Vous flatteriez ainsi votre ego et vous échoueriez, car votre ego est aussi contrôlé par votre ascendant. Assurez-vous plutôt en votre âme et conscience que ce que vous entreprenez est conforme à ce qu’autrui espère vraiment de vous. Ne vous laissez pas emballer par un besoin d’autosatisfaction, d’étalage ou de revanche car ceci serait un centrage sur vous même et sur vos seules options personnelles.

Faites-vous voir dans vos cercles et agrandissez-les. Vous n’y rencontrerez pas – ou peu – d’opposants. Au contraire, vous y serez bien accueilli et vous en retirerez des fruits inhabituels. Par ailleurs, s’il vous faut régler un problème juridique, vous aurez plus facilement gain de cause, à condition de vous livrer sincèrement. En résumé, le bon équilibre de votre période actuelle proviendra de votre capacité à cultiver vos relations, de manière sincère et désintéressée, sans revendications personnelles. Vous devez vous intégrer au-delà du besoin de vous distinguer. Individualisme, autonomie, indépendance ou autosuffisance sont des états à bannir jusqu’à la fin de période.

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Personnalité du 27/03/2012 – Cathy GUETTA 27 mars, 2012

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Cathy GUETTA

née le 27/03/1967 à Dakar – SENEGAL

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BIOGRAPHIE

Cathy Guetta, née Catherine Lobé (*) le 27 mars 1967 à Dakar (Sénégal) est une organisatrice de soirées et de spectacles française, épouse et associée de David Guetta.

Née d’un père diplomate camerounais et d’une mère française, Cathy Lobe passe son enfance à Toulon. Elle épouse en 1992 le DJ David Guetta, avec lequel elle a un fils, Tim Elvis, né le 9 février 2004, et une fille, Angie, née le 23 septembre 2007.

En 2003, elle ouvre avec son époux une discothèque, le Sweet bar. Ils possèdent également à cette époque un restaurant marocain à Paris, le Tanjia, et ont été directeurs artistiques de la boîte de nuit Les Bains Douches. Cathy Guetta a également été associée à Muratt Atik dans les établissements le Pink Paradise (club de striptease) et la Suite (restaurant).

Tous les ans depuis 1995, David et Cathy Guetta organisent des soirées sur l’île d’Ibiza en Espagne.

Cathy Guetta, qui a revendu ses parts dans différents clubs2, organise également des soirées privées à Cannes ou à Marrakech.

On a également pu la voir au cinéma : en 1999, elle joue le rôle d’une prostituée dans le film de Patrick Timsit, Quasimodo d’El Paris. La même année, elle joue dans Peut-être avec Romain Duris et Jean-Paul Belmondo et en 2002, joue le rôle de Fred dans le film 3 zéros, de Fabien Onteniente.

Elle publie Bain de Nuit en 2008, l’histoire de son parcours.

Depuis, elle organise chaque année les soirées Unighted, by Cathy Guetta auxquelles sont invités des DJ internationaux, avec en vedette David Guetta. Elles ont eu lieu au Stade de France en 2008 et 2009, mais début août 2010, le Unighted, by Cathy Guetta s’est déroulé au stade Charles-Ehrmann à Nice avec Martin Solveig, David Guetta, Tiesto ainsi que Laidback Luke.

(*) Wikipedia

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Personnalité du 26/03/2012 – Roch VOISINE 26 mars, 2012

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Roch VOISINE

né le 26 mars 1963 à 10h00 à Edmunston (New Brunswick) – CANADA

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

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BIOGRAPHIE

Joseph Armand Roch Voisine (né le 26 mars 1963 (*) à Edmundston) est un chanteur de variété, auteur-compositeur, acteur, animateur de radio et de télévision Néobrunswickois canadien d’origine brayonne.

Roch Voisine est né le 26 mars 1963 à Edmundston au Nouveau-Brunswick et a grandi à Saint-Basile près de la frontière du Québec. Ses parents sont Zélande Robichaud et Réal Voisine. Roch Voisine a un frère et une sœur, Marc et Janice.

Adolescence

Pendant son adolescence, il déménage à Notre-Dame-du-Lac dans la province du Québec, pour devenir joueur de hockey et fait ses études secondaires à l’École technique de métiers de Lauzon (aujourd’hui École secondaire Guillaume-Couture de la ville de Lévis) et à la Polyvalente de Lévis (aujourd’hui École Pointe-Lévy). Il ira ensuite quatre ans au Cégep de Limoilou.

Carrière musicale

À l’été 1986, il fait son baptême musical le 1er juillet devant environ 50 000 personnes au parc d’attraction la Ronde à Montréal à l’occasion de la Fête du Canada.

À la suite d’une blessure musculaire, sa carrière dans le hockey prend fin avant d’entrer dans l’équipe nationale junior. Il anime une émission de télévision intitulée Top Jeunesse sur TQS. Il s’agit d’une émission consacrée aux vidéoclips de l’heure.

En 1989, il tient un rôle en tant qu’acteur dans la troisième saison de la série québécoise Lance et Compte, dont le doublage français est diffusé en Europe sur TV5 sous le titre Cogne et Gagne.

Il se fait connaître dans tout le Québec avec sa chanson Hélène en 1989.

Carrière européenne

En mars 1991, Roch Voisine entreprend sa deuxième tournée européenne après avoir sorti son album Double.

En janvier 1992, il devient le plus jeune artiste à se voir décerner par le gouvernement français la distinction honorifique de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. Le 6 février, c’est le coup d’envoi de son Europe Tour, tournée qu’il inaugure au palais omnisports de Paris-Bercy devant plus de 15 000 personnes. Celle-ci se poursuivra dans les grandes villes de France, de Belgique et de Hollande avec plus de soixante spectacles à guichets fermés. Sa tournée européenne atteint son point culminant avec le concert qu’il donne le 17 avril 1992 à Paris au Champ-de-Mars devant 75 000 spectateurs. Le spectacle est diffusé en direct par la chaîne TF1 et l’auditoire est estimé à 14 millions de téléspectateurs. Quelques semaines plus tard, Roch Voisine présente son concert à guichets fermés à Montréal.

En cette même année, il obtient un rôle dans le film Armen et Bullik en compagnie de l’acteur américain Mike Connors.

En 1993, la statue de cire de Roch Voisine entre au Musée Grévin de Paris.

Retour en 2003

Il fait un retour remarqué en 2003 avec son album Je te serai fidèle qui comprend six titres inédits ainsi que neuf titres connus, réenregistrés et réarrangés pour l’occasion.

L’album Sauf si l’amour… paraît en Europe le 31 octobre 2005.

Roch Voisine fait une tournée européenne d’octobre à décembre 2006, la première étape étant l’Olympia de Paris. Une autre tournée européenne a lieu en mars et avril 2007, puis une tournée au Québec de septembre à novembre 2007.

Un nouveau CD pour le marché québécois paraît au cours du deuxième semestre de 2007.

Roch Voisine réédite son tout premier album de 1987 sous la forme d’un CD Collector.

Le 28 mai 2007, c’est la sortie de son Best Of intitulé Roch. Le 18 septembre 2007, un Best Of sort au Québec. Le Best Of français est réédité et mis en vente en France le 26 novembre 2007 avec un DVD Bonus.

Roch reçoit le 19 mai 2007 un doctorat honoris causa en musique de l’Université de Moncton, Campus d’Edmundston, pour souligner ses exploits en musique. En ce même mois, il reçoit un Disque de diamant (8 millions d’albums vendus) récompensant ses 20 ans de carrière.

Son nouvel album, Americana, sort en Europe le 18 août 2008. Roch Voisine est en tournée à partir du 27 mai en France. Il joue au Théâtre Mogador de Paris du 9 au 14 juin 2009. Le volume 2 d’Americana sort le 17 août 2009.

En 2010, il est invité à participer au nouvel album de Carlos Santana après que celui-ci a apprécié les 3 volets des albums Americana sur la reprise de Under the bridge des Red Hot Chili Peppers.

Consultant à la télévision

Il est consultant pour les différentes chaînes de France Télévisions lors les Jeux olympiques de Vancouver en 2010. Il y commente les cérémonies d’ouverture et de clôture, ainsi que les matchs de hockey du Canada. Il participe aussi à l’émission Avancouver, présentée de Laurent Luyat, sur France 2 pour, en plus de son poste de consultant, présenter aux téléspectateurs le Canada, sa culture et ses régions. Sa chanson Pour une victoire sert de générique aux émissions et au direct de France Télévisions consacrés aux Jeux.

En 2011, il participe à l’épreuve de « La maison des juges » de l’émission X-Factor sur M6, en tant que bras-droit de Véronic DiCaire, chargée du groupe des garçons de moins de 25 ans.

Discographie

2010 : Americana III
  • Date de Sortie : 21 juin 2010
  • Genre : Variété
  • Label : Sony Music
  • 2010 : Participation au CD de Carlos Santana Guitar Heaven, Under the bridge
  • 2010 : Confidences, sortie officielle en Europe le 6 décembre 2010. Décembre est le 1er extrait.
  • 2011 : Le Grand Pommier est le 2éme extrait de Confidences.
  • 2011 : Participation à l’album Duos de mes chansons de Gérard Lenorman. Il interprète : Le Petit Prince.
  • 2011 : Participation à l’album Rendez-vous de Nana Mouskouri. Il interprète : Adieu Angelina.

(*) Wikipedia

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Révolution Solaire de Roch VOISINE

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Pour le 26/03/2012 à 00h00 T.U., à Edmunston, NB (Canada).

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 6 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 12:

L’entrée du nœud nord dans votre maison VI va rendre plus faciles toutes vos tâches et besognes habituelles : les obstacles se lèveront, les fardeaux s’allégeront, les oppositions tomberont. Remettez donc sur l’enclume ce travail que des difficultés vous avaient empêché d’achever. Vous allez maintenant les résoudre avec une facilité inhabituelle. Surtout, ne vous dérobez pas à vos tâches car c’est leurs accomplissements qui produiront vos succès de la période qui suivra immédiatement celle-ci. Actuellement, une confiance inébranlable en vos réalisations est le gage absolu de votre réussite ultérieure même si des échecs antérieurs ont pu vous convaincre du contraire. Toute dérobade, par facilité, vous porterait à d’amers regrets plus tard. Ne laissez donc pas passer cette chance. Vous constaterez par ailleurs que vos subalternes ou collègues vous assisteront beaucoup plus spontanément si vous faites appel à eux. Vous aurez un sens plus aigu du détail et ceci vous sera profitable car vous gagnerez à être méthodique dans toutes vos activités et à les achever scrupuleusement. Vos facultés de discernement se trouveront magnifiées. Vous ne rencontrerez plus ces obstacles insurmontables antérieurs. Au contraire, vous constaterez avec étonnement qu’une tonne ne pèse plus que le poids d’une plume. En médecine, c’est maintenant que vous ferez les meilleurs diagnostics et que vous obtiendrez les résultats les plus étonnants vis-à-vis de vos patients. Les guérisons se multiplieront étrangement. Ces réussites valent pour tous ceux dont l’occupation est le médical, le paramédical ou l’assistance sociale, mais plus en cabinet qu’en hôpital. A titre plus personnel, si vous êtes malade, votre santé se rétablira beaucoup plus facilement si vous acceptez ces soins qui purent être inefficaces en d’autres périodes. C’est maintenant que vous trouverez le médecin, la médecine ou la cure que vous cherchiez en vain jusqu’à présent. Choisissez donc cette période pour partir en cure thermale, par exemple. Par ailleurs, si vous le souhaitez, vous trouverez maintenant les personnes pour vous aider que vous aviez recherchées en vain jusqu’à présent. N’hésitez pas à les recruter car ces aides vous seront profitables. Si vous gérez une affaire, c’est le moment de revoir la gestion de votre personnel et de lui accorder les avantages et la considération qu’il mérite. N’hésitez pas à faire preuve de magnanimité et de largesse à son égard ; vous serez largement compensé à terme.

En gestion d’entreprise, c’est, en effet, la qualité de votre personnel et la considération que vous lui apportez qui sera l’atout majeur de votre réussite. Concentrez donc vos efforts vers la direction du personnel et veillez au moindre détail, car, à présent, votre entreprise ne fructifiera qu’au travers des hommes et des femmes qui la  composent. Accordez donc à ceux-ci les motivations auxquelles ils aspirent. En résumé, dépassez les tendances à vous lamenter ou à abandonner, agissez à partir d’une confiance absolue en vos possibilités, faites appel à toutes les aides possibles pour vous seconder. Toutes les assistances vous seront accordées avec facilité, aussi bien de la part de vos collègues que de celle de vos inférieurs ou des sous-traitants. De plus, chacun d’eux vous apportera la compétence qui garantira votre succès ultérieur.

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Personnalité du 25/03/2012 – Elton JOHN 25 mars, 2012

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Elton JOHN

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Elton JOHN

né le 25/03/1947 à 02h00 Pinner – ROYAUME-UNI

THEME NATAL

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Sir Elton Hercules John, CBE (né Reginald Kenneth Dwight (*) le 25 mars 1947 à Pinner, dans le Middlesex, en Angleterre) est un chanteur, pianiste et compositeur britannique. Superstar du rock, ses albums les plus célèbres sont Goodbye Yellow Brick Road, Captain Fantastic and the Brown Dirt Cowboy ou encore Blue Moves.

Carrière

Les débuts (fin des années 1960)

En 1961, Reginald Kenneth Dwight forme son premier groupe : Bluesology. Admirateur du chanteur Long John Baldry et du saxophoniste Elton Dean, il décide de se faire appeler Elton John. Sa rencontre avec Bernie Taupin détermine alors sa carrière. Elton John sort d’abord un premier album intitulé Empty Sky, mais celui-ci passe relativement inaperçu auprès du public comme de la critique. C’est avec son deuxième album, Elton John, sorti en 1970, que l’artiste acquiert une renommée internationale. Le premier single, « Border Song » obtient un certain succès, tandis que « Your Song » propulse l’Anglais aux sommets des charts. L’album, caractérisé par les orchestrations très présentes de Paul Buckmaster, revêt des allures baroques, et annonce d’autres opus non moins célèbres comme Madman Across the Water (1971) ou Blue Moves (1975).

Les années 1970

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Un chapeau de Elton John et stade de masque, à partir des années 1970, dans la collection permanente du Children’s Museum of Indianapolis.

Les années 70 consacrent Elton John comme la pop star n°1 dans le monde en matière de popularité et de vente de disques. Ainsi, de 1972 à 1975, il obtient 7 albums n°1 des charts US à la suite : Honky Château, Don’t Shoot Me I’m Only the Piano Player, Goodbye Yellow Brick Road, Caribou, Greatest Hits I, Captain Fantastic and the Brown Dirt Cowboy, Rock of the Westies. En 1975, il représente plus de 2% des ventes de l’industrie mondiale du disque.

Tumbleweed Connection puis Madman Across the Water confirment la nouvelle popularité du chanteur. Installé sur la rampe du succès, c’est en 1972, avec l’album Honky Château, qu’il impose un nouveau style musical en s’appuyant sur une formation solide de musiciens non destinée aux enregistrements studio (Davey Johnstone, Dee Murray, Nigel Olsson). Capable d’écrire et d’enregistrer ses albums à un rythme effréné (son contrat avec DJM lui imposant la sortie de deux albums par an), ses tournées l’emmènent aux États-Unis, en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Japon. En 1973, il fonde sa propre maison de disques (ROCKET) et signe Kiki Dee et Neil Sedaka. Après le remarquable Don’t Shoot Me I’m Only the Piano Player (dont sont extraits « Daniel » et « Crocodile Rock »), Elton John s’impose comme l’un des maîtres incontestés des années 70 avec Goodbye Yellow Brick Road (1973). Ce double album enchaîne les titres à succès : « Candle In The Wind » (dédiée à Marilyn Monroe), « Bennie And the Jets », « Saturday Night’s Alright (For Fighting) », ou encore le titre éponyme. L’album est considéré encore aujourd’hui comme la plus grande réussite artistique d’Elton John.

Parmi tous les albums sortis dans les années 70 (17 en 9 ans), Elton John et son groupe accouchent également d’autres chefs d’œuvres tels que Captain Fantastic and the Brown Dirt Cowboy en 1975 et Blue Moves en 1976, parfois considérés comme formant avec Goodbye Yellow Brick Road trois sommets de la carrière prolifique du chanteur britannique. Ces albums offrent un rock progressif, mélodique et souvent survolté, très éloigné de ce qu’Elton John a pu produire par la suite (pensons aux nombreuses ballades comme « Sacrifice » ou « Can You Feel The Love Tonight », issue de la B.O. du Roi Lion).

Entre 1972 et 1975, Elton John vit principalement aux États-Unis. Son énergie, ses excentricités vestimentaires, son style de vie de milliardaire le poussent au pinacle. Au-delà du talent, souvent négligé par ses détracteurs, Elton John produit un rock joyeux, coloré, qui tranche avec le contexte historique (crise économique, Viêt Nam, Watergate…). En 1975, Elton John joue le Pinball Wizard dans le film Tommy des Who. En 1975-1976, Elton John change de groupe (son répertoire se faisant plus éclectique), et prend un nouveau tournant dans sa carrière (tant musical que par ses engagements externes, le football par exemple). En 1979, il est le premier artiste occidental à faire une tournée en URSS.

Les années 1980

Les années 1980 furent une période ambiguë, durant laquelle Elton John épousa en 1984 Renate Blauel (ingénieure du son allemande ayant travaillé notamment sur les albums Too Low for Zero et Breaking Hearts’), et dont il divorça en 1988.

Durant les années 80, Elton John écrit une multitude de tubes internationaux comme « Blue eyes » en 1982, « I guess that’s why they call it blues », « I’m still standing » (véritable pied de nez à tous ses détracteurs) en 1983, « Sad songs (say so much) » en 1984, « Nikita » en 1985, « Candle in the Wind live » en 1987, ou encore le morceau pop-dance « I don’t wanna go on with you like that » en 1988. Malgré tous ces singles à succès, la décennie 80 reste jalonnée de hauts et de bas, associés à l’abus d’alcool et de drogues.

C’est aussi en 1987 qu’il grava sur disque l’un de ses plus fameux concerts : Live in Australia, avec un orchestre symphonique (conduit par James Newton Howard), et dont fut tirée une nouvelle version de « Candle in the Wind » en single, qui entrera dans le top 5 américain. À une période d’albums inégaux (Leather Jackets par exemple, considéré par l’artiste comme le moins bon de sa carrière), Elton John décide de réinterpréter de vieux titres, principalement issus de son deuxième album. Le chanteur souffre à ce moment d’un kyste sur les cordes vocales et doit se faire opérer peu de temps après le concert. Live in Australia n’en reste pas moins l’un des temps forts de sa carrière.

Les années 1990

Les années 2000

Les années 2010

La musique

Outre la virtuosité des musiciens qui accompagnent Elton John (Ray Cooper et Nigel Olson aux percussions, James Newton Howard aux claviers, Caleb Quaye et Davey Johnstone à la guitare, Dee Murray à la basse, Paul Buckmaster aux arrangements, etc.), conférant à sa musique une richesse orchestrale jouissive, sa large tessiture vocale ainsi qu’une main gauche impériale, évitant volontiers la tonale, confèrent à Elton John une richesse mélodique quasi-inédite. Il faut y ajouter le concours du célèbre producteur Gus Dudgeon, maître d’œuvre des albums les plus célèbres de l’artiste britannique.

Bien que l’on considère parfois qu’il existe un âge d’or dans la discographie d’Elton John, allant de l’album Elton John (1970) à Blue Moves (1976) – soit dix albums studios, deux lives et un greatest hits -, on peut citer de nombreuses autres réussites telles que Too Low for Zero (1983), Made in England (1995), Songs from the West Coast (2001), The Captain & The Kid (2006) ou, plus récemment, The Union (2010).

Discographie

Reprises et samples

Parmi les nombreux artistes qui ont repris des titres du répertoire d’Elton John, on peut citer : Aretha Franklin (Border song), Kate Bush (Rocket Man, Daniel), Tori Amos (Tiny Dancer), Rod Stewart (Country comfort, Your song), Jeff Buckley (We all fall in love sometimes/curtains), Dream Theater (Funeral for a friend), Keane (Goodbye yellow brick road), Rufus Wainwright (Goodbye yellow brick road), Jason Mraz (Rocket Man), Queen (Saturday night’s alright), Ray Charles (Sorry seems to be the hardest word), Ben Folds (Tiny dancer), Dave Grohl (Tiny Dancer), Billy Paul (your song), Al Jarreau (your song), Eric Clapton (Border song), les Beach Boys (crocodile rock, également reprise en 2000 par le groupe de heavy metal américain W.A.S.P.), the Who (saturday night’s alright), Toto (burn down the mission), Phil Collins (burn down the mission), Sting (come down in time), Bon Jovi (Levon), Nickelback (Saturday Night’s Alright For Fighting), Sinead O’Connor (sacrifice), Franck Sinatra (sorry seems to be the hardet word), George Michael (Tonight, Idol), Bruce Hornsby (Madman across the water), Tina Turner (the bitch is back), Kid Rock (Saturday night’s alright), Brian Wilson (someone saved my life tonight), Norah Jones (Tiny dancer), Diana Krall (Border Song), Joe Cocker (sorry seems to be the hardest word), Beastie Boys (Bennie and the jets), Wilson Phillips (Daniel)…

D’autres artistes ont samplé ses morceaux : Mary J. Blidge (Bennie And The Jets), Kanye West (Someone Saved My Life Tonight), Tupac (Indian Sunset), Norman Cook (Are You Ready For Love), Ironik (Tiny Dancer).. Elton John représente donc aujourd’hui une source d’inspiration pour tous les styles musicaux, du jazz à la country, du hard rock à la pop, du hip hop au gospel.

Enfin, bien qu’il soit considéré comme l’un des rois de la pop, il a affiché sa diversité dans un duo avec le rappeur Tupac, « Ghetto Gospel » mais aussi avec le groupe de heavy metal anglais Saxon. Elton joue sur deux titres de leur album « Rock the Nations » (1986). L’un au piano et au chant : « Party Til You Puke »  ; l’autre simplement au piano : « Northern Lady ». Dans les années 2000, Elton John a fait un duo avec le rapeur Eminem pour la chanson Stan.

Distinctions

Nominations et récompenses

Football : le Watford Football Club

(*) Wikipedia

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eltonjohndessin Elton John, ses plus grands hits de 1970 à 2002

eltonjohnsolopiano Elton John, ses arrangements pour piano solo

eltonjohnpiano Elton John au piano

eltonjohnpianochant

eltonjohnetsamaman Elton John et sa maman

eltonjohnenconcert Elton John Concert à Nimes en Juillet 2012

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Révolution Solaire de Elton JOHN

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Pour le 23/03/2012 à 18h58 T.U., à Pinner (Royaume-Uni).

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures.

Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

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Personnalité du 20/03/2012 – Harry ROSELMACK 20 mars, 2012

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Harry ROSELMACK

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Harry ROSELMACK

né le 20/03/1973 à 23h30 à Tours (37) – FRANCE

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Harry Roselmack, (*) né le 20 mars 1973 à Tours (Indre-et-Loire)2, est un journaliste et animateur de télévision français.

Né de parents martiniquais, Harry Roselmack suit sa scolarité à Tours. En classe de première, il fait ses débuts à la radio, en présentant les flashs info sur Radio Béton, une station locale de Tours où son père anime avec des amis une émission sur les Antilles le dimanche. Il obtient un Deug d’histoire et un DUT de journalisme à l’École publique de journalisme de Tours. Il écrit quelques articles sportifs dans le journal quotidien local, La Nouvelle République du Centre-Ouest.

Après un passage sur la radio Media Tropical à partir de 1994, il entre en 2000 à Radio France. Il y débute sur France Bleu dans diverses antennes locales, avant de passer sur France Info. En parallèle, il débute à la télévision sur La Chaîne météo. Par la suite, il intervient dans l’émission politique France Europe Express, présentée par Christine Ockrent et diffusée le dimanche soir sur France 3, pour France Info, radio associée au programme.

En août 2005, repéré par Canal+, il entre à i>Télé, la chaîne d’information en continu du groupe. Il y présente la grande édition de 18 h à 18 h 30, ainsi que le journal de la mi-journée dans l’émission Nous ne sommes pas des anges sur Canal+.

À l’été 2006, il devient le remplaçant officiel (joker) sur TF1 de Patrick Poivre d’Arvor puis de Laurence Ferrari à partir de septembre 2008 pour le journal de 20 h. Son prédécesseur à ce poste, Thomas Hugues, démissionne de TF1 suite à son éviction du JT par la direction. Son premier JT a lieu le 17 juillet 2006 avec une audience de 8 millions de téléspectateurs (44,8 % de parts de marché). Son arrivée est présentée par la chaîne comme celle du « premier journaliste noir » à une heure de grande écoute. Avec Audrey Pulvar, également originaire de la Martinique et présentatrice du 19/20 sur France 3 à partir de septembre 2005, il devient l’un des seuls journalistes noirs à présenter un journal d’information sur une grande chaîne nationale.

À partir de septembre 2006, il présente le magazine d’information Sept à huit sur TF1 en duo avec Anne-Sophie Lapix puis en solo à partir de septembre 2008 suite au départ de la journaliste pour Canal+.

En septembre 2009, parallèlement à ces activités sur TF1, il rejoint la station de radio RTL pour animer chaque samedi Le Journal inattendu, succédant ainsi à Christophe Hondelatte. À partir de novembre 2009, il présente le magazine d’information Harry Roselmack en immersion diffusé en seconde partie de soirée sur TF1.

En avril 2011, souhaitant se consacrer pleinement à ses magazines Sept à huit et Harry Roselmack en immersion, Harry Roselmack abandonne son rôle de joker de Laurence Ferrari, à la présentation du journal de 20 heures de TF1. En juin 2011, il quitte RTL après deux années passées à la présentation du Journal inattendu : Marie Drucker lui succède en août 2011.

Engagements

Il est membre du club Averroes pour l’intégration des minorités ethniques dans les médias. Son recrutement par TF1 est parfois attribué à l’action de ce club.

Il est le parrain de la promotion 2011 de l’École de journalisme de Nice.

Vie privée

Marié depuis 2001, il a deux filles nées respectivement en 2007 et 2008, un garçon né en 2010.

Caricature

De septembre 2010 à juin 2011, sa marionnette présente tous les vendredis l’émission satirique Les Guignols de l’info, à la place de PPD, caricature de Patrick Poivre d’Arvor.

Bibliographie

H. J. Boungo, Novilu, Paris, éditions de Courcelles, 1er juin 2007, 259 p. (ISBN 2-916569-19-7).

Roman publié sous un nom de plume (H. J. sont les initiales de Harry et Joseph, ses premier et deuxième prénoms, et Boungo est le nom de jeune fille de sa mère) afin d’éviter l’amalgame avec ses activités de journaliste.

(*) Wikipedia

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Révolution Solaire de Harry ROSELMACK

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Pour le 20/03/2012 à 09h31 T.U., à Tours.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

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Personnalité du 14/03/2012 – Quincy JONES 14 mars, 2012

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Quincy JONES

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Quincy JONES

né le 14/03/1933 à 20h40 à Chicago (Illinois) – USA

THEME NATAL

quincyjones14031933

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Quincy Delight Jones Jr., dit Quincy Jones et surnommé « Q », né le 14 mars 1933 à Chicago (Illinois), est un trompettiste, arrangeur, compositeur et producteur américain.

Né à Chicago, Quincy Jones connaît une enfance difficile : pauvreté, mère internée pour maladie mentale… Après plusieurs déménagements, son père s’installe dans la banlieue de Seattle et c’est là que Quincy Jones fait connaissance avec la musique. Il s’essaie d’abord en autodidacte au piano, puis apprend la trompette à l’école. À 13 ans, il reçoit quelques cours de Clark Terry, lors d’un passage de l’orchestre de Count Basie à Seattle. La situation financière de la famille est difficile et, en dehors de ses heures d’école, il exerce l’activité de cireur de chaussures. Il fait connaissance de Ray Charles, son aîné de 3 ans. Les deux amis forment un combo qui se produit dans les clubs de la ville. Quincy Jones fait aussi partie d’orchestres locaux. À 18 ans, il obtient une bourse pour poursuivre ses études au Berklee College of Music de Boston.

Carrière

Il quitte vite cet établissement pour intégrer l’orchestre de Lionel Hampton comme trompettiste et arrangeur. Malgré un salaire dérisoire1, Quincy Jones reste quatre ans dans ce big band avec lequel il fait même une tournée en Europe. Il s’installe ensuite un temps à New York où il exerce comme trompettiste mais surtout arrangeur « free lance ». Il écrit des arrangements pour de nombreux musiciens (Tommy Dorsey, Gene Krupa, Sarah Vaughan, Count Basie, Dinah Washington, Cannonball Adderley, Ray Charles).

En 1956, Quincy Jones est engagé par Dizzy Gillespie comme trompettiste et directeur musical de son big band pour une tournée organisée par le Département d’État au Moyen-Orient et en Amérique du Sud. Peu après, il enregistre son premier disque comme chef d’orchestre pour le label « ABC Paramount Records ». Tournée pendant laquelle il découvre Lalo Schifrin, pianiste-compositeur-arrangeur-chef d’orchestre.

En 1957, Quincy s’installe à Paris où il étudie auprès de Nadia Boulanger et travaille comme « staff arranger » pour le label d’Eddie Barclay. Le groupe les Double-Six enregistre un album consacré à ses compositions. Il est, le temps d’une tournée européenne, directeur de la troupe qui joue la comédie musicale Free and easy d’Harold Arlen. En 1960, il forme un big band avec 18 musiciens de la troupe. Malgré la qualité musicale de l’orchestre, l’expérience se solde par un fiasco financier et pousse Quincy Jones, homme pourtant foncièrement optimiste, au bord de la dépression.

Il retourne aux États-Unis où, grâce à l’aide d’Irving Green, il devient arrangeur puis directeur musical du label Mercury. C’est dans ce cadre qu’il va arranger des dizaines d’albums de jazzmen mais aussi, et surtout, d’artistes comme Frank Sinatra, Barbra Streisand ou encore Tony Bennett. En 1964, il est nommé vice-président du label. La même année il écrit sa première musique de film le Prêteur sur gages (The Pawnbrocker) de Sidney Lumet. Dans les années qui suivent, il en écrit de nombreuses autres (voir annexe). Il travaille aussi pour la télévision : musiques de L’Homme de fer (Ironside), Sanford and son et du Bill Cosby Show. Il milite dans de nombreux mouvements anti-racistes et sociaux auprès de Martin Luther King ou du Révérend Jesse Jackson (fondateur du « People United to Save Humanity ») (PUSH). Il aide financièrement l’IBAM (« Institute for Black American Music ») et est un des fondateurs du « Black Arts Festival » de Chicago. En 1973, Quincy Jones co-produit pour CBS Duke Ellington, We Love You Madly, une émission télévisée en hommage à l’œuvre du Duke à laquelle participe Sarah Vaughan, Aretha Franklin, Peggy Lee, Count Basie, Joe Williams, le groupe Chicago. En parallèle à son activité de producteur et de compositeur, Quincy Jones continue à enregistrer des disques, pour plusieurs labels, sous son nom, souvent plus proches du rhythm and blues, du funk ou de la pop que du jazz.

En août 1974, il est victime d’une rupture d’anévrisme et subit deux importantes opérations. Après six mois d’arrêt, il reprend une intense activité. Il est le directeur musical du film The Wiz pour le compte de la mythique maison de disques Motown. C’est sur le tournage qu’il rencontre le jeune Michael Jackson qui est à la recherche d’un nouveau producteur pour lancer sa carrière solo. Il produit ainsi en 1979 Off the Wall le cinquième album de Michael Jackson qui est un énorme succès commercial. En 1982, l’essai est transformé avec Thriller. Cet album est vendu à plus de 100 millions d’exemplaires et reste à ce jour l’album le plus vendu de tous les temps. Après un troisième album, Bad, Michael Jackson va « rompre » avec Quincy Jones, mais la fortune de ce dernier est définitivement assurée. Sa situation financière permet à Quincy Jones d’acheter les droits d’édition de compositions de nombreux musiciens (il possède actuellement les droits sur environ 1 600 titres). Elle lui permet aussi d’être, en 1985, co-producteur du film de Steven Spielberg La Couleur pourpre (The Color Purple). La même année, il est co-organisateur de l’enregistrement de We Are the World, titre « humanitaire » contre la famine en Éthiopie (1984-1985). En 1988, il remixe Blue Monday de New Order. Quincy Jones n’oublie pas pour autant le jazz. En 1991, par exemple, il dirige au festival de Montreux l’orchestre qui accompagne Miles Davis pour la reprise des arrangements écrits par Gil Evans. En 1993, Quincy Jones et David Salzman organisent le concert d’investiture du président Bill Clinton.

Jones et Salzman fondent la compagnie « QDE » (Quincy Jones/David Salzman Entertainment) qui produit aussi bien de la musique, des pièces de théâtre, des films, des émissions télévisées – dont Le Prince de Bel-Air (The Fresh Prince of Bel-Air)) pour NBC-TV – et d’autres produits multimédias. QDE, dont Quincy Jones est le PDG, édite aussi le magazine Vibe. Quincy Jones fonde son propre label, Qwest Records. En 2001, Quincy Jones est fait Commandeur de la Légion d’honneur par Jacques Chirac. Malgré son âge, Quincy Jones est toujours aujourd’hui très actif, en particulier lors des Jeux olympiques.

Il est le père du compositeur Quincy Jones III.

Il est aussi le père de l’actrice Rashida Jones ainsi que de Kenya Julia Miambi Sarah Jones, fille née d’une brève union avec l’actrice Nastassja Kinski, fille de Klaus Kinski.

Autre

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Quincy Jones en 2010

Récemment, la marque d’accessoires audio AKG lui a proposé d’éditer sa propre ligne d’accessoires audio.

On a pu le voir en caméo dans l’épisode 9 de la saison 1 de la série Le Prince de Bel-Air.

Le compositeur japonais Joe Hisaishi (de son vrai nom Mamoru Fujisawa), compositeur des films de Hayao Miyazaki et de Takeshi Kitano a choisi son pseudonyme en hommage à Quincy Jones. En effet, Le kanji pour « Hisaishi » pourrait être lu comme « Kuishi », qui est proche de la prononciation japonaise de « Quincy », et « Joe » vient naturellement de « Jones ».

Le concert pour son 75ème anniversaire a eu lieu en Suisse au Festival de Jazz de Montreux 2008.

Discographie

Albums studios

Anthologie

Musiques de films

À titre de curiosité, le thème du générique des trois films de la série Austin Powers est en fait Soul bossa nova, un titre tiré de l’album de Quincy Jones Big Band Bossa Nova (1962). Quincy Jones apparait brièvement dans son propre rôle dans l’épisode trois (Austin Powers dans Goldmember).

(*) Wikipedia

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Révolution Solaire de Quincy JONES

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Pour le 14/03/2012 à 06h20 T.U., à Chicago (IL) USA.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 2, ET NOEUD SUD EN MAISON 8

Vous disposez d’un soutien planétaire pour réaliser vos désirs et vos souhaits les plus chers. Vous pouvez enfin obtenir les résultats espérés par rapport à ce que vous avez semée. Ni plus ni moins. Mais attention : si tout vous est égal, si vous ne formulez pas vos buts avec une extrême précision ; en d’autres termes, si vous ne demandez rien, le destin ne pourra que vous satisfaire de la même manière, c’est-à-dire avec « rien ».

Vous êtes seul à pouvoir générer une réponse du destin… La condition est de formuler la demande… Avec précision, persistance et détermination. Demandez, redemandez et… Vous recevrez, c’est votre période.

Par ailleurs, vous constaterez que l’état de vos finances personnelles, celles que vous obtenez par vos propres efforts s’améliorera nettement.

Activez vous donc vers l’amélioration de vos ressources ; vous serez largement récompensé de vos efforts.

Cette période favorise les requêtes, les finances et les ressources personnelles, sous tous rapports. Si c’est de l’argent que vous souhaitez, vous trouverez les moyens de l’acquérir. Si c’est une réputation, vous l’obtiendrez. Si c’est la connaissance, vous trouverez le maître. Ayez une confiance absolue dans vos démarches. Accomplissez-les et puis laissez le destin faire le reste. A ce stade, vous êtes convaincu qu’elles porteront des fruits. Par conséquent, elles ne vous concernent plus. Oubliez-les de manière à éviter les attentes anxieuses ou obsessionnelles. Ce sont ces dernières qui « bloquent » le déroulement de votre destin et empêchent celui-ci de réaliser vos désirs. Faites en vous la paix de l’esprit, adoptez une attitude confiante.

Evitez tout emprunts, aides ou supports d’autrui. Rappelez-vous que seuls vos efforts sont productifs en une telle période. Dans le même esprit, ne tentez pas de vous associer avec une ou un partenaire doté. C’est un piège qui aliénera votre liberté.

C’est en vous seul que vous devez trouver la force d’accomplir vos espérances. A cette condition, toutes les forces planétaires concourront à vous satisfaire.

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Personnalité du 06/03/2012 – David GILMOUR (Pink Floyd) 6 mars, 2012

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David GILMOUR

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David GILMOUR

né le 06/03/1946 à Cambridge – ROYAUME-UNI

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davidgilmour06031946

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

David Jon Gilmour (*)  (né le 6 mars 1946 à Grantchester, près de Cambridge), est un musicien britannique, principalement connu en tant que guitariste, chanteur et compositeur au sein du groupe Pink Floyd.

David Gilmour a également été nommé Meilleur joueur de Fender de tous les temps par un sondage effectué par le magazine spécialisé Guitarist, arrivant en tête devant d’autres musiciens de légende tels que Jimi Hendrix et Eric Clapton.

En 2011 le magazine Rolling Stone le classe comme le 14e meilleur guitariste de tous les temps.

Enfance

David Gilmour est né à Cambridge, en Angleterre. Son père, Douglas Gilmour, était maître de conférences en zoologie à l’Université de Cambridge. Sa mère, Sylvia, était enseignante et monteuse de films.

Pink Floyd

David Gilmour rejoint le groupe Pink Floyd à la demande de Nick Mason, le batteur, en janvier 1968, afin d’épauler sur scène le chanteur guitariste Syd Barrett, un ami d’enfance avec qui il a commencé à jouer de la guitare, et dont le comportement devient de plus en plus erratique. En avril 1968, David Gilmour finit par remplacer définitivement Syd Barrett qui, victime de troubles mentaux, est devenu incapable de jouer et de suivre le groupe.

Il deviendra l’un des facteurs majeurs du succès de Pink Floyd à la fin des années 1960 et dans les années 1970 par sa qualité de jeu à la guitare, et par son chant.

Jusqu’à l’album The Wall (1979), Gilmour alterne essentiellement les compositions et les parties de chant du groupe avec le bassiste Roger Waters.

Les rapports entre Gilmour et Waters se détérioraient de plus en plus, jusqu’à l’album The Final Cut, présenté au dos de la pochette comme un « album de Roger Waters interprété par Pink Floyd ».

Gilmour, souhaitant s’évader avec quelques artistes célèbres – comme il le décrira plus tard -, sort son second album solo en 1984 About Face.

En 1985, Waters déclare que Pink Floyd ne pourrait plus jamais retrouver sa gloire passée et qu’il valait mieux, selon lui, laisser le groupe sur une fin brève, plutôt que sur un album dont la qualité ternirait l’image du groupe. Il quitte Pink Floyd. Mais Gilmour souhaite reprendre les rênes du groupe, et il a du travail : Mason a tellement été anéanti que David dira plus tard dans une interview qu’il ne savait même plus jouer de la batterie ; quant à Richard Wright, il a été expulsé du groupe. Gilmour expliquera :

« J’avais pas mal de problèmes avec la direction du groupe, avant que Waters parte. Je pensais que les chansons étaient si verbeuses que la musique est devenue qu’un accompagnement peu inspirant pour les paroles… The Dark Side of the Moon et Wish You Were Here avaient été très réussis, pas seulement grâce aux contributions de Waters, mais aussi pour la qualité de l’accompagnement de la musique… comparés à d’autres albums plus récents. C’est ce que j’ai essayé de faire avec A Momentary Lapse of Reason, plus concentré sur la musique… »

Gilmour fait donc réintégrer Rick Wright en tant que musicien pour la tournée du nouvel album sorti, A Momentary Lapse of Reason, considéré pratiquement comme un autre album solo de Gilmour aidé par d’autres artistes, les autres membres n’y ayant pas participé grandement. Lors de la parution de l’album, Gilmour affirmera dans une interview française qu’il souhaitait composer de la musique « moderne », et ne pas faire de tournées « nostalgique ».

Waters avait quant à lui entamé un procès en 1986 afin que le nom de Pink Floyd n’existe plus. Il perd le procès mais le groupe doit verser près de 40% des gains acquis sur chaque concert et album qu’ils tourneront ou produiront.

En 1994, paraît l’album The Division Bell, un album considéré comme « l’anti-Wall », car traitant de la communication. Cette fois-ci, tous les membres du groupe y ont participé, Wright composera cinq chansons avec Gilmour, dont Wearing the Inside Out où il chante en solo. La même année, Gilmour entame les tournées P*U*L*S*E avec ses amis, et Guy Pratt à la basse pour remplacer Waters.

L’inimitié entre Roger Waters et David Gilmour reste forte et célèbre jusqu’à ce que, à la demande de Bob Geldof, ils acceptent une reformation de Pink Floyd pour le concert londonien du Live 8 en 2005. Ce concert est l’occasion de voir et d’entendre le groupe jouer pendant près d’une demi-heure. Cette performance a ainsi fait hausser les ventes de l’album Echoes: The Best of Pink Floyd de près de 1343%. Gilmour a donné tous ses profits résultants aux œuvres de charité qui reflètent le but du Live 8.

« Bien que l’objectif principal soit de lever la conscience et faire pression sur les chefs du G8, je ne tirerai pas profit du concert. C’est de l’argent qui devrait être utilisé pour sauver des vies. »

Peu de temps après, il a demandé à tous les artistes connaissant une montée dans les ventes du Live 8 à donner le revenu supplémentaire pour les collectes de fonds du Live 8. Après le Live 8, on a offert aux Pink Floyd 150 000 000 £ pour visiter les États-Unis, mais le groupe a rejeté l’offre. Le 3 février 2006, il a annoncé au journal italien La Repubblica :

« Je pense que j’en ai assez. J’ai 60 ans. Je n’ai pas la volonté de travailler encore plus. Pink Floyd a été une partie importante dans ma vie, je me suis amusé, mais c’est fini. Pour moi il est beaucoup moins compliqué de travailler seul. »

Et il a également affirmé qu’en participant au Live 8 avec Waters, Pink Floyd ne finirait pas sur une note aigre :

« Il y avait plus qu’une raison d’y participer : premièrement, pour soutenir la cause. La deuxième est le rapport inconfortable entre Roger et moi que je portais tout le long de ma vie dans mon cœur. C’est pourquoi nous avons voulu jouer et laisser la fange derrière nous. Troisièmement, je pense que je l’aurai regretté si j’avais décliné la proposition. »

Toujours en 2002, à la suite d’un concert programmé par Robert Wyatt lors du Meltdown Festival, David Gilmour et des invités jouent trois concerts semi-acoustiques au Royal Festival Hall de Londres. À cette occasion, une critique évoque un « dieu du rock métamorphosé en héros folk du XXIe siècle ».

Le 20 février 2006, Gilmour a encore parlé du futur des Pink Floyd quand il a été interviewé par Billboard.com : « Qui sait ? Mais je n’ai aucun projet pour faire cela. Mes projets sont de faire mes propres concerts et d’enregistrer mes solos ».

En mars 2006, On An Island, le nouvel opus solo de David voit le jour. Les deux fidèles compères Rick Wright (Pink Floyd) et Robert Wyatt (ex-Soft Machine) participent à l’album. L’album est en tête des charts dans de nombreux pays (à l’exception de la France), confirmant ainsi sa popularité. Une tournée internationale suit et un double DVD live intitulé Remember that Night – Live at the Royal Albert Hall est commercialisé depuis le 17 septembre 2007. Un deuxième concert de cette tournée a été publié sous forme audio et DVD en septembre 2008 : Live in Gdańsk.

Depuis leur apparition au Live 8 en 2005, Gilmour a toujours répété qu’il n’y aurait pas d’autres réunions avec les Pink Floyd. Cependant, en 2007, dans une interview avec Phil Manzanera, il a affirmé que « tout n’était peut être pas encore fini » et qu’il projetait de faire « quelque chose » dans le futur. Mais avec la mort de Richard Wright en septembre 2008, le dernier espoir de revoir les Pink Floyd réunis s’évanouit à jamais et semble désormais impossible. Gilmour a dit à propos de Wright :

« Parmi la multitude de questions que l’on se pose sur qui ou qu’étaient les Pink Floyd, Rick a été très souvent oublié. Il était doux, gentil, sans prétention et privé, discret et humble, mais sa voix et sa façon de jouer étaient vitales et rendaient les chansons de Pink Floyd magiques et célèbres. Comme Rick, je ne trouve pas facile de m’exprimer en mots, mais je l’ai aimé et il me manquera énormément. Je n’ai jamais joué avec quelqu’un d’aussi sage que lui. »

Le samedi 10 juillet 2010, David Gilmour et Roger Waters se sont produit sur scène dans le cadre de l’œuvre de charité Hoping. En compagnie de Guy Pratt (basse et guitare acoustique), Harry Waters (claviers), Andy Newmark (batterie), Chester Kamen (Guitare) et Jonjo Grisdale (claviers) les deux ex-membres de Pink Floyd ont interprété quatre titres : Know Him Is To Love Him (écrit par Phil Spector), Wish You Were Here, Comfortably Numb et Another Brick In The Wall (Part 2).

Le 12 mai 2011, David Gilmour et Roger Waters se sont produit sur scène à l’O2 Arena de Londres lors de la tournée mondiale The Wall de Roger Waters. David et Roger ont notamment interprété Comfortably Numb, l’un des trois morceaux qu’ils composèrent et signèrent ensemble dans l’album The Wall, les deux autres étant Young Lust et Run Like Hell.

Autres projets

Lorsqu’il ne joue pas avec Pink Floyd, David Gilmour prend également divers rôles en tant producteur, coach, et même ingénieur du son pour une grande variété de musiciens, dont Syd Barrett, Paul McCartney, Kate Bush, Grace Jones, Tom Jones, Elton John, B. B. King, Seal, Sam Brown, Jools Holland, Bob Dylan, Pete Townshend, The Who, Supertramp, Levon Helm, Robbie Robertson, Alan Parsons, et divers groupes pour des concerts de charité.

En 1985, Gilmour a joué avec Bryan Ferry. Il joue sur l’album Boys and Girls, comme par exemple la chanson « Is Your Love Strong Enough » pour la sortie américaine du film de Ridley Scott – Tom Cruise, Legend. Un clip vidéo pour ce dernier a été créé, intégrant Ferry et Gilmour dans des séquences du film (sorti en tant que bonus sur le 2002 « Ultimate Edition » sortie en DVD). Plus tard dans l’année, Gilmour jouera avec Ferry lors des concerts Live Aid à Londres, c’est là qu’il rencontrera pour la première fois le claviériste de Ferry, Jon Carin, qui deviendra par la suite le second claviériste en tournée avec Pink Floyd.

David Gilmour a aussi pris part dans un sketch comique de la série télévisée  » French and Saunders », The Easy Guitar Book Sketch avec le comédien Rowland Rivron et les musiciens anglais Mark Knopfler, Lemmy de Motörhead, Mark King de Level 42 et Gary Moore. Le technicien de guitare Phil Taylor expliquera dans une interview que Knopfler a utilisé les techniques de guitare de Gilmour et s’est arrangé pour avoir le même son que lui lorsqu’il a joué dans le sketch. Il a aussi participé plusieurs fois à l’émission « Pop Quizz » pour la télévision britannique.

Il a aussi enregistré trois albums solos et publié des albums et DVD live de ses tournées. Ceux-ci sont restés dans le top 40 des charts aux États-Unis (l’album On an Island est arrivé #6, Live in Gdansk, #26, David Gilmour, #29, et About Face est arrivé #32), ce qui fait de lui le membre de Pink Floyd ayant accompli la meilleure carrière solo.

En 1994, Gilmour joue de la guitare pour le jeu vidéo Tuneland, durant lequel il joue avec le saxophoniste additionnel de Pink Floyd, Scott Page.

En 2001 et 2002, il a tenu une série de concerts acoustiques à Londres et à Paris, avec un petit groupe et un chœur. En 2003, le magazine Rolling Stone inclut Gilmour dans la liste des cent plus grands guitaristes de tous les temps.

Le 6 mars 2006, lors de son 60e anniversaire, il sort son troisième album solo On an Island, qui paraît aux États-Unis le jour suivant; il commence #1 des charts anglaises. L’album a rejoint le top 5 en Allemagne et en Suède, et le top six dans le Billboard 200. Produit par Gilmour en coopération avec Phil Manzanera et Chris Thomas, l’album comprend les interprétations avec un orchestre dirigé par un polonais renommé, Zbigniew Preisner. L’album comprend également David Crosby et Graham Nash pour les harmonies des chansons, Robert Wyatt à la percussion et Richard Wright au synthétiseur et au chant. Les autres contributeurs sont Jools Holland, Phil Manzanera, Georgie Fame, Andy Newmark, B. J. Cole, Chris Stainton, Willie Wilson, Rado ‘Bob’ Klose à la guitare, et Leszek Mozdzer au piano. L’album comprend aussi les débuts de Gilmour au saxophone.

Gilmour a tourné en Europe, aux États-Unis et au Canada du 10 mars au 31 mai 2006 pour promouvoir son album On an Island. Il y a eu 10 concerts aux États-Unis et au Canada. Le claviériste de Pink Floyd, Richard Wright, et les collaborateurs fréquents de Pink Floyd tels que Dick Parry, Guy Pratt, et Jon Carin ont également accompagné la tournée. Plus de concerts se sont tenus en Europe de juillet à août 2006.

Dans une parution de presse pour annoncer la tournée, David Gilmour a dit : « J’espère qu’avec cette annonce pour la tournée, les gens vont me croire quand je dis honnêtement que c’est le groupe avec qui j’ai prévu de faire ma tournée ! »

En avril 2006, l’album On an Island a été certifié platine au Canada, avec plus de 100 000 ventes. L’album a aussi donné à Gilmour son premier album situé dans le Top 10 des États-Unis en tant qu’artiste solo.

Un film enregistré pendant un des concerts de la tournée solo de Gilmour, appelé « Remember That Night – Live At The Royal Albert Hall » est sortie le 17 septembre 2007. Le double DVD, dirigé par David Mallet, contient plus de cinq heures de métrage, comprenant un documentaire sur le trajet et sur les invités comme David Bowie et Robert Wyatt. Les deux heures et demie de concert avec le membre de Pink Floyd Richard Wright, Phil Manzanera de Roxy Music, Steve DiStanislao à la batterie et divers habitués de Pink Floyd comme Dick parry, Guy Pratt et Jon Carin. Le livret de 20 pages qui accompagnent le DVD présente près de 80 photos sélectionnées de l’enregistrement studio et de la tournée. L’album est maintenant disponible en disque Blu-ray avec le son Dolby TrueHD.

Le concert final de la tournée On An Island s’est tenu au Gdańsk Shipyard (en) le 26 août 2006. Près de 50 000 personnes y ont assisté. Le concert a marqué le vingt-sixième anniversaire de la révolution polonaise. Il a été marqué par l’intrusion de la chanson « A Great Day For Freedom » dans le cadre du rappel.

Le 25 mai 2009, Gilmour a participé à un concert tenu à la chapelle Union, à Islington, Londres. Le concert était une partie de la campagne « Hidden Gigs« , organisé par une association qui agit en faveur des sans-abri. Gilmour y apparaît en collaboration avec les musiciens Amadou et Mariam.

Le 4 juillet 2009, il a rejoint son ami Jeff Beck sur scène au Royal Albert Hall. David et Jeff ont joué les solos de « Jerusalem » et ont terminé le spectacle avec « Hi Ho Silver Lining« .

En août 2009, Gilmour publie un single en ligne, Chicago – Change the World, sur lequel il chante et joue de la guitare, de la basse et du clavier pour faire connaître le sort de Gary McKinnon. Il comprend une couverture ré-intitulée de la chanson « Chicago », présente Chrissie Hynde et Bob Geldof, plus McKinnon lui-même. Il a été produit par le collaborateur de Pink Floyd de longue date Chris Thomas. Une vidéo est disponible en ligne.

Style de musique

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Gilmour jouant de la lap steel guitar avec Pink Floyd à la Festhalle de Francfort (Allemagne) le 26 janvier 1977.

Gilmour est surtout connu pour son jeu de guitare. Le style des solos de Gilmour est souvent caractérisé par des phrases influencées par le blues, des bends expressifs en sustain.

Gilmour est également un multi-instrumentiste brillant. Il joue aussi de la basse (notamment sur certaines chansons de Pink Floyd), du clavier, du banjo, de l’harmonica, de la batterie (entendue sur la chanson de Syd Barrett « Dominoes », et aussi d’autres chansons où il a choisi de jouer tous les instruments), et plus tard, du saxophone.

Dans ses débuts de carrières avec Pink Floyd, Gilmour a utilisé une multitude de Fender Stratocaster. Un de ses solos les plus populaires (« Another Brick in the Wall, Part 2″) a été joué sur une Gibson Les Paul Gold Top guitar équipée d’un tremolo Bigsby et de micros P-90.

En 1996, Gilmour a été intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en tant que membre de Pink Floyd. Le solo de Gilmour sur « Comfortably Numb » a été voté comme l’un des plus grands solos de guitare de tous les temps dans plusieurs sondages par les auditeurs et les critiques.

En 2005, le site Digital Dream Door a classé Gilmour en tant que dixième plus grand guitariste. En janvier 2007, les lecteurs de Guitar World ont voté pour les solos de Gilmour de « Comfortably Numb », « Time » et « Money » dans le classement des 100 plus grands solos de guitares de l’histoire (« Comfortably Numb » a été voté 4e solo de tous les temps, « Time » a été voté vingt-et-unième et « Money » soixante-deuxième).

Vie personnelle

Gilmour s’est d’abord marié à une Américaine, « Ginger » Hasenbein, et a eu quatre enfants de cette union : Alice (née en 1976), Clare (née en 1979), Sara (née en 1983) et Matthew (né en 1986). Les enfants suivent les cours à Waldorf School, mais Gilmour qualifia l’éducation qu’ils y reçurent d’« horrible ». En 1994, il se marie à Polly Samson et le couple a quatre autres enfants : Charlie (le fils de Polly avec son ancien mari, Heatcote Williams, et trois autres nés de leur union, Joe, Gabriel et Romany. La voix de Charlie peut être entendue au téléphone avec Steve O’Rourke à la fin de la chanson High Hopes (The Division Bell).

Gilmour fut associé a beaucoup d’associations de charité : en mai 2003, Gilmour a vendu sa maison de Maida Vale à Londres, à la famille Spencer et a donné £3,6 millions à Crisis pour aider à trouver un projet de maison pour les sans-abris. À part Crisis, Gilmour a participé à d’autres associations telles qu’Oxfam, European Union Mental Health and Illness Association, Greenpeace, Amnesty International, Lung Foundation et Nordoff-Robbins Music Therapy. Il a également donné £25 000 à « Save the Rhino Foundation » en échange à Douglas Adams pour avoir trouvé le nom de l’album The Division Bell.

À part la musique, Gilmour est également un pilote expérimenté et un fan d’aviation. Il a d’ailleurs créé une compagnie, Intreprid Aviation, où il a amassé une collection d’avions historiques. Il a plus tard décidé de vendre sa compagnie : elle avait commencé comme un simple loisir mais elle est devenue tellement célèbre qu’elle était trop commerciale pour lui.

Le 22 mai 2008, Gilmour a gagné le prix de contribution Ivor Novello 2008 Lifetime.

Plus tard, Q Awards lui a décerné un prix pour sa contribution exceptionnelle pour la musique. Il a consacré son prix à Richard Wright, décédé en 2008.

Matériel

David Gilmour en 2006, avec sa Stratocaster noire

Voici une liste du matériel le plus souvent employé par Gilmour :

Guitares

Amplis

Effets

  • Electro-Harmonix/Sovtek Big Muff
  • Vintage Electro-Harmonix Big Muff (early 70′s « Triangle » and « Ram’s Head » versions)
  • Electro-Harmonix Electric Mistress & Small Stone phaser
  • MXR Dyna-Comp (pre-Dunlop ‘Script’ logo)
  • MXR Phase 90 (Used for the « four note » Syd riff on Shine On Pts. I-V, also used on Have a Cigar)
  • MXR Phase 100 (Used live, early during the 1977 In The Flesh tour)
  • MXR Noise Gate/Line Driver, Digital Delay System II
  • Colorsound Power Boost
  • Demeter Compulator
  • AnalogMan Sun Face
  • Chandler Tube Driver
  • BK Butler Tube Driver
  • Boss CS-2 Compression Sustainer & GE-6 EQ Pedal, GE-7 EQ Pedal
  • T-Rex Replica Digital Delay
  • Boss MZ-2 Digital Metalizer & HM-2 Heavy Metal Distortion, SD-1 Overdrive, DD-2 Digital Delay, CE-2 Chorus
  • TC Electronics Booster+ (Line Driver/Distortion), Electronic Sustain and Parametric Equalizer, TC-2290 Dynamic Digital Delay
  • Pro Co RAT Distortion, RAT 2
  • Heil Talk box
  • Dallas Arbiter Fuzz Face (first with NKT-275 transistors and then with BC-108 transistors)
  • Ibanez CP9 Compression Sustainer, Ibanez Tube Screamer, TS10 Tubescreamer
  • Uni-Vox Univibe
  • Vox Wah-Wah pedal
  • Dunlop Cry Baby Wah-wah pedal
  • Binson Echorec II, Echorec PE 603
  • Binson Echorec II Special.
  • Digitech Whammy
  • Ernie Ball Volume Pedal
  • Pete Cornish all tube Pedal Boards and Custom effects
  • Pete Cornish Soft Sustain, Soft Sustain 2, P-1, P-2, G-2, ST-2, Line Driver, Linear Boost
  • Pete Cornish Tape Echo Simulator (T.E.S), Custom Tube 6 Band EQ
  • EBow
  • Lexicon PCM70 Digital Effects Processor
  • Yamaha SPX-90 II Digital Effects Processors
  • Zoom multi effect
  • DigiTech IPS-33B Super Harmony pitch shifter
  • Dynacord CLS-222 Leslie simulator
  • Roland SDE 3000 digital delay

Autres

« Tribute Guitars »

En novembre 2006, Fender Custom Shop a annoncé deux reproductions de la « Black Strat » pour la sortie du 22 septembre 2008. Le site de Gilmour raconte que la date de sortie a été choisie pour coïncider avec la date de sortie de « Live in Gdansk ». Les deux guitares sont basées sur l’instrument original. Chacune est équipée de différents degrés d’équipement. La plus chère est la « David Gilmour Relic Stratocaster » qui est la copie la plus proche de l’équipement utilisé sur la guitare originale. Une autre copie a aussi été faite, appelée « David Gilmour NOS Stratocaster ». Les deux guitares comprennent :

Discographie

Pour la discographie avec Pink Floyd, voir : Discographie de Pink Floyd.

Filmographie

Collaborations

David Gilmour a également produit plusieurs albums et collaboré avec énormément d’artistes, dont Pete Townshend, Bryan Ferry, Paul McCartney, Robert Wyatt, Kate Bush, Sam Brown, Syd Barrett, BB King, Supertramp, Arcadia (membres de Duran Duran), Gilberto Gil, Amadou & Mariam, Marillion, The Orb…

Il a découvert le talent de la chanteuse Kate Bush. Elle publiera en 1978, son premier 45 tours : Wuthering Heights.

Gilmour joue sur la chanson Return to Tunguska présente sur l’album A Valid Path d’Alan Parsons.

(*) Wikipedia

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davidgilmouretpinkfloyd Richard Wright, David Gilmour, Nick Mason & Roger Waters  : THE PINK FLOYD

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davidgilmour1984c David Gilmour – About Face (1984) Inside CD Cover

davidgilmourthesolos En 2011 le magazine Rolling Stone  classe David Gilmour comme le 14e meilleur guitariste de tous les temps.

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davidgilmourrogerwaters David Gilmour & Roger Waters

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pinkfloydactuel PINK FLOYD toujours réuni de nos jours !

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Image de prévisualisation YouTube Tom Jones & David Gilmour dans « Purple Rain » de Prince (1992).

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Personnalité du 05/03/2012 – Eva MENDES 5 mars, 2012

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Eva MENDES

née le 05/03/1974 à Miami (Floride) – USA

THEME NATAL

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Eva Mendes (*) est une actrice américaine d’origine cubaine, née le 5 mars 1974 à Miami, en Floride.

Enfance

Née à Miami de parents cubains, Eva Mendes est la plus jeune des quatre enfants (elle a deux sœurs et un frère), mais également la seule de la fratrie à être née aux États-Unis. Elle a vécu à Los Angeles, dans la banlieue de Glendale, après le divorce de ses parents. Élevée dans la religion catholique, elle aspirait à devenir religieuse.

Elle parle également couramment l’espagnol.

La jeune femme ne s’est jamais vue comme actrice étant jeune et a poursuivi d’autres intérêts. Elle fréquente la Herbert Hoover High School (en), puis a étudié à l’Université d’État de Californie à Northridge, pour étudier le marketing, qu’elle abandonnera pour se consacrer pleinement à sa carrière d’actrice, métier qu’elle apprendra grâce à la coach d’acteurs Ivana Chubbuck (en).

Carrière

Sa carrière d’actrice démarre en apparaissant dans des séries comme Urgences ou Mortal Kombat: Conquest, dans le film Une nuit au Roxbury et dans le clip de Will Smith, Miami. C’est en 2001 qu’elle trouve son premier rôle important en donnant alors la réplique à Denzel Washington dans Training Day. Ils se retrouveront deux ans plus tard sur le tournage d’Out of Time. Entre temps, elle intègre le casting de 2 Fast 2 Furious puis enchaîne avec la suite de Desperado, ce qui fait d’elle une habituée des productions musclées. Souhaitant se détacher de cette image, elle prend part à des films plus légers comme Deux en un, Hitch, expert en séduction (où elle séduit Will Smith) ou encore Trust the Man dans lequel elle croise Maggie Gyllenhaal et Billy Crudup, deux acteurs montants. Dans un tout autre registre, elle tournera également dans La nuit nous appartient de James Gray où elle incarne la compagne du héros joué par Joaquin Phoenix.

Eva a donné la réplique à Nicolas Cage dans Ghost Rider, l’adaptation cinématographique du comic book homonyme. Elle est considérée comme un véritable sex-symbol, à l’image d’Eva Longoria. Elle signe également des contrats publicitaires avec des marques telles Dolce & Gabbana ou Morgan, et devient une des égéries de la marque de cosmétique Revlon, elle prête également son image à la marque italienne de boisson alcoolisée Campari puis pose pour le calendrier associé.

Dans Bad Lieutenant : Escale à la Nouvelle-Orléans, elle prouve sous la caméra de Werner Herzog – connu pour des films hautement personnels, souvent acclamés par la critique, tels que Aguirre, la colère de Dieu ou Fitzcarraldo – qu’elle a l’étoffe d’une grande actrice. Elle est également connue pour son humour, faisant parfois preuve d’un grand sens de l’autodérision, comme le prouve la comédie policière Very Bad Cops, où elle incarne l’épouse de Will Ferrell.

Elle fait également une apparition dans le 5e volet de la saga Fast And Furious.

Filmographie

Comme actrice

Cinéma

Télévision

Comme productrice

Comme réalisatrice

Comme scénariste

Clips

(*) Wikipedia

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Personnalité du 04/03/2012 – Miriam MAKEBA 4 mars, 2012

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Miriam MAKEBA

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Miriam MAKEBA

née le 04/03/1932 à Johannesburg – AFRIQUE DU SUD

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Miriam Makeba (*) (4 mars 1932, Johannesburg (Afrique du Sud) – 9 novembre 2008, Castel Volturno (Italie)), est une chanteuse de world jazz et activiste politique de nationalité sud-africaine, naturalisée guinéenne dans les années 1960, puis Algérienne en 1972, puis citoyenne d’honneur française en 1990,. Elle était parfois surnommée Mama Afrika. Son nom complet était Zenzile Makeba Qgwashu Nguvama.

Parcours

Miriam Makeba est née le 4 mars 1932 à Johannesburg. Prénommée Zenzi, diminutif d’Uzenzile, qui signifie « Tu ne dois t’en prendre qu’à toi-même », elle n’a que quelques jours lorsque sa mère est emprisonnée durant six mois pour avoir fabriqué de la bière afin de subvenir aux besoins de sa famille. Son père meurt lorsqu’elle a cinq ans. En 1948, les nationalistes afrikaners gagnent les élections. C’est le début de l’apartheid.

À 20 ans, Zenzi Makeba, bonne d’enfants puis laveuse de taxis, vit seule avec sa petite fille Bongi et sa mère. C’est là qu’elle commence à chanter, presque par hasard, avec les Cuban Brothers, puis devient choriste du groupe Manhattan Brothers, en 1952, qui lui donne son nom de scène, Miriam. Si elle devient très rapidement une vedette, elle se sert de son nouveau métier pour dénoncer le régime de l’apartheid. En 1956, elle écrit son plus grand succès, la chanson Phata, Phata, avec laquelle elle fait le tour du monde. Cette chanson sera d’ailleurs reprise en français par Sylvie Vartan sous le titre Tape Tape en 1980. En 1959, elle est contrainte à un exil qui durera 31 ans, en raison de son apparition dans le film anti-apartheid Come Back, Africa du cinéaste américain Lionel Rogosin. Lorsque sa mère meurt en 1960, elle ne peut assister à ses obsèques, du fait de son interdiction de séjour en Afrique du Sud. C’est avec un passeport français qu’elle reviendra en Afrique du Sud à la libération de Nelson Mandela, emprisonné avec la plupart des dirigeants du Congrès National Africain (ANC) au pénitencier de Robben Island. Elle ne cessera de prononcer des discours anti-apartheid et d’appeler au boycott de l’Afrique du Sud devant les Nations Unies. Elle chante en zoulou, en xhosa, en tswana. Ses mélodies chantent la tolérance et la paix. Elle vit partout, libre et traquée, aux États-Unis, en Guinée, en Europe. Elle est devenue le symbole de la lutte anti-apartheid. Dans ses chansons, pas d’amertume mais une dignité à toute épreuve. En 1966, Makeba reçoit un Grammy Award pour son disque An evening with Harry Belafonte and Miriam Makeba et devient la première Sud-Africaine à obtenir cette récompense. Son mariage en 1969 avec le militant des droits civils afro-américain Stokely Carmichael, chef des Black Panthers, lui cause des ennuis aux États-Unis. Elle s’exile à nouveau et s’installe en Guinée. En 1985, sa fille Bongi décède en Guinée des suites de son accouchement. En 1987 Miriam Makeba rencontre à nouveau le succès grâce à sa collaboration avec Paul Simon dans l’album Graceland. Peu après, elle publie son autobiographie Makeba: My Story.

Miriam Makeba est décorée par la France au titre de Commandeur des Arts et Lettres en 1985 et devient Citoyenne d’Honneur 19904. En 1990, Nelson Mandela la persuade de rentrer en Afrique du Sud. En 1992, elle interprète le rôle de la mère (Angelina) dans le film Sarafina! qui raconte les émeutes de Soweto en 1976. En 2002, elle partage le Polar Music Prize avec Sofia Gubaidulina.

Miriam Makeba a toujours rêvé d’une grande Afrique unie. Pour son pays, elle exhortait ses frères noirs au pardon : « Il faut nous laisser grandir. Les Noirs et les Blancs doivent apprendre à se connaître, à vivre ensemble. »

Le 16 octobre 1999, Miriam Makeba a été nommée Ambassadrice de bonne volonté de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Elle avait annoncé en 2005 qu’elle mettait fin à sa carrière, mais elle continuait à défendre les causes auxquelles elle croyait. Elle est décédée le dimanche 9 novembre 2008, à l’âge de 76 ans, à Castel Volturno (Province de Caserte, Italie) des suites d’un malaise, à l’issue d’un concert de soutien à l’auteur de Gomorra, Roberto Saviano, traqué par la Camorra.

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Malaika (Miriam Makeba)

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Malaika (Miriam Makeba & Harry Belafonte)

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