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Personnalité du 09/05/2011 – Pierre DESPROGES 9 mai, 2011

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Personnalité du 09/05/2011 - Pierre DESPROGES dans 04/2011 Desproges1

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Pierre DESPROGES

né le 09/05/1939 à 15h10 à Pantin (93) – FRANCE

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Pierre Desproges, (*) né le 9 mai 1939 à Pantin, mort le 18 avril 1988 à Paris, est un humoriste français réputé pour son humour noir, son anticonformisme virulent et son sens de l’absurde.

Pierre Desproges, issu d’une famille de commerçants de Châlus, était un mauvais élève à l’école1. Il passe une partie de son enfance à Luang Prabang (Laos) où son père enseigne le français. En 1959, il part pour vingt-huit mois en Algérie où il doit accomplir un service militaire dont il garde un souvenir exécrable. Ne sachant trop que faire pour gagner sa vie, il entreprend des études de kinésithérapie qu’il abandonne assez vite, il écrit des photo-romans qu’il confectionne avec ses amis (et qui paraissent), il vend des assurances-vie (qu’il rebaptise assurances-mort) puis des poutres en polystyrène expansé2.

Il devient ensuite journaliste à l’Aurore où il entre grâce à son amie d’enfance, la journaliste Annette Kahn. Son chef de service aux informations générales, Jacques Perrier, qui ne le supporte pas, le fait renvoyer. Il travaille alors dans le journal
hippique du même groupe de presse Paris Turf. Lorsque Perrier est à son tour licencié, Bernard Morrot, qui est nommé pour le remplacer, le fait revenir à l’Aurore et lui confie une rubrique de brèves insolites à l’humour acide que Pierre Desproges appelle la « rubrique des chats écrasés ». Jugé un peu trop caustique, il évite son licenciement grâce à Françoise Sagan (qu’il interviewera pour « le Petit Rapporteur ») qui écrit une lettre au journal en affirmant qu’elle n’achète l’Aurore que pour la rubrique de Desproges3. Remarqué par ses confrères de la télévision, il devient chroniqueur dans l’émission télévisée le Petit Rapporteur, sur TF1. Sa prestation dans cette émission dominicale de Jacques Martin, au côté de son complice Daniel Prévost, demeure gravée dans l’esprit des amateurs d’humour noir et de cynisme. Il claque la porte car il est coupé de plus en plus souvent au montage. Après ces oppressions, il se réinstalle à l’Aurore, car il s’y sent mieux.

Il participe ensuite à plusieurs émissions de radio sur France Inter :

Liste des réquisitoires de Pierre Desproges au Tribunal des flagrants délires.

En 1982, il collabore quelques mois au scénario de l’émission Merci Bernard sur FR3.

Il assure également sur cette chaîne, entre 1982 et 1984 (cent émissions), une chronique intitulée La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède qui, selon lui, divise la France en deux : « Les imbéciles qui aiment et les imbéciles qui n’aiment pas. »

Sur les conseils de Guy Bedos, il est également monté sur scène en 1984 et 1986.

Il est mort d’un cancer le 18 avril 1988 et est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris (division 11), juste en face de Michel Petrucciani et non loin de Frédéric Chopin, Claude Chabrol et Mano Solo.
Sa maladie n’avait pas été rendue publique et malgré ses textes contenant des références répétées au cancer, lui-même n’a jamais su ce qu’était sa maladie4.

Un humour grinçant

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Le collège Pierre Desproges à Châlus

Célèbre pour son humour grinçant mis en valeur par une remarquable aisance littéraire, Desproges s’est notamment illustré avec des thèmes souvent évités, quoique mal à l’aise face à certaines personnes, « stalinien pratiquant« , « terroriste hystérique » ou « militant d’extrême-droite »5. Comme il le disait lui-même : « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde »6.

Ses traits d’humour révèlent généralement un personnage bon vivant, individualiste et anticonformiste, bien que sa prédilection pour les provocations destinées à prendre en permanence son public à contre-pied des positions convenues le rende difficilement classable.

Il n’hésite pas à s’attaquer aux sujets les plus sensibles avec une verve féroce.

Contrairement à ce que prétend la légende, ce n’est pas lui qui a rédigé la dépêche annonçant sa mort (« Pierre Desproges est mort d’un cancer. Étonnant, non ? » en référence à la phrase de conclusion rituelle sur FR3 de La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède), mais Jean-Louis Fournier, réalisateur de la Minute nécessaire et proche de Desproges. Au départ, cette dépêche devait être « Pierre Desproges est mort d’un cancer sans l’assistance du professeur Schwartzenberg », proposée par Hélène Desproges. Mais elle a finalement renoncé à inclure cette précision afin d’éviter d’éventuelles poursuites.

Ses thèmes favoris

Certains thèmes revenaient de manière fréquente dans ses sketchs : Les plaisirs épicuriens (les femmes, la bonne chère, le vin, etc.), mais aussi le cancer, la mort sous toutes ses formes, ou encore le nazisme, l’antisémitisme et toutes les formes de racismes sont parmi les sujets qu’il aborde fréquemment. Certains éléments narratifs reviennent également, à la manière de gimmicks, dont voici quelques exemples hautement ironiques :

Œuvres

Posthumes

Diffusion sur Internet

En septembre 2008, les ayants droit de Pierre Desproges ont passé un accord avec le site Dailymotion pour mettre en ligne des vidéos de l’humoriste, diffusant gratuitement et légalement de nombreux sketches12.

 

(*) Wikipedia

 

flashclips

VIDEOS

http://www.dailymotion.com/video/xayne1

Image de prévisualisation YouTube  Pierre Desproges dans son sketch Rachid les rues de paris ne sont plus sures extrait spectacle humour drole petit rapporteur jacques martin.

Image de prévisualisation YouTube Réquisitoire de Pierre Desproges contre Le Pen dans le Tribunal des Flagrants Délires de France Inter. La version complète d’ un peu plus de 10 mn. Lui n’ a pas été viré !

http://www.dailymotion.com/video/x87g40

http://www.dailymotion.com/video/x8eyoi

Annonce de La mort de Pierre Desproges

Revenir en haut de la page.

Dernière Révolution Solaire de Pierre DESPROGES

pierredesprogesrs090519

Pour le 09/05/1987 à 04h52 T.U. à Pantin (93).

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 7 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 1:

Le domaine des unions, des fusions et des associations devient maintenant le plus profitable. La réussite de la période sera issue de vos alliances et de vos bons rapports avec autrui. Choisissez donc de « faire équipe » et de partager équitablement les tâches et les résultats. Seul, vous vous retrouveriez débordé, incapable de tout assumer, tenu d’abandonner des secteurs essentiels. Pire, un excès de tâches compromettra votre santé. Cette dernière, sous contrôle de votre ascendant, subit actuellement les influences du nœud sud qui balaie votre maison I. Ce nœud vous met ainsi en demeure de choisir entre votre indépendance et l’adhésion aux autres. Votre intégrité physique en dépend. Si vous projetez des aménagements ou des modifications dans vos affaires, évitez de le faire par fierté. Vous flatteriez ainsi votre ego et vous échoueriez, car votre ego est aussi contrôlé par votre ascendant. Assurez-vous plutôt en votre âme et conscience que ce que vous entreprenez est conforme à ce qu’autrui espère vraiment de vous. Ne vous laissez pas emballer par un besoin d’autosatisfaction, d’étalage ou de revanche car ceci serait un centrage sur vous même et sur vos seules options personnelles.

Faites-vous voir dans vos cercles et agrandissez-les. Vous n’y rencontrerez pas – ou peu – d’opposants. Au contraire, vous y serez bien accueilli et vous en retirerez des fruits inhabituels. Par ailleurs, s’il vous faut régler un problème juridique, vous aurez plus facilement gain de cause, à condition de vous livrer sincèrement. En résumé, le bon équilibre de votre période actuelle proviendra de votre capacité à cultiver vos relations, de manière sincère et désintéressée, sans revendications personnelles. Vous devez vous intégrer au-delà du besoin de vous distinguer. Individualisme, autonomie, indépendance ou autosuffisance sont des états à bannir jusqu’à la fin de période.

-=-=- F I N -=-=-

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Personnalité du 30/04/2011 – AKON 30 avril, 2011

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Personnalité du 30/04/2011 - AKON dans 04/2011 Akon

 

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Akon Scene

akon-lady-gaga-jpg_255435 dans Personnalités du jour Akon & Lady Gaga

Akon Lady Gaga

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AKON

né le 30/04/1973 à Saint-Louis – SENEGAL

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Alioune Badara Thiam (*) mieux connu sous son nom de scène Akon, est un chanteur de R’n'B et un compositeur américano-sénégalais, il est aussi producteur de musique et homme d’affaires. Son premier single Locked Up ainsi que son premier album Trouble sont sortis en 2004. Son deuxième album, Konvicted, a gagné une nomination au Grammy Award pour son single Smack That. Il a fondé deux labels, Konvict Muzik et epidimik Studio avec Nibay.

Akon chante souvent des hooks pour d’autres artistes et est apparu dans plus de 180 chansons dont 23 chansons dans le Billboard Hot 100. Il est le premier artiste en solo à avoir été classé simultanément numéro 1 et 2 du Billboard Hot 100.

Origines et vie privée

Le nom de scène Akon vient du mot anglais « convict », qui signifie « détenu ». Alioune Badara Thiam choisit ce pseudonyme suite à son incarcération pour vol de voitures.

Akon déclare lors d’une interview[1] que ses vrais nom et prénom sont Alioune Badara Thiam. Dans les génériques de ses produits, son nom est orthographié Aliaune Thiam.

Fils du célèbre percussionniste sénégalais Nassim LaFamille, Akon est élevé dans une famille de musiciens et apprend à jouer de plusieurs instruments. À l’âge de sept ans, il part du Sénégal pour s’installer aux États-Unis, à Fameck dans le New Jersey.

Il passe trois années en prison, années durant lesquelles il commence à comprendre et mettre à profit ses capacités musicales. À sa sortie, il commence à écrire et enregistrer dans son home studio. Il soumet ses chansons à SRC/Universal, qui sort son premier album, Trouble, en juin 2004.

Akon est de religion musulmane et déclare que « [sa] religion a fait de lui une meilleure personne ». Il parle anglais, wolof (langue parlée par 90% des Sénégalais) et un peu le français, qu’il a fini par oublier quand il est arrivé aux États-Unis.

Akon affirme avoir trois épouses[2], toutefois son statut matrimonial réel est inconnu. Il déclare également avoir cinq enfants appelés Alioune, Milhouse Jhavor, Tyler, et Aliouna. Akon dit que sa maison de disques, Universal, lui a imposé le silence sur son statut matrimonial après avoir révélé sa polygamie lors d’une interview.

Il a également sa propre fondation pour les enfants défavorisés d’Afrique, appelée Konfidence Foundation.

Difficultés avec la justice, accusations de mensonge

Akon possède une mine de diamants en Afrique du Sud et nie l’existence de diamants de conflits. Attaqué par les médias, qui affirment que sa mine produit des diamants de conflits, il déclare : « je ne crois pas aux diamants de conflits. C’est juste un film. Pensez-y. Personne ne disait rien à propos des diamants de conflit jusqu’à ce que le film [Blood Diamond] sorte[3]. » Il a avoué avoir été trafiquant de drogue mais affirme dans des interviews qu’il n’en a jamais consommé, bien que certaines de ses paroles laissent supposer le contraire. Il déclare que sa vie est changée et que son passé criminel est derrière lui.

En avril 2007, Akon est plusieurs fois critiqué pour avoir dansé de façon équivoque avec Danah (Deena) Alleyne, la fille d’un prédicateur âgée de 15 ans, lors d’un concert dans un club de Trinité-et-Tobago. Elle aurait réussi à entrer dans l’établissement alors que celui-ci est réservé aux plus de 21 ans, âge légal de la majorité dans la plupart des États-Unis. L’incident est filmé et diffusé sur Internet. Le 20 avril 2007, les médias locaux, comme la chaîne TV6, diffusent également la vidéo. Suite à cet incident, Verizon Wireless décide de retirer d’un de ses albums les chansons où Akon devait apparaître en featuring et de ne pas sponsoriser The Sweet Escape Tour, tournée lors de laquelle Akon devait apparaître avec Gwen Stefani en concert. Universal Music Group ne prend pas de mesures contre Akon, mais demande que la vidéo de l’incident soit retirée du site YouTube, considérant qu’elle viole les droits d’auteur. Brent Bozell, fondateur du Media Research Center, juge cette attitude « irresponsable ». Akon s’excuse plus tard pour son acte sur le titre Sorry, Blame It On Me (« désolé, c’est ma faute »).

Les commentateurs politiques Michelle Malkin, Laura Ingraham et Bill O’Reilly critiquent Akon en l’accusant d’avoir un comportement « dégradant envers les femmes »[4]. Malkin envoie un commentaire au sujet d’Akon à YouTube, utilisant des séquences de vidéos musicales dont celles du concert de Trinité-et-Tobago ; Universal Music Group fait alors pression pour que la vidéo soit supprimée en délivrant une notification en vertu du DMCA. En mai 2007, UMG annule sa réclamation au sujet de la vidéo, qui réapparaît sur YouTube.

Le 3 juin 2007, au concert du WSPK’s KFEST au Dutchess Stadium à New York, un fan jette un objet sur Akon, alors sur scène. Celui-ci demande alors au public d’identifier l’auteur de l’acte et de le pousser sur la scène. L’auteur, un jeune homme, est alors saisi par l’équipe de sécurité qui l’amène sur la scène. Akon le soulève et le jette de l’estrade sur la foule. Une vidéo de l’incident est visionnée par la police de Fishkill qui engage des poursuites le 3 décembre 2007. Akon déclare que l’incident était une mise en scène destinée à annoncer la chanson suivante.

En avril 2008, The Smoking Gun publie un article déclarant que beaucoup des crimes d’Akon ainsi que ses histoires d’incarcérations ont été nettement exagérées par le rappeur[5] ,[6],[7] : en particulier, les déclarations d’Akon selon lesquelles il aurait été impliqué dans un vol et fait trois ans de prison ont été mis en doute par le dossier judiciaire du chanteur et des entrevues avec l’enquêteur chargé de l’affaire. Selon l’article, Akon n’aurait jamais été condamné pour aucun crime et ne serait pas allé en prison entre 1999 et 2002, contrairement à ce que l’artiste affirme. Il déclare alors que The Smoking Gun cherche à le discréditer, et explique qu’il n’a en effet jamais passé trois ans consécutifs en prison, mais qu’il a effectué de nombreuses et courtes peines dont la durée totale équivaut à 3 ans. Il s’agit donc selon lui d’un malentendu[8].

Carrière artistique

De 2004 à 2005 : Trouble

Le premier album en solo d’Akon, Trouble, sort le 29 juin 2004. De cet album sont tirés les singles Locked Up, Lonely, Belly Dancer (Bananza), Pot Of Gold et Ghetto. Il s’agit du premier album sorti sur le label SRC/UNIVERSAL. Le titre Locked Up atteint le top 10 dans les classements américains et le top 5 au Royaume-Uni. La chanson a été écrite après qu’Akon est sorti de prison pour vol de voiture et celle-ci est remixée en plusieurs versions selon les pays, chaque version comportant l’intervention d’un artiste local. Ghetto est remixée par DJ Green Lantern pour inclure des couplets interprétés par les rappeurs 2Pac et The Notorious B.I.G, et devient un succès sur les ondes américaines. En 2005 sort un troisième single, Lonely (basé sur un sample de Mr. Lonely de Bobby Vinton) ; la chanson se hisse dans le top 10 américain et devient numéro 1 en Australie, en Allemagne ainsi qu’au Royaume-Uni. L’album monte à la première place des ventes au Royaume-Uni en avril de la même année. Le single reste en première place pendant plus de quinze semaines.

L’album finit numéro un au Royaume-Uni en avril 2005, et figure sur un top 10 établi par la chaîne musicale The Box, classement basé sur les demandes de diffusion de clips. Ensuite Akon sort un autre single avec le rappeur Savage de la Nouvelle-Zélande, intitulé Moonshine, qui est un succès en Nouvelle-Zélande et en Australie, devenant numéro un dans les charts de la Nouvelle Zélande. En 2005, il a fait sa première apparition spéciale sur le premier album de Young Jeezy, Let’s Get It : Thug Motivation 101, dans la chanson Soul Survivor. En décembre 2005, le manager d’Akon, Robert Montanez, est assassiné dans le New Jersey au cours d’une dispute.

Akon participe à The Score des Fugees en tant que membre de l’aile Refugees Allstar de Wyclef Jean. Il quitte le groupe quelque temps après pour reprendre sa carrière individuelle.

De 2006 à 2008 : Konvicted

Le deuxième album d’Akon, Konvicted sort le 14 novembre 2006. Il inclut des collaborations avec Eminem, Snoop Dogg, Styles P et Brick & Lace. Avant que l’album ne soit mis en vente, Akon sort le single Smack That en featuring avec Eminem. Le clip est réalisé par Raymond Garced et sort en août 2006. Il atteint la deuxième place du Billboard Hot 100 et s’y maintient pendant cinq semaines consécutives. I Wanna Love You (featuring Snoop Dogg) est le deuxième single : sorti en septembre, il atteint la première place sur le même chart et devient respectivement le premier et le deuxième numéro un pour Akon et Snoop Dogg. I Wanna Love You reste en première position des classements de singles américains pendant deux semaines consécutives. En janvier 2007, un troisième single, Don’t Matter, offre à Akon son premier numéro un en solo et le second consécutif sur le Hot 100. Mama Africa sort en single sur le marché européen en juillet 2007, et monte à la 47e place au Royaume-Uni.

Pour coïncider avec la sortie de l’édition deluxe de l’album, qui été certifié disque de platine, un cinquième single sort : Sorry, Blame It on Me. Il apparaît en septième place du Hot 100 en août 2007. La version de luxe de Konvicted sort le 28 août 2007. Le dernier single, confirmé par Akon, est Never Took the Time. Konvicted apparaît en seconde place du Billboard 200, se vendant à 286 000 la première semaine. Après seulement six semaines, Konvicted a été vendu à plus d’un million d’exemplaires aux États-Unis et à plus de 1,3 million dans le monde. L’album est certifié disque de platine après sept semaines, et double disque de platine après seize semaines. Il reste dans le top vingt du Billboard 200 pendant 28 semaines consécutives et est numéro deux à quatre reprises. Le 20 novembre 2007, la RIAA certifie l’album triple disque de platine avec 3 millions de copies vendues aux États-Unis. Il se vend dans le monde entier à plus de 4 millions d’exemplaires.

Le 5 octobre 2006, Akon bat un record sur le Hot 100 en réalisant la plus rapide montée sur les 48 dernières années de l’histoire du classement, Smack That sautant de la 95e à la 7e place. En décembre 2006, Smack That est nominé comme « Best Rap/Sung Collaboration » lors de la 49e édition des Grammy Awards, mais perd face au single de Justin Timberlake et T.I My Love.

Projets parallèles et collaborations

En 2006, Akon lance son label Kon Live Distribution chez Interscope Records. Son premier artiste signé est Ray Lavender.

Il collabore à l’album de Gwen Stefani, The Sweet Escape. Il produit et fait une apparition sur la chanson de même nom. Le 10 décembre 2006, Akon et Stefani sont invités sur le plateau du Saturday Night Live, toutefois ils n’interprètent pas la chanson car Stefani ne connaît pas encore les paroles. Il interprète la chanson sur American Idol le 28 mars 2007 car Gwen Stefani entraîne les candidats la nuit précédente. The Sweet Escape atteint la seconde place du Billboard Hot 100.

Akon collabore avec Chamillionaire sur son mixtape Mixtape Messiah 2, sur la chanson Ridin’ Overseas qu’il produit également. Le mixtape est disponible en téléchargement sur le site Web de Chamillionaire à partir du 24 décembre 2006.

Akon apparait sur Strength and Loyalty, l’album de Bone Thugs-n-Harmony, notamment sur les titres I Tried et Never forget me, sur le huitième album studio de Three 6 Mafia, Last 2 Walk et We Takin’ Over sur We The Best de DJ Khaled, From Nothin’ to Somethin’, l’album de Fabolous. Il collabore également avec 50 Cent sur la chanson I’ll Still Kill de son album Curtis, sur le cinquième album de T.I, T.I. vs. T.I.P., sur le troisième album solo de Mari, Go!, et produit l’album de Daddy Yankee, El Cartel: The Big Boss qui sort le 5 juin 2007.

Le 7 juillet 2007 Akon apparaît sur la scène américaine du Live Earth, à New York. En novembre de la même année, il enregistre un remix de Wanna Be Startin’ Somethin’ avec Michael Jackson. En février 2008, le remix sort à l’occasion du 25e anniversaire de la sortie de l’album Thriller.

De 2008 à 2009 : Freedom

Akon sort son nouvel album intitulé Freedom (« liberté ») le 2 décembre 2008. En sont tirés quatre singles : Right Now (Na Na Na), I’m So Paid (featuring Lil’ Wayne et Young Jeezy), Beautiful (featuring Kardinal Offishall et Colby O’Donis) et We Don’t Care. L’album est certifié disque d’or grâce à la vente de plus de 600 000 de copies en quatre mois. En 2009, Beautiful la chanson a été écouté avec plus de 35 000 000 visualisations. Freedom atteint par la suite 1 400 000 ventes aux États-Unis et 3 100 000 ventes dans le monde.

Depuis 2009, Akonic

Akon prévoit de sortir un nouvel album en Avril 2011. Les seules chansons officielles connues sont One More Time, Angel (produite par David Guetta) et Give It To Em avec Rick Ross. Cet album était initialement prévu pour 2010.

Collaborations

Akon produit la chanson intitulée Echo sur l’album de groupe Menudo, sortie au printemps 2008. En juillet de la même année, une chanson appelée Hold My Hand circule sur Internet. La chanson est un duo/collaboration R&B entre Michael Jackson et Akon, composée par Claude Kelly. Il existe également une autre version avec Akon seul. Il n’y a également aucune mention officielle de l’enregistrement sur les sites Web de l’un ou l’autre bien qu’Akon ait parlé de la chanson sur divers sites Web. Le morceau n’est pas inclus sur Freedom. C’est la dernière chanson connue de Jackson avant qu’il meure, le 25 juin 2009. En juillet de cette année une chanson hommage par Akon, Cry Out of Joy, a filtré sur Internet.

Akon a retravaillé Hold My Hand en 2010. C’est le premier single du premier album posthume de Michael Jackson intitulé Michael (album).

Akon est le producteur exécutif du quatrième album solo de Kardinal Offishall, Not 4 Sale, sorti le 9 septembre 2008. Akon figure sur le quatrième extrait promotionnel et sur le premier single officiel, Dangerous, qui atteint la cinquième place au Billboard Hot 100 et gagne le prix du « single de l’année » aux Juno Awards de 2009.

Akon co-écrit et a enregistre le succès de Leona Lewis Forgive Me, tiré de son album Spirit et la chanson Put It on My Tab des New Kids on the Block pour leur album de 2008 The Block. Il travaille à un premier album avec le gagnante de 2008 de la sérié britannique X Factor Alexandra Burke. Il coproduit le premier album studio de Lady Gaga – artiste de Konvict MuzikThe Fame et co-écrit et produit le succès mondial Just Dance (avec Colby O’Donis), qui est nominé aux cinquante-et-unièmes Grammy Awards et atteint la première place des classements dans plus de 14 pays, dont l’Australie, Royaume-Uni et les États-Unis.

Akon participe à la chanson Available sur l’album R.O.O.T.S. de Flo Rida. Il enregistre ensuite une chanson intitulée Wake It Up pour l’album d’E-40, The Ball Street Journal. À la même époque, le chanteur de rap Nelly confirme qu’Akon, Pharrell Williams et T-Pain envisagent de former un groupe de rap en 2009.

Akon et Konvict Muzik produisent également, via Kon Live Distribution et Cherrytree Records, l’album State of Survival du groupe de hip-hop/rock Flipsyde. Akon travaille avec Whitney Houston pour son album I Look to You sorti le 31 août 2009. On le retrouve sur le titre Like I Never Left. Il produit également le morceau I Got You.

Il travaille avec le groupe de bachata Aventura et le duo de reggaeton Wisin y Yandel sur All Up 2 You, un titre de l’album Aventura The Last dont la sortie prévue en tant que second single de l’album en juin 2009 est annulée.

En avril 2009 sort Be with You, single du rappeur Wilber Pan’ featuring Akon : le single est diffusé sur la radio Hit FM de Taiwan. Akon signe ensuite Jayko, un artiste de R&B et de reggaeton, et travaille avec lui sur son premier album intitulé Marcando Territorio. En juillet 2009, Akon travaille avec David Guetta sur le single Sexy Bitch (devenu Sexy Chick pour sa sortie dans les bacs), extrait de l’album One Love. Le titre est numéro un des ventes en Angleterre et numéro deux en France. En décembre de la même année, Akon figure sur la liste des producteurs du dernier album de Mary J. Blige, Stronger With Each Tear, avec le titre Tonight co-produit avec The Runners.

En novembre 2010, il annonce une collaboration avec Justin Bieber, pour le prochain album de ce dernier.

Akon collabore plusieurs fois avec le rappeur français Booba, d’abord sur le titre Gun in Hands présent sur Ouest Side, le troisième album solo du rappeur, sorti en 2005; et en 2010 Akon apparait sur le morceaux Lunatic de l’album du même nom. Booba est également l’auteur du remix officiel français de Locked up.

Mode

En février 2007, Akon lance sa ligne de vêtements, Konvict Apparel, des articles au style urbain comprenant des jeans, des T-shirts et des chapeaux. Aliaune est la version haut de gamme pour hommes et femmes, qui inclut des blazers, des jeans et d’autres articles. Timothy Hodge est apparu sur la chaîne MTV pour faire la promotion de la ligne.

Récompenses et nominations

Akon est quatre fois nominé aux Grammy Awards en 2008, dans les catégories « Best Pop Collaboration with Vocals » pour The Sweet Escape avec Gwen Stefani, « Best R&B Vocal Performance by a Duo or Group » pour Bartender avec T-Pain, « Best Contemporary R&B Album » pour Konvicted, et « Best Rap/Sung Collaboration » pour I Wanna Love You avec Snoop Dogg. La seule récompense qu’Akon a reçue est « Favorite Soul/R&B Male Artist » aux American Music Awards en 2007.

Tournées et concerts majeurs

Discographie

Article détaillé : Discographie de Akon.

Récompenses et nominations

Titre de la récompense↓ gagné↓ nomination↓
Grammy Awards 5
American Music Awards 1 3
BET Awards : 1
MTV Video Music Awards 4
World Music Awards 3 1
Billboard Awards 1
NRJ Music Awards 2

 

(*) Wikipedia

 

flashclips

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube

http://www.dailymotion.com/video/x7c015

Image de prévisualisation YouTube

http://www.dailymotion.com/video/xw18r

Image de prévisualisation YouTube Akon passe en revue la carrière de Michael Jackson.

Image de prévisualisation YouTube  Duo de Michael Jackson & Akon, musique de Michael et chanté par Akon !!!

 

Pas de Révolution Solaire pour AKON, 

 

Heure de naissance inconnue.

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Personnalité du 28/04/2011 – Jacques DUTRONC 28 avril, 2011

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Personnalité du 28/04/2011 - Jacques DUTRONC dans 04/2011 jacquesdutronclemeilleu

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jacques-dutronc dans Chanteur

Lunettes noires, cigare, quand Jacques Dutronc vous donne rendez-vous, c'est dans un restaurant corse bien sûr.

bar dans Cinéma

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Jacques DUTRONC

né le 28/04/1943 à 05h00 à Paris – FRANCE

jacquesdutronc28041943

Jacques Dutronc, (*) né le 28 avril 1943 à Paris, est un chanteur, compositeur et acteur français.

Il débute dans la carrière artistique comme guitariste solo du groupe El Toro et les Cyclones, puis devient chanteur en 1966 et s’impose avec un tube, Et moi, et moi, et moi, début de sa collaboration avec Jacques Lanzmann dont plusieurs titres ont connus un succès : Les Plays-Boys, Les Cactus, J’aime les filles, Il est cinq heures, Paris s’éveille. Dans son répertoire, on compte plusieurs autres titres marquants tels La fille du père Noël, L’opportuniste, Merde in France ou Gentleman Cambrioleur. Rare sur scène, il fit un retour triomphal en 1992 au Casino de Paris avant de retrouver la scène 18 ans plus tard, en 2010.

Il a également fait une carrière au cinéma, démarrée en 1973 avec Antoine et Sébastien. Dutronc tourne par la suite pour Claude Lelouch, Andrzej Żuławski, Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Mocky, Maurice Pialat (il obtint en 1992 le César du meilleur acteur pour Van Gogh) ou Claude Chabrol. Il a obtenu en 2005 un César d’honneur pour l’ensemble de cette carrière.

Il a épousé le 30 mars 1981 la chanteuse Françoise Hardy avec laquelle il vivait depuis 1967. Leur fils Thomas, né le 16 juin 1973, participe désormais à la conception de leurs disques. Il vit en Corse sur les hauteurs de Monticello.

Parcours

Il fait ses études à l’école communale de la rue Blanche, à l’école Rocroy-Saint-Léon, devenue Lycée Rocroy-Saint-Vincent de Paul[1], rue du faubourg Poissonnière et au lycée Condorcet à Paris.

Jacques Dutronc participe au début de l’époque yéyé au groupe El Toro et les Cyclones. Cela lui donne cependant l’occasion de rencontrer de présentes ou futures vedettes à l’occasion des prestations de son groupe. C’est ainsi qu’il compose au début des années 60 Fort Chabrol, un instrumental qui fut un succès des Fantômes, pour qui il compose deux autres titres. José Salcy et Françoise Hardy reprirent ce titre qui devint Le Temps de l’amour, un des premiers hits de Françoise. Il est guitariste d’Eddy Mitchell pendant cette période. Après son service militaire en Allemagne, il devient co-directeur artistique des éditions Alpha de Jacques Wolfsohn, lui-même directeur artistique chez l’éditeur phonographique Vogue, ce qui signifie qu’il doit veiller au parcours de quelques artistes (comme Zouzou, par exemple, pour qui il composa six chansons, ou Benjamin) et s’occuper de la promotion de leurs disques. Il compose une autre chanson interprétée par Françoise Hardy pendant ses années Vogue, Va pas prendre un tambour.

Wolfsohn, irrité par le succès d’Antoine, lancé par Christian Fechner, décide de prouver que lui aussi, découvreur de Johnny et Françoise Hardy, peut encore dénicher des talents. Il propose à Jacques Lanzmann, alors directeur du magazine Lui et romancier, d’écrire des chansons. Un premier texte, Cheveux longs, est chanté par Benjamin, un apprenti beatnick, sans succès. Il donne un deuxième texte pour Benjamin à Wolfsohn, qui le transmet à son collaborateur Dutronc. Celui-ci compose une musique sur les mots du parolier, fait une maquette pour aider Benjamin, mais finalement, les essais ne sont pas concluants, pas plus que celui fait par Hadi Kalafate, éternel complice de Dutronc. Finalement, la meilleure version est celle de Dutronc lui-même. C’est ainsi qu’est né le 45 tours Et moi, et moi, et moi, qui sera un des gros tubes de l’été 1966, les autres chansons connaissant également le succès (Mini, mini, mini, en particulier, mais aussi Les gens sont fous et J’ai mis un tigre dans ma guitare (plus de 300 000 exemplaires vendus).

Au mensuel Salut les copains, il confie : « Ce qui a accéléré les choses pour le disque, c’est qu’étant dans la maison, je savais exactement à qui adresser mes demandes et à qui botter le cul pour que ça s’exécute ».

C’est Jean-Marie Périer, l’ex-photographe de Salut les copains, qui lui propose son premier rôle au cinéma. Nous sommes en 1973. Dutronc se glisse facilement dans un rôle fait pour lui et Antoine et Sébastien, tourné dans le Bordelais marque les débuts de Dutronc acteur. La carrière cinématographique de Dutronc ne fait que commencer. Elle sera longue, le retiendra finalement davantage que la chanson et sera marquée par quelques réussites : la première est L’important c’est d’aimer de Andrzej Żuławski, réalisé en 1974. Jacques Dutronc y joue aux côtés de Romy Schneider. En 1991, il excelle dans Van Gogh de Maurice Pialat, qui lui vaut un César. Sa personnalité demeure présente et marquante dans tous les rôles qu’il interprète: à propos de son interprétation de Van Gogh, on a dit ainsi qu’il « vampirisait le personnage ». Ses films plus récents, comme Embrassez qui vous voudrez de Michel Blanc, le montrent toujours décalé et distant. Parmi la longue filmographie de Dutronc, on pourra retenir également Mado de Claude Sautet en 1976, Tricheurs de Barbet Schroeder, aux côtés de Bulle Ogier en 1983, Sauve qui peut (la vie) de Jean-Luc Godard, en 1980, aux côtés de Nathalie Baye, Merci pour le chocolat de Claude Chabrol et C’est la vie, de Jean-Pierre Amaris, au début des années 2000. Dans un autre registre, Jacques Dutronc s’était vu proposer le rôle de Belloc dans le premier Indiana Jones : Les Aventuriers de l’arche perdue. À la fin des années 1980, Dutronc tenta de réaliser lui-même un long métrage dont l’action devait se dérouler en Corse, Pinzuti, qui ne vit toutefois pas le jour.

En 1966 son premier album, sorti chez Vogue, est un coup de maître : un million d’exemplaires vendus, disque d’or. Il enchaîne les tubes, avec Les Plays-Boys (1966), Les Cactus, cités à l’Assemblée Nationale par Georges Pompidou, J’aime les filles, L’Idole, Le plus difficile… En 1968, sa chanson Il est cinq heures, Paris s’éveille est un de ses plus grands succès. Guitariste et amateur de jazz manouche, Dutronc s’oriente également, dans d’autres compositions, vers un répertoire qui en est teinté. Le À tout berzingue qui viendra en 1969 en est un exemple. 1969, c’est aussi l’année de L’Aventurier, Le Responsable et L’Hôtesse de l’air

En 1970, le dessinateur Fred succède le temps de deux disques pour enfants (Le sceptre et La voiture au clair de lune) et d’un 45 tours simple (Le fond de l’air est frais) à Jacques Lanzmann, auteur de toutes les chansons de Jacques dans les disques précédents . Les années 1970 sont, en revanche, moins fécondes et Dutronc semble s’essouffler après les grandes réussites de la décennie précédente. Néanmoins, il continue à livrer quelques perles, comme À la vie, à l’amour, Le Petit Jardin, La France défigurée, Le dragueur des supermarchés ou Le testamour et connaît un franc succès en chantant les génériques de la série télévisée Arsène Lupin, L’Arsène et Gentleman cambrioleur. Il est aussi l’auteur-compositeur d’une chanson en verlan, J’avais la cervelle qui faisait des vagues, bien avant Renaud… Il fréquente Serge Gainsbourg qui dit de lui « c’est en France ce qu’il y a de plus intéressant, après moi… » et qui lui écrit Elle est si, L’Amour prison, Les Roses fanées, L’île enchanteresse. Il convient de signaler que Dutronc écrit toutes ses musiques (moins les génériques TV et Les roses fanées).

 

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Jacques Dutronc sur scène en 2010.

Cette décennie voit d’ailleurs essentiellement la publication de rééditions. Il faut attendre le single Merde in France en 1984 pour retrouver Dutronc en verve. Les albums Guerre et pets, disque d’or, (avec entre autres L’Hymne à l’amour et J’ai déjà donné un disque avec 7 titres de Gainsbourg), C’est pas du bronze(dans lequel il fait ses premiers pas d’auteur en solitaire avec « Savez-vous planquer vos sous », « Tous les goûts sont dans ma nature » et « L’Autruche ») ou CQFD, qui sera aussi disque d’or, rencontrent un succès d’estime. Il fera un grand retour en public en 1992, au Casino de Paris, qui donnera lieu à un film et un album qui se vendra à plus de 650 000 exemplaires, ainsi qu’une tournée. Dutronc a alors 50 ans et la « Dutronmania » semble reprendre, comme l’écrivit alors Globe.

Son dernier album en date Madame l’existence, publié en 2003, est plus abouti que son prédécesseur de 1995 Brèves Rencontres pour lequel il collabora avec son fils Thomas, alors auteur débutant. Dans ce dernier album, on remarque que les textes sont cosignés Lanzmann-Dutronc, ce dernier écrivant les musiques. Il contient deux reprises, L’homme et l’enfant, chanson chantée dans les années 1950 par Eddie Constantine, et Un jour, tu verras, de Mouloudji, un voisin de la rue de Provence dans les années 1960. Le CD sera disque d’or (plus de 100.000 exemplaires vendus) malgré une promotion réduite au minimum.

Début 2010, Jacques Dutronc fait un autre retour sur scène. Il commence une tournée qui au départ prévoyait 50 dates, débutant aux Arènes de l’Agora d’Évry, avant de passer quelques jours au Zénith de Paris. Le succès est tel qu’il fera finalement plus de 80 concerts, finissant à la Fête de l’Humanité devant plusieurs dizaines de milliers de personnes. Ses fans sont nombreux, de Johnny Depp (qui le considère comme le premier punk) à Iggy Pop, en passant par Vanessa Paradis, Jean Rochefort, Bijou, Étienne Daho (avec qui il interprète en duo Tous les goûts sont dans ma nature, une chanson de 1982 dont il est l’auteur-compositeur) ou Vincent Lindon. Il est en 2010 la 40ème personnalité préférée des Français, tous métiers confondus, d’un classement publié chaque année. Fin novembre de cette même année, c’est la sortie de « Et vous, et vous, et vous », le CD témoignage de la tournée, également disponible en DVD.

Jacques Dutronc est passionné par les couteaux. Il en fait collection et a plus de 500 exemplaires rares.

Influence

 

 

Le groupe Black Lips à repris Hippie Hippie Hourrah en 2008. La même année Howard Hughes – leader du groupe Coming Soon – reprenait Quand c’est usé, on le jette pour la compilation Kitchen Christmas Music. Au Brésil, le groupe Les Responsables de Porto Alegre, reprend fréquemment ses chansons.

Discographie

Œuvre musicale de Jacques Dutronc.

Albums studio

Albums en public

Compilations

Livres-disques

Dutronc a mis en musique et chanté deux contes pour enfants écrits par Fred

45 tours (4 titres)

45 tours (2 titres)

(Ne sont pas inclus les 45 tours 2 titres dits Jukebox de 1966 à 1969 – Pour la majorité des EP, deux 45 tours Jukebox par EP sont sortis)

Singles

Vidéographie DVD

Filmographie

Acteur

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire de Jacques DUTRONC

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Pour le 27/04/2011 à 13h38 à Paris. 

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 10 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 4:

Le passage du nœud nord en maison X vous promet une réussite professionnelle ou sociale inhabituelle. Les efforts que vous ferez maintenant pour étayer votre situation seront couronnés de succès. La promotion attendue vous sera acquise. Le contrat espéré sera signé. La distinction honorifique vous sera accordée. Vos affaires prospéreront.

* Faites-vous de la politique ?.. vous serez élu.

* Etes-vous fonctionnaire ? vous serez nommé.

* Etes-vous en fin d’année scolaire ? vous serez reçu.

Tous les espoirs de reconnaissance ou de faveur d’un public, d’une clientèle ou d’une audience seront comblés. C’est maintenant aussi que vous étendrez votre influence. Ne restez donc pas les bras croisés. Bien entendu, cette même période sera beaucoup moins propice à la vie de famille car les exigences de votre nouveau statut social pourront avoir une incidence moins favorable sur votre foyer. C’est pourquoi, il vous faudra faire la part des choses en soustrayant quelques heures chaque jour à vos affaires. Ménagez-vous des moments suffisants de repos en vous accordant des loisirs familiaux proportionnels à vos efforts professionnels. Veillez à ne pas vous laisser emporter par votre réussite. Tout ce qui nous est accordé par le destin doit être redistribué. Réservez donc une large part de vos moyens au bien-être d’autrui, en commençant par ceux qui vous sont proches et dont le soutien a contribué à votre essor. Evitez à tout prix de sacrifier votre famille à votre situation. Cette période en effet défavorise la vie de famille ; elle déséquilibre souvent le foyer et suscite fréquemment un ou plusieurs changements de domicile. De plus, le nœud sud en maison IV provoque souvent une séparation. Les jeux planétaires du moment préciseront s’il s’agit de votre mère ou d’un éloignement temporaire de votre famille. Dans le même esprit, tout ce qui touche vos assises (ceci inclut l’immobilier), sera compromis et devra requérir votre attention toute particulière pour minimiser les dégâts. En conséquence, n’achetez – et ne vendez – ni immeubles ni terres. entez de reporter toutes les transactions immobilières à la période suivante. Ne prenez pas le risque d’hypothéquer vos actifs ni de gager votre crédit ou votre réputation pour encore accroître votre essor professionnel. Dans le cas contraire, vos appétits deviendraient cause de dépossession de vos biens familiaux, ou personnels. En résumé, ne sacrifiez ni votre famille ni les biens de celle-ci sur l’autel de votre réussite. La durée de celle-ci sera fonction de la sagesse dont vous userez.

 

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Personnalité du 26/04/2011 – Jet LI 26 avril, 2011

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Jet LI

né le 26/04/1963 à Pékin – CHINE

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Jet Li, né Li Lian Jie (*) (李連杰 en chinois, Lǐ Liánjié en hànyǔ pīnyīn) le 26 avril 1963 à Pékin (Chine), est un pratiquant d’Arts martiaux chinois, acteur, producteur de cinéma et champion de wushu de citoyenneté Singapourienne.

Enfance et formation

Il pratique les arts martiaux chinois dès son plus jeune âge, et à partir de 12 ans, gagne 5 fois le titre de champion national chinois de Wushu. Il accompagne alors certaines visites officielles chinoises à l’étranger.

Carrière

Á 16 ans, en 1979 il fait ses débuts au cinéma dans la série des Temple Shaolin qui est immédiatement un succès national en Chine. Artiste martial surdoué, doté d’une maîtrise technique impressionnante, perfectionniste et travailleur, il est souvent comparé, à tort ou à raison, à Bruce Lee. Il va devenir célèbre à l’étranger en travaillant avec Tsui Hark sur la fameuse série des Il était une fois en Chine en 1991, où il fait la démonstration de son art du combat. Il tournera d’ailleurs une nouvelle version du film de Bruce Lee : La fureur de vaincre.

Repéré par Hollywood, il va se faire connaître aux États-Unis et en Europe dans un rôle de méchant dans L’Arme fatale 4, en 1998. Il va ensuite tourner d’autres films occidentaux, notamment avec Luc Besson comme producteur, mais continue parallèlement à tourner en Chine, avec le réalisateur Zhang Yimou, et dans la province de Hong Kong.

Dans les années 2000, il joue dans Danny the dog, The One et Rogue l’ultime affrontement.

En 2010, il tient le rôle de Yin Yang dans The Expendables aux côtés de Sylvester Stallone et Jason Statham avec lequel il joue pour la troisième fois.

Filmographie

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Empreintes sur l’avenue des stars à Hong Kong

Jeux Vidéo

Salaire

Récompenses et nominations

Nominations

Récompenses

 

Philanthropie

Li est un ambassadeur philanthrope de la Croix-Rouge chinoise depuis janvier 2006. Il a versé 500 000 yuan (62 500 USD) provenant des revenus gagnés avec son film Le Maître d’armes à la section psychologique de la Croix Rouge[3].

Touché par son expérience aux Maldives durant le tsunami en 2004 où il faillit perdre une de ses filles, il crée The One Foundation, sa propre fondation à but non lucratif en avril 2007 [4],[5].

The One Foundation, en collaboration avec la Croix rouge, soutient l’aide internationale aux victimes de grandes catastrophes, ainsi que des actions d’information ou de prévention au sujet de la santé mentale ou du suicide. Fin 2008, Li et sa fondation était intervenu dans sept catastrophes, incluant le tremblement de terre du Sichuan[6].

 

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Pas de Révolution Solaire pour Jet LI

Son heure de naissance est inconnue. 

 

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Personnalité du 25/04/2011 – Al PACINO 25 avril, 2011

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————————————— PERSONNALITE DU JOUR ———————————–

Al PACINO

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Al PACINO

né le 25/04/1940 à 11h02 à Manhattan Beach, (NY) – USA

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Alfredo James Pacino (*) est un acteur américain né le 25 avril 1940 à Manhattan, New York.

Al Pacino est connu pour les rôles de Michael Corleone dans Le Parrain, de Tony Montana dans Scarface, de Carlito Brigante dans L’Impasse, de Sonny Wortzik dans Un après-midi de chien, de Frank Serpico dans Serpico, du Lieutenant Colonel Frank Slade dans Le Temps d’un week-end, de Roy Cohn dans Angels in America, et de John Milton ou l’incarnation satanique dans L’Associé du Diable. Il a gagné l’Oscar du meilleur acteur en 1992 pour sa prestation dans Le Temps d’un week-end, après 7 nominations.

Les débuts

Al Pacino est né à East Harlem et est le fils d’italo-américains, Rose (née Gerardi) et Salvatore Alfredo Pacino, qui divorcent quand il a deux ans. Sa mère déménage dans le South Bronx, pour vivre chez ses parents, Kate et James Gerardi, originaires de Corleone, Sicile. Son père part en Californie et ouvre son propre restaurant. Al Pacino entre plus tard à la High School of Performing Arts, fréquentée également par Robert De Niro. Quand il découvrit l’enseignement des principes du jeu d’acteur selon Stanislavski (« La Méthode »), il trouva cela terriblement barbant. Il n’y resta que deux ans, car l’argent vint à manquer et le besoin de trouver un travail fut plus impérieux que celui de poursuivre des études.

Carrière

Années 1960

La première partie des années 1960 est difficile pour Pacino, avec la mort de sa mère en 1962 et celle de son grand-père en 1964. À partir de ce moment, Pacino devient insomniaque. Il accumule également de nombreux petits boulots après avoir quitté le système scolaire à 17 ans. Ses petits boulots successifs lui permirent d’entrer en contact avec toutes sortes de personnages. Il fut coursier, vendeur de chaussures, caissier de supermarché, livreur de journaux. Il cira des chaussures et fut déménageur. Il s’essaya grouillot dans un bureau. Il fit briller des fruits frais chez un épicier.

Il aspirait néanmoins à mieux, aussi passa t-il une audition, encore adolescent, pour entrer à l’Actors Studio de Lee Strasberg. Recalé, mais pas découragé pour autant, il suivit un autre cursus de théâtre, le cours Herbert Berghof, où il rencontra Charles Laughton, l’homme qui allait devenir son mentor et son plus proche ami. Non seulement Laughton donna des cours à Pacino et le dirigea pour sa première pièce en public (Hello Out There, de William Saroyan), mais il le présenta à des poètes et des écrivains. Pacino fut accepté à l’Actors Studio quatre ans plus tard.

En 1966, l’argent qu’il a économisé lui permet d’intégrer l’Actors Studio (sous la direction de Lee StrasbergHyman Roth dans Le Parrain 2) où il rencontre des acteurs qui deviendront célèbres par la suite, tel Robert De Niro (qui portait encore son vrai nom à cette époque, Robert Di Niro). Son travail et son talent lui permettent d’obtenir un Obie (récompense pour le théâtre) en 1968 pour The Indian Wants the Bronx, et un Tony Award dès l’année suivante pour Does the Tiger Wear a Necktie?.

Pacino fait ses débuts au cinéma dans Me, Natalie de Fred Coe en 1969.

Années 1970

Al Pacino obtient le rôle principal dans Panique à Needle Park (1970) de Jerry Schatzberg, drame qui se déroule dans le milieu toxicomane à Manhattan. Ce film marque un tournant dans sa carrière car, outre sa bonne prestation, il attire l’attention de Francis Ford Coppola.

En effet, en 1972, alors que les producteurs tentent de lui imposer Robert Redford pour le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain, Francis Ford Coppola, après de longues négociations, choisit Al Pacino, qui est quasiment inconnu à l’époque.

Sa première rencontre avec Marlon Brando est pour lui très stressante, mais reste un des moments les plus importants de sa carrière comme il le définit lui-même ; elle se fera lors de la scène de l’hôpital, lorsque Michael Corleone doit surveiller son père. On connaît la suite : le film est un énorme succès et lance définitivement sa carrière. L’année suivante, il renouvelle sa collaboration avec Jerry Schatzberg pour L’Épouvantail. Al Pacino donne la réplique à Gene Hackman dans ce film qui reçut la Palme d’or au festival de Cannes 1973. La même année, il signe son premier film avec Sidney Lumet : Serpico. Grâce à son interprétation de flic libéral et incorruptible, dans ce film qui fait de bons résultats au box-office, Pacino asseoit définitivement sa popularité.

En 1974, il reprend le rôle de Michael Corleone pour le second volet du Parrain. Cette fois, c’est Robert De Niro qui interprète Vito Corleone (dans sa jeunesse). Le film est un succès et est souvent considéré comme supérieur au premier. Le personnage de Michael Corleone, taciturne et froid, est à l’opposé de Frank Serpico, ce flic instable et colérique qui doute et se démène au sein d’un New York très violent et d’une police corrompue.

En 1975, Pacino incarne un nouveau personnage un peu instable, un braqueur de banque dilettante qui devient très vite populaire grâce à son inexpérience, dans Un après-midi de chien (Dog Day Afternoon) de Sydney Lumet. Deux ans plus tard, il se lance dans le mélodrame avec Sydney Pollack (grand cinéaste des années 1970) qui est aux commandes de Bobby Deerfield (1977).

Années 1980

Les années 1980 débutent de façon marquée pour Al Pacino, puisqu’il interprète un policier évoluant dans le milieu homosexuel dans un très sombre polar de William Friedkin, La Chasse (Cruising, 1980). En 1983, c’est la rencontre tant attendue avec Brian De Palma qui lui offre le rôle de Tony Montana dans Scarface, remake du film de Howard Hawks (Scarface, 1932). Pour toute une génération (principalement les rappeurs), le personnage de Tony Montana est devenu un mythe et un objet de fascination (avec toutes les ambiguïtés que cela comporte), et Al Pacino en fait une très bonne interprétation dans ce rôle d’immigré cubain qui connaît une phénoménale ascension financière et sociale au sein de la pègre tandis qu’il devient fou, dévoré par la paranoïa et la drogue inhérentes à ses activités de gangster. Les années 1980 s’achèveront avec le succès de Mélodie pour un meurtre, entièrement porté sur les épaules d’un Pacino criant de vérité dans son personnage de Frank Keller.

Années 1990

 

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Al Pacino au festival de Cannes 1996.

Al Pacino tient plusieurs rôles importants dans les années 1990, qui lui permettent de revenir, sinon au premier plan, tout du moins au stade de la reconnaissance indiscutée. Il reprend le rôle de Michael Corleone dans le troisième et dernier volet du Parrain. Sa nouvelle collaboration avec Brian De Palma est une nouvelle réussite : L’Impasse (Carlito’s Way). Dans ce film sombre et triste, Al Pacino convainc avec le personnage de Carlito Brigante. En 1992, il interprète dans le film de Martin Brest Le Temps d’un week-end le rôle d’un lieutenant-colonel aveugle, Frank Slade. Ce rôle lui permet enfin de décrocher l’Oscar du meilleur acteur après 7 nominations. Il y partage l’affiche avec un jeune talent, Chris O’Donnell.

C’est en 1995 que se déroule la première vraie rencontre cinématographique entre Al Pacino et Robert De Niro, dans le film Heat, réalisé par Michael Mann. Les deux acteurs s’étaient déjà côtoyés sur le tournage du Parrain, 2e partie, mais n’avaient joué aucune scène ensemble. Ce film relate le jeu du chat et de la souris auquel se livrent un braqueur de banque d’exception (De Niro) et un inspecteur de police tenace (Pacino) qui a juré de le faire arrêter. Pacino et De Niro sont d’un très haut niveau et nous réservent un face-à-face mémorable. Les seconds rôles, tenus entre autres par Val Kilmer, Tom Sizemore et Jon Voight, sont également convaincants. Le long-métrage rencontrera un important succès critique et commercial. Mais, s’ils jouent dans la même scène, Al Pacino et Robert De Niro ne figurent à aucun moment dans le même plan ou la même image. Il faudra attendre, pour cela, leur autre rencontre qui aura lieu à la fin des années 2000…

En 1996, Pacino passe derrière la caméra pour témoigner de sa fidélité au théâtre avec Looking for Richard, mi-adaptation de Richard III de Shakespeare, mi-documentaire sur le tournage de la pièce dans le film. Après L’Associé du diable, de Taylor Hackford (1997), où l’acteur dépeint un portrait du Diable applaudi des spectateurs et Donnie Brasco (1997), de Mike Newell, Al Pacino nous offre encore deux autres prestations d’acteur, tout d’abord aux côtés de Russell Crowe, dans Révélations (The Insider), de Michael Mann, puis dans L’Enfer du dimanche (Any Given Sunday), d’Oliver Stone.

Années 2000

Avec le film S1m0ne, comédie loufoque d’Andrew Niccol, Al Pacino prouve une nouvelle fois au public qu’il peut s’adapter à n’importe quel type de rôle. L’année suivante, il joue pour la première fois aux côtés de Robin Williams dans le remake d’un film norvégien : Insomnia. Le film est une réussite, Al Pacino réussit très bien dans son rôle de flic fatigué et désabusé.

Après Robin Williams, c’est au tour de Colin Farrell de partager l’affiche du film La Recrue avec Al Pacino.

En 2003 sort Influences avec Kim Basinger et Téa Leoni, un film malmené par la critique, mais sauvé par la prestation d’Al Pacino.

En 2003 toujours, Al Pacino participe au projet du réalisateur Mike Nichols, la série Angels in America, qui comprend 6 épisodes d’environ une heure chacun. Cette série traite de l’homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, et il a à ses côtés une des meilleures actrices britanniques du moment : Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. Un style assez anti-conformiste pour une série très attachante. La performance de Pacino lui vaudra d’ailleurs d’être récompensé par un Emmy Award.

Le Marchand de Venise (2004) inspiré de la pièce de William Shakespeare marque un retour aux sources pour Al Pacino dont le théâtre reste le premier amour. Il y joue le rôle de Shylock, un marchand juif.

En juillet 2006, Pacino démontre une fois de plus ses talents d’acteur dans le film de D. J. Caruso, Two for the Money, dans lequel il joue un bookmaker qui mène la vie dure à Matthew McConaughey, un joueur de football américain forcé de prendre une retraite anticipée à cause d’une grave blessure.

En 2007, on peut le voir dans 88 Minutes, film dans lequel Pacino devra tout faire pour éviter la mort qu’on lui promet au téléphone. Il est également à l’affiche d’Ocean’s Thirteen, le dernier volet de la saga de Daniel Ocean et de ses compères. Rififi, Dali & I: The Surreal Story devraient suivre.

Cette année est aussi celle de sa réception du célèbre AFI Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carrière. Au cours de la cérémonie, tenue en juin à Hollywood, d’autres immenses acteurs tel que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Pacino était certainement le plus grand acteur de sa génération, voire de tous les temps, cela s’expliquant aussi par le fait que Pacino est l’un des rares acteurs à ne s’être jamais écarté un seul instant de La Méthode Strasberg, dite de l’Actors Studio, mais aussi le seul à l’avoir fait aussi longtemps.

Il est également en post-production d’un nouveau documentaire du même type que celui qu’il a déjà réalisé sur Richard III de Shakespeare qui cette fois abordera l’œuvre Salomé d’Oscar Wilde. Il jouera le rôle du Roi Hérode.

Fin 2008, il est à l’affiche de La loi et l’ordre, un film de Jon Avnet (avec qui il a déjà collaboré sur 88 Minutes), dans lequel il a pour partenaires Robert De Niro, Carla Gugino, Donnie Wahlberg et le rappeur 50 Cent. Le film présente les deux acteurs en tant que policiers aux trousses d’un serial killer. Ce sera sa troisième collaboration avec Robert De Niro après Le Parrain II (où ils n’avaient aucune scène en commun) et Heat (où ils n’avaient que très peu de scènes ensemble). Le scénario n’était hélas pas assez inspiré pour les deux acteurs vedettes, mais il fit de bons résultats et permirent aux cinéphiles de les voir ensemble du début à la fin.

Le 22 octobre 2008, au Festival du film de Rome, Pacino a reçu, en présence de l’acteur Matthew Modine (Full Metal Jacket, Birdy), le Marc Aurèle d’Or. Il semblait très touché par cet honneur qui lui était attribué au nom de sa carrière mais aussi pour le compte de l’Actors Studio, qu’il copréside ; le jury romain l’ayant qualifié comme l’Acteur personnifiant le mieux l’Actors Studio.

Vie privée

Al Pacino a trois enfants. Julie Marie, née en 1989 avec Jan Tarrant et des jumeaux, Anton James et Olivia Rose, nés le 25 janvier 2001 avec l’actrice Beverly D’Angelo. Il ne s’est jamais marié. Il a trois sœurs et une demi-sœur. Démocrate, il prend position pour Barack Obama lors de l’élection présidentielle de 2008.

Filmographie

Années 1970

Années 1980

Années 1990

Années 2000

Années 2010

Distinctions

Oscar

BAFTA Award

Emmy Award

Golden Globe

Doublage

Au début, Al Pacino était doublé par Sylvain Joubert et Bernard Murat. À partir de 1995 José Luccioni devient son doubleur pour presque tous les films qui suivront[1].

Box-office

Drapeau : États-Unis États-Unis

Listes des films ayant dépassés les 45 millions de dollars de recettes.[2]

Drapeau : France France

Listes des films supérieurs à 500 000 entrées.[3]

Crystal Clear app package network.png Mondial

Liste des films supérieurs à 100 millions de dollars de recettes[4]

Bibliographie

 

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire de Al PACINO

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Pour le 25/04/2011 à 20h21 T.U., à Manhattan 

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 5 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 11:

L’amour :

Cette période favorise tout particulièrement votre vie affective. C’est ainsi que pourra intervenir une réussite en amour, soit qu’un nouvel amour entre dans votre vie, soit qu’un amour existant se sublime ou se voit concrétisé.

Les enfants :

Les rapports avec les enfants seront privilégiés. Vous obtiendrez beaucoup de satisfactions de ceux-ci, surtout d’un premier enfant. Dans le même esprit, si la puériculture est votre occupation, ce sera le moment de consécration de vos efforts. Par ailleurs, cette période est la plus propice pour concevoir un enfant.

Les spéculations :

Vous pouvez également pensez à la réalisation de certain « coups » en rapport avec les potentiels indiqués dans votre thème de naissance. L’or ici est particulièrement favorisé. Dans certains cas, des gains au loto, au tiercé, au casino ou à la loterie se produisent.

Toutefois n’oubliez pas l’adage « Pas de chance au jeu, chance en amour. » Ceci implique que vous ne pourrez pas jouer gagnant sur les deux tableaux à la fois et qu’il s’agit de faire la part des choses. Cela dit, vous pouvez tenter votre chance avec discernement sur certains plans financiers : les actions en bourse, etc. Bien entendu, ceci vous concerne si vous êtes suffisamment compétent dans ces domaines. (Quoique parfois même…)

Peut-être compenserez-vous ainsi une difficulté d’expansion ou de réalisation de grands objectifs par manque d’appuis ou de soutiens extérieurs qui, en même temps, vous seront refusés durant toute  cette période, à cause du passage noeud sud dans votre maison 11.

Les oeuvres :

Faites preuve de créativité, d’ingéniosité, mettez au point de nouvelles idées, de nouveaux produits : finissez ce livre que vous aviez abandonné, achevez cette peinture que vous aviez laissée. Les mots clés de cette période sont « produire, créer, réaliser ». Sortez donc tout ce que vous avez dans le ventre car vos efforts recevront la consécration méritée avant que le cycle ne s’achève.

Le spectacle :

Au-delà des jeux de hasard, les personnes occupées dans les amusements publics seront portés en avant-scène. Les domaines favorisés incluent le théâtre, le cinéma, la télévision… et toutes les occupations dans les loisirs et dans les amusements. Cette période favorise tant les jeux que l’amour, tant les plaisirs que les liaisons, tant le spectacle que les divertissements.

Le prestige :

C’est le moment d’exercer, tous vos talents dans des oeuvres qui vous apporteront la renommée. Eloignez-vous au contraire des appuis et des amitiés qui, de toute façon, seront adverses ou se déroberont. Sans appuis, extérieurs, vous ne pouvez tirer des joies et des ressources que de votre propre créativité, mais aussi d’un amour véritable. A vous de saisir cette chance qui passera avant que cette période ne s’achève. Ne vous égarez pas dans de grands projets utopiques.

-=-=- F I N -=-=-

Personnalité du 24/04/2011 – Jill IRELAND 24 avril, 2011

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Jill IRELAND
Jill IRELAND

Jill Ireland Poster Personnalité du 24/04/2011 - Jill IRELAND dans 04/2011 s

Charles Bronson and Jill Ireland

Charles Bronson and Jill Ireland

Actress Jill Ireland

 

 

Jill Ireland
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Jill IRELAND

née le 24/04/1936 à 19h00 à Hounslow – Londres – ROYAUME-UNI

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Jill Ireland (*) (née le 24 avril 1936 à Londres – décédée le 18 mai 1990) était une actrice anglaise de cinéma.

Née à Londres en Angleterre, Jill Ireland était surtout connue pour ses nombreux films tournés avec son deuxième mari, Charles Bronson, dans les années 1970.

Elle a été mariée à l’acteur écossais David McCallum de 1957 à 1967, avec qui elle a eu trois fils, y compris leur fils adopté, Jason McCallum, qui est mort d’un surdosage de drogue en 1989.

Elle a plus tard épousé Charles Bronson, qui était apparu avec David McCallum dans La grande évasion, et a eu une fille avec lui. Ils se sont mariés le 5 octobre 1968 et sont restés ensemble jusqu’à la mort de Jill.

Un cancer du sein diagnostiqué en 1984 lui sera fatal. Après une bataille de six ans avec la maladie, elle a succombé en 1990, mourant à l’âge de 54 ans dans sa maison à Malibu en Californie, (États-Unis).

Filmographie sélective

 

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire de Jill IRELAND

jillirelandrs24041990

Pour le 24/04/1990 à 19h52 T.U., à Londres 

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 4 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 10:

Actuellement grâce au transit des noeuds dans l’axe Fond de Ciel / Milieu du Ciel de votre thème natal, vous bénéficiez d’un solide appui planétaire vis-à-vis de toutes les affaires immobilières.  L’achat ou la réalisation de biens immobiliers, maisons, terres ou terrains se réalisera au mieux de vos intérêts. Vos climats actuels vous feront découvrir et obtenir la maison ou l’appartement souhaités depuis si longtemps. Par ailleurs si vous souhaitez une légation ou un héritage, surtout issu d’un lien parental et mieux encore, de votre mère, cela interviendra dans le courant de la période actuelle. Faites donc converger vos efforts vers les domaines concernés, même si vous vous êtes heurté jusqu’à présent à des obstacles insurmontables ; ceux-ci s’écarteront car le temps est venu et les fruits sont mûrs, cueillez-les.

Votre période actuelle a pour but majeur de vous ressourcer, d’établir de nouveaux fondements dans votre vie, vers une restructuration. Recherchez donc une nouvelle implantation avec discernement et circonspection car celle-ci deviendra le lieu de production de vos réalisations des prochaines neuf années correspondant à un demi parcours des nœuds. Le soin apporté à son choix a autant d’importance que celui que votre mère apporta à la préparation de votre naissance (neuf mois). Comme elle, vous êtes maintenant en gestation. Ne tentez donc pas de forcer ni de précipiter une élévation sociale ou professionnelle. Le cycle actuel ne vous le permet pas. Inutile donc de chercher à accélérer votre croissance  ou l’éclat dans une vie extérieure ou professionnelle. Vous gaspilleriez vos efforts inutilement en ouvrant dans cette dernière direction. Tentez au mieux de maintenir le cap de vos affaires en minimisant les dégâts car vous n’éviterez pas une certaine stagnation, voire un extrême ralentissement. Tout effort d’élévation, toute tentative d’accentuation de réussite ou de renommée – sociale ou professionnelle – vous coûteront plus cher qu’ils ne pourront vous rapporter, tant physiquement que financièrement. Dépensez-vous plutôt dans l’embellissement ou dans la rénovation de votre commerce, de votre entreprise ou de votre maison. Restructurez en prévision de la période suivante qui favorisera le commerce local. Cette période a pour but essentiel de vous pousser à revoir vos bases qu’une élévation ou un essor inconsidéré compromettraient jusqu’à faire s’effondrer l’édifice. Analysez donc les fondements et les structures de vos assises, y compris celles de votre vie familiale. Votre destin place actuellement la priorité sur cette dernière. Accordez plus de temps aux vôtres, en leur réservant une meilleure partie de vous-même et de votre temps. Achetez ou transformez vos installations ou équipements existants, embellissez.

Un changement de résidence pourrait se révéler très bénéfique et renouveler positivement votre vie. Vous constaterez qu’en fin de compte, durant cette période, vous tirerez bien plus de satisfactions de votre vie familiale que de votre vie professionnelle ou sociale plutôt décevante. Vous êtes en gestation. Contentez-vous donc de bien construire votre nid telle une hirondelle à son retour au niveau cycle de printemps. 

 

-=-=- F I N -=-=-

 

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Personnalité de 23/04/2011 – William SHAKESPEARE 23 avril, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 04/2011,Litérature,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

————————————— PERSONNALITE DU JOUR ———————————–

Personnalité de 23/04/2011 - William SHAKESPEARE dans 04/2011 0019b91ec9810f1b369b04

William Shakespeare by Gerard Soest

This portrait of William Shakespeare by Gerard Soest was painted during Charles II’s reign. [This is is not the painting thought to be the first portrait of Shakespeare done in his lifetime.] Photo: SHAKESPEARE BIRTHPLACE TRUST/DAVID BURGES

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William SHAKESPEARE

né le 23/04/1564 à 08h30 à Stratford-Upon-Avon – ROYAUME-UNI

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William Shakespeare[1], né le 23 avril 1564[2] à Stratford-upon-Avon (*) et mort le 23 avril 1616[3] dans la même ville, est considéré comme l’un des plus grands poètes, dramaturges et écrivains de la culture anglaise[4]. Il est réputé pour sa maîtrise des formes poétiques et littéraires, ainsi que sa capacité à représenter les aspects de la nature humaine.

Figure éminente de la culture occidentale, Shakespeare continue d’influencer les artistes d’aujourd’hui. Il est traduit dans un grand nombre de langues et ses pièces sont régulièrement jouées partout dans le monde. Shakespeare est l’un des rares dramaturges à avoir pratiqué aussi bien la comédie que la tragédie.

Shakespeare écrivit trente-sept œuvres dramatiques entre les années 1580 et 1613. Mais la chronologie exacte de ses pièces est encore sujette à discussion. Cependant, le volume de ses créations n’apparaît pas comme exceptionnel en regard des critères de l’époque.

On mesure l’influence de Shakespeare sur la culture anglo-saxonne en observant les nombreuses références qui lui sont faites, que ce soit à travers des citations, des titres d’œuvres ou les innombrables adaptations de ses travaux. L’anglais est également surnommé « la langue de Shakespeare ».

Biographie

Théâtre élisabéthain et Edward de Vere.

La plupart des spécialistes[5],[6],[7] s’accordent à dire qu’il existe désormais quelques traces historiques pour définir la vie de Shakespeare. Ces « traces » sont constituées principalement par des documents officiels et donnent un aperçu très limité de la vie du dramaturge. En effet, la réputation de Shakespeare a nourri encore plus de légendes et de mythes que l’historien n’a de faits authentiques sur lesquels se fonder[8]. Même si certains chercheurs[9] ont tenté de distinguer dans ses œuvres des reflets de sa vie intime, ils admettent désormais que l’on ne connaît du personnage que des détails insignifiants, ou presque

« Il est vrai que l’on possède peu d’éléments précis sur sa vie et qu’il est difficile de les démêler des enjolivures[10]. »

Certains ont même affirmé qu’il n’existait pas ou que ce n’était pas son véritable nom. C’est la fameuse théorie baconienne selon laquelle les textes du célèbre dramaturge auraient été écrits par Lord Bacon of Verulam[11].

« L’exceptionnelle rareté de faits concernant la vie de Shakespeare a conduit certains critiques à douter de la capacité d’un seul homme à produire une œuvre aussi abondante et d’une telle excellence. Il aurait fallu à Shakespeare une culture et une érudition bien supérieure à celle qu’il possédait. Et l’on pensait que sous ce nom se cachait une personne de haut rang : lord Bacon of Verulam[12]. »

Nom emprunté ou pas, il demeure l’un des plus grands auteurs de l’histoire du théâtre. Mais il est vrai aussi que Shakespeare n’inventait pas le thème de ses pièces, qu’il l’empruntait à des ouvrages existant déjà dans le fonds traditionnel comme c’était la coutume à l’époque où l’on ne parlait pas de plagiat mais de tradition. On retrouve la trace de son inspiration dans des légendes ou des textes anciens.

« Shakespeare was not an inventor of original plots. In his days, originality was not an essential requirement in litterature, and he borrowed his plots freely, after the custom of the age. He found the material of his plots in history, legend, lore, and almost all his plots can be traced to older sources[13]. »

Premières années

Maison natale de Shakespeare à Stratford-upon-Avon

William Shakespeare naît probablement le 26 avril 1564[2] à Stratford-upon-Avon, dans le Warwickshire (centre), en Angleterre. Son père, John Shakespeare, fils de paysan, était un gantier et marchand de cuir prospère, propriétaire de la célèbre maison, dénommée the Birthplace[8], c’était un notable de la ville de Stratford : en 1568, il y avait été élu conseiller municipal, puis grand bailli (ou maire) en 1568. En 1557[14], il avait épousé Mary Arden, une bourgeoise, et tous deux vivaient dans une maison située sur Henley Street. La réussite de John Shakespeare le poussa à solliciter des armoiries, que William lui fit obtenir en 1596, avec la devise Non sanz droict. On suppose que le père du dramaturge était resté dans la foi catholique[8].

L’acte de baptême du jeune William est daté du 26 avril 1564[2] : on baptisait les nourrissons dans les quelques jours qui suivaient leur naissance, et par tradition, l’on s’accorde à citer le 23 avril comme la date de naissance du dramaturge.

Le milieu confortable dans lequel Shakespeare est né le conduisit vraisemblablement à fréquenter, après le niveau élémentaire, l’école secondaire « King Edward VI » au centre de Stratford, où l’enseignement comprenait un apprentissage intensif de la langue et la littérature latines, ainsi que de l’histoire, de la logique et de la rhétorique. Selon les propos de son contemporain Ben Jonson « Il avait appris un peu de latin et encore moins de grec[15]. En 1577, le jeune garçon est retiré de l’école, vraisemblablement pour gagner sa vie ou pour aider son père qui était dans une mauvaise passe[15]. »

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Le théâtre de la Royal Shakespeare Company à Stratford-upon-Avon

Le 28 novembre 1582, à Temple Grafton près de Stratford, Shakespeare qui a alors 18 ans[8], épouse Anne Hathaway. Deux voisins de la mariée, Fulk Sandalls et John Richardson publièrent les bans de mariage, pour signifier que l’union ne rencontrait pas d’opposition. Il est possible toutefois que la cérémonie ait été organisée en hâte : Anne étant probablement déjà enceinte[16].

Après son mariage, Shakespeare ne laisse que de rares traces dans les registres historiques, avant de réapparaître sur la scène artistique londonienne.

La suite des années 1580 est connue comme l’époque des « années perdues » de la vie du dramaturge : nous n’avons aucune trace pour expliquer la vie de l’écrivain pendant ce laps de temps et nous ne pouvons pas expliquer pourquoi il quitta Stratford pour Londres. Une légende[17], aujourd’hui tombée en discrédit, raconte qu’il avait été pris en train de braconner dans le parc de Sir Thomas Lucy, un juge de paix local, et s’était donc enfui pour échapper aux poursuites. Une autre théorie suggère qu’il aurait rejoint la troupe du Lord Chamberlain alors que les comédiens faisaient de Stratford une étape de leur tournée. Le biographe du XVIIe siècle John Aubrey rapporte le témoignage d’un comédien de la troupe de Shakespeare, racontant qu’il aurait passé quelques années en tant qu’instituteur[18],[19].

On sait en revanche que le 2 février 1583, Susanna, premier enfant de Shakespeare, est baptisée à Stratford[20]. Des jumeaux, Hamnet et Judith, sont baptisés quelque temps plus tard, le 26 mai 1585. Hamnet, son unique fils meurt quelques années plus tard à 11 ans : on l’inhume le 11 août 1596[8]. Beaucoup suggèrent que ce décès inspira au dramaturge la tragédie Hamlet[21],[22],[23] (env. 1601), une histoire construite d’après plusieurs influences, parmi lesquelles les œuvres du dramaturge Thomas Kyd et une pièce danoise (restée introuvable) intitulée également Hamlet.

Londres et le théâtre

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Le théâtre du Globe à Londres

On perd la trace de Shakespeare en 1585, date à laquelle il quitte Stratford et sa femme pour une « traversée du désert »[8]. En 1587, il réapparaît à Londres où la légende veut qu’il ait été valet d’écurie, gardant les chevaux devant un théâtre[15],[24]. En 1592, la seule preuve indiscutable de sa présence à Londres, dans un théâtre, est une violente attaque de la part de Robert Greene (alors dramaturge à la mode)[15]. Dans un pamphlet intitulé A Groatsworth of wit bought with a million repentance Greene désigne Shakespeare comme un « corbeau arrogant, embelli par nos plumes, dont le cœur de tigre est caché par le masque de l’acteur, et qui présume qu’il est capable de déglutir un vers aussi bien que les meilleurs d’entre vous : en plus d’être un misérable scribouillard, il se met en scène dans sa dramatique vanité. » — Greene, dans son pamphlet[25], fait ici allusion à Henry VI, 3e partie, en reprenant le vers : « Oh, cœur de tigre caché dans le sein d’une femme. »[26]. Greene était en fait vexé par l’intense activité théâtrale de Shakespeare qu’il considérait comme un illettré[15]. Shakespeare ne produira pourtant sa première œuvre véritable, Henry VI, qu’en 1591. Il n’a fait jusque là qu’adapter des pièces du répertoire existant et il a exercé le métier d’acteur dont il n’était pas très fier ainsi qu’il l’écrit : « That did not better for my life provide than public means that public manner breed[27]. »

Shakespeare devient acteur, écrivain. Il exerce d’abord au Globe, dont il est, avec les Burbage et d’autres comédiens, fondateur, sociétaire et fournisseur, membre de la troupe de lord Strange[28], puis de celle de lord Hunsdon, The Lord Chamberlain’s Men, pour laquelle il écrit exclusivement depuis 1594. La troupe tire son nom, comme le voulait l’époque, du mécène qui la soutient (en l’occurrence Lord Chamberlain, ministre responsable des divertissements royaux ; ce titre a longtemps désigné la fonction de principal censeur de la scène artistique britannique). En plus de jouer lui-même dans ses propres œuvres, on sait par exemple qu’il interprète le spectre du père dans Hamlet et Adam dans Comme il vous plaira, il apparaît également en tête d’affiche de pièces de Ben Jonson : en 1598 dans Chaque homme dans son caractère (Every Man In His Humour) et en 1603 dans Sejanus[29]. La compagnie devient très populaire : après la mort d’Élisabeth Ire et le couronnement du roi Jacques Ier (1603), le nouveau monarque adopte la troupe qui porte désormais le nom de « Hommes du Roi » (King’s Men). La troupe finit par devenir résidente du théâtre du Globe. La troupe de Shakespeare officie dans le plus beau théâtre et est réputée être la meilleure compagnie de Londres, qui fourmille d’entreprises de théâtre à cette époque. Elle rivalise avec éclat avec la troupe de l’Amiral, dont Edward Alleyn est la grande vedette, et ouvre un second théâtre, le Blackfriars en 1608. La vie de Shakespeare épouse alors étroitement la courbe de ses activités dramatiques[8].

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La statue de Shakespeare à Leicester Square

En 1604, Shakespeare joue un rôle d’entremetteur pour le mariage de la fille de son propriétaire[réf. nécessaire]. Des documents judiciaires de 1612, date où l’affaire est portée au tribunal, montrent qu’en 1604, Shakespeare est locataire chez un artisan huguenot qui fabrique des diadèmes dans le nord-ouest de Londres, Christopher Mountjoy (Montjoie). L’apprenti de Montjoie, Stephen Belott désirait épouser la fille de son patron ; Shakespeare devient donc l’entremetteur attitré, pour aider à négocier les détails de la dot. Sur ses propres promesses, le mariage a lieu. Mais huit ans plus tard, Belott poursuit son beau-père pour n’avoir versé qu’une partie de la dot. Shakespeare est appelé à témoigner, mais ne se souvient que très vaguement de l’affaire.

Plus tard, divers documents provenant des tribunaux ou des registres commerciaux montrent que Shakespeare est devenu suffisamment riche pour acheter une propriété dans le quartier londonien de Blackfriars (rive nord de la Tamise). Alors qu’il vit à Londres, il ne perd jamais le contact avec Stratford. En 1597, il y achète une belle maison, New Place. Il y installe sa famille, et des réserves de grain. Il achète d’autres biens dans sa ville natale[8].

Retraite et fin de vie

Vers 1611, Shakespeare décide de prendre sa retraite. Celle-ci s’avéra pour le moins agitée : il fut impliqué dans des démêlés judiciaires à propos de terrains qu’il possédait. À l’époque, les terrains clôturés[30] permettaient le pâturage des moutons, mais privaient du même coup les pauvres de précieuses ressources. Pour beaucoup, la position très floue que Shakespeare adopta au cours de l’affaire est décevante, parce qu’elle visait à protéger ses propres intérêts au mépris des nécessiteux.

Pendant les dernières semaines de sa vie, le gendre pressenti de sa fille Judith – Thomas Quiney, un aubergiste – fut convoqué par le tribunal paroissial pour « fornication ». Une femme du nom de Margaret Wheeler avait accouché et prétendait que l’enfant était de l’aubergiste ; mais la mère et l’enfant moururent peu après ce sombre épisode. Quiney fut déshonoré, et Shakespeare corrigea son testament pour assurer que les intérêts de Judith étaient protégés.

Shakespeare mourut le 23 avril 1616, à l’âge de 52 ans. Il resta marié à Anne jusqu’à sa mort et ses deux filles lui survécurent. Susanna épousa le Dr John Hall, et même si les deux filles de Shakespeare eurent elles-mêmes des enfants, aucun d’eux n’eut de descendants. Il n’y a donc pas de descendant direct du poète.

Shakespeare est enterré dans l’église de la Trinité à Stratford-upon-Avon. Il reçut le droit d’être enterré dans le chœur de l’église, non en raison de sa réputation de dramaturge, mais parce qu’il était devenu sociétaire de l’église en payant la dîme de la paroisse (£440, une somme importante). Un buste commandé par sa famille le représente, écrivant, sur le mur adjacent à sa tombe. Chaque année, à la date présumée de son anniversaire, on place une nouvelle plume d’oie dans la main droite du poète.

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Une signature de Shakespeare

À l’époque, il était courant de faire de la place dans les tombeaux paroissiaux en les déplaçant dans un autre cimetière. Par crainte que sa dépouille ne soit enlevée du tombeau, on pense qu’il a composé cette épitaphe pour sa pierre tombale :

Mon ami, pour l’amour du Sauveur, abstiens-toi
De creuser la poussière déposée sur moi.
Béni soit l’homme qui épargnera ces pierres
Mais maudit soit celui violant mon ossuaire[31].

La légende populaire[32] veut que des œuvres inédites reposent dans la tombe de Shakespeare, mais personne n’a jamais vérifié, par peur sans doute de la malédiction évoquée dans l’épitaphe.

Iconographie

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Portrait de Shakespeare (dit portrait « Cobbe ») dévoilé en mars 2009

Le seul portrait connu de Shakespeare réalisé de son vivant, selon le professeur Stanley Wells, président du Shakespeare Birthplace Trust, est dévoilé en mars 2009 pour être présenté dans une exposition qui ouvre le 23 avril au Shakespeare Birthplace Trust de Stratford-upon-Avon[33].

Œuvres

Qui a écrit les pièces de Shakespeare ?

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Une signature de Shakespeare

La paternité des œuvres de Shakespeare a été l’objet de nombreuses discussions entre les spécialistes.

Pour ceux qui mettent en doute le génie de l’homme, le comédien Shakespeare, tel que les documents connus nous le présentent, ne peut pas être l’auteur des pièces assemblées sous son nom dans le Folio de 1623. Ces « anti-stratfordiens » prétendent que Shakespeare était médiocre acteur, homme de petite culture qui savait peu de latin et encore moins de grec[34], sans élévation d’esprit, incapable d’écrire des pièces où s’étale un prodigieux savoir, fruit de lectures immenses ; une acuité intellectuelle, un goût exquis de la poésie sous toutes ses formes, une connaissance profonde du « cœur humain » venant couronner le tout. Leurs arguments sont multiples : absence de mention d’œuvres littéraires dans son testament, circonstances très floues autour de la formation du jeune artiste, différences d’orthographe dans son patronyme, style et poétique des œuvres elles-mêmes. Bien sûr, le débat s’appuie aussi sur l’extrême rareté des documents historiques et les mystérieuses contradictions dans sa biographie : même la vénérable institution de la National Portrait Gallery de Londres refusa d’authentifier le célèbre Flower Portrait de Stratford-upon-Avon, qui tomba en discrédit après qu’il se fut avéré qu’il s’agissait d’une contrefaçon du XIXe siècle[35].

Ils attribuent donc la paternité des pièces au philosophe Francis Bacon. C’est le cas du révérend J. Wilmot à la fin du XVIIIe siècle, de W. H. Smith en 1857. La thèse Bacon repose essentiellement sur un cryptogramme découvert dans l’édition originale des œuvres de Francis Bacon (autrement nommé Lord Bacon of Verulam), notamment le De rerum organum : cette édition recèle, cryptée et codée, une autobiographie de F. Bacon, lequel n’hésite pas à proclamer qu’il a « réalisé des œuvres diverses, comédies, tragédies, qui ont connu une grande renommée sous le nom de Shakespeare ». Ce texte contient cependant par ailleurs un nombre d’invraisemblances tel qu’on ne peut sérieusement lui accorder crédit[36],[37].

D’autres comme Abel Lefranc ou J. T. Looney pensent que les pièces sont l’œuvre d’un homme de cour. Le nom du comte de Derby est avancé par Abel Lefranc dès 1919, celui du comte d’Oxford[38] par J. T. Looney. Le comte de Rutland, l’un ou l’autre des comtes d’Essex, ou même la reine Élisabeth sont aussi nommés.

L’œuvre de Shakespeare est aussi parfois attribuée à d’autres dramaturges : Chettle, Dekker, Robert Greene, Middleton, Peele, Webster : tous ont des partisans plus ou moins convaincants. En 1955, l’Américain Calvin Hoffman prétendit dans le livre The Man Who Was Shakespeare (L’Homme qui était Shakespeare) que Marlowe était l’auteur des pièces de Shakespeare.

On en arrive en fin de compte à une liste de cinquante candidats, lesquels auraient travaillé séparément, ou collaboré, pour fabriquer cette œuvre composite, qu’est le théâtre de Shakespeare[8].

La question corollaire à l’identité est celle de l’intégrité des textes. Il est difficile de déterminer la part exacte des compositions attribuées à Shakespeare. À l’époque élisabéthaine, les collaborations entre dramaturges étaient fréquentes. Les spécialistes continuent d’étudier les textes de l’époque pour dessiner un contour plus précis de l’apport réel du poète[39].

Le canon shakespearien

Le canon shakespearien est l’ensemble des œuvres dont l’authentification est indiscutable. Les pièces sont traditionnellement classées en plusieurs catégories : les tragédies, les comédies et les pièces historiques, en suivant l’ordre logique de publication ; toutefois, depuis la fin du XIXe siècle, les critiques suivent le critique Frederick Samuel Boas (1862-1957) et parlent de « pièce à problème » à propos de certaines œuvres du canon[40]. Réservé au départ aux pièces qui semblaient défendre une thèse philosophique ou sociale, comme Mesure pour mesure, le terme sert aujourd’hui à désigner les œuvres qui échappent à une catégorisation simple et qui vont manifestement à l’encontre des conventions classiques. En outre, les dernières comédies de Shakespeare sont communément appelées les « romances ».

Légende : La liste suivante donne les pièces dans leur ordre de classement d’après le premier Folio de 1623 (la première édition complète des pièces dans un même volume). Un astérisque indique une pièce classée aujourd’hui en tant que « romance » ; deux astérisques indiquent celles considérées comme des « pièces à problème » — même si certaines comédies sont encore au centre du débat critique. Pour voir les pièces dans leur ordre de rédaction, voyez la Chronologie des pièces de Shakespeare.

Tragédies

Comédies

Pièces historiques

Romances tardives

Poèmes

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1re édition des Sonnets (1609)

Les œuvres poétiques de Shakespeare comprennent :

Pièces perdues

Œuvres apocryphes

Collaboration avec d’autres dramaturges

Comme la plupart des écrivains de son époque, Shakespeare n’écrivait pas toujours en solitaire : un certain nombre de ses œuvres résultent de collaborations, même si leur nombre exact est encore incertain. Pour certaines des attributions qui suivent (comme The Two Noble Kinsmen) on possède une recherche scientifique très documentée ; d’autres pièces (comme Titus Andronicus) restent sujettes à controverse et dépendent des prochaines analyses linguistiques. Il est probable également que certaines pièces aient été en partie rédigées au cours des répétitions et contiennent la transcription d’apports personnels des acteurs.

« Œuvre de jeunesse, Henri VI ne diffère pas beaucoup des drames des auteurs contemporains de Shakespeare. Aussi, ses détracteurs ont-ils voulu découvrir tantôt la main de Marlowe, tantôt celle de Kyd, de Peele, de Greene, de Lodge ou de Nashe outre celle de Shakespeare, lequel aurait révisé une œuvre déjà existante[43]. »

Style

L’influence de Shakespeare sur le théâtre moderne est considérable. Non seulement Shakespeare a créé certaines des pièces les plus admirées de la littérature occidentale, mais il a aussi grandement contribué à la transformation de la dramaturgie anglaise, ouvrant le champ des possibilités de création sur les personnages, la psychologie, l’action, le langage et le genre[44]. Son art poétique a contribué à l’émergence d’un théâtre populaire, lui donnant d’être admiré autant par des intellectuels que par des amoureux du pur divertissement[45].

Le théâtre est en pleine évolution lorsque Shakespeare arrive à Londres vers la fin des années 1580 ou le début des années 1590. Précédemment, les formes habituelles du théâtre anglais populaire étaient les Moralités de l’époque Tudor. Ces pièces, qui mélangent piété, farce et burlesque, sont des allégories dans lesquelles les personnages incarnent des vertus morales prônant une vie pieuse, en incitant le protagoniste à choisir une telle vie plutôt que d’aller vers le mal. Les personnages et les situations sont symboliques plutôt que réalistes. Enfant, Shakespeare a probablement assisté à ce type de pièces (avec des Mystères et Miracles)[44]. À la même époque, dans les universités, des pièces basées sur la dramaturgie romaine étaient représentées. Ces pièces, souvent jouées en latin, utilisaient un modèle poétique plus académique que les Moralités, mais étaient également plus statiques, privilégiant les longs discours plutôt que l’action dramatique.

À la fin du XVIe siècle la popularité des Moralités et des pièces « académiques » s’affaiblit, alors que l’essor de la Renaissance anglaise et des dramaturges comme Thomas Kyd et Christopher Marlowe commence à révolutionner le théâtre. Leurs pièces mêlent moralité et théâtre académique pour former une nouvelle tradition. Ces nouveaux drames ont la splendeur poétique et la profondeur philosophique de la dramaturgie académique et le populisme (politique) paillard des moralités, avec cependant plus d’ambiguité et de complexité, et moins d’allégories morales simplistes. Inspiré par ce nouveau modèle, Shakespeare a hissé ce nouveau genre théâtral à un niveau élevé de qualité, créant des pièces qui non seulement résonnent émotionnellement pour le public mais qui, de plus, posent des interrogations fondementales sur la nature humaine[46].

Postérité et influence littéraire

Les thèmes de Shakespeare ont trouvé de nombreux échos dans la littérature des siècles suivants. Son influence s’est étendue non seulement au théâtre, mais aussi au roman. L’exemple le plus souvent cité étant le rapport entre Balzac et Shakespeare.

De nombreux universitaires anglais et américains ont fait ce rapprochement, soulignant l’influence du dramaturge anglais sur l’auteur de La Comédie humaine[47],[48],[49].Certains allant même jusqu’à parler de plagiat s’agissant du Père Goriot et du Roi Lear, le personnage de Jean-Joachim Goriot ayant de multiples points communs avec Lear[50].

George Saintsbury considère que les filles de Jean-Joachim Goriot assassinent leur père tout comme les filles du roi Lear ont assassiné le leur[51]. Il voit aussi dans La Cousine Bette, une version féminine du Iago de Othello[52].

Visions modernes de l’œuvre

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Illustration de la scène des comédiens dans Hamlet, par Daniel Maclise

Jusqu’au XIXe siècle, les pièces de Shakespeare sont interprétées dans des costumes contemporains[53]. À l’époque victorienne, les représentations théâtrales sont en revanche marquées par une recherche de reconstitution d’époque[54], les artistes ayant une fascination pour le réalisme historique.

La conception de Gordon Craig pour Hamlet en 1911 inaugure son influence cubiste. Craig abandonne son approche de scénographie constructiviste au profit d’un décor épuré constitué de simples niveaux, des teintes monochromes étendues sur des praticables de bois combinés pour se soutenir entre eux. Bien que cette utilisation de l’espace scénique ne soit pas nouvelle, c’est la première fois qu’un metteur en scène l’utilise pour Shakespeare. Les praticables pouvant être agencés dans de nombreuses configurations, cela permet de créer un volume architectural abstrait, adaptable à n’importe quel théâtre en Europe ou aux États-Unis. Cette conception iconoclaste de Craig ouvre la voie aux diverses visions de Shakespeare du XXe siècle[55].

En 1936, Orson Welles monte un Macbeth novateur à Harlem, transposant non seulement l’époque de la pièce mais aussi n’employant que des acteurs afro-américains[56]. Ce spectacle très controversé, surnommé Macbeth Vaudou, replaçait l’action en Haïti montrant un roi aux prises avec la magie noire africaine. Ce qui provoqua également le scandale est que, lorsque l’acteur principal est tombé malade, c’est Orson Welles lui-même qui décide de le remplacer, se grimant le visage en noir. La communauté noire soutint cette production, l’emmenant jusqu’à Broadway puis dans une tournée nationale. De nombreux spectacles depuis ont suivi cette tendance consistant à transposer l’action de pièces de Shakespeare dans un monde très contemporain et politique.

Shakespeare : le problème de l’édition

À la différence de son contemporain Ben Jonson, Shakespeare ne participait pas à l’édition et la publication de ses pièces. Les textes existants sont donc pour la plupart retranscrits de mémoire après la représentation sur scène, ou tirés du manuscrit autographe de l’écrivain. Il existait également une copie pour le régisseur (« prompt-book ») sur laquelle pouvait se baser l’éditeur[15].

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Édition de Roméo et Juliette de 1599

Les premières impressions sont destinées à un public populaire, et les exemplaires sont réalisés sans grand soin. Le format utilisé est appelé le in-quarto, dont les cahiers sont obtenus en pliant les feuilles imprimées en quatre. Il arrive que les pages se retrouvent reliées dans le désordre.

La deuxième vague de publication est destinée à un public plus riche, et on attache plus d’importance à la présentation. On imprime donc sur des feuillets simples, et l’exemplaire prend donc le nom de folio. Le premier folio des œuvres de Shakespeare fut imprimé en 1623 : il est conservé à la bibliothèque de l’université Harvard[57].

Déterminer quel est le texte original de Shakespeare est devenu le souci majeur des éditeurs modernes. Fautes d’impression, coquilles, mauvaises interprétations du copiste, oublis d’un vers : ces maladresses sont le lot habituel des in-quartos et du premier folio. En outre, à une époque où l’orthographe n’était pas encore fixée, le dramaturge employait souvent plusieurs graphies pour le même mot, ajoutant à la confusion du copiste. Les éditeurs modernes ont donc la lourde tâche de reconstruire les vers originaux et d’en éliminer les erreurs.

Dans certains cas, l’édition du texte ne pose pas tant de problèmes. Pour Macbeth par exemple, les critiques pensent qu’un dramaturge comme Thomas Middleton a adapté et raccourci le texte original pour obtenir le texte existant dans le Premier folio, qui reste donc le texte officiel. Pour d’autres pièces (Périclès, ou Timon d’Athènes), le texte a pu être corrompu jusqu’à un certain point, mais nous n’avons pas d’autres versions à leur confronter. De nos jours, l’éditeur ne peut donc que régulariser et corriger les fautes de lecture qui ont survécu dans les versions imprimées[58].

Le problème peut parfois se compliquer. Les critiques modernes pensent que Shakespeare lui-même a révisé ses propres compositions à travers les ans, permettant donc à deux versions différentes de coexister. Pour arriver à un texte acceptable, les éditeurs doivent donc choisir entre la première version et sa révision, qui reste généralement la plus « théâtrale ».

Autrefois, les éditeurs réglaient la question en fusionnant les textes pour obtenir ce qu’ils croyaient être un texte-source, mais les critiques admettent maintenant que ce procédé est contraire aux intentions de Shakespeare. Dans Le Roi Lear par exemple, deux versions indépendantes, avec chacune leurs propres caractéristiques, coexistent dans l’édition in-quarto et le Premier folio. Les modifications de Shakespeare y ont dépassé les simples corrections pour toucher à la structure globale de la pièce. À partir de là, l’édition des œuvres de Shakespeare par l’université d’Oxford fournit deux versions différentes de la même pièce, avec le même statut d’authenticité. Ce problème existe avec au moins quatre autres œuvres de Shakespeare : Henry IV 1re partie, Hamlet, Troilus et Cressida et Othello.

Les polémiques

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Un portrait de Shakespeare

Le statut exceptionnel de Shakespeare sur la scène littéraire anglo-saxonne a naturellement entraîné un culte autour de sa personne, matérialisé par une recherche critique toujours plus pointue. La rareté des informations concernant sa biographie entraîna de nombreuses polémiques et remises en question, principalement autour de l’identité même du dramaturge. Nous ne rendons pas ici un résumé exhaustif de la question, mais nous dressons une liste des éléments les plus importants dans le débat général.

Réputation et recherche critique

La renommée de William Shakespeare a continué de grandir après l’époque élisabéthaine, comme le montre le nombre d’œuvres critiques qui lui furent dédiées dès le XVIIe siècle et par la suite[59],[60],[61],[62]. Pourtant, même s’il avait une excellente réputation de son vivant, Shakespeare n’était pas considéré comme le meilleur poète de l’époque. On l’intégrait dans la liste des artistes les plus en vue, mais il n’atteignait pas le niveau d’Edmund Spenser ou de Philip Sidney surtout parce que

« outre les critiques malveillants d’un entourage qui prétendait que les drames de Shakespeare n’avaient pas été écrits par lui, on s’opiniâtrait dans l’idée que l’homme n’était qu’un ignorant[63]. »

Il est difficile d’évaluer sa réputation en tant qu’écrivain pour la scène : les pièces de théâtre étaient alors considérées comme des œuvres éphémères, d’indignes divertissements sans véritables valeurs littéraires. Toutefois, le Folio de 1623 et sa réédition neuf ans plus tard prouvent qu’il était tout de même passablement respecté en tant que dramaturge : les coûts d’impression opéraient une sorte de sélection préalable pour les auteurs « publiables » ; avant lui, Ben Jonson avait été un pionnier dans ce domaine, avec la publication de ses œuvres en 1616.

Après l’interrègne (1642-1660), pendant lequel le théâtre fut interdit, les troupes théâtrales de la Restauration eurent l’occasion de puiser dans un beau vivier de dramaturges de la génération précédente : Beaumont et Fletcher étaient extrêmement populaires, mais également Ben Jonson et William Shakespeare. Leurs œuvres étaient souvent adaptées pour la dramaturgie de la Restauration, alors qu’il nous semble aujourd’hui blasphématoire d’avoir pu mutiler les œuvres de Shakespeare. Un exemple célèbre concerne le Roi Lear de 1681, aseptisé par Nahum Tate pour se terminer en happy-end, version qui demeura pourtant jouée jusqu’en 1838. Dès le XVIIIe siècle, la scène anglaise jusque-là dominée par Beaumont et Fletcher fit place à William Shakespeare, qui la tient jusqu’à nos jours.

Si son entourage immédiat et son époque manifestèrent une certaine méfiance à son égard, les intellectuels, critiques littéraires et écrivains des siècles suivants lui rendirent très vite un hommage appuyé[64]. Les règles rigides du théâtre classique (unité de temps, de lieu et d’action) n’avaient jamais été suivies par les dramaturges anglais, et les critiques s’accordaient pour donner à Ben Jonson une poussive seconde place. Mais la médaille d’or fut immédiatement accordée à « l’incomparable Shakespeare » (John Dryden, 1668), le naturel intuitif, le génie autodidacte, le grand peintre du genre humain. Le mythe qui voulait que les romantiques furent les premiers à apprécier Shakespeare à sa juste valeur ne résiste pas aux témoignages enthousiastes des écrivains de la Restauration et du XVIIIe siècle, comme John Dryden, Joseph Addison, Alexander Pope et Samuel Johnson. On doit aussi aux spécialistes de cette période l’établissement du texte des œuvres de Shakespeare : Nicholas Rowe composa la première édition académique du texte en 1709, et la Variorum Edition d’Edmund Malone (publiée à titre posthume en 1821) sert encore aujourd’hui de base aux éditions modernes. Au commencement du XIXe siècle, des critiques romantiques comme Samuel Taylor Coleridge vouèrent une admiration extrême pour Shakespeare (la « bardolâtrie »), une adulation tout à fait dans la ligne romantique, vouant une révérence au personnage du poète, à la fois génie et prophète.

La question de l’identité

Comme le prouvent les documents officiels, nous avons maintenant suffisamment de témoignages historiques pour établir qu’un certain William Shakespeare a bel et bien vécu à Stratford-upon-Avon et Londres. La majorité des critiques est désormais d’accord pour identifier ce « William Shakespeare » comme l’auteur des pièces. Pourtant, il y eut autrefois une polémique passionnée sur l’identité du dramaturge, à laquelle ont même participé des écrivains comme Walt Whitman[65], Mark Twain (« Is Shakespeare Dead[66]? »), Henry James ou Sigmund Freud : tous doutaient que le citoyen de Stratford nommé William Shaksper ou Shakspere ait réellement composé les œuvres qui lui étaient attribuées.

Leurs arguments sont multiples : absence de mention d’œuvres littéraires dans son testament, circonstances très floues des années de formation du jeune artiste, variation de l’orthographe de son patronyme, manque d’homogénéité du style et de la poétique des œuvres. Les spécialistes sont actuellement en mesure de réfuter ce genre d’argumentaire et pensent avoir éclairci le prétendu mystère de l’identité du poète, polémique qui, comme ils le font remarquer, commence au XIXe siècle avec des observations sur le supposé manque d’éducation de l’auteur[67],[68]. Auparavant, les critiques n’étudient pas la question.

Les critiques s’appuient aussi sur l’extrême rareté des documents historiques et les mystérieuses contradictions dans sa biographie : même une vénérable institution telle que la National Portrait Gallery de Londres refusa d’authentifier le célèbre Flower Portrait de Stratford-upon-Avon, qui tomba en discrédit après qu’il se fut avéré qu’il s’agissait d’une contrefaçon du XIXe siècle[69]. Certains francs-tireurs ont donc suggéré que des écrivains comme Francis Bacon[70], Christopher Marlowe, John Florio, la reine Élisabeth Ire ou le roi Jacques Ier d’Angleterre se cachaient derrière le pseudonyme de Shakespeare en tant qu’auteurs principaux ou co-auteurs de tout ou partie des œuvres. Leurs origines aristocratiques expliquant la surprenante maîtrise stylistique du jeune homme de Stratford.

La thèse Bacon repose essentiellement sur un cryptogramme qui aurait été découvert dans l’édition originale des œuvres de Francis Bacon, notamment le De rerum organum : cette édition recellerait, cryptée et codée, une autobiographie de F. Bacon, lequel n’hésiterait pas à proclamer qu’il a « réalisé des œuvres diverses, comédies, tragédies, qui ont connu une grande renommée sous le nom de Shakespeare ». Ce texte contient cependant, par ailleurs, un nombre d’invraisemblances tel qu’on ne peut sérieusement lui accorder crédit[71].

Edward de Vere, le 17e comte d’Oxford, un noble familier de la reine Élisabeth, devint également un candidat sérieux. Dès les années 1920[72], les partisans du comte d’Oxford ébauchèrent des théories s’appuyant sur des correspondances entre la vie de ce gentilhomme et les événements décrits dans les sonnets shakespeariens. En outre, Edward de Vere était considéré de son vivant comme un poète et écrivain talentueux, et possédait la culture et l’expérience que les partisans de cette thèse pensaient qu’on était en droit d’attendre d’un dramaturge de la stature de Shakespeare. Mais le comte était né quatorze ans avant Shakespeare et décédé douze ans avant lui[38].

En 2007, c’est le tour de Sir Henry Neville, diplomate, membre du Parlement, qui, selon Brenda James et William Rubinstein, aurait demandé à Shakespeare de lui servir de prête-nom[73]. Stimulé par cette théorie, John Casson se met au travail et affirme bientôt avoir découvert six nouveaux titres qui seraient des œuvres de Shakespeare-Neville, dont Arden of Faversham et Mucidorus[74].

La question corollaire à l’identité est celle de l’intégrité des textes : les critiques rencontrent des difficultés avec certaines pièces (voir notamment Henry VI (première partie)) pour déterminer exactement quelle part du texte il faut attribuer à Shakespeare. À l’époque élisabéthaine, les collaborations entre dramaturges étaient fréquentes, et les spécialistes continuent d’étudier les textes de l’époque pour dessiner un contour plus précis de l’apport réel du poète.

La religion de Shakespeare

Quelques chercheurs contemporains ont écrit que Shakespeare était aux marges de l’anglicanisme et avait de fortes inclinations vers la religion catholique[75].

Enfin, divers auteurs maçonniques ont affirmé que Shakespeare était membre des loges[76]. Quelques-uns vont jusqu’à dire qu’il fut le créateur de la franc-maçonnerie[77].

La question est irrésolue : Shakespeare n’aurait pas pu être un bon catholique s’il était membre des loges, car la franc-maçonnerie a été fréquemment condamnée par les papes. De plus, l’anglicanisme était très proche du catholicisme sur de nombreux aspects et oscillait continuellement entre une branche catholique et une branche protestante.

La question de la sexualité

Sexualité de Shakespeare.

Le contenu des œuvres attribuées à Shakespeare a soulevé la question de son identité sexuelle. Son éventuelle bisexualité a scandalisé la critique internationale, eu égard à son statut d’écrivain célèbre[78].

Il convient de noter que la question de savoir si un auteur élisabéthain était « homosexuel » dans le sens moderne est anachronique, les concepts d’homosexualité et de bisexualité n’ont émergé qu’au XIXe siècle. Tandis que la sodomie était un crime à l’époque de Shakespeare, il n’y avait aucun mot pour désigner une identité exclusivement homosexuelle. Bien que vingt-six des sonnets de Shakespeare soient des poésies d’amour adressées à une femme mariée (connue comme la « dark lady » – la dame sombre), cent vingt-six sont adressés à un jeune homme (connu comme le « fair lord » – le prince éclatant). La tonalité amoureuse du dernier groupe, qui se concentre sur la beauté du jeune homme, a été interprétée comme preuve de la bisexualité de Shakespeare, bien que d’autres considèrent que ces sonnets ne se rapportent qu’à une amitié intense, un amour platonique[79].

« Shakespeare, notre contemporain »

Annexes

Bibliographie

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La librairie Shakespeare and Co à Paris

Filmographie

Films sur Shakespeare

Adaptations cinématographiques majeures de ses pièces

Shakespeare on screen.

Les pièces de Shakespeare ont été adaptées dans plus de 420 films[82]. Certains sont fidèles à l’histoire originale, d’autres n’utilisent que des éléments de l’intrigue. Cette liste est donc une sélection (une liste quasi exhaustive est établie par le British Universities Film & Video Council)[83].

Adaptations télévisées majeures de ses pièces

La première tétralogie de Shakespeare (Richard III et les 3 pièces consacrées à Henry VI)[84] a été condensée en 1963 en un spectacle intitulé Wars of the Roses[85], interprété par la Royal Shakespeare Company. Cette mise en scène a fait l’objet, en 1965, d’une adaptation télévisée diffusée en plusieurs épisodes à la BBC[86],[87].

De 1978 à 1985, la BBC a produit l’adaptation télévisée de 37 pièces[88] de Shakespeare. Cet ensemble unique[89], joué par quelques-uns des meilleurs comédiens britanniques (Derek Jacobi, Anthony Quayle, John Gielgud, etc.), est très fidèle aux textes originaux et propose des mises en scène inspirées de la tradition théâtrale anglaise[90]. Cette série a été diffusée sur France 3 au milieu des années 1980.

BBC Television Shakespeare.

Œuvres musicales et littéraires inspirées de pièces de Shakespeare

 

(*) Wikipedia

 

flashclips

VIDEOS

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Révolution Solaire de William SHAKESPEARE

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Pour le 02/05/1616 à 22h29 T.U., à Stratford 

W. Shakespeare est né pendant l’utilisation du calendrier Julien (jusqu’au 15/10/1582). Il est décédé pendant l’utilisation du calendrier Grégorien. Cela explique le décalage de 10 jours selon que l’on se situe avant (Julien) ou après (Grégorien) 1582.


TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 10 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 4:

Le passage du nœud nord en maison X vous promet une réussite professionnelle ou sociale inhabituelle. Les efforts que vous ferez maintenant pour étayer votre situation seront couronnés de succès. La promotion attendue vous sera acquise. Le contrat espéré sera signé. La distinction honorifique vous sera accordée. Vos affaires prospéreront.

* Faites-vous de la politique ?.. vous serez élu.

* Etes-vous fonctionnaire ? vous serez nommé.

* Etes-vous en fin d’année scolaire ? vous serez reçu.

Tous les espoirs de reconnaissance ou de faveur d’un public, d’une clientèle ou d’une audience seront comblés. C’est maintenant aussi que vous étendrez votre influence. Ne restez donc pas les bras croisés. Bien entendu, cette même période sera beaucoup moins propice à la vie de famille car les exigences de votre nouveau statut social pourront avoir une incidence moins favorable sur votre foyer. C’est pourquoi, il vous faudra faire la part des choses en soustrayant quelques heures chaque jour à vos affaires. Ménagez-vous des moments suffisants de repos en vous accordant des loisirs familiaux proportionnels à vos efforts professionnels. Veillez à ne pas vous laisser emporter par votre réussite. Tout ce qui nous est accordé par le destin doit être redistribué. Réservez donc une large part de vos moyens au bien-être d’autrui, en commençant par ceux qui vous sont proches et dont le soutien a contribué à votre essor. Evitez à tout prix de sacrifier votre famille à votre situation. Cette période en effet défavorise la vie de famille ; elle déséquilibre souvent le foyer et suscite fréquemment un ou plusieurs changements de domicile. De plus, le nœud sud en maison IV provoque souvent une séparation. Les jeux planétaires du moment préciseront s’il s’agit de votre mère ou d’un éloignement temporaire de votre famille. Dans le même esprit, tout ce qui touche vos assises (ceci inclut l’immobilier), sera compromis et devra requérir votre attention toute particulière pour minimiser les dégâts. En conséquence, n’achetez – et ne vendez – ni immeubles ni terres. entez de reporter toutes les transactions immobilières à la période suivante. Ne prenez pas le risque d’hypothéquer vos actifs ni de gager votre crédit ou votre réputation pour encore accroître votre essor professionnel. Dans le cas contraire, vos appétits deviendraient cause de dépossession de vos biens familiaux, ou personnels. En résumé, ne sacrifiez ni votre famille ni les biens de celle-ci sur l’autel de votre réussite. La durée de celle-ci sera fonction de la sagesse dont vous userez.

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Personnalité du 22/04/2011 – MAHOMET 22 avril, 2011

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————————————— PERSONNALITE DU JOUR ———————————–Personnalité du 22/04/2011 - MAHOMET dans 04/2011 Mahomet MAHOMET à l’origine de l’Islam

http://cdpresse.fr/wp-content/uploads/2010/10/Mahomet.jpg Mahomet, illustration d’un manuscrit ottoman du XVIIe siècle, wikimedia commons

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MAHOMET

né le 22/04/571 à 01h25 à La Mecque – ARABIE SAOUDITE

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Mahomet[1], né à La Mecque en 570, le 12 du mois de Rabî`a al Awal, et mort à Médine en 632, est un chef religieux, politique et militaire arabe (de la tribu de Quraych) qui a fondé l’islam.

Les musulmans le considèrent comme le dernier des prophètes du monothéisme, au sens où il termine et scelle le cycle de la révélation monothéique abrahamique[2]. Ses biographies rapportent qu’il récitait à ses premiers compagnons (sahabas) les versets du Coran qu’il présentait comme la parole même de Dieu (Allah en arabe), transmise à lui par l’archange Gabriel. Le Coran aurait été compilé après la mort de Mahomet, à partir de transcriptions sur des supports divers, par ses disciples. Par ailleurs, certaines de ses actions et de ses paroles forment la sunna qui est la seconde source à la base du droit musulman.

La fondation de l’islam et de la culture islamique en font un personnage historique de première importance[3].

En arabe

Article connexe : Nom arabe.

Son nom est en arabe : محمّد (Moḥammad), que l’on peut traduire par « digne de louanges [4] », et de façon plus complète Abou l-Qâsim Mohammed ibn `Abd Allâh ibn `Abd al-Mouttalib ibn Hâchim (أبو القاسم محمّد بن عبد الله بن عبد المطلب بن هاشم) soit « père de Qasim, Mohammed, fils de `Abdallah, fils de `Abd al-Mouttalib, fils de Hachim ».

De nombreux autres noms lui ont été attribués, soit de son vivant, soit par la tradition islamique. On en compte deux cent un, dont Al-Mustafâ et Al-Mukhtâr qui signifient « l’élu », Al-Amine qui signifie « le loyal », Ahmad et Mahmoud qui sont dérivés de la même racine que Mohammed.

Dans le Coran et les hadiths, Mahomet est habituellement appelé « le messager de Dieu » (rasoul) (الرَّسول, ar-rasūl, « le messager », « l’envoyé »), plus de deux cents fois dans le Coran. Il est également désigné par l’expression (Nabi) (النَّبيّ, an-nabīy, traduit « le Prophète »). Ces deux appellations renvoient à une distinction faite en islam entre deux catégories de personnes investies d’une mission apostolique ; les messagers de Dieu, appelés aussi envoyés de Dieu, sont, d’après la terminologie islamique, les personnages qui auraient reçu la révélation de lois abrogeant les lois des messagers précédents, avec l’ordre de le transmettre aux hommes, tandis que les prophètes auraient reçu une révélation par les mêmes voies et l’ordre de transmettre aux hommes un message du messager précédent. Selon cette classification, tout messager est un prophète, mais tout prophète n’est pas messager. Les uns comme les autres auraient reçu la révélation, mais seuls les messagers amèneraient un livre ou une loi nouvelle. Selon la tradition musulmane il y aurait cent vingt-quatre mille prophètes et trois cent treize messagers, le premier d’entre eux étant Adam, le premier des humains, et le dernier, Mahomet, l’un comme l’autre étant considérés comme des prophètes messagers [5].

Lorsque les musulmans pieux prononcent ou écrivent son nom, ils emploient la forme arabe et ajoutent généralement une bénédiction, « le salut soit sur lui » [6].

Le nom propre Mahomet dans la langue française

Mahomet est le nom propre français qui désigne habituellement le fondateur de l’Islam. Il est aussi utilisé pour désigner certains personnages historiques de l’Islam comme les anciens califes, mais jamais pour les personnes ordinaires ou contemporaines[7]. Cette forme courante, qui est l’aboutissement d’une longue tradition écrite et orale, est assez éloignée de la prononciation originale arabe (محمد, mʊˈħæmmæd cliquer ici) mais il existe désormais une forme alternative qui est une romanisation plus récente de la forme arabe, qui, suivant la translittération scientifique plus moderne, s’orthographie en français Mohammed[8] ou encore Muhammad.

Si on trouve la forme brève Mahum dans la Chanson de Roland, dès le XIe siècle, le nom du prophète de l’islam est connu depuis le VIIIe siècle dans le monde romanophone, au fil des contacts générés par l’expansion musulmane[9]. Toutefois dans les chansons de geste qui popularisent son nom sous diverses formes (par exemple Mahon ou Mahom[10]) à la suite de la prise de Jérusalem par les Turcs Seldjoukides (1078) et la prédication des croisades en Occident, Mahomet est assimilé à une divinité faisant partie d’un panthéon idolâtre des sarrasins, en compagnie de Tervagant, Apollin, Jupiter, Noiron, Cahu et d’autres[11]. Cette présentation adressée à un public laïc relève à l’époque soit de l’ignorance, soit d’une volonté de présenter l’adversaire sous un jour ridicule[12].

Le nom français « Mahomet » serait, selon l’historienne Jaqueline Chabbi, la traduction de la forme latine « Mahometus »[13] que l’on retrouve déjà au XIIIe siècle dans un ouvrage en latin de Raymond Lulle[réf. insuffisante][14] dont la première version – aujourd’hui perdue – était rédigée en arabe[15]. Un peu plus d’un siècle auparavant, c’est la forme « Machumet » (où la graphie ch s’efforce de rendre le son du h aspiré, et où le u se lit ou[réf. nécessaire])[16] qui apparait dans la traduction du Coran faite en latin à la demande de l’abbé de Cluny Pierre le Vénérable en 1142[17]. Ce dernier, contempteur des ennemis du christianisme[18], présente Mahomet comme une créature satanique à mi-chemin entre Arius et l’Antéchrist[19] mais fait montre de respect envers les musulmans[20]. Cette traduction latine servira pendant des siècles de matrice à toutes les autres en langue européenne[21]. Elle est publiée en 1543 puis 1550 à Bâle par le philologue protestant Theodor Bibliander[22], constituant le premier volume de son fameux « Machumetis Saracenorum principis, ejusque successorum vitae et doctrina, ipseque Alcoran »[23], ouvrage à connotation polémique[24] qui rencontre un grand succès[25] et sert à la première version française considérablement révisée par André Du Ryer, publiée en 1647[26]sous le titre « l’Alcoran de Mahomet »[27].

« Mahomet » ne serait donc pas une transcription ou une francisation fautive des formes arabes, turques ou persanes actuelles, mais un nom propre ancien dont on trouve trace dans la langue française dès son origine[réf. nécessaire], ainsi qu’en latin au XIIe siècle, et en grec auparavant. C’est pourquoi elle est commune à d’autres langues européennes comme l’anglais traditionnel, et reste assez proche des formes conservées dans d’autres langues romanes : Mahoma en espagnol, Maomé en portugais, Maometto en italien, Mahomed en roumain[réf. nécessaire]. Dans l’introduction que Daniel de Larroque donne à sa traduction depuis l’anglais de la Vie de Mahomet d’Humphrey Prideaux, il signale que le mot Mahomet ne correspondait pas à sa prononciation au XVIIe siècle aux Échelles du Levant. Il en indique la phonétique par l’orthographe Mohammed qui figure dans l’index du livre où il renvoie à Mahomet, mot consacré par l’usage qui se devait d’être employé pour une traduction publiée avec privilège du roi[réf. nécessaire][28].

Le linguiste Michel Masson[29] émet l’hypothèse, à l’aide de sources linguistiques et historiques prises dans des contextes et des époques variées, que « Mahomet » serait la transcription volontairement fautive de « Muhammad » et que cette déformation dénoterait un rejet du prophète de l’islam en Occident[30]. Il mentionne dans une note l’existence antérieure d’une forme grecque, « Maometos »[31] ce qui suggère que la forme latine « Maometus »[32],[33] aurait pu être la transcription ou la reprise d’une forme grecque venant de Byzance.

Évolution de l’usage

Mahomet est la forme française la plus communément attestée dans les encyclopédies et dictionnaires depuis le XVIIe siècle jusqu’à nos jours[34], tandis que la forme arabe est en général orthographiée Mohammed. Les nouvelles transcriptions contemporaines du nom, Mohamed ou Mohammed ou Muhammad, ont parfois conduit à proposer l’adoption d’un nouveau terme en français. Cette question n’a toutefois pas été évoquée à l’Académie française. Cependant, l’Encyclopædia Universalis fait usage de la graphie Muhammad dans son article consacré au prophète de l’islam[35], sous la signature de l’historien Maxime Rodinson[36] et le dictionnaires Larousse titre son article Mahomet ou Muhammad[37]. Parmi les chercheurs et à titre d’exemples, Abdurrahmân Badawî, traducteur d’Ibn Ishaq, écrit Muhammad, Hermann Zotenberg, traducteur de Tabarî, utilise Mohammed[38], Vincent Monteil, traducteur d’Ibn Khaldoun, utilise Muhammad[39]. A l’instar de ces derniers, nombre de spécialistes de l’Islam, n’utilisent plus la forme « Mahomet » dans leurs travaux en français[40] quand d’autres restent attachés à cette forme savante[41],[42],[43]

Certains auteurs préfèrent par ailleurs user d’autres formes vernaculaires : Mohamed, Mouhammad ou encore Mamadou[34].

Variantes dans d’autres langues

Il existe différentes variantes et usages du nom et de ses dérivés. Mohamed est une forme rencontrée dans le Maghreb[44]. Elle est traditionnellement utilisée en français pour le prénom des personnes vivantes, la forme Mahomet étant réservée aux personnages historiques[45].

Mouhammed est une version arabe qui s’écrit avec les quatre consonnes mîm, hâ’, mîm et dâl. En turc, on trouve Muhammet ou Mehmet, Mohand en langue berbère ou encore Mamadou dans certains pays d’Afrique noire, par déformation de la forme déclinée au nominatif : Mouhammadou.

Mahound est une manière péjorative dont Mahomet a été désigné en anglo-normand pendant le Moyen Âge, par exemple dans la chanson de Roland[46],[47], au point de devenir un nom commun[48]. Ce nom a été utilisé à une époque où Mahomet a pu être décrit comme une déité que les musulmans auraient adorée ou encore comme un démon ou un cardinal romain qui avait inspiré une fausse religion aux musulmans. Mahound en est alors venu à simplement désigner le diable dans l’Occident chrétien[49],[50]. Plus récemment, Salman Rushdie dans les Versets sataniques utilise ce terme pour désigner Mahomet. En Andalousie orientale, dans la comédie baroque, le personnage d’un bouffon nommé el Mahoma, très libre dans la construction de son jeu de scène, représente avec humour « une altérité négative »[51].

Contexte historique

Le contexte en Arabie

Au sud

 

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Mahomet recevant le Coran de Gabriel. Tiré du Jami’ al-Tawarikh (Histoire du Monde) de Rashid al-Din, Tabriz, Perse, 1307.

La langue du Sud est différente de celle du Nord de la péninsule d’Arabie. Le Sud était en plein déclin, après la chute du royaume de Saba, qui avait duré des millénaires. Les Himyarites sont les derniers souverains de cette région. Dhu Nuwas fut le dernier roi de la dynastie à la fin du Ve siècle, il se convertit au judaïsme et punit les chrétiens à cause de la persécution des Byzantins. Les Éthiopiens, majoritairement chrétiens, prennent la région. Vers 575, les Perses font une incursion. La domination des deux est éphémère.

Les habitants étaient sédentaires et habiles dans la construction de digues ; ils étaient bons agriculteurs. Ils produisaient et exportaient les épices, la myrrhe, l’encens, les aromates, etc., à une partie du monde. Les routes étaient prospères en temps de paix (voir l’accord signé entre les Arabes et les Romains à l’époque de l’empereur Philippe l’Arabe, à la fois arabe et romain).

Le Yémen était une société monarchique et ses habitants étaient polythéistes. La découverte de plusieurs inscriptions laisse penser qu’une partie de la population savait écrire[52].

Le centre et le nord

Les régions plus au nord étaient influencées par la culture araméenne hellénisée. Les voies commerciales étaient établies. Les Nabatéens fondent leur royaume dont la ville de Pétra fut la capitale. Trajan concrétise une province romaine au nord de la Nabatène. De 244 à 249, Philippe l’Arabe dirigeait toute la province. Au sud la Syrie était connue sous le nom de Palmyre, Odénat (Udhayna) était le premier souverain puis sa femme Zénobie (Zayneb) le remplaça. Aurélien prend la région puisque presque la totalité de la population était semi-nomade ou nomade. L’histoire demeure obscure au sujet des autres dynasties Lihyan et Thamud. Des inscriptions relèvent l’existence des deux pays. Le peuple de Thamud est cité de nombreuses fois dans le Coran, comme un peuple rebelle n’ayant pas voulu écouter son prophète Sâlih. Voir par exemple Le Coran, « El-Araf », VII, 73-79 ; (ar) الأعراف, Le Coran, « L’Immunité ou le Repentir », IX, 70 ; (ar) التوبة, Le Coran, « Houd », XI, 61-68 ; (ar) هود, Le Coran, « Abraham, la paix soit avec lui », XIV, 9 ; (ar) إبراهيم, Le Coran, « Le Voyage nocturne », XVII, 59 ; (ar) الإسراء, Le Coran, « Le Pèlerinage de La Mecque », XXII, 42 ; (ar) الحج, Le Coran, « Alforkan ou Distinction », XXV, 38 ; (ar) الفرقان, etc. En 384, le traité de paix entre les Sassanides et les Romains fait arrêter les guerres dans la région. Cette paix durera jusqu’en 502. Les Byzantins et les Perses pratiquaient les routes de la région qui étaient sûres[52].

Entre les IVe et VIe siècles, La région se dégrade par la suite. Les Byzantins et les Sassanides se sont désintéressés de cette région. La société arabe demeure tribale. L’élevage était important pour la survie, parfois les Bédouins attaquent les caravanes des arabes qui habitent les contrées sédentaires. Les tribus arabes avaient un chef élu et avaient un conseil formé de membre de la même famille (Ahl al-Bayt) (les gens de la maison). La religion des tribus était polydémonisme[52].

La Mecque

La Mecque réunissait les grands marchands dont ceux de la tribu des Quraychites. Ces derniers concluaient des traités avec les Byzantins, les Éthiopiens, les Sassanides, etc. Les notables de la ville dirigeaient tout par l’intermédiaire d’un conseil (madjles)[52].

La littérature

La poésie arabe tenait une place importante dans La Mecque. Les premiers écrits seront compilés deux siècles plus tard dans deux recueils de poèmes : les Mu’allaqât et les Mufaddaliyat. Ces ouvrages de synthèse donnent une vision partielle de ce que pouvait être la littérature de l’époque. Il est probable que seules les meilleures parties de poèmes aient été conservées.

Rites et religions

Les hommes de la tribu de Mahomet, les Quraychites avaient la réputation d’enterrer leurs filles vivantes avant l’apparition de l’islam[53]. Cette tribu a été celle la plus hostile à la nouvelle religion.

Le polythéisme arabe existait depuis longtemps. Il y avait plusieurs religions préislamiques chez les Arabes[54]. Les spécialistes soulignent trois groupes importants dans l’Arabie méridionale, centrale et septentrionale. Le Coran révèle plusieurs divinités de cette époque ( Houbal, Quzeh, Lât, Al-Ozzâ, Wadd (Amour), Amm, Yagût, Nasr, etc[54]). Le culte des morts existait chez les Arabes, mais il est mal connu. Le culte des anciens était assez répandu, davantage chez les Arabes sédentaires que les nomades. Les Arabes faisaient des visites aux tombeaux et faisaient des rites[54].

La Ka’ba faisait partie des visites et des rites sacrés chez les Arabes avant Mahomet[54]. Certains chercheurs parlent d’animisme arabe[55]. Il existait des communautés d’Arabes chrétiens. Les Arabes judaïsés étaient éparpillés dans la région, ils étaient à Yathrib (Médine) et étaient des agriculteurs et des artisans[52].

Quelques décennies avant la naissance de Mahomet, le mouvement des hanifs naît en Arabie d’une frustration vis-à-vis des religions existantes et aspire à la restauration de la religion d’Ibrahim (Abraham). Les adeptes de ce mouvement s’écartent de ce qu’ils considèrent comme des turpitudes (beuveries et luxure) dont les Arabes seraient devenus coutumiers au fil des siècles et du culte des divinités. La venue annoncée de l’ultime prophète occupe les cercles religieux et fait l’objet de surenchères entre les différentes communautés religieuses qui espèrent le soutien victorieux de « l’envoyé du ciel »[56].

Le Coran affirme que la venue de Mahomet comme prophète de l’islam pour toute l’humanité est annoncée dans la Torah et dans l’Injil (l’Évangile) sous le nom de Ahmed : «  Et quand Jésus fils de Marie dit : ô Enfants d’Israël, je suis vraiment le Messager de Dieu [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui, dans la Torah, est antérieur à moi, et annonciateur d’un Messager à venir après moi, dont le nom sera Ahmad. Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent : C’est là une magie manifeste[57]. »

Le terme ahmadu utilisé dans le Coran peut aussi se traduire simplement par « très louangé » ou « dont le nom sera très louangé[58]. »

Contexte étranger

Le chroniqueur médiéval Tabari énumère des signes censés annoncer sa venue :

Biographie

 

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Frontispice d’une vie de Mahomet publiée en anglais au XVIIIe siècle.

Article détaillé : Sira.

Selon les chroniqueurs musulmans de la Sira comme Ibn Ishaq, Tabari, Ibn Kathir, Ibn Hicham, etc., Mahomet nait à la Mecque, alors importante ville, au carrefour de plusieurs routes caravanières. Avant sa mission prophétique, Mahomet est un marchand. Après le début de sa mission prophétique, il est perçu comme une menace pour les intérêts économiques des tribus arabes en charge de l’administration de la ville, craignant que le discours du monothéisme ne fasse fuir les caravaniers aux diverses croyances, dont certains faisaient le déplacement à la Mecque en pèlerinage. Mahomet est contraint de fuir la Mecque à la mort de son oncle, marquant l’Hégire, l’an un de l’ère musulmane. Il se rend à Yathrib, qui sera connu plus tard sous le nom de Madinat el Nabi, ou ville du prophète, qui deviendra par la suite simplement Médine. Là, il continue sa mission et devient un chef politique et militaire. Il mène sa première bataille à Badr, où il attaque les caravanes mecquoises chargées des avoirs pillés dans les maisons de tous ceux ayant suivi Mahomet à Médine. C’est à l’issue de cette bataille que l’islam sera fondé politiquement. De bataille en traité, et devant le nombre important de convertis, La Mecque dépose finalement les armes devant les troupes de Mahomet. Mahomet rentre triomphant à la Mecque. Il devient alors homme d’État pour unifier l’Arabie sous une seule idéologie, religieuse : l’Arabie, avec une langue unique, une culture unique, des valeurs uniques, pouvait ainsi trouver son unité.

Sources

Sur la première partie de sa vie

Jusqu’à l’âge de 40 ans, on ne sait pas grand chose de sa vie. Elle est reconstituée d’après la tradition orale, mise par écrit 140 ans après sa mort, grâce aux témoignages indirects de ceux qui avaient connu ses premiers compagnons. « C’est dire combien l’imagination [a] pu travailler pendant ce laps de temps », explique l’historien Maxime Rodinson[62].

Cependant, selon les sources écrites disponibles, des biographies de Mahomet ont été déjà écrites par les enfants de compagnons de Mahomet. La première biographie écrite sur Mahomet est celle d’Urwah ibn al-Zubayr (en) (mort en 713 – H/92) petit fils d’Abu Bakr, fils d’Asmaa bint Abu Bakr et Zubayr ibn al-Awwam, deux compagnons de Mahomet. Il rédigea cette biographie se basant sur les témoignages de plusieurs compagnons de Mahomet. Son ouvrage, dont nous ne disposons plus, a inspiré les biographes tels que Tabari, Al-Waqidi et ibn Ishaq[63]. De même le fils du troisième calife, Abân ibn Uthmân (mort en 724 – H/105) compte parmi les premiers auteurs de sira chez qui puiseront les biographes ultérieurs. Citons également le manuscrit qui décrit les batailles de Mahomet qui se trouve à Heidelberg en Allemagne, écrit par Wahb ibn Munabbih (en) (mort en 728 – H/110) fils d’un autre compagnon de Mahomet nommé Munabbih ibn Kamil (en) comme une autre source primitive en la matière. Il existait encore les biographies selon Churahbîl ibn Sa’d (mort en 741 – H/123), Âsim ibn Umar ibn Qatida (mort en 738 – H/120) et Abdallah ibn abi Bakr ibn Hazm (mort en 753 – H/135) disparus, mais qui ont tous servi de sources écrites aux biographies rédigées après 758 (H/140) dont nous disposons encore[63].

Selon ces biographies, Mahomet est d’abord berger puis caravanier avant d’entrer au service de Khadija, une riche veuve à la tête d’un commerce caravanier. Au moment de leur mariage, elle avait 40 ans (ou 28 selon ibn Habîb et al-Balâdhurî)[64]. Ils eurent deux fils (ou trois, selon les sources) qui mourront en bas âge : Al-Qâsim et Tayeb, ainsi que quatre filles, Zaynab, Ruqayyah, Umm Kulthûm et Fatima Zahra, la future épouse d’Ali ibn Abi Talib.

Il semble que Mahomet ne savait ni lire, ni écrire. Dans le Coran, il est qualifié de « ummî », c’est-à-dire « illettré », ce qui est confirmé par le verset 48 de la sourate 29 : « Avant (la révélation du Coran), tu ne récitais aucun livre, ni n’en écrivais aucun de ta dextre ».

Les hadiths

Pour le reste de sa vie, on dispose de quelques sources écrites. Des enseignements de Mahomet, ainsi que certains de ses faits et gestes, ses attitudes lors de telle ou telle bataille, furent mis par écrit très tôt. Voici une liste d’ouvrages rédigés déjà du vivant de Mahomet ou par ses compagnons : Abu Bakr, premier calife, aurait compilé 500 hadiths qu’il aurait détruits par crainte d’insérer des fautes[65]. Amr bin Hazm, gouverneur du Yémen du temps de Mahomet, a compilé tout un opuscule qui nous est parvenu intégralement[66]. Jâbir bin Abdallah a rédigé plusieurs ouvrages[67]. Samurah bin Jundab composa également un grand volume de hadiths[68]. Sa’d bin Ubadah rédigea également un important ouvrage de hadiths que sa descendance conserva[69]. Abdallah bin Abbas, fils de l’oncle de Mahomet, a laissé de nombreux livres de hadiths à sa mort[70]. Abu Huraira rédigea la Sahifah as-Sahihah avec son disciple Hammam bin Munabbih. Il avait mis par écrit de nombreux rouleaux remplissant un grand coffre en bois qu’il consultait fréquemment[71]. Salmân’ul Fârisî (m. 32) a rédigé des hadiths qu’il communiqua à Abu’d-Dardâ[72]. Abu Ayyûb al Ansârî rédigea un manuscrit contenant 122 hadiths qu’il transmit à ses enfants[73].

Les ouvrages qui regroupent la quasi totalité des hadiths certifiés sont Sahih al-Boukhari et Sahih muslim.

Naissance et enfance

 

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Empreinte présentée comme celle du pied de Mahomet au musée d’Istanbul

Enfance de Mahomet.

Mahomet est né à la fin du VIe siècle, la tradition retient la date de 570[74], à La Mecque, cité caravanière vivant du commerce de marchandises transitant de l’Inde vers l’Occident via Aden puis la Syrie, en traversant le désert de la péninsule Arabique. Il serait né précisément un lundi soir, le douzième jour du rabî`a premier[75], troisième mois lunaire du calendrier arabe[76].

L’année de naissance de Mahomet est appelée traditionnellement « année de l’éléphant » en référence aux évènements qui s’y seraient déroulés[76]. Le général chrétien éthiopien et vice-roi du Yémen, Abraha, aurait attaqué en vain La Mecque avec une troupe d’éléphants pour démolir le sanctuaire vénéré par les Arabes (la Kaaba ou Ka`ba). Le Coran rapporte ce récit (Le Coran, « L’Éléphant », CV ; (ar) الفيل), et il est dit que l’attaque fut repoussée par la riposte miraculeuse d’oiseaux jetant des pierres brûlantes. La tradition musulmane dit que des témoins oculaires de cette attaque étaient encore en vie lors de la révélation de cette sourate. Plusieurs textes éthiopiens mentionnent l’apparition de ces mystérieux oiseaux[réf. nécessaire]. D’après Ikrima ibn abî Jahl, un compagnon de Mahomet, les oiseaux avaient la tête comme celles des oiseaux voraces, et personne n’a plus observé des oiseaux de cette espèce dans la région, avant ou après l’évènement. Les chroniqueurs rapportent toujours d’après le récit d’Ikrima, que ces oiseaux auraient occasionné aux soldats des blessures superficielles et qu’ils auraient été achevés par la vérole[77].

Mahomet appartient à la tribu de Quraych (ou Koreish), une ancienne tribu arabe. Il descend de Ghâlib, fils de Fihr, surnommé Quraych, guerrier puissant et redouté. Son père `Abd Allâh ibn `Abd Al-Muttalib est fils de `Abd Al-Muttalib, fils de Hâchim, prince des Quraychites, gouverneur de La Mecque et intendant de la Ka`ba.

La famille de Mahomet est hachémite par référence à son arrière-grand-père Hâchim ibn `Abd Manaf. Les Quraychites se réclament de descendances de Ismaël, fils d’Abraham et ont la garde de la Ka’ba, sanctuaire qu’auraient reconstruit Abraham et son fils Ismaël, selon la tradition musulmane, et désigné par le père des trois monothéismes comme un lieu de pèlerinage.

Mahomet est issu du mariage de `Abd Allâh ibn `Abd Al-Muttalib et Amina (Amina ou Amina bint Wahb) fille de Wahb, chef du clan médinois des Banû Zahrah. Elle accouche de lui à La Mecque dans la maison de son oncle paternel Abû Tâlib du clan des Banû Hâchim, le lundi 12 rabî`al-awwal. Son accoucheuse est Ash-Shifâ’, la mère de `Abd Ar-Rahmân ibn `Awf[78].

La mort de son père `Abd Allâh survient avant la naissance de Mahomet à Yathrib, qui depuis a pris le nom de Médine. Le septième jour après sa naissance, son grand-père `Abd Al-Muttalib donne un nom à son petit-fils : Mahomet, ce qui signifie « Le Loué ».

D’après l’historien médiéval Tabari, le lendemain de sa naissance, Abdou’l-Mottalib lui donna le nom de Mohammed, car son père était mort depuis quatre mois. Mahomet a été gardé par Halîma, fille d’Abou Dsouwaib appelé Abdellah ben al Harith et son mari était Harith fils d’abdou l Ozza fls e Rifa. Les deux personnes faisaient partie de la famille des Beni Sa`d[79]. C’était une famille pauvre qui devait élever Mahomet[80]. La coutume arabe préconisait que les enfants soient élevés à la campagne[80].

Conformément à la coutume des familles nobles de Quraych, sa mère Amina le confie à une nourrice, d’abord à Thuwaybah, la servante de son oncle Abû Lahab, puis à Halîma bint Al-Hârith As-Sa`diyyah[81] (de la tribu des Saadites, Banû Sa`d), qui emporte le nourrisson dans le désert où son mari vit avec la tribu des Saadites à l’écart du reste de la population. La vie dans le désert, au milieu des Bédouins réputés pour la pureté de leur langue, était censée prodiguer aux enfants santé et force d’expression.

Alors que Mahomet et l’un de ses frères de lait avaient la garde de quelques bêtes à proximité des habitations, Halîma et son mari Abû Kabshah auraient été alertés par leur fils de lait qu’il aurait été pris à partie par deux hommes de blanc vêtus, qu’ils l’auraient couché sur le sol et lui auraient ouvert le torse. Accourant sur les lieux, Halîma et son mari auraient trouvé leur enfant debout tout pâle. Le jeune Mahomet leur aurait donné la même version que celle du fils de lait. Selon la tradition musulmane, les deux hommes vêtus de blanc auraient été deux anges, envoyés pour purifier le cœur de l’enfant, destiné à être prophète de l’islam, et pour apposer le sceau de la prophétie entre ses épaules.

Craignant pour la santé de l’enfant, Halîma se serait empressée de rendre l’enfant à sa mère Amina qui serait morte trois ans plus tard. Mahomet n’a alors que six ans. Son grand-père paternel `Abd Al-Muttalib le prend alors dans sa maison. Deux ans après, sur son lit de mort, `Abd Al-Muttalib charge Abû Tâlib, l’aîné de ses enfants, frère utérin de `Abd Allâh, de prendre soin de Mahomet. Son oncle Abû Tâlib — le père d’Ali — l’élève comme ses propres enfants[82].

Jeunesse

 

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Coffret présenté comme contenant des poils de la barbe de Mahomet dans le mausolée de Djalâl ad-Dîn Rûmî à Konya

Article détaillé : Jeunesse de Mahomet.

Alors que Mahomet a douze ans, Abu Talib décide de tenter sa chance dans le commerce caravanier avec la Syrie. Son neveu insiste pour l’accompagner.

À La Mecque, d’après les deux biographies (Sîra Ibn Hichâm et Sîra Ibn Kathir), Mahomet se serait distingué des gens de son âge. Une tradition, avec ses exagérations selon l’historien Maxime Rodinson, « en fait dès cette époque un modèle de perfection physique, intellectuelle et morale »[83] : il aurait été fort, judicieux dans ses propos, énergique dans ses expressions, fidèle à ses amis et plus encore à ses promesses. Il aurait évité avec un soin extrême tout ce qui peut faire soupçonner en lui quelque goût pour le vice.

Les Quraychites ayant déclaré la guerre (connue sous le nom d’al-Fijâr[84], (l’impie) vers 590) aux Tribus de Kénan (Canaan) et de Hawazan[85], ils marchèrent contre elles commandés par Abu Talib. Mahomet, âgé de vingt ans (ou de quatorze ans[86]) se serait distingué par son intrépidité. Les deux Tribus sont battues et dispersées[87].

Quelques temps plus tard, les fondations de la Kaaba sont gravement touchées par des pluies torrentielles[87]. Menaçant de s’effondrer, le sanctuaire doit être démoli et reconstruit par les Quraychites. Quand il s’agit d’y reloger la Pierre noire, une météorite qui serait vénérée par les Arabes depuis le temps d’Abraham, les tribus ne s’accordent pas sur le choix de celui qui aura l’honneur de replacer la pierre sacrée. Elles conviennent qu’il reviendra au premier qui se présentera le lendemain à la porte du temple. Selon cette tradition, cela aurait été Mahomet. Pour ménager les susceptibilités, il aurait enlevé sa cape et y aurait placé la pierre noire, qu’il aurait fait élever ensuite par deux Arabes de chaque tribu et la prenant alors, il l’aurait placée lui-même, sous le regard approbateur de tous les habitants de La Mecque, enchantés de la noblesse de cette action, pour démêler l’orgueil qui en avait été le motif[88].

Naissance d’une religion

Premiers pas de l’islam

 

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La caverne de Hira, l’endroit où Mahomet aurait reçu le premier verset du Coran

Article détaillé : Islam.

Mahomet effectue de nombreuses retraites spirituelles. La tradition musulmane affirme que c’est en 610 que, pour la première fois, l’archange Gabriel (Jibril) lui serait apparu dans la grotte de Hira où il avait coutume de se recueillir et lui aurait transmis, selon les croyances musulmanes, la révélation, la parole de Dieu. Mahomet, qui a alors 40 ans, commence à transmettre des versets qu’il déclare être révélé par Allah et dicté en arabe par Gabriel, cette dictée aurait duré vingt-trois ans. Les révélations se seraient accomplies ponctuellement ou régulièrement selon les péripéties de sa vie et de la communauté musulmane. Selon le dogme musulman, c’est là l’origine du Coran, que Mahomet aurait pris soin d’enseigner oralement dès le début.

La tradition rapporte que, effrayé par la première visite de Gabriel, Mahomet se serait réfugié auprès de son épouse et lui aurait raconté cette vision. Khadija aurait couvert Mahomet, à sa demande (d’où l’intitulé de la sourate : al-Muzzammil, « l’Enveloppé ») et se serait enquise auprès de son cousin, Waraqah ibn Nawfal, qui lui aurait annoncé la nature prophétique de son époux. Plus tard, Khadija serait retournée voir son cousin, en compagnie de Mahomet. Waraqah lui aurait réaffirmé qu’il était un prophète de Dieu et que l’apparition de la grotte de Hira aurait été l’archange Gabriel. Il aurait annoncé à Mahomet des difficultés dans l’accomplissement de sa mission, notamment un bannissement de sa tribu. D’emblée, Khadija aurait cru en son époux et lui aurait apporté un soutien inconditionnel ; elle est, de ce fait, considérée par les musulmans comme la première croyante. Mahomet aurait fait part secrètement de son message à ses proches, et avec eux il fonde, une sorte de « secte »[89], un groupe de croyants qui seront appelés plus tard les musulmans : nommés ainsi en référence à Abraham (muslim, celui qui se donne, qui se soumet volontairement à Allah (Dieu)). Puis, la prédication devient publique et s’étend à l’ensemble des Quraychites[90].

Selon l’historien médiéval Tabari, Khadija, la femme de Mahomet, aurait été la première à se convertir à l’islam. Le deuxième homme qui a connu l’histoire de Mahomet, aurait été un savant chrétien du nom de Waraqua, il aurait été le premier homme à suivre Mahomet parce qu’il savait que certains Juifs et certains judéo-chrétiens attendaient la naissance d’un prophète et de deux Messies[91],[92]. Après sa femme Khadija et Waraqua, les premiers convertis à l’islam seraient par ordre chronologique : Abou-Bakr; puis Zayd ibn Harithah (esclave de khadija et donné à Mahomet pour l’affranchir et même le considérer comme son fils )[93];|زيد بن حارثة;]] Bilal ibn Rabah (esclave de Omayyah Ibn Khalaf. Ce dernier l’a torturé parce qu’il s’est converti à l’islam. Il a donc été acheté par le plus riche des compagnons de Mahomet Abou Bakr pour être affranchi). Par la suite, plusieurs se convertiront à l’islam[94]. Au départ, les compagnons de Mahomet auraient été au nombre de trente-sept qui gardaient secret leur confession[95]

 

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Lettre attribuée à Mahomet, adressée à Muqawqis, gouverneur d’Égypte.

 

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La première mosquée de Médine fut édifiée par Mahomet[80], puis elle a été modifiée par les dynasties musulmanes à travers les siècles.

Bien que ses contemporains acceptent difficilement d’abandonner leurs croyances et leurs pratiques ancestrales[96], en trois ans, il réussit à s’entourer d’une petite cinquantaine de disciples. Ils sont une centaine au bout de cinq ans. La croissance du groupe inquiète les Mecquois et les persécutions contre Mahomet et les siens se font de plus en plus vives après la mort de Khadija et d’Abû Tâlib. Une première vague d’immigration emmène une partie des musulmans en Éthiopie où ils vivent quelque temps sous la protection du négus ou roi d’Éthiopie. Mahomet profite de la saison du pèlerinage qui voyait affluer vers La Mecque les Arabes de toutes les régions de la péninsule d’Arabie pour prêcher le message de l’islam. Il conclut un pacte avec un groupe de Médinois qui acceptent son message. L’année suivante, la communauté musulmane médinoise est plus nombreuse. 70 hommes se rendent en pèlerinage à La Mecque pour prêter allégeance à Mahomet et lui proposer leur protection s’il s’installait à Médine[97]. L’ordre est donné aux musulmans mecquois d’émigrer (hégire) à Yathrib (future Médine) en 622, an 0 du calendrier musulman.

Selon la tradition, Mahomet aurait été le dernier à partir, en compagnie de son fidèle ami et futur calife Abou Bakr. Ali, quant à lui, reste sur place avec pour mission de restituer les dépôts, dont Mahomet avait la garde, à leurs propriétaires.

Chef de guerre et fondateur politique de l’oumma

 

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Mahomet en chef de guerre. Frontispice d’une édition française clandestine de l’ouvrage anti-islamique La Vie de Mahomet par M. Prideaux. 1609

Batailles de Mahomet.

Mahomet réorganise Yathrib, où il est en même temps chef religieux, politique et militaire. Il s’appuie à la fois sur les deux tribus arabes et les trois tribus juives qui y vivent (voir l’article Tribus musulmanes et juives de Yathrib). Un pacte-constitution dit aussi charte de Médine, en fait huit documents rédigés à des dates différentes, régit les relations entre les différentes communautés religieuses qui habitent la ville, garantissant notamment à tous les citoyens la liberté de conscience. Néanmoins, ce nouvel ordre est venu contrarier les intérêts des notables de la ville, dont Abd Allah ibn Ubayy ibn Salul et ceux des tribus juives de Médine.

Quelques juifs, par conviction, reconnaissant en Mahomet le prophète tant attendu à l’instar du rabbin `Abdullah ibn Salam, ou par opportunisme, embrassent l’islam[98],[99]. Mais les Juifs de Médine ne se convertissent pas pour autant en masse. Au fil du temps, les musulmans déchantent et prennent leurs distances avec les « gens du livre ». La rupture est marquée lorsque la direction de la prière devient la Ka’ba à La Mecque et non plus Jérusalem.

Les musulmans font l’objet d’attaques de la part des Mecquois et ripostent :

Pendant le mois de ramadan en l’an 624, la bataille de Badr éclate. Il s’agit du premier conflit mené par une armée musulmane stricto sensu. Elle aurait opposé 317 soldats musulmans à un millier de soldats mecquois. La victoire contre les Mecquois assoit l’Empire musulman naissant et constitue un atout psychologique pour les musulmans. Le mois de jeûne, Ramadan, est par la suite fixé le mois anniversaire où aurait commencé la révélation du Coran ou, selon une autre version, pour commémorer la bataille de Badr.

Les Mecquois prennent leur revanche lors de la bataille de Uhud, en l’an 625. Supportant mal la mainmise des musulmans sur Médine, certains notables juifs, à l’instar de Salam ibn Abi Al-Haqiq, auraient profité de cette défaite pour se rendre à la Mecque et inciter les Mecquois à revenir à la charge. Afin d’en finir avec la menace que constituait à leurs yeux ce nouvel état, les Mecquois forment une coalition regroupant plusieurs tribus arabes dont Gatafan, Banu Sulaym, Banu Asad, Fazarah et Ashja. En l’an 627, une armée de dix mille soldats marche sur Médine, qui se retranche derrière un fossé creusé sur la proposition du compagnon de Mahomet, le Persan Salman Al-Farisi. Le siège de la ville s’installe dans la durée. Quelques escarmouches opposent les deux parties. La diplomatie mecquoise a tenté secrètement et a réussi à soudoyer la tribu juive des Banu Qurayza qui avait la charge d’une partie du front. Mahomet envoie quatre émissaires aux Banu Qurayza pour s’assurer de la réalité de leur soutien, mais les émissaires sont mal reçus et constatent la défection des Banu Qurayza. En parallèle, un homme de Ghatafan nommé Nuaym ibn Masud se convertit secrètement à l’islam et reçoit l’ordre de semer la zizanie entre les coalisés. Il réussit à faire douter les Banu Qurayza de la solidarité des coalisés en cas de défaite et fait douter les premiers de la sincérité de leurs alliés médinois. Exténués par le siège et les intempéries, les coalisés décident de lever le siège laissant les Banu Qurayza à leur sort. Après un siège de 25 jours, ces derniers sont soumis au jugement de leur allié de jadis, Saad ibn Muadh : les hommes de la tribu sont tués, leurs biens confisqués et leurs femmes et enfants sont asservis.

En 628, Mahomet part en pèlerinage à La Mecque à la tête d’un convoi de 1 400 pèlerins et multiplie les signes de ses intentions pacifiques. Les Mecquois leur refusent l’accès au sanctuaire, mais signent avec les musulmans la trêve dite d’Al-Hudaybiyya. En 632, la trêve est rompue lorsqu’une tribu alliée de La Mecque agresse une tribu alliée de Médine. Mahomet marche secrètement sur La Mecque à la tête de dix mille soldats. Aux portes de la ville, il garantit la sécurité de toute personne non combattante et déclare une amnistie générale. La Mecque se rend alors sans opposition.

À partir de l’hégire, il aura fallu neuf ans pour que toute l’Arabie embrasse l’islam. Mahomet ordonne l’arrêt des razzias entre tribus arabes déclarant lors de son Sermon d’Adieu : « Le musulman est intégralement sacré pour le musulman, son sang est sacré, ses biens sont sacrés, son honneur est sacré. »

L’unification de la péninsule arabe sous la bannière de l’islam n’est pas de nature à laisser ses puissants voisins indifférents. Mahomet décide donc d’envoyer ses ambassadeurs en Égypte, en Perse et à Byzance, entre autres destinations, pour transmettre son message. L’ère de la conquête au-delà de la péninsule va alors commencer.

Mort de Mahomet

Après avoir réorganisé l’administration et assis l’influence de l’islam à La Mecque, il retourne à Médine, où il meurt le 8 juin 632 âgé de soixante-deux ans après une courte maladie. Il est enterré dans son appartement mitoyen de la « mosquée prophétique ». Un agrandissement de la mosquée de Médine sous la dynastie omeyyade se fait autour de son tombeau, dorénavant à l’intérieur de la mosquée, isolé par un triple mur.

La tradition musulmane rapporte aussi qu’il est mort sans rien laisser en héritage[100], il ne possédait au moment de sa mort qu’une tunique, un pagne de tissu grossier[101] et avait gagé son armure contre un gallon d’orge chez un juif[102].

Par la suite, ses disciples continueront de se transmettre oralement et sous forme d’écrits les sourates, avant que elles ne soient rassemblées définitivement en un seul livre, le Coran, par le troisième calife Uthman moins de vingt ans après la disparition de Mahomet[103].

Diplomatie et batailles internes

Batailles de Mahomet.

Mahomet aurait participé à trente-cinq expéditions, selon les uns, à quarante-huit selon d’autres[104]. Mahomet aurait envoyé huit ambassadeurs vers huit rois ou gouverneurs, pour les appeler à Allah[105].

Il s’agirait :

La lettre aurait contenu : « Au nom d’Allah clément et miséricordieux. Dis : Ô humain, je suis l’apôtre d’Allah, envoyé vers vous tous, de celui qui possède les cieux et la terre. Il n’y a pas de dieu en dehors de lui, qui donne la vie et fait mourir, etc. »[108] La lettre finissait par « Salut à celui qui suit la droite voie. Mets-toi à l’abri du châtiment de Dieu si tu ne le fais pas, eh bien, moi je t’ai fait parvenir ce message ! »[105].

Le récit de l’intervention des chrétiens qui ont défendu les troupes de Mahomet face aux Mecquois a été soulevé par la tradition. Mahomet aurait demandé le refuge d’une partie des musulmans en Abyssinie, chez les chrétiens éthiopiens après avoir subi le mécontentement des Mecquois[109]. Le roi éthiopien aurait accepté d’aider le groupe de réfugiés après avoir vérifié le contenu du Coran et la lettre de Mahomet.

Mahomet trouve refuge chez la population de Yathrib après avoir quitté la Mecque. Il aurait recherché l’appui des juifs[110].

Aspects de la psychologie de Mahomet

Aspects de la psychologie de Mahomet.

L’historien Maxime Rodinson tente une approche psychologique du personnage de « Mohammad », en précisant : « Nous ignorerons toujours sa psychologie profonde dans ses détails. Sans prétendre recourir à une psychanalyse impossible et d’ailleurs douteuse, mais en tenant compte des tendances humaines sur lesquelles Freud a attiré notre attention, on peut faire quelques constatations et bâtir là-dessus des hypothèses psychologiques[111]. »

Selon Maxime Rodinson, « Mohammad donnait en général l’impression d’un homme sage, pondéré, équilibré. Toute sa vie nous le voyons réfléchir avant de prendre une décision, mener ses affaires publiques et privées de façon habile, sachant attendre quand il faut, reculer le cas échéant. »[111].

« Et pourtant, derrière toute cette façade, il y a un tempérament nerveux, passionné, inquiet, fiévreux, plein d’aspirations impatientes ». Selon le même auteur, cela peut aller « jusqu’à des crises nerveuses d’une nature tout à fait pathologiques »[112]. Bref, « Mohammad », qui a réussi sur le plan matériel et politique, ne semble pas heureux. C’est un « insatisfait ». Une des raisons semble être « si étrange que cela puisse nous paraître »[113],qu’il soit privé d’« héritiers mâles »[113]. « C’était là une honte chez les Arabes[114] comme chez les Sémites en général, et on désignait les hommes qui en souffraient par le nom d’« abtar » (Coran, CVIII.)[115]. »[113]. « Cette incapacité de Khadîja de lui donner une descendance mâle viable devait servir de prétexte supplémentaire à une certaine insatisfaction (érotique, charnelle) envers cette femme irréprochable. »[113].

Maxime Rodinson poursuit : « Une autre cause d’insatisfaction est sans doute à rechercher dans son ambition, « une ambition légitime, due à une nette conscience de sa valeur. » On aurait affaire à un « malaise d’homme ridiculisé pour sa stérilité en mâles, frustration de l’homme de tempérament érotique que sa propre conscience morale empêche de réaliser ses désirs, colère rentrée de l’homme intimement sûr de lui, méprisé par les réalistes de la politique ».

L’ensemble de ces frustrations s’ajoute, selon Maxime Rodinson, à une « constitution pathologique ». C’est ainsi qu’il explique l’épisode des anges venus « lui ouvrir le cœur » quand il était enfant : Mahomet avait alors 6 ans et son père nourricier inquiet avait dit « Halima, j’ai peur que ce garçon n’ait eu une attaque, ramène le à sa famille, avant que cela ne se déclare »[116]. « Mohammad », sujet à des crises nerveuses, était aussi de ces personnalités exceptionnelles « aptes à voir, à écouter, à ressentir des choses inaccessibles aux sens des autres êtres humains ». Maxime Rodinson rapproche cette personnalité de celle des poètes arabes illuminés de la période préislamique, les kohhân (au singulier kâhin) qui avaient des visions et se sentaient accompagnés d’esprits familiers, sortes de génies qui leur inspiraient un texte saccadé, murmuré à toute vitesse pour impressionner le public. Ils étaient capables de retrouver les chameaux perdus et d’expliquer les songes[117].

« Mais comme il était doué d’une personnalité singulièrement plus riche et plus puissante que celle des Kâhin ordinaires, cette insatisfaction le poussait aussi à réfléchir. Toute une élaboration intellectuelle se déroulait parallèlement aux répercutions de son tempérament inné de son histoire personnelle sur le plan nerveux. Et cette élaboration intellectuelle était d’une rare qualité… Petit à petit, son esprit s’avançait sur une voie qui devait le mener à dépasser l’horizon de son pays et de son temps. » [118]. Après une longue comparaison, sur une quarantaine de pages, de « Mohammad » avec certains mystiques comme Thérèse d’Ávila et appuyé l’idée que l« Mohammad » et croyait sincèrement à la Voix qui lui dictait des choses[119], Rodinson conclut : « Mohammad dut aussi éliminer, trier, inconsciemment sans doute, et ne retenir que ce qui édifiait, exhortait, consolait. Ses plus beaux poèmes n’ont sans doute jamais été écrits. Il attendait de Dieu des messages dans un sens donné et son attente modelait le verbe qui cherchait, en vain, à se montrer plus fort que lui. Au-delà des glossalistes chrétiens, il découvrait la démarche des grands prophètes d’Israël »[120].

Des psychologues disent que cette période fut importante pour son mental. Aussi, Mahomet a vécu une vie d’orphelin. Une situation familiale et sociale semblable provoque en général un caractère faible et un déséquilibre mental grave. « Mais, Mahomet sera au contraire équilibré , fort, ouvert, loyal, créatif et équilibré , même dans les moments les plus difficiles. Il défendra toujours les orphelins et condamnera les égoïstes et les prévaricateurs[122]. »

Bennabi écrit : « En effet, le prophète est un sujet qui peut nous parler de cet « état interne » qui le raisonne même, d’abord pour sa conviction personnelle et ensuite pour l’économie extérieure de sa mission. (…) Si prophétisme il y a, il doit tout d’abord être considéré comme la cause perturbatrice qui engendre dans un « Moi » humain l’irrésistible attraction d’une mission dont les mobiles et les buts ne s’expliquent pas comme données de ce « Moi ». (…) Jonas, Jérémie, Mohammed sont ainsi autant d’individus qui ont voulu tout d’abord se soustraire volontairement à la vocation prophétique. Ils résistent mais sont finalement emportés par leur vocation[126]. »

Bennabi décrit ainsi ce qui lui semble caractériser le prophétisme chez « Mohammed » :

« 1) Un absolu psychologique élimine tous les autres facteurs du « Moi » dans la détermination finale du prophète pour son comportement.
…2) Un jugement paradoxal sur des faits de l’avenir dicté par une sorte d’absolu qui n’a aucune base logique.
…3) La continuité de la manifestation prophétique et sa similitude apparente et interne chez tous les prophètes[127].  »

Ainsi Bennabi réfute-t-il la thèse de la schizophrénie, et traite le prophétisme d’une manière qu’il estime plus neutre par la phénoménologie. Il réfute également l’hypothèse de l’épilepsie de « Mohammad ». « En effet, chaque révélation s’accompagnera, chez lui, de symptômes particuliers. Par la suite, il confiera à ses compagnons, qu’au moment où le phénomène va se manifester, il entend un bourdonnement annonciateur : parfois semblable à celui d’un essaim d’abeilles se ruant hors de la ruche et parfois plus métallique comme un tintement de cloche. (…) D’autre part, ses compagnons pouvaient remarquer chaque fois, que la « révélation » se manifestait, la soudaine pâleur suivie d’une rougeur congestionnée du visage chez Mohammed. D’ailleurs, lui-même s’en rendait compte puisqu’il ordonnait qu’on lui couvrît la tête d’un voile, chaque fois que le phénomène avait lieu. (…) Cette précaution ne signifie-t-il pas que ce phénomène était indépendant de la volonté de l’homme puisque celui-ci se trouvait momentanément paralysé, incapable de se couvrir la face lui-même et gémissant dans un état extrêmement douloureux comme l’a noté la tradition ? (…) S’emparant de ces indices physiologiques, cartains critiques se hâtent d’y reconnaître les symptômes de l’épilepsie. (…) Les symptômes physiologiques eux-mêmes ne sont pas propres à un diagnostic de l’épilepsie, laquelle déclenche une paralysie convulsive chez le sujet, privé momentanément de ses facultés intellectuelles[128] et notamment physique. Or chez Mohammed seul le visage est congestionné : l’homme gardant par ailleurs une attitude normale, et de toute façon, une liberté intellectuelle bien marquée, au point de vue psychologique, par le fait que Mohammed utilise parfaitement sa mémoire pendant la crise même. Or chez un épileptique, la crise abolit notamment la mémoire et la conscience[129]. »

Un autre point sur lequel s’arrête Bennabi est que, selon les chroniqueurs, plusieurs événements historiques du phénomène de prophétie chez « Mohammad » semblent échapper complètement à son propre contrôle, ce en quoi Bennabi décèle certaines oppositions du « Moi Mohamédien » au phénomène prophétique[130].

Autour de Mahomet

Mahomet considéré comme intercesseur

Plusieurs hadiths donnent à Mahomet le rôle d’intercesseur[58], de même certains passages du Coran[131].

« Il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu » correspond bien à l’idée selon laquelle Mahomet, qui est illettré, retransmet ce que lui dicte l’archange Gabriel.

Annonce de la venue de Mahomet

Article détaillé : Annonce de la venue de Mahomet.

Le Coran affirme que la venue de Mahomet comme prophète de l’islam pour toute l’humanité est annoncée dans la Torah et dans l’Évangile. Plusieurs passages de la Bible sont interprétés en ce sens[132],[133]

« Et quand Jésus fils de Marie dit : “ô Enfants d’Israël, je suis vraiment le Messager d’Allah [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui, dans la Thora, est antérieur à moi, et annonciateur d’un Messager à venir après moi, dont le nom sera “Ahmad”. Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent : “C’est là une magie manifeste”. »

— Sourate 61.6

« Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent écrit mentionné chez eux dans la Torah et l’Évangile. Il leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises, et leur ôte le fardeau et les jougs qui étaient sur eux. Ceux qui croiront en lui, le soutiendront, lui porteront secours et suivront la lumière descendue avec lui ; ceux-là seront les gagnants. »

— Coran VII, Al-A’raf : 157[134],[135],[136]

Miracles

Mahomet aurait dit que « le Coran est un miracle »[137].

Selon le Coran et des hadiths, Mahomet aurait fait une série de miracles :

Mahomet, la médecine, la sorcellerie et les démons

Le livre At-Tib an-Nabawi[145] d’Ibn Qayyim al-Jawziyya renferme presque tous les dits du prophète Mahomet pour traiter les maladies. Cette médecine est appelée la « médecine prophétique ». Les mêmes s’intéressent de près au « mauvais œil »[146] et à la sorcellerie, au commerce avec les démons[147] ou aux jinns : « Une autre race habitant la terre, des esprits qui habitent les endroits déserts, les points d’eau, les cimetières et les forêts[148]. ». La même source indique 129 hadiths sur la médecine sont rapportés dans le Sahih al-Bukhari. Et, par la suite, quelques médecins musulmans ont prétendu établir des essais cliniques pour attester les dits de Mahomet. Les plus anciens sont Abu Nu`aym, Ibn Qayyim al-Jawziyya et Jalal ad-Din as-Suyuti[149].

Armes

Le professeur Hamidullah écrit[150] que toutes les batailles livrées par « Muhammad » étaient défensives. Les raisons de chacune sont systématiquement expliquées dans la biographies de Mahomet d’Ibn Ishaq connue par la version d’Ibn Hicham. Mahomet dira sur le combat et les armes « Le vrai combat ne se livre pas au sabre, mais dans l’âme de l’homme »[151].

Selon les traditions musulmanes médiévales, Mahomet aurait possédé sept épées[152].

Mahomet aurait eu trois arcs, trois cuirasses, trois lances et un bouclier[154].

Ses secrétaires

Mahomet aurait choisi dix secrétaires pour écrire ses révélations et pour gérer l’argent et les revenus[155].

Ses affranchis

Esclavage dans le monde arabo-musulman.

Mahomet aurait dit à une personne qui voulait avoir le paradis: « Délivrez vos frères des chaînes de l’esclavage[156]. » Mahomet a acheté 17 esclaves pour leur rendre la liberté[157]. Bilal fut un des premiers Noirs à jouir de la liberté pour devenir le premier muezzin de l’islam[158].

« Rédigez un contrat d’affranchissement pour ceux de vos esclaves qui le désirent, si vous reconnaissez en eux des qualités et donnez-leur des biens que Dieu vous a accordés[159]. »

— Le Coran, « La Lumière », XXIV, 33 ; (ar) النور

Son pèlerinage

Mahomet a accompli trois fois le rituel du pèlerinage. Deux fois avant sa fuite et une fois lorsqu’il était à Médine. Le dernier pèlerinage s’appelle Hadjetou el Wadâ (« le pèlerinage de l’adieu » ou « de la perfection »). Mahomet a fait quatre fois la visite de l’Accomplissement[104].

Sa vie maritale

famille de Mahomet.

Selon ses biographes, Mahomet aurait eu en tout quinze épouses[160] tout au long de sa vie. Dans son livre La chronique, l’historien médiéval Tabari signale que Mahomet aurait convoité cinq femmes et qu’il avait deux esclaves dont l’une « Maria fille de Siméon le Copte »[161], lui donna un fils, Ibrahîm, qui mourut à l’âge de deux ans. « Il avait parfois en même temps onze femmes, parfois neuf et parfois dix. Quand il mourut, il laissa neuf veuves. » [160]. Un peu plus loin, Tabari signale que selon d’autres traditions, Mahomet aurait épousé vingt femmes et qu’« il y a en outre cinq femmes que le prophète a convoitées, mais qu’il n’a pas épousées »[162].

Après la mort de Khadija, sa première épouse, il épouse la veuve Saouda, puis, pratique conforme aux normes et aux valeurs de l’Arabie de l’époque[163],[164] et toujours actuelle dans certains pays[165], âgé d’environ 50 ans, il épouse Aïcha fille d’Abu Bakr et âgée de 6 ans[166]. Trois ans plus tard, il consomme le mariage ; elle a 9 ans[167]. Cependant, l’âge d’Aïcha lors de son mariage est sujet à controverse pour des raisons d’incohérences chronologiques multiples, étant donné qu’il n’existait pas de véritable calendrier à l’époque chez les Arabes de la péninsule arabique avec une date de référence claire[168],[169]. Aussi, l’historien Maxime Rodinson émet une certaine réserve au sujet de ce hadith[170]. D’après la chercheuse britannique Ruqayyah Waris Maqsood  (en), Aïcha avait probablement 19 ans lorsqu’elle s’est mariée au Prophète Mahomet[171]. En 627, il se marie avec Rayhana une juive, puis Myriam en 629 une chrétienne ; la même année, il se marie avec Safiyya une juive, en accord avec les règles de mariage de l’islam.

À la fin de sa vie, Mahomet aurait eu neuf femmes[172], dont une esclave chrétienne copte qui lui avait été donnée par le roi d’Égypte. Selon le Coran[173],[174], ce statut spécial de Mahomet lui autorisant d’avoir plus de quatre épouses lui aurait été révélé par l’archange Gabriel :

« Ô prophète ! il t’est permis d’épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui aura donné son âme au prophète, si le prophète veut l’épouser. C’est une prérogative que nous t’accordons sur les autres croyants ».
« Nous connaissons les lois du mariage que nous avons établies pour les croyants. Ne crains point de te rendre coupable en usant de tes droits. Dieu est indulgent et miséricordieux. » (sourate al Ahzab, versets 49-51)

La plupart de ses unions avaient un caractère politique et accompagnait le ralliement de tel notable ou tel clan[175]. Au Moyen Âge la polygamie est fréquente en Arabie, Mahomet la limite à quatre épouses[176]. A part Aycha, toutes les autres épouses de Mahomet étaient veuves, pour certaines plusieurs fois. L’une de ses épouses perdait continuellement du sang. Les mariages sont tous liés à un intérêt diplomatique comme le veut la tradition arabe de l’époque. Chaque mariage établissait un lien de sympathie avec la tribu de la mariée[177],[178].

Description physique et représentations

Représentation figurée dans les arts de l’Islam.

 

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Tableau qui résume les différents groupes musulmans

 

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Mort de Mahomet, Istanbul, 1595

 

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Mahomet selon une illustration persane (Bibliothèque nationale de France)

 

220px-Mohammed_MichelBaudier

Portrait de Mahomet, tiré de l’Histoire générale de la religion des Turcs de Michel Baudier. Paris, 1625.

 

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Mahomet lors de l’épisode du Voyage nocturne, chevauchant le cheval Bouraq, est entouré d’anges, dont l’archange Gabriel, à gauche. Mahomet, comme il est de tradition dans la peinture persane, est auréolé de flammes et son visage est représenté couvert d’un voile. Peinture issue d’un Khamseh de Nizami, attribuée à Sultan Muhammad et datée 1539-43[179].

Après la mort de Mahomet, il y a eu la naissance de plusieurs branches philosophiques et religieuses qui ne partagent pas une vision commune de sa vie. Les plus importantes sont le sunnisme et le chiisme[180].

Le sunnisme réprouve la représentation de tout être possédant une âme, d’autant plus s’il s’agit de Mahomet, ce qui pourrait alors être considéré comme un blasphème. Cette règle n’existe pas chez les chiites duodécimains, habitués au contraire à afficher de grands portraits.

Mahomet aurait donné l’ordre d’enlever une image d’un portrait humain, qui était représenté sur un bouclier. Cette image aurait disparu sans que personne n’y touche[154].

L’art s’est développé au début de l’islam. Plusieurs travaux artistiques sur la céramique, sur le bois, sur la pierre, sur le métal, etc., ont été gardés dans les monuments musulmans historiques. Ils font partie du trésor artistique laissé par les musulmans. La calligraphie, la miniature, la cartographie, etc., tous les genres et modèles techniques témoignent de l’habilité artistique des musulmans au Moyen Âge. Plusieurs artistes persans ont élaboré des chefs-d’œuvre en produisant des portraits de personnages célèbres et de Mahomet[181].

L’interdiction sunnite n’est pas respectée de façon absolue. Mahomet est ainsi parfois représenté chez les Turcs, avec différentes variantes : visage vide ou caché par un voile, etc.

Caricatures de Mahomet du journal Jyllands-Posten.

La publication de caricatures dans un journal danois, puis dans des médias internationaux, a soulevé quelques mois plus tard un tollé dans plusieurs pays de tradition et de culture islamiques et certaines communautés musulmanes des pays occidentaux. En fait, trois phénomènes se superposent dans cette affaire de caricatures :

  1. entre islam et terrorisme d’une part,
  2. entre islam et obscurantisme de l’autre.

En France, seul le troisième point autorisait une action judiciaire, qui fut menée. Malgré le déboutement des plaignants, le jugement contenait des attendus généraux dont le Conseil français du culte musulman (CFCM) se déclara officiellement satisfait, et ne fit donc pas appel.

Cependant, l’islam permet la description d’un personnage. L’historien médiéval Tabari dans son livre La Chronique fait une longue description de Mahomet d’après Ali. Ali dira qu’il était de taille moyenne. La couleur de la peau était blanc rosée. Les yeux étaient noirs et sa chevelure longue. Mahomet nouait des fois ses cheveux en deux ou quatre boucles. Et parfois, ses cheveux tombent sur sa tête[182]. Son nez était droit et les dents écartées. La barbe était bien fournie[182].

D’après les témoignages de ses compagnons[183],[184], il n’était ni longiligne ni trapu, sa peau n’était ni d’une blancheur éclatante ni foncée, sa chevelure n’était ni crépue ni outrancièrement longue. Il avait les paumes et les pieds épais, sa tête était grosse et ses articulations imposantes. Les poils qui descendaient de sa poitrine à son nombril formaient une longue ligne. Quand il marchait, il s’inclinait vers le devant comme s’il descendait d’une pente. Sa barbe était ample et ne paraissait que la moitié de son âge[185].

Reliques

De nombreuses reliques du prophète de l’islam sont aujourd’hui conservées à Istanbul, ainsi qu’à Médine, entre autres. Une paire de chaussures de Mahomet, très sacrée pour les pèlerins musulmans, qui se trouvaient à Lahore au Pakistan ont été volées en 2002 [186].

Ses descendants

Princes arabes

Après la mort de Mahomet, de nombreux musulmans se réclament de sa descendance. Ils sont alors qualifiés de chérif, littéralement « noble » ou sayyid « seigneur ». Leur lignée remonterait à Mahomet par l’intermédiaire d’al-Hasan ou d’Al-Husayn, les enfants de Ali ibn Abi Talib et de Fatima Az-Zahra, la fille de Mahomet. Ces considérations généalogiques peuvent revêtir une dimension politique importante lorsque certaines familles régnantes la font valoir pour asseoir leur légitimité, à l’instar des Hachémites en Jordanie et de la famille royale du Maroc, les Alaouites. Néanmoins il n’y a rien à ce sujet dans le Coran ; le fait d’être descendant de Mahomet ne donne aucun privilège particulier[187].

Noblesse européenne

Descendance mahométane.

Par les Omeyyades :

Autre branche ommeyade :

Mahomet dans la littérature

Moyen Âge

Mahomet apparait tout d’abord dans la littérature populaire occidentale, sous le nom de Mahound (entre autres corruptions comme Mahowne, Mahon…) en tant que divinité païenne ou démon[188] : il est parfois identifié comme l’une des principales divinités des Sarrasins au sein d’un panthéon variant d’une œuvre à l’autre (par exemple, aux côtés d’Apollyon et Termagant dans la chanson de Roland, voire comme une divinité païenne générique d’autres peuples « infidèles » : ainsi, dans les mystères du cycle de York, Pharaon à l’orée de la mort, appelle son armée à adresser ses prières à la divinité « Mahowe»[189].

Sous l’influence de sources espagnoles comme les chroniques d’Euloge de Cordoue ou de récits de pèlerins revenant de Terre Sainte comme celui de Dithmar, le Mahomet de la littérature se rapproche aux XIIe et XIIIe siècles de celui de la tradition musulmane, sa vie est enrichie de nombreuses histoires fabuleuses et calomnieuses. Des biographies occidentales fleurissent, essentiellement en latin, telles la Vita Mahumeti de Embricon de Mayence, les Otia de Machomete de Gautier de Compiègne dont le Roman de Mahomet (1258) d’Alexandre du Pont est une adaptation qui constitue la première œuvre de littérature française à son sujet. Mahomet y est présenté comme un schismatique de la chrétienté, brutal et perfide, souvent comme un sorcier malfaisant[190].

 

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Fresque de la Basilique San Petronio de Bologne en Italie, où Mahomet est tourmenté par un diable.

Au XIIIe siècle, Dante, dans La Divine comédie, présente Mahomet en compagnie de son cousin ʿAlī ibn Abī T̩ālib dans son neuvième cercle des enfers, celui qu’il réserve aux « schismatiques », les entrailles sortant de son ventre ouvert. Cette description sera utilisée par plusieurs artistes, comme récemment Salvador Dali, pour représenter Mahomet les entrailles exposées ou encore Gustave Doré dans son illustration de la Divine Comédie. On rencontre aussi le Mahomet éventré de Dante dans certaines églises, telles la Basilique San Petronio de Bologne en Italie, où il est représenté tourmenté par un diable.

XVIIIe siècle

Dans la littérature occidentale du XVIIIe siècle, Mahomet est souvent considéré comme l’auteur du Coran[191].

 

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L’ouvrage de Voltaire

Selon le critique littéraire François Busnel, parlant de la pièce de Voltaire Le Fanatisme ou Mahomet, « Le fanatisme ou Mahomet le prophète est une charge contre l’islam et, plus largement, contre toute religion monothéiste »[192]. Dans cette pièce, Voltaire fait dire à l’un de ses personnages que Mahomet est un « imposteur », un « faux prophète », un « fanatique » et un « hypocrite »[193],[194].

C’est pourtant « l’intolérance de l’Église catholique et les crimes commis au nom du Christ » qui étaient les premiers visés par le philosophe des Lumières[195]. C’est ce qu’écrit Voltaire dans une lettre de 1742 : « Ma pièce représente, sous le nom de Mahomet, le prieur des Jacobins mettant le poignard à la main de Jacques Clément »[196]. Ce double sens de la pièce est confirmé par le critique littéraire Julien Louis Geoffroy : « Mahomet est donc un mauvais charlatan, un caffard imprudent et téméraire : à travers son costume éblouissant, on reconnaît toujours le capuchon du révérend père Bourgoing »[197]. Les dévots qui n’ont pas été dupes l’ont attaqué immédiatement en justice pour impiété et scélératesse, et Voltaire a dû retirer sa pièce. Par ailleurs selon Emmanuel Leroy-Ladurie, « le philosophe tenant du Déisme attribue d’abord au Coran l’immense mérite d’avoir affirmé avec plus de rigueur et de raison que le christianisme l’unicité de Dieu. “Il a retiré toute l’Asie de l’Idolâtrie…” »[198]

Le Marquis de Sade fait émettre par son personnage du moribond des critiques violentes contre l’ensemble des chefs religieux, dont évidemment Mahomet : « Ton Jésus ne vaut pas mieux que Mahomet, Mahomet pas mieux que Moïse, et tous trois pas mieux que Confucius qui pourtant dicta quelques bons principes pendant que les trois autres déraisonnaient; mais en général tous ces gens-là ne sont que des imposteurs, dont le philosophe s’est moqué, que la canaille a crus et que la justice aurait dû faire pendre. »[199]

XIXe siècle

Alphonse de Lamartine écrit une Vie de Mahomet en 1854[200], dont on peut dire que c’est la première biographie écrite par un Occidental qui ne soit pas à charge. Il y dit : « Jamais un homme ne se proposa, volontairement ou involontairement, un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : Saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, restaurer l’idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux materiels et défigurés de l’idolatrie… Jamais homme n’accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution dans le monde, puisque moins de deux siècle après sa prédication, l’ islamisme, préché et armé, régnait sur les trois Arabies, conquérait à l’Unité de Dieu la Perse, le Khorassan, la Transoxiane, l’Inde occidentale, la Syrie, l’Egypte, l’Ethiopie, tout le continent connu de l’Afrique septentrionale, plusieurs iles de la méditerannée, l’Espagne et une partie de la Gaule.

Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n’ont remués que des armes, des lois, des empires; ils n’ont fondé, quand ils ont fondés quelque chose, que des puissances materielles, écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des legislations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes. Il a fondé sur un Livre, dont chaque lettre est devenue une loi, une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toutes les langues et de toutes les races, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux et la passion du Dieu un et immateriel…

Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mahomet. À toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? »[201]

De même, Victor Hugo, dans un poème de La Légende des siècles (1858), L’an neuf de l’Hégire, présente de façon romantique la mort de Mahomet :

Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutait pendant qu’Aboubékre lisait,
Et souvent à voix basse achevait le verset ;
Et l’on pleurait pendant qu’il priait de la sorte.
Et l’Ange de la mort vers le soir à la porte
Apparut, demandant qu’on lui permît d’entrer.
“Qu’il entre.” On vit alors son regard s’éclairer
De la même clarté qu’au jour de sa naissance ;
Et l’Ange lui dit : “Dieu désire ta présence.”
- “Bien”, dit-il. Un frisson sur les tempes courut,
Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut[202].

Mahomet est aussi une pièce théâtrale de Johann Wolfgang Von Goethe[203]. Selon le spécialiste de la littérature allemande du XIXe siècle, Adolphe Bossert[204], « Le Mahomet de Goethe n’est pas, comme celui de Voltaire, un imposteur ; c’est un croyant, possédé du besoin de répandre sa foi. Il commence par adorer les étoiles ; mais bientôt, au-dessus des étoiles, il découvre celui qui leur a donné l’existence et qui a formé l’univers. « Élève-toi, cœur aimant, vers l’auteur de toutes choses ! Sois mon seigneur et mon dieu, toi qui as créé le soleil, et la lune et les étoiles, et la terre et le ciel, et moi-même ! » La foi de Mahomet reste pure, aussi longtemps qu’elle est renfermée en lui-même, qu’elle demeure un colloque entre son dieu et lui ; elle se rabaisse et se corrompt, dès qu’il cherche à la faire pénétrer dans les âmes grossières. Il est obligé d’employer la force, même la ruse, pour fonder sa religion ; il suscite des inimitiés légitimes, et, à la fin, il meurt empoisonné. »[205]. Johann Wolfgang Von Goethe a appris l’arabe et il est allé en Arabie pour comprendre le personnage principal de sa pièce théâtrale Mahomet[206]. Il dira après que «  Si c’est ça l’Islam, alors nous sommes nous tous musulmans »[207].

Pour Ernest Renan, parlant de la pièce de Voltaire, « Mahomet nous apparaît comme un homme doux, sensible, fidèle, exempt de haine. Ses affections étaient sincères; son caractère, en général, porté à la bienveillance… Rien de moins ressemblant à cet ambitieux machiavélique et sans cœur qui explique en inflexibles alexandrins ses projets à Zopyre » mais « ses précautions dans les batailles étaient peu dignes d’un prophète[208] ».

XXe siècle

Les Versets sataniques.

Annexes

Bibliographie

Chroniqueurs musulmans médiévaux

Travaux universitaires

Biographies dans l’ordre chronologique

Théologie

Pièces de théâtre et œuvres de fiction

Actualité de Mahomet

Autres

 

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire de MAHOMET

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Pour le 20/04/0632 à 16h49 T.U., à La Mecque

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 12 ET NOEUD SUD EN MAISON 6

En ce temps-là le transit des noeuds s’effectuait dans les maisons 6 et 12 respectivement pour le noeud sud et le noeud nord.

Le but essentiel du transit du noeud sud en maison 6 est de faire prendre conscience qu’une part de l’existence doit être réservée justement à la prise de conscience.

Dans ce but, il est nécessaire de vous retirer temporairement pour faire le vide en vous. La présente période est destinée à cela. En conséquence, évitez tout nouvel engagement, dégagez-vous des tâches habituelles, ne vous créez aucune obligation. Les fardeaux deviendraient si lourds que vous succomberiez sous leur poids. Ne défiez pas votre destin, par inquiétude pour votre avenir, en vous engageant dans une nouvelle activité. Vous y rencontreriez des obstacles insurmontables. De plus les appuis espérés feront défaut et les assistances sur lesquelles vous comptez se déroberont. Vous pourrez même perdre ainsi vos dernières ressources. En revanche en acceptant de vous retirer, vous serez étrangement soutenu. Ces moments de retraite, de repos et de réflexion sont nécessaires. Ils vous permettent de reconsidérer vos actes et vos erreurs passés et, ainsi, de mieux planifier votre avenir et le nouveau cycle de vie qui commencera dès l’entrée de votre noeud nord en votre maison 11 natal. C’est l’objet de cette période.

Au mieux, au travers de ce que vous vivez maintenant, révisez vos potentialités d’aide à autrui, de dévouement désintéressé, de compassion et de compréhension, de manière à accorder aux autres dans peu de temps lorsque tout ira mieux pour vous, ce que vous auriez aimez recevoir vous-même. Par ailleurs il vous faut mesurer vos efforts physiques. Reprenez des forces. On peut considérer cette période comme un temps de convalescence nécessaire à la reconstruction d’une santé physique ou d’une reconversion mentale, de manière à être prêt pour la période suivante – annoncée plus haut – dont la coloration essentielle sera la liberté, la libération, la rupture des entraves et la réalisation des rêves et projets formulés actuellement.

-=-=- F I N -=-=-

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Personnalité du 21/04/2011 – Iggy POP 21 avril, 2011

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http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6c/Iggy_Pop_stand_-_Sziget_Fest_2006.jpg  Iggy Pop en concert en 2006 à Budapest.

Iggy Pop
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Iggy POP

né le 21/04/1947 à 11h34 à Muskegon (MI) – USA

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Iggy Pop, (*) de son vrai nom James Newel Österberg Jr., né le 21 avril 1947 à Muskegon, dans le Michigan (États-Unis) est un chanteur, compositeur et acteur américain. Il est considéré comme un des artistes rock les plus influents. The Stooges (son groupe de 1967 à 1974, et de 2003 à nos jours) est historiquement un des premiers groupes précurseurs du mouvement punk.

Iggy Pop est aussi connu pour son jeu de scène impressionnant et excessif. Surnommé « L’Iguane », il est l’un des rares artistes des années 1960 épargnés par les punks des années 1970, étant reconnu comme The Godfather of Punk (« Le Parrain du Punk »). Dans une moindre mesure, la scène grunge se l’appropriera également dans les années 1990.

Ses morceaux les plus connus avec les Stooges sont I Wanna Be Your Dog et Search and Destroy. Il a aussi décroché quelques tubes en solo, la plupart ayant été faits grâce à la collaboration de David Bowie, parmi lesquels Nightclubbing, Lust for Life, The Passenger, I’m Bored, Real Wild Child, ou encore Candy, un duo avec Kate Pierson.

Enfance et jeunesse

Iggy Pop est né à Muskegon, de James Newell Österberg, Sr., un ancien professeur d’anglais et entraîneur de base-ball à Fordson High School à Dearborn, et de Louella Christensen. Il est d’ascendance anglaise et irlandaise du côté de son père, et a des ancêtres danois et norvégiens du côté de sa mère. Son père a été adopté par une famille américaine d’ascendance suédoise, d’où le nom de famille Österberg.

1963-1967 : Avant les Stooges

Avant de devenir le leader et le chanteur de son propre groupe, The Stooges, James Österberg a été batteur de 1963 à 1965 pour The Iguanas (où il héritera de son surnom d’ »Iguane », rapidement raccourci en « Iggy »), puis pour le groupe de blues, « The Prime Movers ».

1967-1974 : The Stooges

Avec les frères Ron et Scott Asheton James Iggy Österberg forme un groupe en 1967. Fan des Rolling Stones (Keith Richards, à qui il dédicacera son autobiographie « I need more »), de Frank Sinatra et des Doors, il ressort pourtant déçu d’un concert du groupe de Jim Morrison : « Si les Doors sont capables de remplir des salles, on peut aussi le faire. » Il vient alors de fonder « The Psychedelic Stooges », et prend temporairement le pseudonyme Iggy Stooge.

Les concerts, effectués dans un premier temps dans des salles minuscules, produisent une forte impression sur le public qui n’a jamais entendu une musique aussi brutale. Le son est dur et rappelle celui des garages de Détroit (la Motor City). Quand le groupe signe chez Elektra (le label des Doors et de Love), en 1968, il s’appelle désormais simplement « The Stooges« . James Iggy Österberg adopte définitivement son nouveau nom de scène : « Iggy Pop ».

Sur scène Iggy, directement inspiré de Morrison, s’exhibe nu, se lacère, s’enduit de beurre de cacahuète, vomit sur son public. Il popularise un style à lui tout seul le « stage diving« , ou « slam », qui consiste à se jeter dans le public et à le laisser porter par lui.

Le groupe enregistre deux premiers albums The Stooges, 1969, produit par John Cale, et Fun House, 1970, produit par Don Galluci. Drogues et conflits d’intérêt auront une première fois raison du groupe.

David Bowie remet en 1972 Iggy et le groupe sur pied. Iggy refuse que Bowie produise leur nouvel album, mais celui-ci en mixera pourtant les bandes. Le disque s’intitule Raw Power (1973). James Williamson rejoint la formation, à la guitare, reléguant Ron Asheton à la basse.

L’album reçoit un accueil contrasté, certains le considérant comme le meilleur album des Stooges, tandis que d’autres critiquent l’influence de Bowie sur le mixage trop envahissante. L’album sera réédité en 1997, totalement remixé par Iggy Pop.

Le groupe se déchire à nouveau , les frères Asheton supportant mal qu’Iggy, les délaisse pour James Williamson, et s’attribue le succès et la renommée du groupe (il va jusqu’à changer le nom du groupe (« Iggy And The Stooges ») et figure seul sur la pochette de l’album. Avant d’avoir eu le temps de terminer un quatrième album (dont les démos sortiront plus tard sous le nom de Open Up and Bleed), le groupe se sépare à nouveau. Le dernier concert des Stooges sera fixé sur le disque Metallic K.O., album live notable pour les incidents qui se déroulent sur scène avec des bikers qui arrosèrent la scène avec des canettes.

1974-2003 : Iggy en solo

 

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Iggy Pop en 1979

Iggy continue sa carrière en solo, s’enfonce davantage dans la drogue, tente de s’improviser chanteur pour l’ex-Doors Ray Manzarek, vit dans la rue, se mutile sur scène lors de performances artistiques extrêmes, perd ses dents dans une lutte avec des surfeurs, et enregistre, avec l’ex-Stooges James Williamson, un album (Kill City, 1976) qui sera refusé par toutes les maisons de disques. Proche de la déchéance Iggy tente alors de se libérer de son addiction à l’héroïne et passe un an dans un hôpital psychiatrique. Après un an d’isolement forcé, Bowie l’emmène avec lui à Berlin pour la tournée de « Station to Station ».

La complicité artistique entre les deux artistes aux styles radicalement différents s’y développe. Entre Paris et Berlin, ils composent, de leur travail naissent les deux albums solo d’Iggy Pop, The Idiot, puis Lust for Life, tous deux sortis en 1977 grâce au crédit de David Bowie qui lui demande de faire la voix sur son album Low. Avec ces deux albums et Kill City qui sort alors (à mettre en parallèle avec la « trilogie berlinoise » de Bowie), Iggy Pop connaît le succès.

Abandonné un moment par David Bowie, Iggy voit son nouveau succès décroître rapidement. Il se rapproche à nouveau de James Williamson devenu producteur. Avec un son new wave, il compose trois albums où il revient à un style de musique beaucoup plus violent : New Values (1979), Soldier (1980) et Party (1981). Devant l’échec commercial de ces albums qui, malgré le contrôle artistique de la société de production, sont éloignés des goûts musicaux des consommateurs de l’époque, Iggy décide que son album suivant se fera sans le contrôle des maisons de disques : s’ensuit Zombie Birdhouse (1982), relative réussite artistique mais, une fois de plus, échec commercial.

Au sommet de sa gloire au début des années 1980, David Bowie reprend sur ses albums quelques morceaux coécrits avec Iggy en 1977. Iggy touche des royalties, et peut rembourser ses dettes. Iggy décide d’arrêter les excès, et de tenter de réaliser des albums plus ambitieux. Bowie l’aide pour la conception de son nouvel album, Blah Blah Blah (1986), qui se frotte au rock FM avec notamment la reprise de Real Wild Child. Le morceau deviendra le premier tube de sa carrière.

Le succès se confirme à la fin des années 1980 avec Instinct (1988), album de hard rock mélancolique , et dans les années 1990 avec le très commercial Brick by Brick (1990). Alors que celui-ci est reconnu par les rock-critics, les musiciens grunge Sonic Youth, Mudhoney et Nirvana en tête se revendiquent de l’héritage d’Iggy. Il réunit autour de lui un nouveau groupe de jeunes musiciens, The Trolls, qui connaissent par cœur le répertoire des Stooges.

En 1993 sort American Caesar le punk californien Naughty Little Doggie (1995), Avenue B. (1999) sur lequel Iggy s’exerce au style de crooner, et Beat Em Up (2001), un album résolument nu metal.

2003-2009 : La reformation

En 2003, il renoue les liens avec les frères Asheton et le saxophoniste Steven Mackay, à l’occasion de quelques concerts et de l’enregistrement de quatre chansons sur son dernier album en date avec les Trolls, Skull Ring (2003). Près de 30 ans après, les Stooges sont à nouveau réunis avec leur line-up originel sauf le bassiste Dave Alexander, décédé en 1975, qui est remplacé par Mike Watt, ils se produisent sur scène sous le nom de « Iggy And The Stooges ».

En 2005 sortent simultanément Telluric Chaos, un concert capté le 22 mars 2004 au Shibuya Axe, à Tokyo, et A Million In Prizes, un double best-of compilant les grands succès de l’Iguane en solo et avec les Stooges. Un DVD d’une performance live des Stooges, Live in Detroit, voit également le jour. Iggy Pop apparaît dans un spot de pub pour l’opérateur téléphonique SFR, chantant la chanson des Stooges « I Wanna Be Your Dog« .

Début octobre 2006, les Stooges réunis sous le nom d’Iggy And The Stooges entrent en studio en Floride avec le producteur Steve Albini pour une suite à leur précédente collaboration, Raw Power. L’album, The Weirdness, sort en mars 2007, et le groupe entame une tournée mondiale.

Après la mort d’Asheton

Ron Asheton a été retrouvé mort le 6 janvier 2009 ; Iggy Pop a sorti un album intitulé Preliminaires. Sorti le 18 mai 2009, l’album s’inspire de La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq. Marjane Satrapi dessine la couverture de l’album.

Iggy a également annoncé que les Stooges sont toujours vivants, James Williamson, guitariste et co-compositeur à l’époque de l’album Raw Power remplaçant actuellement Ron Asheton.

Iggy Pop chante un morceau sur Slash, l’album solo du guitariste Slash qui paraît en avril 2010. Le morceau en question s’appelle « We’re All Gonna Die »[1].

Cinéma et télévision

 

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Iggy Pop en 2007

Iggy Pop a fait de nombreuses apparitions au cinéma, notamment chez Jim Jarmusch (Dead Man, 1995, et Coffee and Cigarettes, 2004). On le voit aussi partager l’affiche aux côtés de Johnny Depp dans Cry-Baby (1990), de John Waters, ou encore The Crow : City of Angels (1996) de Tim Pope. Il incarne « Rat Face », un personnage du film Tank Girl de Rachel Talalay (sorti au cinéma en 1995), inspiré par la bande dessiné du même nom. Il fait une apparition dans Bam’s unholy union, le parcours du mariage de Bam Margera. Il est méconnaissable en vorta dans l’épisode Les 7 Ferengis (The Magnificent Ferengi) dans la série Star Trek : Deep Space Nine. Son personnage, Yelgrun y tient un rôle clé. Il a aussi tenu un petit rôle dans les séries télévisées Pete et Pete et Fastlane.

Il participe également à des B.O., et notamment celle d’Arizona Dream en (1993), de Emir Kusturica. Il interprète le single In the death car, qui recueillit un succès commercial à l’échelle internationale. Il compose la musique du film « The Brave » réalisé par Johnny Depp en 1997. Depuis, il a également composé et chanté le générique du dessin animé français Les Zinzins de l’espace, crée par Jean-Yves Raimbaud et Philippe Traversat. Il réalise avec Lemmy Kilmister de Motörhead la B.O. de M.A.R.K 13 appelé aussi Hardware et sorti en 1990, film de Richard Stanley. Il y joue un petit mais très marquant rôle.

Un film retraçant la biographie d’Iggy Pop et la genèse des The Stooges[2], et intitulé The Passenger, a été en préparation et annoncé pour 2010. Il était prévu pour être réalisé par Nick Gomez avec Elijah Wood dans le rôle principal[3]. Après s’être déclaré intéressé, Iggy Pop a fini par retirer son accord, entraînant l’annulation du projet[4].

Iggy Pop apparait en outre dans des films tels que Suck et prête sa voix au personnage de Darkos dans Arthur 3 – la Guerre des deux mondes.

Signe particulier

En plus de sa musculature particulière qu’il met régulièrement en avant lors de ses concerts, Iggy Pop présente une démarche très atypique qui consiste à pencher son bassin sur le côté et vers l’avant[5].

Bibliographie

Discographie

 

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Iggy Pop en 1987

Avec The Stooges

En solo

Compilations

 

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire de Iggy POP

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Pour le 21/04/2011 à 04h12 T.U., à Muskegon

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 5 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 11:

L’amour :

Cette période favorise tout particulièrement votre vie affective. C’est ainsi que pourra intervenir une réussite en amour, soit qu’un nouvel amour entre dans votre vie, soit qu’un amour existant se sublime ou se voit concrétisé.

Les enfants :

Les rapports avec les enfants seront privilégiés. Vous obtiendrez beaucoup de satisfactions de ceux-ci, surtout d’un premier enfant. Dans le même esprit, si la puériculture est votre occupation, ce sera le moment de consécration de vos efforts. Par ailleurs, cette période est la plus propice pour concevoir un enfant.

Les spéculations :

Vous pouvez également pensez à la réalisation de certain « coups » en rapport avec les potentiels indiqués dans votre thème de naissance. L’or ici est particulièrement favorisé. Dans certains cas, des gains au loto, au tiercé, au casino ou à la loterie se produisent.

Toutefois n’oubliez pas l’adage « Pas de chance au jeu, chance en amour. » Ceci implique que vous ne pourrez pas jouer gagnant sur les deux tableaux à la fois et qu’il s’agit de faire la part des choses. Cela dit, vous pouvez tenter votre chance avec discernement sur certains plans financiers : les actions en bourse, etc. Bien entendu, ceci vous concerne si vous êtes suffisamment compétent dans ces domaines. (Quoique parfois même…)

Peut-être compenserez-vous ainsi une difficulté d’expansion ou de réalisation de grands objectifs par manque d’appuis ou de soutiens extérieurs qui, en même temps, vous seront refusés durant toute  cette période, à cause du passage noeud sud dans votre maison 11.

Les oeuvres :

Faites preuve de créativité, d’ingéniosité, mettez au point de nouvelles idées, de nouveaux produits : finissez ce livre que vous aviez abandonné, achevez cette peinture que vous aviez laissée. Les mots clés de cette période sont « produire, créer, réaliser ». Sortez donc tout ce que vous avez dans le ventre car vos efforts recevront la consécration méritée avant que le cycle ne s’achève.

Le spectacle :

Au-delà des jeux de hasard, les personnes occupées dans les amusements publics seront portés en avant-scène. Les domaines favorisés incluent le théâtre, le cinéma, la télévision… et toutes les occupations dans les loisirs et dans les amusements. Cette période favorise tant les jeux que l’amour, tant les plaisirs que les liaisons, tant le spectacle que les divertissements.

Le prestige :

C’est le moment d’exercer, tous vos talents dans des oeuvres qui vous apporteront la renommée. Eloignez-vous au contraire des appuis et des amitiés qui, de toute façon, seront adverses ou se déroberont. Sans appuis, extérieurs, vous ne pouvez tirer des joies et des ressources que de votre propre créativité, mais aussi d’un amour véritable. A vous de saisir cette chance qui passera avant que cette période ne s’achève. Ne vous égarez pas dans de grands projets utopiques.

-=-=- F I N -=-=-

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Personnalité du 18/04/2011- ZAZIE 18 avril, 2011

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————————————— PERSONNALITE DU JOUR ———————————–

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Zazie - Tout Le Monde

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Zazie by Domine

Zazie by Bea  Zazie © Bea (stars-portraits.com)

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ZAZIE

née le 18/04/1964 à 19h55 à Boulogne-Billancourt (92) – FRANCE

zazie18041964

Zazie, de son vrai nom, Isabelle Marie Sophie de Truchis de Varennes, est une auteur-compositeur-interprète française née le 18 avril 1964 à Boulogne-Billancourt.

Depuis son premier album Je, Tu, Ils en 1992, Zazie a sorti sept albums studio (dont les six derniers sont certifiés disques de platine), trois albums live et un best of.

Enfance

Surnommée « Zazie » en référence au roman de Raymond Queneau, Zazie dans le métro, elle affirme très tôt son penchant pour le domaine artistique. Sa mère est professeur de musique et son père, baron, est architecte urbaniste. À la maison, on écoute les « 3 B » (Brassens, Brel et Barbara) et de la musique classique.

Zazie pratique le violon pendant dix ans, un peu de piano et de guitare. Sa prédilection pour l’écriture s’affirme petit à petit. Dès l’âge de 4 ans, elle écrit sa première chanson, et sa première pièce de théâtre à 8 ans.

Carrière

Les débuts

Après l’obtention d’un baccalauréat littéraire à 16 ans, elle entame trois ans d’études de kinésithérapeute puis de langues étrangères appliquées (anglais, espagnol et japonais), mais consacre son temps libre à son synthétiseur qu’elle nomme « Valentin »[1]. Elle se lance ensuite, du haut de ses 1,76 m[2], dans le mannequinat et, pendant une dizaine d’années, défile pour de grands noms de la haute-couture tels que Yves Saint Laurent, Karl Lagerfeld ou Kenzo. Lassée par l’univers de la mode, elle a l’opportunité de faire les chœurs sur un titre du chanteur Fabrice Guinar[réf. souhaitée], grâce aux contacts qu’elle a pu nouer pendant ses années de mannequinat. Elle apparaît pour la première fois à la télévision en 1986 avec Alain Lanty puis accompagne au saxophone Pierre Cosso[3]. Elle prête également sa voix pour la publicité à la radio (Opel, Cochonou, Martini) et à la télévision (L’Oréal, Saint-Moretetc.). Les Nuls font appel à elle pour la chanson d’une fausse publicité[4].

Premier album

Ce n’est qu’en 1990 que Zazie tente réellement de se lancer dans la chanson, encouragée par Étienne Roda-Gil[1]. Elle signe en 1991 chez Phonogram, et publie en 1992 Je, Tu, Ils, son premier album, enregistré dans les studios de son idole, Peter Gabriel. Elle écrit quasiment tous les textes, participe à la composition, et collabore avec un certain Pascal Obispo (sur le titre 1, 2, 3, Soleil). Si l’album ne connaît qu’un succès d’estime, le single Sucré Salé lui permet de se faire remarquer et elle est consacrée Révélation féminine aux Victoires de la musique. Les ventes de ce premier album ont beau être faibles et les deux autres singles ne récolter aucun succès, sa carrière est toutefois lancée.

La reconnaissance

Le deuxième album, Zen, sort en 1995. Tous les textes sont signés Zazie, et chacun des extraits connaîtra un grand succès : Larsen, Zen, Un point c’est toi et Homme sweet homme. Plus abouti musicalement, cet album se vend à plus de 500 000 exemplaires. Après une Victoire de la musique pour le clip de Larsen, elle fait salle comble à la Cigale, et sa tournée Zazie est en ville remporte un franc succès. Désormais, sa notoriété lui permettra d’écrire et de composer pour d’autres artistes comme Julie Zenatti, Florent Pagny, Johnny Hallyday, Jane Birkin, Pascal Obispo, Patricia Kaas, Isabelle Boulay, David Hallyday et plus récemment Calogero, Axel Bauer et Christophe Willem. La même année, elle enregistre un titre pour Sol en Si avec Alain Chamfort, avant de rejoindre l’équipe en 1997 pour une série de concerts.

En 1996, paraît un duo avec Pascal Obispo Les meilleurs ennemis, extrait de l’album de ce dernier, Superflu, dans lequel elle participe à l’écriture et aux chœurs (tout comme pour les deux premiers albums du chanteur, notamment sur les chansons Plus que tout au monde et L’île aux oiseaux). Elle enregistre également Rose avec Dominique Dalcan (issu de la bande originale du film Ma vie en rose, sorti en 1997), Chanson des baleines de parapluie (pour la nouvelle version d’Émilie Jolie), compose la musique du film Tout doit disparaître, et intègre les Restos du cœur. Elle est alors consacrée Meilleure interprète aux Victoires de la Musique de 1998.

Elle présente ensuite l’album Made in Love, considéré comme celui de la maturité. Elle ne collabore plus avec Pascal Obispo mais compose elle-même toutes les musiques (sauf pour Chanson d’ami) et écrit toutes les paroles. Plus sombre, cet album, lancé par le single Tous des anges, fait l’objet d’une promotion originale : l’intégralité de l’album fut diffusée sur TF1 à 2 h du matin (à l’image, on peut voir le plan fixe d’un poste de radio). Le clip de Ça fait mal et ça fait rien, jugé trop violent, est censuré, et seul Tout le monde connaît un véritable succès. L’album se vendra à plus de 400 000 exemplaires.

On la remarque début 1999 dans le film de Didier Le Pêcheur, J’aimerais pas crever un dimanche, aux côtés d’Élodie Bouchez et de Jean-Marc Barr[5]. Mais c’est sur scène avec Le Tour des Anges que Zazie remporte son plus grand succès avec plus de 70 dates, ainsi qu’une mini-tournée en Asie (Birmanie, Cambodge, Viêt Nam et Singapour). La tournée sera immortalisée sur l’album et le DVD Made in Live.

Les années 2000

Après une courte absence, elle réapparaît lors des concerts de ses amis auxquels elle participe. Elle chante en duo avec Axel Bauer le titre À ma place qui, avec plus de de 500 000 exemplaires vendus, se hisse au sommet des charts de l’été 2001.

En octobre 2001, paraît l’album La Zizanie, lancé par le single Rue de la Paix. Ce titre, dans lequel elle compare la société à un jeu de Monopoly, rencontre également un grand succès, tout comme le suivant, Adam et Yves. Pour ce quatrième album, Zazie change d’équipe : seul Pierre Jaconelli est toujours présent pour la réalisation. Les ventes de cet album atteignent les 450 000 exemplaires[6]. Les places pour une série de concerts au Bataclan sont rapidement vendues, avant que les dates ne soient repoussées à l’année suivante car la chanteuse attend un enfant.

Après avoir décroché une nouvelle Victoire de la Musique (Meilleure interprète), elle donne naissance le 24 août 2002 à une petite fille, Lola , dont le papa est Fabien Cahen (chanteur et compositeur du groupe Cox). Début 2003, Zazie « squatte le Bataclan » (retracé dans le CD/DVD Ze Live !!) et part en tournée dans toute la France.

Zazie en 2007 lors d’un concert à Bruxelles.

Rodéo, son cinquième album, sort le 22 novembre 2004, accompagné du DVD Rodéo Indien où figurent 10 clips tournés à Bombay. Plus pop, les compositions sont signées Jean-Pierre Pilot, Philippe Paradis et Zazie. L’album atteint rapidement les 400 000 ventes sans qu’aucun single extrait n’ait connu de véritable succès. Elle part en tournée de juin à septembre 2005, en passant entre autres par Bercy, et sort dans la foulée son troisième album live, Rodéo Tour.

Son sixième album, Totem, sort le 12 février 2007 et se classe directement no 1 des ventes avec plus de 50 000 exemplaires écoulés en une semaine, lancé par le single Des rails. Le second single, Je suis un homme, rencontrera un grand succès et permettra à l’album de s’écouler à plus de 350 000 exemplaires. Elle débute une tournée le 1er juin 2007, avec notamment 4 dates au Zénith de Paris et 2 au Forest National de Bruxelles. L’année 2007 s’avère être une année très lucrative : avec 1,38 millions d’euros gagnés grâce à Totem et à sa tournée triomphale, elle est l’artiste féminine française qui a gagné le plus d’argent en 2007, et se classe en 5e position parmi les artistes français[7].

Début 2008, le Totem Tour se poursuit dans des salles plus intimistes, dont une date exceptionnelle à Londres, au Shepherds Bush Empire, le 4 février 2008. Cette mini-tournée se clôture à guichets fermés les 15 et 16 février 2008 à la Cigale. A la même époque, elle est l’artiste la plus nommée aux Victoires de la Musique avec une nomination pour 5 catégories[8] : artiste féminine, album de variétés, chanson originale et clip de l’année pour Je suis un homme, et enfin tournée de l’année pour le Totem Tour. Toutefois, elle repart sans aucune récompense mais voit la chanson Double Je de Christophe Willem, dont elle a signé les paroles, rafler la Victoire de la Chanson de l’année.

Le premier best of[

Le 17 novembre 2008 sort sa première compilation. Zest of Zazie regroupe une sélection de 36 titres retraçant les 16 ans de carrière de la chanteuse, dont deux titres inédits, FM Air et Un peu beaucoup, ainsi que 4 titres live captés pendant sa dernière tournée.

Le projet « 7 »

En 2010, Zazie revient avec un tout nouveau projet. Pour son septième album, 7 (porté par le single Avant l’amour), elle propose de sortir EP (ou mini-albums), comportant chacun 7 chansons axées sur un thème particulier, associé à l’un des jours de la semaine. La sortie de cet opus se fait en plusieurs étapes : un premier CD de 14 titres est tout d’abord disponible en téléchargement légal le 13 septembre, puis en format physique la semaine suivante. Le lundi 27 septembre, les internautes peuvent se procurer les 7 titres du premier EP (Lundi, ma quête), le mardi de la semaine suivante l’EP vidéo Mardi, en images… et ainsi de suite jusqu’au dimanche 14 novembre. Un coffret contenant l’intégralité des 49 titres sort dans les bacs le 29 novembre[9].

S’ensuivra une nouvelle tournée à travers la France, lors de laquelle elle jouera du 11 mai au 21 mai 2011 à l’Olympia de Paris.

Œuvres caritatives

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Zazie, 06 octobre 2009, Hôtel de ville de Paris, Veillée de soutien à Aung San Suu Kyi

Zazie participe à plusieurs œuvres caritatives depuis de nombreuses années : elle est fidèle aux Enfoirés depuis 1997 ainsi qu’à l’association Sol En Si depuis 1995, pour laquelle elle écrira le conte musical Sol En Cirque en 2003 avec Vincent Baguian et Jean-Marie Leau.

Outre les grandes associations caritatives, la chanteuse a l’habitude d’apporter son soutien à diverses causes par l’intermédiaire de la chanson ou non.

Discographie

Discographie de Zazie.

Albums

EPs

Participations

Écriture

Au cours de sa carrière, outre la grande majorité de ses propres textes, Zazie a également beaucoup écrit pour d’autres artistes. Voici une liste non exhaustive des textes qu’elle a composés pour d’autres[12],[13] :

Voix

Duos

Hormis ceux enregistrés sur ses propres albums, Zazie a enregistré plusieurs titres en duo :

Selon une rumeur, Zazie aurait aussi chanté en duo avec Rammstein, mais la chanson n’a jamais vu le jour. [réf. souhaitée] Les duos et titres multi-artistes enregistrés pour des causes caritatives se trouvent sur la Discographie de Zazie.

Elle a chanté de nombreux autres duos, à diverses occasions:

Chœurs

Liste des titres sur lesquels Zazie a participé aux chœurs :

Autres

Récompenses

En tant qu’interprète

En tant qu’auteur

 

(*) Wikipedia

 

flashclips

VIDEOS

http://www.dailymotion.com/video/x4lmt8

Image de prévisualisation YouTube

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Révolution Solaire de ZAZIE

zaziers18042011

Pour le 19/04/2011 à 03h45 T.U., à Boulogne-Billancourt

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 2, ET NOEUD SUD EN MAISON 8

Vous disposez d’un soutien planétaire pour réaliser vos désirs et vos souhaits les plus chers. Vous pouvez enfin obtenir les résultats espérés par rapport à ce que vous avez semée. Ni plus ni moins. Mais attention: si tout vous set égal, si vous ne formulez pas vos buts avec une extrême précision ; en d’autres termes, si vous ne demandez rien, le destin ne pourra que vous satisfaire de la même manière, c’est-à-dire avec « rien ».

Vous êtes seul à pouvoir générer une réponse du destin… La condition est de formuler la demande… Avec précision, persistance et détermination. Demandez, redemandez et… Vous recevrez, c’est votre période.

Par ailleurs, vous constaterez que l’état de vos finances personnelles, celles que vous obtenez par vos propres efforts s’améliorera nettement.

Activez vous donc vers l’amélioration de vos ressources ; vous serez largement récompensé de vos efforts.

Cette période favorise les requêtes, les finances et les ressources personnelles, sous tous rapports. Si c’est de l’argent que vous souhaitez, vous trouverez les moyens de l’acquérir. Si c’est une réputation, vous l’obtiendrez. Si c’est la connaissance, vous trouverez le maître. Ayez une confiance absolue dans vos démarches. Accomplissez-les et puis laissez le destin faire le reste. A ce stade, vous êtes convaincu qu’elles porteront des fruits. Par conséquent, elles ne vous concernent plus. Oubliez-les de manière à éviter les attentes anxieuses ou obsessionnelles. Ce sont ces dernières qui « bloquent » le déroulement de votre destin et empêchent celui-ci de réaliser vos désirs. Faites en vous la paix de l’esprit, adoptez une attitude confiante.

Evitez tout emprunts, aides ou supports d’autrui. Rappelez-vous que seuls vos efforts sont productifs en une telle période. Dans le même esprit, ne tentez pas de vous associer avec une ou un partenaire dote. C’est un piège qui aliénera votre liberté.

C’est en vous seul que vous devez trouver la force d’accomplir vos espérances. A cette condition, toutes les forces planétaire concourront a vous satisfaire.

-=-=- F I N -=-=-

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