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Personnalité du 28/04/2012 – Ferruccio LAMBORGHINI 28 avril, 2012

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Ferruccio LAMBORGHINI

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Ferruccio LAMBORGHINI

né le 28/04/1916 à 17h30 à Cento Ferrare – ITALIE

THEME NATAL

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BIOGRAPHIE

Ferruccio Lamborghini (28 avril 1916 – 20 février 1993) est un industriel italien, fondateur de la marque de voitures de sport d’élite Lamborghini en 1963.

Lors de sa jeunesse

Ferruccio Lamborghini naît le 28 avril 1916 à Renazzo de Cento dans la Province de Ferrare en Italie (30 km de Modène) dans une famille d’agriculteurs aisés. Passionné de mécanique il suit des études à l’Institut de technologie de Bologne dont il sort diplômé en 1939.

Mécanicien durant la Seconde Guerre mondiale

Il est mobilisé dans l’armée de l’air italienne durant la Seconde Guerre mondiale, puis fait prisonnier par les Anglais sur l’île de Rhodes où il devient mécanicien manutentionnaire du parc d’automobiles et d’avions de l’ile.

Fondation de Lamborghini Trattori et Lamborghini Bruciatori

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Le logotype de Lamborghini est inchangé depuis la fondation de l’entreprise, en 1963.

À la fin de la guerre, fort de son expérience acquise en mécanique il ouvre un petit garage dans sa ville natale de Renazzo de Cento et achète des véhicules militaires réformés à l’abandon pour les transformer en tracteurs agricoles, secteur alors en plein développement et fait fortune en moins de dix ans en fondant la société Lamborghini Trattori (« Tracteurs Lamborghini »). Il devient le 3e industriel fabricant de tracteurs en Italie derrière Fiat et Ferguson.

Le 2 mai 1948 Ferruccio Lamborghini met fin à sa carrière naissante de préparateur pilote de course aux Mille Miglia de Brescia après un accident de voiture avec sa Fiat 500 Topolino.

Ferruccio Lamborghini veut alors se diversifier et entreprend l’étude d’un hélicoptère qui ne sera pas homologué par l’administration et de brûleurs à mazout commercialisés sous la marque Lamborghini Bruciatori. Il double sa fortune et obtient un Mercurio d’oro, l’une des plus hautes distinctions civiles de l’État italien, qui donne droit au titre honorifique de « Commendatore ». Il assouvit alors sa passion pour les voitures de sport de prestige avec des Jaguar, Maserati, Aston Martin et Ferrari dont il est excédé par la fragilité et les points faibles.

Il n’hésite pas à critiquer amèrement personnellement son illustre voisin de Maranello Enzo Ferrari qui le méprise alors ouvertement et souverainement :

« Tu sais conduire un tracteur, mais tu ne sais pas conduire une Ferrari. Si Enzo Ferrari ne m’avait pas asséné cette mesquinerie un jour où je me plaignais d’insolubles problèmes sur ma propre Ferrari, je n’aurais peut-être jamais construit mes voitures ».

Piqué au vif Ferruccio Lamborghini décide alors de défier Ferrari en construisant sa propre voiture de Grand Tourisme à moteur V12.

Fondation de Lamborghini

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Première Lamborghini 350 GT de 1964.

1er juillet 1963, il fonde « l’Automobili Ferruccio Lamborghini » à Sant’Agata dans la banlieue de Modène et installe ce qui constitue alors l’une des usines les plus moderne d’Europe. Il embauche Giotto Bizzarrini, concepteur de moteur sur la légendaire Ferrari 250 GTO, et Gian Paolo Dallara, jeune ingénieur de chez Maserati, pour le châssis. Il adopte le taureau de combat comme logotype – c’est une référence à son signe zodiacal et non pas à une éventuelle passion pour la corrida – et donne des noms issus de taureaux ou races de taureaux prestigieux élevées en Espagne à la plupart de ses modèles successifs : Miura, Islero, Urraco, Gallardo, etc.

1964 il lance la Lamborghini 350GT, appliquant les solutions techniques les plus audacieuses, les plus sophistiquées et les plus coûteuses (V12 – 3,5 Litres – 4 arbres à cames en tête – 6 carburateurs Weber – 280 ch – 250 km/h) en 1965 en concurrence directe avec Ferrari), très supérieure à ses rivales d’élites d’alors, cependant sans succès commercial pour cette nouvelle marque inconnue.

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Lamborghini Miura de 1966.

Lamborghini Miura

1966 Ferruccio Lamborghini accède à la célébrité du jour au lendemain chez les constructeurs de prestige avec la Lamborghini Miura conçue par Bertone (révolutionnaire – moteur arrière V12 transversal – 350 ch – 290 km/h – voiture la plus rapide du monde d’alors) et Lamborghini 400GT (moteur 4 Litres – 280 km/h)

1968 Lamborghini sort la Lamborghini Espada (12 cyl – 325 ch) et Lamborghini Islero puis les Lamborghini Jarama et Lamborghini Urraco en 1970.

Lamborghini Countach

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Lamborghini Countach de 1971.

1971 Ferruccio Lamborghini entre dans la légende en présentant le prototype de la Lamborghini Countach au Salon international de l’automobile de Genève (fabriquée à partir de 1974).

Malheureusement, la crise pétrolière de 1973 met la firme en difficulté financière et Ferruccio Lamborghini vend ses parts de société de tracteurs, de brûleurs et de voitures à Georges-Henri Rossetti et René Leimer. Il se retire définitivement en retraite à Castiglione del Lago près de Pérouse ou il se consacre à son vignoble. La marque sombre alors dans le chaos pour finir sous contrôle administratif en 1978.

Disparition

Le 20 février 1993 Ferruccio Lamborghini disparaît à l’âge de 77 ans terrassé par une crise cardiaque à l’hôpital de Pérouse. Son cortège funéraire est assuré à sa demande par une charrette tirée par un des tracteurs qui ont fait sa fortune.

Succession

Lamborghini Diablo de 1990.

(*) Wikipedia

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ferrucciolamborghini2 Ferruccio LAMBORGHINI, constructeur de tracteur.

ferrucciolamborghinibiz Ferruccio LAMBORGHINI, insatisfait de sa Ferrari…

ferrucciolamborghinilog … lance se lance dans la construction automobile. (Logo)

ferrucciolamborghinietf Ferruccio LAMBORGHINI défie Enzo FERRARI

ferrucciolamborghini200  LAMBORGHINI murcielago

ferrucciolamborghinicon LAMBORGHINI concept car

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Dernière Révolution Solaire de Ferruccio LAMBORGHINI

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Pour le 28/04/1992 à 01h55 T.U., à Cento Fe (Italie).

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 3, ET NOEUD SUD EN MAISON 9

Vous vivez une période propice à tous les types de communication, de mouvement et d’échanges. Orientez-vous donc vers le commerce ou concentrez vos efforts sur l’augmentation d’une clientèle. Actuellement, le destin vous soutiendra dans ce genre d’orientation.

Ceci n’est pas limitatif :

* Etes-vous écrivain … journaliste ?… éditeur ?…. vos écrits recevront un accueil exceptionnel du public, en métropole.

* Etes-vous dans la vente ou la distribution ?…. représentant ?… intermédiaire ?… préparez-vous à assurer la demande croissante de vos produits dans le pays.

* Etes-vous dans les transports ?… routier ?… messager ? …. affréteur ?…. vous serez obligés de refuser des commandes au niveau national.

Attention, dans tous les cas, c’est le marché intérieur qui est favorisé au détriment du marché international. Les faveurs du destin viseront aussi les études, les lectures, l’enseignement, les tâches administratives que vous accomplirez. Vos déplacements, vos transactions et vos échanges porteront des faits exceptionnels. Des contrats intéressants en résulteront. De plus, vous obtiendrez aide et coopération de votre proche entourage, y compris frères ou sœurs, si vous les sollicitez. Discutez vos projets avec ces derniers ; ils vous apporteront des aides et des conseils de valeur. Profitez-en pour étendre vos affaires dans votre ville ou dans votre proche environnement ; vous y trouverez à élargir de manière non habituelle votre sphère d’action et vous pourrez découvrir avec étonnement l’emplacement ou le commerce que vous recherchiez depuis longtemps. C’est aussi la période propice pour déménager, pour multiplier vos points de vente, pour diversifier vos activités. Ne négligez aucune affaire ni aucun contact, dont la signification vous échapperait sur le moment ; des résultats ultérieurs vous prouveront le contraire. En revanche, évitez toute expansion vers l’étranger et n’introduisez pas de produits étrangers dans votre gamme, car les gains que vous souhaiteriez en obtenir se feraient attendre. Visez plutôt le long terme pour cela. Votre réussite actuelle se fera dans votre lieu d’origine. Ne vous égarez donc pas hors frontières, vous y rencontreriez des embarras administratifs et juridiques insurmontables. En même temps, ne sollicitez rien d’une autorité, votre père y compris. Limitez-vous à vos proches, frères, sœurs, oncles ou tantes. Suivant l’esprit de cette période, votre attention doit être attirée tout particulièrement sur ce qui suit : D’une part, le commerce, les contrats ou les échanges en général seront favorisés mais vous perdrez toute protection en ce qui concerne la légalité, les autorités ou la loi en général. Ne vous laissez donc pas emballer par ce potentiel commercial inhabituel pour améliorer votre situation sans retenue, par exemple en contournant les législations en vigueur. Vous seriez découvert et subiriez les rigueurs de la loi des pénalités ou des amendes annuleraient les bénéfices que vous auriez réalisés si vous aviez été raisonnable et intègre. Ceci prend d’autant plus d’importance que la période qui suivra immédiatement celle-ci vous défavorisera au niveau des revenus indûment gagnés. Attention aux pénalités et amendes (fiscales comprises).

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Personnalité du 23/04/2012 – Melina KANAKAREDES 23 avril, 2012

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Melina KANAKAREDES

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Melina KANAKAREDES

née le 23/04/1967 à Akron (Ohio) – USA

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BIOGRAPHIE

Melina Eleni Kanakaredes (en grec : Μελίνα Ελένη Κανακαρίδη / Melína Eléni Kanakarídi) est une actrice américaine ayant des origines grecques, née le 23 avril 1967 à Akron, Ohio. Ses parents sont des Grecs réfugiés d’Asie Mineure.

Elle est surtout célèbre pour avoir joué le rôle principal de la série télévisée Les Experts: Manhattan dans le rôle de Stella Bonasera de 2004 à 2010 et dans la série Providence sous les traits du docteur Sydney Hansen. Elle a également joué dans d’autres séries télévisées comme New York Police Blues en 1995 et dans Haine et Passion, rôle qui lui permit d’être primée aux Daytime Emmy Awards en 1994 et en 1995.

Mélina est mariée avec Peter Constantinides, lui-même d’origine grecque, et ils ont deux enfants, Zoé, née le 23 mai 2000 et Karina, née le 25 janvier 2003.

Filmographie

(*) Wikipedia

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melinakanakaredes melinakanakaredes3quart Melina KANAKAREDES ambassadrice de charme

melinakanakaredes Melina KANAKAREDES glamour

melinakanakaredeslesexp Melina KANAKAREDES dans les experts

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melinakanakaredeslgre Melina KANAKAREDES plus sexy que jamais

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melinakanakaredesetsonp Melina KANAKAREDES et son époux

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Personnalité du 18/04/2012 – Olivier BESANCENOT 18 avril, 2012

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Olivier BESANCENOT

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Olivier BESANCENOT

né le 18/04/1974 à 20h50 à Levallois-Perret (92) – FRANCE

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BIOGRAPHIE

Olivier Besancenot, (*) né le 18 avril 1974 à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), est une personnalité politique française d’extrême gauche.

Facteur de profession, il est candidat de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) aux élections présidentielles de 2002 et 2007, où il recueille respectivement 4,25 % et 4,08 % des voix. Il est jusqu’en 2011 porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), qui a succédé à la LCR.

Origines et études

Né à Levallois-Perret dans le département des Hauts-de-Seine, Olivier Besancenot est le fils d’un professeur de physique au collège et d’une psychologue scolaire. Il a passé sa jeunesse à Louviers, où il a fréquenté le collège et le lycée. Il est titulaire d’une licence d’histoire de l’université de Paris X – Nanterre.

Facteur depuis 1997, d’abord à Levallois-Perret puis à Neuilly-sur-Seine, à partir de 2000, il est aujourd’hui à temps partiel, à 80 %, travaillant du mercredi matin au samedi4. Il déclare, en 2007, toucher 1 000 euros nets par mois. À l’occasion de la campagne présidentielle de 2007, à laquelle il est candidat, il déclare un patrimoine net de 37 000 euros, une fois déduit le prêt bancaire qu’il lui reste à rembourser de son capital total de 277 640 euros.

En 2003, avec sa compagne Stéphanie Chevrier, à l’époque directrice littéraire chez Flammarion, il a un enfant.

Il se déclare athée et se définit comme « militant révolutionnaire » et cite plus volontiers Rosa Luxemburg, Louise Michel ou Che Guevara que Léon Trotski.

Carrière politique

Débuts

Ses premiers actes de militantisme se font à Louviers, en 1988, à l’âge de 14 ans, dans le cadre de l’association SOS Racisme ; il intègre alors les Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR). En 1991, il adhère à la LCR, et intègre le bureau national sept ans plus tard.

Il fonde, avec d’autres employés, une section CGT dans le supermarché Shopi de Levallois-Perret3, où il travaille pendant ses études. Membre de Sud-PTT depuis 1997, il est attaché parlementaire d’Alain Krivine au Parlement européen entre 1999 et 2000, avant de reprendre son travail à La Poste.

Élection présidentielle de 2002

Article détaillé : Élection présidentielle française de 2002.
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Olivier Besancenot, en mai 2005.

Olivier Besancenot combat, avec son parti, le capitalisme. Ils dénoncent les profits réalisés par les entreprises, profits qui selon eux ont trop souvent tendance à se répartir davantage entre les « patrons et les actionnaires », au détriment d’une « redistribution des richesses » aux salariés. Selon les idées politiques de la LCR, cette « minorité concentrant la plupart des richesses » détiendrait entre ses mains l’avenir des décisions politiques, économiques et sociales, et ce en « exploitant la plupart des êtres humains ».

Devenu porte-parole de la LCR aux côtés d’Alain Krivine et de Roseline Vachetta, il est désigné, au début de l’année 2002, pour représenter ses idées lors de l’élection présidentielle : à 28 ans, il est donc le plus jeune candidat. Dès son premier meeting, Olivier Besancenot donne le ton de sa campagne avec ce slogan : « Nos vies valent plus que leurs profits », avec notamment comme priorités une autre répartition des richesses, l’augmentation générale des salaires et des minima sociaux, l’interdiction des licenciements pour les entreprises bénéficiaires, la taxation des profits et des capitaux spéculatifs. Il obtient le soutien du philosophe Michel Onfray qui a, depuis la présidentielle de 2007, pris ses distances avec Olivier Besancenot et du réalisateur britannique Ken Loach.

Inconnu du grand public lors de l’annonce de sa candidature, il connait cependant, lors des derniers jours de la campagne, une nette progression dans les sondages, passant de 0,5 à 4 %, dans les enquêtes de l’institut TNS Sofres. Le 21 avril 2002, il recueille 4,25 % des suffrages, soit 1 210 562 voix, et appelle à faire barrage au candidat du Front national, Jean-Marie Le Pen, au second tour.

Élections européennes de 2004

Article détaillé : Élections européennes de 2004 en France.

En juin 2004, lors des élections européennes, il est tête de liste LO-LCR en Île-de-France qui rassemble 2,78 % des suffrages, et cette liste n’obtient par conséquent aucun siège.

Référendum de 2005 sur le traité européen

Article détaillé : Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe.

À partir de 2004, il se bat pour le « non » au référendum sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe, jugeant celui-ci libéral et antisocial. Le 29 mai 2005, le traité est rejeté avec 54,67 % de « non ».

Cette même année, il devient membre et parrain du collectif « Devoirs de Mémoires ».

Élection présidentielle de 2007

Article détaillé : Élection présidentielle française de 2007.
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Olivier Besancenot en meeting à Toulouse, le 20 avril 2007.

Les résultats du référendum motivent plusieurs groupes de la gauche antilibérale à poursuivre le rassemblement pour les élections de 2007.

En 2006, la LCR ne signe pas l’appel « pour un rassemblement antilibéral et des candidatures communes » car les formulations qu’il contenait laissaient « la porte ouverte à la reconstitution d’une gauche plurielle n° 2, c’est-à-dire l’alliance gouvernementale avec Ségolène Royal ou le soutien parlementaire à sa politique ».

Par conséquent, le 25 juin 2006, la conférence nationale de la LCR annonce la candidature d’Olivier Besancenot pour l’élection présidentielle de 2007. Dans le même temps, la conférence nationale de la LCR propose de retirer son candidat au profit d’un candidat unitaire si les clarifications sont faites quant aux relations avec la direction du Parti socialiste.

Le 20 décembre 2006, le PCF choisit Marie-George Buffet « pour porter le rassemblement antilibéral à l’élection présidentielle » ; le 21 décembre 2006, Olivier Besancenot appelle la gauche antilibérale à se rassembler autour de sa propre candidature. Le 29 décembre 2006, il reconnaît rencontrer des difficultés pour obtenir les 500 signatures de parrainage nécessaires pour être candidat à l’élection présidentielle française de 2007, mais il les obtient finalement.

Le 16 avril 2007, en meeting à Rennes, il déclare que « le vote LCR est un vote utile, un vote avec le cœur et avec la tête » avant de dénoncer la «  « droitisation » de la classe politique ».

Le 18 avril 2007, jour de son anniversaire, en meeting à la Mutualité à Paris devant plus de 4 000 spectateurs, ce qui en fait le plus gros meeting parisien du parti depuis 1968 et plusieurs milliers d’internautes, il expose son programme proposant l’interdiction des licenciements, une augmentation de tous les salaires de 300 €, un SMIC à 1500 € net tout de suite, la construction d’un million de logements sociaux et la création d’un service public de la petite enfance ainsi que du quatrième âge.

Le 22 avril 2007, il recueille 1 498 581 voix, soit 4,08 %, ce qui représente une augmentation de 287 019 voix par rapport à 2002 et le place en 5e position. Parmi les six candidats situés à la gauche du PS, il est le seul à échapper à la déroute. Avant le second tour qui oppose Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal, Olivier Besancenot appelle ses électeurs à manifester le 1er mai pour les « mesures d’urgence sociales » qu’il a défendues durant la campagne, avant d’appeler à « voter contre Nicolas Sarkozy, sans pour autant soutenir Ségolène Royal » dans ce qui lui semble être un « référendum anti-Sarkozy ».

Alors que Nicolas Sarkozy vient d’être élu à la présidence de la République le 6 mai 2007 avec 53,06 % des voix contre 46,94 % pour Ségolène Royal, Olivier Besancenot pose le constat (à propos des tentatives de rapprochements du PS avec le MoDem dans l’entre-deux tours) que « quand la gauche court après la droite, elle perd ».

Nouveau Parti anticapitaliste

Olivier Besancenot, le 17 octobre 2010.

Olivier Besancenot appelle, dès le 29 mai 2007, à la fondation d’un nouveau parti de gauche radicale sur « une base politique claire ».

Le 11 mai 2008, devenu une figure du paysage médiatique français, il est invité à l’émission de variétés de Michel Drucker, Vivement dimanche. Cette médiatisation hors des débats télévisés classiques suscite des critiques à gauche. Olivier Besancenot répond que cela lui donne l’occasion de « plaider des causes en profitant d’une tribune permettant de s’adresser à des millions de personnes ». Son passage est un succès, puisque l’émission réunit jusqu’à 2,7 millions de téléspectateurs.

Le 6 novembre 2008 à Paris, lors du premier meeting du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), officiellement fondé en février 2009, Olivier Besancenot appelle à « changer ce monde avant qu’il ne nous écrase », légitimant la création d’un nouveau parti par une crise mondiale qui n’en est « qu’au début ».

Contrairement à 2004 où la LCR s’était alliée avec Lutte ouvrière, le jeune NPA présente ses propres listes aux élections européennes de 2009. Concurrencé par la présence du Front de gauche (alliance PCF-PG-Gauche Unitaire) et de Lutte ouvrière, le NPA recueille 4,88 %, contribuant au score historique de l’extrême gauche, mais n’obtient aucun siège au Parlement européen. Il exprime, en décembre 2010, son désir de passer la main lors du prochain congrès du NPA.

Après cinq mois de négociations, les militants du NPA votent en décembre 2009 sur la tactique électorale aux élections régionales de l’année suivante, se divisant sur trois positions équivalentes, ce qui est considéré par L’Express comme un revers pour la direction nationale. Finalement, le conseil politique national acte l’échec des négociations. Le NPA présente ses propres listes dans 11 régions sur 21, tout en faisant campagne avec le Front de gauche dans 3 régions et conjointement avec le Parti de gauche là où PS et PCF font liste commune. De son côté, Olivier Besancenot annonce, le 20 janvier 2010, qu’il sera tête de liste NPA en Île-de-France : sa liste recueille 3,13 %.

Après les élections cantonales de 2011, où le NPA fait un faible score et est peu présent sur la scène médiatique, Olivier Besancenot quitte le porte-parolat du parti, laissant sa place à Myriam Martin et Christine Poupin, déjà membres de la direction du parti. Il annonce en mai 2011 dans un courrier aux militants de son parti qu’il ne sera pas candidat à l’élection présidentielle de 2012, prônant le renouvellement des générations et s’opposant à la « personnalisation à outrance » de la vie politique. Le NPA doit fixer sa stratégie pour proposer soit un candidat issu de ses rangs, soit une personnalité du mouvement anti-capitaliste.

Affaires judiciaires

Affaire Taser-Besancenot

Olivier Besancenot, qui dénonce les dangers du pistolet Taser depuis 2006, déclare lors du Grand Journal de Canal + le 2 novembre 2007 : « Le problème de ce petit pistolet, qui a l’air d’un jouet tout simple et très sympathique, c’est que ça a déjà causé des dizaines de morts aux États-Unis41 », allant jusqu’à avancer le chiffre de 150 morts sur un site internet et sur son blog. Cette quantification serait tirée d’un rapport d’Amnesty International qui anime notamment une coalition contre le Taser au Canada,. Aussitôt, la société Taser France, en fait la société SMP Technologies, distributeur exclusif en France du pistolet Taser, assigne en diffamation le porte parole de la LCR. Cette affaire a fait l’objet d’une seconde audience devant le tribunal correctionnel de Paris le 22 octobre 2008. Noël Mamère est venu renforcer la défense d’Olivier Besancenot. Taser France a été déboutée de son action en diffamation par jugement du tribunal de grande instance de Paris, le 24 novembre 2008 : le tribunal donne à Olivier Besancenot le bénéfice de la bonne foi, en relevant qu’il s’exprimait en tant que responsable politique, dans le cadre du débat démocratique.

Entre temps, l’affaire rebondit lorsque le 5 mai 2008, le magazine L’Express révèle qu’Olivier Besancenot a été espionné entre octobre 2007 et janvier 2008 par une officine de renseignement privée, pour le compte de cette société. L’Express évoque ainsi des documents de l’officine faisant état des investigations sur le couple, par exemple, des photographies de la compagne d’Olivier Besancenot et de leur enfant au pied de leur immeuble, la localisation de leur appartement, des détails de leurs comptes bancaires, etc. Olivier Besancenot dénonce immédiatement les faits et porte plainte contre X pour atteinte à l’intimité de la vie privée, violation de secret professionnel et recel de violation de secret professionnel, souhaitant qu’une éventuelle enquête puisse déterminer l’origine de ces filatures et de ces agissements. Le 16 octobre 2008, Antoine Di Zazzo, PDG de SMP Technologies, ainsi que six autres personnes, sont mises en examen à l’issue de leur garde à vue. Cette dernière fait suite à la découverte de « liens comptables » entre le cabinet parisien de détective privé Dussaucy et la société SMP Technologies,.

Affaire du centre de tri de Nanterre

Après une manifestation ayant eu lieu le 10 novembre 2008, Jean-Baptiste Casanova, directeur du centre de tri de la La Poste à Nanterre, porte plainte à titre personnel « pour violences volontaires aggravées en réunion, ». Olivier Besancenot était venu soutenir des salariés grévistes qui dénonçaient les « pressions » de La Poste les concernant, alors qu’ils mettaient en cause leur conditions de travail, la privatisation du service public et réclamaient une augmentation des salaires. Accusé d’avoir une responsabilité dans la bousculade au cours de laquelle, après une altercation houleuse, le directeur du centre de tri est tombé et se serait blessé, Olivier Besancenot est convoqué le 20 janvier 2009, au commissariat de Nanterre, avec deux autres syndicalistes de Sud-PTT pour s’expliquer. Selon lui, la chute du directeur serait une « simulation honteuse » et il serait en possession d’une vidéo montrant la réalité des faits. Pour sa part, La Poste a précisé que le directeur s’est vu délivrer un arrêt de travail de trois jours. À la sortie de cette convocation, Olivier Besancenot déclare que le plaignant aurait été « incapable de dire devant les policiers que l’un de nous l’avait bousculé ou touché ». Il annonce qu’il compte déposer plainte à son tour pour « dénonciation calomnieuse

(*) Wikipedia

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olivierbesancenotmanif Olivier BESANCENOT en manif

olivierbesancenotcapita Olivier BESANCENOT et le capitalisme

olivierbesancenotchegue Olivier BESANCENOT révolutionnaire tel Che Guevara

olivierbesancenoteurope Olivier BESANCENOTsur Europe 1

olivierbesancenotetsaco Olivier BESANCENOT et sa compagne.

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Révolution Solaire de Olivier BESANCENOT

olivierbesancenotrs1804

Pour le 18/04/2012 à 00h00 T.U., à Levallois-Perret (France).

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

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Personnalité du 15/04/2012 – Adolphe THIERS 15 avril, 2012

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Adolphe THIERS

Premier Président de la IIIème République

Personnalité du 15/04/2012 - Adolphe THIERS dans 04/2012 articleconnexe Article connexe : Léon GAMBETTA

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Adolphe THIERS

né le 15/04/1797 à 05h00 à Bouc-Bel-Air (13) – FRANCE

THEME NATAL

adolphethiers15041797

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Adolphe Thiers, né le 15 avril 1797 à Bouc-Bel-Air1 mais déclaré à l’état-civil de Marseille et mort le 3 septembre 1877 à Saint-Germain-en-Laye, est un avocat, journaliste, historien et homme d’État français.

Il symbolise par son exemple l’évolution des classes dirigeantes françaises, à la recherche d’un nouveau régime politique stable après l’effondrement de la monarchie absolue en 1789. Deux fois président du Conseil sous la Monarchie de Juillet, il est un acteur majeur dans la mise en place des régimes politiques qui ont suivi l’échec de la restauration en 1830. Partisan d’une monarchie constitutionnelle, il critique l’intransigeance des membres de la famille royale et se rallie enfin à la République.

En 1871, après la chute du Second Empire lors de la guerre contre la Prusse, il devient le premier président de la Troisième République. En mai de la même année, son gouvernement ordonne l’écrasement de la Commune de Paris.

En mai 1873, sa mise en minorité face aux monarchistes entraîne sa démission de la présidence de la République.

Les débuts

Origines

Louis Adolphe Thiers est l’un des enfants de Pierre Thiers (1759-1843), par sa seconde épouse Marie-Madeleine Amic (1774-1852). Il naît dans une bastide appelée campagne Amic, qui existe toujours au lieu-dit Plan Marseillais, au bord de l’actuelle Nationale 8, à Bouc-Bel-Air. Il apprendra difficilement à lire et à écrire avec l’abbé Melchior, curé de Bouc2.

Par son père, aventurier et affairiste quelque peu douteux, qui a pu profiter de l’amitié et de la protection de Lucien Bonaparte, Adolphe Thiers a plusieurs frères et sœurs, dont certains lui causeront ultérieurement bien des tracas :

- du mariage de Pierre Thiers et de sa première épouse, Claudine Fougasse (1752-1797) :

Par sa mère, Adolphe Thiers est apparenté à André Chénier et Marie-Joseph Chénier, tous descendants de Antoine Santi-Lhomaka ou Santi-Lomaca (1705-1793), lui-même issu – selon une tradition familiale, des Lusignan.

Thiers historien

Il étudie le droit à Aix-en-Provence avant de s’installer en 1821 à Paris où, partisan d’une monarchie parlementaire de type anglais, il fréquente les milieux politiques et parvient à devenir proche de Talleyrand au moment où celui-ci prend ses distances avec la Seconde Restauration.

Avec l’appui de son compatriote Jacques-Antoine Manuel, député provençal d’extrême-gauche, Thiers est introduit auprès du banquier libéral Jacques Laffitte. Grâce à ses appuis, il commence une carrière de journaliste par des collaborations avec le journal Le Constitutionnel puis avec La Gazette d’Augsbourg. Avec le républicain Armand Carrel, son ancien condisciple et ami François-Auguste Mignet et le libraire éditeur Auguste Sautelet, il fonde ensuite, au tout début de 1830, un journal d’opposition au régime de Charles X, le National, dans lequel il développe ses conceptions politiques.

Thiers est convaincu que la question constitutionnelle, est ce qui sépare la branche aînée des Bourbons de l’opinion. Pour lui, la société française est avant tout dominée par la crainte du gouvernement des prètres : « La France, écrit-il, est incrédule encore plus que libérale ».

De 1823 à 1827, il publie une Histoire de la Révolution en 10 volumes qui lui vaut de nombreux éloges et son élection à l’Académie française en 1833 au fauteuil 38. Il fréquente avec son ami François-Auguste Mignet la goguette des Frileux. De 1845 à 1862, il publie en 20 tomes Le Consulat et l’Empire, récit chronologique et très détaillé de la période correspondante.

Ses contributions à la Monarchie de Juillet

Lors des Trois Glorieuses (1830), il est de ceux qui poussent Louis-Philippe d’Orléans à prendre le pouvoir. Vers la fin de 1830, il est tenté d’évoluer nettement vers la gauche, mais il est épouvanté par la mollesse de Jacques Laffitte face à l’agitation, particulièrement après le sac de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois en février 1831, et rejoint alors le parti de la résistance. L’énergique Casimir Perier, qui succède à Laffitte, le subjugue et restera comme son modèle en politique.

Après la mort de celui-ci, il entre, le 11 octobre 1832, dans le premier ministère Soult au poste-clé, en ces temps troublés, de ministre de l’Intérieur. Avec Guizot et le duc de Broglie, il forme une triade de « talents supérieurs » qui domine le ministère.

À cette époque, Thiers plaît à Louis-Philippe, qu’il sait divertir et flatter. Mais la famille royale le déteste. La reine Louise, qui le surnomme « le poney blanc », s’exclame après sa nomination au ministère de l’Intérieur : « Un homme sans tenue, sans probité politique ! ».

En novembre 1833, il épouse Élise Dosne, fille aînée de sa maîtresse, Euridice Dosne, femme d’un riche agent de change. Ce mariage lui vaut une très grande fortune, mais ne lui donne aucune position sociale solide.

Premier gouvernement

Insensiblement, alors que la monarchie de Juillet se stabilise, la menace républicaine étant définitivement éliminée avec les lois de septembre 1835, Thiers évolue vers le centre gauche, puis vers la gauche. Cette évolution est encouragée par le roi, qui cherche à le détacher de ses amis doctrinaires Guizot et Broglie pour mieux affirmer son propre pouvoir. Aussi, après que la Chambre des députés a renversé le ministère Broglie, Louis-Philippe va nommer Thiers chef du gouvernement une première fois du 22 février au 6 septembre 1836.

Talleyrand encourage Thiers à accepter : « Monsieur, l’Europe vous attend », non sans mettre en garde le roi. Thiers n’ignore pas que les relations risquent de devenir rapidement difficiles avec le roi, qui veut gouverner, alors que lui-même a frappé, en janvier 1830, la fameuse maxime : « Le roi règne mais ne gouverne pas ». Mais, après avoir montré ses talents d’homme à poigne au ministère de l’Intérieur et soigné sa popularité au ministère des Travaux publics, il veut être ministre des Affaires étrangères et président du Conseil pour recueillir le mérite de la grande affaire diplomatique à laquelle songe Louis-Philippe : une alliance avec l’Autriche, permettant à la monarchie de Juillet de ne plus être l’otage de l’Angleterre et réglant, dans le même mouvement, la question de l’établissement matrimonial du duc d’Orléans.

Mais, en dépit du zèle mis par Thiers à seconder les désirs de Metternich, le projet de mariage autrichien est rejeté par la cour de Vienne. Sur le plan intérieur, Thiers est également fragilisé par la reprise de l’agitation républicaine à la suite de l’attentat d’Alibaud (25 juin 1836) contre Louis-Philippe.

Désireux de se venger de l’affront infligé par l’Autriche et de rétablir sa popularité en conquérant un peu de gloire militaire, Thiers voudrait envoyer des troupes françaises dans la péninsule ibérique, qui sombre progressivement dans la guerre civile en raison de la rébellion carliste contre la reine-régente Marie-Christine. Il croit pouvoir faire annoncer une intervention militaire imminente le 13 août, au lendemain du pronunciamiento de la Granja, qui contraint la reine régente à accepter la Constitution libérale de 1812. Mais il est aussitôt désavoué par Louis-Philippe, viscéralement hostile à une intervention militaire dans la péninsule ibérique, et conforté dans son refus par Talleyrand et par Soult, qui en a fait l’expérience malheureuse sous l’Empire. Aussi, le 16 août, Thiers envoie sa démission au roi, « se réservant de le servir utilement quand ils seront tout à fait d’accord ».

Dans les jours suivants, le roi et Thiers ont plusieurs entretiens pour régler la succession. D’après la duchesse de Maillé, « il y a eu une scène, où Thiers a été assez insolent et ils se sont mal quittés. M. Thiers lui a dit qu’il reviendrait au ministère malgré lui, comme l’homme du peuple ; qu’il avait en cette qualité plus de pouvoir que lui. C’est un ennemi dangereux que M. Thiers. » « Thiers, commentera Louis-Philippe, a été excellent jusqu’à la rupture du mariage ; après cela, il a complètement perdu la tête. ». Pendant les années 1837 à 1839, Thiers cherche ardemment sa revanche et combat sans relâche son successeur, le comte Molé. Âme de la « coalition » formée pour le renverser, il s’évertue à faire échouer, une fois ce but atteint, toutes les combinaisons imaginées par Louis-Philippe pour le remplacer. Le roi cherche même à l’écarter en lui offrant une grande ambassade, que Thiers refuse avec indignation tandis que ses amis poussent de hauts cris. Son opportunisme trop évident lui est violemment reproché par Balzac dans la Chronique de Paris le 12 mai 1836 : « Monsieur Thiers n’a jamais eu qu’une seule pensée : il a toujours songé à Monsieur Thiers (…). »

Son attitude n’est cependant pas du goût de tous ses partisans, et Thiers subit un premier camouflet avec l’élection à la présidence de la Chambre des députés, le 14 avril 1839, d’un dissident du centre gauche, Hippolyte Passy, alors qu’il soutenait Odilon Barrot. Un mois plus tard, lorsque Louis-Philippe parvient enfin à constituer un gouvernement sous la présidence du maréchal Soult, Thiers y voit entrer avec fureur deux de ses ex-amis, Passy et Jules Dufaure, alors qu’il leur avait demandé de n’accepter aucun portefeuille sans son aval. Il tente alors, mais en vain, de se faire élire à la présidence de la Chambre des députés mais n’obtient que 206 voix, le 14 mai, contre 213 à Sauzet, candidat du Tiers Parti. Mortifié et ivre du désir de se venger, il entreprend, à la fin de 1839, de se rapprocher de Molé, et prévient à tout hasard le roi et Soult qu’il accepterait d’entrer dans n’importe quelle combinaison ministérielle à condition de n’y retrouver ni Passy, ni Dufaure.

Deuxième gouvernement

De nouveau président du Conseil du 1er mars au 29 octobre 1840, il est finalement écarté en 1840 en faveur de François Guizot après la crise de politique étrangère que provoque l’affaire Egyptienne. Sa politique étrangère visait à soutenir Méhémet Ali dans sa rupture avec l’empire ottoman soutenu par les autres puissances Européennes (Grand Bretagne, Russie, Autriche et Prusse). Non seulement Louis-Philippe ne voulait pas rompre avec la Grande-Bretagne, mais en plus, la Prusse ferma sa frontière sur le Rhin ce qui conduisit à une tension très forte et à une explosion de nationalisme allemand antifrançais en Rhénanie. Le roi arbitre en sa défaveur, et, affaibli par son renoncement, Thiers retourne à l’opposition. Il continue à siéger à la chambre des députés dans l’opposition centre gauche où il prend peu la parole, rédigeant la suite de son histoire de la Révolution (Le Consulat et l’Empire 1845) sur le terrain même de son adversaire Guizot, l’historien. Il encourage la campagne des banquets qui demande la baisse du cens et dont l’interdiction conduit à la révolution de 1848

De la monarchie constitutionnelle à la République

Deuxième République

Désormais républicain, il soutient la révolution de 1848 menant à la chute du cabinet Guizot. Le 23 février 1848, il est appelé par Louis-Philippe pour prendre la place de Guizot, mais Thiers est déjà rallié à la république.

Élu au gouvernement provisoire de la Deuxième République, il ne va cesser de voter avec la droite contre les socialistes. Il apporte alors son appui à une République conservatrice, dans laquelle les classes les plus populaires sont exclues du droit de vote et où l’Église catholique conserve une forte influence morale en particulier dans l’enseignement. Il préside la Commission sur l’assistance et la prévoyance publiques, rendant son rapport en janvier 1850.

Il appuie la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence, avec le groupe du parti de l’Ordre contre celle de Lamartine.

Second Empire

Opposé au coup d’État du 2 décembre 1851 du futur Napoléon III, il fuit en Suisse, revient en 1852 mais se tient dans un premier temps à l’écart de la vie politique sous le second Empire auquel il est opposé.

Le régime devient plus libéral dans les années 1860. Il est élu député de Paris en 1863. Il fait un discours remarqué sur les « libertés nécessaires » et devient le chef de l’opposition libérale. Il attire l’attention de l’opinion publique sur les dangers que représente l’unification de l’Allemagne par la Prusse.

Après la défaite de Sedan (1870), la France de la Défense nationale veut continuer la guerre engagée contre la Prusse par Napoléon III. Jules Favre, en septembre-octobre 1870, le mandate pour faire la Tournée des Capitales européennes à la recherche d’aides diplomatiques ; l’entreprise est vaine.

Vers la IIIe République

Article détaillé : Commune de Paris (1871).

Il est élu « chef du pouvoir exécutif de la République française » — c’est-à-dire à la fois chef de l’État et du gouvernement — le 17 février 1871 par l’Assemblée nationale, réfugiée à Bordeaux, tandis que le roi de Prusse proclame l’Empire allemand à Versailles (dans la Galerie des glaces) où il réside. Il conclut le traité de Francfort avec Bismarck le 10 mai 1871.

Mais la crainte d’une restauration monarchique et le refus de l’armistice entraînent le soulèvement de Paris qui proclame la Commune. Depuis Versailles où s’est installé le gouvernement, Thiers organise le siège de Paris, qui se soldera par l’écrasement de l’insurrection, dotée de moindres capacités militaires. La répression qui s’ensuivra – nombreuses exécutions sommaires, procès expéditifs condamnant des communards à la mort, au bagne ou à la déportation – ont terni durablement la réputation de Thiers dans une partie de l’opinion, qui aujourd’hui encore peut s’illustrer par la sentence de Georges Clemenceau, maire de Montmartre pendant la Commune : « Thiers, le type même du bourgeois cruel et borné qui s’enfonce sans broncher dans le sang ».

Les réformes de Thiers

Chef du Pouvoir exécutif, Thiers se lance dans des réformes financières, administratives et militaires.

D’abord, il reste à payer l’indemnité de guerre de 5 milliards de francs exigées par l’Allemagne, somme correspondant à deux ou trois budgets annuels à cette époque. Certains députés républicains jugent le moment opportun de réaliser l’un des idéaux du programme de Belleville, à savoir le vote d’une loi établissant l’impôt sur le revenu. Mais devant l’opposition parlementaire, trop peu empressée d’adopter une réforme financière aussi révolutionnaire, le projet est repoussé, et l’idée d’une souscription par des emprunts nationaux, placés dans le public, lui fut préférée. Ce grand emprunt public décidé par Thiers, voté le 21 juin 1871, permet de réunir dans la seule journée du 27 juin plus de 4 milliards de francs. Les allemands évacuant au fur et à mesure des paiements, Thiers demande que les quatre départements parisiens soient d’abord évacués, et en septembre 1873, les derniers fonds sont versés alors que les dernières troupes d’occupation quittent le pays.

Ensuite, Thiers entreprend de réformer la carte administrative par deux grandes lois :

Enfin, est votée la loi du 27 juillet 1872 sur l’armée, refusant aux militaires, souvent républicains, le droit de vote. L’armée devint ce qu’on appela « la Grande Muette ».

Adolphe Thiers premier président de la IIIe République

Thiers est considéré indispensable à l’Assemblée monarchiste pour négocier le départ anticipé des troupes allemandes. Les monarchistes ne sont pas fâchés de laisser la répression de la Commune afin de préserver « les Princes d’un pareil fardeau en pareil temps »17. Par ailleurs, il faut éviter que le Roi ne rentre « dans les fourgons de l’étranger » comme en 1814, c’est-à-dire que les Français assimilent le retour du roi à l’humiliation de la défaite et à l’occupation de la France par une armée étrangère. Il vaut mieux donc conforter Thiers dans sa position de chef de Gouvernement, en attendant que la Restauration puisse se faire. Celui-ci, critiquant son titre de « Chef », lui préfère celui de « Président de la République », et l’Assemblée lui accorde, par la loi Rivet du 31 août 1871, ce qu’il demandait, précisant ses pouvoirs : Le Président est révocable à tout instant et son mandat dure tant qu’existe l’Assemblée. Il nomme et révoque les ministres, responsables tout comme lui devant l’Assemblée, et ses actes sont contresignés par un ministre. Par décret du 2 septembre 1871, Jules Dufaure, le Garde des Sceaux est nommé vice-président du Conseil. La formule de vice-président du Conseil est appropriée, car c’était le Président de la République qui présidait le Conseil des ministres, cumulant ainsi les fonctions de Chef de l’État et celle de Chef du Gouvernement (en plus de celle de député). Jean-Marie Mayeur explique les méthodes de gouvernement de Thiers : usant perpétuellement de la menace de démissionner, se sachant absolument nécessaire, le Président de la République impose son autorité à une majorité de plus en plus réticente. Le basculement de ses convictions va entraîner sa chute.

Les monarchistes sont divisés en deux familles, deux obédiences n’acceptant pas le même héritage :

La Chambre étant divisée en trois grands blocs, les Légitimistes, les Orléanistes et les Républicains, les monarchistes doivent s’allier pour espérer le retour d’un Roi. Or cette alliance ne se fait pas. En effet, par le Manifeste du 5 juillet 1871, le Comte de Chambord, le véritable prétendant au trône, refuse d’adopter le drapeau tricolore pour lui préférer le drapeau blanc. Ce refus, empêchant la Restauration, sépare les Orléanistes des Légitimistes, et le 7 juillet, une déclaration de 80 députés légitimistes libéraux entraîne une scission au sein du Cercle des Réservoirs.

Devant les échecs d’une restauration, Thiers semble se tourner de plus en plus vers le régime républicain, et dans un discours du 13 novembre 1872, il affirme son ralliement à la République, qu’il voulait socialement conservatrice et politiquement libérale. Dans son message présidentiel à l’Assemblée, il dit : « la République existe, c’est le gouvernement légal du pays. Vouloir autre chose serait une nouvelle révolution et la plus redoutable de toutes ». Inquiets de la montée des groupes parlementaires républicains aux élections partielles et des mouvements de gauche, notamment radicaux, les monarchistes attendent de Thiers qu’il s’y oppose. Celui-ci se contente de leur répondre :

« Puisque vous êtes la majorité, que n’établissez-vous la monarchie ?  »

Comprenant que Thiers ne les aidera plus, la « loi chinoise » est votée, le 13 mars 1873, portant sur « les attributions des pouvoirs publics et les conditions de la responsabilité ministérielle ». Désormais, si le Président peut toujours s’exprimer au sein de l’Assemblée Nationale, son allocution n’est pas suivie de débats. Cela limite son temps de parole et le transforme en monologue. Cette loi est importante en ce qu’elle établit définitivement les relations entre l’Assemblée Nationale et le Président de la République sous la IIIe République.

Le 15 mars 1873 est signée la convention d’évacuation des troupes allemandes, qui ne rend plus Thiers indispensable à la majorité monarchiste. Une « Union des droites » se forment autour d’Albert de Broglie afin de faire « prévaloir dans le gouvernement une politique résolument conservatrice ». Le 23 mai 1873, Thiers prononce un discours de deux heures, signifiant à la majorité monarchistes que la République serait le seul régime viable :

« J’ai pris mon parti sur la question de la République, oui, je l’ai pris. Ce qui m’y a décidé, c’est aujourd’hui pour vous, pour nous, la monarchie est impossible. On n’occupe pas un trône à trois (Le Comte de Chambord, le Comte de Paris et le prétendant bonapartiste alors prince impérial) !  »

Mis en minorité, il démissionne le 24 mai, persuadé qu’il sera rappelé puisque trop indispensable. Patrice de Mac-Mahon, légitimiste, général ayant réprimé la Commune, est alors élu Président de la République le soir même.

Après sa mort

En 1877, l’année de sa mort, Gambetta le proclame « libérateur du territoire ». Il repose dans un énorme mausolée à côté de la chapelle au Père-Lachaise.

Synthèse des mandats électifs

Décorations

Citations d’Adolphe Thiers

Citations sur Adolphe Thiers

Œuvres

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adolphethiers Adolphe Thiers, par le photographe Nadar

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Pour le 15/04/1877 à 00h00 T.U., à Bouc-Bel-Air (13).

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 12 ET NOEUD SUD EN MAISON 6

Le transit des noeuds s’effectuait dans les maisons 6 et 12 respectivement pour le noeud sud et le noeud nord. Le but essentiel du transit du noeud sud en maison 6 est de vous faire prendre conscience qu’une part de l’existence doit être réservée justement à la prise de conscience.

Dans ce but, il est nécessaire de vous retirer temporairement pour faire le vide en vous. La présente période est destinée à cela. En conséquence, évitez tout nouvel engagement, dégagez-vous des tâches habituelles, ne vous créez aucune obligation. Les fardeaux deviendraient si lourds que vous succomberiez sous leur poids. Ne défiez pas votre destin, par inquiétude pour votre avenir, en vous engageant dans une nouvelle activité. Vous y rencontreriez des obstacles insurmontables. De plus les appuis espérés feront défaut et les assistances sur lesquelles vous comptez se déroberont. Vous pourrez même perdre ainsi vos dernières ressources. En revanche en acceptant de vous retirer, vous serez étrangement soutenu. Ces moments de retraite, de repos et de réflexion sont nécessaires. Ils vous permettent de reconsidérer vos actes et vos erreurs passés et, ainsi, de mieux planifier votre avenir et le nouveau cycle de vie qui commencera dès l’entrée de votre noeud nord en votre maison 11 natal. C’est l’objet de cette période.

Au mieux, au travers de ce que vous vivez maintenant, révisez vos potentialités d’aide à autrui, de dévouement désintéressé, de compassion et de compréhension, de manière à accorder aux autres dans peu de temps lorsque tout ira mieux pour vous, ce que vous auriez aimez recevoir vous-même. Par ailleurs il vous faut mesurer vos efforts physiques. Reprenez des forces. On peut considérer cette période comme un temps de convalescence nécessaire à la reconstruction d’une santé physique ou d’une reconversion mentale, de manière à être prêt pour la période suivante – annoncée plus haut – dont la coloration essentielle sera la liberté, la libération, la rupture des entraves et la réalisation des rêves et projets formulés actuellement.

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Personnalité du 06/04/2012 – Pauline LAFONT 6 avril, 2012

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Pauline LAFONT

née le 06/04/1963 à 15h30 à Nïmes – FRANCE

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Pauline Lafont, née Pauline Aïda Simone Medveczky le 6 avril 1963 à Nîmes et décédée le 11 août 1988 à Gabriac en Lozère, est une actrice française.

Elle est la fille cadette de la comédienne Bernadette Lafont et du sculpteur hongrois Diourka Medveczky.

Son rôle majeur est celui de Lila dans le film L’Été en pente douce de Gérard Krawczyk en (1987).

Pauline Lafont est connue pour sa plastique généreuse et ses formes voluptueuses.

Elle meurt accidentellement au cours d’une randonnée solitaire, après avoir chuté d’un pic d’une dizaine de mètres au lieu-dit L’Adrech sur la commune de Gabriac dans les Cévennes. Elle passait alors des vacances chez son frère dans la commune de Saint-André-de-Valborgne. Son corps a été retrouvé par un berger, au fond du ravin le 21 novembre 1988, plus de 3 mois après sa disparition et malgré de nombreuses recherches effectuées par son frère, la police et l’armée. L’autopsie a montré qu’elle avait été tuée sur le coup.

Entre le moment de sa disparition et la découverte de son corps, de nombreuses rumeurs ont circulé et des témoins ont affirmé l’avoir vue. Mi-novembre 1988, Guillaume Durand affirmera même en direct lors du journal de 20 h de la cinquième chaîne qu’il a « des assurances selon lesquelles Pauline Lafont est vivante ».

Filmographie

Cinéma

Télévision

Théâtre

Discographie

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Pour le 05/04/1988 à 00h00 T.U., à Nimes.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 7 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 1:

Le domaine des unions, des fusions et des associations devient maintenant le plus profitable. La réussite de la période sera issue de vos alliances et de vos bons rapports avec autrui. Choisissez donc de « faire équipe » et de partager équitablement les tâches et les résultats. Seul, vous vous retrouveriez débordé, incapable de tout assumer, tenu d’abandonner des secteurs essentiels. Pire, un excès de tâches compromettra votre santé. Cette dernière, sous contrôle de votre ascendant, subit actuellement les influences du nœud sud qui balaie votre maison I. Ce nœud vous met ainsi en demeure de choisir entre votre indépendance et l’adhésion aux autres. Votre intégrité physique en dépend. Si vous projetez des aménagements ou des modifications dans vos affaires, évitez de le faire par fierté. Vous flatteriez ainsi votre ego et vous échoueriez, car votre ego est aussi contrôlé par votre ascendant. Assurez-vous plutôt en votre âme et conscience que ce que vous entreprenez est conforme à ce qu’autrui espère vraiment de vous. Ne vous laissez pas emballer par un besoin d’autosatisfaction, d’étalage ou de revanche car ceci serait un centrage sur vous même et sur vos seules options personnelles.

Faites-vous voir dans vos cercles et agrandissez-les. Vous n’y rencontrerez pas – ou peu – d’opposants. Au contraire, vous y serez bien accueilli et vous en retirerez des fruits inhabituels. Par ailleurs, s’il vous faut régler un problème juridique, vous aurez plus facilement gain de cause, à condition de vous livrer sincèrement. En résumé, le bon équilibre de votre période actuelle proviendra de votre capacité à cultiver vos relations, de manière sincère et désintéressée, sans revendications personnelles. Vous devez vous intégrer au-delà du besoin de vous distinguer. Individualisme, autonomie, indépendance ou autosuffisance sont des états à bannir jusqu’à la fin de période.

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Personnalité du 02/04/2012 – Léon GAMBETTA 2 avril, 2012

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Léon GAMBETTA

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Léon GAMBETTA

né le 02/04/1838 à 20h00 à Cahors (46) – FRANCE

THEME NATAL

longambetta02041838

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Léon Gambetta, né le 2 avril 1838 à Cahors et mort le 31 décembre 1882 à Sèvres, est un homme politique français républicain. Membre du Gouvernement de la défense nationale en 1870, chef de l’opposition dans les années suivantes, il fut l’une des personnalités politiques les plus importantes des premières années de la Troisième République et joua un rôle clé dans la pérennité du régime républicain en France après la chute du Second Empire. Il a été président de la Chambre des députés (1879-1881), puis président du Conseil et ministre des Affaires étrangères du 14 novembre 1881 au 30 janvier 1882.

Origines et formation

Léon Gambetta est issu d’une famille de commerçants aisés de Cahors : son grand-père Michel est originaire de Ligurie. Il épouse Benedetta Galeano et tient une épicerie, le Bazar génois. L’épicerie est reprise et développée par son fils Jules Baptiste, qui épouse une fille de pharmacien, Marie-Magdelaine Massabie : ils sont les parents de Léon. Prénommé « Jules Baptiste » lors de son mariage avec Marie Madeleine Massabie, c’est sous le prénom de « Joseph Nicolas » qu’il déclare la naissance de « Léon Michel ».

Inscrit par son père au petit séminaire de Monfaucon quelques jours avant la rentrée de 1848. Il est admis le 7 novembre comme interne en 7e. Malgré un comportement turbulent, ses maîtres remarquent ses qualités lors des deux années de scolarité à Montfaucon : Conduite : dissipé. Application : médiocre. Caractère : très bon, très léger, enjoué, espiègle. Talent : remarquable, intelligence très développée.

En 1849, il est victime d’un accident en regardant travailler un ouvrier-coutelier, un éclat d’acier lui faisant perdre l’usage de son œil droit. Il sera énucléé avec succès en 1867 par le docteur Louis de Wecker. Il poursuit ses études au lycée de Cahors et obtient le baccalauréat ès lettres. Il s’inscrit ensuite à la faculté de droit de Paris, en 1857. Il obtient sa licence en 1860 et devient avocat. Il fréquente également les milieux républicains qui se réunissent dans le quartier latin au café Voltaire. Entre-temps, en 1859, il demande et obtient sa naturalisation.

Sous le Second Empire

En tant que jeune avocat, il est accepté à la Conférence Molé. Il devient le collaborateur d’Adolphe Crémieux et se lie avec Clément Laurier et Jules Ferry. Il se rapproche également des députés de l’opposition : Jules Favre, Émile Ollivier, Ernest Picard, Alfred Darimon et Louis Hénon. Il participe à la campagne électorale de 1863 et approuve le discours de Thiers sur les « libertés nécessaires ». Il devient l’ami d’Eugène Spuller et d’Arthur Ranc, fréquente Allain-Targé et Challemel-Lacour.

En 1868, le procès de Baudin le fait connaître. Charles Delescluze, journaliste républicain, opposant au Second Empire est inculpé, avec d’autres personnalités, pour avoir ouvert une souscription publique dans son journal afin d’ériger un monument à la mémoire de Jean-Baptiste Baudin, député de la Deuxième République. Ce dernier était mort en s’opposant aux côtés des ouvriers au coup d’État de Napoléon III le 3 décembre 1851. Chargé de la défense de Charles Delescluze, Gambetta prononce une plaidoirie politique dans laquelle il critique le régime du Second Empire et le coup d’État du 2 décembre. Delescluze est condamné à six mois de prison et 2 000 francs d’amende, mais l’effet politique du discours fait de Gambetta un espoir du parti républicain.

À l’occasion des élections législatives de 1869, Gambetta décide de se présenter dans la première circonscription de la Seine, dont le centre est le quartier populaire de Belleville, habité par des commerçants, des artisans et des ouvriers de petites entreprises. Le programme électoral, connu sous le nom de « Programme de Belleville » est rédigé par le comité républicain de Belleville. De tonalité assez radicale, il réclame l’extension des libertés publiques, la séparation des Églises et de l’État, l’élection des fonctionnaires, la suppression des armées permanentes et des réformes économiques. Il accepte également de se présenter à Marseille. À la même époque, il est initié à la loge La Réforme, à laquelle appartiennent également Gustave Naquet et Maurice Rouvier. Les 23 et 24 mai suivant, Léon Gambetta est élu à Paris dès le premier tour devançant largement Hippolyte Carnot. À Marseille, il est en ballotage favorable devant Adolphe Thiers qui se désiste. Il l’emporte au second tour face à Ferdinand de Lesseps, et choisit de représenter Marseille comme député. À la Chambre, il s’oppose à Émile Ollivier. Son discours critique du 5 avril 1870 contre le sénatus-consulte soumis au plébiscite trouve un large écho parmi les opposants du régime.

Le Gouvernement de la Défense nationale

Au cours des journées parisiennes du 3 et 4 septembre 1870 qui font suite à la défaite de Sedan, Gambetta et Jules Favre jouent un rôle essentiel dans la déchéance de l’Empire et la proclamation de la Troisième République. Les députés de la Seine forment un gouvernement provisoire, présidé par le général Trochu. Gambetta prend le ministère de l’Intérieur. Il révoque les préfets du Second Empire et nomme à leur place des militants républicains, avocats ou journalistes. La situation militaire continue de se dégrader. Paris et la plupart des membres du gouvernement provisoire sont encerclés le 19 septembre 1870.

Tableau de Jules Didier et Jacques Guiaud représentant le départ de Léon Gambetta de Paris le 7 octobre 1870 à bord d’un ballon monté (musée Carnavalet)

Au préalable, Adolphe Crémieux, ministre de la justice, l’amiral Fourichon, ministre de la marine et le député Glais-Bizoin ont été envoyés à Tours, où ils forment une Délégation chargé de relayer l’action du gouvernement en province. La Délégation manque d’autorité alors qu’il faut organiser la guerre en province et lutter contre les mouvements communalistes, notamment dans le Sud-Est. Il apparaît donc qu’une personnalité plus forte est nécessaire à Tours. Gambetta, d’abord réticent, est sollicité par ses collègues ministres et le 7 octobre, il quitte Paris en ballon monté, accompagné de Spuller. Il arrive à Tours le 9 où il rejoint ses trois collègues. La Délégation assure collectivement les responsabilités, mais le Gouvernement a accordé à Gambetta une voix prédominante en cas de partage des voix. Gambetta s’approprie alors la fonction de ministre de la Guerre, qu’il cumule avec le ministère de l’Intérieur. Il réorganise l’administration, s’entoure d’hommes de confiance comme Clément Laurier, Arthur Ranc, Jules Cazot, Eugène Spuller et surtout Charles de Freycinet qu’il nomme « délégué du ministre auprès de département de la Guerre » le 11 octobre. Gambetta doit également faire face à l’agitation de républicains radicaux dans certaines villes, comme Lyon, Marseille et Toulouse.

Sur le plan militaire, Gambetta essaie d’organiser les armées de secours, intervient dans la nomination des commandants en chef. Malgré l’échec de l’armée de la Loire, les difficultés de communication avec Paris et les discussions sur l’armistice, Gambetta est partisan d’une guerre à outrance. Devant l’avancée de l’armée prussienne et la perte d’Orléans, la Délégation doit quitter Tours et s’installe à Bordeaux, le 9 décembre 1870. La situation se dégrade lorsque Jules Favre signe, pour le gouvernement provisoire, un armistice de vingt-et-un jours avec Bismarck, le 29 janvier. Gambetta s’élève contre les conditions imposées par Bismark d’abandon d’une partie du territoire. Il fixe néanmoins la date des élections au 6 février, mais en fixant des conditions d’inéligibilité aux personnels de l’ancien Empire, ce que le gouvernement parisien ne peut consentir. Le 1er février, un membre du gouvernement provisoire, Jules Simon, est envoyé à Bordeaux avec les pleins pouvoirs. Relevé de ses fonctions de ministre de l’intérieur, mais conservant le poste de ministre de la guerre par délégation, Gambetta hésite sur la conduite à tenir jusqu’à l’arrivée de trois autres membres du gouvernement : Garnier-Pagès, Pelletan et Arago. Il démissionne, le 6 février 1871. Qualifié de fou furieux par Adolphe Thiers, il devra justifier de ses actions devant une commission d’enquête parlementaire.

Lettre de démission de Léon Gambetta

« Ma conscience me fait un devoir de résigner mes fonctions de membre du gouvernement avec lequel je ne suis plus en communion d’idées ni d’espérance.
J’ai l’honneur de vous informer que j’ai remis ma démission aujourd’hui même, en vous remerciant du concours patriotique et dévoué que j’ai toujours trouvé en vous pour mener à bonne fin l’œuvre que j’avais entreprise.
Je vous prie de me laisser vous dire que mon opinion profondément réfléchie est qu’à raison de la brièveté des délais et des graves intérêts qui sont en jeu, vous rendrez un suprême service à la République en faisant procéder aux élections du 8 février, et vous réservant, après ce délai, de prendre telles déterminations qui vous conviendront. Je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments fraternels.
Bordeaux, le 6 février 1871, 3 heures.

Léon Gambetta. »

Avènement de la IIIe République

Aux élections de l’Assemblée nationale le 8 février 1871, Gambetta est élu dans 9 départements et opte pour le Bas-Rhin. Il s’associe le 16 février à la protestation des élus de l’Alsace et la Lorraine et démissionne de son mandat du Bas-Rhin. Fatigué physiquement et moralement, il s’éloigne quelque temps de la vie politique et gagne l’Espagne le 10 mars. Il est à l’étranger pendant les évènements de la Commune.

De retour en France en juin, il est réélu comme député le 2 juillet 1871 aux élections complémentaires dans la Seine (pour laquelle il opte), le Var et les Bouches-du-Rhône. Leader de l’Union républicaine, Gambetta contribue, par ses voyages en province et ses discours, à faire accepter la République. Le 7 novembre, il fonde avec quelques amis son journal La République française. Il prône la dissolution d’une Assemblée à coloration monarchique élue pour mettre un terme à la guerre et milite pour l’élection d’une véritable Assemblée constituante. Il soutient ainsi la candidature radicale de Barodet pour le département de la Seine le 27 avril 1873. Légaliste malgré tout et inquiet des tentatives de Restauration monarchique, il prend ses distances avec la gauche radicale et se rapproche du Centre gauche de Thiers après que ce dernier a été mis en minorité par la droite de l’Assemblée. Il fait accepter par les groupes de la gauche républicaine le compromis des Lois constitutionnelles.

L’élection pour la nouvelle Assemblée législative à lieu les 20 février et 5 mars 1876. Gambetta participe largement au net succès des républicains par ses nombreux déplacements et discours, et lui-même est élu dès le premier tour à Paris (XXe arrondissement pour lequel il opte), Lille, Marseille et Bordeaux.

La République opportuniste

Au lendemain des élections, Gambetta devient le principal leader de l’opposition et accède à la présidence de l’importante commission du budget. Une première crise éclate en décembre 1876 entre la majorité de l’Assemblée et le Président de la République Mac Mahon à propos de la loi d’amnistie sur les évènements de la Commune, entraînant la démission du cabinet Dufaure et la désignation de Jules Simon comme président du Conseil. Simon qui vient du Centre gauche obtient la majorité à l’Assemblée.

La crise rebondit en mai 1877 à l’initiative des évêques catholiques qui exhortent les pouvoirs publics à intervenir en faveur du Pape qui se considère prisonnier du royaume d’Italie. Estimant que Jules Simon manque de fermeté dans cette affaire, Gambetta intervient le 4 mai à la Chambre contre les doctrines ultramontaines et termine son discours en reprenant la célèbre formule due à Alphonse Peyrat « Le cléricalisme ? Voilà l’ennemi ». Le 16 mai, Jules Simon remet sa démission au Président de la République qui lui a demandé. Ce dernier demande au duc de Broglie de former le nouveau gouvernement et proroge le Parlement pour une période d’un mois.

Article principal : Crise du 16 mai 1877.

La dissolution de la Chambre est décidé par Mac-Mahon après avis favorable du Sénat. La campagne est féroce, le gouvernement déplaçant de nombreux préfets et fonctionnaires. Le 15 août, Gambetta dans le discours de Lille prononce la phrase célèbre « Quand la France aura fait entendre sa voix souveraine, croyez-le bien Messieurs, il faudra se soumettre ou se démettre ». Gambetta envisage la démission de Mac-Mahon et de faire appel à Thiers pour lui succéder. Mais Adolphe Thiers meurt le 3 septembre, et c’est le nom de Jules Grévy qui est s’y substitue. Les élections législatives du 21 et 28 octobre confirment la majorité des trois parties de l’Union républicaine (du Centre gauche aux Radicaux).

Mac Mahon va se soumettre, au moins quelque temps, mais finit par démissionner en janvier 1879. Jules Grévy lui succède avec le soutien de tous les républicains, et Gambetta remplace ce dernier à la présidence de la Chambre des députés. Gambetta siège avec ses amis de l’Union républicaine dans des commissions parlementaires importantes. Ses deux journaux, La République française et La Petite République française, diffusent les idées républicaines modérées. Il met en place ou fédère un réseau d’associations, de comités et de cercles.

Sa popularité provoque l’inquiétude de certains de ses alliés. Les ferrystes, les libéraux républicains et Jules Grévy s’inquiètent de ses tendances au pouvoir personnel. Les radicaux (Clemenceau) le trouvent trop modéré. À la présidence de la Chambre, il s’aliène une partie de la gauche sans arriver à rassurer la droite. Grévy qui ne l’aime pas, évite de faire appel à lui comme chef de gouvernement préférant faire appel successivement à Waddington, Freycinet, puis Jules Ferry.

La campagne pour les élections législatives d’août-septembre 1881 oppose essentiellement les radicaux aux républicains modérés. Le scrutin est remporté par l’Union républicaine de Gambetta (204 sièges), devant la Gauche républicaine de Jules Ferry, l’extrême-gauche radicale de Clemenceau (46 sièges) et le Centre gauche (39 sièges). Les conservateurs, monarchistes et bonapartistes n’en conservent plus que 90. Jules Ferry et les responsables de la Gauche républicaine décident de s’entendre avec lui. Gambetta doit entraîner à sa suite les hommes de l’Union républicaine et les détacher de l’extrême gauche.

Après la chute du cabinet Ferry sur l’Affaire tunisienne, Grévy n’a plus que la ressource à appeler Gambetta aux affaires.

Le « Grand Ministère »

Article détaillé : Gouvernement Léon Gambetta.

Gambetta est nommé président du Conseil le 14 novembre 1881. À l’origine, il souhaitait mettre en place un cabinet d’union républicaine, qui aurait rassemblé tous les grands chefs du mouvement, sauf les radicaux. En raison du refus de Léon Say, Freycinet et Ferry, il compose un cabinet Union républicaine, constitué de membres jeunes et relativement peu connus. Gambetta prend aussi le portefeuille des Affaires étrangères. Les autres ministres sont Cazot (Justice), Waldeck-Rousseau (Intérieur), Allain-Targé (Finances), Paul Bert (Instruction publique), Raynal (Travaux publics), Campenon (Guerre), Gougeard (Marine). L’Agriculture (Devès) est séparée du Commerce (Maurice Rouvier). Le secrétariat des Beaux-arts devient un ministère à part entière ; il est confié à Antonin Proust. Adolphe Cochery est nommé aux Postes et Télégraphes. Le gouvernement compte enfin neuf sous-secrétaires d’État, dont Eugène Spuller (Affaires étrangères) et Félix Faure (Commerce et Colonies).

Le nouveau cabinet marque plusieurs innovations significatives. L’Agriculture devient un ministère à part entière. Les Colonies sont détachées de la Marine et rattachées au Commerce.

La constitution d’un ministère des Arts est une nouveauté importante, destinée à répandre le goût de la culture et des arts dans les classes populaires. Elle marque la naissance d’une politique culturelle française ambitieuse et démocratique.

Le gouvernement a plusieurs projets de réformes : réorganisation judiciaire, réduction du service militaire, loi sur les associations, création d’institutions de prévoyance et d’assistance, réforme des sociétés financières, développement de l’éducation nationale, réforme des rapports entre l’État et les Églises.

L’attitude autoritaire de Gambetta vis-à-vis de la Chambre blesse les parlementaires. La circulaire Waldeck-Rousseau aux préfets et la nomination de personnalités ralliées récemment à la République à des postes importants sont particulièrement critiquées. La circulaire Waldeck-Rousseau visait à affranchir l’administration de la pression des députés. Considérée comme jacobine, elle est critiquée par les républicains libéraux.

Le 14 janvier 1882, Gambetta dépose un projet de réforme constitutionnelle, qui propose de changer le mode de scrutin et de l’inscrire dans la Constitution. Il prévoit aussi d’élargir la base électorale du Sénat et de limiter ses pouvoirs financiers. Le projet est repoussé, certains républicains ayant voté avec les conservateurs. Le gouvernement tombe le 30 janvier 1882. L’échec de son gouvernement montre le refus, par la Chambre, d’un exécutif fort. Déjà rongé par l’asthme et le diabète, il se retire alors dans sa maison des Jardies en compagnie de sa maîtresse depuis 1872, Léonie Léon, fille d’un officier créole et ancienne maitresse de Louis-Alphonse Hyrvoix, directeur de la police des résidences impériales.

Léon Gambetta meurt quelques mois plus tard dans sa maison des Jardies, le 31 décembre 1882, des suites d’une pérityphlite (inflammation du péritoine du caecum, découlant probablement d’un cancer de l’intestin ou de l’estomac) diagnostiquée dès le 23 décembre par le professeur Charcot et jugée inopérable. Ses derniers jours sont relatés dans un compte-rendu médical très détaillé du docteur Lannelongue, ami personnel de Gambetta, puisque le 27 novembre il s’était blessé à la main et au bras en s’exercant à tirer au revolver depuis sa bibliothèque sur une cible au fond du jardin (s’étant fait récemment ridiculiser à un duel au pistolet, il s’imposait cet entraînement) et se trouvait donc sous surveillance médicale constante. Léonie est soupçonnée par la presse des opposants de Gambetta (Léon Daudet, Henri Rochefort) d’avoir tiré sur son amant dans une crise de jalousie, de dépit. Cette presse sous-entend aussi un complot maçonnique ou que Gambetta soit accidentellement intervenu pour éviter une tentative de suicide au revolver de sa maîtresse à la suite d’une lettre qu’il avait reçu révélant qu’elle était un agent des Henckel proches de Bismarck (comme le soupçonne la conseillère et égérie de Gambetta Juliette Adam). La blessure par balle n’était pas très grave, mais Gambetta souffrait depuis longtemps de sévères troubles gastriques et intestinaux. A l’âge de 11 ans déjà il avait failli mourir d’une péritonite.

Après une autopsie au cours de laquelle son cerveau, son bras et son cœur sont gardés comme reliques, le docteur Baudrian est le premier à utiliser le formol pour embaumer le corps de Gambetta en l’injectant dans ses artères. Il est inhumé au cimetière du château au centre du plateau Gambetta, à Nice, où sa famille s’était installée.

Le 11 novembre 1920, son cœur est transféré au Panthéon. Il repose dans une urne placée dans l’escalier qui descend à la crypte.

Liste des mandats et des responsabilités politiques

Ses journaux

Léon Gambetta a fondé différents journaux :

Souvenirs historiques

La médaille d’identité de Gambetta comme député de la Seine pour la législature de 1876 est conservée au musée Carnavalet (ND 4415).

Hommages

Il y eut de nombreuses statues élevées en hommage à Gambetta, dont :

  Citations

(*) Wikipedia

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RS

Dernière Révolution Solaire de Léon GAMBETTA

longambettars02041882p

Pour le 02/04/1882 à 11h39 T.U., à Cahors (France).

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

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