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Personnalité du 31/07/2010 – Louis de FUNES 31 juillet, 2010

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http://www.louisdefunes.com/

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Louis de FUNES

né le 31 Juillet 1914 à 01h00 à Courbevoie – 92 – FRANCE

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Louis de Funès, (*) de son vrai nom Louis Germain David de Funès de Galarza, est un acteur français, né le 31 juillet 1914 à Courbevoie et mort le 27 janvier 1983 à Nantes. Il a également adapté quelques scénarios au cinéma et réalisé un film.

Louis de Funès est l’un des acteurs les plus comiques de toute l’histoire du cinéma français. Le personnage comique qu’il a incarné depuis le milieu des années cinquante fut très populaire dans les années 1960, 1970 et 1980, assurant des succès commerciaux à ses films[1]. Encore aujourd’hui, il est toujours considéré comme une référence emblématique du cinéma populaire français et est internationalement connu[2].

Une famille exilée

Né à Courbevoie le 31 juillet 1914, Louis de Funès est le troisième enfant[3] d’un couple arrivé d’Espagne en France en 1904 après que son père, Carlos Luis de Funes de Galarza (1871-1934[4]), eut enlevé sa mère Leonor Soto y Reguera (1878-1957[5]) parce que la famille de celle-ci s’opposait à leur union[6].

Son père, qui ne peut plus exercer sa profession d’avocat (comme il le faisait en Espagne) depuis son installation en France, s’improvise diamantaire. Ce père, préoccupé par l’avenir de son fils[réf. nécessaire], personnage un peu fantasque[7] qu’il a peu connu[8], semble avoir eu moins d’influence sur lui que sa mère. Ainsi, Louis de Funès a raconté qu’elle fut son premier professeur de comédie : « Il arrivait à ma mère de me courser autour de la table en criant « Yé vais té touer », dans sa façon d’être et d’agir, elle possédait, sans le savoir, le génie des planches. »[9]. Elle lui donne également ses premières leçons de piano à l’âge de 5 ans[10].

À 16 ans, après des études secondaires moyennes au lycée Condorcet et sur les conseils de son frère devenu fourreur, Louis de Funès entre à l’École Professionnelle de la Fourrure[11], mais il en est renvoyé, pour chahut. Il travaille ensuite chez plusieurs fourreurs, exerce successivement différents métiers, mais, à cause de ses renvois systématiques et par lassitude de ses frasques professionnelles, ses parents l’inscrivent en 1932 à l’École Technique de Photographie et de Cinéma (ETPC), aujourd’hui École nationale supérieure Louis-Lumière, située à deux pas de son domicile[12], où il choisit la section cinéma. Dans les cours, il a notamment pour condisciple Henri Decaë, qui fut, bien plus tard, directeur de la photographie sur plusieurs de ses films[13]. Finalement, il est renvoyé pour incendie volontaire[14].

Commence alors le cycle de périodes de chômage et d’emplois[15] (étalagiste, dessinateur industriel pour le carrossier Labourdette puis le constructeur automobile Rosengart, aide comptable, etc.) d’où il finit toujours par se faire renvoyer. En 1936, il épouse sa première femme, Germaine Louise Élodie Carroyer. Un enfant naît de cette union en 1937, Daniel de Funès[16], mais le couple se sépare très vite, même si le divorce n’est prononcé qu’en 1942. Bientôt, il commence à se faire engager comme pianiste de bar[17]. Il joue dans un grand nombre d’établissements, enchaînant des soirées de douze heures (de 17 h 30 à 5 h 30 du matin)[18], payé à la coupelle (le pourboire des clients) ou touchant un cachet de misère. Le cinéaste Georges Lautner se souvient : « Je l’ai rencontré en 1942 lorsqu’il était pianiste à la Madeleine. Dans un bistrot à Bagatelle, il tenait le piano à 4 mains avec l’inspecteur. Lorsque ce dernier jouait seul, de Funès montait sur le piano et chantait »[19].

Louis de Funès est alors un excellent musicien, selon Eddy Barclay[20], car il a l’oreille musicale – ce dont il se servira dans certains de ses films, tels que La Rue Sans Loi, Frou-Frou, Le Corniaud, La Grande Vadrouille, Le Grand Restaurant ou encore L’Homme orchestre – et possède une bonne connaissance du cinéma de son époque[réf. nécessaire].

 

Les débuts du comédien

En 1942, à l’âge de 28 ans, il décide de devenir comédien, et s’inscrit au Cours Simon, réussissant son concours d’entrée grâce à une interprétation d’une scène des Fourberies de Scapin, de Molière[21]. Même s’il n’y fait qu’un court passage[22], il croise dans le cours d’autres apprentis comédiens, comme Daniel Gélin, qui lui permet de débuter plus tard dans la pièce L’Amant de Paille, de Marc-Gilbert Sauvajon : « Un hasard prodigieux. Je descendais d’un wagon de première dans le métro et Daniel Gélin, déjà croisé au cours René-Simon, montait dans un wagon de seconde. La porte allait se refermer lorsqu’il me crie “Téléphone-moi demain. J’ai un petit rôle pour toi.” »[23],[24]. À côté de quelques petites figurations théâtrales, l’acteur se démène pour gagner sa vie grâce à ses activités de pianiste, donnant parfois des cours le jour puis jouant la nuit à travers le Paris nocturne[25]. Louis s’étant remarié en 1943 avec Jeanne Augustine Barthélemy, ils habiteront un petit deux pièces au 42, rue de Maubeuge. En 1944, il a un deuxième fils, Patrick, et, en 1949, un troisième fils, Olivier, qui tiendra quelques rôles au côté de son père, au cinéma comme au théâtre.

En 1945, toujours grâce à Daniel Gélin[26], il débute au cinéma dans La Tentation de Barbizon, de Jean Stelli. Dans le minuscule rôle du portier du cabaret « Le Paradis », il prononce sa première réplique à l’écran en voyant un client (interprété par Pierre Larquey) essayer de passer à travers la porte fermée : « Ben, il a son compte celui-là, aujourd’hui ! ». Ce rôle est le départ d’une course à la participation dans des productions cinématographiques, l’acteur enchaînant silhouettes, figurations et petits rôles. Quelquefois, il incarne même plusieurs personnages dans un même film, comme pour Du Guesclin, de Bernard de Latour, en 1948, où il tient tour à tour le rôle de mendiant, chef de bande, astrologue, seigneur, etc.

 

Une irrésistible ascension vers la tête d’affiche

Au début des années 1950, Sacha Guitry lui confie plusieurs petits rôles, notamment dans La Poison (1951), Je l’ai été trois fois (1952), Si Paris nous était conté (1955) et surtout La Vie d’un honnête homme (1953) où il a un rôle un peu plus consistant de valet de chambre « obséquieux et fourbe, presque inquiétant l’espace d’un plan »[27]. Dans ce film, son personnage s’affine un peu plus – « il apparait “au naturel”, sans grimace ni moustache »[28] – et il est associé pour la première fois à Claude Gensac. En 1952, il rejoint la troupe des Branquignols dirigée par Robert Dhéry[29]. Il débute d’abord dans la revue Bouboute et Sélection[30], puis dans Ah! Les belles bacchantes en 1953. Cette revue obtient un grand succès – deux années de représentations – et contribue à le faire connaître. De plus, intégré dans une troupe dédiée au comique, l’acteur va perfectionner sa technique et explorer des facettes de son talent jusque-là délaissées. On le retrouve l’année suivante dans l’adaptation à l’écran du spectacle, Ah ! Les belles bacchantes de Jean Loubignac, qui est son premier film en couleurs[31]. Cette même année, il joue face à Fernandel dans Le Mouton à cinq pattes d’Henri Verneuil et pour la première fois face à Bourvil dans Poisson d’avril de Gilles Grangier. Jean-Paul Le Chanois, après lui avoir confié deux petits rôles dans Sans laisser d’adresse (1951) et Agence matrimoniale (1952), lui offre le second rôle de M. Calomel dans la comédie populaire à succès Papa, maman, la bonne et moi (1954) et sa suite Papa, maman, ma femme et moi (1956).

En 1956, il obtient un début de reconnaissance au cinéma dans La Traversée de Paris, de Claude Autant-Lara, où il joue l’épicier Jambier. Il s’impose avec force face à Jean Gabin et Bourvil, dans une prestation de quelques minutes au cours de laquelle il dessine en quelque sorte son futur personnage : lâche devant « le fort » (Jean Gabin) et colérique devant « le faible » (Bourvil). Même si le film a atteint aujourd’hui le statut de film culte, il connaît à sa sortie un succès public mitigé. Dès l’année suivante, Maurice Regamey lui offre son premier rôle principal dans Comme un cheveu sur la soupe. Son interprétation d’un compositeur suicidaire vaut à l’acteur le Grand Prix du Rire 1957, sa première récompense et le film, « petite production sans prétention, qui aurait dû passer inaperçue, [..] tient l’affiche de très longues semaines. »[32]. Toujours en 1957, il est la tête d’affiche de Ni vu… Ni connu…, d’Yves Robert, dans le rôle du braconnier Blaireau. Accompagné de son chien « Fous le camp », cet « avatar rural de Guignol »[33] brave toutes les formes d’autorité et finit toujours par échapper au garde-chasse. Le film est un beau succès à sa sortie et vaut à l’acteur quelques articles laudateurs dans la presse, à l’instar de l’hebdomadaire France Dimanche, qui, dans son numéro du 20 septembre 1957, titre à la une : «  Louis de Funès, l’acteur le plus drôle de France »[34]. On le retrouve encore dans un rôle principal en 1958 dans Taxi, Roulotte et Corrida, d’André Hunebelle, tourné en Espagne, qui connaît un certain succès[35]. Pourtant, la progression de sa carrière au cinéma marque une pause, et l’acteur va retourner à des films ou des rôles moins importants pour quelque temps.

 

Deux rôles décisifs

C’est d’abord au théâtre que la carrière de Louis de Funès va connaître une nouvelle accélération. Depuis ses débuts, l’acteur ne s’est jamais éloigné des planches et il reprend notamment, en 1957, aux côtés de Danielle Darrieux et Robert Lamoureux, le rôle créé par Raimu dans Faisons un rêve de Sacha Guitry. Le biographe de l’auteur, Jacques Lorcey, note : « Ce sera la dernière grande joie de notre Sacha. [..] Ce succès, obtenu par des vedettes tellement différentes des créateurs lui apporte la certitude que son théâtre lui survivra. »[36]. En septembre 1959 pour les tournées Karsenty, il débute les répétitions d’Oscar, une pièce de Claude Magnier créée à Paris en 1958 avec une distribution qui comprenait Pierre Mondy et Jean-Paul Belmondo. À partir du 1er octobre, commencent les cent jours d’une tournée qui va le conduire dans les provinces françaises et le Maghreb. Le succès est tel qu’on lui propose de reprendre la pièce à Paris en janvier 1961. D’abord hésitant pour cette reprise parisienne [37], il accepte. Finalement la pièce est un énorme succès et sur scène il multiplie les improvisations et les prouesses physiques[38]. L’acteur reprendra « ce rôle fétiche » dans l’adaptation cinématographique de la pièce réalisée par Édouard Molinaro en 1967, puis à nouveau sur scène au début des années 70 dans une mise en scène de Pierre Mondy.

En parallèle, il continue à tourner. On le retrouve par exemple en 1961 dans un petit rôle d’un barman dans Le crime ne paie pas, le troisième film réalisé par Gérard Oury. Lors du tournage, alors qu’il tient le seul rôle comique du film, Louis de Funès essaie de convaincre le réalisateur qu’il est fait pour tourner des films comiques : « Quant à toi, tu es un auteur comique, et tu ne parviendras à t’exprimer vraiment que lorsque tu auras admis cette vérité là »[39]. En 1963, il retrouve la tête d’affiche avec Pouic-Pouic, l’adaptation par Jean Girault de la pièce de boulevard Sans cérémonie, qu’il avait écrite avec Jacques Vilfrid. Louis de Funès avait participé à la création de la pièce en 1952 – il tenait le rôle du maître d’hôtel incarné par Christian Marin dans le film – mais la pièce n’avait pas connu le succès. Finalement, malgré cet insuccès et les difficultés rencontrées par le réalisateur auprès des producteurs pour monter le projet autour de Louis de Funès[40], ce film permet à l’acteur de retrouver un large public et marque le départ de la seconde partie de sa carrière qui ne verra plus sa popularité fléchir

Dans Oscar comme dans Pouic-Pouic, Louis de Funès incarne un homme aisé et irascible, ayant des difficultés avec sa progéniture : il décline son « personnage fétiche inspiré du Pantalon »[41] de la commedia dell’arte. Il a maintenant créé son personnage comique : colérique, autoritaire, grimaçant, tout en énergie et « a gommé certaines outrances qui le parasitaient dans les années cinquante »[42].

 

Une série de films populaires

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Lors du tournage du film Le gendarme et les extra-terrestres

Pouic-Pouic marque aussi le début de la collaboration entre Louis de Funès et Jean Girault, lui aussi musicien[43], qui produisit douze films[44] qui rencontreront le plus souvent un très large public. Après Faites sauter la banque, en 1964, ils tournent ensemble, malgré les réticences des producteurs qui préfèrent Darry Cowl ou Francis Blanche[45], le premier volet de la série des Gendarmes, Le Gendarme de Saint-Tropez, qui rencontre un succès considérable et installe l’acteur en haut du box-office pour la première fois. À peine deux mois plus tard, il triomphe à nouveau dans le rôle d’un représentant de l’ordre dans Fantômas. Dans ce film construit sur la double composition de Jean Marais (Fantômas / Fandor), il transcende son rôle de contrepoint comique et parvient à éclipser ses partenaires. Pendant que les succès populaires s’accumulent, en 1965, il tourne Le Corniaud, de Gérard Oury, où il partage l’affiche avec Bourvil. La sortie du film en mars 1965 est un nouveau triomphe. En 1966, La Grande Vadrouille, de nouveau avec Bourvil et réalisé par Gérard Oury, connaît un succès colossal : le film a en effet détenu longtemps le record du plus grand nombre de places de cinéma vendues en France (17 millions). Il n’a été détrôné qu’en 1998, par le film Titanic de James Cameron mais il demeura le film français ayant obtenu le plus grand nombre d’entrées en salle pendant plus de 40 ans. Il fut depuis peu devancé par Bienvenue chez les ch’tis. La Folie des grandeurs de Gérard Oury doit marquer les retrouvailles de Louis de Funès et de Bourvil mais la mort de ce dernier faillit interrompre le projet. Simone Signoret suggère alors le nom de Montand à Oury[46] qui perçoit le potentiel du duo après quelques adaptations : « J’avais conçu pour Bourvil un rôle de valet de comédie genre Sganarelle. Montand sera plus proche de Scapin »[47].

 

Retour au théâtre

Fin novembre 1971, au théâtre du Palais-Royal, il reprend Oscar, qu’il joue presque chaque soir jusqu’à septembre 1972 avec une interruption pendant l’été (Oscar est jouée plus de 400 fois). À partir de mars 1973, il s’investit énormément dans le tournage des Aventures de Rabbi Jacob qui sort le 18 octobre de la même année. Le lendemain, Louis de Funès est à nouveau sur les planches à la Comédie des Champs-Élysées, pour ce qui fut sa dernière apparition au théâtre. Jusqu’au 25 avril 1974, il joue presque 200 fois la pièce de Jean Anouilh, La Valse des toréadors. À partir de là, il se repose au château de Clermont[48], situé au Cellier en Loire-Atlantique ; il jardine beaucoup et refuse d’entreprendre quoi que ce soit en prévision du tournage très physique du prochain film de Gérard Oury. Dans Le Crocodile, dont le premier tour de manivelle est prévu pour mai 1975, il doit jouer le rôle d’un dictateur sud-américain, « un petit colonel cupide, teigneux, couard avec des faiblesses : le fric, sa femme, son fils »[49].

 

 dans Cinéma
Le château de Clermont, acquis par le couple de Funès en 1967[48].

 

Une santé précaire

En mars 1975, alors que la préproduction du Crocodile est très avancée, il est victime de deux infarctus consécutifs qui manquent de l’emporter[50]. Il doit ralentir son rythme de travail et renonce définitivement à sa carrière théâtrale, incompatible avec son état[51]. Sa carrière au cinéma est aussi obérée car outre sa condition physique amoindrie, les risques de rechute font que les assureurs ne veulent plus prendre le risque de le couvrir pour un film. Déterminé, le producteur Christian Fechner réussit finalement à obtenir un accord pour une assurance de deux semaines et prend le risque de produire L’Aile ou la Cuisse avec seulement une petite partie du tournage assurée[52]. Lorsque le film sort le 27 octobre 1976, le public français retrouve l’acteur amaigri à l’écran et plébiscite son retour – presque six millions d’entrées – aux côtés de Coluche.

Louis de Funès réapparait donc à l’écran, mais son médecin est toujours sur le plateau, ainsi qu’une ambulance. Il continue à tourner mais à un rythme beaucoup moins soutenu qu’à ses débuts, comme La Zizanie avec Annie Girardot en 1978 ou Le Gendarme et les Extra-terrestres en 1979, et surtout, il appréhende son comique d’une nouvelle manière, parce que reconnait-il : « je ne peux plus faire de la brutalité. Cette brutalité, cette colère est un produit que j’avais fabriqué pour un rôle et tous les metteurs en scène m’ont demandé ce produit [..] Désormais, ce comique ne m’intéresse plus »[53]

 dans Personnalités du jour
Tombe de Louis de Funès au Cellier

En 1980, il réalise un vieux rêve : adapter au cinéma une pièce de Molière et en réaliser une version à son image. C’est ainsi que L’Avare arrive sur les écrans de cinéma, mais ne rencontre qu’un modeste succès (en 1964 déjà, il avait enregistré sur un disque 33T 6 textes de pièces de Molière, dont des extraits de L’Avare, et 10 fables de La Fontaine). Cette même année 1980, il reçoit cependant un César d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, des mains de Jerry Lewis.

Plus tard, un de ses fils lui conseille de lire un roman de René Fallet intitulé La Soupe aux choux, qui, selon lui, a le potentiel pour pouvoir « faire un bon film ». Une adaptation au cinéma est tournée en compagnie de Jean Carmet et de Jacques Villeret.

Le Gendarme et les Gendarmettes est son dernier film. Le 27 janvier 1983, il est victime d’un nouvel infarctus, qui lui est fatal. Il est enterré au cimetière du Cellier commune située entre Nantes et Angers le 29 janvier 1983[54].

 

Religion

Louis de Funès était aussi un profond et fervent catholique. Très attaché à la tradition, il n’hésita point à soutenir celle-ci notamment en aidant de sa grande générosité l’action de Monseigneur Ducaud-Bourget lors des premières années de l’occupation de Saint-Nicolas du Chardonnet.[réf. nécessaire]

Patriote et royaliste convaincu, il n’aurait manqué pour rien au monde les commémorations de la mort de Louis XVI tous les 21 janvier. Après lui avoir administré les derniers sacrements, l’abbé Maurice, son confesseur, déclara : « Louis de Funès entre dans la joie de Dieu »[55].

 

Les ressorts de l’humour de Louis de Funès

Les capacités de Louis de Funès à mimer et à faire des grimaces sont les principaux aspects de son humour. Le mime est pour lui essentiel pour ponctuer ses mots : « Quand on décrit une forme de bouteille avec ses deux mains, expliquait-il en joignant le geste à la parole, la bouteille est là, on la voit. Elle flotte un instant dans l’espace, même quand le geste est terminé. ». Il joue aussi beaucoup sur la répétition dans une scène de ses gestes ou paroles. De plus le ressort de son humour est aussi capté dans le caractère excessif des sentiments et émotions qu’il exprime, que ce soit la peur ou le désespoir – feint ou réel – de son personnage.

Il excelle en particulier dans l’expression de la colère : grognements, bruits de la bouche, gifles répétitives sur les autres personnages, grands gestes, etc. Ses rôles se prêtaient volontiers à ce jeu : ses personnages sont souvent hypocrites, antipathiques, sans être, la plupart du temps, méchants ou incapables de rédemption. Louis de Funès disait que rien ne le faisait plus rire, dans la vie courante, qu’une personne en engueulant une autre, sans que cette dernière puisse répliquer.

Sa petite taille (1,64 m[56]) contrastait avec celle de ses partenaires plus grands (Bourvil, Yves Montand) et ajoutait un autre élément comique au personnage.

 

L’art du déguisement

Même s’il n’a pas souvent eu l’occasion d’y recourir dans les nombreux films auxquels il a participé, Louis de Funès portait volontiers des déguisements pour accentuer, parfois jusqu’à l’outrance, les situations comiques dans lesquelles il faisait évoluer ses personnages. On peut retenir parmi tous ces déguisements : son déguisement en chinois et en policier américain dans Le Gendarme à New York, en religieuse dans Le Gendarme et les Extra-terrestres, en rabbin hassidique dans Les Aventures de Rabbi Jacob, en poète maniéré portant une perruque dans Le Grand Restaurant, en femme voilée dans L’Aile ou la Cuisse, en gendarmette dans Le Gendarme et les Gendarmettes sans oublier les costumes de la Belle Époque dans Hibernatus, en soldat allemand au casque trop grand dans La Grande Vadrouille, en marin hollandais dans Les Grandes Vacances, en dame de la cour dans La Folie des grandeurs ou encore l’inoubliable uniforme du Gendarme de Saint-Tropez.

 

Des duos célèbres

Le talent de Louis de Funès fonctionnait bien dans le cadre de duos réguliers ou occasionnels avec des acteurs très divers. Claude Gensac, connue pour le surnom que Cruchot lui donne dans la série des Gendarmes : « Ma biche », fut la complice féminine des personnages de Louis de Funès ; elle a souvent joué sa femme à l’écran. Louis de Funès a aussi beaucoup joué avec Michel Galabru, son supérieur dans la série des Gendarmes et lui sert de faire-valoir burlesque. Plusieurs scènes de La Folie des grandeurs sont restées célèbres, comme le réveil avec les rimes en « or » ou le nettoyage des oreilles, et font tout de suite penser à Yves Montand. Louis de Funès a aussi joué de célèbres scènes avec Coluche dans L’Aile ou la Cuisse. Mais son duo le plus marquant est celui formé avec Bourvil dans Le Corniaud et surtout dans La Grande Vadrouille.

Il a aussi joué avec son fils, Olivier de Funès, dans Les Grandes Vacances, L’Homme orchestre, Le Grand Restaurant, Sur un arbre perché, Fantômas se déchaîne et Hibernatus. D’autres acteurs ont joué plusieurs fois avec lui, comme Bernard Blier (Les Hussards, Jo et Le Grand Restaurant), Jean Gabin (Le Tatoué, La Traversée de Paris et Le Gentleman d’Epsom), Jean Marais (Le Capitaine Fracasse, Fantômas, Fantômas se déchaîne et Fantômas contre Scotland Yard), Maurice Risch (Les Grandes Vacances, La Zizanie et certains épisodes du Gendarme de Saint-Tropez), Michel Simon (La Vie d’un honnête homme)… Il fut également aux côtés de Fernandel dans Le Mouton à cinq pattes, Mam’zelle Nitouche et Boniface somnambule au cinéma (ils ne firent que se croiser dans La Vie à deux, et 2 sketches différents du film à sketches Le Diable et les Dix Commandements), et sur disque dans Un client sérieux de Georges Courteline en 1954.

 

Un écologiste avant l’heure

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Le cultivar de rosier (buissonnant à grandes fleurs) nommé ‘Louis de Funès’ en hommage à l’acteur par Meilland en 1984.

De Funès déclarait « Ma passion, c’est ma campagne, à 400 kilomètres de Paris !« [58]Bien avant que ce ne soit une mode, Louis de Funès était un passionné d’écologie[59]. La nature était, selon lui, « la seule chose qui vaille la peine qu’on descende dans la rue…« [60].

Créateur de variétés de roses (dont une porte son nom), il passait également beaucoup de temps dans son jardin à cultiver son potager. D’ailleurs, son fils Patrick constate à juste titre: « On parle tout le temps de son goût pour les roses, mais il aimait tout autant les légumes. Il s’inquiétait de la disparition d’anciennes variétés de poire, par exemple. Il utilisait les coccinelles contre les pucerons et il fallait faire gaffe aux vipères, qu’il refusait qu’on chasse !« [61]

Partisan avant l’heure de l’agriculture biologique, le comédien confirmait dans une interview : « Je n’utilise aucun engrais chimique et, de cette façon, mes produits ont une saveur oubliée… Je laisse les insectes se balader sur mes arbres et les oiseaux manger mes fruits. Ils m’en laissent toujours assez ! et puis, de cette façon, la production n’est pas empoisonnée et les plantes sont plus robustes, elles résistent mieux aux attaques.« [62] Dès le début des années 1960, Louis de Funès avait pris des cours d’apiculture à l’école de Charenton et élevait des abeilles.

Loin de ses tracas parisiens, le comédien aimait s’isoler dans son château du Cellier, en Loire-Atlantique, qui devint sa résidence principale en 1975. En compagnie de sa famille, les activités qu’il pratiquait dans cet endroit lui redonnaient « le sens et le rythme de la vie« , expliquait-il lors d’une interview en 1981. A un journaliste lui demandant s’il se sentait châtelain, Louis de Funès répondait « Je me sens avant tout propriétaire d’un grand jardin dans lequel je peux faire pousser des fruits et des légumes en y apportant tout l’art et toute la science dont je suis capable.« [63]

 

Distinctions

Louis de Funès, comparé aux autres artistes de son époque et au nombre de films qu’il a tournés, n’a pas reçu un nombre très important de récompenses.

Il est 17e au classement des 100 plus grands Français de tous les temps, établi en mars 2005 pour France 2.

 

Succès commerciaux

Les films dans lesquels a joué Louis de Funès ont attiré plus de 160 millions de spectateurs en France[71]. Entre 1964 et 1979, sept de ces films sont n°1 (en 1964, 1965, 1966, 1967, 1970, 1973 et 1979) au box-office. Par ailleurs, en 1967, il joue dans trois films parmi les mieux classés : n°1 avec Les Grandes Vacances, n°2 avec Oscar et n°5 avec Fantômas contre Scotland Yard. La Grande Vadrouille est encore n°2 aux box-office français : c’est le 3e film français qui a cumulé le plus d’entrées en France dans l’histoire du cinéma (après Titanic de James Cameron et Bienvenue chez les Ch’tis de Dany Boon).

 

Citations

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire pour Louis de FUNES 

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Pour le 30/07/1982 à 11h32 T.U., à Courbevoie

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleur cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…


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Pesonnalité du 30/07/2010 – Arnold SCHWARZENEGGER 30 juillet, 2010

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http://www.schwarzenegger.com/

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Arnold SCHWARZENEGGER

né le 30 Juillet 1947  à 04h10 à Graz – AUTRICHE

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Arnold Aloïs Schwarzenegger est né le 30 juillet 1947 à Thal, un petit village proche de Graz en Autriche, est un culturiste, acteur, homme d’affaires et homme politique autrichien naturalisé américain.

Surnommé le « Chêne Autrichien » (Austrian Oak) pendant ses années de culturisme, puis « Schwarzy » pendant sa carrière d’acteur, et plus récemment « Gouvernator » (mélange des mots Gouverneur et Terminator), il se fit connaître universellement en devenant un des plus grands culturistes de l’Histoire, avec notamment 5 titres de Monsieur Univers et 7 titres de Monsieur Olympia. Son physique exceptionnel lui a ouvert les portes d’Hollywood, dont il devient l’une des plus grandes vedettes du cinéma d’action dans les années 1980-1990, ainsi qu’en témoigne son importante filmographie, dans laquelle figurent aussi bien le genre fantastique que la comédie, en passant par la science-fiction : Conan le Barbare de John Milius, Terminator, Terminator 2 : Le Jugement dernier et True Lies de James Cameron, Predator et Last Action Hero de John McTiernan, Total Recall de Paul Verhoeven, Un flic à la maternelle, Jumeaux et Junior d’Ivan Reitman, etc.

Engagé politiquement avec le Parti républicain, il est depuis le 17 novembre 2003, le 38e gouverneur de l’État de Californie, comme le fut Ronald Reagan. Il est réélu à ce poste le 7 novembre 2006. En 2004 et 2007, il fait partie du Time 100, classement établi par le magazine Time des 100 personnes les plus influentes dans le monde[1],[2]. Le 18 février 2009, il annonce son retour sur grand écran notamment dans le film The Expendables de Sylvester Stallone.

 

Enfance et adolescence

Pesonnalité du 30/07/2010 - Arnold SCHWARZENEGGER dans 07/2010 250px-Arnold_Schwarznegger_and_Maria_Schriver-mod
Schwarzenegger et sa femme Maria Shriver avec qui il se marie en 1986 et avec qui il a quatre enfants (2007).

Arnold Schwarzenegger est né le 30 juillet 1947 à Thal bei Graz[3] – ou Thal – en Autriche, petit village proche de Graz, capitale de la Styrie[4] et y a passé la plus grande partie de sa jeunesse. Son nom de baptême est Arnold Aloïs Schwarzenegger[3]. Son père, Gustav Schwarzenegger (1907-1972), est un ancien officier de l’armée autrichienne tandis que sa mère, Aurelia Jadrny (1922-1998) est une veuve de guerre avec un fils de son premier mariage, Meinhard. Il grandit dans une famille catholique qui se rend à l’église tous les dimanches[5]. Gustav Schwarzenegger ne pratique plus le catholicisme car il adhère au parti nazi et à sa branche paramilitaire, la Sturmabteilung (SA), après l’Anschluss en 1938[5],[6]. Les parents d’Arnold se marient le 20 octobre 1945, alors que Gustav a 38 ans et Aurelia 23. En 1947, son père est autorisé à devenir commissaire de police car il n’a pas commis de crime de guerre[7].

L’aîné, Meinhard, est le favori de leur père, tandis qu’Arnold est éduqué de façon stricte[6]. Schwarzenegger dira que son père n’avait « aucune patience pour écouter et comprendre ses problèmes… il y avait comme un mur, un vrai mur »[5]. Dans une interview avec Fortune en 2004, Schwarzenegger déclare qu’il a subi « ce que l’on appellerait maintenant des sévices à enfants » de la part de son père. « Mes cheveux étaient tirés. J’étais frappé avec des ceintures. Comme le gamin d’à côté. C’était comme ça. Beaucoup d’enfants étaient cassés ainsi par leur parents, c’était dans la mentalité germano-autrichienne. Ils ne voulaient pas créer des individus. Tout n’était qu’une question de conformisme. J’étais de ceux qui ne voulaient pas se conformer, et dont la volonté ne pouvait pas être cassée. Je devins un rebelle. Chaque fois que j’étais frappé et qu’on me disait : « tu ne peux pas faire ça », je me disais : « ça ne va pas durer longtemps ainsi parce que je vais partir d’ici. Je veux être riche. Je veux être quelqu’un » »[8]. Arnold entretient de bonnes relations avec sa mère et il restera en contact avec elle jusqu’à sa mort[9]. À l’école, Schwarzenegger est « dans la moyenne » mais est remarqué pour son caractère « enjoué, joyeux et exubérant » [5]. Le manque d’argent est un problème dans le foyer et Schwarzenegger se souvient que l’un des moments importants de sa jeunesse est l’achat d’un réfrigérateur par sa famille[10].

Le 20 mai 1971, son frère Meinhard meurt dans un accident de voiture[4], dépressif et ivre[11]. Arnold n’assiste pas à ses funérailles mais prend à sa charge l’éducation de Patrick, le fils de 3 ans de son frère et de sa petite amie Erika Knapp[10]. Son père Gustav meurt un an plus tard d’un accident vasculaire cérébral[4]. Arnold n’assiste pas non plus à ses funérailles[10]. Dans le film Pumping Iron, Arnold déclare qu’il n’a pas pu se rendre à l’enterrement de son père car il était alors en pleine période d’entraînement pour une grande compétition de culturisme[12].

En 1953, à l’âge de 6 ans, il rêve de devenir champion[4] après avoir assisté avec son père à Graz à l’inauguration d’une nouvelle piscine par l’ancien champion Olympique Johnny Weissmuller. Enfant, Schwarzenegger essaie de nombreux sports, mais il se passionne particulièrement pour le culturisme (bodybuilding) vers 1960, à l’âge de 13 ans, après que son entraîneur de football amène l’équipe à une séance de musculation[4]. Vers 14 ans, il prévoit ce que sera sa vie future. Son père voulait qu’il devienne policier, sa mère qu’il fasse une école de commerce. Un jour il remarque dans une vitrine, la couverture d’un magazine sur laquelle pose un homme musclé et déguisé en guerrier des temps anciens. Il achète le magazine, qui retrace la vie de Reg Park, un ancien bobybuilder anglais devenu Mr. Universe, puis acteur et ayant fait fortune en fondant un empire dans le sport. Il prend Park comme modèle et décide de suivre la même voie : devenir Mr. Universe, puis une star de cinéma puis riche[13]. En 1961, il rencontre l’ancien Mr. Autriche, Kurt Marnul, qui l’invite à venir s’entraîner à l’Athletic Union, une salle de gymnastique à Graz[4]. Sa passion le conduit à aller s’y entraîner même le week-end alors que celle-ci est fermée. À cette époque, il déclare à son père : « Je veux devenir l’homme le mieux bâti du monde, puis je veux aller en Amérique et être acteur ». Il fréquente aussi les cinémas et ses idoles sont les acteurs Reg Park, Steve Reeves et Johnny Weissmuller[4]. En 1963, il arrive 2e lors d’une compétition mineure organisée à Graz, dans le Steirer Hof Hotel. En 1964, son père, très inquiet de la passion envahissante d’Arnold pour le « sport le moins populaire d’Autriche », lui interdit d’aller plus de trois fois par semaine à l’entraînement, mais celui-ci contourne cette limitation en construisant sa propre salle à la maison[4].

En 1965, il remporte le championnat autrichien junior de soulevé de poids (1965 Austrian Jr. Weightlifting Championship) et rencontre Franco Columbu avec qui il deviendra ami de longue date[4]. Il rentre juste après dans l’armée autrichienne, dans le cadre du service militaire d’un an, obligatoire pour tous les autrichiens masculins âgés de 18 ans. Ses parents espèrent que cela mettra un terme à son intérêt pour le bodybuilding. Durant cette année de service militaire, il remporte le titre junior Mr. Europe[4]. Pour participer à cette compétition, il fait le mur de la caserne et il est puni pour son absence non autorisée, mais il gagne néanmoins le respect de ses supérieurs.

Une année plus tard, en 1966, il remporte le titre de Mr. Europe et impressionne tant les juges que ceux-ci lui proposent de lui offrir le billet d’avion pour participer au NABBA Mr. Universe amateur à Londres, la prestigieuse compétition de culturisme. Une semaine après ce titre, il remporte celui de l’homme le mieux bâti d’Europe (Best Built man of Europe), compétition organisée par un rival de Mr. Europe. La fédération annule alors son offre et Arnold doit commencer à économiser pour se payer le billet pour Londres. Il quitte Thal, sa ville natale, et part s’entraîner au Putzinger Gym à Munich où il loue un petit appartement et passe son temps entre son propre entraînement et la gérance de la salle. Il y fait parfois le ménage afin de payer sa cotisation[4]. Il prend pour la première fois l’avion afin de participer au Mr. Universe à Londres. C’est là qu’il acquiert le surnom de « Chêne Autrichien » (ou du « Chêne Styrien »), en partie à cause de son impressionnant gabarit (107 kg pour 1,85 m) et d’une histoire de tractions faite au sommet d’un chêne sur les berges du Thalersee. Il arrive 2e lors de cette première grande compétition, derrière Chester Yorton, qui possède une définition musculaire supérieure[14]. Il dira plus tard : « Le titre de Mr. Universe était mon ticket pour l’Amérique – la terre des opportunités où je pourrais devenir une star et un homme riche »[13]. À Londres toujours, invité par son ami Wagg Bennett, il participe à sa première exhibition de bodybuilding. Wagg, qui lui annonce qu’il doit apprendre à devenir un showman, lui apprend les points les plus importants du posing, et introduit de la musique dans sa routine d’entraînement[4].

En 1967, Arnold a mis de côté assez d’argent pour racheter le Putzinger Gym, et grâce à la publicité faite par sa seconde place pour le titre amateur Mr. Universe, le nombre de cotisants passe de 70 à 200. Il s’entraîne différemment, inventant de nouveaux exercices afin d’améliorer la définition qui lui avait manqué l’année précédente[14]. Il participe à nouveau au Mr. Universe amateur de Londres et remporte son premier titre majeur contre Dennis Tinnerino, devenant ainsi le plus jeune Mr. Universe de l’histoire, à l’âge de 20 ans[4].

 

Départ pour les États-Unis

En 1968, il gagne le Stone Lifting Contest à Munich, et prouve que les bodybuilders sont également des hommes forts. Il remporte surtout le 1er titre professionnel européen de Mr. Universe de la NABBA (National Amateur Bodybuilders Association). Dans les coulisses de la compétition, il rencontre Joe Weider, qui règne sur la presse spécialisée dans le bodybuilding et qui, impressionné, l’invite à venir participer aux compétitions aux USA. En septembre 1968, à l’âge de 21 ans, il part s’installer aux États Unis, avec très peu d’argent en poche et un niveau d’anglais plutôt faible. Surpris par les compétiteurs américains, plus graciles, il n’arrive que 2e derrière Frank Zane lors de son premier Mr. Universe américain. Joe Weider accepte de le sponsoriser pendant un an. En échange, celui-ci utilise le nom et le visage d’Arnold à des fins publicitaires. Weider l’envoie s’entraîner au Gold’s Gym à Venice Beach, Santa Monica, là où tous les meilleurs bodybuilders du moment s’entraînent. Pendant cette période, il devient l’ami du catcheur professionnel Superstar Billy Graham. Il développe également une affaire de vente par correspondance de suppléments alimentaires vendus sous le nom de « Arnold Strong »[4].

 

260px-Arnoldandson dans Cinéma Arnold Schwarzenegger et son fils Patrick en décembre 2002.

En 1969, il rencontre Barbara Outland Baker, alors serveuse dans un restaurant situé près du Gold’s Gym avec qui il vit en couple jusqu’à leur séparation en 1974. Le couple se rencontre 6 à 8 mois après l’arrivée d’Arnold aux États-Unis. À leur premier rendez-vous, ils regardent l’atterrissage d’Apollo sur la Lune à la télévision. Ils partagent un appartement à Santa Monica pendant trois ans et demi et ayant peu d’argent, ils vont à la plage tous les jours et font des barbecues dans le jardin. Baker déclare qu’Arnold est un « self-made man autant qu’il est possible de l’être – il n’a jamais reçu d’encouragement de ses parents, de sa famille, de son frère. Il avait juste son immense détermination et son charisme »[15]. Dans ses mémoires de 1977, Arnold: The Education of a Bodybuilder, Schwarzenegger raconte à propos de Barbara : « Elle était une femme équilibrée qui voulait une vie ordinaire et solide. Je n’étais pas un homme équilibré et je haïssais l’idée même d’une vie ordinaire »[16]. Dans une interview réalisée en 2003, où elle défend Schwarzenegger contre certaines attaques – on lui reprochait alors notamment d’avoir traité les homosexuels de « fags » dans une interview de 1977 pour le magazine Oui – Baker décrit Schwarzenegger comme « une personnalité joyeuse, totalement charismatique, aventureuse et athlétique » mais déclare qu’à la fin de leur relation, il était devenu « insupportable, le monde tournant autour de lui »[17]. En 2006 elle publia ses mémoires, préfacées par Schwarzenegger, dans Arnold and Me: In the Shadow of the Austrian Oak[18].

En juillet 1977, il rencontre à Venice Beach, Sue Moray, une assistante-coiffeuse de Beverly Hills. D’après celle-ci, ils entretiennent une relation libre : « Nous étions fidèles lorsque nous étions tous les deux à LA… mais lorsqu’il était hors de la ville, nous étions libres de faire ce que nous voulions ». Un mois plus tard, Schwarzenegger fait connaissance de Maria Shriver de la famille Kennedy. Il entretient une relation avec les deux femmes jusqu’en août 1978, date à laquelle Sue Moray, qui connaît sa relation avec Shriver, lui fixe un ultimatum pour faire un choix entre elles[10]. Schwarzenegger choisit Maria Shriver.

Devenu citoyen américain en 1983, il se marie le 26 avril 1986 à Hyannis dans le Massachusetts avec Maria Shriver, journaliste de télévision et fille de R. Sargent Shriver, ancien ambassadeur des États-Unis en France et candidat à la vice-présidence des États-Unis en 1972, et d’Eunice Kennedy, sœur du président John Fitzgerald Kennedy. La cérémonie dirigée par le révérend John Baptist Riordan se déroule à l’église catholique romane St. Francis Xavier. Caroline Bouvier Kennedy, cousine de la mariée est demoiselle d’honneur alors que Franco Columbu est le témoin de Schwarzenegger[19]. Le couple a quatre enfants :

Le culturiste

Schwarzenegger commence son extraordinaire parcours par le culturisme (bodybuilding). Après son titre junior de Mr. Europe en 1965, il remporte l’année suivante à l’âge de 19 ans le titre de Mr. Europe et The Best Built Man in Europe[4]. Il participe par la suite à de nombreuses compétitions et remporte de nombreux titres, dont 5 Mr. Universe (4 – NABBA (Angleterre), 1 – IFBB (USA)) et 7 Mr. Olympia, la compétition ultime de la discipline. Ce record de 7 Mr. Olympia ne fut battu que bien plus tard, par Lee Haney, lorsqu’il remporta son 8e titre consécutif en 1991, puis par Ronnie Coleman qui remporta son 8e titre en 2005.

Schwarzenegger dira que « durant l’apogée de sa carrière, ses mollets faisaient 50.8 centimètres de circonférence, ses cuisses 72.4 cm, sa taille 86.4 cm, sa poitrine 144.8 cm, et ses bras 55.9 cm. »[23].

Mr. Olympia

Le but de Schwarzenegger est de devenir le plus grand culturiste du monde, ce qui signifie qu’il doit remporter le titre de Mr. Olympia. À sa première tentative en 1969, il échoue en finale, 4 points contre 3, face au champion cubain Sergio Oliva, surnommé « Le mythe » et vainqueur des 3 années précédentes. Ce sera sa première et unique défaite lors d’un Mr. Olympia. Il prend sa revanche sur Oliva l’année suivante et remporte son 1er Mr. Olympia en 1970 grâce à une définition musculaire supérieure, faisant de lui, à 23 ans, le plus jeune Mr. Olympia de l’histoire, record toujours invaincu.

Il continua d’enchaîner les victoires lors des compétitions suivantes, en 1971, 1972, 1973 et 1974. En 1971, la compétition Mr. Olympia se déroule pour la première fois hors de New York, à Paris, exactement le même jour que le NABBA Universe qui se tient à Londres. Arnold, fidèle à l’IFBB participe au Mr. Olympia alors que d’autres champions préfèrent l’éviter et participer à la NABBA[24]. En 1972, Arnold et Sergio se livrent un duel serré à Essen en Allemagne. Schwarzenegger remporte son 3e titre par décision des juges, 4 voix contre 3. En 1973, il remporte son 4e titre d’affilé à New York contre Franco Columbu et Serge Nubret. Cette victoire est jugée relativement facile mais la montée du jeune Ferrigno chez les professionnels promet un beau combat pour l’année suivante. En 1974, la compétition se déroule au Madison Square Garden à New York. Lou Ferrigno, avec une taille de 1m96 et un poids de 120 kilos, est l’adversaire le plus imposant qu’Arnold ait jamais affronté. Il remporte toutefois son 5e titre, mais des rumeurs sur sa retraite de la compétition circulent[24].

En 1975, quelques mois avant la compétition, les réalisateurs George Butler et Robert Fiore le convainquent de participer afin de filmer son entraînement dans Pumping Iron, un film documentaire qui aura un impact relativement important et contribuera à populariser le bodybuilding et à faire connaître Schwarzenegger. Ce dernier vient de faire une apparition dans le film Stay Hungry de Bob Rafelson qui lui vaut le golden globe 1977 du meilleur acteur débutant[25]. Il a perdu beaucoup de poids et a seulement trois mois pour se préparer à la compétition. Il revient néanmoins à son meilleur niveau, quoique plus léger, et remporte son 6e titre consécutif en battant Lou Ferrigno et Serge Nubret dans la catégorie des plus de 91 kg (200 pounds), et Franco Columbu, vainqueur des moins de 91 kg, pour le titre unifié. Il annonce alors sa retraite de la compétition.

Schwarzenegger tourne quelques films mineurs et sort de sa retraite sportive pour participer à l’édition 1980 de Mr. Olympia qui se déroule en Australie. Grâce à son entraînement pour le rôle de Conan le Barbare où il devait courir, monter à cheval ou encore manier l’épée, il se sent suffisamment en forme pour tenter de gagner la compétition une dernière fois. Sa participation est une surprise, car il n’annonce pas publiquement ses intentions. Certains le voient s’entraîner mais pensent que c’est pour les besoins du film ; lorsqu’ils le voient dans l’avion pour l’Australie, ils pensent qu’il vient en tant qu’officiel pour l’IFBB. Ce n’est que lorsque son nom est appelé que tout le monde se rend compte qu’il va participer à la compétition. Il remporte une septième et ultime fois le Mr. Olympia, avec seulement sept semaines de préparation spécifique. Cette victoire sera contestée par certains observateurs[24].

L’après compétition

220px-Arnold_Classic_2004_logo dans Personnalités du jour
L’Arnold Classic, dont la première édition eut lieu en 1989, est devenu l’une des compétitions majeures de bobybuilding.

Schwarzenegger est considéré comme l’une des figures majeures de l’histoire du culturisme et une prestigieuse compétition portant son nom a lieu tous les ans, la fameuse Arnold Classic. Schwarzenegger est resté une personnalité très présente dans le monde du bodybuilding longtemps après sa retraite sportive, notamment parce qu’il possédait des gymnases et des magazines de fitness, et qu’il a présidé de nombreuses compétitions et remises de récompenses. Pendant des années, il écrit une chronique mensuelle pour les magazines Muscle & Fitness et Flex. En 2003, peu de temps après avoir été élu Gouverneur de Californie, il est nommé symboliquement rédacteur en chef de ces deux magazines, qui acceptent de faire don de 250 000 dollars tous les ans pour les différents projets du gouverneur ayant trait au fitness. Le magazine MuscleMag International propose une double page mensuelle sur Arnold, surnommé « le King. »

Controverse sur l’utilisation de stéroïdes

Schwarzenegger a admis avoir utilisé des anabolisants sous forme de stéroïdes lorsque leur utilisation était encore légale. En 1977, il a écrit à ce sujet que les « stéroïdes l’aidaient à maintenir sa masse musculaire pendant les régimes dans la préparation des compétitions » et qu’il « ne les utilisait pas pour accroître ses muscles ».

En 1999, Schwarzenegger a poursuivi en justice le docteur Willi Heepe, médecin allemand qui avait prédit sa mort prématurée à la suite d’un accident vasculaire dû à sa consommation de stéroïdes. Comme le médecin ne l’avait jamais examiné personnellement, il gagna son procès et reçut 12 000 dollars de dommages et intérêts. La même année, il a déposé plainte contre le journal américain à sensations The Globe qui avait fait des annonces similaires sur son état de santé futur.

Selon son porte-parole, Schwarzenegger n’a plus utilisé de stéroïdes depuis 1990, dès l’instant où ils ont été déclarés illégaux.

 

L’acteur de cinéma

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Les empreintes de mains et de pieds de Schwarzenegger devant le Grauman’s Chinese Theatre sur Hollywood Boulevard, à Los Angeles en Californie.

Auréolé de ses titres en culturisme et au sommet de sa forme, il peut enfin accéder à son prochain rêve, devenir acteur de cinéma. En 1970, à l’âge de 23 ans, il obtient son premier rôle dans Hercule à New York sous le pseudonyme d’Arnold Strong, son nom étant considéré comme trop compliqué. Il ravit le rôle principal à son ami et modèle Reg Park, ancien Mr. Universe qui a déjà joué Hercule dans 3 films. Pour lui faire obtenir le rôle, son agent affirme que Schwarzenegger a des années d’expérience de la « scène », alors qu’il n’est jamais apparu que sur des podiums de bodybuilding. Son accent autrichien prononcé est alors un obstacle à sa carrière d’acteur. Ainsi pour son premier film, sa voix est intégralement doublée [26] et pour son deuxième film trois ans plus tard, dans Le Privé (1973) de Robert Altman il n’obtient qu’un petit rôle non crédité de gangster sourd et muet. Interrogé sur les difficultés qu’il a pu rencontrer au début de sa carrière cinématographique, Schwarzenegger répond : « C’était très difficile. Les agents me disaient que mon corps était trop étrange, que j’avais un drôle d’accent et que mon nom était trop long. Partout où je passais, on me répondait que je n’avais aucune chance. » Loin de se décourager il prend des cours de théâtre et de diction et n’abandonne pas [27].

Il fait ses débuts à la télévision en 1974, dans le talk-show orchestré par Merv Griffin, célèbre producteur américain, créateur notamment des jeux Jeopardy! et de La Roue de la fortune. Suite à ce show, il est invité par la productrice Lucille Ball à participer à l’émission spéciale Happy anniversary and Goodbye, en compagnie de l’acteur Art Carney, qui obtient la même année l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans Harry et Tonto de Paul Mazursky. Schwarzenegger a pour la première fois quelques lignes de texte. Il fait plusieurs autres apparition dans des shows télévisés. Il est remarqué par le réalisateur Bob Rafelson qui l’engage immédiatement pour jouer dans la comédie Stay Hungry (1976) au côté de Jeff Bridges et Sally Field. Son interprétation autobiographique de Joe Santo, culturiste autrichien s’entrainant pour la compétition de Mr. Universe lui vaut le Golden Globe du « Meilleur Jeune Espoir » l’année suivante.

En 1977, sort le film documentaire Pumping Iron dans lequel Schwarzenegger interprète son propre rôle de culturiste, et dont il vient notamment faire la promotion en France, à Cannes[28], en marge du Festival international du film. Tourné trois ans plus tôt, le film retrace la route vers son cinquième titre de Mr. Olympia. Le livre ayant le même titre était devenu un bestseller en peu de temps [29].

Arnold Schwarzenegger connaît toutefois véritablement le succès cinématographique à partir de 1982 avec le film Conan le Barbare (1981) de John Milius, dans lequel il incarne Conan le Cimmérien, le célèbre personnage de fantasy créé par l’écrivain Robert E. Howard. Il est définitivement propulsé star d’action en jouant l’inoubliable androïde tueur dans Terminator (1984) de James Cameron, dans lequel il apparaît complétement nu. Alors qu’il était pressenti au début pour interpréter le rôle de Kyle Reese (incarné par Michael Biehn), Cameron lui attribue finalement le rôle du Terminator. Par la suite, Arnold enchaîne les gros succès comme Predator (1987) de John McTiernan, Total Recall (1990) de Paul Verhoeven, Running Man ou encore Terminator 2. Il signe des films musclés plus confidentiels comme Commando et Le Contrat. Contrairement à son rival et ami Sylvester Stallone, Schwarzie a aussi connu le succès dans la comédie : il commence dans Jumeaux (1988) avec Danny De Vito puis enchaîne d’autres succès comme Un flic à la maternelle (1990), Last Action Hero (1994) et La Course au jouet (1996).

La fin des années 1990 et le début des années 2000 marque le déclin de sa carrière d’acteur : ses derniers films, comme La fin des temps (1999), À l’aube du 6e jour (2000) et Dommage collatéral (2002) sont des demi-échecs au box-office et ne sont pas accueillis favorablement par les critiques. Il renoue toutefois encore avec le succès en incarnant une troisième fois le Terminator dans Terminator 3 : le soulèvement des machines. On le voit faire encore quelques apparitions en guest star dans Bienvenue dans la jungle et Le Tour du monde en quatre-vingts jours, avant qu’il ne se consacre à la politique.

Parfois surnommé « Schwarzy », il a joué principalement dans des films d’action qui mettent en avant son physique musculeux. Il est en concurrence dans ce domaine avec Sylvester Stallone. Dans le film Demolition Man, dont l’acteur principal est Sylvester Stallone, il est fait allusion à Arnold Schwarzenegger, comme un clin d’œil d’une vedette à l’autre. L’action de ce film se déroulant dans le futur, Arnold y est cité comme ayant été élu président des États-Unis (en contradiction avec l’article II de la Constitution des États-Unis interdisant à ceux qui ne sont pas nés citoyens américains de se présenter). Le film Last Action Hero d’Arnold Schwarzenegger contient un clin d’œil de même nature : Silverster Stallone y est représenté sur une affiche dans le personnage de Terminator.

En 1990, Arnold Schwarzenegger débute derrière la caméra en réalisant l’épisode L’échange de la série Les Contes de la crypte.

Revenus d’acteur

 dans Sportifs L’étoile d’Arnold Schwarzenegger sur le Hollywood Walk of Fame.

Les cachets[30] de Schwarzenegger ont connu la même évolution que sa notoriété. Ainsi en 1970, pour son 1er film, Hercule à New York il toucha seulement 12 000$. Trente trois ans plus tard, en 2003 pour Terminator 3 : le soulèvement des machines, il toucha 30 000 000$.

 

L’homme d’affaires

À l’âge de 30 ans, bien avant le début de sa carrière au cinéma, Arnold Schwarzenegger a fait fortune dans l’immobilier.

Schwarzenegger obtient un diplôme universitaire en Affaires de l’université du Wisconsin. En 1968, Schwarzenegger et le bodybuilder Franco Columbu ont commencé à faire des affaires dans le bâtiment, lesquelles ont ensuite prospéré, notamment avec la hausse de la demande après le terrible tremblement de terre de 1971 à Los Angeles. Schwarzenegger investit une partie de ses profits et des gains gagnés lors de compétitions de musculation dans sa nouvelle entreprise immobilière, achète son premier immeuble pour 10 000 dollars et investit ensuite dans plusieurs entreprises. Il devient alors millionnaire. Son domicile se situe dans Brentwood, le quartier huppé de Los Angeles.

En 1992, Arnold Schwarzenegger et sa femme ont ouvert un restaurant autrichien à Santa Monica appelé Schatzi On Main. Schatzi signifie littéralement «petit trésor», terme familier pour dire « chéri » en allemand. Schwarzenegger n’a plus de parts dans ce restaurant depuis 1998.

Arnold Schwarzenegger est un des fondateurs de la chaîne de restaurants Planet Hollywood – créée en 1991 -, avec Bruce Willis, Sylvester Stallone et Demi Moore. En janvier 2000, suite aux difficultés financières rencontrées par Planet Hollywood, il a annoncé qu’il ne reconduirait pas sa collaboration avec la chaîne de restaurants, son contrat venant alors d’arriver à son terme. Il n’a plus de parts dans la société Planet Hollywood depuis cette date.

 

L’homme politique

300px-Reagan%2BSchwarzenegger1984 Arnold Schwarzenegger et le président Ronald Reagan en 1984

Arnold Schwarzenegger, à la différence de nombreuses personnalités du cinéma hollywoodien connues pour être proches du parti démocrate, a toujours affiché son appartenance au parti républicain. À l’occasion d’un discours prononcé à la Convention nationale républicaine de 2004, à New York, Schwarzenegger a expliqué dans quelles circonstances il s’est positionné politiquement, dès son arrivée aux États-Unis d’Amérique :

 

« Je suis finalement arrivé ici en 1968. Quelle journée spéciale c’était [sic]. Je me souviens de mon arrivée ici avec les poches vides, mais plein de rêves, plein de détermination, plein de désir. La campagne présidentielle battait son plein. Je me souviens regardant le duel présidentiel Nixon-Humphrey à la télévision. Un de mes amis parlant l’allemand et l’anglais traduisait pour moi. J’ai entendu Humphrey dire des choses sonnant comme le socialisme, que je venais de quitter. Mais ensuite, j’ai entendu parler Nixon. Il parlait de la libre entreprise [...], de réduire les impôts et de renforcer l’armée. À écouter Nixon parler, cela sonnait plus comme une bouffée d’air frais. J’ai dit à mon ami, j’ai dit : « De quel parti est-il ? ». Mon ami a dit : « Il est républicain. ». J’ai dit : « Alors, je suis un républicain. ». Et j’ai été un républicain depuis. »

Le premier poste politique de Schwarzenegger a été celui de président (« chairman ») du Conseil du Président sur le conditionnement physique et les sports (« President’s Council on Physical Fitness and Sports »), fonction qu’il a occupé de 1990 à 1993. Il avait été nommé à ce poste par le président des États-Unis de l’époque George Herbert Walker Bush, qui l’a surnommé « Conan le républicain ». Schwarzenegger a ensuite assumé, à partir de 1993, les fonctions de président (« chairman ») du Conseil du Gouverneur de Californie sur le conditionnement physique et les sports (« California Governor’s Council on Physical Fitness and Sports ») durant la mandature de Pete Wilson, gouverneur républicain de Californie de 1991 à 1999.

 

Élection au poste de gouverneur de Californie en 2003

300px-BushCAGovs2 Arnold Schwarzenegger en compagnie de George W. Bush en novembre 2003.

Arnold Schwarzenegger est l’un des deux candidats issus du parti républicain au poste de gouverneur de Californie en 2003, après le déclenchement – à l’initiative du parlementaire républicain Darrell Issa – d’une procédure de destitution par rappel populaire (recall) de Gray Davis, le titulaire démocrate depuis 1999, réélu l’année précédente.

Le 7 octobre 2003, au terme d’une campagne électorale confuse et marquée par une forte agitation médiatique, Gray Davis est destitué par 55,4% des électeurs, et à la deuxième question se portant sur le choix d’un successeur, Schwarzenegger est élu Gouverneur de Californie en réunissant 48,6% des votes (environ 4,2 millions de voix) pour terminer le mandat. Il a notamment battu ainsi le candidat démocrate Cruz Bustamante, adjoint de Davis, qui n’a obtenu que 31,5% des suffrages. 135 candidats avaient rempli les conditions pour pouvoir postuler (rassembler 65 signatures de soutien, et déposer un chèque de 3 500 dollars) : parmi eux, l’indépendante Arianna Huffington, célèbre chroniqueuse de la vie politique, et des candidats fantaisistes, comme Larry Flynt, le magnat de la presse pornographique, Gary Coleman, l’ancienne jeune vedette de la série télévisée « Arnold et Willy », Mary Carey, star du film X, etc. La participation électorale s’est élevée à 60%, contre 51% en novembre 2002 pour le précédent scrutin. En dépit d’accusations de harcèlement sexuel et d’écarts de conduite misogynes formulées pendant la campagne, Schwarzenegger a réussi à convaincre 42% des femmes et 49% des hommes. Favori dans les sondages, à la suite du seul débat public de la campagne, le 24 septembre 2003, il a également surfé sur l’immense vague d’impopularité du gouverneur sortant, pourtant soutenu par l’ancien président Bill Clinton. Selon Alex Cooke, réalisatrice du documentaire franco-britannique Arnold à la conquête de l’Ouest (How Arnold won the West, 2004), consacré à cette élection, Schwarzenegger a transformé le scrutin qui l’a porté au pouvoir en spectacle entièrement basé sur son statut de star du cinéma hollywoodien. Argent, célébrité et marketing ont ainsi dominé la campagne électorale, au détriment des idées politiques, le programme de Schwarzenegger étant, du reste, essentiellement basé sur la dénonciation des excès de dépenses et de taxes attribués au gouvernement sortant. La procédure du « recall » est, par ailleurs, apparue comme une manœuvre des républicains pour prendre le contrôle du poste de gouverneur d’un des États les plus importants de l’Union, dans la perspective de l’élection présidentielle fédérale de 2004.

Schwarzenegger prend ses fonctions de gouverneur, au Capitole de l’État de Californie à Sacramento, le 17 novembre 2003. La cérémonie d’inauguration a été ouverte par Vanessa Lynn Williams, sa partenaire dans le film L’Effaceur, chantant l’hymne national américain. Parmi les autres stars invitées se trouvaient Danny DeVito, Rhea Perlman, Dennis Miller et Rob Lowe (seul Miller est républicain).

Ses premiers mots en tant que gouverneur furent les suivants :

« Aujourd’hui est un nouveau jour pour la Californie. Je ne me suis pas présenté à cette élection pour faire les choses de la même manière qu’elles ont toujours été faites. Mon principal souci est de rétablir votre confiance dans le gouvernement californien… Cette élection ne s’est pas tenue pour remplacer un homme. Elle ne s’est pas tenue non plus pour remplacer le parti majoritaire en place. Elle a eu lieu pour changer l’intégralité du paysage politique de notre État. »

 

Premier mandat : gouvernance

38e gouverneur de Californie

2003 – 2004

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Dès ses premières heures de gouvernance, Schwarzenegger concrétise sa promesse électorale d’abaisser une augmentation de 200% de cotisations en matière automobile qui avait été mise en place pour renflouer les caisses de l’État. Le niveau est restauré à celui de 1998.

Après sa première journée, Schwarzenegger propose un plan avec trois objectifs pour assainir le budget de la Californie :

Schwarzenegger demande également aux députés californiens de se réunir en session extraordinaire pour obtenir une restriction des dépenses. Il initie cette idée en acceptant de remplir son mandat de gouverneur sans avoir de salaire, permettant ainsi l’économie de 175 000 dollars US par an.

Pour parvenir à atteindre ses deux premiers objectifs, Schwarzenegger soumet le 2 mars 2004 les propositions 57 et 58 au vote des députés californiens pour permettre un équilibre du budget. La proposition 57 a été adoptée avec 63,3% des votes et la proposition 58 avec 71% des votes. Le troisième objectif est, quant à lui, accompli avec l’adoption d’un décret du 19 avril 2004 réformant le système compensatoire des travailleurs californiens.

Le 20 avril 2004, Schwarzenegger signe un ordre d’application pour le développement d’un nouveau réseau californien d’autoroutes à l’hydrogène, d’ici 2010[31]. Le but est d’accélérer la commercialisation des véhicules équipés de piles à combustible fonctionnant à l’hydrogène.

Selon une enquête de l’institut The Field Poll, en janvier 2004, après ses deux premiers mois de mandat, l’action du gouverneur Schwarzenegger était soutenue par 52% des électeurs inscrits. En comparaison, en mars 1999, après deux mois de mandat, l’action du gouverneur Davis était approuvée par 58% des Californiens. Selon les sondages d’opinion effectués ensuite par The Field Poll, le taux d’approbation de l’action de Schwarzenegger par les électeurs passe de 52% en janvier à 56% en février, puis à 65% en mai 2004.

Le 4 août 2004, Schwarzenegger se rend à Las Vegas, dans l’État voisin du Nevada, pour lancer une campagne nationale de promotion, destinée à encourager les entreprises installées dans d’autres États à investir en Californie et à y créer des emplois, avec ce slogan : « Arnold Says: California Wants Your Business. (Actually, he says Kah-li-fornia.) »[32].

Le 29 septembre 2004, une loi interdit la production et la vente de foie gras en Californie à compter de 2012.

Au niveau national, Arnold Schwarzenegger soutient le président républicain sortant George W. Bush lors de sa campagne pour être réélu à la tête de l’État fédéral en novembre 2004 – son intervention en faveur de Bush lors de la Convention républicaine de New York, le 31 août, au Madison Square Garden devant plus de 22 000 spectateurs, est particulièrement remarquée.

Année 2005

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Le Vice-président des États-Unis Dick Cheney et le gouverneur Arnold Schwarzenegger lors de leur première rencontre à la Maison Blanche, le 30 octobre 2003.

En juin 2005, d’après des enquêtes de l’institut The Field Poll, l’action de Schwarzenegger en tant que gouverneur est soutenu par seulement 37% des électeurs inscrits. Ils étaient 65% à approuver son action en septembre 2004, et encore 55% en février de l’année suivante.

À l’occasion d’un entretien accordé au journaliste Régis Le Sommier, pour le magazine français Paris Match, dans son bureau de gouverneur à Sacramento, au début de l’été 2005, alors qu’on lui demande si, étant un modéré, il est toujours à l’aise au sein du parti républicain, celui de Dick Cheney et de Karl Rove, Arnold Schwarzenegger répond

« Je suis à l’aise dans le parti qui milite pour moins de gouvernement, plus de secteur privé, un parti qui croit à plus de libertés et laisse les gens faire des affaires sans que le gouvernement mette des lois, des impôts et des taxes en travers de leur route. Je suis du parti qui croit à une armée puissante, qui défend l’ordre et la loi, punit les criminels, y compris par la peine de mort. C’est trop restreint de dire que c’est le parti de Dick Cheney ou celui de Karl Rove. C’est aussi celui d’Abraham Lincoln. Il existe depuis longtemps et nous n’apportons, moi et les autres, qu’une modeste contribution. Et nous ne sommes pas éternels. Les idées évoluent avec le temps. Le Parti républicain va du centre à la droite. Moi, je suis fermement au centre[33]. »

En septembre 2005, Arnold Schwarzenegger annonce qu’il mettra son veto suspensif au projet de loi de légalisation du mariage homosexuel, approuvé par le Parlement californien à majorité démocrate. Il estime que le texte contredit le vote des électeurs qui avaient approuvé en 2000 par référendum la proposition de loi empêchant la Californie de reconnaître les unions homosexuelles célébrées dans les autres États.

Voulant passer outre l’opposition démocrate, Schwarzenegger soumet à référendum plusieurs propositions de lois qu’il estime indispensables pour gouverner. Il se heurte alors aux infirmières, aux enseignants, aux policiers, aux pompiers, et à leurs syndicats, concernés par ces réformes mais aussi à Warren Beatty, son principal détracteur à Hollywood qui mène une campagne très active pour faire échouer le référendum. Le 8 novembre 2005, les électeurs rejettent finalement nettement les deux propositions de réforme les plus décisives concernant, d’une part, une limitation des dépenses budgétaires et un pouvoir accru au gouverneur dans ce domaine, et d’autre part, le transfert du pouvoir du redécoupage électoral des élus aux juges, ainsi qu’une proposition pour un allongement de la période nécessaire aux enseignants du public pour être titularisés, et celle concernant un contrôle des contributions syndicales aux partis politiques.

Cette défaite est alors considérée de mauvais augure pour le gouverneur qui brigue le renouvellement de son mandat, en 2006.

Selon le Public Policy Institute of California, en un an, sa cote de popularité auprès des électeurs est tombée de 69 % d’opinions favorables, en octobre 2004, à 38 % en octobre 2005.

Il est vivement critiqué pour avoir, le 12 décembre 2005, refusé sa grâce au condamné à mort Stanley Williams, exécuté le lendemain par injection intraveineuse létale à la prison d’État de Saint-Quentin. Des responsables politiques de sa ville natale de Graz ont exigé deux jours après ce refus de grâce que soit débaptisé le stade portant son nom, pour porter le nom du condamné à mort. Dans un communiqué du 20 décembre, Schwarzenegger se dit « déçu » et contre-attaque en retirant de lui-même le droit d’utiliser son nom qu’il avait accordé en 1997 et renonce à sa citoyenneté d’honneur. Le stade de Graz est finalement débaptisé dans la nuit du 26 au 27 décembre 2005.

En décembre 2005, avec un taux d’approbation de 34% (contre 63% d’opinions négatives), il n’arrive qu’en 46e position en termes de popularité parmi les 50 gouverneurs du pays.[34]

Année 2006

Le 13 janvier 2006, Schwarzenegger refuse une nouvelle grâce au prisonnier le plus vieux de Californie, Clarence Ray Allen, qui avait commandité le meurtre de trois personnes à Fresno en 1980.

Le 13 juillet 2006, il approuve une loi pour le développement des carburants verts dans son État où roulent près de 33 millions de véhicules. La Californie devra produire elle-même quarante pour cent de ses besoins en agrocarburants d’ici à 2020.

Le 20 juillet 2006, Schwarzenegger demande à son administration de fournir un prêt allant jusqu’à 150 millions de dollars pour renforcer un programme de recherche sur les cellules souches, approuvé par les électeurs californiens lors d’un référendum en 2004. Cette décision intervient en réaction au veto mis la veille par le président George W. Bush à un projet de loi visant à lever les limites posées en août 2001 au financement fédéral de la recherche sur les cellules souches embryonnaires.

En août 2006, selon une enquête du Public Policy Institute of California, dans la perspective des prochaines échéances électorales, Schwarzenegger est crédité de 45% des intentions de vote, contre 32% pour le trésorier d’État – ou secrétaire au Trésor de l’État – Phil Angelides, son principal adversaire – démocrate – dans la course au poste de gouverneur de Californie. Les autres candidats recueillent seulement 6% des intentions de vote, 17% des électeurs potentiels restant indécis. Parmi ceux qui affirment alors vouloir voter pour le gouverneur sortant, figurent 51% des électeurs blancs (« Whites ») et seulement 25% des électeurs d’origine hispanique (« Latinos »).

Le 30 août 2006, Arnold Schwarzenegger signe un accord avec le Parlement de Californie – en majorité démocrate – pour diminuer la production de gaz à effet de serre, mettant l’État en conformité avec le protocole de Kyoto[35]. La décision AB32 (Assembly Bill 32) prévoit de réduire d’un quart les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020[36]. Des sanctions financières seront prises contre les industries qui ne respectent pas cet engagement. Un marché de permis d’émissions sera créé et contrôlé par l’Air Resources Board[37]. Avec ce « Global Warming Solutions Act », le gouverneur de Californie a pris ainsi officiellement la décision d’aller, une nouvelle fois, à l’encontre de la politique du président George W. Bush, ici en matière d’écologie, en appliquant au niveau local une politique de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Schwarzenegger a même signé un partenariat inédit avec le Premier ministre britannique Tony Blair, qui s’est rendu à Los Angeles le 31 juillet 2006, afin de partager leurs connaissances sur la lutte contre les gaz à effet de serre et à promouvoir ensemble les technologies les moins polluantes. Le « Global Warming Solutions Act of 2006″ (décision AB 32) a été officiellement signé par le gouverneur, lors de cérémonies à San Francisco et Los Angeles, le 27 septembre 2006.

Schwarzenegger a fait de la lutte contre le réchauffement climatique un élément central de sa campagne pour être réélu.

En septembre 2006, selon une nouvelle enquête du Public Policy Institute of California, Schwarzenegger est crédité de 48% des intentions de vote, contre 31% pour le démocrate Phil Angelides. Les autres candidats recueillent toujours 6% des intentions de vote, les indécis représentant 15% des électeurs potentiels. 56% des électeurs blancs et 30% des électeurs « latinos » affirment vouloir voter pour Schwarzenegger. Toutefois, fin septembre 2006, selon une autre enquête du service d’information The Field Poll, Schwarzenegger est crédité de seulement 44% des intentions de vote, contre 34% pour Angelides et avec 15% d’électeurs indécis…

Le 10 octobre 2006, à l’occasion de la présentation, à San Francisco, du premier avion de Virgin America, nouvelle compagnie aérienne à bas coûts (« low cost ») ayant installé sa principale plateforme de correspondance sur l’aéroport international de cette ville, Schwarzenegger s’est félicité de la création de 1.700 nouveaux emplois du fait de la présence de la compagnie à San Francisco, et a rappelé que depuis son élection en 2003, la Californie a créé plus de 635 000 nouveaux emplois. Selon le Bureau du Gouverneur, le taux de chômage en Californie est passé, depuis novembre 2003, de 6,8% à 4,9%. Toujours selon le même Bureau, outre la campagne de promotion « Arnold Says: California Wants Your Business » évoquée plus haut, et entre autres initiatives, le gouverneur Schwarzenegger est allé en Chine, au Japon et en Israël, pour inviter les touristes à visiter la Californie et à y dépenser leur argent, pour encourager les entreprises à y investir et y créer des emplois, et pour vanter les mérites, auprès de ses « voisins du monde » (« global neighbours »), des produits agricoles californiens.

Le 15 octobre 2006, ainsi que le veut l’usage aux États-Unis, Schwarzenegger reçoit le soutien d’un journal pour sa réélection : il s’agit du quotidien de centre-gauche Los Angeles Times qui, tout en notant que sa première année de gouverneur fut « décevante », souligne que par la suite Schwarzenegger a amélioré sa gestion. Le journal salue en outre ses prises de positions « qui se sont distinguées de celles de l’administration Bush »[38]. Un autre quotidien de centre-gauche, le San Francisco Chronicle apporte son soutien au gouverneur sortant le 19 octobre 2006, affirmant que Schwarzenegger, qui se définit lui-même comme « conservateur sur le plan fiscal, modéré sur le plan social, et progressiste sur le plan environnemental » (« fiscally conservative, socially moderate, environmentally progressive »), mérite d’être reconduit dans ses fonctions par les électeurs.

Selon une enquête du Public Policy Institute of California réalisée dans la troisième semaine du mois d’octobre 2006, Schwarzenegger est crédité de 48% des intentions de vote, contre 30% pour son principal adversaire Phil Angelides. Les autres candidats recueillent 9% des intentions de vote, 13% des électeurs potentiels restant indécis. Le gouverneur sortant est soutenu par 56% des électeurs blancs (« Whites ») et seulement 25% des électeurs d’origine hispanique (« Latinos »). L’immigration et l’éducation sont les principaux sujets de préoccupation des électeurs. Selon cette même enquête, l’action de Schwarzenegger en tant que gouverneur est soutenue par 52% des électeurs et par 47% des Californiens en général. 81% des Républicains approuvent sa politique, 60% des Démocrates la désapprouvent, les Indépendants étant pour leur part assez divisés (45% approuvent, 47% désapprouvent). Son action est désapprouvée par une majorité des résidents du comté de Los Angeles (54%) et de la région de la Baie de San Francisco (San Francisco Bay Area[39], 51%), Schwarzenegger étant davantage populaire dans le sud de la Californie, en dehors de L.A. (Other Southern California[40]), où 53% des résidents approuvent son action, et surtout dans Central Valley[41], où 57% des résidents soutiennent sa politique. On retrouve une répartition géographique similaire en ce qui concerne les intentions de vote pour l’élection du gouverneur : 63% des électeurs de la région Other Southern California et 56% des électeurs de la région de Central Valley affirment vouloir voter pour Schwarzenegger, contre 38% dans le comté de Los Angeles et 40% dans la San Francisco Bay Area.

Le 27 octobre 2006, Schwarzenegger signe un ordre exécutif pour aider la Californie à devenir le chef de file de la révolution des télécommunications, en favorisant le développement de réseaux Internet à haut-débit dans l’État, ainsi que l’utilisation par les organismes gouvernementaux des meilleures technologies pour servir le peuple, et en créant un groupe de travail, réunissant des experts du gouvernement et du monde des affaires, chargé d’aider le gouverneur à identifier et à surmonter les obstacles susceptibles d’empêcher le développement général de l’accès à l’Internet haut-débit en Californie.

Le 30 octobre 2006, Schwarzenegger participe à la célébration du quarantième anniversaire de l’élection de Ronald Reagan au poste de gouverneur de Californie, à la Bibliothèque présidentielle Ronald Reagan de Simi Valley : lors de son discours, prononcé notamment devant la veuve de Reagan, il rappelle son admiration pour la personnalité et l’œuvre de l’ancien acteur devenu gouverneur républicain de Californie – élu en 1966 – puis président des États-Unis de 1981 à 1989, et s’engage à essayer de suivre son exemple.

 

Réélection au poste de gouverneur de Californie en 2006

Candidat déclaré à sa propre succession dès le 16 septembre 2005, Arnold Schwarzenegger met en valeur, à l’occasion de la campagne électorale en 2006, le bilan de son premier mandat : redémarrage de l’économie californienne, réduction du déficit budgétaire de l’État, baisse des taxes, création de plus de 500 000 nouveaux emplois, etc.

À en croire notamment le site Internet politique officiel de Schwarzenegger, « JoinArnold.com »

Le trésorier d’État de Californie Phil Angelides, concurrent démocrate de Schwarzenegger, met en évidence la part négative du bilan du gouverneur sortant. Angelides signale notamment la situation préoccupante dans laquelle se trouve le système carcéral californien, qui est, selon lui, sur le plan national, le plus coûteux, le plus violent, le plus surchargé, le moins efficace pour préparer la réinsertion des détenus, et pour l’amélioration duquel Schwarzenegger n’a rien fait, le personnel des prisons étant pourtant en sous-effectif. Cinq ans après les grandes coupures électriques tournantes de 2001, qui avaient frappées la Californie après l’effondrement du système déréglementé mis en place en 1998, Angelides dénonce également l’inaction du gouverneur sortant concernant la gestion de l’énergie : pendant trois ans, Schwarzenegger n’a rien fait pour prévenir une nouvelle crise de l’énergie électrique, bien qu’il ait promis en 2004 que la situation serait mise sous contrôle. Selon son concurrent démocrate, Schwarzenegger sert de puissants intérêts privés et a tourné le dos aux Californiens travailleurs de la classe moyenne. Angelides évoque l’augmentation, sous Schwarzenegger, des frais de scolarité dans les universités publiques de Californie, critique également le fait que Schwarzenegger a soutenu la politique menée par le président George W. Bush en Irak, et dénonce la manœuvre électoraliste que constitue selon lui la politique environnementale du gouverneur sortant, particulièrement mise en avant dans les dernières semaines précédant l’élection, alors que Schwarzenegger a été soutenu financièrement par des entreprises des secteurs pétrolier et automobile. La campagne d’Angelides, toutefois, tire très mal parti d’un enregistrement où l’on entend le gouverneur tenir des propos à caractère raciste et qualifier une députée d’origine cubaine de « chaude ». Schwarzenegger, du reste, en se montrant modéré et favorable à un certain consensus bipartisan, laisse peu de possibilités d’attaques à son adversaire.

Comme en 2003, au-delà des programmes politiques, la campagne électorale semble être une nouvelle fois dominée par la communication, l’apparence et la notoriété… Un seul débat public a eu lieu entre Schwarzenegger et Angelides durant cette campagne, le 7 octobre 2006. À l’argent, au charisme et au pouvoir, s’ajoute désormais pour le gouverneur sortant et ancien acteur, un nouvel atout : Hollywood, qui constitue un groupe d’électeurs puissants, célèbres et fortunés, pourtant proches depuis longtemps, pour la plupart d’entre eux, du parti démocrate. Schwarzenegger reçoit ainsi le soutien de réalisateurs, de producteurs et d’acteurs tels que Steven Spielberg, Jerry Zucker, James Cameron, Jeffrey Katzenberg, Jerry Bruckheimer, Danny DeVito, Dustin Hoffman, George Clooney… Selon le porte-parole du réalisateur Steven Spielberg, « Steven et Jeffrey [Katzenberg] sont les amis d’Arnold, mais ils sont surtout sensibles à l’approche non partisane du gouverneur. »[43]

Selon une ultime enquête de l’institut The Field Poll avant l’élection, fin octobre 2006, Schwarzenegger est crédité de 49% des intentions de vote, contre 33% pour Phil Angelides. Les autres candidats recueillent 6% des intentions de vote, 12% des électeurs potentiels restant indécis. Le gouverneur sortant est soutenu par 85% des électeurs républicains, seulement 21% des électeurs démocrates (59% d’entre eux soutiennent Angelides), et 39% des indépendants (« Non-partisans »). Au niveau des communautés, Schwarzenegger est soutenu par 55% des électeurs blancs (« White non-Hispanics »), et 36% des électeurs d’origine hispanique (« Latinos »). Selon cette même enquête, 78% des électeurs pensent que Schwarzenegger sera réélu.

L’élection pour le poste de gouverneur de Californie a lieu le 7 novembre 2006. Elle coïncide avec des élections parlementaires nationales devant renouveler l’ensemble des sièges de la Chambre des représentants et un tiers du Sénat des États-Unis, ainsi qu’avec des élections de gouverneurs dans 35 autres États. Sans surprise, Arnold Schwarzenegger est réélu pour quatre ans, avec 55,8% des suffrages (environ 3,8 millions de voix) contre 39,2% au candidat démocrate Angelides. Dans un contexte de défaite nationale du parti républicain aux élections parlementaires – les démocrates devenant majoritaires à la Chambre des représentants, pour la première fois depuis 1994, ainsi qu’au Sénat – et alors que les démocrates, au niveau des États, remportent six sièges de gouverneurs jusqu’à présent détenus par des républicains, le gouverneur sortant de Californie a réussi à ne pas être emporté par la vague démocrate. Depuis l’échec de son référendum sur son programme de réforme en 2005, Schwarzenegger a su habilement recentrer son image et lui donner un caractère plus consensuel de nature à séduire sinon l’ensemble des démocrates, du moins certains d’entre eux – notamment à Hollywood -, ainsi que les indépendants ; par ailleurs, s’il a pris ses distances avec la politique du président Bush dans certains domaines, notamment l’environnement, il a su cependant ménager son électorat républicain par ses actes et ses prises de position en matière, par exemple, de sécurité publique, de gestion des dépenses de l’État, de croissance économique, et d’immigration.

Second mandat : gouvernance

Année 2006 (suite)

Dès le lendemain de sa réélection, le gouverneur Schwarzenegger part effectuer, avec son épouse, un voyage officiel de deux jours à Mexico, capitale fédérale du Mexique, et à Monterrey, capitale de l’État mexicain du Nuevo Leon. Il s’agit d’un voyage principalement à but commercial : le gouverneur est accompagné de 65 responsables californiens du monde des affaires, de l’agriculture, du tourisme et des transports. Schwarzenegger vient notamment promouvoir les produits agricoles cultivés en Californie (épinards, cerises, raisins, vins, etc.). Sur place, il rencontre le président mexicain sortant Vicente Fox, qui est venu en Californie durant l’été 2006, ainsi que son successeur Felipe Calderon. Le 9 novembre 2006, il annonce la création d’un nouvel Office du tourisme californien à Mexico, des offices similaires ayant déjà été créés au Royaume-Uni, en Allemagne, en Australie et au Japon. Le 10 novembre, il signe avec son homologue mexicain de l’État du Nuevo Leon, un accord (« Memorandum of Understanding ») visant à développer la coopération entre les deux États dans les domaines de l’économie, de la technologie, de l’éducation et de la culture. Le Mexique est l’un des principaux partenaires commerciaux de la Californie à l’étranger.

Schwarzenegger signe, le 14 novembre, un autre accord « Memorandum of Understanding », cette fois-ci avec le ministre israëlien du tourisme Isaac Herzog. Cet accord vise à promouvoir le tourisme entre la Californie et Israël.

Le 5 décembre, à Sacramento, le gouverneur Schwarzenegger annonce de prochaines réformes concernant le redécoupage électoral californien. Il se joint en effet à un groupe de pression, dépassant les clivages politiques, « The Voice of Reform Redistricting Coalition », pour proposer un amendement constitutionnel destiné à modifier la façon dont les circonscriptions législatives de l’État (« legislative districts ») sont dessinées. Cet amendement doit permettre la création d’une commission de citoyens pour le redécoupage électoral (« Citizens’ Redistricting Commission »), composée de 11 personnes indépendantes et représentants les diverses tendances politiques, reflétant l’ensemble de la population de l’État et libres de tout conflit d’intérêt, commission qui devra lancer un processus transparent destiné à redessiner les limites des « districts » pour notamment faciliter les possibilités d’alternance politique lors des élections, possibilités jugées trop réduites par Schwarzenegger, lequel évoque « un système qui est devenu insensible, et qui est coincé dans le statu quo », avant d’ajouter :

 

« Nous devons apporter à nouveau la concurrence dans le processus politique et garantir que nos élus représentent la pleine diversité de la Californie et la volonté du peuple. »

Le 21 décembre 2006, Schwarzenegger dévoile sa proposition de réforme du système pénitentiaire californien, pour faire face au problème de la surpopulation carcérale et pour réduire le taux élevé de récidive. Il propose notamment de consacrer 10,9 milliards de dollars au financement de l’augmentation des places dans les prisons d’État et les prisons locales – 78 000 lits supplémentaires sont prévus au total – et au financement d’équipements médicaux, afin d’anticiper l’augmentation de la population et d’apporter aux détenus et au personnel pénitentiaire des conditions de détention et de travail plus sûres. Des mesures pour protéger les enfants contre les délinquants sexuels, développer des programmes destinés à lutter contre la récidive, et réformer le régime de la liberté conditionnelle pour permettre une meilleure application de la loi, sont également proposées.

Année 2007

Le Bureau officiel du gouverneur Arnold Schwarzenegger, au Capitole de l’État de Californie, à Sacramento, en 2007.

Le 5 janvier 2007, le gouverneur Schwarzenegger prête serment pour son second mandat, lors d’une cérémonie officielle au Memorial Auditorium de Sacramento.

Le 8 janvier, il propose un plan visant à donner une assurance médicale universelle à l’ensemble de la population de l’État, en faisant partager le coût aux entreprises, aux citoyens, aux hôpitaux, aux assureurs et au gouvernement. Ce plan, selon lui, doit permettre d’économiser 10 milliards de dollars par an, en réduisant les coûts et en redéployant l’argent qui se trouve déjà dans le système de santé. Il n’existe pas, aux États-Unis, de couverture santé universelle au niveau national.

Le 10 janvier, Schwarzenegger propose un budget pour 2007-2008 qui, selon lui, élimine le déficit public, règle la dette de l’État, et qui comprend notamment des investissements dans l’éducation, la santé, l’environnement, et la réforme du système carcéral annoncée en décembre, le tout sans augmenter les impôts. Il déclare :

 

« Je suis très heureux d’annoncer aujourd’hui que dans ce nouveau budget, notre déficit d’exploitation net a été réduit à zéro. »

avant d’ajouter :

 

« Cela n’était pas facile et notre dur travail n’est nullement fini. Nous devons continuer notre discipline. Nous ne pouvons pas glisser de nouveau dans les mêmes vieilles habitudes. Comme je l’ai souvent dit, nous ne pouvons pas faire la même erreur d’utiliser les revenus pour une dépense continue. […] Ce budget est un budget responsable. »

Le gouverneur répond à ceux qui le considèrent comme étant devenu un indépendant, qu’il n’en est pas moins « fier d’être un républicain » et qu’il n’a « aucune intention de remplacer les partis ». La veille, il a cependant une nouvelle fois appelé, lors de son discours annuel sur l’état de l’État, devant le Parlement californien, à un consensus bipartisan des républicains et des démocrates au service de la Californie, qui est, selon lui, « l’équivalent moderne des anciennes cités-États » de la Grèce antique, Schwarzenegger précisant qu’elle a, selon lui, « les idées d’Athènes et la force de Sparte ».

Lors d’un entretien accordé à la chaîne de télévision ABC, diffusé quelques jours après l’annonce, le 10 janvier, par le président George W. Bush, du déploiement de 21 500 soldats supplémentaires en Irak pour tenter d’enrayer la violence dans le pays, où plus de 3 000 soldats américains ont trouvé la mort depuis mars 2003, Arnold Schwarzenegger, qui a toujours approuvé l’intervention américaine en Irak, déclare soutenir l’envoi de ces troupes supplémentaires, déclarant qu’il faut « tout donner pour être vainqueurs » et qu’il ne veut pas voir les États-Unis « se retirer en perdants » car cela serait « désastreux » pour le Proche-Orient. Cependant, il affirme également soutenir l’idée d’un calendrier pour un retrait américain par étapes, position défendue par les démocrates.

Le 18 janvier, Schwarzenegger signe un ordre exécutif établissant une norme à faible teneur en carbone pour les carburants de transport vendus en Californie (« Low Carbon Fuel Standard »). La norme, qui doit permettre de réduire l’intensité de carbone des carburants, pour les véhicules à passager californiens, d’au moins 10% d’ici 2020, est présentée comme la première norme mondiale de limitation des gaz à effet de serre dans le domaine des carburants de transport. Elle doit permettre de réduire à la fois la dépendance au pétrole, qui représente, selon le gouverneur, 96% du carburant utilisé pour le transport en Californie, et les émissions de ces gaz à effet de serre dont plus de 40%, dans l’État, sont précisément dues aux carburants de transport.

Le 26 février, Schwarzenegger signe un protocole d’accord avec les gouverneurs des États de Washington, de l’Oregon, de l’Arizona et du Nouveau-Mexique, créant l’Initiative des États de l’Ouest pour une action sur le climat, et mettant ainsi en place les conditions nécessaires pour un programme régional de limitation des émissions de gaz à effet de serre et une bourse d’échange des quotas de gaz polluants[44].

Le 15 mars, le gouverneur Schwarzenegger signe un ordre exécutif entérinant la décision SB 113 (Senate Bill 113) qui prévoit le déplacement des élections primaires pour désigner, en Californie, les candidats à la prochaine élection présidentielle des États-Unis : ces élections primaires auront désormais lieu au mois février, au lieu du mois de juin, les années d’élection présidentielle, cette dernière ayant traditionnellement lieu en novembre. Il s’agit d’encourager les candidats à l’investiture officielle pour se présenter à l’élection présidentielle à venir faire véritablement campagne en Californie – qui est l’État le plus peuplé des États-Unis, et le plus représenté au Congrès -, bien avant les Conventions nationales des principaux partis politiques désignant les candidatures définitives, afin de permettre aux électeurs californiens de peser davantage dans la désignation des candidats de ces grands partis, engagés dans la course à la Maison Blanche, et donc dans la campagne électorale nationale.

Le 3 mai, Schwarzenegger signe le texte législatif AB 900 (Assembly Bill 900, dit aussi « Public Safety and Offender Rehabilitation Services Act of 2007″) concernant la réforme des prisons californiennes : 7,7 milliards de dollars, destinés à financer l’ajout de 53 000 lits supplémentaires dans les prisons, sont ainsi consacrés au règlement du problème de la surpopulation carcérale en Californie. Le montant du budget consenti et le nombre de lits finalement prévus ont été revus à la baisse, en comparaison de ce que le gouverneur avait proposé en décembre 2006.

Les 29, 30 et 31 mai, Schwarzenegger effectue un voyage officiel au Canada, avec une délégation de dirigeants d’affaires californiens l’accompagnant pour examiner des possibilités de collaboration en matière de commerce, de recherche et d’innovation. À Toronto, le 30 mai, il signe avec le premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, une entente visant à coordonner les politiques respectives de la Californie et de l’Ontario en vue de réduire les gaz à effets de serre provenant d’automobiles et de camions – des ententes du même type existant déjà entre la Californie et les provinces canadiennes du Manitoba et de la Colombie-Britannique -, ainsi qu’un autre accord visant à soutenir la recherche sur les cellules souches dans le but de trouver des traitements contre le cancer et la maladie d’Alzheimer. Le même jour, Schwarzenegger rencontre le Premier ministre fédéral Stephen Harper à Ottawa, puis, le lendemain, s’entretient à Vancouver avec Gordon Campbell, premier ministre de la Colombie-Britannique.

Le 25 juin, le gouverneur Arnold Schwarzenegger, dans le cadre d’une tournée européenne consacrée aux questions environnementales, se rend en France et rencontre le Président de la République française Nicolas Sarkozy, à Paris, au Palais de l’Élysée, pour discuter avec lui des sujets liés à la protection de l’environnement, et notamment de la lutte contre le réchauffement climatique. Les deux hommes parlent également de TGV, de partenariat public-privé et envisagent la mise sur pied, en 2008, d’une mission commerciale visant à promouvoir les produits français en Californie ainsi que les produits californiens en France. À propos de Sarkozy, Schwarzenegger déclare aux journalistes présents, après son entretien avec le président français :

 

« J’ai énormément d’admiration pour lui et je pense que tous les hommes politiques dans le monde l’admirent pour sa politique d’ouverture. Il va insuffler une énergie nouvelle dans les relations entre la France et les autres pays et avec notre État.[45] »

 

« Il croit à l’ouverture. Pour lui, il faut inclure les gens et non pas voir ceux qui ne sont pas d’accord avec lui comme des ennemis potentiels. C’est quelque chose que j’ai moi-même fait : j’ai fait entrer dans mon cabinet des personnes qui ne pensaient pas comme moi.[46] »

Le lendemain, 26 juin, Arnold Schwarzenegger est à Londres pour un entretien sur les questions climatiques avec le Premier ministre du Royaume-Uni Tony Blair, la veille de son départ de Downing Street. Cette rencontre fait suite à la visite de Tony Blair en Californie l’été précédent, lors de laquelle il avait annoncé la mise en place d’une coopération transatlantique destinée à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Le 24 août, Arnold Schwarzenegger signe l’acte du budget d’État de la Californie, pour 2007-2008, qui crée un fonds de réserve de 4.1 milliards de dollars, assure entièrement le financement des dépenses concernant l’éducation et la sécurité publique, et règle la dette de l’État, la réduisant à zéro, le tout sans augmenter les impôts pour la quatrième année consécutive. Le gouverneur se félicite publiquement à cette occasion qu’un compromis ait pu être trouvé entre républicains et démocrates, pour aboutir à ce budget, au terme d’un processus difficile.

 

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Arnold Schwarzenegger et le président George W. Bush, en Californie, le 25 octobre 2007 ; en arrière plan, la sénatrice de l’État, Dianne Feinstein.

Le 24 septembre, le gouverneur Schwarzenegger est à New York, au siège des Nations unies, où il prononce un discours lors d’un sommet sur le climat, organisé par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. Il évoque, à cette occasion, devant des représentants de 150 pays, l’engagement de l’État californien en faveur du climat, son souhait de voir la conclusion prochaine d’un nouvel accord international prenant le relais du protocole de Kyōto, et déclare notamment que, de son côté, dans le domaine climatique, « la Californie pousse les États-Unis au-delà du débat et vers l’action.« 

Le 21 octobre, Arnold Schwarzenegger décrète l’état d’urgence dans le sud de la Californie en raison de nombreux incendies qui font 12 morts, détruisent 2300 habitations, brûlent 200 000 hectares, mobilisent environ 10 000 pompiers, et entraînent l’évacuation de 800 000 personnes. Le 25 octobre, le président George W. Bush, venu survoler les zones dévastées et décrétant la Californie « zone de désastre majeur » pour faciliter l’aide financière fédérale, loue publiquement l’action du gouverneur Schwarzenegger face à l’évènement.[47]

Le 9 novembre, Schwarzenegger décrète à nouveau l’état d’urgence après qu’un cargo sud-coréen a provoqué une marée noire dans la baie de San Francisco en heurtant un pont.[48]

Année 2008

Le 2 janvier 2008, le gouverneur Schwarzenegger dépose officiellement plainte contre le gouvernement fédéral des États-Unis pour avoir empêché l’application de sa loi de réduction des émissions de gaz à effet de serre des automobiles.[49]

Le 8 janvier, Arnold Schwarzenegger, annonce, dans son discours annuel sur l’état de l’État, devant le Parlement californien, son intention de lancer une importante réforme budgétaire censée assurer à la Californie une plus grande stabilité financière dans l’avenir. Anticipant une baisse sensible des recettes fiscales en 2008 – la Californie étant durement touchée par la crise immobilière -, le gouverneur envisage de réduire substantiellement les dépenses publiques, notamment en fermant plusieurs dizaines de parcs publics gérés par l’État de Californie, et en libérant de manière anticipée plus de 20 000 prisonniers représentant un danger faible. À l’occasion de son discours, Schwarzenegger demande l’adoption d’une loi de stabilisation budgétaire – amendement constitutionnel destiné à réformer fondamentalement le budget de l’État, et soumis à un vote du peuple -, le gouverneur affirmant vouloir également continuer à soutenir la croissance économique, l’éducation et la réforme du système de santé. Le mois précédent, une enquête du Los Angeles Times a montré que les activités et les déplacements du gouverneur de Californie sont financés en partie par des intérêts privés désireux de rester anonymes. Schwarzenegger, depuis son arrivée au pouvoir en 2003, aurait accepté des cadeaux d’une valeur de 1,7 million de dollars, payés par des intérêts privés agissant par le truchement d’un organisme à but non lucratif créé pour financer ses activités, appelé Protocol Foundation et lié à la chambre de commerce de Californie. Le gouverneur, lors de ses voyages, aurait ainsi notamment bénéficié de jets privés dont la location est particulièrement coûteuse, jusqu’à 10 000 dollars de l’heure et de suites de luxe, à plusieurs milliers de dollars la nuit, qui lui ont été accordées dans plusieurs grands hôtels du monde[50].

Le 10 janvier, Arnold Schwarzenegger présente sa proposition de budget pour 2008-2009, abordant les problèmes conduisant jusqu’à présent la Californie à des déficits chroniques. Dans le même temps, il décrète un état d’urgence fiscal et annonce la convocation d’une session extraordinaire de l’Assemblée législative californienne pour aborder sans tarder la question du budget de l’année en cours. Le gouverneur de Califonie déclare, à cette occasion :

 

« Nous sommes confrontés à une situation très dure, mais avec les périodes difficiles viennent des occasions historiques. Je suis convaincu que le législateur aidera à transformer la difficulté temporaire d’aujourd’hui en une victoire permanente pour le peuple de Californie en se joignant à moi pour promulguer une vraie réforme budgétaire. […] Nous devons relever le défi et fixer le système budgétaire de la Californie une fois pour toutes. »

Le 31 janvier, Arnold Schwarzenegger apporte publiquement son soutien au sénateur John McCain dans sa course à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle fédérale du mois de novembre. Cette déclaration de soutien du gouverneur de Californie, faite lors d’une conférence de presse commune avec McCain, intervient cinq jours avant le Super Tuesday, au cours duquel une vingtaine d’États, dont la Californie, doivent choisir leurs candidats à l’élection présidentielle lors de primaires.

Le 13 février, le gouverneur Schwarzenegger rencontre le président du Mexique, Felipe Calderón au Capitole d’État de Sacramento pour renforcer encore son partenariat transfrontalier et à la collaboration entre la Californie et le Mexique. Au cours de cette réunion, le gouverneur discute de nombreux sujets de préoccupation commune, notamment la sécurité des citoyens, la protection de l’environnement et le maintien d’une bonne santé économique pour les deux États. Les deux dirigeants examinent également ensemble les moyens de renforcer davantage les liens entre la Californie et le Mexique, et de formaliser les partenariats entre eux en matière d’échange d’informations, d’expertise et de technologie. Dans ce contexte, les deux représentants de la Californie et du Mexique signent un accord (« Memorandum of Understanding ») consacrant l’association des deux États dans la lutte contre le changement climatique, la protection de l’environnement et la préservation des ressources naturelles.

Le 16 février, Schwarzenegger signe les textes législatifs relatifs au budget de l’État, issus d’une session parlementaire extraordinaire. Ces textes confirment les coupes drastiques effectuées dans les dépenses publiques, qui ont été annoncées le mois précédent.

Le candidat John McCain s’étant finalement assuré, dès le mois de mars 2008, l’obtention de l’investiture du Parti Républicain pour la course à La Maison Blanche, Arnold Schwarzenegger continue logiquement à le soutenir, participant discrètement à de nombreuses collectes de fonds pour McCain, tandis que l’épouse du gouverneur de Californie, Maria Shriver, fidèle au camp démocrate auquel elle est liée par ses origines, soutient ouvertement, pour sa part, le sénateur Barack Obama, candidat démocrate à l’élection présidentielle fédérale. Du reste, Schwarzenegger et son épouse soutiennent chacun leur candidat respectif aussi bien dans le cadre public de la campagne électorale que dans le cadre privé de leur résidence de Brentwood, dont la pelouse, ainsi que l’écrit une journaliste du New York Times, est « hérissée de panneaux de campagne des deux bords »[51].

Mark Leno, sénateur de Californie ouvertement gay d’origine latino, a proposé de faire du 22 mai, jour de naissance d’Harvey Milk, un Jour spécial, orienté contre les discriminations à l’égard des homosexuels. Cette proposition (bill) a été votée mais son adoption s’est vu opposer le veto du gouverneur Arnold Schwarzenegger, veto mis le 30 septembre 2008.

Le 12 juin, Arnold Schwarzenegger rencontre la présidente du Chili, Michelle Bachelet, venu effectuer une visite en Californie. À l’occasion de cette rencontre, sont signés une série d’accords (« Memorandums of Understanding ») visant notamment à accroître la collaboration entre les États du Chili et de la Californie dans les domaines de l’enseignement supérieur, et à créer des programmes de recherche et de développement dans les domaines de la biotechnologie et de la viticulture.

Le 31 août, la session ordinaire du Parlement californien se termine sur un constat de blocage, sur fond de crise budgétaire majeure, le gouverneur Schwarzenegger, et le Congrès californien, à majorité démocrate, ne trouvant pas d’accord sur l’exercice 2008-2009. Schwarzenegger refuse de signer plusieurs lois impliquant des financements tant qu’un consensus entre les deux partis ne sera pas trouvé. La crise politique se poursuit durant les semaines qui suivent : le 16 septembre, le gouverneur Schwarzenegger annonce son intention de mettre son veto au projet de budget que le parlement californien a difficilement élaboré durant l’été, avec 78 jours de retard sur la date butoir du 1er juillet. Reprochant à ce projet de ne pas prendre de mesures susceptibles d’assurer l’équilibre des finances à long terme, Schwarzenegger souhaitait que les parlementaires acceptent des mesures strictes, comprenant notamment une hausse temporaire des contributions, afin d’assainir la situation. Le gouverneur de Californie menace de se mettre en grève des promulgations si les élus décident de passer en force. Cependant, le 19 septembre, Arnold Schwarzenegger annonce être finalement parvenu à un accord de compromis avec les parlementaires de Californie sur le projet de budget. Des amendes renforcées pour les mauvais payeurs sont prévues, ainsi que des réductions budgétaires supplémentaires, mais pas de hausses des impôts. Le 23 septembre, Schwarzenegger promulgue enfin la loi budgétaire 2008-2009, avec 85 jours de retard sur la date butoir. Cependant, le gouverneur réaffirme, dans un même temps, sa volonté de mener à bien, à l’avenir, des «réformes budgétaires, qui lorsqu’elles seront approuvées par les électeurs, mettront enfin la Californie sur le chemin d’une stabilité fiscale à long terme» [52].

Le 2 octobre, dans le contexte de l’importante crise financière du moment, Arnold Schwarzenegger, dans une lettre rendue publique par le Los Angeles Times[53] et adressée au secrétaire d’État au Trésor, Henry Paulson, demande avec insistance le vote par le Congrès américain du plan de sauvetage du système financier et l’injection des 700 milliards de dollars proposée par l’administration Bush, le gouverneur de Californie déclarant avoir, de son côté, intercédé en faveur du plan de sauvetage auprès de la délégation californienne au Congrès. Schwarzenegger évoque ainsi la situation préoccupante découlant de la crise financière :

 

« La crise du crédit a gelé les investissements et le commerce, forçant les entreprises et les familles à cesser d’acheter des biens et des services. Cela a entraîné des dizaines de milliers de pertes d’emplois et des pertes de revenus de milliards de dollars pour l’État. […] Plusieurs États et gouvernements locaux sont incapables d’obtenir le financement nécessaire pour émettre des obligations ou pour les mouvements de trésorerie nécessaires pour faire des paiements cruciaux aux écoles, aux gouvernements locaux et aux forces de l’ordre. […] S’il n’y a pas de solution claire et nette à la crise financière, la Californie et d’autres États pourraient se retrouver dans l’impossibilité d’avoir accès aux financements nécessaires pour faire fonctionner leurs différents services. […] Le cas échéant, ces États risquent d’être forcés de recourir à l’argent fédéral pour leurs besoins de financement à court terme. »

De fait, la Californie, qui souffre en 2008 d’un déficit budgétaire de plus de 15 milliards de dollars, a pour projet d’émettre pour sept milliards de dollars d’obligations, mais ce projet est mis en péril par la crise des marchés du crédit. L’État de Californie n’aurait plus accès aux liquidités nécessaires pour payer ses fonctionnaires. Schwarzenegger prévient donc, dans sa lettre, qu’il risque de devoir se tourner vers le gouvernement fédéral pour obtenir un financement à court terme de sept milliards de dollars, les réserves de liquidités de l’État californien risquant d’être épuisées dès la fin du mois d’octobre, et le paiement de fonctionnaires ainsi que le financement d’un millier d’écoles en Californie pouvant dès lors se retrouver compromis.

Le 9 octobre, Arnold Schwarzenegger écrit une nouvelle lettre au secrétaire d’État au Trésor, dans laquelle il le félicite pour l’adoption, le 3 octobre, du plan de sauvetage financier – dit « plan Paulson » – par le Congrès américain, et l’informe du début du lancement du plan d’émission de sept milliards de dollars d’obligations prévu par la Californie. Il ajoute, se voulant optimiste, qu’il est convaincu que les efforts entrepris mènent le pays vers une situation économique plus stable, « bien que la Californie ressente les énormes effets de notre actuelle crise économique« [54].

Le 31 octobre, le gouverneur de Californie est dans l’État de l’Ohio pour soutenir le candidat républicain John McCain, dans la dernière ligne droite de la course à La Maison Blanche. Ce jour-là, lors d’un meeting de soutien à McCain, en présence de ce dernier, Arnold Schwarzenegger conseille à son adversaire démocrate Barack Obama de muscler sa politique et de prendre lui-même du muscle. Au début de son discours, Schwarzenegger, qui organise chaque année un tournoi de body-building à Columbus, dans l’Ohio, invite Obama à s’y présenter, déclarant notamment, sur un ton ironique et devant une foule enthousiaste : « Je veux inviter le sénateur Obama, parce qu’il doit faire quelque chose pour ses jambes maigrichonnes. Je lui ferai faire quelques flexions. Et ensuite, nous lui ferons faire quelques exercices pour ses biceps, pour muscler ses petits bras décharnés. Et il pourrait aussi mettre un peu de chair autour de ses idées. » Selon Schwarzenegger, à la différence d’Obama, John McCain « est bâti comme un roc. Son caractère et ses idées sont solides.« [55] Cependant, le 4 novembre, l’élection présidentielle fédérale est finalement largement remporté par le démocrate Barack Obama, que soutenait la propre épouse de Schwarzenegger, Maria Shriver, nièce du défunt président démocrate John F. Kennedy. Le 9 novembre, dans un contexte apaisé, le climat passionnel de la campagne ayant disparu, Arnold Schwarzenegger, dans un entretien télévisé sur la chaîne CNN, déclare qu’il n’est pas intéressé par un poste au sein de la future nouvelle administration démocrate à Washington, bien que le gouverneur républicain de Californie ait été cité comme possible secrétaire à l’Énergie dans la future administration Obama : « J’ai dit clairement que je voulais rester jusqu’à la fin de mon mandat. Il y a tant de défis à résoudre en Californie. » Cependant, lors de cet entretien, Schwarzenegger se dit « touché » par l’élection du premier président noir américain, en ajoutant :

 

«  Je pense que c’est historique. En regardant cela avec une mentalité d’Européen [...] c’est pour moi une immense avancée, parce que cela aura un effet sur le monde entier, de voir comment les noirs américains ont pu se hisser plus haut, ce dont ils avaient cruellement besoin. Je pense que c’est rafraîchissant. Je suis fier que le peuple américain soit allé dans cette direction et que nous n’ayons pas vu les préjugés peser autant que certains le craignaient.[56] »

Le 16 novembre, le gouverneur Schwarzenegger décrète l’état d’urgence dans plusieurs comtés de Californie ravagés par des incendies qui détruisent un millier de maisons et plus de 8000 hectares.[57]

Les 18 et 19 novembre, Arnold Schwarzenegger réunit dans la région de Los Angeles un sommet international consacré à la lutte contre le réchauffement climatique. Lors de ce sommet, organisé dans un hôtel de Beverly Hills, le président américain élu Barack Obama, dans un message vidéo inattendu, diffusé devant l’assistance dès le premier jour de la rencontre, promet de « s’engager énergiquement » dans des discussions internationales sur le changement climatique une fois qu’il aura pris officiellement ses fonctions à La Maison Blanche, le 20 janvier 2009. À la suite de la diffusion du message, le gouverneur Schwarzenegger – qui, bien qu’étant républicain, a mené, dès son premier mandat, une politique à rebours de l’administration fédérale républicaine sur la question du réchauffement – se dit « très, très heureux » du discours de Barack Obama, et déclare par ailleurs en ouvrant formellement le sommet :

 

«  C’est très important pour notre pays, parce que nous avons été le plus gros pollueur du monde [...] il est temps de travailler avec d’autres pays pour combattre le réchauffement climatique.[58] »

Quatre gouverneurs américains conviés par leur homologue de Californie, ainsi que des représentants des Nations unies, de l’Union européenne, de la Chine, du Brésil, du Canada, de l’Indonésie et du Mexique, participent à cette rencontre de deux jours, à l’occasion de laquelle le gouverneur Schwarzenegger signe, le 19 novembre, une déclaration finale de coopération avec les gouverneurs de l’Illinois, de la Floride, du Wisconsin et du Kansas.

Le 19 décembre, Arnold Schwarzenegger déclare que l’État de Californie se trouve en état d’urgence fiscale[59], ce qui lui permet de convoquer les parlementaires californiens pour une nouvelle session extraordinaire afin de débattre des finances précaires de l’État, au budget duquel il manque 40 milliards de dollars pour l’année fiscale en cours et celle à venir, la Californie risquant de manquer de liquidités dès le mois de février 2009, si Arnold Schwarzenegger et le Parlement californien ne parviennent pas à s’entendre sur un programme de réduction du déficit budgétaire.

Année 2009

Le 15 janvier 2009, dans son discours annuel sur l’état de l’État devant le Parlement californien, Arnold Schwarzenegger déclare que la Californie risque « la cessation de paiement d’ici quelques semaines » et qu’il est prêt à geler des dépenses le temps de conclure un accord permettant de combler le déficit budgétaire, le gouverneur républicain et la majorité démocrate de l’assemblée de l’État étant toujours en désaccord sur les moyens pour résoudre ce problème financier. À l’occasion de son discours, Arnold Schwarzenegger déclare notamment :

 

«  Cela n’a aucun sens de parler d’éducation, d’infrastructures, d’eau, de réforme du système de protection santé et de ce genre de sujets alors que nous sommes face à un énorme déficit budgétaire. [...] La réalité, c’est que notre État sera handicapé tant que nous n’aurons pas résolu la crise budgétaire. [...] La vérité, c’est que la Californie est en état d’urgence.[60] »

Le 26 janvier, Barack Obama ayant demandé à l’Agence de protection de l’environnement (EPA) de réexaminer la possibilité d’accorder une dérogation à la Californie pour qu’elle puisse imposer des règles plus strictes que les normes fédérales concernant les émissions de gaz à effet de serre par les véhicules, le gouverneur Schwarzenegger se félicite des annonces du président Obama sur la réduction des émissions polluantes, déclarant notamment que « la Californie et l’environnement ont désormais un allié fort à la Maison Blanche« .[61]

Le 29 janvier, la justice californienne accepte le décret d’Arnold Schwarzenegger visant à enrayer le déficit de 40 milliards de dollars de l’État, en réduisant notamment le salaire des fonctionnaires, décret que de nombreux syndicats ont contesté en estimant que seul le pouvoir législatif pouvait prendre une telle décision. Cet accord permet au gouverneur républicain de Californie de réduire le salaire des fonctionnaires et limiter les heures d’ouverture des administrations. Dans le détail, il prévoit de fermer les administrations deux jours par mois et d’imposer aux fonctionnaires des congés sans solde.[62]

Le 17 février, Schwarzenegger tente de faire pression pour que les élus californiens parviennent à un accord sur le budget 2009, en annonçant l’envoi de lettres de licenciement à 20 000 fonctionnaires, afin d’économiser quelque 750 millions de dollars par an. Finalement, le 19 février, après trois mois d’impasse budgétaire et des négociations particulièrement laborieuses, l’Assemblée et le Sénat californiens votent, à Sacramento, un budget de crise soutenu par les démocrates et six républicains, les électeurs californiens devant pour leur part approuver, lors d’un scrutin fixé au 19 mai, des « mesures » visant à économiser environ 800 millions de dollars – comprenant notamment des coupes dans les programmes éducatifs, les aides aux handicapés et aux défavorisés, et les transports publics -, et un emprunt de 5 milliards de dollars sur les recettes futures de la Loterie. Commentant cette échéance électorale décisive pour l’équilibre budgétaire de la Californie, Arnold Schwarzenegger déclare : « Nous devons commencer la campagne dès maintenant [...] Les gens en ont assez de ces batailles entre politiciens [...]. Nous essayons de remédier aux dysfonctionnements du système, mais c’est très, très difficile !« [63]

Le 2 mars, Schwarzenegger est en Allemagne, à Hanovre, pour inaugurer la nouvelle édition du Cebit, le plus grand salon au monde du secteur des hautes technologies, dont la Californie est le « pays » invité en 2009, dans une ambiance morose due à la crise. Se voulant néanmoins combattif tout en s’exprimant en partie en allemand, l’homme politique d’origine autrichienne fustige, lors de sa prise de parole, les « perdants » et « ceux qui gémissent » pour exalter les « vainqueurs« , louant également « la nourriture allemande et la bière allemande« , ainsi que la chancelière Angela Merkel, « une dirigeante admirée dans le monde entier« , avant de conclure son discours par les répliques célèbres des films de cinéma de la série de science-fiction Terminator (« I’ll be back. Hasta la vista baby !« ).[64]

Le 16 mars, Arnold Schwarzenegger annonce le lancement d’un programme de formation de jeunes en difficulté à des métiers « verts », un secteur sur lequel le gouverneur de Californie, à l’instar du président Barack Obama, mise pour relancer la croissance économique. Baptisé « California Green Corps », un nom démarqué des « Peace Corps », coopérants créés à l’instigation du président John F. Kennedy, le programme « placera des jeunes adultes de 16 à 24 ans et en difficulté dans des emplois de l’économie verte qui est en train de se créer en Californie« , selon un communiqué du gouverneur, le plan de relance de l’économie adopté sous les auspices d’Obama devant financer en partie, à hauteur d’au moins 10 millions de dollars, l’installation de ces « Green Corps ». À l’occasion de cette annonce, Arnold Schwarzenegger déclare notamment :

 

«  Le président Obama et moi partageons les mêmes priorités pour ce qui est d’aider l’économie à rebondir et de créer une Californie et une Amérique plus vertes.[65] »

Le 5 mai, le gouverneur Schwarzenegger, interrogé sur la possibilité de considérer le cannabis comme l’alcool sur le plan légal lors d’une réunion publique sur la prévention du risque incendiaire, se dit favorable à un débat public sur la légalisation de la marijuana, dans laquelle des parlementaires voient une source potentielle de revenus. La marijuana est interdite aux États-Unis depuis 1937 mais les Californiens ont voté en faveur de son usage à des fins médicales en 1996, Schwarzenegger ayant pour sa part, en 2004, mis son veto à un texte qui visait à assouplir les conditions de détention de marijuana pour des raisons thérapeutiques. « Non, je ne crois pas que ce soit le moment pour ça [la légalisation de la marijuana], mais je crois que c’est le moment d’en débattre [...]. Et je crois que nous devrons étudier avec beaucoup d’attention ce que les autres pays ont fait en matière de légalisation de la marijuana ou d’autres drogues, quels effets cela a-t-il eu et s’ils sont satisfaits de cette décision »[66], déclare-t-il notamment, ayant reconnu par ailleurs avoir fumé du cannabis par le passé et estimant en outre que la décision de légaliser cette drogue ne devrait pas être fondée uniquement sur des motifs fiscaux.

Le 19 mai, Arnold Schwarzenegger est à Washington. En sa présence, le président Barack Obama annonce un nouveau dispositif favorisant la conversion de l’industrie automobile des États-Unis aux « voitures propres », dispositif qui entrera en vigueur en 2012, et selon lequel les constructeurs américains devront désormais atteindre un objectif de consommation moyenne de 35,5 miles par gallon (15,4 kilomètres par litre) pour les modèles de véhicules de 2016, soit avec quatre années d’avance sur le calendrier prévu par la loi Cafe (« Corporate average fuel economy ») de 2007. En fixant de nouvelles normes fédérales, ce dispositif vise à mettre fin à la longue bataille entre les constructeurs automobiles et l’État de Californie, qui souhaitait obtenir une dérogation pour imposer ses propres normes. Pour Schwarzenegger, qui se félicite de cette décision prise au niveau fédéral, « le combat acharné de la Californie en faveur d’une réduction des émissions de CO2 des automobiles est récompensé, non seulement pour notre État mais pour tous les Américains. »[67]

Le même jour, 19 mai, les électeurs de Californie rejettent dans les urnes la plupart des mesures qui leur étaient proposées pour augmenter les impôts et réduire le déficit budgétaire de l’État californien. Parmi les six mesures soumises à référendum par le gouverneur Schwarzenegger, lesquelles visaient notamment à augmenter les impôts sur la consommation, les revenus et les véhicules, seule la proposition prévoyant un gel des rémunérations des élus a été adoptée avec 75% des voix, toutes les autres ayant été rejetées massivement par les électeurs. Réagissant dans la soirée dans un communiqué, Arnold Schwarzenegger, qui avait annoncé la semaine précédente que la Californie allait enregistrer en 2009, pour la première fois depuis 1938, une baisse de ses recettes fiscales, déclare :

 

«  Nous avons entendu le message des électeurs, et je respecte le choix de citoyens qui sont frustrés par les dysfonctionnements de notre système budgétaire [...]. Nous devons désormais aller de l’avant, et commencer à élaborer des solutions constructives pour répondre à la crise fiscale. [...] Pour empêcher un désastre pour les finances [de l'État], Démocrates et Républicains doivent collaborer et travailler de conserve.[68] »

Le 2 juin, Schwarzenegger exhorte les élus californiens à adopter de nouvelles réductions budgétaires pour lutter contre un déficit massif, évoquant même le « jour du Jugement dernier » auquel fait selon lui face l’État de Californie.[69] Il renouvelle son appel aux élus le 12 juin, lors d’un discours près de San Diego, prévenant que l’État risque d’être très bientôt à court de liquidités.[70]

Le 1er juillet, le gouverneur Schwarzenegger – qui avait donné aux députés jusqu’à la fin de l’exercice fiscal de l’État, la veille au soir, pour présenter un nouveau plan de sauvetage budgétaire, sans résultat – déclare « l’urgence fiscale » en Californie, rappelant les députés californiens en session spéciale pour tenter de résorber le déficit budgétaire de 24 milliards de dollars, et avertissant que « les Californiens seront exposés à un sérieux risque car l’essentiel des programmes sociaux ne pourra plus être assuré » si l’État californien se retrouve en cessation de paiement.[71]

Le 24 juillet, au 24e jour de la nouvelle année fiscale 2009-2010, les deux chambres à majorité démocrate du Congrès californien adoptent finalement un ensemble de mesures budgétaires visant à réduire le déficit de l’État de Californie, et prévoyant notamment des réductions de dépenses en ce qui concerne les écoles publiques, l’enseignement secondaire, les services de santé publique pour les plus démunis, les services sociaux et les prisons. « Ce budget me semble acceptable », déclare alors Arnold Schwarzenegger[72], en dépit des critiques, émises notamment par des syndicats de fonctionnaires contestant les réductions de dépenses dans leur secteur. « C’est un budget difficile mais nécessaire, déclare également le gouverneur. Aujourd’hui la Californie promet un gouvernement qui est durable et qui place les gens au-dessus des intérêts spéciaux. » Schwarzenegger, dont c’est le dernier budget en tant que gouverneur, salue alors, en outre, le « courage » des parlementaires californiens[73]. Le 28 juillet, il signe publiquement l’acte entérinant le budget pour 2009-2010, prévoyant 15,5 milliards d’économies et évitant une hausse des impôts. A cette occasion, il déclare à la presse : « cela a été un budget très difficile, probablement le plus difficile depuis que je suis en poste ici, à Sacramento »[74]. Il annonce alors devoir prendre la responsabilité, en usant de son droit de veto, de décréter des coupes budgétaires supplémentaires vis-à-vis de programmes sociaux et de santé, les élus lui ayant envoyé un budget au solde négatif et Schwarzenegger estimant nécessaire d’avoir une réserve d’argent public pour faire face aux éventuelles catastrophes naturelles, notamment aux incendies. Interrogé à propos de ces coupes budgétaires supplémentaires, qui concernent, entre autres, le programme « Healthy Families » qui donne une assurance-maladie aux enfants de familles à bas revenus, et l’Office pour la prévention et le traitement du sida (« Office of AIDS Prevention and Treatment »), le gouverneur reconnaît qu’il s’agit de « coupes moches » (« ugly cuts »), même s’il les juge nécessaires[75].

Le 6 octobre, Schwarzenegger apporte son soutien à Barack Obama pour la réforme du système de santé que le président démocrate s’efforce mener à bien au niveau fédéral, en déclarant dans un communiqué :

 

«  Nos principaux objectifs – contenir l’augmentation des dépenses, améliorer la qualité des soins et la vie des citoyens, et assurer une reprise économique durable – sont aussi les objectifs que poursuit le président [Obama]. J’apprécie sa collaboration avec les États et encourage nos collègues des deux bords [républicains et démocrates] au niveau national à avancer pour atteindre ces objectifs vitaux pour le peuple américain.[76] »

Le 16 novembre, Arnold Schwarzenegger rend visite aux troupes américaines stationnées en Irak[77] – comme il l’avait déjà fait en 2003 – afin de soutenir le moral des soldats, le voyage étant payé par une association d’hommes d’affaires soutenant le gouverneur de Californie. Le lendemain, 17 novembre, alors qu’il est de passage à Milan, en Italie, Schwarzenegger déclare à des journalistes qu’il ne se représentera pas à d’autres élections politiques après être arrivé au terme de son second mandat de gouverneur :

«  Je ne me suis jamais pris pour un politicien, je ne me présenterai donc pas pour quoi que ce soit d’autre.[78] »

 

Anecdotes

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire  de Arnold SCHWARZENEGGER

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Pour le 29/07/2010 à 07h20 T.U., à Graz

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 6 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 12:

L’entrée du nœud nord dans votre maison VI va rendre plus faciles toutes vos tâches et besognes habituelles : les obstacles se lèveront, les fardeaux s’allégeront, les oppositions tomberont. Remettez donc sur l’enclume ce travail que des difficultés vous avaient empêché d’achever. Vous allez maintenant les résoudre avec une facilité inhabituelle. Surtout, ne vous dérobez pas à vos tâches car c’est leurs accomplissements qui produiront vos succès de la période qui suivra immédiatement celle-ci. Actuellement, une confiance inébranlable en vos réalisations est le gage absolu de votre réussite ultérieure même si des échecs antérieurs ont pu vous convaincre du contraire. Toute dérobade, par facilité, vous porterait à d’amers regrets plus tard. Ne laissez donc pas passer cette chance. Vous constaterez par ailleurs que vos subalternes ou collègues vous assisteront beaucoup plus spontanément si vous faites appel à eux. Vous aurez un sens plus aigu du détail et ceci vous sera profitable car vous gagnerez à être méthodique dans toutes vos activités et à les achever scrupuleusement. Vos facultés de discernement se trouveront magnifiées. Vous ne rencontrerez plus ces obstacles insurmontables antérieurs. Au contraire, vous constaterez avec étonnement qu’une tonne ne pèse plus que le poids d’une plume. En médecine, c’est maintenant que vous ferez les meilleurs diagnostics et que vous obtiendrez les résultats les plus étonnants vis-à-vis de vos patients. Les guérisons se multiplieront étrangement. Ces réussites valent pour tous ceux dont l’occupation est le médical, le paramédical ou l’assistance sociale, mais plus en cabinet qu’en hôpital. A titre plus personnel, si vous êtes malade, votre santé se rétablira beaucoup plus facilement si vous acceptez ces soins qui purent être inefficaces en d’autres périodes. C’est maintenant que vous trouverez le médecin, la médecine ou la cure que vous cherchiez en vain jusqu’à présent. Choisissez donc cette période pour partir en cure thermale, par exemple. Par ailleurs, si vous le souhaitez, vous trouverez maintenant les personnes pour vous aider que vous aviez recherchées en vain jusqu’à présent. N’hésitez pas à les recruter car ces aides vous seront profitables. Si vous gérez une affaire, c’est le moment de revoir la gestion de votre personnel et de lui accorder les avantages et la considération qu’il mérite. N’hésitez pas à faire preuve de magnanimité et de largesse à son égard ; vous serez largement compensé à terme.

En gestion d’entreprise, c’est, en effet, la qualité de votre personnel et la considération que vous lui apportez qui sera l’atout majeur de votre réussite. Concentrez donc vos efforts vers la direction du personnel et veillez au moindre détail, car, à présent, votre entreprise ne fructifiera qu’au travers des hommes et des femmes qui la  composent. Accordez donc à ceux-ci les motivations auxquelles ils aspirent. En résumé, dépassez les tendances à vous lamenter ou à abandonner, agissez à partir d’une confiance absolue en vos possibilités, faites appel à toutes les aides possibles pour vous seconder. Toutes les assistances vous seront accordées avec facilité, aussi bien de la part de vos collègues que de celle de vos inférieurs ou des sous-traitants. De plus, chacun d’eux vous apportera la compétence qui garantira votre succès ultérieur.

 

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Personnalité du 29/07/2010 – Fernando ALONSO 29 juillet, 2010

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————————————— 27 Juillet 2010 —————————————

 Fernando ALONSO

né le 29 Juillet 1981 à 12h00 (heure inconnue) à Oviedo – ESPAGNE

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Fernando Alonso Díaz (*) (29 juillet 1981 à Oviedo) est un pilote automobile espagnol. Il résidait à Mont-sur-Rolle jusqu’en février 2009 puis a choisi d’emménager à Lugano en Suisse tout en conservant un pied-à-terre à Oviedo en Espagne.

Managé par Flavio Briatore depuis fin 2000, il a effectué ses débuts en Formule 1 lors de la saison 2001 au sein de la petite écurie italienne Scuderia Minardi. Il a ensuite rejoint l’écurie française Renault F1 Team, dirigée par Briatore, d’abord en tant que pilote essayeur en 2002 puis en tant que pilote titulaire en 2003. Révélation de l’année 2003 grâce à son succès au Grand Prix de Hongrie qui a fait de lui le plus jeune vainqueur de l’histoire de la Formule 1 (record de précocité récemment battu par Sebastian Vettel), il progresse dans la hiérarchie en même temps que son écurie jusqu’à décrocher le titre de champion du monde des pilotes en 2005 avant de récidiver dès la saison suivante, devenant ainsi le plus jeune champion du monde (record de précocité battu par Lewis Hamilton lors de la saison 2008) et le plus jeune double champion du monde de l’histoire de son sport.

Fin 2005, au lendemain de son premier titre mondial, il crée la sensation en annonçant son départ pour l’écurie McLaren-Mercedes à compter de 2007. Malgré une belle saison ponctuée par quatre victoires, son année chez McLaren est surtout marquée par sa rivalité avec son jeune coéquipier Lewis Hamilton et ses relations orageuses avec son directeur Ron Dennis, ce qui l’amène à revenir chez Renault en 2008.

Après deux saisons chez Renault (deux victoires en 2008, aucune en 2009), il signe chez Ferrari et dès sa première course avec l’écurie italienne, il remporte le Grand Prix inaugural de la saison 2010, le 14 mars sur le circuit de Sakhir à Barheïn.

Affectueusement surnommé le Taureau des Asturies par les médias et par ses supporters, Alonso a contribué à populariser la Formule 1 en Espagne au point que l’on parle depuis 2003 d’une Alonsomania.

Les débuts

 

Personnalité du 29/07/2010 - Fernando ALONSO dans 07/2010 220px-F%C3%B3rmula_3000_%28Fernado_Alonso%2901La monoplace de Formule 3000 de Fernando Alonso

Bien qu’il soit issu d’un milieu relativement modeste, Fernando est initié dès le plus jeune âge aux joies du karting, grâce à son père, passionné de sport automobile. Il remporte quatre fois le championnat d’Espagne de karting en catégorie junior, en 1993, (il a alors 12 ans), en 1994, 1995 et 1996. En 1996, il remporte également la Coupe du Monde Junior. Il gagne les championnats Inter-A d’Espagne et d’Italie en 1997. Il est sacré vice-champion d’Europe Inter-A en 1998.

En 1999, Fernando Alonso accède à la monoplace dans le championnat de Formule Nissan (officiellement dénommé Euro Open MoviStar by Nissan), une série en cours d’internationalisation, mais encore essentiellement centrée sur l’Espagne. Alonso pilote alors pour l’écurie de l’ancien pilote de Formule 1 espagnol (vu chez Minardi) Adrian Campos ; qui deviendra son manager. Pour sa toute première saison en monoplace, Fernando Alonso remporte le titre. Cela lui vaut de décrocher en fin d’année un premier test en Formule 1 sur le circuit de Jerez, au volant d’une Minardi. Malgré des conditions météorologiques piégeuses, Alonso se montre d’entrée de jeu très à l’aise et fait forte impression[1].

En 2000, Alonso accède au championnat international de Formule 3000, au sein de l’écurie Astromega. Dans une discipline où les essais privés sont très limités, l’inexpérience du jeune Espagnol ne lui permet pas de jouer le titre. Mais au fil de la saison, il multiplie les coups d’éclat, comme à Barcelone, où il fait le spectacle dans le cœur du peloton, ou comme sur le sélectif tracé de Spa-Francorchamps, où il décroche la victoire. Les prestations d’Alonso en F3000 n’échappent pas à Flavio Briatore (alors directeur sportif de l’écurie Benetton, récemment rachetée par Renault), qui s’empresse de le prendre sous son aile en lui faisant signer un contrat de management à long terme[1].

 

Premiers pas en Formule 1

Trop jeune et inexpérimenté pour être intégré dès 2001 à l’écurie Benetton-Renault, Alonso est « placé » par Briatore dans l’équipe Minardi. Il est le troisième plus jeune pilote de l’histoire à débuter en Formule 1 lorsqu’il effectue ses débuts au Grand Prix d’Australie 2001. Si le manque de compétitivité des monoplaces italiennes condamne Alonso à se battre en fond de grille, il n’en réalise pas moins de belles performances compte tenu du matériel dont il dispose. Sa saison est ainsi un succès d’estime qui confirme son potentiel. Pour 2002, Briatore estime toutefois qu’une deuxième saison en fond de grille ne serait pas très formatrice, et il préfère le retirer des grilles de départ pour en faire le pilote-essayeur de Renault, dans l’ombre des titulaires Jarno Trulli et Jenson Button. Au printemps 2002, Renault accepte que Alonso réalise également un test pour le compte de l’écurie britannique Jaguar Racing (où il réalise de meilleurs chronos que le titulaire Pedro de la Rosa et que les pilotes d’essais habituels de Jaguar que sont James Courtney et André Lotterer)[2]. Pour les ingénieurs de Renault, les performances d’Alonso et son travail dans la mise au point sont suffisamment probants pour qu’en juillet 2002, son écurie annonce sa titularisation à compter de la saison 2003 en remplacement de Jenson Button[3].

 

Titularisation chez Renault

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Fernando Alonso, lors du Grand Prix des États-Unis 2004

 

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Alonso devant Schumacher, le duel de la saison 2006

 

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Le casque d’Alonso durant sa première période chez Renault

Dès le début de la saison 2003 avec Renault, Fernando Alonso s’affirme comme l’un des pilotes les plus rapides du plateau. Au Grand Prix de Malaisie, deuxième manche de la saison, il monte sur son premier podium après avoir décroché la pole-position, devenant ainsi le plus jeune poleman de l’histoire de la F1 devant Rubens Barrichello[4]. Puis, en Hongrie, il remporte son premier Grand Prix et bat le record de précocité de Bruce McLaren qui datait de 1959[5]( ce record est desormais detenu par Sebastian Vettel depuis Monza 2008). Il termine la saison à la sixième place du classement général, avec 55 points.

Très attendu en 2004, d’autant plus que les Renault ne cessent de progresser, Alonso déçoit un peu et semble plafonner, comme le prouvent ses performances, inférieures à celles de Jarno Trulli sur la première partie de saison (c’est d’ailleurs le pilote italien qui remporte à Monaco la seule victoire de l’année d’une Renault). Mais sur la seconde moitié de saison, tandis que les performances des Renault sont en chute libre et que Jarno Trulli perd pied (ce qui lui vaudra d’être limogé et remplacé par Jacques Villeneuve pour les dernières manches), Alonso rentre régulièrement dans les points et assure la quatrième place au classement final.

En 2005, sur la lancée d’une fructueuse campagne d’essais hivernaux, Alonso et Renault s’annoncent comme de crédibles candidats au titre mondial. Grâce à un début de saison presque parfait (au cours duquel il enchaîne les victoires et prend en interne un net ascendant sur son équipier Giancarlo Fisichella), Alonso peut gérer sa deuxième partie de saison, et contrôler le retour de Kimi Räikkönen, son principal concurrent au volant de la McLaren-Mercedes. Au Brésil, avant-dernière manche de la saison, il décroche ainsi le titre mondial, devenant à 24 ans le plus jeune champion du monde de l’histoire de la Formule 1 (record battu trois ans plus tard par Lewis Hamilton)[6]. Il contribue également à la première place de son écurie au championnat du monde des constructeurs.

La célébration des titres mondiaux d’Alonso et de Renault prend un tour inattendu au mois de décembre 2005 lorsque le pilote espagnol annonce qu’il quittera l’écurie française à l’issue de la saison suivante pour s’en aller rejoindre McLaren-Mercedes en 2007[7]. Ce choix intervient à un moment où de nombreuses incertitudes entourent l’implication en Formule 1 de Renault qui vient de nommer à sa tête un nouveau président, Carlos Ghosn, surnommé « cost killer » et réputé pour sa défiance à l’égard du sport automobile[8]. Il trahit également les doutes d’Alonso quant à la possibilité pour Renault de rester au sommet de la hiérarchie et de continuer à battre McLaren. Ron Dennis, le directeur de McLaren, révélera que les premiers contacts avec l’Espagnol avaient eu lieu sur le podium du Grand Prix du Brésil où Alonso, bien que fraîchement titré au volant de sa Renault, s’était montré admiratif du niveau de performance des McLaren qui avaient réalisé le doublé par l’intermédiaire de Juan Pablo Montoya et Kimi Raikkonen[9].

Toujours chez Renault en 2006, Alonso prend rapidement la tête du championnat du monde, avec six victoires lors de la première moitié de saison. Il montre en cela que l’annonce prématurée de sa future arrivée chez McLaren pour la saison 2007 ne perturbe pas sa collaboration avec Renault. Mais le retour en forme de la Scuderia Ferrari et de Michael Schumacher au début de l’été annonce une fin de championnat serrée. Alonso est de surcroît trahi deux fois par sa mécanique (écrou de roue en Hongrie, moteur cassé en Italie) alors que Renault avait montré une certaine fiabilité en début de saison, où Fernando avait accumulé douze arrivées dans les points. Le championnat bascule lors de l’avant-dernière manche au Japon lorsque Schumacher, alors en tête de la course, est à son tour victime d’une casse moteur et doit céder la victoire à l’Espagnol, qui prend un net avantage au championnat. En finissant deuxième du dernier Grand Prix au Brésil, il assure son deuxième titre mondial consécutif en Formule 1.

Saison agitée avec McLaren

L’équipe McLaren que rejoint Alonso début 2007 ne ressemble pas à celle pour laquelle il avait signé fin 2005. Après avoir dominé la deuxième moitié de saison 2005, l’écurie anglo-allemande a en effet connu une saison 2006 très moyenne, sa première sans victoire depuis dix ans.

Les premiers essais hivernaux tendent néanmoins à démontrer que les flèches d’argent ont retrouvé leur superbe puisqu’elles s’affirment avec les Ferrari comme les voitures les plus performantes du plateau. A cette vitesse s’ajoute une fiabilité qui faisait défaut à l’équipe depuis des années. Confirmation dès la deuxième course de la saison, le GP de Malaisie, que Fernando remporte devant son coéquipier, le jeune débutant britannique Lewis Hamilton. C’est le premier doublé de l’écurie McLaren depuis 2005. Un deuxième doublé (dans le même ordre) intervient à Monaco et semble entériner l’ascendant que Alonso et McLaren prennent sur Ferrari dans le championnat du monde. Mais ce succès est obscurci par les déclarations de Lewis Hamilton, qui laisse entendre aux médias qu’il n’a pas été en mesure de contester la victoire à Alonso en raison d’une stratégie volontairement désavantageuse que lui aurait imposé l’équipe[10]. C’est le point de départ d’une rivalité interne qui empoisonnera l’ambiance interne de McLaren jusqu’à la fin de la saison.

Lors des deux manches suivantes, au Canada et aux Etats-Unis, la victoire revient à Hamilton (qui s’empare de la tête du championnat du monde) et c’est cette fois au tour d’Alonso de se plaindre à demi-mot du traitement que lui réserve son équipe, qu’il estime tournée en priorité vers Hamilton[11]. Fin juillet, Alonso renoue avec la victoire lors du Grand Prix d’Europe disputé sous la pluie du Nurburgring et se relance au championnat, mais son attitude très fraîche à l’égard de son directeur Ron Dennis à sa descente de voiture trahit les tensions internes qui agitent l’écurie McLaren[12]. Par ailleurs, l’ambiance au sein de l’équipe de Woking est fortement troublée par l’affaire d’espionnage industriel dans laquelle est impliqué l’ingénieur Mike Coughlan, designer en chef de l’équipe.

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Alonso au Grand Prix de Grande-Bretagne 2007

La tension, qui était palpable entre les deux pilotes McLaren depuis plusieurs semaines, se transforme en véritable guerre ouverte à l’occasion du GP de Hongrie. Lors des qualifications, alors qu’il quitte les stands pour s’élancer pour son dernier tour, le double champion du monde retarde (volontairement ?) son départ de quelques secondes, bloquant ainsi son propre coéquipier et l’empêchant d’effectuer un dernier tour chronométré, tandis que lui-même s’en va cueillir la pole position. La FIA juge ce comportement antisportif et ne manque pas de sanctionner Alonso en le rétrogradant en sixième position sur la grille de départ.

La rivalité interne à l’écurie McLaren et l’affaire d’espionnage se rejoignent début septembre lorsque le président de la fédération Max Mosley annonce qu’il dispose de nouvelles preuves de nature à démontrer l’implication de l’ensemble de l’écurie McLaren (et non plus du seul Mike Coughlan) dans l’affaire d’espionnage et que ces preuves lui ont été fournies par le pilote essayeur McLaren Pedro de la Rosa ainsi que par Fernando Alonso, lesquels révèlent leur implication dans le scandale tout en obtenant une immunité de la part du pouvoir sportif pour avoir accepté de collaborer à l’enquête[13]. Malgré une atmosphère interne plus sulfureuse que jamais, Alonso remporte le Grand Prix d’Italie quelques jours plus tard. Au coude à coude avec Hamilton dans la lutte pour le titre, Alonso perd gros lors du Grand Prix du Japon, disputé sur le circuit du Mont Fuji sous une pluie battante. Il est, pour la première fois de la saison, contraint à l’abandon — suite à un accident — et voit son coéquipier et rival Lewis Hamilton remporter sa quatrième victoire de la saison et prendre le large au classement du championnat du monde. En Chine, lieu du sacre annoncé d’Hamilton, il reprend espoir en terminant deuxième et en profitant de l’abandon d’Hamilton pour revenir à seulement quatre points de son coéquipier avant la manche finale, au Brésil. Mais au Brésil, s’il parvient, grâce à la fébrilité et aux ennuis mécaniques de Lewis Hamilton, à revenir à la hauteur de ce dernier au classement, il ne peut empêcher, faute d’une voiture suffisamment rapide, le Finlandais Kimi Räikkönen de le déborder et de remporter le titre de champion du monde. Il se classe finalement troisième du championnat du monde, à égalité de points avec Hamilton (ce dernier étant mieux classé au bénéfice d’un plus grand nombre de deuxièmes places).

La dégradation des rapports entre Alonso et McLaren ayant atteint un point de non retour, les deux parties, d’un commun accord, mettent un terme au contrat les unissant à l’issue de la première des trois années prévues[14]. Plusieurs écuries se montrent intéressées par le double champion du monde espagnol (notamment Red Bull et Toyota), mais comme pressenti de longue date, son retour chez Renault est officialisé le 10 décembre 2007.

Retour chez Renault

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Fernando Alonso après sa victoire au Grand Prix du Japon 2008

Le 10 décembre 2007, l’écurie Renault annonce l’arrivée de Fernando Alonso qui fait son retour au bercail après l’avoir quitté un an auparavant. Il sera accompagné du débutant Nelsinho Piquet. Fernando Alonso espère pouvoir gagner à nouveau avec Renault, mais dès l’intersaison, il émet de nombreuses réserves sur le niveau de l’écurie française. Et malgré une 4e place en ouverture de saison, après la première moitié du championnat, il n’est jamais monté sur le podium, n’a marqué que 13 points au classement général, et ne pointe qu’à la 8e place au championnat, à 35 longueurs du leader, Hamilton. En deuxième moitié de saison, il marque plus de points, et deux victoires, à Singapour et au Japon, redonnent un peu de couleur à sa saison. Après une seconde place à Interlagos, il termine finalement 5e du championnat avec 61 points, tout en étant le pilote ayant marqué le plus de points depuis la Belgique (43)

La saison 2009 s’annonce encore plus difficile. Les temps en essais privés d’inter-saison sont bons, mais pourtant plusieurs écuries cachaient leur jeu, comme l’écurie Red Bull Racing, sans compter l’arrivée de Brawn Grand Prix, épouvantail du début de saison. La R29 n’est finalement pas au niveau, comme les autres grands constructeurs (Ferrari, Mclaren-Mercedes, BMW). Fernando Alonso, comme au début de la saison 2008, doit se contenter à chaque Grand Prix de marquer au plus quelques points. Il signera son premier podium de la saison en finissant 3e à Singapour.

Alonso chez Ferrari

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Fernando Alonso au volant de la Ferrari F10

Après des mois de rumeurs, le 30 septembre 2009, Ferrari officialise son arrivée pour la saison 2010 en remplacement de Kimi Räikkönen pour une durée de trois ans[15]. Après près d’un an et demi sans victoire, il s’impose à Bahreïn pour sa première course avec sa nouvelle équipe.

Lors du 2e Grand Prix de la saison, suite à un accrochage avec Jenson Button au départ il remonte de la dernière à la 4e place, juste derrière son coéquipier Felipe Massa. Lors du Grand Prix de Malaisie, il effectue toute la course sans embrayage et avec un problème de boîte de vitesses. Parti de la 19e position, il remonte pourtant jusqu’à la 9e place, avant d’exploser son moteur à deux tours du terme alors qu’il se battait avec Jenson Button. Il réalise une nouvelle remontée en Chine, pénalisé pour départ anticipé, il remonte de la 17e à la 4e place.

Le retour en Europe est en demi-teinte : Lors de sa course à domicile en Espagne, il termine 2e derrière un Mark Webber intouchable. A Monaco, il détruit sa Ferrari contre le rail en essais libres le samedi matin, et ne peut prendre part à la séance de qualifications. Parti dernier, grâce une stratégie opportune, il parvient à remonter de la 24e à la 6e place. Il connaît un Grand Prix de Turquie difficile, 12e sur la grille, il termine 8e.

Lors du Grand Prix du Canada, il prend un bon départ et mène même la course pendant deux tours avant de se classer troisième.

Le 25 juillet 2010, au Grand Prix d’Allemagne disputé à Hockenheim, Fernando Alonso passe la ligne d’arrivée en tête à la faveur d’une consigne d’écurie enjoignant Felipe Massa, alors en tête, de le laisser passer, ce que ce dernier est exécute en ralentissant à la sortie du virage 6, en épingle.

 

Polémiques et incidents

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Alonso au Grand Prix de France 2006.

 

Vie privée

Il entretient une relation avec la chanteuse Raquel del Rosario (El Sueño de Morfeo) depuis novembre 2005, avec laquelle il se serait marié le 25 novembre 2006 en toute discrétion, date à laquelle il a effectué un voyage aux Maldives.[réf. souhaitée]

Il parle espagnol, anglais, italien et français.

Montant de son salaire mensuel : 1 625 000 euros.

 

Hobbies

Il envisageait plus jeune une carrière de footballeur. Il est supporter du Real Madrid. Il est aussi féru de cyclisme au point de vouloir monter une équipe pour 2011 pour faire courir ses amis Alberto Contador et Carlos Sastre avec qui il roule régulièrement en hiver lors de sa préparation.

Il aime la magie, le sport à la télé, le cinéma, l’informatique.

 

Résultats en championnat du monde de Formule 1

260px-Fernando_Alonso_2008_Valencia_testFernando Alonso de retour chez Renault F1, au volant de la Renault R28 début 2008

(Après le Grand Prix automobile d’Allemagne 2010)

(*) Wikipedia

 

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Pas de Révolution Solaire pour Fernando ALONSO 


Heure de naissance inconnue

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Personnalité du 28_07_2010 – Jacqueline KENNEDY ONASSIS 28 juillet, 2010

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——————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

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—————————————— 28 Juillet 2010 ——————————————

Jacqueline BOUVIER KENNEDY ONASSIS

née le 28 Juillet 1929  à 14h30 à Southampton, New York, – USA

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 Jacqueline Kennedy (*) puis Onassis, née Bouvier (28 juillet 192919 mai 1994) est l’épouse du 35e président des États-Unis, John Fitzgerald Kennedy, puis de l’armateur grec Aristote Onassis. Plus tard, elle entreprend une carrière d’éditrice à New York.

Enfance et origine

Née Jacqueline Lee Bouvier le 28 juillet 1929 à Southampton[1], Long Island, dans l’État de New York, elle est la fille aînée de John Vernou Bouvier III, un riche agent de change de Wall Street, et de son épouse Janet Norton Lee. Elle a une sœur cadette, Caroline Lee Bouvier, née le 3 mars 1933, qui sera connue plus tard sous le nom de Lee Radziwill. Quelques mois après sa naissance, la crise de 1929 fait perdre aux Bouvier une bonne partie de leur fortune[2].

Jacqueline Bouvier est essentiellement d’origine irlandaise et anglaise, ses origines françaises paternelles étant assez distantes. Son dernier ancêtre français étant Michel Bouvier[3] (1792-1874), un ébéniste originaire de Pont-Saint-Esprit, qui s’installa à Philadelphie en 1815 après avoir servi dans l’armée de Napoléon Ier. La famille Bouvier voulant rehausser son origine fit croire qu’il était de noble naissance.

Favorisée dès la naissance par la fortune, elle passe ses premières années à New York et à East Hampton, Long Island, au domaine familial de la famille Bouvier, appelé « Lasata », où elle devient dès son très jeune âge une cavalière accomplie, un sport qui demeurera une passion toute sa vie. Enfant, elle aime aussi le dessin, la littérature et la poésie. Cette enfance idyllique se termine lorsque ses parents se séparent. Les nombreuses aventures de John Bouvier ainsi que son alcoolisme[2] conduisent sa femme à se séparer de lui en 1936. Bien qu’ils se réconcilient pour une brève période de quelques mois au cours de l’année suivante, le mariage sera définitivement dissous en juin 1940[2].

Alors que son père ne se remarie pas, sa mère épouse le richissime Hugh D. Auchincloss, en 1942, avec qui elle a deux enfants, Janet et James Auchincloss. Jacqueline et sa sœur Lee s’installent alors avec la nouvelle famille de leur mère, partageant leur temps entre les deux vastes domaines de leur beau-père, « Merrywood » en Virginie, et « Hammersmith Farm » au Rhode Island, tout en restant près de leur père qui vit à New York.

 

Éducation et début dans la société

Personnalité du 28_07_2010 - Jacqueline KENNEDY ONASSIS dans 07/2010 220px-Lasata
Lasata était une résidence secondaire à East Hampton qui appartenait à la famille Bouvier et où Jacqueline Bouvier passait les étés de son enfance

Tandis que leur père John Bouvier est un catholique romain, leur mère Janet Lee est membre de l’Église épiscopalienne. Bien que John et Janet Bouvier aient décidé par leur contrat de mariage que leurs enfants recevraient une éducation catholique[1], Jacqueline et Lee Bouvier fréquentent de temps en temps des messes épiscopaliennes.

Jacqueline Bouvier fréquente des écoles sélectes, telles Chapin à New York de 1935 à 1942, puis Holton Arms à Washington DC jusqu’en 1944. C’est une élève d’un bon niveau dans toutes les matières et dont on apprécie surtout les qualités littéraires et sportives[2].

En 1947, après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires de la Miss Porter’s School, une institution de Farmington dans le Connecticut, elle est nommée « débutante de l’année ».

Elle poursuit alors ses études au Collège Vassar[4], institution renommée de Poughkeepsie. En 1949, inscrite à un programme d’études de Smith College, elle part étudier en France, où elle suit d’abord un cours intensif de français à l’Université de Grenoble, avant de poursuivre ses études à la Sorbonne à Paris. Elle y approfondit davantage sa passion pour la culture française (littérature, histoire, etc.).

« J’ai aimé cette année-là plus que n’importe laquelle de ma vie. Le fait d’être loin des miens m’a donné la chance de me contempler d’un regard cynique. J’ai appris à ne pas avoir honte d’une sincère passion pour les études. Auparavant, j’avais toujours essayé de la cacher, mais quand je suis retournée aux États-Unis, je fus heureuse de pouvoir continuer mes études auprès de ma famille. J’avais changé cependant, car j’avais découvert une passion pour l’Europe dont je doute qu’elle me quitte jamais. »

— Citation de Jacqueline Bouvier concernant son séjour à Paris[4].

À son retour de France en 1950, Jacqueline Bouvier ne poursuit pas ses études à Vassar mais à l’Université George Washington afin de ne pas être trop éloignée de ses proches. En 1951, elle y obtient un diplôme en littérature française[4]. Outre la littérature, elle se passionne pour les arts et les langues, en quittant l’université, elle parle couramment l’anglais, le français, l’espagnol et l’italien, ce qui s’avérera très utile quand elle aidera son mari John Fitzgerald Kennedy au cours de ses campagnes électorales[1].

Depuis qu’elle est jeune fille, elle écrit des essais parfois publiés dans les journaux locaux. À la fin de ses études, elle s’inscrit à un concours littéraire organisé par le magazine Vogue. Pour ce dernier, elle doit écrire un essai sur le thème Les gens que j’aurais voulu connaître, et elle choisit l’écrivain Oscar Wilde, le poète Charles Baudelaire et l’imprésario Serge de Diaghilev. Le succès dans cette compétition lui donne la possibilité de séjourner un an à New York et à Paris afin d’y travailler comme éditrice junior. Elle gagne le concours haut la main, devançant quelque 1300 concurrentes. Mais Jacqueline Bouvier refuse le prix, à la suite des pressions de sa mère, qui craignait qu’elle ne reste à Paris pour toujours[1]. En guise de consolation, Janet Auchincloss offre à ses filles un voyage en Europe, que les jeunes femmes évoqueront dans un journal illustré, qui sera publié en 1974, sous le nom de One Special Summer.

Avec l’aide de son beau-père, Jacqueline Bouvier se trouve un travail de « photographe enquêteur » pour le journal Washington Times-Herald en 1952. Son emploi consiste à parcourir Washington pour demander aux gens leur opinion sur certains sujets très polémiques, comme l’Union Soviétique ou la guerre de Corée, tout en les photographiant. Cela lui permet de rencontrer de nombreuses personnalités politiques importantes comme le vice-président Richard Nixon. Son salaire est alors de 42,50 $ hebdomadaires[1].

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Jacqueline Bouvier Kennedy lors de son premier mariage le 12 septembre 1953

En 1952, Jacqueline Bouvier se fiance au jeune agent de change John Husted Jr (1926-1999), diplômé de l’université Yale[2]. Cependant, les fiançailles sont rompues trois mois plus tard, suite aux pressions exercées par Janet Auchincloss, certains le disent, bien que les fiancés aient admis plus tard qu’ils n’étaient pas très sérieux[5].

 

Premier mariage et enfants

Jacqueline Bouvier commence à fréquenter John Fitzgerald Kennedy, une star montante du parti démocrate de douze ans son aîné, après l’avoir rencontré en mai 1952, au cours d’un dîner organisé par un ami commun, le journaliste Charles Bartlett. Après l’élection de Kennedy comme sénateur en novembre, leur relation devient plus sérieuse et mène à une demande en mariage. Leurs fiançailles sont officiellement annoncées le 25 juin 1953[6].

Jacqueline Bouvier et John Kennedy se marient le 12 septembre 1953 à Newport, au Rhode Island[1]. Le mariage est célébré par le Cardinal Richard Cushing, ami de la famille Kennedy, et est considéré comme l’évènement mondain de la saison avec quelque 800 invités à la cérémonie et 1000 à la somptueuse réception qui suit à « Hammersmith Farm », domaine de Hugh D. Auchincloss, beau-père de Jacqueline.

Après un voyage de noces passé à Acapulco et sur la côte californienne[7], le couple s’installe à Georgetown, un quartier de Washington (district de Columbia)[8].

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Jacqueline et John Fitzgerald Kennedy avec leurs enfants John Kennedy, Jr et Caroline Bouvier Kennedy en août 1962

En tant qu’épouse de sénateur, Jacqueline Bouvier Kennedy se met à suivre des cours d’histoire américaine et de sciences politiques à l’université de Georgetown en 1954[9],[2]. Très vite, elle fait concurrence à son mari par ses connaissances précises sur l’histoire étasunienne. Finalement, John Kennedy, qui a longtemps souffert de plusieurs blessures datant de la Seconde Guerre mondiale, est contraint de se faire opérer. Pendant son rétablissement, sa femme l’encourage à écrire un livre intitulé Profiles in Courage, qui gagnera le prix Pulitzer en 1957[10].

Ses relations avec la famille Kennedy n’ont pas toujours été faciles. Jacqueline Kennedy hait le côté compétitif, sportif et rugueux de ce clan richissime qui a déjà donné plusieurs politiciens et diplomates de premier rang à la nation américaine. De plus, le mariage est troublé par les maladies et les infidélités de son mari, deux problèmes que le grand public ignore. On dit que les femmes du clan Kennedy la méprisaient, la surnommant « la débutante » par allusion à sa voix feutrée au timbre infantile[2]. Cependant, Jacqueline Kennedy s’entend bien avec son beau-père, Joseph Patrick Kennedy, et son beau-frère, Robert Francis Kennedy. Joseph Kennedy en particulier reconnaît les atouts de sa belle-fille pour les relations publiques.

Jacqueline Kennedy fait une fausse couche en 1955[11],[12], puis donne naissance à une petite fille mort-née, le 23 août 1956, que ses parents auraient voulu nommer Arabella Kennedy[13]. Cet évènement conduit à une brève séparation du couple qui se réconcilie peu après. L’année suivante, la carrière de John Kennedy prend un tour nouveau : Kennedy échoue de peu à la nomination par son parti à la candidature pour la vice-présidence des États-Unis[14].

John Kennedy redoute que sa femme n’ait plus d’enfants, mais elle finit par mettre au monde sa fille Caroline Bouvier Kennedy le 27 novembre 1957 à New York[15]. Kennedy est déjà élu président des États-Unis quand son fils John Fitzgerald Kennedy Jr. naît le 25 novembre 1960 à Washington. Le dernier enfant du couple est Patrick Bouvier Kennedy, né prématurément le 7 août 1963 et mort deux jours plus tard, des suites d’une malformation pulmonaire[4],[12].

 

Première dame des États-Unis

Jacqueline_Lee_Bouvier_Kennedy Portrait officiel de Jacqueline Kennedy

En janvier 1960, John Fitzgerald Kennedy annonce sa candidature à la présidence des États-Unis, une ambition qui l’oblige à travailler davantage et à voyager à travers tout le pays. Après avoir accompagné son époux un certain temps, Jacqueline Kennedy est contrainte de rester au foyer car elle est enceinte. Néanmoins, elle aidera son époux en écrivant un article hebdomadaire dans un journal et en accordant des entretiens télévisés et imprimés en plusieurs langues[1]. Finalement, Kennedy gagne l’élection générale de peu face à son concurrent Nixon le 8 novembre 1960.

Mamie Eisenhower, la première dame sortante, n’apprécie pas d’être remplacée par Jacqueline Kennedy et lui aurait préféré Pat Nixon.[16] Elle fait cependant visiter à Jacqueline Kennedy les vastes dépendances de la Maison Blanche[17]. Cette dernière, qui avait mis au monde son fils John junior deux semaines auparavant, est toujours affaiblie, mais Mamie Eisenhower ne lui propose pas de chaise roulante. Bien que Jacqueline Kennedy n’ait pas fait de malaise durant la visite, elle s’effondre dès son retour chez elle. Plus tard, Mamie Eisenhower justifiera son comportement en déclarant que Jacqueline Kennedy ne lui avait pas demandé qu’elle lui offre une chaise roulante.

220px-Jfk-appleton Jacqueline et John F. Kennedy lors des campagnes électorales en mars 1960

John Fitzgerald Kennedy prête serment en tant que trente-cinquième président des États-Unis le 20 janvier 1961. Le somptueux gala qui marque le début de son mandat est organisé par Frank Sinatra et Peter Lawford. De nombreuses célébrités, entre autres Mahalia Jackson, Laurence Olivier, Jimmy Durante, Harry Belafonte et Bette Davis s’y produisent. Jacqueline Kennedy est désormais connue sous le surnom de Jackie, tandis que son époux, le président, est appelé John. Alors âgée de 31 ans, elle fait partie des plus jeunes premières dames de l’histoire des États-Unis[18]. Bien qu’elle ait fait de grands efforts pour soutenir son époux durant ses campagnes électorales, elle ne s’immisce pas dans la politique pendant qu’il gouverne.

 

Les travaux à la Maison Blanche et son embellissement

220px-BoudinBlueRoom Vue intérieure de la Blue Room lors du mandat de John F. Kennedy

En effet, Jacqueline Kennedy, première dame des États-Unis, se consacre à d’autres tâches. Elle n’est pas satisfaite de l’état dans lequel Mamie Eisenhower lui a laissé la Maison Blanche, de même qu’elle n’avait pas aimé l’aménagement intérieur de ce bâtiment quand elle l’avait visité pour la première fois en 1941, trouvant qu’il y manquait un certain charme historique.[17] Jacqueline Kennedy se donne alors comme priorité l’embellissement de la résidence présidentielle en souhaitant que la culture y fleurisse[19]. Par conséquent, la restauration de la Maison Blanche devient le premier grand projet qu’elle réalise. À cette fin, elle annonce la formation d’un comité des beaux-arts le 23 février 1961.[6]

Jacqueline Kennedy entreprend ses premiers efforts de restauration dès le premier jour du mandat de son mari. À l’aide d’une décoratrice professionnelle, elle fait ajouter une cuisine et des chambres d’enfants à un étage privé. Elle ira plus loin en lançant des souscriptions, en suspendant transitoirement les visites et en réorganisant de façon temporaire la vie à la Maison Blanche afin d’y peaufiner des travaux de restauration. Au départ, ses tentatives sont controversées compte tenu des énormes sommes d’argent nécessaires pour effectuer les changements. Or, Jacqueline Kennedy publie un guide de la Maison Blanche, dont la vente engendre des recettes qui finiront par compenser les dépenses. Outre l’aménagement intérieur, Jacqueline Kennedy s’occupe des jardins qui entourent la Maison Blanche, notamment de la roseraie et du jardin de l’est.

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Charles Collingwood de CBS et Jacqueline Kennedy lors de l’émission télévisée du 14 février 1962

Ces aménagements sont profondément influencés par sa passion pour la culture française qu’elle avait découverte lors de son séjour en France, pays d’où vient également une partie de ses ancêtres. Ce lien devient d’autant plus visible lorsqu’elle continue à exercer son influence sur l’intérieur et l’aménagement de la Maison Blanche : elle choisit des menus issus de la cuisine française en organisant des visites officielles et emploie des décorateurs ainsi qu’un cuisinier d’origine française.

Le 14 février 1962, elle va même jusqu’à faire participer le peuple américain à une visite virtuelle des appartements rénovés lors d’une émission spéciale télévisée par CBS qui battra des records d’audience[6]. La National Academy of Television Arts and Sciences attribuera à Jacqueline Kennedy un Emmy Award spécial[20]. Le 21 septembre 1961, le congrès vote une loi qui fait de la Maison Blanche un monument national.[6]

 

Les apparitions officielles

Être photographiée ou donner des interviews ne la dérange pas, mais Jacqueline Kennedy craint que ses enfants ne souffrent de l’attention que leur prêtent les médias, de sorte qu’elle n’autorise que très peu de photos de sa famille. Son mari, qui pense différemment, se laisse quant à lui photographier librement avec ses enfants. En outre, Jacqueline Kennedy a déclaré qu’elle serait d’abord mère et épouse et ensuite seulement première dame. Pour elle, les relations familiales sont prédominantes : « Si vous ne réussissez pas à élever correctement vos enfants, je ne pense pas que quoi que vous fassiez correctement ait encore de l’importance. »[21]

Pendant les années où elle a été première dame, Jacqueline Kennedy a été admirée pour son élégance et sa toilette, de sorte que beaucoup de femmes tentent de copier le style de sa garderobe et de ses coiffures. Elle a tendance à porter les créations de couturiers français tels que Chanel, Givenchy ou Christian Dior. Par la suite néanmoins, elle accroît la célébrité de couturiers étasuniens comme Lilly Pulitzer ou Oleg Cassini en se vêtant de leurs créations. Encore aujourd’hui, Jacqueline Kennedy est réputée pour son style et elle reste considérée comme l’une des plus élégantes premières dames américaines.

220px-Bourguiba_Kennedy Visite du président tunisien Habib Bourguiba aux États-Unis, 4 mai 1961

Quelques-unes des apparitions officielles de Jacqueline Kennedy sont devenues légendaires. Une de ses premières est la visite du président tunisien Habib Bourguiba et de sa femme Moufida aux États-Unis, début mai 1961. Quelques semaines plus tard, à l’arrivée du couple présidentiel à Paris le 31 mai 1961, John F. Kennedy déclare : « Je suis l’homme qui a accompagné Jackie Kennedy – et j’ai adoré. »[6]. Celle-ci a déjà impressionné les Français par son excellente maîtrise de leur langue. Lors de cette visite de trois jours, Jacqueline Kennedy fait la connaissance de Charles de Gaulle et lui dévoile qu’elle est d’origine française, ce à quoi de Gaulle répond qu’il l’est aussi[22]. En rédigeant un article sur la visite du couple présidentiel en France, le journaliste du Time Magazine note : « Il y avait également son compagnon qui venait avec elle. » Quelques jours plus tard, le 3 juin 1961, Jacqueline Kennedy rencontre à Vienne Nikita Khrouchtchev, le principal dirigeant de l’URSS. Elle s’entretient aimablement avec le dirigeant soviétique, alors que la rencontre entre Khrouchtchev et Kennedy s’était déroulée moins cordialement. Lors des face-à-face avec de Gaulle et Khrouchtchev, Jacqueline Kennedy a démontré sa sociabilité. Le lendemain, le couple présidentiel débarque à Londres afin de dîner avec la reine Elizabeth II à Buckingham Palace.[6]

Jacqueline Kennedy entretient de bonnes relations avec des artistes renommés. Au cours d’un dîner arrangé pour le gouverneur portoricain Luis Muñoz Marin, le violoncelliste espagnol Pablo Casals se produit à la Maison Blanche le 13 novembre 1961. Un mois plus tard, le 15 décembre 1961, le couple présidentiel débarque pour une série de de visites officielles à Porto Rico, au Venezuela et en Colombie. Finalement, les efforts qu’a faits Jacqueline Kennedy pour faire fleurir la culture au sein de la Maison Blanche culminent dans une réunion de quarante-neuf prix Nobel qu’elle reçoit le 29 avril 1962[6]. Au cours de sa visite en France, elle avait fait la connaissance d’André Malraux, le ministre de la culture français de l’époque, qui prêtera la Joconde pour que cette dernière soit exposée à Washington le 8 janvier 1963. D’autre part, Jacqueline Kennedy collabore avec Andy Warhol, qui crée d’elle des peintures dans le même style que celles qu’il a faites de Marilyn Monroe ou d’Elizabeth Taylor.

Jacqueline Kennedy et Muhammad Ayub Khan lors de sa visite au Pakistan en mars 1962

Sur les conseils de John Kenneth Galbraith, ambassadeur des États-Unis en Inde, Jacqueline Kennedy se rend en Inde et au Pakistan en compagnie de sa sœur Lee Radziwill, le 9 mars 1962. Leur séjour, qui dure jusqu’au 26 mars 1962, sera largement documenté par les médias ainsi que dans les mémoires de Galbraith. Avant d’arriver à destination, elle s’arrête à Rome afin d’y être reçue par le Pape Jean XXIII, qui lui accorde une audience particulière le 11 mars 1962. À Lahore, le président pakistanais Muhammad Ayub Khan offre à Jacqueline Kennedy un pur-sang arabe nommé Sardar[23]. Au cours du même voyage, elle fait la connaissance de l’impératrice iranienne Farah Pahlavi. Dans ses mémoires, celle-ci se rappellera d’une visite officielle aux États-Unis au cours de laquelle les Kennedy l’avaient accueillie chaleureusement. Le point culminant du séjour en Inde est la visite au Taj Mahal et celle aux jardins de Shalimar, endroits que Jacqueline Kennedy trouve merveilleux. Le film Le voyage en Asie de Jacqueline Kennedy[24] sort mondialement en salle le 30 novembre 1962.[6]

En apprenant que Marilyn Monroe, célèbre actrice et chanteuse réputée pour son attirance sexuelle, chantera pour le président Kennedy le jour de son 45e anniversaire le 29 mai 1962, Jacqueline Kennedy décide de ne pas y assister. C’est sa belle-mère, Rose Fitzgerald Kennedy, qui siège aux côtés de son fils pendant que Marilyn Monroe chante Happy Birthday to you, Mr President[25] ; cette scène restera mythique et aurait révélé la passion que Monroe ressent pour le président[2].

220px-ARC194219 La présentation de la Joconde à Washington le 8 janvier 1963

En décembre 1962, à la suite de la crise de Cuba, Jacqueline Kennedy s’entretient en espagnol, à Miami, avec une brigade de combattants cubains. Pendant la crise qui a duré du 16 octobre au 28 octobre 1962, elle est restée aux côtés de son mari qui l’a tenue au courant de ses décisions.

Le 24 juin 1963, le président Kennedy se rend à Berlin afin d’y prononcer deux jours plus tard la célèbre phrase : « Ich bin ein Berliner. » Ainsi, il exprime ses sentiments pour les Berlinois qui connaissent la construction du mur. Cependant, sa femme Jacqueline Kennedy est restée à Washington DC : après être tombée enceinte pour la quatrième fois, elle est sur le point d’accoucher, ce qui l’empêche d’effectuer de longs voyages.

D’autre part, son époux a eu une vie extra-conjugale mouvementée et il est presque avéré aujourd’hui que lui et son frère Robert Kennedy ont eu une liaison avec l’actrice Marilyn Monroe[26], celle-ci n’ayant pas été la seule aventure amoureuse du président Kennedy. Ce dernier aurait eu des liaisons avec beaucoup d’autres femmes, dont Judith Campbell. Bien que Jacqueline Kennedy n’ait jamais démontré aucun signe de jalousie, elle se méfie cependant de l’attirance qu’exerce l’actrice et future princesse monégasque Grace Kelly sur son mari. Néanmoins, cette méfiance s’est révélée injustifiée.[2]

 

L’assassinat du président

Assassinat de John F. Kennedy.

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Jacqueline et John F. Kennedy du véhicule officiel décapoté sur la Dealey Plaza le 22 novembre 1963

Après la naissance, puis la mort, de son fils Patrick Kennedy en août 1963, Jacqueline Kennedy reçoit par l’entremise de sa sœur Lee, une invitation du riche armateur grec Aristote Onassis, d’aller en croisière à bord de son luxueux yacht Christina[27]. Malgré les réserves du président et de son entourage, craignant la mauvaise publicité, elle accepte et part accompagnée de sa sœur et du mari de celle-ci, Le Prince Radziwill, ainsi que de Franklin D. Roosevelt Jr et sa femme. [2]

Jacqueline Kennedy ne réapparaît en public que le 21 novembre 1963, [28], quand elle accompagne son mari au Texas pour des réunions dans le cadre de la campagne pour sa réélection. Le lendemain, le couple traverse la ville de Dallas assis à l’arrière d’une voiture officielle décapotée lorsque trois coups de feu éclatent, le troisième atteint le président à l’arrière de la tête. Terrifiée, Jacqueline Kennedy s’élance sur la partie arrière du véhicule, au même moment un agent de sécurité, Clint Hill, arrive à son secours, et la contraint à reprendre sa place, puis la limousine accélère soudainement pour emmener le président à l’hôpital le plus proche, le Parkland Memorial Hospital, où en dépit d’efforts de réanimation, le président est déclaré mort.

220px-Lyndon_B._Johnson_taking_the_oath_of_office%2C_November_1963 Lyndon B. Johnson et Jacqueline Kennedy (à droite) à bord de Air Force One

Quelques heures plus tard, à bord de l’avion présidentiel « Air Force One » qui les ramènent à Washington, Lyndon Baines Johnson[28] prête serment[29] comme 36e président des États-Unis, à ses côtés se tiennent son épouse Lady Bird et Jacqueline Kennedy, qui porte toujours son costume rose Chanel éclaboussé par le sang de son époux, en dépit de la suggestion de changer de vêtement, justifiant son attitude par son désir de montrer aux gens ce qu’on avait fait à son mari. En outre, elle refuse de quitter sa dépouille et exige que deux prêtres catholiques l’assistent.

Lors de l’enterrement du président Kennedy qui a lieu le 25 novembre 1963, date du troisième anniversaire de son fils John junior, Jacqueline Kennedy et ses deux enfants montent et descendent les premiers les marches vers l’entrée de la cathédrale. Pendant la cérémonie à l’intérieur, elle ne montre son émotion que lors de l’Ave Maria! de Franz Schubert. Le public la saluera pour sa tenue considérée comme droite et valeureuse. À un moment de la cérémonie, John Fitzgerald Kennedy Jr, alors âgé de trois ans, fait le salut militaire, geste qui restera célèbre, puis Jacqueline Kennedy allume la flamme du souvenir au cimetière national d’Arlington[28].

220px-ARC194186 L’enterrement de John Fitzgerald Kennedy le 25 novembre 1963

Le 29 novembre 1963, à savoir une semaine après le meurtre, Jacqueline Kennedy est interviewée par un journaliste du magazine Life. Au cours de l’interview, elle compare les années qu’elle a passées avec son mari au sein de la Maison Blanche au château Camelot, résidence légendaire du roi Arthur. C’est à cause de cette citation devenue célèbre que l’on perçoit les Kennedy comme « le roi et la reine de Camelot ». Toutefois, elle ne donnera jamais son opinion sur la responsabilité de Lee Harvey Oswald, meurtrier présumé de John F. Kennedy. Ayant deux semaines pour préparer son déménagement, Jacqueline Kennedy achète un appartement sur la Cinquième Avenue, à New York, pour y vivre avec ses deux enfants à partir de l’année 1964. Pour cela, elle vend la maison qu’elle avait construite à Akota en Virginie et où elle avait projeté de se retirer avec son mari.

 

Sa vie après l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy

Dans les années qui suivent l’assassinat de son mari, Jacqueline Kennedy ne se montre que rarement en public. Elle apparaît cependant à Washington pour honorer l’agent qui avait grimpé à bord du véhicule officiel pour la protéger lors de l’attentat ainsi qu’à l’occasion de l’inauguration de divers mémoriaux dédiés à John F. Kennedy. Jacqueline Kennedy et la reine Elizabeth II lui dédient ainsi le mémorial officiel du Royaume-Uni, situé à Runnymede, en mai 1965. L’inauguration de ce mémorial a lieu sur le pré sur lequel le roi Jean Sans Terre avait jadis signé la Grande Charte en 1215. Deux ans plus tard, en 1967, Jacqueline Kennedy assiste à Newport News, en Virginie, à l’inauguration d’un mémorial, à Hyannis dans le Massachusetts ainsi qu’au baptême du porte-avions USS John F. Kennedy, qui sera désarmé le 23 mars 2007.

 

Le second mariage

Le 20 octobre 1968, Jacqueline Kennedy épouse l’armateur et milliardaire grec Aristote Onassis sur l’île de Skorpios, propriété des Onassis, dans la mer Ionienne[30]. À la suite de la cérémonie nuptiale, Jacqueline Onassis perd son droit à la protection du Secret Service, normalement réservé aux veuves des présidents étasuniens. Quoique son second époux soit orthodoxe, Jacqueline Onassis demeure catholique romaine[1]. Néanmoins, elle fait des efforts pour apprendre le grec et exige que ses enfants l’apprennent également[2]. Depuis qu’Aristote Onassis et Jacqueline Kennedy s’étaient rencontrés en 1963, ils sont restés en contact. Cependant, Onassis avait en même temps fait la connaissance de Lee Radziwill, avec qui il finira par avoir une brève liaison amoureuse[2].

Quatre mois avant le mariage, son beau-frère Robert Kennedy ayant été assassiné à Los Angeles, Jacqueline Onassis redoute que les Kennedy ne soient poursuivis par des terroristes. Elle utilise son nouveau mariage comme une belle occasion pour quitter les États-Unis avec ses enfants[27]. Il s’agit aussi d’un deuxième mariage pour Aristote Onassis, qui est divorcé et a, lui aussi, deux enfants, Alexandre et Christina Onassis. Pour se marier, il avait interrompu sa liaison avec la cantatrice Maria Callas[31], qui avait d’ailleurs conduit au divorce de sa première épouse Athina Livanos en 1960[32],[33]. Ayant espéré qu’Aristote Onassis l’épouserait un jour, Maria Callas se sent alors trahie et en souffre beaucoup.

Le mariage n’est pas vraiment accepté par les médias, qui finiront par la surnommer Jackie O. Alors qu’Onassis a une bonne relation avec les enfants de Jacqueline Kennedy, cette dernière ne s’entend pas avec ses beaux-enfants à elle. D’ailleurs, Jacqueline Onassis et son mari se voient rarement, car elle vit alternativement en Grèce et en France. La relation est définitivement interrompue par la mort d’Alexandre Onassis dans une catastrophe aérienne, en 1973, alors que ce dernier n’avait que 24 ans[27]. Aristote Onassis est sur le point de demander le divorce[34] quand il meurt le 15 mars 1975 en France des suites d’une myasthénie. Au moment de son décès, les relations entre lui et sa femme ont gravement empiré. Jacqueline Onassis se trouve à New York le jour de la mort de son mari, de sorte que sa belle-fille est la seule à assister à son décès[2]. La part de l’héritage qui lui reviendra avait été très réglementée par le contrat de mariage. Finalement, elle reçoit une soulte qui est estimée entre 20 et 26 millions de dollars[35],[27], au lieu des environ 125 millions qu’elle aurait pu recevoir[12]. À la suite de son deuxième mariage, Jacqueline Onassis retourne définitivement à New York City, qu’elle considère comme sa ville natale.[2]

 

Les dernières années

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Jacqueline Kennedy-Onassis avec le président Ronald Reagan et son épouse Nancy en 1985

Quelques mois plus tard, l’éditeur Larry Flynt, qui a déjà subi plusieurs batailles juridiques, achète quelques photos de Jacqueline Kennedy prises à Skorpios en 1971, alors qu’elle est nue en plein air. Il les publie dans son magazine Hustler en août 1975[36].

C’est peu de temps après le décès d’Aristote Onassis que Jacqueline Onassis rencontre l’industriel d’origine belge Maurice Tempelsman, né le 26 août 1929 à Anvers en Belgique. Elle passera avec lui à New York les dernières années de sa vie[9]. Marié, il avait quitté sa femme pour vivre avec Jacqueline Onassis. Comme l’épouse de Maurice Tempelsman refuse le divorce, les deux partenaires vivent en concubinage[37]. La relation est d’autant plus piquante que Jacqueline Onassis tente de contrôler la vie privée de son fils John Fitzgerald Kennedy Jr dont elle désapprouve la liaison avec l’actrice Daryl Hannah et le désir de devenir acteur. Quant à sa fille Caroline Kennedy, elle épouse Edwin Arthur Schlossberg le 19 juillet 1986 et lui donne trois petits-enfants[15] : Rose Kennedy Schlossberg (née le 25 juin 1988), Tatiana Celia Schlossberg (née le 5 mai 1990) et John Bouvier Kennedy Schlossberg (né le 19 janvier 1993).

Jacqueline Onassis commence sa carrière d’éditrice en 1975[6]. Après avoir travaillé pour l’éditeur Viking Press, elle se joint à Doubleday en 1978, où elle obtient un poste qui lui permet de promouvoir plusieurs livres aussi bien que leurs auteurs. Elle participe aussi à la publication d’œuvres comme l’autobiographie Moonwalk de Michael Jackson[12]. D’autre part, elle s’intéresse à l’urbanisme de New York, en tentant d’empêcher la construction de gratte-ciels et en aidant à la restauration de bâtiments publics. Elle soutient aussi la construction de la bibliothèque Kennedy à Boston, conçue par Ieoh Ming Pei et inaugurée en octobre 1979.[6]

En janvier 1994, Jacqueline Onassis est diagnostiquée d’un lymphome non-hodgkinien, une sorte de cancer du système lymphatique. Bien qu’ optimiste au début, il s’avère assez rapidement qu’elle ne répond pas très bien au traitement. Jacqueline Kennedy Onassis s’éteint dans son sommeil le jeudi 19 mai 1994, à l’âge de 64 ans, à son appartement de la Cinquième Avenue, à 22 heures 15[12], entourée de ses proches. Le New York Daily News publie sa nécrologie le lendemain.

Jacqueline Onassis est enterrée le 23 mai 1994 selon le rite de l’Église catholique romaine, aux côtés de son premier époux John Fitzgerald Kennedy et de leurs enfants, Arabella et Patrick. Hillary Clinton, Lady Bird Johnson et Maurice Tempelsman assistent, entre autres, aux funérailles. Bill Clinton, président contemporain des États-Unis prononce son éloge funèbre, déclarant ainsi : « Dieu lui a donné de grands dons mais lui a aussi imposé beaucoup de souffrances. Elle les a toutes supportées avec dignité »[38].

Hommages et références

Lieux commémoratifs

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Le Jacqueline Kennedy Garden en automne

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire  de Jacqueline KENNEDY-ONASSIS

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Pour le 28/07/1993 à 05h27 T.U., à New York

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

 

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

 

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

 

Il est certain ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

 

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleur cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

 

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

 

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

 

-=-=- F I N -=-=-

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Personnalité du 27/07/2010 – BOURVIL 27 juillet, 2010

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————————————— 27 Juillet 2010 —————————————

 BOURVIL

né le 27 Juillet 1917 à 11h30 à Prétot-Vicquemare -  (76) – FRANCE

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Bourvil (*) de son vrai nom André Robert Raimbourg[1] est un acteur et chanteur français, né le 27 juillet 1917 à Prétot-Vicquemare (Seine-Maritime), et mort le 23 septembre 1970 à Paris (XVIe).

André Raimbourg, alias Bourvil (ou durant la « Débâcle », à Arzacq en juin 1940, et en 1941-début 42, Andrel en référence à Fernandel qu’il admirait tant), n’a jamais connu son père, tué durant la Grande Guerre. Il passa son enfance avec sa mère et le nouveau mari de celle-ci, un agriculteur nommé Ménard, dans le village de Bourville (qui lui inspira son nom de scène).

Il épousa Jeanne Lefrique (1918-1985) le 23 janvier 1943 avec qui il eut deux fils :

Après un apprentissage de boulanger, il partit en région parisienne pour tenter une carrière musicale, qu’il commença par des radio-crochets. Jeune artiste en quête de succès, il s’installe avec son épouse, à Vincennes dans un minuscule appartement de la rue des Laitières, au septième étage, sous les toits (il y restera jusqu’en 1947).

Il enchaina ensuite avec des numéros de « comique-paysan » (dérivé du comique troupier), mais c’est avec la chanson Les Crayons que sa carrière débuta vraiment en 1945. C’est d’ailleurs avec cette chanson qu’il fit sa première apparition au cinéma, en 1945 dans La Ferme du pendu, de Jean Dréville.

 

Un acteur de la gentillesse

Le jeu comique de Bourvil a reposé principalement sur des rôles de gentils, parfois un peu bêtes ou naïfs, comme les rôles qu’il a tenus face à l’énergique Louis de Funès : le personnage incarné par Bourvil parvient toujours, par sa gentillesse, non seulement à faire rire, mais aussi à échapper aux manipulations des personnages machiavéliques interprétés par de Funès.

Bourvil a cependant tenu des rôles plus dramatiques, comme l’homme à tout faire dans L’Arbre de Noël, dans lequel il aide un petit garçon atteint d’une leucémie à assouvir sa passion pour les loups. Dans ce film comme dans les films comiques, le spectateur peut facilement s’identifier au personnage joué par Bourvil, car c’est un homme simple. On peut aussi citer son rôle de Thénardier dans l’adaptation cinématographique des Misérables, ou encore son avant-dernier rôle, celui d’un commissaire de police dans Le Cercle rouge.

Bourvil était un homme très cultivé. Son ami Georges Brassens, devenu son voisin à Montainville, confiait qu’il était le parfait honnête homme, façon XVIIe siècle et lui suggérait des lectures. Il partageait avec Brassens une connaissance encyclopédique sur la chanson française.
Il connaissait aussi Jean-Paul Sartre et on pensa à lui pour la Comédie-Française.

Aujourd’hui, il reste une référence pour de nombreux artistes. François Morel et Antoine de Caunes ont notamment réalisé un portrait de lui, en mars 2005, dans le cadre de l’émission télévisée sur le plus célèbre des Français à travers les siècles, classement dans lequel il arrivait en 7e position, gage d’une très grande popularité, 35 ans après sa disparition. Il parlait le français, l’anglais et un peu l’espagnol dans les films qu’il tournait.

Il est parfois désigné par le nom d’« André Bourvil » (il existe d’ailleurs un « Théâtre André Bourvil » à Paris, XIe arrondissement). C’est sous ce nom qu’il apparaît au générique et à l’affiche de l’avant-dernier film qu’il a tourné, Le Cercle rouge. Il remercia Jean-Pierre Melville, le réalisateur, pour avoir mentionné ainsi son prénom.

 

Décès et derniers films

Il mourut à 53 ans de la maladie de Kahler (myélome multiple), et repose à Montainville (Yvelines), village où il avait sa maison de campagne.

Son dernier film, tourné juste après Le Cercle rouge, fut Le Mur de l’Atlantique. Ces deux films sortirent quelques semaines après sa mort.

À ses obsèques étaient présents : Alain Delon, Yves Montand, Jean Poiret, Francis Blanche, François Périer, Terry-Thomas, Jean-Paul Belmondo, Gérard Oury, David Niven, Salvatore Adamo, Patrick Préjean, Robert Hirsch, Louis de Funès, Yves Robert, Danièle Delorme, Jean-Pierre Melville, André Hunebelle, Marcel Camus, Jean-Pierre Mocky, Jean Marais, Michèle Morgan, Laurent Terzieff, Lino Ventura, Fernandel, Gilles Grangier, Jean Gabin, Serge Reggiani, Pierrette Bruno, Jean-Claude Brialy, Bernard Blier ou encore Claude Autant-Lara pour ne citer que ceux-là…

Jeanne Lefrique, son épouse, née en 1918, mourut le 26 janvier 1985 dans un accident de voiture, alors qu’elle se rendait de Paris à Montainville sur la tombe de son époux.

 

Rôles et œuvres

Bourvil a reçu le prix du meilleur acteur du festival de Venise (la Coupe Volpi) pour son rôle dans le film La Traversée de Paris (d’après l’œuvre de Marcel Aymé). Comédien complet, il a choisi à maintes reprises des rôles traitant de sujets de société, notamment en coproduisant les films avec Jean-Pierre Mocky (La Cité de l’indicible Peur ou La Grande Frousse, La Grande Lessive (!)…). Il a également assuré le doublage de ses films en anglais.

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire pour BOURVIL 

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Pour le 27/07/1970 à 06h01 T.U., à Prétot-Vicquemare

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 5 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 11:

 

L’amour :

Cette période favorise tout particulièrement votre vie affective. C’est ainsi que pourra intervenir une réussite en amour, soit qu’un nouvel amour entre dans votre vie, soit qu’un amour existant se sublime ou se voit concrétisé.

Les enfants :

Les rapports avec les enfants seront privilégiés. Vous obtiendrez beaucoup de satisfactions de ceux-ci, surtout d’un premier enfant. Dans le même esprit, si la puériculture est votre occupation, ce sera le moment de consécration de vos efforts. Par ailleurs, cette période est la plus propice pour concevoir un enfant.

Les spéculations :

Vous pouvez également pensez à la réalisation de certain « coups » en rapport avec les potentiels indiqués dans votre thème de naissance. L’or ici est particulièrement favorisé. Dans certains cas, des gains au loto, au tiercé, au casino ou à la loterie se produisent.

Toutefois n’oubliez pas l’adage « Pas de chance au jeu, chance en amour. » Ceci implique que vous ne pourrez pas jouer gagnant sur les deux tableaux à la fois et qu’il s’agit de faire la part des choses. Cela dit, vous pouvez tenter votre chance avec discernement sur certains plans financiers : les actions en bourse, etc. Bien entendu, ceci vous concerne si vous êtes suffisamment compétent dans ces domaines. (Quoique parfois même…)

Peut-être compenserez-vous ainsi une difficulté d’expansion ou de réalisation de grands objectifs par manque d’appuis ou de soutiens extérieurs qui, en même temps, vous seront refusés durant toute  cette période, à cause du passage noeud sud dans votre maison 11.

Les oeuvres :

Faites preuve de créativité, d’ingéniosité, mettez au point de nouvelles idées, de nouveaux produits : finissez ce livre que vous aviez abandonné, achevez cette peinture que vous aviez laissée. Les mots clés de cette période sont « produire, créer, réaliser ». Sortez donc tout ce que vous avez dans le ventre car vos efforts recevront la consécration méritée avant que le cycle ne s’achève.

Le spectacle :

Au-delà des jeux de hasard, les personnes occupées dans les amusements publics seront portés en avant-scène. Les domaines favorisés incluent le théâtre, le cinéma, la télévision… et toutes les occupations dans les loisirs et dans les amusements. Cette période favorise tant les jeux que l’amour, tant les plaisirs que les liaisons, tant le spectacle que les divertissements.

Le prestige :

C’est le moment d’exercer, tous vos talents dans des oeuvres qui vous apporteront la renommée. Eloignez-vous au contraire des appuis et des amitiés qui, de toute façon, seront adverses ou se déroberont. Sans appuis, extérieurs, vous ne pouvez tirer des joies et des ressources que de votre propre créativité, mais aussi d’un amour véritable. A vous de saisir cette chance qui passera avant que cette période ne s’achève. Ne vous égarez pas dans de grands projets utopiques.

-=-=- F I N -=-=-

 

Personnalité du 26/07/2010 – Mick JAGGER 26 juillet, 2010

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Mick JAGGER

né le 26 Juillet 1943  à 02h30 à Dartford – ROYAUME-UNI

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Sir Michael Philip Jagger, (*) plus connu sous le nom de Mick Jagger, né le 26 juillet 1943 à Dartford (Kent), est le chanteur du groupe de rock britannique The Rolling Stones depuis le début des années 1960. Avec Keith Richards, il est le leader et compositeur de la plupart des titres du groupe.

Il est l’un des chanteurs les plus célèbres du rock en raison de la popularité et de la longévité des Stones. Véritable star depuis le milieu des années 1960, il est par son jeu de scène démonstratif, son attitude et son charisme, considéré comme l’archétype du chanteur de rock, souvent cité comme référence par de nombreux musiciens. Bien qu’il ne soit que chanteur à l’origine, il lui est arrivé d’être acteur notamment dans les films Performance et Ned Kelly.

Mick Jagger a été solennellement adoubé chevalier par le prince Charles le 12 décembre 2003, en présence de son père et de deux de ses filles[1]. Son frère, Chris Jagger, est également musicien.

Fils d’un professeur d’histoire et d’éducation physique, Basil Fanshawe « Joe » Jagger, Mick Jagger s’intéresse vers l’âge de 15 ans au rhythm and blues. Tout en continuant ses études, il débute à l’harmonica et s’exerce au chant. Il forme son premier groupe, baptisé Little Boy Blue & The Blues Boys en 1959. En 1960, il rencontre sur le quai d’une gare Keith Richards, qui avait été élève dans la même école maternelle que lui, et qui est attiré par les albums de rythm’n'blues que Mick vient d’acheter. Ils s’aperçoivent rapidement qu’ils partagent non seulement un engouement commun pour la musique noire américaine, mais un ami Dick Taylor qui joue dans Little Boy Blue and The Blue Boys. Mick et Keith commenceront à partir de là, à jouer ensemble. En parallèle de son groupe, Mick joue aussi en amateur dans le Blues Incorporated d’Alexis Korner, qui intègre de nombreux musiciens de passage, allant et venant, dont Cyril Davis à l’harmonica, Charlie Watts à la batterie, Ginger Baker à la batterie et Jack Bruce à la contrebasse[2]. En 1961, Mick entre à la London School of Economics mais la quitte pour se consacrer à la musique, malgré les conseils de son père. Il rejoint Ian Stewart et Brian Jones, rencontrés au Ealing Club où se produit le Blues Incorporated, qui cherchent d’autres musiciens pour former un groupe. Keith Richards rejoint bientôt la formation qui se compose de Mick Jagger au chant, Ian Stewart au piano, Brian Jones à la guitare, Dick Taylor à la basse et Mick Avory à la batterie. Après un hiver difficile pour Mick, Keith et Brian, passé en colocation avec un certain James Phelge[3] au désormais célèbre 102 Edith Grove à Londres, avec comme ultimes ressources les maigres cachets de quelques concerts, ils fondent les Rolling Stones. Dick Taylor quitte rapidement la formation pour former les Pretty Things et le groupe recrute Bill Wyman au poste de bassiste puis Charlie Watts qui remplace Mick Avory à la batterie en 1963. Les Rolling Stones ont désormais leur formation finale.

Au sein des Stones

La place de Mick Jagger au sein de la formation est au début assez discrète. Bien qu’il se révèle rapidement sur scène comme un showman par son jeu de scène démonstratif, ce n’est pas lui qui fait office de leader ou qui décide des orientations musicales du groupe. Ce rôle échoit à l’origine à Brian Jones. Cependant, son physique androgyne, son attitude outrancière et son sex-appeal poussent Andrew Loog Oldham à faire de Mick l’une des figures principales du groupe. Malgré des capacités limitées comme chanteur, Mick jouit d’une certaine aura auprès du public qui tranche avec l’attitude plus sage des autres groupes anglais du moment (notamment les Beatles). Alors que Brian Jones était au début le négociateur des contrats pour les Rolling Stones, Mick prend cette place petit à petit, poussé par Andrew Loog Oldham. Il devient au fil des années la tête pensante des Stones. Ce rôle au sein du groupe est renforcé par le fait que poussé par Oldham, il va à partir de 1964, se lancer avec Keith Richards dans l’écriture des chansons du groupe. De leur collaboration vont naître quelques-uns des plus grands succès du rock comme (I Can’t Get No) Satisfaction, Jumpin’ Jack Flash, Sympathy for the Devil ou Paint It Black. Les textes écrits par Jagger aident à façonner l’image des Rolling Stones : ils parlent de sexe, de drogues et tournent en dérision les femmes et la société. Mick Jagger se construit une image de mauvais garçon, impertinent et rebelle mais aussi arrogant et narcissique. Cette image qui prend forme à partir du milieu des années 1960 continuera à se maintenir jusqu’à maintenant, à grand renfort de coups médiatiques et de déclarations fracassantes dans la presse.

Carrière solo

Les premiers projets artistiques que Mick réalise hors des Rolling Stones concernent le cinéma. Il joue en 1968 dans Performance un film de Nicolas Roeg, avec James Fox et Anita Pallenberg. Dans le film, il joue le rôle de Turner, une rock star décadente, peu éloignée de ce qu’il est à l’époque. Il s’agit sûrement de son rôle le plus convaincant au cinéma: les deux suivants Ned Kelly (1970) et Freejack (1992) seront beaucoup plus anecdotiques.

En 1985, fâché avec Keith Richards, Mick Jagger décide de se lancer dans une carrière musicale solo en marge des Rolling Stones. She’s The Boss (1985), Primitive Cool (1987) et Wandering Spirit (1993) n’arriveront pas vraiment à convaincre le public, malgré quelques bonnes ventes. En 1997, il revient au cinéma avec le rôle d’un transsexuel dans Bent de Sean Mathias

 

Personnage médiatique

Performer du rock

Avec Elvis Presley et Freddie Mercury, Mick Jagger est considéré comme l’un des personnages les plus emblématiques du rock. Comme le King, il doit sa popularité sur la dimension sexuelle du rock qu’il mettait en scène. Son physique particulier (lèvres énormes, taille de guêpe), androgyne, ses postures arrogantes et ses déhanchements féminins participaient à la construction de cette dimension sexuelle (souvent présentée comme ambivalente). Jagger déclarera même avoir été influencé dans les années 1960 par le jeu de scène sensuel et sexuel de Tina Turner pour développer le sien. Lui-même influencera de multiples chanteurs par son jeu de scène comme Jim Morrison, Iggy Pop ou Michael Hutchence.

Mick Jagger reste comme l’un des premiers chanteurs d’un groupe à véritablement s’imposer sur scène comme la figure principale du groupe. Cette posture (qui sera imitée par la suite par de nombreux autres chanteurs : Robert Plant, Jim Morrison etc…) fera beaucoup pour la popularité des Rolling Stones. On remarquera que le logo des Stones représente une bouche lippue avec une langue : les attributs les plus remarquables de Mick Jagger.

Vie privée

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Ancienne maison de Mick Jagger

 

En dehors de la scène, Mick Jagger accréditait son attitude en ayant une vie sexuelle assez importante et agitée. Mari et amant volage, il aurait eu des liaisons avec Chrissie Shrimpton, Pamela Des Barres, Marsha Hunt, Janice Dickinson, Carla Bruni, Carly Simon, Sophie Dahl, Marianne Faithfull[4], Linda Ronstadt[4], Madonna[4] entre autres. Certaines rumeurs laissèrent entendre qu’il eut aussi des relations homosexuelles notamment avec David Bowie[4], Rudolf Noureev[4] ou Andy Warhol[4]. La plupart de ces rumeurs ne sont cependant pas fondées.

A partir de 1965 et jusqu’en 1970, il aura une liaison tumultueuse avec Marianne Faithfull sur fond de drogues. Marianne et Mick seront même arrêtés en 1967 avec Keith Richards à Redlands, dans la maison de Keith, en possession de cannabis. L’influence de Marianne Faithfull, très cultivée, va se faire sentir sur les textes de Mick pendant leur relation. Elle va lui permettre de s’ouvrir aux arts et à la littérature. C’est elle qui lui présente le livre Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov, qui va lui servir à écrire Sympathy for the Devil. Elle inspirera aussi Mick sur les chansons Sister Morphine et Wild Horses.

Après leur relation, Mick va connaître à partir des années 1970, un intérêt croissant pour la Jet Set et la grande bourgeoisie britannique[5]. En 1971, son mariage avec Bianca Pérez Mora-Macias à Saint-Tropez, en France, convie une multitude de stars et est très médiatisé. Le couple, qui a l’habitude de parler français en son sein, se fait remarquer jusqu’au début des années 1980 dans les soirées mondaines et très « jet set. » Il divorcera de Bianca en 1980, après l’avoir trompée avec Jerry Hall. Mick et Jerry se marieront en 1990, mais ce mariage sera annulé en 1999[6], après que Mick l’eut aussi trompée avec Luciana Gimenez Morad.

Mari volage, Mick Jagger a eu sept enfants :

Drogues

L’usage de la drogue étant intimement lié à la légende des Rolling Stones, Mick Jagger fut pendant une grande partie de sa carrière musicale, associé à des affaires de consommation de drogues (bien que la plupart ne furent jamais l’objet de procédures judiciaires). Sa première arrestation pour possession de drogue remonte à une descente de police dans la maison de Keith Richards en 1967. Les deux Stones risquèrent un temps la prison à cause du cannabis qui fut trouvé, avant d’être relâchés et après avoir provoqué l’émoi d’un journal comme The Times, qui prit leur défense[7] . Bien qu’ayant moins flirté avec la mort que Keith Richards, qui fut dans les années 1970 un héroïnomane notoire, Mick Jagger a avoué qu’à de multiples reprises, il avait consommé des drogues durant sa carrière. Il a déclaré notamment qu’il était sous l’effet du LSD lors de la séance photo pour la pochette de l’album Their Satanic Majesties Request en 1967. Certaines des chansons écrites ont pour référence plus ou moins explicites certaines drogues : Mother’s Little Helper (le valium), Dead Flowers (l’héroïne) ou Sister Morphine.

Sa maîtrise de la langue française s’explique par ses cours à l’école, ses vacances passées en France lors de son enfance, par sa relation amoureuse avec Bianca Perez Morena de Macias avec laquelle il conversait en français, par son exil fiscal dans le sud de la France au début des années 1970 ainsi que par son Château de Fourchette[8] à Pocé-sur-Cisse près d’Amboise, en Touraine.


(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire  de Mick JAGGER

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Pour le 25/07/2010 à 04h48 T.U., à New York

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 8 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 2:

Cette période favorise les aides, les soutiens, les apports les légations et les héritages. Il faut inclure aussi les dédommagements financiers, les dommages et intérêts et les préavis professionnels.

Elle défavorise les ressources issues de vos propres efforts : soit les revenus se réduisent, soit des frais inhabituels interviennent; le « net » disponible s’en trouvera donc toujours réduit.

Dans le même esprit, vos désirs personnels ne seront satisfaits qu’en vous conformant à réaliser d’abord les souhaits d’autrui. Toutes les autres démarches personnelles ne conduiront qu’à des frustrations. Inutiles de piétiner avant la fin de cette période. C’est le moment de réduire vos dépenses quelque peu en attendant des jours meilleurs, c’est à dire d’ici un an.

En revanche, si l’argent gagné à titre personnel vous est moins favorable actuellement, vous pourrez bénéficier d’aides financières extérieures de soutien à partir de vos relations.

Vous pourrez aussi obtenir plus facilement un crédit bancaire qui vous permettra de compenser le manque à gagner. Prévoyez des remboursements à long terme, car il vous faudra attendre la fin de cette période pour vous refaire une santé financière.

Toutefois, comme la période suivante favorisera vos relations ou associations, vous pouvez dès maintenant accepter un apport associatif d’une relation qui  fructifiera ultérieurement.

Au point de vue emploi, cette période est assez critique. C’est la période de tous les dangers au point de vue de rupture de contrat

 

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Personnalité du 25/07/2010 – DIAM’S 25 juillet, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 07/2010,Chanteur,Personnalités du jour , 1 commentaire

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 DIAM’S

née le 25 Juillet 1980 à 12h00 (Heure inconnue) à Nicosie – CHYPRE

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Diam’s, (*) de son vrai nom Mélanie Georgiades, est une chanteuse française de rap née à Nicosie (Chypre) le 25 juillet 1980.

 

Enfance

Diam’s est née le 25 juillet 1980 dans une famille aisée à Nicosie, capitale de Chypre, de mère française et de père chypriote. Après la séparation de ses parents, elle arrive en France avec sa mère à l’âge de 4 ans. Elle passe son enfance à Paris, puis dans le département de l’Essonne, à Brunoy, jusqu’à ses treize ans[1]. Elle étudie un temps à Igny, dans le collège privé Saint-Nicolas. Plus tard elle emménage à Massy puis aux Ulis, où elle passera la majeure partie de son adolescence. Elle y rencontrera d’ailleurs Sinik. Enfant unique, elle est élevée par sa mère. Elle découvre le rap avec l’album The Chronic (1992) de Dr. Dre et avec le premier titre du groupe NTM, Je rap (1990) édité sur Rapattitude, la première compilation de rap français. Elle choisit en 1995, à quinze ans, le pseudonyme Diam’s, choix qu’elle explique ainsi « Je tombe sur la définition du mot diamant et j’apprends qu’un diamant ne peut être brisé que par un autre diamant et qu’il n’est fait que d’éléments naturels[2] ».

Carrière musicale

Les premiers pas (1994 – 2002)

En 1994, elle monte son premier groupe en internat avec son ami Fada qui l’initie à la composition alors qu’elle est en classe de troisième. En 1995, elle déménage dans la banlieue pavillonnaire d’Orsay où elle résidera jusqu’en 2003.

Après avoir fait ses premières armes au sein du groupe Posse avec lequel elle sillonne la banlieue parisienne, Diam’s intègre le groupe Instances glauques de Bagneux qui se produit surtout dans des fêtes de quartier. Elle y rencontre Yannick, futur membre de la Mafia Trece. Diam’s contacte en solo la radio Générations et lance un freestyle en direct à l’émission présentée par Kemar (marc). Ce dernier lui propose un direct à l’antenne et elle y rencontre le groupe Écho du Sud. Sous l’impulsion de DJO, cousin de Yannick, se monte un collectif qui devient la Mafia Trece.

En 1996 le groupe sort un premier maxi de quatre titres où Diam’s apparaît sur deux morceaux : Rencontre du 13e type et je plaide pour la rue. Diam’s se fait connaître, grâce à ses participations sur le premier album de la Mafia Trece Cosa Nostra en 1997 et une apparition sur Phonographe avec ATK[3].

Elle participe parallèlement à divers Mix-tapes et rencontre Black Mozart, compositeur du Ménage à 3 et producteur de ses débuts professionnels. En 1998, elle participe à la compilation Sachons dire non et à la tournée du Ménage à 3.

Elle signe son premier contrat d’édition chez BMG. Son premier album Premier Mandat en production chez AB est distribué sur le label indépendant Reel Up en 1999. Elle y invite Monsieur R, Driver et Vibe côté français. Elle renonce à ses études pour se consacrer pleinement au rap (« je finissais ma première. J’ai arrêté juste avant le bac[4] »).

L’album ne connaît qu’un succès d’estime (8 000 ventes) malgré l’apparition d’invités américains comme DV alias Khrist et Heather B. Diam’s rencontre alors Choukri aux Francofolies qui sera son manager jusqu’en 2004 et va lui ouvrir de nouvelles portes[5].

En 2000, Diam’s reprend Saïd et Mohamed de Francis Cabrel dont elle est une grande admiratrice, elle qui a grandi en écoutant Brassens et Ferré.

C’est cette même année qu’elle se serait convertie à l’islam.[6]

Elle fait des duos avec Lady Laistee et Kamnouze (Promise), avec une apparition de Django Jack et pose en 2001 le titre Suzy diffusé sur la compilation Original Bombattack de la radio Générations 88.2. Le morceau est repris sur Internet. Suzy arrive aux oreilles de Jamel Debbouze qui devient son ami et « guide ». Elle accumule alors les apparitions en featuring, les participations aux émissions de radio mais aussi des petits boulots de nuit pour survivre au jour le jour[7].

Elle prépare enfin son second album, intitulé Brut de femme et la maison de disque EMI lui propose un contrat en avril 2002. Le projet est abandonné suite à une restructuration d’EMI alors que les deux titres Pogo et 1980 sont diffusés par un journaliste sur Internet avant leur sortie officielle[8].

La médiatisation (2003 – 2007)

Elle signe sur le label Hostile[9] après de longues tractations. Les morceaux sont retravaillés puis finalement intégrés à son second album, Brut de femme en bénéficiant d’instrumentations peaufinées et d’une importante promotion sur des radios comme Skyrock grâce à l’appui de Jamel Debbouze qui l’emmène à Los Angeles[10].

Elle entame une tournée en octobre 2003 avec un premier concert à la laiterie de Strasbourg puis le 20 octobre 2003 à l’Élysée Montmartre, sa première grande scène parisienne, avant un tour de France qui se termine au Bataclan le 20 janvier 2005.

Elle se fait connaître du grand public avec son single DJ, basé musicalement sur la chanson Sway (Quien sera), ce qui l’obligera à reverser une partie des droits d’auteur correspondants.

Brut de femme devient rapidement disque d’or[11]. Elle gagne une Victoire de la musique pour le meilleur album rap de l’année 2004.

Elle milite pour Amnesty international, contre les violences faites aux femmes[12]. Elle s’engage aussi médiatiquement en faveur des sans-logis de Cachan[13] et pour un vote des jeunes contre le Front national qu’elle fustige dans de nombreux textes notamment dans sa chanson Marine consacrée à Marine Le Pen. Elle prend également position contre « Sarko le démago » qu’elle n’hésite pas à qualifier de « facho » sur scène (Cf. DVD live) sur le titre Ma France à moi. Elle interprétera également ce titre sur le plateau du grand journal de Canal + en duo avec Jamel Debbouze et en présence de Ségolène Royal alors candidate à la présidence de la République[14].

En 2004, elle est présente au festival de Dour en Belgique et ressort de scène au bout de quelques minutes seulement après avoir été la cible de jets de projectiles (canettes, gobelets, mottes de terre…).

L’année 2005 confirme le succès de l’album Brut de femme, double disque d’or avec plus de 200 000 exemplaires vendus[11].

Le 2 juillet 2005, Diam’s a participé au Live 8. Cet événement s’est déroulé à Londres, Paris, Rome, Berlin, Tokyo, Moscou, Philadelphie, Toronto et Johannesbourg. Diam’s y a interprété le titre Marine. À la suite de cette chanson, Marine Le Pen a répondu à Diam’s par une lettre ouverte, proposant à la chanteuse un débat sur l’immigration que cette dernière a décliné.

En 2006, après avoir voyagé dans les Antilles, elle revient avec l’album Dans ma bulle. Alors que l’album était en fin de préparation, Diam’s décide d’aller le présenter à son public avec une pré-tournée (en France) Ma France à moi (la musique se retrouve dans l’album On Tour de Yann Tiersen. Celle-ci a été un franc succès grâce au single La Boulette, déjà sortie sur toutes les radio de France. En été 2006, Diam’s a reçu un disque d’Or pour La Boulette puis un double disque de platine en automne 2006 et un disque de diamant début janvier 2007 pour l’album Dans ma bulle. En novembre et décembre 2006, elle fait une grosse tournée Autour de ma bulle, notamment avec le Zénith de Lille, Montpellier; le Dome de Marseille le 10/12/2007 (fin d’enregistrement : le 10/12/2006); ainsi que Bordeaux et Paris pour finir.

Le 20 janvier 2007, aux NRJ Music Awards, elle remporte trois prix dont la « chanson francophone de l’année » pour La Boulette. Le Figaro la consacre chanteuse qui a vendu le plus de disques en 2006 avec 2,66 millions d’euros de recette[15].

Diam’s a fait son entrée au musée Grévin le 25 juin 2007[16],[17].

S.O.S. : l’engagement humanitaire

Après une année en retrait des médias, Diam’s revient en 2009 avec un single, Enfants du désert, extrait de son nouvel album S.O.S., dont le clip reprend une scène du film Forrest Gump où le héros court de part et d’autre des États-Unis. Le disque marque la métamorphose de l’artiste et se classe en tête des ventes d’albums en France dès sa sortie le 16 novembre 2009[18].

Inspirée par un voyage humanitaire en Afrique au mois de janvier 2009, Diam’s lance un appel en faveur du «Big Up Project» [19] une organisation bénévole qu’elle préside, à laquelle elle reverse l’intégralité des royalties de son nouvel album comme première donatrice[20] et qui agit «pour la protection de l’enfance défavorisée en Afrique par un soutien à des centres d’accueil de jeunes en difficulté et la mobilisation de bénévoles pour l’entraide et la solidarité internationale»[21].

Le 30 octobre 2009, elle chante également au Zénith de Paris pour l’anniversaire des soixante ans du mouvement Emmaüs.

(*) Wikipedia

 

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Pas de Révolution Solaire pour Diam’s (heure de naissance inconnue)

 

 

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Personnalité du 24/07/2010 – Jennifer LOPEZ 24 juillet, 2010

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Jennifer LOPEZ

né le 24 Juillet 1969  à 12h00 à Bronx – New-York – USA

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Jennifer Lopez est une danseuse, actrice, productrice et chanteuse de Pop music et de R’n'B contemporain, américaine d’origine porto-ricaine, née le 24 juillet 1969[1] à Castle Hill dans le Bronx, New York. Elle a pour pseudonyme « J.Lo ». Elle a vendu 55 millions de disques et possède une fortune estimée en juillet 2009 à 110 millions $.

Le 22 février 2008, Jennifer Lopez donne naissance à des jumeaux, un garçon et une fille qui se prénomment Maximiano et Emelina, dits « Max » et « Emme ».

Son père, David Lopez, est informaticien et sa mère, Guadalupe, puéricultrice; Ils sont tous deux porto-ricains. Jennifer a deux sœurs : Lynda (journaliste) et Leslie (professeur).

Toute petite, dès l’âge de cinq ans, elle suit des cours de danse, tout en suivant un peu plus tard les très sévères cours d’école catholique du Bronx, d’abord la Holy Family School puis l’école secondaire (high school) Preston pour filles. « J’ai fréquenté pendant 12 ans des écoles catholiques. Tous les soirs, je priais Dieu pour qu’il m’aide à sortir de là. La religion était en fait mon seul recours. » Le sport lui réussit également (elle pratique le tennis et la gymnastique).

Elle commence sa carrière d’actrice à l’âge de seize ans, elle fait ses débuts en tant que danseuse dans des spectacles musicaux, elle est remarquée par des agents lors d’une audition et tourne son premier film, en 1986, My little girl. Elle joue par la suite dans la série américaine Livin’Colors pendant quelques saisons. Jennifer suit en même temps des cours de danse et rêve de devenir Madonna ou Janet Jackson. C’est sa participation dans Money Train qui lui ouvre les portes de la célébrité. Jennifer enchaîne les rôles qui la placent comme la star latino la plus prisée d’Hollywood.

L’année 1995 marque ses vrais débuts au cinéma avec My Family de Gregory Nava. Ce premier rôle ne laissa pas la critique indifférente puisqu’elle se voit citée à l’Independent Spirit Award. L’année suivante, elle remporte un concours pour incarner le rôle-titre du film Selena, qui retrace la vie de la populaire chanteuse Mexicaine Selena Quintanilla Perez. Sa participation est très remarquée et elle décroche une nomination aux Golden Globe Awards. Elle tourne, la même année, U Turn, Anaconda et Blood and Wine.

Elle épouse le chef cuisinier Ojani Noa[2] le 22 février 1997, ils divorcent en janvier 1998.

Jennifer Lopez veut tout faire : chanter, danser et jouer la comédie. En juin 1999, elle sort son album On the six dont sont extraits notamment les très populaires If you had my Love ou encore Waiting for the night. Cela lui lui vaudra 2 nominations aux Grammy Awards dans la catégorie « Meilleure Chanson Dance » pour les chansons Waiting For Tonight et Let’s Get Loud et une nomination aux Latin Grammy Awards dans la catégorie « Meilleur vidéo-clip » pour No Me Ames en duo avec Marc Anthony. Début 2001, elle sort son deuxième album, JLO, qui obtient un succès important grâce aux singles Love don’t cost a thing (extrait également de la BO du film Un mariage presque parfait) ou encore I’m Real en duo avec le rappeur Ja Rule.

En décembre 2001, Jennifer est arrêtée avec son fiancé de l’époque, le rappeur Puff Daddy, après une fusillade dans un night-club de New York. Elle mettra fin à leur relation peu de temps après. En 2003, elle sort son troisième album, This is me then, qui est un succès avec le single ,,Jenny From the Block,, dont les sonorités sont plus marquées Hip Hop.

Suivra un mariage express avec Chris Judd, un de ses danseurs. Elle fréquentera ensuite l’acteur Ben Affleck avec qui elle se fiance. Ils se sépareront en janvier 2004.

Sa carrière, jalonnée de scandales, marche bien. Elle devient un sex-symbol, notamment grâce à ses fesses que les filles jalouses traitent de « gros popotin ». Jennifer Lopez devient l’actrice latine la mieux payée d’Hollywood avec un cachet de 15 millions de dollars par film.

220px-Time_100_Jennifer_Lopez_and_Marc_Antony dans Cinéma

J. Lo et Marc Anthony en 2006

Le 5 juin 2004 elle épouse le chanteur Marc Anthony (avec qui elle avait fait le duo No me ames en 1999 sur son premier album On The 6), le plus populaire chanteur de salsa de sa génération, également chanteur de titres pop qui ont marché aux États-Unis et du titre I want to spend my lifetime loving you (du film Le Masque de Zorro) en duo avec Tina Arena. Ils refont un duo ensemble, Escapémonos sur l’album de Marc Amar sin mentiras qui sera réorchestré en salsa sur l’album Valió la pena. Jennifer Lopez et Marc Anthony sont les heureux parents d’une petite fille et d’un petit garçon. La petite fille de 2,6 kg a pointé le petit bout de son nez la première, à 00h12, heure locale, le vendredi 22 février 2008, à l’hôpital de Long Island, à New York. Elle a été suivie, une dizaine de minutes plus tard, par son petit frère de 2,7 kg. Ce sont les premiers bébés de J-Lo, 38 ans, et les quatrième et cinquième de son mari, Marc Anthony, 39 ans.

En 2005, Jennifer Lopez sort un cinquième album intitulé Rebirth (3 millions d’exemplaires vendus à ce jour) dont sont extraits Get Right et Hold You Down en duo avec Fat Joe. Malgré un matraquage à la télé et à la radio de son single populaire Get Right, l’album n’atteint pas le succès escompté. Sortent également ses films Sa mère ou moi ! où elle donne la réplique à Jane Fonda (no 1 au box-office américain à sa sortie en salles), et Une vie inachevée, avec Robert Redford et Morgan Freeman.

Deux ans plus tard, Jennifer Lopez tourne deux films indépendants, El Cantante (où elle donne la réplique à son époux) et Bordertown.

En mars 2007, Jennifer Lopez sort son premier album entièrement en espagnol, Como Ama una Mujer. Pour ce disque, elle travaille sous la houlette du producteur/compositeur Estéfano (Ricky Martin, Paulina Rubio, Thalia, etc.). Le premier single s’intitule « Qué Hiciste » et permet à J.Lopez d’être la première artiste à pouvoir classer un vidéo-clip en espagnol en pôle position du classement Total Request Live, l’émission de la chaîne MTV qui évalue la popularité des chansons. Un deuxième single sera issu de cet album : Me Haces Falta. Au final, Como Ama Una Mujer est le 2e album en espagnol le plus vendu de l’année 2007 (plus d’un million d’exemplaires).

Au mois d’octobre de la même année, elle sort l’album Brave, enregistré avec le producteur Swiss Beatz (connu pour avoir travaillé sur l’album B’Day de Beyoncé). L’album sera l’un des plus gros échecs de sa carrière musicale ; en effet, il s’est vendu moins bien que son album de 2005, le dernier qu’elle avait fait en anglais avant Brave (environ 1 million d’exemplaires à ce jour). Deux extraits feront la promotion de ce disque : Do It Well et Hold It, Don’t Drop It. Au même moment, Jennifer s’embarque avec son mari Marc Anthony dans sa première tournée aux États-Unis, le Juntos en Concierto Tour qui compte une vingtaine de dates. C’est durant cette tournée que Jennifer Lopez annoncera sa grossesse.

Après avoir donné naissance à ses jumeaux Emme et Max, en février 2008 et avoir fait une pause, Jennifer Lopez retrouve les plateaux de tournage et joue dans la comédie romantique Le Plan B (The Back-Up Plan) de Alan Poul.

Fin 2009, Jennifer retourne en studio. Elle propose sur internet le titre Fresh Out The Oven en duo avec Pitbull, et le single Louboutins (en hommage au styliste français Christian Louboutin) qu’elle dévoile lors de la cérémonie des American Music Awards 2009.

En février 2010, Jennifer Lopez annonce dans un communiqué qu’elle quitte Epic Records, label de Sony Music, avec qui elle était sous contrat depuis 1999, et signe avec Island Def Jam, le label de LA Reid. C’est avec cette nouvelle maison de disque qu’elle sortira son 7e album studio Love? dont l’arrivée dans les bacs est prévue durant l’été 2010. Un deuxième album en espagnol est aussi en préparation.

En mars 2010, Jennifer Lopez apparaît dans un épisode de la comédie de CBS How I met your mother. L’actrice/chanteuse dans une rare apparition TV joue le rôle d’Anita Appleby, un auteur de livre qui apprend aux femmes comment « former » un homme dans une relation par le pouvoir de l’abnégation. Elle est aussi en négociation pour jouer dans la série GLEE.

En mai, elle fait son retour sur le grand écran avec le film Le Plan B.

(*) Wikipedia
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Jennifer Lopez : Love Don’t Cost a Thing

 

http://www.dailymotion.com/video/xzh4s

 

Révolution Solaire  de Jennifer LOPEZ

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Pour le 24/07/2010 à 13h34 T.U., à New York

 

 

 

 

 

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 3, ET NOEUD SUD EN MAISON 9

Vous vivez une période propice à tous les types de communication, de mouvement et d’échanges. Orientez-vous donc vers le commerce ou concentrez vos efforts sur l’augmentation d’une clientèle. Actuellement, le destin vous soutiendra dans ce genre d’orientation.

Ceci n’est pas limitatif :

* Etes-vous écrivain … journaliste ?… éditeur ?…. vos écrits recevront un accueil exceptionnel du public, en métropole.

* Etes-vous dans la vente ou la distribution ?…. représentant ?… intermédiaire ?… préparez-vous à assurer la demande croissante de vos produits dans le pays.

* Etes-vous dans les transports ?… routier ?… messager ? …. affréteur ?…. vous serez obligés de refuser des commandes au niveau national.

Attention, dans tous les cas, c’est le marché intérieur qui est favorisé au détriment du marché international. Les faveurs du destin viseront aussi les études, les lectures, l’enseignement, les tâches administratives que vous accomplirez. Vos déplacements, vos transactions et vos échanges porteront des faits exceptionnels. Des contrats intéressants en résulteront. De plus, vous obtiendrez aide et coopération de votre proche entourage, y compris frères ou sœurs, si vous les sollicitez. Discutez vos projets avec ces derniers ; ils vous apporteront des aides et des conseils de valeur. Profitez-en pour étendre vos affaires dans votre ville ou dans votre proche environnement ; vous y trouverez à élargir de manière non habituelle votre sphère d’action et vous pourrez découvrir avec étonnement l’emplacement ou le commerce que vous recherchiez depuis longtemps. C’est aussi la période propice pour déménager, pour multiplier vos points de vente, pour diversifier vos activités. Ne négligez aucune affaire ni aucun contact, dont la signification vous échapperait sur le moment ; des résultats ultérieurs vous prouveront le contraire. En revanche, évitez toute expansion vers l’étranger et n’introduisez pas de produits étrangers dans votre gamme, car les gains que vous souhaiteriez en obtenir se feraient attendre. Visez plutôt le long terme pour cela. Votre réussite actuelle se fera dans votre lieu d’origine. Ne vous égarez donc pas hors frontières, vous y rencontreriez des embarras administratifs et juridiques insurmontables. En même temps, ne sollicitez rien d’une autorité, votre père y compris. Limitez-vous à vos proches, frères, sœurs, oncles ou tantes. Suivant l’esprit de cette période, votre attention doit être attirée tout particulièrement sur ce qui suit : D’une part, le commerce, les contrats ou les échanges en général seront favorisés mais vous perdrez toute protection en ce qui concerne la légalité, les autorités ou la loi en général. Ne vous laissez donc pas emballer par ce potentiel commercial inhabituel pour améliorer votre situation sans retenue, par exemple en contournant les législations en vigueur. Vous seriez découvert et subiriez les rigueurs de la loi . des pénalités ou des amendes annuleraient les bénéfices que vous auriez réalisés si vous aviez été raisonnable et intègre. Ceci prend d’autant plus d’importance que la période qui suivra immédiatement celle-ci vous défavorisera au niveau des revenus indûment gagnés. Attention aux pénalités et amendes (fiscales comprises).

 

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Personnalité du 23/07/2010 – Hailé SELASSIE 23 juillet, 2010

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http://www.imperialethiopia.org/selassie.htm

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 Hailé SELASSIE 1er 

née le 23 Juillet 1892 à 06h13 à Ejersa Goro – ETHIOPIE

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Ras Teferi Mekonnen  né le 23 juillet 1892 à Ejersa Goro, une ville de l’Empire d’Éthiopie et mort le 27 août 1975 à Addis-Abeba, a été le dernier empereur d’Éthiopie de 1930 à 1936 et de 1941 à 1974. Il a choisi de régner sous le nom d’Haile Selassié Ier,

Il est considéré par la plupart des Rastas comme étant le « dirigeant légitime de la Terre » (Earth’s rightful ruler) et de surcroît le Messie, en raison de son ascendance qui, selon la tradition chrétienne orthodoxe éthiopienne, remonterait jusqu’aux rois Salomon et David.

 

De l’enfance au règne

Haile Selassie est né à Ejersa Goro, un village de la province du Harer, dans l’est de l’Éthiopie, sous le nom de Täfäri Mäkonnen (ge’ez: . Teferi signifie littéralement « celui qui est craint » et Mäkwännen, simplifié en Mäkonnen, est le prénom de son père qui signifie « grand, noble ». Il garda ce nom jusqu’au 3 avril 1930, date de son accession au trône d’Éthiopie comme Roi des Rois à 38 ans.

Son père est Ras Mäkonnen, gouverneur de Harar et sa mère, morte du choléra le 14 mars 1894 alors qu’il n’avait que 2 ans, est Woyzero (wäyzäro, madame) Yäshimabät Ali.

Son père, grand artisan de la victoire d’Adwa contre les Italiens (1er mars 1896), mourut le 21 mars 1906, laissant Tafari, 14 ans, aux bons soins de l’empereur Menelik II (Dägmawi Ménilek ).

En juillet 1911, Täfäri, 19 ans, épousa en secondes noces woyzäro Menen Asfaw, fille de Jantirar Asfaw d’Ambassel et petite-fille maternelle du roi Mika’él du Wollo (Wällo). L’empereur Haile Selassie et l’impératrice Menen eurent six enfants :

Haile Selassie avait également une fille de son premier mariage, la princesse Romaneworq.

 

L’accession au pouvoir

Le 27 septembre 1916, l’empereur Lij Yassou (Yassou V), petit-fils et héritier de l’empereur Menelik II, suspect de conversion à l’islam fut déposée par une assemblée de nobles avec l’accord de l’Église orthodoxe d’Éthiopie.

La tante de Yassou V, fille de Ménélik II, Zaoditou (Zäwditu) fut alors proclamée impératrice d’Éthiopie et son cousin le ras (duc) Tafari, prince héritier (alga-wärash) et régent de la couronne (endärassié).

En tant que ras Tafari (celui qui est redouté en amharique), il exerça la réalité du pouvoir sous le règne de sa cousine l’impératrice Zaoditou puis comme roi (négus) de 1928 (7 octobre) jusqu’en 1930 (2 avril). À la mort de Zaoditou le 2 avril 1930, il prit le titre d’empereur.

Ras Tafari fut couronné le 2 novembre 1930 sous le nom de « Haile Selassie Ier (pouvoir de la Trinité), Roi des Rois d’Éthiopie, Seigneur des Seigneurs, Lion conquérant de la tribu de Juda, Lumière du Monde, élu de Dieu » ( Gärmawi Qädamawi Haylä Sellassé, negusä nägäst zä’Ityopya, moa anbessa zä’emnägädä yehuda, berhanä aläm, seyumä Egziabhér en amharique).

Haile Selassie développa la politique de modernisation progressive lancée par l’empereur Ménélik II, permettant ainsi l’admission de l’Éthiopie dans la Société des Nations en 1923 et décrétant la première constitution du pays en 1931. Il supprima également une pratique très ancienne, l’esclavage, dans l’Empire par des décrets pris en 1918 et 1923[1].

 

La Seconde guerre italo-éthiopienne et le retour d’exil

L’incapacité de la SDN à réagir efficacement lors de l’invasion italienne de 1935 (Seconde guerre italo-éthiopienne) le força à l’exil en Angleterre. Il vécut à Bath du 5 mai 1936 au 5 mai 1941.

Le déclenchement de la Seconde guerre mondiale permit la reconquête rapide du pays avec l’aide des Britanniques et des Français (emmenés par le commandant Monnier), permit à Hailé Sélassié de recouvrer une totale souveraineté sur l’Éthiopie, lui permettant de reprendre la politique de modernisation et de développement qu’il avait entamée.

 

Un meneur africain

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Haile Selassie Ier, le 1er octobre 1963 à Washington.

 

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Haile Selassie Ier à son bureau du palais d’Addis-Abeba.

Entretenant de bonnes relations avec le président américain Franklin Roosevelt et ses Alliés, l’empereur obtient l’entrée de l’Éthiopie dans l’ONU dès sa fondation. Adoptant une position de non-aligné pendant la période de Guerre froide, par sa participation à la conférence de Bandung, Sélassié œuvra également à l’indépendance du continent africain et à son unification. L’Organisation de l’unité africaine (OUA) fut fondée en 1963 à son instigation et établit son siège à Addis Abeba.

 

Modernisation et crise

En décembre 1960, à la suite d’une tentative de coup d’État à laquelle fut mêlée le prince héritier Asfaw Wossen, il poursuivit une politique plus conservatrice, alignant l’Éthiopie avec l’Occident contre les gouvernements africains plus radicaux, tout en initiant quelques réformes timides. Il remplace ras Abebe Aregai, le Premier ministre abattu lors du putsch, par Aklilu Habte-Wold, qui restera à cette fonction jusqu’en 1974, cumulant à partir de 1964 le portefeuille de l’Intérieur. Progressivement, Sélassié se consacrera à la scène internationale pour laisser son Premier ministre s’occuper des affaires intérieures.

Il envoya des troupes participer à l’Opération des Nations unies au Congo lors de la crise congolaise de 1960.

En 1961, le refus d’Haile Selassie d’accorder l’autonomie à l’Érythrée, comme prévu par la résolution 390 de l’ONU de 1950, conduit à la guerre de sécession de l’Érythrée, qui aboutit à la proclamation d’un nouvel État, entre l’Éthiopie et le Soudan, en 1993.

Il présida en 1963 l’Organisation de l’unité africaine, dont le siège fut établi à Addis-Abeba. Avec le président malien Modibo Keïta, il parvient à convaincre le Maroc et l’Algérie de conclure les accords de Bamako (1964), mettant fin à la guerre des sables. Suite à des conflits avec la Somalie à propos de l’Ogaden, territoire éthiopien peuplé majoritairement de Somalis, le Négus signa un traité de défense mutuelle en 1964 avec le Premier ministre kényan Jomo Kenyatta.

 

La chute de l’empereur

Révolution éthiopienne.

L’aggravation de la situation économique et sociale du pays suite au choc pétrolier de 1973, des mécontentements croissants parmi les étudiants et une partie des élites entraînent la démission du Premier ministre en février 1974. L’empereur le remplace par le ras Endalkachew Makonnen.

Loin de rétablir l’ordre, cette première en Éthiopie encouragea les revendications protestataires: grèves ouvrières et manifestations étudiantes réclamaient des réformes sur la propriété des terres, des enquêtes sur la corruption aux plus hauts niveaux du gouvernement ainsi que des réformes politiques. En avril 1973, pressé par les manifestations étudiantes, l’empereur lève la censure sur l’état de famine au Wello, après s’être opposé à la publication d’un rapport critique de la FAO. C’est le début de la révolution éthiopienne, avec la première grève générale de l’histoire éthiopienne en mars 1974.

L’empereur est renversé le 12 septembre 1974, par un coup d’État mené par un groupe de 120 militaires, réunis au sein du Derg, parmi lesquels Aman Mikael Andom (premier chef de l’État après la chute d’Haile Selassie), Tafari Benti (son successeur, assassiné en 1977) et Mengistu Haile Maryam (qui devient en 1977 l’homme fort de l’Éthiopie).

Les médias relayèrent la nouvelle de sa mort en prison le 27 août 1975, suite à une opération de la prostate, mais une mort par strangulation ou par étouffement est bien plus vraisemblable.

Sa dépouille fut dissimulée dans les soubassements du palais impérial, où elle fut découverte en 1992, un an après la chute du dictateur Mengistu qui fut défait en 1991. Pendant dix ans, le corps de l’empereur demeura déposé auprès de celui de son grand-oncle Menelik dans l’église de Bhata. Il reçut finalement des funérailles solennelles le 5 novembre 2000 en la Cathédrale de la Sainte-Trinité d’Addis Abeba[2].

 

Rastafari

Mouvement rastafari.

Parmi les adeptes du mouvement rastafari, un mouvement spirituel qui s’est développé dans les années 1930 en Jamaïque sous l’influence du mouvement « Back to Africa » (Retour vers l’Afrique) de Marcus Garvey et des prêches de Leonard Percival Howell, Hailé Sélassié est considéré comme un messie noir qui mènera la diaspora et les peuples africains vers la liberté. Beaucoup de Rastas pensent que Sélassié est encore vivant et que la mise en scène médiatique de sa mort fait partie d’un complot visant à discréditer leur spiritualité.

Un discours prononcé par Hailé Sélassié aux Nations unies en 1963 est devenu une des chansons cultes de Bob Marley : War, sur l’album Rastaman Vibration. L’empereur parlait essentiellement de paix et d’espoir, de douleur également mais toujours de non-violence. Hailé Sélassié, chrétien pratiquant, a relativisé les croyances du Rastafari le proclamant comme messie. Une visite d’État en Jamaïque en 1966, où Sélassié fut salué par une foule très nombreuse dès son arrivée à l’aéroport, marqua profondément le monarque. Après sa visite, l’empereur confia à un clerc éthiopien, l’Abuna Yesehaq : « Il y a un problème en Jamaïque… Veuillez aider ces personnes. Ils comprennent mal, ils ne comprennent pas notre culture… Ils ont besoin d’une Église établie et vous êtes désigné pour y aller ». L’Église éthiopienne orthodoxe s’installa alors en Jamaïque pour convertir les rastas au christianisme tewahedo.

 

Distinctions

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire de Hailé SELASSIE

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pour le 23/07/1975 à 04h39 T.U.,  Harer

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 4 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 10:

Actuellement grâce au transit des noeuds dans l’axe Fond de Ciel / Milieu du Ciel de votre thème natal, vous bénéficiez d’un solide appui planétaire vis-à-vis de toutes les affaires immobilières.  L’achat ou la réalisation de biens immobiliers, maisons, terres ou terrains se réalisera au mieux de vos intérêts. Vos climats actuels vous feront découvrir et obtenir la maison ou l’appartement souhaites depuis si longtemps. Par ailleurs si vous souhaitez une légation ou un héritage, surtout issu d’un lien parental et mieux encore, de votre mère, cela interviendra dans le courant de la période actuelle. Faites donc converger vos efforts vers les domaines concernes, même si vous vous êtes heurté jusqu’à présent à des obstacles insurmontables ; ceux-ci s’écarteront car le temps est venu et les fruits sont mûrs, cueillez-les.

Votre période actuelle a pour but majeur de vous ressourcer, d’établir de nouveaux fondements dans votre vie, vers une restructuration. Recherchez donc une nouvelle implantation avec discernement et circonspection car celle-ci deviendra le lieu de production de vos réalisations des prochaines neuf années correspondant à un demi parcours des nœuds. Le soin apporté à son choix a autant d’importance que celui que votre mère apporta à la préparation de votre naissance (neuf mois). Comme elle, vous êtes maintenant en gestation. Ne tentez donc pas de forcer ni de précipiter une élévation sociale ou professionnelle. Le cycle actuel ne vous le permet pas. Inutile donc de chercher à accélérer votre croissance  ou l’éclat dans une vie extérieure ou professionnelle. Vous gaspilleriez vos efforts inutilement en ouvrant dans cette dernière direction. Tentez au mieux de maintenir le cap de vos affaires en minimisant les dégâts car vous n’éviterez pas une certaine stagnation, voire un extrême ralentissement. Tout effort d’élévation, toute tentative d’accentuation de réussite ou de renommée – sociale ou professionnelle – vous coûteront plus cher qu’ils ne pourront vous rapporter, tant physiquement que financièrement. Dépensez-vous plutôt dans l’embellissement ou dans la rénovation de votre commerce, de votre entreprise ou de votre maison. Restructurez en prévision de la période suivante qui favorisera le commerce local. Cette période a pour but essentiel de vous pousser à revoir vos bases qu’une élévation ou un essor inconsidéré compromettraient jusqu’à faire s’effondrer l’édifice. Analysez donc les fondements et les structures de vos assises, y compris celles de votre vie familiale. Votre destin place actuellement la priorité sur cette dernière. Accordez plus de temps aux vôtres, en leur réservant une meilleure partie de vous-même et de votre temps. Achetez ou transformez vos installations ou équipements existants, embellissez.

Un changement de résidence pourrait se révéler très bénéfique et renouveler positivement votre vie. Vous constaterez qu’en fin de compte, durant cette période, vous tirerez bien plus de satisfactions de votre vie familiale que de votre vie professionnelle ou sociale plutôt décevante. Vous êtes en gestation. Contentez-vous donc de bien construire votre nid telle une hirondelle à son retour au niveau cycle de printemps.

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Personnalité du 22/07/2010 – Victor SCHOELCHER 22 juillet, 2010

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Portrait de Victor Schoelcher
Henri Decaisne, huile sur toile
© Mairie de Fessenheim

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www.senat.fr/evenement/archives/D36/intro.html

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De l’abolition de l’esclavage, on ne retient souvent que 1848 et le combat humaniste de Victor Schœlcher. En réalité, le combat abolitionniste a été controversé et difficile, et s’est déroulé tout au long du XIXe siècle, « siècle des abolitions ».

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L’abolition de l’esclavage dans les colonies françaises (27 avril 1848)
Tableau de François Biard, Musée national du château de Versailles

http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/esclavage/parlementaires.asp

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Victor SCHOELCHER

né le 22 Juillet 1804  à 13h00 à Paris – FRANCE

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Victor Schoelcher est un homme d’État français, né à Paris le 22 juillet 1804[1] et mort à Houilles le 25 décembre 1893[1]. Il est connu pour avoir impulsé l’abolition définitive de l’esclavage en France, via le décret signé par Lamartine le 27 avril 1848.

 

Enfance

Victor Schoelcher naît le 22 juillet 1804 à Paris dans une famille bourgeoise originaire de Fessenheim en Alsace[1]. Son père est propriétaire d’une manufacture de porcelaine[2].

Il fait de courtes études au lycée Condorcet, côtoyant les milieux littéraires et artistiques parisiens[1], faisant connaissance avec George Sand, Hector Berlioz et Franz Liszt[2].

Son père l’envoie au Mexique, aux États-Unis et à Cuba en 1828-1830 en tant que représentant commercial de l’entreprise familiale[1]. Lorsqu’il est à Cuba, il y est révolté par l’esclavage.

 

L’engagement

De retour en France, il devient journaliste et critique artistique[1], publiant des articles, des ouvrages, multipliant ses déplacements d’information. Il adhère à la franc-maçonnerie, à la loge « Les Amis de la Vérité » puis à « La Clémente Amitié ». En 1847 il rédige, pour le compte de la « Société pour l’abolition de l’esclavage » fondée en 1834, la “Pétition pour l’abolition complète et immédiate de l’esclavage” adressée à MM. les membres de la Chambre des pairs et de la Chambre des députés. Il revendra rapidement la manufacture dont il hérite en 1832 à la mort de son père pour se consacrer à sa carrière politique[2].

Le discours abolitionniste de Schoelcher évolue au cours de sa vie. En effet, au début de son engagement, il s’oppose à l’abolition immédiate de l’esclavage. En 1830, dans un article de la Revue de Paris, « Des Noirs », il demande ouvertement de laisser du temps aux choses. Cette vision de l’abolition se retrouve en 1833, dans son premier grand ouvrage sur les colonies : De l’esclavage des Noirs et de la législation coloniale. Pour lui, il serait dangereux de rendre instantanément la liberté aux noirs, parce que les esclaves ne sont pas préparés à la recevoir. Il souhaite même le maintien de la peine du fouet, sans laquelle les maîtres ne pourraient plus travailler dans les plantations. Il faut attendre un nouveau voyage dans les colonies pour qu’il se tourne vers une abolition immédiate.

 

Personnalité du 22/07/2010 - Victor SCHOELCHER dans 07/2010 220px-PlaceSchoelcher
La place Victor Schoelcher à Cayenne en Guyane

 

Nommé sous-secrétaire d’État à la Marine et aux colonies dans le gouvernement provisoire de 1848 par le ministre François Arago, il contribue à faire adopter le décret sur l’abolition de l’esclavage dans les Colonies. Le décret signé par tous les membres du gouvernement paraît au Moniteur le 5 mars.

De 1848 à 1850, il siège à gauche comme député de la Martinique et de la Guadeloupe.

Article détaillé : Décret d’abolition de l’esclavage du 27 avril 1848.

L’esclavage avait déjà été aboli en France à l’initiative de l’Abbé Henri Grégoire, pendant la Révolution française (4 février 1794, 16 pluviôse an II), puis rétabli par Napoléon Ier par la loi du 20 mai 1802. Victor Schoelcher, nommé par Lamartine président de la commission d’abolition de l’esclavage, il est l’initiateur du décret du 27 avril 1848 abolissant définitivement l’esclavage en France.

Lors du coup d’État du 2 décembre 1851, il fut un des députés présents aux côtés de Jean-Baptiste Baudin sur la barricade où celui-ci sera tué. Républicain, défenseur des droits de la femme, adversaire de la peine de mort, il est proscrit durant le Second Empire par le coup d’État de Louis Napoléon Bonaparte. Il s’exile en Angleterre où il rencontre fréquemment son ami Victor Hugo ; il y devient un spécialiste de l’œuvre du compositeur Georg Friedrich Haendel, rassemble une collection très importante de ses manuscrits et partitions et rédige une de ses premières biographies, mais celle-ci n’est éditée que dans sa traduction anglaise. En 1870, il revient en France suite à la défaite de Sedan. Après l’abdication de Napoléon III, il est réélu gràce aux réseaux maçonniques des Antilles député de la Martinique à l’Assemblée nationale (1871). Le 16 décembre 1875, il est élu sénateur inamovible.

En 1877, Victor Schoelcher dépose une proposition de loi pour interdire la bastonnade dans les bagnes. La commission d’initiatives refuse la proposition, mais les peines corporelles seront abolies en 1880. En 1884 et 1885 il tente de s’opposer, sans succès, à l’institution de la relégation des forçats récidivistes en Guyane.

 

La fin de sa vie

À la fin de sa vie, comme il ne s’était jamais marié et qu’il n’avait pas eu d’enfant, il décida de donner tout ce qu’il possédait. Victor Schoelcher est mort le 25 décembre 1893 à l’âge de 89 ans dans sa maison au 24 rue d’Argenteuil, devenue depuis l’avenue Schoelcher, à Houilles dans les Yvelines. Enterré à Paris au cimetière du Père-Lachaise, ses cendres furent transférées par décision de l’Assemblée nationale et du Président du Conseil de la République, Gaston Monnerville au Panthéon le 20 mai 1949 en même temps que celles du Guyanais Félix Éboué (premier noir à y être inhumé).

 

Postérité

 dans Personnalités du jour
Statue de Victor Schoelcher dans le commune de Schœlcher en Martinique

 

En hommage à son combat contre l’esclavage, la commune de Case-Navire (Martinique) prit le nom de Schœlcher en 1888.

En 1952, un billet de 5 000 francs à l’effigie de Victor Schoelcher est mis en circulation en Martinique.

La commune de Fessenheim a fait de la maison de la famille Schoelcher un musée qui porte son nom.

(*) Wikipedia

 

http://video.google.com/videoplay?docid=80935464403060928

Ce film retrace l’histoire de l’abolition de l’esclavage à travers la vie de Victor Schoelcher (1804-1893). D’origine bourgeoise, il va consacrer sa vie et sa fortune pour cette phrase « Nulle terre française ne peut porter l’esclavage ». En voir plus sur http://www.vodeo.tv/5-30-3743-victor-schoelcher-un-homme-contre-l-esclavage.html?PARTID=264

 

Image de prévisualisation YouTube

1998,  150ème ANNIVERSAIRE DE L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE, NANTES, PRINCIPALE PORT DU COMMERCE TRIANGULAIRE EN FRANCE. – En 3 siècles,plus de 1750 bateaux ont quitté NANTES pour transporter leur cargaison d’esclaves noirs vers les AMERIQUES. – 42% du commerce français transitait par ce port.

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http://video.google.com/videoplay?docid=8217040672378705914

 

Révolution Solaire  de Victor SCHOELCHER

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Pour le 22/07/1893 à 01h03 T.U., à Paris

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 6 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 12:

L’entrée du nœud nord dans votre maison VI va rendre plus faciles toutes vos tâches et besognes habituelles : les obstacles se lèveront, les fardeaux s’allégeront, les oppositions tomberont. Remettez donc sur l’enclume ce travail que des difficultés vous avaient empêché d’achever. Vous allez maintenant les résoudre avec une facilité inhabituelle. Surtout, ne vous dérobez pas à vos tâches car c’est leurs accomplissements qui produiront vos succès de la période qui suivra immédiatement celle-ci. Actuellement, une confiance inébranlable en vos réalisations est le gage absolu de votre réussite ultérieure même si des échecs antérieurs ont pu vous convaincre du contraire. Toute dérobade, par facilité, vous porterait à d’amers regrets plus tard. Ne laissez donc pas passer cette chance. Vous constaterez par ailleurs que vos subalternes ou collègues vous assisteront beaucoup plus spontanément si vous faites appel à eux. Vous aurez un sens plus aigu du détail et ceci vous sera profitable car vous gagnerez à être méthodique dans toutes vos activités et à les achever scrupuleusement. Vos facultés de discernement se trouveront magnifiées. Vous ne rencontrerez plus ces obstacles insurmontables antérieurs. Au contraire, vous constaterez avec étonnement qu’une tonne ne pèse plus que le poids d’une plume. En médecine, c’est maintenant que vous ferez les meilleurs diagnostics et que vous obtiendrez les résultats les plus étonnants vis-à-vis de vos patients. Les guérisons se multiplieront étrangement. Ces réussites valent pour tous ceux dont l’occupation est le médical, le paramédical ou l’assistance sociale, mais plus en cabinet qu’en hôpital. A titre plus personnel, si vous êtes malade, votre santé se rétablira beaucoup plus facilement si vous acceptez ces soins qui purent être inefficaces en d’autres périodes. C’est maintenant que vous trouverez le médecin, la médecine ou la cure que vous cherchiez en vain jusqu’à présent. Choisissez donc cette période pour partir en cure thermale, par exemple. Par ailleurs, si vous le souhaitez, vous trouverez maintenant les personnes pour vous aider que vous aviez recherchées en vain jusqu’à présent. N’hésitez pas à les recruter car ces aides vous seront profitables. Si vous gérez une affaire, c’est le moment de revoir la gestion de votre personnel et de lui accorder les avantages et la considération qu’il mérite. N’hésitez pas à faire preuve de magnanimité et de largesse à son égard ; vous serez largement compensé à terme.

En gestion d’entreprise, c’est, en effet, la qualité de votre personnel et la considération que vous lui apportez qui sera l’atout majeur de votre réussite. Concentrez donc vos efforts vers la direction du personnel et veillez au moindre détail, car, à présent, votre entreprise ne fructifiera qu’au travers des hommes et des femmes qui la  composent. Accordez donc à ceux-ci les motivations auxquelles ils aspirent. En résumé, dépassez les tendances à vous lamenter ou à abandonner, agissez à partir d’une confiance absolue en vos possibilités, faites appel à toutes les aides possibles pour vous seconder. Toutes les assistances vous seront accordées avec facilité, aussi bien de la part de vos collègues que de celle de vos inférieurs ou des sous-traitants. De plus, chacun d’eux vous apportera la compétence qui garantira votre succès ultérieur.

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