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Personnalité du 29/08/2011 – Charlie PARKER 29 août, 2011

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Personnalité du 29/08/2011 - Charlie PARKER dans 08/2011 charlieparker « Je ne joue pas de mon saxophone, c’est lui qui joue de moi. » – Charlie Parker.

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Charlie Parker

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Charlie Parker

né le 29/08/1920 à 01h45 à Kansas City (Missouri) – USA

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Charlie Parker Jr, né Charles Christopher Parker le 29 août 1920 à Kansas City et mort le 12 mars 1955 à New York, est un saxophoniste alto américain. Parker, aussi surnommé Bird, est considéré comme l’un des créateurs et interprètes exceptionnels du style be-bop. Avec Louis Armstrong et Duke Ellington il est l’un des musiciens les plus importants et influents de l’histoire du jazz.

Dans les années 1940, Charlie Parker avec Dizzy Gillespie et Thelonious Monk ont assis les premiers éléments du jazz moderne en participant activement à l’émergence du be-bop, une forme de jazz caractérisée par des tempos rapides, une grande technicité et une improvisation basée sur la structure harmonique. Les nouvelles approches proposées par Parker sur la mélodie, le rythme et l’harmonie ont considérablement influencé les musiciens contemporains. De nombreux morceaux de Parker sont devenus des standards de jazz comme Ornithology ou Confirmation. À partir du début des années 1950 la santé du saxophoniste décline fortement, principalement en raison de sa dépendance aux drogues et à l’alcool initiée dans sa jeunesse. Il décède en mars 1955 à seulement 34 ans.

Les débuts à Kansas City 

Fils unique de Charlie Parker Senior, pianiste et danseur itinérant, puis steward dans les chemins de fer, et d’Addie Parker, amérindienne d’ascendance Choctaw, le jeune Charlie chante dans la chorale de son école, puis se passionne pour le jazz, dont Kansas City est à l’époque la capitale, en même temps que celle du jeu, de la prostitution, de la drogue et du trafic d’alcool — nous sommes sous la Prohibition. Dès 11 ans, Parker commence à jouer du saxophone pour intégrer l’orchestre de son école à l’âge de 14 ans. De nombreux témoignages concordent pour affirmer qu’il montre dans ses jeunes années un talent exceptionnel pour la musique. À cette époque à Kansas City, les musiciens des grands orchestres de jazz comme celui de Count Basie luttent pour la reconnaissance dans des jam-sessions, lieu d’affrontements sans merci mais offre une émulation exceptionnelle aux jeunes musiciens comme Parker, où tout est possible et qu’un jour eux aussi pourront rivaliser avec les meilleurs. À l’âge de 17 ans, il parvient à intégrer des orchestres de Kansas City pour quelques dates et travaille sa technique auprès de Buster Smith. Très respectueux des virtuoses de l’instrument (Coleman Hawkins, Lester Young, Jimmy Dorsey, Johnny Hodges..) et des maîtres du Jazz en général (Louis Armstrong représentant la maîtrise totale), Charlie travaille sans relâche en écoutant sans fin les disques qu’il parvient à acquérir, repiquant les solos des maîtres de l’époque, et les rejouant note pour note, pratique extrêmement répandue chez les musiciens de Jazz. La seule « école de Jazz » consistant à reproduire à l’oreille les phrases des meilleurs musiciens. En 1937, il intègre finalement l’orchestre du pianiste Jay McShann, avec qui il effectue une tournée dans toute la région jusqu’à New York. Il enregistre ses premiers morceaux dont The Jumpin’ Blues en 1942, où il interprète un solo court mais éblouissant.

Percée en tant que musicien

En 1939, Parker quitte Kansas City pour New York, où se trouvent les meilleurs orchestres du pays. Il cherche à approcher les meilleurs musiciens, dont Art Tatum, dont la virtuosité l’impressionne et trouve le moyen de l’écouter tous les soirs par le biais d’un emploi de plongeur du restaurant où se produit le pianiste.

En 1942, Parker quitte le groupe de McShann pour jouer pendant 8 mois aux côtés de Earl Hines. On situe à cette époque les débuts du be-bop, bien que peu d’informations et aucun enregistrement — à cause d’une grève du syndicat des musiciens — ne puissent en témoigner. Il semble pourtant que ce style ait été inventé ou du moins formalisé par un groupe de jeunes jazzmen dont Parker fait partie et pour qui probablement la maîtrise instrumentale touche déjà à sa maturité. Il y a aussi le trompettiste Dizzy Gillespie, le pianiste Thelonious Monk, le guitariste Charlie Christian et les batteurs Max Roach et Kenny Clarke. Elaborée au cours des jam-sessions d’après concert dans les clubs de la ville, cette musique à la complexité nouvelle a pour but, comme le résume plus tard Monk, de créer quelque chose « qu’ils ne puissent pas jouer », « ils » désignant les musiciens swing, musique (souvent commerciale) de la génération précédente (Benny Goodman, Glenn Miller, Tommy Dorsey, Artie Shaw…).

Pour cela, le be-bop apporte une harmonisation plus riche (utilisation d’accords comportant de nombreuses notes altérées, 9° et 13°), dans un cadre rythmique plus complexe, tout en conservant les morceaux traditionnels du jazz. Le thème fétiche de Bird, Cherokee illustre ceci.

L’émergence subite du be-bop, peu ou pas documentée a donné lieu à de nombreuses controverses, dont beaucoup furent colportées par les musiciens eux-mêmes. C’est cependant Charlie Parker lui-même qui a raconté à un journaliste dans les années 1950 que les principes de ce genre musical lui étaient venus subitement en 1939 alors qu’il travaillait l’improvisation sur Cherokee, lorsqu’il parvint à jouer une musique qu’il « entendait » en lui depuis quelques temps sans parvenir à la produire, en particulier dans l’exploitation des notes « altérées » des accords. Les premiers enregistrements entièrement « bop » sont effectués en 1945, en particulier le 28 février lorsque les compositions Groovin’ high et Dizzy atmosphere sont enregistrées et le 11 mai avec des œuvres tout aussi révolutionnaires tels que Hot house, Shawnuff et Salt peanuts ; Charlie Parker ayant trouvé en Dizzy Gillespie un partenaire à sa mesure. Une troisième session réalisée le 26 novembre en compagnie d’un jeune trompettiste de 21 ans nommé Miles Davis, fournit d’autres enregistrements célèbres, parmi lesquels Ko-Ko (basé sur les accords de Cherokee), Now’s the Time, Billie’s Bounce. À partir de là, le be-bop s’impose comme un genre de jazz à part entière, ce qu’il reste encore de nos jours.

La descente

Peu après cette dernière session, Gillespie et Parker se séparent, Charlie restant en Californie, où le groupe joue quelques concerts qui ne se déroulent pas idéalement. L’une des raisons de ces deux événements est sans doute le comportement de plus en plus instable de Parker.

Le saxophoniste a développé dans son adolescence une forte addiction aux opiacés, assez courante chez les artistes. De la morphine il passe rapidement à l’héroïne, ce qui va empoisonner sa vie et finalement causer son décès prématuré. De plus cette dépendance, rapidement devenue de notoriété publique, incite de nombreux jazzmen à se droguer eux-mêmes convaincus d’y trouver l’origine du génie Parkerien. Le jazz resta plusieurs décennies associé aux narcotiques, ce qui a grandement contribué à ternir l’image du mouvement be-bop dans son ensemble et a gâché l’ascension de nombreux musiciens talentueux.

L’addiction de Parker aux drogues est importante et il se soucie davantage à l’obtention de ses doses plutôt que d’arriver à l’heure ou même d’assurer concerts et sessions d’enregistrement. 1946 fut pour lui ponctuée par une succession de péripéties qui se terminèrent par un séjour de 6 mois à l’hôpital psychiatrique de Camarillo.

Charlie Parker au sommet

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Charlie Parker avec Tommy Potter, Miles Davis, Max Roach en 1947 (photographie William P. Gottlieb).

À sa sortie d’hôpital en janvier 1947, Parker est débarrassé de ses problèmes de drogue et prêt à se replonger dans la musique. Il produira les années suivantes d’excellents disques pour les labels Savoy et Dial, dont certains avec ce qu’on surnomme depuis son « quintet classique », comprenant Miles Davis à la trompette, Duke Jordan au piano, Tommy Potter à la basse et Max Roach à la batterie.

Appliquant à des chansons populaires américaines et à des blues son extraordinaire talent d’improvisateur, Parker produit des morceaux d’une complexité mélodique stupéfiante, jamais dénué de qualité émotionnelle. Ainsi, l’écoute de Parker’s Mood reste aujourd’hui encore d’une intensité exceptionnelle.

Dès 1946, il participe aux concerts du Jazz at the Philharmonic organisés par Norman Granz, il se produit alors aux côtés de l’idole de sa jeunesse, le saxophoniste Lester Young. Norman Granz le fait rapidement signer sur son label Verve. En mai 1949, il se produit en France avec son quintet, Salle Pleyel à Paris, à Marseille et à Roubaix. En novembre 1949, il enregistre accompagné d’un orchestre à cordes, qui lui offre une reconnaissance et un succès auprès du grand public, statut rare à cette époque pour un musicien de jazz noir aux États-Unis.

En 1951, à la suite de ses démêlés avec des patrons et des imprésarios, on lui retire sa carte de travail à New-York pendant quinze mois, ce qui lui interdit de se produire dans les clubs. Cette même année, il retrouve ses vieux complices Dizzy Gillespie et Thelonious Monk pour l’enregistrement du disque Bird & Diz. En 1953, malgré une santé déclinante, Charlie Parker montre des qualités musicales intactes lors du concert historique du Massey Hall de Toronto où il se produit aux côtés de Dizzy Gillespie à la trompette, Bud Powell au piano, Charles Mingus à la basse et Max Roach à la batterie. Au début des années 1950, les disques de Charlie Parker se vendent très bien et son impact sur le monde du jazz est sans précédent depuis Louis Armstrong, plus de 20 ans plus tôt. Son jeu est imité par un grand nombre de musiciens, même parmi ceux qui tentent d’échapper à son influence.

Après des années où sa renommée est au plus haut, pendant lesquelles il ne parvient pas toujours à se tenir éloigné de l’héroïne ou à calmer ses pulsions autodestructrices, Charlie Parker meurt à New York chez la baronne Pannonica de Koenigswarter, alors qu’il regardait la télévision, à l’âge de seulement 34 ans. Sa mort sera officiellement attribuée à une pneumonie et un ulcère, elle est surtout le résultat de ses excès avec l’alcool et la drogue. Le médecin légiste chargé d’examiner le corps le trouvera si abîmé et épuisé qu’il estime son âge entre 50 et 60 ans, une erreur de près de 20 ans.

Discographie 

Une discographie (partielle)

Albums studio
  • One Night at Birdland (1950)
  • Charlie Parker Sextet (1950)
  • The Charlie Parker Story (1945)
  • Jam Session (1952)
  • Charlie Parker Plays South of the Border (1953)
  • Quintet of the Year (1953)
  • Bird and Diz (1952)
  • Charlie Parker (1953)
Albums live
  • Carnegie Hall X-Mas ’49 (1950)
  • Jazz at Massey Hall (1953)
  • The Greatest Jazz Concert Ever (1953)
  • One Night in Washington (1953)
  • Yardbird: DC-53 (1953)
  • A Night at Carnegie Hall (1956)
  • Bird on 52nd St. (1958)

Participations

Compositions

  • Ah-Leu-Cha
  • Anthropology
  • An Oscar for Treadwell
  • Another Hairdo
  • Au Privave
  • Back Home Blues
  • Ballade
  • Billie’s Bounce
  • Bird gets the Worm
  • Bird of Paradise
  • Bloomdido
  • Blue Bird
  • Blues for Alice
  • Buzzy
  • Card Board
  • Celerity
  • Chasing the Bird
  • Cheryl
  • Chi Chi
  • Confirmation
  • Constellation
  • Cosmic Rays
  • Dewey Square
  • Dexterity
  • Diverse
  • Donna Lee
  • Fast Blues
  • Kim
  • Klaun Stance
  • Ko-Ko
  • Laird Baird
  • Leap Frog
  • Marmaduke
  • Merry-go-Round
  • Moose the Mooche
  • Mohawk
  • My little Suede Shoes
  • Now’s the Time
  • Ornithology (avec Benny Harris)
  • Parker’s Mood
  • Passport
  • Perhaps
  • Quasimodo
  • Red Cross
  • Relaxing with Lee
  • Scrapple from the Apple
  • Segment
  • Shaw Nuff (avec Dizzy Gillespie)
  • She Rote
  • Si Si
  • Steeplechase
  • The Bird
  • Thriving from a Riff
  • Visa
  • Warming up a Riff
  • Yardbird Suite

Divers

Chaque année a lieu au mois d’août le Charlie Parker Festival, dans une galerie d’art, Tribes Gallery à New York (285 third street NY, NY).

Cinéma

Littérature

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Révolution Solaire de Charlie PARKER

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Pour le 29/08/1954 à 12h57 T.U., à New-York.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 6 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 12:

L’entrée du nœud nord dans votre maison VI va rendre plus faciles toutes vos tâches et besognes habituelles : les obstacles se lèveront, les fardeaux s’allégeront, les oppositions tomberont. Remettez donc sur l’enclume ce travail que des difficultés vous avaient empêché d’achever. Vous allez maintenant les résoudre avec une facilité inhabituelle. Surtout, ne vous dérobez pas à vos tâches car c’est leurs accomplissements qui produiront vos succès de la période qui suivra immédiatement celle-ci. Actuellement, une confiance inébranlable en vos réalisations est le gage absolu de votre réussite ultérieure même si des échecs antérieurs ont pu vous convaincre du contraire. Toute dérobade, par facilité, vous porterait à d’amers regrets plus tard. Ne laissez donc pas passer cette chance. Vous constaterez par ailleurs que vos subalternes ou collègues vous assisteront beaucoup plus spontanément si vous faites appel à eux. Vous aurez un sens plus aigu du détail et ceci vous sera profitable car vous gagnerez à être méthodique dans toutes vos activités et à les achever scrupuleusement. Vos facultés de discernement se trouveront magnifiées. Vous ne rencontrerez plus ces obstacles insurmontables antérieurs. Au contraire, vous constaterez avec étonnement qu’une tonne ne pèse plus que le poids d’une plume. En médecine, c’est maintenant que vous ferez les meilleurs diagnostics et que vous obtiendrez les résultats les plus étonnants vis-à-vis de vos patients. Les guérisons se multiplieront étrangement. Ces réussites valent pour tous ceux dont l’occupation est le médical, le paramédical ou l’assistance sociale, mais plus en cabinet qu’en hôpital. A titre plus personnel, si vous êtes malade, votre santé se rétablira beaucoup plus facilement si vous acceptez ces soins qui purent être inefficaces en d’autres périodes. C’est maintenant que vous trouverez le médecin, la médecine ou la cure que vous cherchiez en vain jusqu’à présent. Choisissez donc cette période pour partir en cure thermale, par exemple. Par ailleurs, si vous le souhaitez, vous trouverez maintenant les personnes pour vous aider que vous aviez recherchées en vain jusqu’à présent. N’hésitez pas à les recruter car ces aides vous seront profitables. Si vous gérez une affaire, c’est le moment de revoir la gestion de votre personnel et de lui accorder les avantages et la considération qu’il mérite. N’hésitez pas à faire preuve de magnanimité et de largesse à son égard ; vous serez largement compensé à terme.

En gestion d’entreprise, c’est, en effet, la qualité de votre personnel et la considération que vous lui apportez qui sera l’atout majeur de votre réussite. Concentrez donc vos efforts vers la direction du personnel et veillez au moindre détail, car, à présent, votre entreprise ne fructifiera qu’au travers des hommes et des femmes qui la  composent. Accordez donc à ceux-ci les motivations auxquelles ils aspirent. En résumé, dépassez les tendances à vous lamenter ou à abandonner, agissez à partir d’une confiance absolue en vos possibilités, faites appel à toutes les aides possibles pour vous seconder. Toutes les assistances vous seront accordées avec facilité, aussi bien de la part de vos collègues que de celle de vos inférieurs ou des sous-traitants. De plus, chacun d’eux vous apportera la compétence qui garantira votre succès ultérieur.

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Personnalité du 28/08/2011 – Philippe LEOTARD 28 août, 2011

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Personnalité du 28/08/2011 - Philippe LEOTARD dans 08/2011 philippelotard19723

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Philippe Léotard

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Philippe Léotard

né le 28/08/1940 à 01h00 à Nice (06) – FRANCE

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Ange Philippe Paul André Léotard-Tomasi, né le 28 août 1940 à Nice et mort le 25 août 2001 à Paris, est un acteur, poète et chanteur français.
La fratrie compte sept enfants, quatre filles, puis trois garçons dont Philippe est l’aîné. Il est le frère de l’homme politique François Léotard, le fils du maire de Fréjus, André Léotard, et le petit-fils du pionnier de la photographie, Ange Tomasi. Enfant, il est atteint de la maladie de Bouillaud, ce qui est pour lui l’occasion de lire beaucoup en puisant dans la bibliothèque familiale. Il lit les poètes et il aime particulièrement Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud, Cendrars… Il lit Victor Hugo, Flaubert… Élève d’hypokhâgne au lycée Henri-IV, en 1958-1959, Philippe Léotard n’intègre pas l’École normale supérieure mais il poursuit ses études à la Sorbonne où il obtient une licence de lettres 5. C’est là, dans le cadre de l’ATEP (association théâtrale des étudiants de Paris), qu’il rencontre Ariane Mnouchkine avec qui il fonde le théâtre du Soleil en 1964. Parallèlement il est professeur de lettres et de philosophie au collège Sainte-Barbe. Il quitte le théâtre du Soleil et joue avec le Théâtre national populaire Les Anges meurtriers en 1970.

Puis, tout en continuant le théâtre, il s’oriente vers le cinéma grâce à Claude Sautet et François Truffaut. Avoir 20 ans dans les Aurès de René Vautier marque son premier premier rôle. Il obtient le César du meilleur acteur en 1983 pour son rôle dans La Balance. Ses deux premiers albums à l’amour comme à la guerre et Philippe Léotard chante Léo Ferré, un an après la mort de Ferré, sont récompensés par le prix Charles-Cros. Il reçoit le Grand prix des poètes de la SACEM en 1997.

La drogue et l’alcoolisme ont beaucoup affecté cet artiste. Sa voix de plus en plus abîmée en portait les traces. En 1993, au Printemps de Bourges, alors que son frère est Ministre de la Défense, il se proclame ministre de la défonce. En 1995, il est condamné à 18 mois de prison avec sursis pour un trafic de cocaïne.

Il fut marié, puis divorça de l’actrice Liliane Caulier et rencontre en 1972 l’actrice Nathalie Baye avec qui il a une liaison jusqu’en 1981.

Il meurt le 25 août 2001 d’une insuffisance respiratoire. Philippe Léotard est enterré à Paris, au cimetière du Montparnasse (9e division). Il était père de trois enfants (dont Frédéric, décorateur de cinéma, et Laetitia).

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La tombe de Philippe Léotard

Dans un livre intitulé À mon frère qui n’est pas mort, François Léotard rend hommage à Philippe. Il évoque leur enfance, et dit son amour pour les femmes, l’alcool, la nuit. S’adressant à son frère qui était doué d’une grande imagination, aimait à raconter des histoires et se sentait capable d’incarner tous les rôles, François Léotard écrit : « … faussaire au grand jour et tu l’étais un peu plus que d’autres, racontant la Légion où tu n’avais jamais mis les pieds, les aigles de notre grand-père qui volaient dans ta tête seule. »

Théâtre

Filmographie

Philippe Léotard a joué dans environ soixante-dix films, parmi lesquels :

Télévision

Ouvrages

Discographie

Citation

« J’aime les grands brûlés, j’aime les grands acteurs avec un seul rôle, celui de leur vie à tenir à claquer à brandir : J’aime certains hommes, ceux qui savent que la seule liberté que nous possédons, c’est de choisir ses barreaux. J’aime les poètes qui claudiquent sur les marelles du mystère d’être, et qui chantent des mots de moelle et de sang à travers tous les baillons du monde. Je t’aime Philippe Léotard. »

— Claude Nougaro.

Récompenses

Annexes

Bibliographie

Sur la famille Léotard :

 

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire de Philippe LEOTARD

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Pour le 27/08/2000 à 12h21 T.U., à Paris.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

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Personnalité du 27/08/2011 – Cesaria EVORA 27 août, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 08/2011,Chanteur,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

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Cesária Évora

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Cesária Évora

née le 27/08/1941 à Mindelo – CAP-VERT

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Cesária Évora, née le 27 août 1941 à Mindelo sur São Vicente au Cap-Vert, et morte le 17 décembre 2011 à l’âge de 70 ans, est une chanteuse capverdienne. Elle est surnommée La Diva aux pieds nus, surnom dû à son habitude de se produire pieds nus, en soutien aux sans-abri, femmes et enfants pauvres de son pays.

Voix rauque et chaloupée, elle a popularisé la Morna, la musique du Cap-Vert, auprès du grand public mondial.

Son dernier album, intitulé « Nha Sentimento », est sorti le 26 octobre 2009.

Née dans une petite ville commerçante de São Vicente, l’une des îles du Cap-Vert, elle fait ses premiers pas auprès de ses cinq frères et de sa mère, Dona Joana, cuisinière pour de riches blancs. Son père, Justino da Cruz Evora, musicien, disparaît prématurément quand elle avait sept ans.

En 2003, elle remporte le Grammy Award du Meilleur album world music contemporain pour l’album Voz d’amor. Elle participe cette même année à l’album Gaia pour la préservation de l’environnement où elle interprète Jangadéro composé par Alan Simon.

Le président de la république française, Nicolas Sarkozy, l’a distinguée, en 2009, avec la médaille de la Légion d’honneur remise par Christine Albanel.

Citations 

Ceux qui sont partis à l’extérieur, ils l’ont fait pour tenter de trouver les moyens de mieux vivre. Mais ils gardent toujours la nostalgie de leur île. Lorsque je les rencontre au cours de mes tournées, ils me parlent sans arrêt du Cap-Vert, me demandent des nouvelles de ce qui se passe là-bas. Je pense qu’il sort encore beaucoup de Capverdiens du pays, mais il en revient aussi. Certains travailleurs ayant atteint l’âge de la retraite veulent achever leurs vieux jours chez eux.
Cesária Évora.

Discographie 

Participations :

Filmographie

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Personnalité du 26/08/2011 – Guillaume APOLLINAIRE 26 août, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 08/2011,Litérature,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

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Personnalité du 26/08/2011 - Guillaume APOLLINAIRE dans 08/2011 guillaumeapollinaire02 guillaumeapollinaire dans Litérature Photo de droite, Guillaume Apollinaire soldat en 1916 après sa blessure.

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Guillaume Apollinaire

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Guillaume Apollinaire

né le 26/08/1880 à 05h00 à Rome – ITALIE

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Guillaume Apollinaire, de son vrai nom Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary de Wąż-Kostrowicki (*) , né le 26 août 1880 à Rome et mort le 9 novembre 1918 à Paris, est un poète et écrivain français, né polonais, sujet de l’Empire russe.

Il est l’un des plus grands poètes français du début du XXe siècle, auteur notamment du Pont Mirabeau. Il a écrit également quelques nouvelles et romans érotiques. Il pratiquait le calligramme (terme de son invention désignant ses poèmes écrits en forme de dessins et non de forme classique en vers et strophes). Il fut le chantre de toutes les avant-gardes artistiques, notamment le cubisme, poète et théoricien de l’Esprit nouveau2, et précurseur du surréalisme dont il a forgé le nom.

Sa mère, Angelika Kostrowicka, née à Nowogródek (dans le grand-duché de Lituanie, aujourd’hui Navahrudak en Biélorussie) était issue de la noblesse polonaise, et son père était un officier italien, Francesco Flugi d’Aspermont. Arrivé à Monaco en 1897, Guillaume est inscrit aux lycées de Cannes et de Nice. En 1899, il passa l’été dans la petite bourgade wallonne de Stavelot, un séjour quitté à « la cloche de bois » : ne pouvant payer la note de l’hôtel, Wilhelm et son demi-frère Alberto Eugenio Giovanni durent quitter la ville en secret et à l’aube. L’épisode wallon féconda durablement son imagination et sa création. Ainsi, de cette époque, data le souvenir des danses festives de cette contrée (« C’est la maclotte qui sautille … »), dans Marie, celui des Hautes Fagnes, ainsi que l’emprunt au dialecte wallon.

En 1901 et 1902, il fut précepteur pour la vicomtesse Elanor de Milhaud, d’origine allemande et veuve d’un comte français. Il tomba amoureux de la gouvernante anglaise de ses enfants, Annie Playden, qui refusa ses avances3. C’était alors la période « rhénane » dont ses recueils portent la trace (La Lorelei, Schinderhannes). De retour à Paris en août 1902, il garda le contact avec Annie et se rendit auprès d’elle à deux reprises. Mais en 1905, elle partit pour l’Amérique. Le poète célébra la douleur de l’éconduit dans des poèmes Annie et La Chanson du Mal-Aimé.

Entre 1902 et 1907, il travailla pour divers organismes boursiers et commença à publier contes et poèmes dans des revues. En 1907, il rencontra l’artiste peintre Marie Laurencin, avec qui il entretint une relation chaotique et orageuse. À cette même époque il décida de vivre de sa plume. Il se lia d’amitié avec Pablo Picasso, Paul Gordeaux, André Derain, Edmond-Marie Poullain, Maurice de Vlaminck et le Douanier Rousseau, se fit un nom de poète, de journaliste, de conférencier et de critique d’art. En septembre 1911, accusé de complicité de vol parce qu’une de ses relations avait dérobé des statuettes au Louvre, il fut emprisonné durant une semaine à la prison de la Santé ; cette expérience le marqua. En 1913, il publie Alcools, somme de son travail poétique depuis 1898.

Il tenta de s’engager dans l’armée française en août 1914, mais le conseil de révision ajourna sa demande car il n’était pas de nationalité française. Sa seconde demande en décembre 1914 fut acceptée, ce qui initia sa procédure de naturalisation. Peu avant de s’engager, il tomba amoureux de Louise de Coligny-Châtillon, rencontrée à Nice en septembre 1914, qu’il surnomma Lou. Elle était divorcée et menait une vie très libre. Guillaume Apollinaire s’éprit d’elle et la courtisa. Elle finit par accepter ses avances mais ne lui dissimula pas son attachement pour un homme qu’elle surnommait Toutou. Rapidement, Guillaume dut partir au front. Une correspondance naquit de leur relation.

Sa déclaration d’amour, dans une lettre datée du 28 septembre 1914, commençait en ces termes : « Vous ayant dit ce matin que je vous aimais, ma voisine d’hier soir, j’éprouve maintenant moins de gêne à vous l’écrire. Je l’avais déjà senti dès ce déjeuner dans le vieux Nice où vos grands et beaux yeux de biche m’avaient tant troublé que je m’en étais allé aussi tôt que possible afin d’éviter le vertige qu’ils me donnaient. »

Mais la jeune femme ne l’aimera jamais, du moins comme il l’aurait voulu ; ils rompirent en mars 1915 en se promettant de rester amis. Le 2 janvier 1915, il fit la connaissance de Madeleine Pagès dans un train. Il partit avec le 38e régiment d’artillerie de campagne pour le front de Champagne en avril 1915. Malgré les vicissitudes de l’existence en temps de guerre, il écrivit dès qu’il le put pour tenir et rester poète (Case d’Armons, et une abondante correspondance avec Lou, Madeleine et ses nombreux amis). Il se fiança à Madeleine en août 1915. Transféré à sa demande au 96e régiment d’infanterie avec le grade de sous-lieutenant en novembre 1915, il fut naturalisé français le 9 mars 1916. Il fut blessé à la tempe par un éclat d’obus le 17 mars 1916, alors qu’il lisait le Mercure de France dans sa tranchée. Évacué à Paris, il fut trépané le 10 mai 1916. Après une longue convalescence, il se remit progressivement au travail, fit jouer sa pièce Les Mamelles de Tirésias (sous-titrée drame surréaliste) en juin 1917 et publia Calligrammes en 1918. Il épousa Jacqueline7 (la « jolie rousse » du poème), à qui l’on doit de nombreuses publications posthumes.

Affaibli par sa blessure, Guillaume Apollinaire mourut le 9 novembre 1918 de la grippe espagnole, «grippe intestinale compliquée de congestion pulmonaire» ainsi que l’écrit Paul Léautaud dans son journal du 11 novembre 1918. Il fut enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris alors que, dans les rues, les Parisiens célébraient la fin de la guerre.

La tombe de Guillaume Apollinaire au cimetière du Père Lachaise, division 86, présente un monument-menhir conçu par Picasso et financé par la vente aux enchères de deux œuvres de Matisse et Picasso le 21 juin 1924. La tombe porte également une double épitaphe extraite du recueil Calligrammes, trois strophes discontinues de « Colline », qui évoquent son projet poétique et sa mort, et un calligramme de tessons verts et blancs en forme de cœur qui se lit « mon cœur pareil à une flamme renversée ».

Son nom est cité sur les plaques commémoratives du Panthéon de Paris dans la liste des écrivains morts sous les drapeaux pendant la première guerre mondiale.

La Bibliothèque historique de la Ville de Paris possède la bibliothèque personnelle de Guillaume Apollinaire, acquise par la ville en 1990, qui regroupe environ 5000 ouvrages d’une très grande variété. Le don de Pierre-Marcel Adéma, premier biographe véritable d’Apollinaire ainsi que celui de Michel Décaudin, spécialiste de l’écrivain, qui fit don de sa bibliothèque de travail, ont permis d’agrandir le fonds Guillaume Apollinaire.

Regards sur l’œuvre

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Apollinaire peint en La Muse inspirant le poète d’Henri Rousseau, (1909)

Influencé par la poésie symboliste dans sa jeunesse, admiré de son vivant par les jeunes poètes qui formèrent plus tard le noyau du groupe surréaliste (Breton, Aragon, Soupault. Apollinaire est l’inventeur du terme « surréalisme »), il révéla très tôt une originalité qui l’affranchit de toute influence d’école et qui fit de lui un des précurseurs de la révolution littéraire de la première moitié du XXe siècle. Son art n’est fondé sur aucune théorie mais sur un principe simple : l’acte de créer doit venir de l’imagination, de l’intuition car il doit se rapprocher le plus de la vie, de la nature. Cette dernière est pour lui « une source pure à laquelle on peut boire sans crainte de s’empoisonner » (Œuvres en prose complètes, Gallimard, 1977, p.49). Mais l’artiste ne doit pas l’imiter, il doit la faire apparaître selon son propre point de vue, de cette façon, Apollinaire parle d’un nouveau lyrisme. L’art doit alors s’affranchir de la réflexion pour pouvoir être poétique. « Je suis partisan acharné d’exclure l’intervention de l’intelligence, c’est-à-dire de la philosophie et de la logique dans les manifestations de l’art. L’art doit avoir pour fondement la sincérité de l’émotion et la spontanéité de l’expression : l’une et l’autre sont en relation directe avec la vie qu’elles s’efforcent de magnifier esthétiquement » dit Apollinaire (entretien avec Perez-Jorba dans La Publicidad). L’œuvre artistique est fausse en ceci qu’elle n’imite pas la nature, mais elle est douée d’une réalité propre, qui fait sa vérité.

Apollinaire se caractérise par un jeu subtil entre modernité et tradition. Il ne s’agit pas pour lui de se tourner vers le passé ou vers le futur mais de suivre le mouvement du temps. « On ne peut transporter partout avec soi le cadavre de son père, on l’abandonne en compagnie des autres morts. Et l’on se souvient, on le regrette, on en parle avec admiration. Et si on devient père, il ne faut pas s’attendre à ce qu’un de nos enfants veuille se doubler pour la vie de notre cadavre. Mais nos pieds ne se détachent qu’en vain du sol qui contient les morts » (Méditations esthétiques, Partie I : Sur la peinture).

C’est ainsi que le calligramme substitue la linéarité à la simultanéité et constitue une création poétique visuelle qui unit la singularité du geste d’écriture à la reproductibilité de la page imprimée. Apollinaire prône un renouvellement formel constant (vers libre, monostiche, création lexicale, syncrétisme mythologique). Enfin, la poésie et l’art en général sont un moyen pour l’artiste de communiquer son expérience aux autres. C’est ainsi qu’en cherchant à exprimer ce qui lui est particulier, il réussit à accéder à l’universel. Enfin, Apollinaire rêve de former un mouvement poétique global, sans écoles, celui du début de XXe siècle, période de renouveau pour les arts et l’écriture, avec l’émergence du cubisme dans les années 1910, du futurisme italien en 1909 et du dadaïsme en 1916. Apollinaire entretient des liens d’amitié avec nombre d’artistes et les soutient dans leur parcours artistique (voir la conférence « La phalange nouvelle »).

Son poème Zone a influencé le poète italien contemporain Carlo Bordini et le courant dit de Poésie narrative.

Œuvres

Poésie

Tombe de Guillaume Apollinaire au cimetière du Père Lachaise à Paris

Romans et contes
Ouvrages critiques et chroniques

Références :

Théâtre et cinéma
Correspondance
Journal

Annexe

En 1951, la partie occidentale de la rue de l’Abbaye dans le 6e arrondissement de Paris est rebaptisée en hommage rue Guillaume-Apollinaire. Un timbre postal, d’une valeur de 0.5+0.15 franc a été émis le 22 mai 1961 à l’effigie de Guillaume Apollinaire. L’oblitération « Premier jour » eut lieu à Paris le 20 mai.

En 1999, Rahmi Akdas, publie une traduction en turc des Onze milles verges, sous le titre « On Bir Bin Kirbaç ». Il a été condamné à une forte amende « pour publication obscène ou immorale, de nature à exciter et à exploiter le désir sexuel de la population » et l’ouvrage a été saisi et détruit.

 

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire de Guillaume Apollinaire

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Pour le 26/08/1918 à 08h36 T.U., à Paris.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 4 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 10:

Pour cette révolution solaire de 1918, le transit des noeuds dans l’axe Fond de Ciel / Milieu du Ciel de votre thème natal, vous bénéficiez d’un solide appui planétaire vis-à-vis de toutes les affaires immobilières.  L’achat ou la réalisation de biens immobiliers, maisons, terres ou terrains se réalisera au mieux de vos intérêts. Vos climats actuels vous feront découvrir et obtenir la maison ou l’appartement souhaités depuis si longtemps. Par ailleurs si vous souhaitez une légation ou un héritage, surtout issu d’un lien parental et mieux encore, de votre mère, cela interviendra dans le courant de la période actuelle. Faites donc converger vos efforts vers les domaines concernés, même si vous vous êtes heurté jusqu’à présent à des obstacles insurmontables ; ceux-ci s’écarteront car le temps est venu et les fruits sont mûrs, cueillez-les.

Votre période actuelle a pour but majeur de vous ressourcer, d’établir de nouveaux fondements dans votre vie, vers une restructuration. Recherchez donc une nouvelle implantation avec discernement et circonspection car celle-ci deviendra le lieu de production de vos réalisations des prochaines neuf années correspondant à un demi parcours des nœuds. Le soin apporté à ce choix a autant d’importance que celui que votre mère apporta à la préparation de votre naissance (neuf mois). Comme elle, vous êtes maintenant en gestation. Ne tentez donc pas de forcer ni de précipiter une élévation sociale ou professionnelle. Le cycle actuel ne vous le permet pas. Inutile donc de chercher à accélérer votre croissance  ou l’éclat dans une vie extérieure ou professionnelle. Vous gaspilleriez vos efforts inutilement en oeuvrant dans cette dernière direction. Tentez au mieux de maintenir le cap de vos affaires en minimisant les dégâts car vous n’éviterez pas une certaine stagnation, voire un extrême ralentissement. Tout effort d’élévation, toute tentative d’accentuation de réussite ou de renommée – sociale ou professionnelle – vous coûteront plus cher qu’ils ne pourront vous rapporter, tant physiquement que financièrement. Dépensez-vous plutôt dans l’embellissement ou dans la rénovation de votre commerce, de votre entreprise ou de votre maison. Restructurez en prévision de la période suivante qui favorisera le commerce local. Cette période a pour but essentiel de vous pousser à revoir vos bases qu’une élévation ou un essor inconsidéré compromettraient jusqu’à faire s’effondrer l’édifice. Analysez donc les fondements et les structures de vos assises, y compris celles de votre vie familiale. Votre destin place actuellement la priorité sur cette dernière. Accordez plus de temps aux vôtres, en leur réservant une meilleure partie de vous-même et de votre temps. Achetez ou transformez vos installations ou équipements existants, embellissez.

Un changement de résidence pourrait se révéler très bénéfique et renouveler positivement votre vie. Vous constaterez qu’en fin de compte, durant cette période, vous tirerez bien plus de satisfactions de votre vie familiale que de votre vie professionnelle ou sociale plutôt décevante. Vous êtes en gestation. Contentez-vous donc de bien construire votre nid telle une hirondelle à son retour au niveau cycle de printemps.

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Personnalité du 25/08/2011 – Claudia SCHIFFER 25 août, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 08/2011,Mannequin,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

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Personnalité du 25/08/2011 - Claudia SCHIFFER dans 08/2011 claudiaschiffer1

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claudiaschiffersosiedeb dans Personnalités du jour  Claudia SCHIFFER, sosie de Brigitte Bardot.

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claudiaschiffervogue.jpgclaudiaschiffergrossess Claudia Schiffer enceinte et nue à la Une de Vogue Allemagne.

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Claudia Schiffer

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Claudia Schiffer

née le 25/08/1970 à 12h10 à Rheinberg – ALLEMAGNE

Thème natal

Claudia Schiffer (*) (25 août 1970 à Rheinberg en Allemagne) est un mannequin et une actrice de cinéma allemande. Elle a atteint le sommet de sa popularité dans les années 1990, initialement en raison de sa ressemblance avec Brigitte Bardot. Femme de grande taille (1,80 m), elle a les yeux verts et les cheveux blonds.

Fille de Heinz Schiffer, avocat, et de Gudrun, mère au foyer, elle est l’aînée de trois jeunes frère et sœur : Stefan, Andreas et Ann Caroline.

Elle envisage de devenir avocate dans le cabinet juridique de son père jusqu’à ce qu’elle soit découverte dans une boîte de nuit de Düsseldorf en 1987 à l’âge de 17 ans par Michel Levaton, le propriétaire et président de l’agence de mannequins Metropolitan models.

Révélation dans le milieu de la mode elle démarre immédiatement une carrière internationale de top model parvenant directement au sommet à Paris et étant considérée comme l’une des plus belles femmes du monde. Elle devient immédiatement une icône planétaire, fait la couverture de plus de 500 magazines, dont Elle, Harper’s Bazaar, Vogue, Cosmopolitan, Vanity Fair et Time Magazine, défile pour les plus grands couturiers de la planète : Gianni Versace, Ralph Lauren, Yves Saint-Laurent, etc. et devient l’égérie de Karl Lagerfeld chez Chanel, ainsi que tête d’affiche pour L’Oréal et Citroën à la fin des années 90. Elle côtoie aussi le milieu du show business international et fréquente un temps le prince Albert II de Monaco et le magicien David Copperfield dans les années 1990.

Le 25 mai 2002, Claudia épouse le producteur de cinéma anglais Matthew Vaughn, à Coldham Hall en Angleterre, au nord-est de Londres, où elle réside ; le 30 janvier 2003, elle donne naissance à son fils Caspar Matthew , puis, le 11 novembre 2004, à sa fille Clémentine. Elle vit également à New York, à Paris, à Monaco et à Majorque. Elle fait carrière au cinéma depuis.

Sa carrière de mannequin lui a rapporté une fortune estimée à 120 millions USD. Elle est ambassadrice de l’UNICEF.

Son père est mort le mardi 24 juillet 2007 d’une crise cardiaque au golf de Bitche (Moselle).

Le 15 janvier 2010, elle a annoncé qu’elle était enceinte de son troisième enfant. Le 14 mai 2010, c’est une petite fille prénommée Cosima Violet qui voit le jour.

Musique

Opposé à la marchandisation de la culture et de la société, le « prêt à penser », et la catégorisation, Alain Souchon attaque Claudia Schiffer dans sa chanson Foule sentimentale : « On nous Claudia Schiffer, on nous Paul-Loup Sulitzer… ».

Cinéma

Télévision

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Image de prévisualisation YouTube Claudia Schiffer, icône précoce de la mode et référence de beauté canonique à l’instar d’autres Top models des années 90.

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Révolution Solaire de Claudia SCHIFFER

Révolution Solaire

Pour le 25/08/2011 à 08h57 T.U., à Rheinberg.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 2, ET NOEUD SUD EN MAISON 8

Vous disposez d’un soutien planétaire pour réaliser vos désirs et vos souhaits les plus chers. Vous pouvez enfin obtenir les résultats espérés par rapport à ce que vous avez semée. Ni plus ni moins. Mais attention : si tout vous est égal, si vous ne formulez pas vos buts avec une extrême précision ; en d’autres termes, si vous ne demandez rien, le destin ne pourra que vous satisfaire de la même manière, c’est-à-dire avec « rien ».

Vous êtes seul à pouvoir générer une réponse du destin… La condition est de formuler la demande… Avec précision, persistance et détermination. Demandez, redemandez et… Vous recevrez, c’est votre période.

Par ailleurs, vous constaterez que l’état de vos finances personnelles, celles que vous obtenez par vos propres efforts s’améliorera nettement.

Activez vous donc vers l’amélioration de vos ressources ; vous serez largement récompensé de vos efforts.

Cette période favorise les requêtes, les finances et les ressources personnelles, sous tous rapports. Si c’est de l’argent que vous souhaitez, vous trouverez les moyens de l’acquérir. Si c’est une réputation, vous l’obtiendrez. Si c’est la connaissance, vous trouverez le maître. Ayez une confiance absolue dans vos démarches. Accomplissez-les et puis laissez le destin faire le reste. A ce stade, vous êtes convaincu qu’elles porteront des fruits. Par conséquent, elles ne vous concernent plus. Oubliez-les de manière à éviter les attentes anxieuses ou obsessionnelles. Ce sont ces dernières qui « bloquent » le déroulement de votre destin et empêchent celui-ci de réaliser vos désirs. Faites en vous la paix de l’esprit, adoptez une attitude confiante.

Evitez tout emprunts, aides ou supports d’autrui. Rappelez-vous que seuls vos efforts sont productifs en une telle période. Dans le même esprit, ne tentez pas de vous associer avec une ou un partenaire doté. C’est un piège qui aliénera votre liberté.

C’est en vous seul que vous devez trouver la force d’accomplir vos espérances. A cette condition, toutes les forces planétaires concourront à vous satisfaire.

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Personnalité du 24/08/2011 – Léo FERRE 24 août, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 08/2011,Chanteur,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

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Léo Ferré

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Léo Ferré

né le 24/08/1916 à 16h00 à Monte-Carlo – MONACO

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Léo Albert Charles Antoine Ferré (*), né le 24 août 1916 à Monaco et mort le 14 juillet 1993 à Castellina in Chianti (Toscane), est un poète, auteur-compositeur-interprète, pianiste, franco-monégasque. Ayant réalisé plus d’une quarantaine d’albums originaux couvrant une période d’activité de 46 ans, Léo Ferré est à ce jour le plus prolifique auteur-compositeur-interprète d’expression française. D’une culture musicale classique, il dirigea à plusieurs reprises des orchestres symphoniques, (en public ou à l’occasion d’enregistrements discographique). Léo Ferré se revendiquait anarchiste, ce courant idéologique inspira grandement son œuvre.

L’enfance

Fils de Joseph Ferré, directeur du personnel du Casino de Monte-Carlo, et de Marie Scotto, couturière d’origine italienne, il a une sœur, Lucienne, de deux ans son aînée.

Léo Ferré s’intéresse très tôt à la musique. À l’âge de sept ans, il intègre la Chorale de la Maîtrise de la cathédrale de Monaco comme soprano. Il découvre la polyphonie au contact des œuvres de Palestrina et de Tomás Luis de Victoria. Son oncle, ancien violoniste et secrétaire au Casino, le fait assister aux spectacles et répétitions qui ont lieu à l’opéra de Monte-Carlo, alors haut-lieu de la vie musicale internationale. Léo Ferré y entend le chanteur basse Fédor Chaliapine, y découvre Beethoven, qui l’émeut profondément, que ce soit sous la baguette d’Arturo Toscanini (Coriolan), ou à la radio (Cinquième symphonie). Mais c’est la présence du compositeur Maurice Ravel aux répétitions de L’enfant et les sortilèges qui l’impressionne le plus durablement.

À neuf ans il entre au collège Saint-Charles de Bordighera tenu par les Frères des Écoles chrétiennes, en Italie. Il y reste en pension pendant huit longues années. Il racontera cette enfance solitaire et encagée dans une fiction autobiographique (Benoît Misère, 1970). Il y approfondit sa connaissance du solfège et joue du piston dans l’harmonie. À quatorze ans, il compose le Kyrie d’une Messe à trois voix et une mélodie sur le poème Soleils couchants de Verlaine.

En cachette, il lit les auteurs considérés comme subversifs par les Frères : Voltaire, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Mallarmé.

De retour à Monaco pour préparer son baccalauréat, il devient pigiste pour le journal Le Petit Niçois comme critique musical, ce qui lui permet d’approcher des chefs d’orchestre prestigieux comme Antal Dorati ou Mitropoulos. À cette époque il découvre avec enthousiasme Daphnis et Chloé et le Concerto pour la main gauche de Ravel, sous la direction de Paul Paray, ainsi que le Boléro et la Pavane pour une infante défunte, dirigés par le compositeur en personne.

Il passe et obtient son baccalauréat de philosophie au lycée de Monaco. Son père refuse qu’il s’inscrive au Conservatoire de musique.

Années de formation

En 1935, il vient à Paris pour y faire des études de droit. Peu intéressé par les événements politiques et leurs enjeux, il peaufine son apprentissage du piano en complet autodidacte en même temps qu’il mûrit son rapport à l’écriture. Fort d’un diplôme de sciences politiques il revient à Monaco en 1939 avant d’être mobilisé l’année d’après. Il est affecté à l’infanterie et dirige un groupe de tirailleurs algériens. Sa vocation de compositeur s’affirme après sa démobilisation.

En 1940, à l’occasion du mariage de sa sœur, il écrit un Ave Maria pour orgue et violoncelle, et débute la mise en musique de chansons écrites par une amie. C’est avec ce répertoire qu’il se produit pour la première fois en public le 26 février 1941, au Théâtre des Beaux-arts de Monte-Carlo, sous le nom de Forlane. Ses premiers textes personnels datent sans doute de cette année-là. À la fin d’un concert à Montpellier où se produit Charles Trénet, il présente à la « star » trois de ses chansons, mais celle-ci lui conseille de ne pas les chanter lui-même et de se contenter d’écrire pour les autres.

En 1943 René Baer lui confie des textes qui deviendront plus tard des succès : La Chanson du scaphandrier, qui sera aussi chantée par Claire Leclerc, et La Chambre. La même année, Léo Ferré épouse Odette Shunck, qu’il a rencontrée en 1940 à Castres. Le couple s’installe dans une ferme à Beausoleil, sur les hauteurs de Monaco.

En 1945, alors qu’il est toujours « fermier » et occasionnellement « homme à tout faire » à Radio Monte-Carlo, Léo Ferré rencontre Édith Piaf qui l’encourage à tenter sa chance à Paris.

Ils broyaient du noir, L’opéra du ciel, Suzon, sont à ce jour les plus vieux enregistrements connus de Léo Ferré. Ils furent retrouvés par son fils, Mathieu Ferré, dans le bureau de son père. Mêlés à un amoncellement de partitions et de manuscrits, il découvre une demi-douzaine d’enregistrements sur disque en « piral », (constitué d’une feuille d’aluminium ou de zinc recouverte d’une laque). La plupart sont totalement inutilisables et seules trois chansons purent êtres « récupérées. Si la date et les circonstances des enregistrements demeurent inconnus, tout laisse à croire que c’est vers le milieu des années 1940, que Ferré les grava.

Les débuts à Paris

À la fin de l’été 1946 Léo Ferré s’installe dans la capitale. Il obtient un engagement de trois mois au cabaret Le Bœuf sur le toit où il s’accompagne au piano. Il se lie d’amitié avec Jean-Roger Caussimon, à qui il demande s’il peut mettre en musique son poème A la Seine. Ensemble, régulièrement ils feront plusieurs chansons particulièrement appréciées du public comme Monsieur William (1950), Le Temps du tango (1958) ou encore Comme à Ostende (1960) et Ne chantez pas la mort (1972).

En avril 1947, Ferré accepte de faire une tournée en Martinique, qui se révèle désastreuse et le conforte dans son aversion du voyage. Faute d’argent, il met six mois avant de revenir. À son retour, il commence à fréquenter le milieu des anarchistes espagnols, exilés du franquisme. Cela nourrira sa rêverie romantique de l’Espagne, dont Le Bateau Espagnol et Le Flamenco de Paris seront les premières manifestations.

Cette période est psychologiquement et financièrement difficile pour lui. Pendant sept longues années il doit se contenter d’engagements aléatoires et épisodiques dans les caves à chansons de la capitale : Les Assassins, les Trois Mailletz, Le Trou, le Quod Libet, ou encore le Milord l’Arsouille, ces trois derniers étant successivement dirigés par son ami Francis Claude, avec lequel il co-écrit plusieurs chansons, dont La Vie d’artiste (1950), en écho à sa récente séparation d’avec Odette.

Il finit par se faire une réputation, parvenant non sans peine à placer quelques titres chez les interprètes de l’époque : Renée Lebas, Édith Piaf, Henri Salvador, Yvette Giraud, Les Frères Jacques. Mais c’est avec la chanteuse Catherine Sauvage qu’il va trouver sa plus fidèle, passionnée et convaincante ambassadrice.

Les années Le Chant du Monde / 1947 – 1953

3 mars 1947, Léo Ferré signe son premier contrat avec un éditeur musical. Il s’agit de la maison d’édition proche du parti communiste « Le Chant du Monde ». Une clause du contrat précise qu’il cède à cette dernière l’exclusivité totale de ses œuvres. Ferré, mis à part Le scaphandrier, n’enregistra à l’époque aucune des premières chansons « allouées » au Chant du monde, (certainement étaient-elles prévues pour d’autres interprètes) : Paris (mars 1947) / Les amants de Paris (avril 1948) / La mauvaise étoile, Histoire de l’amour, Petite vertu, Le banco du diable, Oubli, Les vigiles, La rengaine d’amour (juin 1948) / Elle tourne la terre (mars 1949 – Ferré l’enregistra en 1990 sur l’album Les vieux copains).

1950, Léo Ferré rencontre Madeleine Rabereau – elle sera sa seconde compagne – qui donne une nouvelle impulsion à sa vie et sa carrière. Il en fait sa muse et elle influe sur certains choix artistiques (mise en scène et organisation du tour de chant, essentiellement).

23 juin, Léo Ferré signe un contrat de trois ans avec Le Chant du Monde ; Ce second contrat concerne cette fois des éditions phonographiques. Dès le 26 juin, il est studio et enregistre quatorze chansons. Il s’accompagne lui-même au piano. Douze chansons sont diffusées en six 78 tours : La chanson du scaphandrier, La vie d’artiste / Le bateau espagnol, L’île Saint-Louis / Monsieur Tout-Blanc, À Saint-Germain-des-Prés/ Le flamenco de Paris, Les forains / L’inconnue de Londres, Barbarie / L’esprit de famille, Le temps des roses rouges. (Les chansons Monsieur William (version 1950) et La femme adultère resteront inédites durant plus de 40 ans).

Cette année là, il part pour l’Angleterre, pour tenir le (petit) rôle d’un pianiste dans le film de Basil Dearden The cage of gold (La cage d’or). C’est son unique apparition au cinéma.

1951, Ferré écrit et compose De sacs et de cordes, un feuilleton radiophonique dont le récitant est Jean Gabin. Le 12 janvier est la date présumée de l’enregistrement, (qui lui donnent l’opportunité de diriger pour la première fois un orchestre symphonique – celui de la Radiodiffusion française – et les chœurs Raymond Saint-Paul). Le 5 février est vraisemblablement la date de sa première diffusion à l’antenne. Léo Ferré mêle au récit plusieurs chansons et des passages orchestraux. Les Frères Jacques, (parmi d’autres oubliés aujourd’hui, tels que Christiane Carlove, Claire Leclerc ou encore Jean Lemaître – l’énumération n’est pas exhaustive), ont également participé à De sacs et de cordes. En 1988, au cours d’un entretien radiophonique, à propos de De sacs et de cordes, Ferré déclara : <<...Gabin était entre deux pentes, là... Alors j'avais écrit ça, je ne sais pas pourquoi... Ou j'ai écrit ça en même temps sachant que Gabin accepterait de lire le texte et c'est passé une fois à la radio... On ne le repasse pas souvent, hein ? Pourtant Gabin ce n'est pas moi !>> (Léo Ferré).

Depuis la fin 1947 Ferré produit et anime sur Paris Inter plusieurs cycles d’émissions consacrées à la musique classique. Dans Musique byzantine (1953-54), il élargit son propos à des questions esthétiques sur la tonalité, l’exotisme, la mélodie, l’opéra, l’ennui, l’originalité ou la « musique guimauve », et affirme avec une acuité polémique ses conceptions anti-modernes, épinglant tout à la fois l’assujettissement nouveau de la musique au mercantilisme industriel (« la musique de conserve ») et la décadence intellectualiste en quoi consiste la recherche éperdue de procédés et de systèmes (« le terminus des dilettantes »), incarnée à ses yeux par les avant-gardes, au premier rang desquelles l’école sérielle en plein essor. Un projet ultérieur d’émission ayant été refusé et le succès venant, Léo Ferré cesse de travailler à la radio.

1952, pour présenter le concours Verdi à la La Scala de Milan il écrit le livret et la musique d’un opéra qui transpose de manière grinçante et très noire ses récentes années de galère : La Vie d’artiste. Il semble qu’il n’y ait pas tellement tenu, abandonnant très vite cet « exercice » pour d’autres projets. Il en tirera néanmoins la chanson La Chemise rouge ainsi que la matière de la chanson Miséria, intégrées toutes deux à son futur Opéra du pauvre (1983), et plus tardivement la chanson Vison l’éditeur (1990).

1953, voit Léo Ferré rejoindre la maison de disques Odéon. Or son contrat avec Le Chant du monde, le contraint à enregistrer douze chansons par an, comme le lui rappelle la firme. Les 27 et 31 octobre, (malgré la fin de son contrat) ; profitant des meilleures conditions techniques qui lui sont proposées, s’accompagnant toujours au piano, il ré-enregistre onze des douze titres diffusés en 1950, (Le temps des roses rouges ne le sera pas, pour cause de censure, car soupçonnée d’anticommuniste par Le Chant du Monde). Ils seront publiés sur un 33 tours 25 cm.

Les années Odéon / 1953 – 1958

1953, 10 avril, première séance studio pour la firme Odéon. Il enregistre : Judas, Paris canaille, Monsieur William, Notre amour et La chambre. Cette première mouture du texte de René Baër est restée inédite et est certainement perdue20. Lors d’une séance du 29 avril, Ferré donne une seconde version de La chambre. Il grave également Martha la mule et Les grandes vacances qui seront publiées en 78 tours. Avec ce premier 33 tours 25cm pour Odéon, Ferré chante pour la première fois Guillaume Apollinaire, (Le pont Mirabeau). La chanson …Et des clous, repris ici par Léo Ferré, fut écrite par lui pour le film L’esclave d’Yves Ciampi, où elle était chantée par Barbara Laage, (également interprète du film au côté de Daniel Gélin et Louis Seigner). Les cloches de Notre-Dame et Vitrines complètent le disque. Il connait son premier succès avec Paris Canaille, interprété par Catherine Sauvage, (précédemment, il l’avait proposé à Yves Montand, Les frères Jacques et Mouloudji, qui la refusèrent)20. Pour Ferré c’est la fin de la précarité, la chanson sera reprise par plusieurs autres interprètes. Il met à profit cette bouffée d’oxygène pour se consacrer à la composition d’un oratorio sur La Chanson du Mal-Aimé, (il lui consacra plus d’un an de travail, mars 52-avril 53), vaste poème de Guillaume Apollinaire, dont le recueil Alcools exerce une influence majeure sur sa propre écriture poétique. En décembre, Léo Ferré chante à « l’Arlequin ». Il y reçoit la visite du Prince Rainier de Monaco, qui lui propose de créer à l’Opéra de Monte-Carlo, La chanson du Mal-aimé. Une œuvre orchestrale lui sera ajouté en complément de programme. Ce sera La symphonie interrompue, que Léo Ferré compose en trois mois.

1954, L’œuvre, pour quatre chanteurs lyriques, est créée sous la baguette du compositeur le 29 avril à l’Opéra de Monte-Carlo. Une captation radiophonique de cette représentation unique est réalisée et est diffusée par Radio Monte-Carlo le 3 mai. Longtemps on a cru la bande détruite, il n’en était rien. Après plusieurs démarches infructueuses pour faire vivre sur scène son adaptation du poème d’Apollinaire, Ferré en fera un album en 1957.

L’année 1954 est décisive pour la reconnaissance de Ferré, comme auteur, interprète et aussi et surtout comme compositeur. Sa renommée va croître au fil des disques et des succès…

Le 15 mars, Ferré enregistre une première version du Piano du pauvre, (certainement sans accompagnement à l’accordéon, une première mouture aujourd’hui introuvable) et Le parvenu. Une deuxième version du Piano du pauvre où il s’accompagne seul au piano est enregistré le 25, pour l’émission « Avant-Premières » de Luc Bérimond. Chez Odéon, il rencontre quelques jours plus tard, Jean Cardon, qui va devenir jusqu’en 1962 son unique accordéoniste. Le 7 avril, ils enregistrent en studio la version définitive du Piano du pauvre, complété par l’enregistrement de L’homme, (Catherine Sauvage chantera sa propre version de L’homme, avec laquelle elle obtient le Grand Prix du disque 1954).

En mai, du 14 au 27, Léo Ferré en première partie de Joséphine Baker chante pour la première fois sur la scène de l’Olympia. Il n’emporte pas l’adhésion du public.

La maison de disques Odéon lui alloue plus de moyens et le 7 octobre, pour la toute première fois, il dispose lors d’une session d’enregistrement d’un grand orchestre qu’il dirige lui-même et dont il a signé tous les arrangements, il grave : Mon p’tit voyou, À la seine, Notre dame de la Mouise, Merci mon dieu et Graine d’ananar. Pour des raisons inconnues, cette expérience restera sans lendemain jusqu’en 1971. Ces huit chansons, (précédemment cités), constituent son second 33 tours 25 cm.

Léo Ferré reçoit en cette fin d’année le Prix Citron.

1955, Ferré publie son premier super 45 tours (EP),(La rue, Vise la réclame, Monsieur mon passé, L’âme du rouquin) et plusieurs 78 tours : (L’âme du rouquin), La vie / Le fleuve des amants, En amour / La chanson triste, (Monsieur mon passé).

Du 10 au 29 mars, Léo Ferré est pour la seconde fois sur la scène de l’Olympia. Cette fois en vedette, mais c’est Odette Laure – qui assure la première partie – qui obtient les faveurs du public, (par décision personnelle, Ferré ne se produira plus dans une grande salle parisienne durant trois ans). À l’occasion de cet Olympia, Odéon sort le premier 33 tours 30 cm de l’artiste, son premier album est donc un live ; comprenant douze titres, il connait un succès très confidentiel.

1956, sortie de son troisième 33 tours 25 cm, il chante : Le guinche, La fortune, Ma vieille branche, T’en as, La grande vie, Le temps du plastique, L’amour et Pauvre Rutebeuf, (sur un montage des poèmes La complainte Rutebeuf et La griesche d’Yver du poète du XIIIe siècle Rutebeuf. Ce titre va connaitre un succès international et devenir un classique très apprécié à travers le monde à l’instar de Le déserteur de Boris Vian ou de Le galérien de Léo Pol.

Léo Ferré publie, (aux éditions de la Table Ronde), Poètes… vos papiers. Recueil de poèmes dont la sortie est accompagnée par un album au titre homonyme, au nom de sa femme, ici récitante.

Les surréalistes Benjamin Péret et André Breton saluent ses talents de poète. Breton entretient une amitié suivie avec lui, mais refuse cependant de rédiger la préface de son premier recueil de poésies Poète… vos papiers !, dont il n’apprécie pas la teneur. Les deux hommes se brouillent.

Ferré compose La Nuit, un ballet-oratorio que lui a commandé le chorégraphe Roland Petit. C’est une expérience malheureuse et Ferré va abandonner pour de longues années ses ambitions musicales au profit de l’écriture. Il débute la rédaction de ce qui sera son unique roman Benoît Misère.

1957, célèbre le centenaire de la publication des Fleurs du mal de Charles Baudelaire, (qui valut à son auteur moult problèmes avec la justice). Léo Ferré lui consacre son second album Les fleurs du mal, sur lequel il met en musique et chante douze poèmes du recueil – ce faisant, il devient le premier chanteur à consacrer la totalité d’un LP à un poète.

C’est à Guillaume Apollinaire qu’il consacre son troisième album La chanson du mal aimé. La sortie de ce 33 tours 30 cm marque l’aboutissement pour Ferré de son entêtement – depuis 1952 – à faire exister cette œuvre.

Ces deux albums, confèrent au chanteur un statut particulier, qu’il entendra faire perdurer toute son existence. l’artiste ambitieux et exigeant, désire mener une « croisade » poétique pour faire voler en éclat la distinction entre poésie et chanson, et pour contrecarrer par le haut ce qu’il juge être la médiocrité des paroliers de son époque.

En cette année, sort également le super 45 tours : Java partout, La zizique, Mon sébasto. Le « EP » confirme que Ferré malgré ses ambitions de compositeur, ne néglige pas pour autant son public des cabarets, où il continue à régulièrement se produire. C’est là, qu’il rencontre Paul Castanier, pianiste aveugle (qui va devenir son accompagnateur jusqu’en 1973), le guitariste Barthélémy Rosso (qui jouera pour Félix Leclerc et Georges Brassens). Ferré se lie également avec le pianiste et arrangeur Jean-Michel Defaye, la chanteuse et ondiste Janine de Waleyne.

1958, accompagné par Castanier et Rosso, auquel s’est joint l’accordéon de Jean Cardon, Léo Ferré pour la troisième fois s’essaie à séduire le public d’une grande salle parisienne. Il se produit du 3 au 15 janvier à Bobino. L’artiste qui reste sur le succès mitigé de l’Olympia de 1955, n’est plus désormais contraint d’être « figé » devant son piano, il interprète désormais ses chansons en les accompagnant d’une gestuelle travaillée. Un jeu de scène – qu’il abandonnera par ailleurs très vite, pour revenir à plus de sobriété devant le public – qui lui vaut d’être désormais reconnu comme interprète. Un album live comprenant quatorze titres du récital sera distribué.

Léo Ferré sort son cinquième et ultime album chez Odéon, intitulé Encore… du Léo Ferré. Ce 30 cm comprend : Le temps du Tango – son premier vrai succès personnel en tant qu’interprète. -, La vie moderne, Mon camarade, Le jazz band, L’étang chimérique, Dieu est nègre, Tahiti. Ferré y a également gravé, dans une seconde version les chansons : L’été s’en fout, Les copains d’la neuille et La chanson triste.

Léo ferré quitte la maison de disques Odéon, pour laquelle en six ans, il a produit : treize 78 tours (de 1953 à 1955), une trentaine de super 45 tours (inclus les rééditions), trois 33 tours 25 cm et six 33 tours 30 cm originaux, (inclus Poètes… vos papiers dit par sa compagne).

Année de transition / 1959

Léo Ferré n’est plus lié par contrat à une quelconque maison de disques. Tout au long de l’année, il va régulièrement être invité à la radio par le poète Luc Bérimont, qui anime l’émission hebdomadaire Avants-premières. Ce dernier enregistrera et conservera nombres des prestations radiophonique de l’artiste venu présenter ses nouvelles créations. (Plusieurs de ses inédits seront réunis en un CD en 2006).

15 janvier, Ferré révèle à Bérimont s’être attelé, (durant le précédent automne), à mettre en musique quinze poèmes de Louis Aragon, qu’il envisage d’enregistrer prochainement, (projet qui finalement ne verra le jour qu’en 1961 chez Barclay).

20 janvier, pour autant Léo Ferré entre en studio, où il réalise, accompagné par vingt musiciens la bande originale du film Douze heures d’horloge ; Catherine Sauvage chante le titre générique La poise.

9 avril, une fois encore « chez » Luc Bérimond, Léo présente La belle amour, (chanson écrite par Michèle Senlis et Claude Delécluse).

21 avril, il chante à la Mutualité et le 30 au Moulin de la Galette.

Ce même 30 avril, à la radio, il interprète, accompagné par une modeste formation, Soleil de Luc Bérimont. Quelques semaines plus tard, il y chante Pierre Seghers Des filles, il en pleut.

25 juin, il confie au poète présentateur, qu’il vient d’achever la mise en musique de douze poèmes de Verlaine (Poèmes saturniens, Fêtes galantes, Romances sans paroles, Sagesse, Jadis et naguère, Amour, Parallèlement).

17 septembre, il donne à la radio une première version de L’âge d’or, (qu’il ne gravera sur vinyle qu’en 1966), et déclare avoir durant l’été composé cinquante et une nouvelles chansons.

Automne, l’artiste envisage d’acheter le Fort du Guesclin, îlot situé entre Cancale et Saint-Malo. Pour concrétiser ce projet, il vend aux Éditions Méridian – son nouvel éditeur – les droits d’éditions de cent cinquante neuf titres, renonçant par la même à une indépendance acquise depuis décembre 1954, date à laquelle il s’était libéré de toute contrainte éditoriale. Le Fort du Guesclin est sien ! Ce sera pour Ferré le début d’un amour-passion pour la Bretagne, qui lui inspire entre autres le long poème Les Chants de la fureur, intitulé ultérieurement La Mémoire et la mer, dans lequel il va puiser la matière de pas moins de sept chansons.

Léo Ferré chante, à partir du 20 novembre, au Drap d’Or ; la chanson La mauvaise graine sera un des titres majeurs de son nouveau récital.

3 décembre, Luc Bérimont diffuse au cours de son émission trois chansons captées durant son tour de chant au Drap d’Or, La mauvaise graine, Sérénade, Vitrines.

Ensemble, ils présentent aux auditeurs le 17 décembre, le fruit de leur dernière et ultime collaboration Noël, (texte Luc Bérimont, musique Léo Ferré).

Cette année là, Jean Cardon enregistre, (chez Odéon), l’album Surpat’ chez Léo Ferré. À l’accordéon et accompagné par son orchestre, il publie un 30 cm composé de seize chansons de Ferré – époque Odéon – achevant ainsi sa collaboration avec Léo. On y retrouve les versions instrumentales dans des arrangements originaux de : Pauvre Rutebeuf, Les amoureux du Havre, Graine d’ananar, La rue, La fortune, Jazz band, La chanson mécanisée, Harmonie du soir, La guinche, Le pont Mirabeau, Java partout, Le temps du tango, L’invitation au voyage, T’en as, La zizique, Monsieur mon passé. Dans les années 1980, lorsque Léo Ferré pour ses tour de chant, désirera puiser dans les chansons de ses jeunes années, c’est les versions Jean Cardon qu’il utilisera en bandes-orchestre.

Quant à Léo Ferré, très prolixe en cet an 59, il a désormais en réserve dans ses « stocks » de nombreuses chansons à venir….

Les années Barclay – première période 1960-1968

1960, Léo Ferré rejoint le label florissant d’Eddie Barclay. À l’instar d’un Georges Brassens ou d’un Jacques Brel, Léo Ferré est à présent considéré comme « un grand de la chanson française » et du music-hall, où il maîtrise ses effets. Mettant entre parenthèses les expériences musicales de la précédente décennie, il emploie son énergie et sa verve prolixe à la chanson. Jean-Michel Defaye son orchestrateur, crée le « son Ferré » caractéristique de cette première époque Barclay et donne durant dix ans une cohésion musicale aux créations du poète.

La première parution Barclay est un 33 tours 25 cm Paname qui vaut à Ferré quelques grands succès populaire tels les chansons Paname* et Jolie môme*, (précédemment interprété et popularisé par Juliette Gréco). Léo Ferré chante Merde à Vauban* (paroles Pierre Seghers), Les poètes, La maffia, Comme à Ostende (écrit par Jean-Roger Caussimon), Quand c’est fini ça recommence (paroles René Rouzaud), Si tu t’en vas*. Il a composé toutes les musiques de cet opus très Chansons populaires de qualités d’un abord tout public. (À l’exception des titres marqué *, les arrangements et la direction musicale sont de Jean-Michel Defaye / * arrangements et direction de Paul Mauriat).

1961, dès son deuxième disque Barclay, Léo Ferré, renoue avec son naturel caustique autant qu’anarchiste, il comprend huit chansons : Mon général, Regardez-les (texte de Francis Claude), La gueuse, Pacific Blues’, Les rupins, Miss Guéguerre, Thank you satan, Les 400 coups. Le disque est gravé et pressé, mais ne sortira pas, pour cause de censure ! Plusieurs chansons se voient interdites d’antenne ; à cette censure officielle s’ajoute la censure interne de sa maison de disque.

Plusieurs chansons sont récupérées en Super 45 tours :

Tour à tour, Léo Ferré se fait sarcastique, mordant, moqueur, (Les rupins, Les parisiens), antimilitariste (Miss guéguerre), ironique et misogyne (Les femmes), tendre (Nous deux, Les chéris, L’amour), romantique (Vingt ans), anarchiste vitupérant son époque (Les temps difficiles, Les 400 coups).

En 2003, parait un album CD très justement nommé Les chansons interdites de Léo Ferré… et autres », (s’inspirant du titre du 45 tours de 61), outre les douze titres cités ci-dessus, il en propose six supplémentaires : Pacific blues*, Regardez-les*, Mon général*, La gueuse*, Chanson mécanisé, Le vent, (quatre d’entre elles (*) étaient initialement sur l’album « mort né« ).

Mon général interpelle Charles de Gaulle et fait la différence entre celui de 1940-1944 et le Chef d’État qu’il est alors : «… Parait qu’on veut vous faire élire, c’est vrai sans blague c’est enfantin, ils savent pas que les vacheries de la gloire c’est qu’au milieu d’une page d’histoire, il faut savoir passer la main. Mon général j’ai souvenance que vous avez sauvé la France, c’est Jeanne d’Arc qui me l’a dit, c’est une femme qui avait de la technique malgré sa fin peu catholique, vous aviez les mêmes soucis…» (sic Léo Ferré)

Thank you Satan est devenue au fil du temps, l’une des chansons les plus emblématique de l’œuvre de Ferré dans sa veine anarchiste. Sa chute, telle une prémonition, clos, (provisoirement), cet épisode de censure : «… et que l’on ne me fasse point taire et que je chante pour ton bien, dans ce monde où les muselières ne sont pas faites pour les chiens ». (sic Léo Ferré)

L’artiste sort l’album Les chanson d’Aragon chantées par Léo Ferré. L’album fait date, et va s’imposer au fil du temps comme une référence dans le monde de la chanson.

Par deux fois, (en début et fin d’année) Léo Ferré se produit à l’Alhambra, prestations qui confirment que l’auteur-compositeur-interprète tout qualifié qu’il est de « difficile », n’en est pas moins devenu pour autant un artiste populaire. Le récital donne lieu à une captation.

L’artiste vitupère comme jamais auparavant son époque ; essor de la société de consommation, bellicisme et torture (en pleine Guerre d’Algérie), tutelle de De Gaulle, bourgeoisie étouffante… Cette liberté de ton se voit régulièrement interdite d’antenne, mais finit par s’imposer puisque Ferré, porté par ses succès Paname, Jolie môme (1960) et dans une moindre mesure L’Affiche rouge (sur le texte d’Aragon).

Ferré se produit à guichets fermés dans les plus grandes salles parisiennes, pour des périodes de deux à six semaines, en privilégiant tout particulièrement Bobino. Il tourne peu en province, mais se rend pour la première fois au Canada en 1963. Il y retournera régulièrement jusqu’à la fin de sa vie. Il se montre peu à la télévision et se tient volontairement éloigné du « métier ».

De 1963 à 1968, Léo Ferré vit dans le Lot, où il a acheté une demeure du XVIe siècle plutôt vétuste, le Château de Pechrigal (« tertre royal » en quercynois), que Ferré rebaptise Perdrigal (« perdrix » en occitan). En sus de sa production de chansons, il y écrit, sans chercher à faire publier quoi que ce soit, des proses théoriques et de longs poèmes aux recherches stylistiques affirmées. Il s’adonne en outre à sa passion de l’imprimerie, en s’y faisant installer du matériel professionnel. Ainsi, il apprend à typographier, à brocher et édite dans le commerce le journal de sa femme, un livre de deux cents pages qui décrit leur quotidien difficile. Le couple – dont la relation se dégrade – vit entouré de très nombreux animaux, à commencer par la chimpanzée Pépée, achetée en 1961 à un dresseur. Léo Ferré a développé une relation privilégiée avec cet animal, mais n’a pas su s’en montrer le maître ; le singe est invivable, colérique, destructeur. Cela devient très contraignant et isolant.

Toutefois au début de l’année 1966, Madeleine et Léo se produisent conjointement lors d’une soirée intitulée « Madeleine et Léo Ferré disent et chantent les poètes ».Il s’agit d’un enregistrement public organisé par le poète Luc Bérimont au studio 102 de la Maison de la Radio, pour l’émission dont il est producteur : »La Fine fleur de la chanson française », diffusée sur France-Inter. Au cours de cette soirée, Madeleine dit, en particulier, le « Poète contumace » de Tristan Corbière et « le Crachat » de Léo Ferré.

En 1967, Barclay censure la chanson À une chanteuse morte. Ferré lui intente un procès, qu’il perd. La même année, à l’occasion du centenaire de la mort de Baudelaire, Ferré consacre un double-album au poète.

En mars 1968, Léo Ferré part assurer un gala et ne revient pas au domicile conjugal, malgré les menaces de sa femme. Pépée se blesse et ne se laisse approcher par personne. Au désespoir, Madeleine fait tuer le chimpanzé et plusieurs autres animaux par un voisin chasseur. Ferré en sera terriblement affecté. La chanson Pépée est le requiem de ce drame intime.

Après l’avoir raillée (Épique époque en 1964, Le Palladium et Les Romantiques en 1966), et alors qu’il vilipende l’immobilisme et la soumission du peuple dans une France repue et bien-pensante (Ils ont voté, La Grève, 1967), c’est dans la jeunesse que Léo Ferré place ses derniers espoirs de changement (Salut, beatnik !, 1967). Le 10 mai, première nuit des barricades au Quartier latin de Paris, Léo Ferré chante à la Mutualité pour la Fédération anarchiste comme il le fait chaque année depuis 1948. Il interprète pour la première fois la chanson Les Anarchistes. Puis il repart dans le Sud rejoindre sa nouvelle compagne, sans prendre part aux événements de Mai. Il vit quelque temps en Lozère, puis en Ardèche.

Les années Barclay – seconde période 1969-1974

À partir de l’été 68 Léo Ferré se plonge dans la mise en musique de poèmes extraits de son recueil Poète… vos papiers !. Ces nouvelles chansons, enregistrées sur les albums L’été 68 et Amour Anarchie, seront perçues par la critique comme un renouvellement de son inspiration alors que ces textes ont été pour la plupart écrits au début des années 1950.

Le succès de C’est extra en 1969 élargit considérablement son audience, tout particulièrement auprès de la jeunesse. La réceptivité de ce nouvel auditoire, qui reconnaît dans le poète le « prophète » de sa propre révolte, amène Ferré à éclater dans certaines de ses chansons les structures traditionnelles au profit de longs monologues discursifs s’apparentant aux arts oratoires. Par un travail très précis sur la voix parlée (rythme, élocution) et une écriture rhétorique dérivée de la prose de Rimbaud, Ferré ritualise sa parole sur un mode incantatoire et dramatique, qui vise à emporter son auditoire (Le Chien, La Violence et l’ennui, Le Conditionnel de variétés, La Solitude, Préface, Il n’y a plus rien). Cette recherche ne sera pas toujours bien comprise et Ferré va dorénavant partager le public et la critique comme jamais.

À cela s’ajoute son attrait pour le rock anglo-saxon, qu’il envisage comme un moyen de dépoussiérer les vieilles habitudes du paysage musical français. Ainsi en 1969, il enregistre à New York une version inédite du Chien avec des musiciens de jazz-rock (John McLaughlin et Billy Cobham, respectivement guitariste et batteur du Mahavishnu Orchestra, et Miroslav Vitous, bassiste de Weather Report). Initialement ce devait être avec Jimi Hendrix. Pour d’obscures raisons, Ferré n’utilise pas cette version et réenregistre le titre avec un jeune groupe français que sa maison de disques veut mettre en avant : Zoo. La collaboration durera le temps de deux albums (Amour Anarchie, La Solitude) et d’une tournée en 1971. Toujours en 1969, il rencontre Brel et Brassens lors d’un entretien pour RTL. Ferré s’établit en Italie, entre Florence et Sienne.

En 1970 sa maison de disques écarte Avec le temps du double LP Amour Anarchie. Sortie « à la sauvette » en 45 tours, cette chanson tragique inspirée de ses propres désillusions devient un classique instantané, le plus grand succès de Ferré, qui ne cesse d’être repris en France et à l’étranger (voir la Liste des interprètes de Léo Ferré). La même année voit la publication de Benoît Misère, son unique roman. L’indifférence du monde littéraire et le peu d’implication de l’éditeur retiendront Ferré de retenter l’expérience (malgré des projets ultérieurs). Il saute par contre sur l’occasion que lui offre Jean-Pierre Mocky de renouer avec ses rêves orchestraux en lui demandant de composer la musique de son film L’Albatros. Ferré écrit et orchestre quarante minutes de musique symphonique. La collaboration se passe mal ; Mocky n’utilise que cinq minutes. Ferré reprend ce matériau pour créer l’année d’après les chansons Ton style et Tu ne dis jamais rien, avec quoi il décide de se passer désormais d’un arrangeur. Voulant s’affirmer aux yeux de tous comme musicien, Ferré décide alors de ré-enregistrer La Chanson du mal-aimé dans de meilleures conditions techniques. Cette fois il dirige, chante et dit le texte seul, en lieu et place des chanteurs lyriques d’autrefois, ce qui l’amène à modifier légèrement son orchestration.

Après avoir été idolâtré par de nombreux jeunes, Ferré subit en 1971 une contestation virulente d’une minorité du public se disant gauchiste, qui vient régulièrement perturber les concerts. Ces « désordres » reprendront de plus belle en 1973 et en 1974, au point de lui faire un temps envisager d’arrêter la scène.

1972 signe son retour à l’Olympia, où il ne s’est pas produit depuis 1955. Très actif durant ces années, il fait une tournée au Liban, en Algérie, effectue de nombreux galas au profit d’ouvriers grévistes, ou encore du jeune journal Libération, alors totalement indépendant financièrement et politiquement. Il tourne partout en France, en Suisse, en Belgique, et participe avec Brassens à un concert en faveur de l’abolition de la peine de mort, contre laquelle il a déjà écrit en 1964 la chanson Ni Dieu ni maître, considérée comme un de ses classiques, et contre laquelle il écrira encore La Mort des loups (1975).

En 1973 il épouse sa compagne Marie-Christine Diaz. Cette même année sortent deux disques très noirs : Il n’y a plus rien, qui met en mots la désillusion de Mai 68, et Et… basta !, où Ferré fait un bilan de ses blessures et règle ses comptes dans un très long texte en prose qui n’est plus à proprement parler de la chanson. Sur le premier disque, Ferré est exclusivement symphonique. Sur le second, l’accompagnement se réduit au contraire à quelques instruments. Le départ de son pianiste Paul Castanier, fidèle accompagnateur depuis 1957, ainsi que la rupture en 1974 avec la maison Barclay, suite à une accumulation de différends, vont contraindre juridiquement Léo Ferré au silence pendant plusieurs mois, il se consacre alors principalement à la composition et la direction d’orchestre. Au cours de cette période la chanteuse Pia Colombo « prête » sa voix à Léo Ferré.

Ferré sans voix

En 1975 sort l’album Pia Colombo chante Ferré 75, (orchestration et direction Karin Trow ainsi que Léo Ferré pour Muss es sein es muss sein). Pia Colombo interprète cinq textes inédits de Ferré. Cette même année, sort son unique disque instrumental Ferré muet, dirige, où sont donnés dans une version symphonique quatre des cinq titres précédemment enregistré par Pia Colombo. À cela Ferré ajoute le Concerto pour la main gauche de Maurice Ravel. Au verso de la pochette on peut lire ce commentaire de Léo : « Je n’ai pas le droit de chanter mes chansons nouvelles jusqu’au 1er novembre 1976. Pia Colombo le fait à ma place. Quand à moi je fais jouer, tout seuls, mes instruments, et ceux de Ravel, avec humilité. L’exploitation de l’Artiste par l’homme est un aspect du proxénétisme contemporain, le chanteur ne vit pas forcément sur le trottoir. Et pourtant… » (sic, L. Ferré, la majuscule à Artiste, les guillemets à chanteur sont de l’auteur).

C’est en participant au Festival de Vence organisé par son ami le violoniste Ivry Gitlis, qu’il rencontre le pianiste classique Dag Achatz, avec lequel il va enregistrer le Concerto pour la main gauche de Ravel. Ensemble et avec quelques autres musiciens, ils donnent cinq semaines durant un spectacle hors-normes à l’Opéra comique, avec La Chanson du mal-aimé en piano-voix, Et… basta ! et de nouvelles chansons « en chantier », dont L’espoir, qui est emblématique du lyrisme « espagnol » de l’artiste. C’est un véritable succès public, malgré une incompréhension et un rejet critique quasiment unanimes.

En 1975 Léo Ferré dirige sur scène l’Orchestre de l’Institut des Hautes Études Musicales de Montreux, puis l’Orchestre Symphonique de Liège et en novembre, l’Orchestre Pasdeloup au Palais des congrès de Paris, à l’occasion de la publication de l’album Ferré muet dirige…, enregistré avec Dag Achatz. Ferré tient la gageure de diriger l’orchestre et chanter en même temps. Il mélange Ravel et Beethoven à ses propres compositions, et inverse le placement de l’orchestre. 140 musiciens et choristes sont présents sur scène. C’est de nouveau une expérience de spectacle inédite, cassant les conventions et décloisonnant les univers. Ferré fait salle comble durant cinq semaines, mais la critique issue du monde musical classique rejette ce spectacle hybride. Ferré en est profondément blessé et malgré ses nombreuses tentatives il éprouvera de grandes difficultés à rééditer ce genre de spectacle.

Les années toscanes

En 1976, Léo Ferré recouvre juridiquement le droit d’enregistrer sa voix. Il sort l’album Je te donne, (réalisé en juin 76), où il grave ses propres versions de quatre titres précédemment enregistrés par Pia Colombo – il enregistrera le cinquième La jalousie, en 1977, sur l’album La Frime : La morts des loups, (version à laquelle en introduction il invective Georges Pompidou, époque où il était Président de la République, auquel il reproche l’exécution, fin 1973, de Buffet et Bontemps), Love, Muss es sein, es muss sein, Requiem. À ces titres, il ajoute Je te donne (qu’il dédie à sa femme), Le superlatif et l’ouverture de Coriolan de Beethoven, qu’il dirige lui-même. Depuis 1975, il est devenu son propre producteur et va désormais publier ses productions sous le label La mémoire et la mer.

Faute d’orchestres et plutôt que de se produire sur scène en petite formation, il fait alors le choix de s’accompagner au piano, comme à ses débuts, et de chanter sur les bandes-orchestre de ses enregistrements studio (ce qui lui sera reproché).

En 1976, Léo Ferré signe chez CBS. À partir de cette date la majeure partie de ses enregistrements sera réalisée avec l’Orchestre symphonique de la RAI, placé sous sa direction. La major va très vite se débarrasser de Ferré, dont les retombées commerciales pourtant réelles sont jugées trop faibles en regard de l’investissement qu’il représente (son esthétique à contre-courant de toutes les modes rend malaisée sa programmation sur les ondes et complique désormais la possibilité d’un tube). Lâché par le « métier », définitivement dégoûté de n’être qu’une « marchandise pour les producteurs », Ferré se résout en 1979 à assurer lui-même la production de ses disques en louant à ses frais studio, musiciens et techniciens, ne signant plus que des contrats de distribution avec les maisons de disques, et cela jusqu’à la fin de sa carrière.

De 1976 à 1979 il tourne moins. Il s’éloigne quelque peu de l’expression violemment déclamatrice de sa révolte pour ne pas s’enfermer dans un rôle et pour mieux célébrer les forces spirituelles qui l’habitent. Les albums Je te donne (1976), La Frime (1977) et Il est six heures ici et midi à New York (1979) font la part belle à un lyrisme toujours aussi charnel mais d’une plus grande sérénité. Chacun d’entre eux aurait pu proposer le double de titres tant Ferré a accumulé de textes et tant il compose sans cesse. En témoignent pour la seule année 1977 ses maquettes d’un troisième album consacré à Baudelaire (publié en 2008) et celle de Je parle à n’importe qui (inédit), long monologue cryptique en prose et en vers libres qui peut être considéré comme le « suite et fin » radical d’Et… basta !. Ferré nourrira toujours beaucoup plus de projets qu’il ne saura en officialiser.

Il continue ses travaux d’auto-édition durant toute la décennie, tirant plusieurs plaquettes aux formats inusités, accompagnées de nombreuses photographies, illustrations, lithographies et gravures en bichromie, qu’il ne cherche pas à commercialiser si ce n’est parfois lors de ses spectacles.

En 1980, à la demande de l’éditeur Plasma, il assemble un nouveau recueil, qu’il intitule Testament phonographe. C’est avant tout un moyen pour lui de rendre disponible les textes de ses chansons enregistrées entre 1962 et 1980, mais on y trouve aussi des poèmes publiés ici et là ou inédits pour certains, et des chansons en chantier qu’il va enregistrer dans les années à venir. Le livre se vendra à plusieurs milliers d’exemplaires avant que l’éditeur ne fasse faillite, sans avoir reversé un seul centime à l’artiste. La même année paraît La Violence et l’ennui, un album de rupture avec le tout-symphonique, qui donne à entendre Villon (Ballade des pendus) et qui inaugure une recherche du contraste propre au Ferré des années 1980.

En 1982, Léo Ferré participe au sixième Printemps de Bourges et publie le triple LP Ludwig – L’Imaginaire – Le Bateau ivre, souvent considéré comme un des sommets de sa discographie. L’année d’après il reprend La Nuit, son feuilleton lyrique de 1956, le modifie en profondeur pour en faire une nouvelle œuvre baroque par son foisonnement et ses sautes de registre poétique et musical. Ce sera l’épique quadruple album L’Opéra du pauvre, auquel il adjoint Le Chant du hibou, une ballade instrumentale pour violon et orchestre en trois mouvements. Toujours en 1983, il donne un concert de soutien au profit de Radio Libertaire, alors menacée d’interdiction par l’état, et écrit à l’instigation du comédien-dramaturge Richard Martin les dialogues de la pièce L’Opéra des rats, qui sera donnée au Théâtre Toursky de Marseille la même année, puis en 1996.

Ce travail intense ne l’empêche pas de se remettre à sillonner les routes pour se produire devant un large public dont le renouvellement constant fait sa fierté, lui qui est souvent moqué par les journalistes sur son âge. La décennie 80 voit le rapport entre Ferré et son public se modifier pour aller vers une plus grande connivence, débarrassée de l’hystérie idolâtre des premières années 1970. Les récitals restent cependant très offensifs et durent alors près de trois heures. Avec une spontanéité volontiers digressive l’artiste n’hésite pas à railler et déconstruire certaines de ses chansons emblématiques. En témoigne le récital donné au Théâtre des Champs-Elysées en avril 1984, qui « balaye » quatre décennies d’un travail d’écriture poétique ininterrompue. Cette même année, il dirige l’Orchestre Symphonique de Lorient pour sept concerts atypiques, tous les morceaux étant reliés les uns aux autres par la récitation du poème Métamec. Ferré revient une nouvelle fois à l’Olympia, puis clôt l’année en dirigeant l’Orchestre symphonique et lyrique de Nancy pour trois représentations où il redonne La Chanson du mal-aimé.

Il consacre l’hiver 1984-1985 à la composition et au filmage des Loubards, un album et une émission sur de nouveaux textes de son vieil ami Caussimon. La même année il dirige l’Orchestre de la Cité de Barcelone pour deux concerts nocturnes devant la cathédrale en compagnie du guitariste catalan Toti Soler, puis l’Orchestre Métropolitain de Montréal pour quatre représentations.

En février 1986, toujours fidèle aux anarchistes, Léo Ferré inaugure le Théâtre Libertaire de Paris (Théâtre Déjazet) pendant six semaines avec un récital de nouveau exclusivement consacré aux poètes, qu’il n’a pas cessé de mettre en musique (dans les années 1980 surtout Rimbaud et Apollinaire). Il reviendra au TLP pour chacun de ses grands rendez-vous parisiens, en 1988 et en 1990.

En 1987, Ferré entame une nouvelle « tournée-marathon » : en France, en Allemagne, en Autriche, en Italie, en Belgique, au Canada et jusqu’au Japon, où le public l’accueille très chaleureusement. Il participe aux troisièmes Francofolies de La Rochelle, qui lui rendent hommage à travers un concert où Jacques Higelin, Mama Béa, Catherine Ribeiro et d’autres chanteurs reprennent ses chansons. La même année paraît le double LP On n’est pas sérieux quand on a 17 ans, qui synthétise toutes les facettes de son travail en assemblant des éléments épars de ses innombrables chantiers en cours.

Le public français accueille désormais de plus en plus souvent ses entrées en scène par une longue ovation fraternelle, debout. À partir de 1990 Ferré termine tous ses récitals par Avec le temps, qu’il demande au public de ne pas applaudir, disparaissant dans le silence vers le néant des coulisses, sans rappel.

En 1991, pour ce qu’il sait être son dernier album et à l’occasion du centenaire de la mort de Rimbaud il choisit de s’effacer derrière le poète en disant/psalmodiant Une saison en enfer seul au piano. Il dirige des musiciens classiques une dernière fois en compagnie de l’Orchestre national de Lorraine. Hospitalisé fin 1992, il doit annuler sa rentrée parisienne au Rex. Il fonde les éditions musicales La Mémoire et la Mer afin que ses ayants droit puissent mieux veiller à l’utilisation future de son œuvre. Sa dernière apparition publique a lieu à la Fête de l’Humanité où l’a invité Bernard Lavilliers, avec qui il chante devant plusieurs milliers de personnes Est-ce ainsi que les hommes vivent ? de Louis Aragon et Les Anarchistes.

Léo Ferré décède chez lui en juillet 1993 à l’âge de 76 ans, des suites d’une maladie qui le taraude depuis plusieurs années. Il est inhumé à Monaco, dans l’intimité. Son nom n’apparaît pas sur la tombe.

« Je vous donne ma voix et puis tous mes violons Vous savez qui je suis maintenant ? Le vent je suis le vent »

— Léo Ferré, Vous savez qui je suis maintenant ?

Son style

Léo Ferré est une des références incontournables de la chanson française. Mêlant le lyrique et le populaire, la tradition et l’utopie, l’amour et l’anarchie, Ferré dépeint des états d’âme plus qu’il ne raconte des histoires. Il secoue plus qu’il ne flatte.

Ferré est considéré comme un poète marquant de la deuxième moitié du XXe siècle, avec une expression riche et profonde, où l’influence du surréalisme se fait sentir notamment dans la deuxième moitié de l’œuvre enregistrée. Il utilise un vocabulaire étendu, des champs lexicaux récurrents plutôt inattendus par rapport aux sujets choisis, il joue avec la connotation usuelle des mots, forge des néologismes, crée des images complexes s’engendrant les unes les autres, avec de nombreux changements de registre et de rythme ; l’intertexte littéraire y est abondant, le sens rarement univoque.

En tant qu’écrivain, il a abordé – en les subvertissant à des degrés divers – le récit d’enfance (Benoît Misère), le genre épistolaire (Lettres non postées), le texte de réflexion (L’anarchie est la formulation politique du désespoir, Technique de l’exil, Introduction à la folie), le portrait, voire l’autoportrait (préfaces à Verlaine et à Caussimon). Il s’est frotté au théâtre (L’Opéra des rats), il a publié des recueils (Poètes… vos papiers !, Testament phonographe) et composé de vastes poèmes ouvragés (Les Chants de la fureur/Guesclin, Le Chemin d’enfer, Perdrigal/Le Loup, Death… Death… Death…, Métamec).

Léo Ferré est aussi un infatigable passeur. En mettant en musique ses modèles et ses affinités (Apollinaire, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Villon, Jean-Roger Caussimon, Aragon, Rutebeuf, Cesare Pavese et quelques autres), il contribue à les faire connaître et aimer d’un public élargi.

On reconnaît moins unanimement ses qualités de compositeur, alors que les harmonies chez lui ne sont jamais simplistes, la mélodie jamais banale, la forme toujours au service du souffle. À partir de 1971, devenant son propre orchestrateur, Léo Ferré donne vie à son idéal esthétique de la chanson symphonique, pour un résultat souvent flamboyant. Ce choix a pu sembler hasardeux à certains, mais ce classicisme des arrangements l’éloigne d’une inscription précise dans une époque et le prémunit avec une belle ampleur des aléas de l’air du temps.

Hors de la chanson, il s’est essayé à la composition de différents genres : l’opéra avec La Vie d’artiste (inachevé), l’oratorio avec La Chanson du mal-aimé (texte d’Apollinaire), le « ballet » avec La Nuit, la musique instrumentale avec La Symphonie interrompue, Le Chant du hibou, Le Concerto pour bandonéon (inachevé), et enfin la BO pour le cinéma avec des films comme Douze heures d’horloge, avec Lino Ventura, ou L’Albatros de Jean-Pierre Mocky. Il faut ajouter à cela la direction d’orchestre, qu’il apprend en autodidacte. De 1975 à 1990, Léo Ferré dirige occasionnellement les orchestres symphoniques qu’on veut bien lui prêter, lors de représentations en France, en Italie, au Canada, en Espagne, en Suisse et en Belgique.

Par l’entremise des Éditions La Mémoire et la Mer, Mathieu Ferré réédite l’œuvre originale de son père parue entre 1975 et 1991 (à laquelle s’ajoutent au fur et à mesure les enregistrements officiels tombés dans le domaine public), tout en publiant des concerts inédits et des documents d’archives.

Honneurs officiels

« Le seul honneur pour un artiste, c’est de n’en pas avoir »

— Léo Ferré, entretien avec Pierre Bouteiller, France 3, août 1984.

De son vivant, Léo Ferré a refusé de recevoir le Grand Prix de la chanson française, d’être fait Commandeur des Arts et Lettres, de soutenir François Mitterrand contre la promesse d’avoir à sa disposition un orchestre symphonique de premier ordre, et d’être l’invité d’honneur des premières Victoires de la musique.

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Livry-Gargan – Square Léo Ferré

En 2003, a été inaugurée la place Léo Ferré à Monaco, sur laquelle a été installé le visage en bronze de l’artiste, par le sculpteur Blaise Devissi.

La Cité scolaire de Gourdon (Lot) porte le nom de l’artiste. Elle comprend un collège, un lycée général et un lycée professionnel. Il existe une rue Léo Ferré à Angers, à Bagneux et à Pierrefitte-sur-Seine. Une variété de rose originaire d’Asie porte le nom de l’artiste. Sa fleur est bicolore : blanc-or bordé de rouge carmin.

En 2006, la commune de Grigny, dans le Rhône, inaugure une médiathèque Léo Ferré.

En 2007, l’artiste plasticienne Miss.Tic a réalisé deux grands pochoirs muraux représentant Ferré pour la résidence universitaire d’Orly.

En 2009 ont été inaugurés la place et le square Léo Ferré, à Paris (XIIe arrondissement).

Plusieurs salles de concerts portent son nom.

Une rue à Gratentour s’appelle aussi rue Léo Ferré

Discographie

Albums studio

Le Chant du Monde (1947 – 1953)

1953 : Chansons de Léo Ferré

Odéon (1953 – 1958)

1958 : Encore du Léo Ferré !

Barclay (1960-1974)

1960 : Paname

1961 : Les Chansons interdites… et autres

1961 : Les chansons de Louis Aragon
1962 : La Langue française

1964 : Ferré 64 (& 65)

1964 : Léo Ferré chante Verlaine et Rimbaud

1966 : 1916-19…

1967 : Cette chanson (la Marseillaise)

1967 : Léo Ferré chante Baudelaire

1969 : L’Été 68

1969 : Les Douze Premières Chansons de Léo Ferré

1970 : Amour Anarchie

1970 : Bande originale du film L’albatros »

1971 : La Solitude

1972 : La Chanson du mal-aimé, de Guillaume Apollinaire

1972 : Léo Ferré in italiano/La solitudine

1973 : Il n’y a plus rien

1973 : Et… basta !

1974 : L’Espoir

1975 – 1991

1975 : Ferré muet

1976 : Je te donne

1977 : La Frime

1977 : La musica mi prende come l’amore

1979 : Il est six heures ici et midi à New York

1980 : La Violence et l’Ennui

1982 : Ludwig – L’Imaginaire – Le Bateau ivre

1983 : L’Opéra du pauvre

1985 : Les Loubards (Léo Ferré chante Jean-Roger Caussimon)

1987 : On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans

1990 : Les Vieux Copains

1991 : Une saison en enfer (Léo Ferré chante Rimbaud)

Albums en public

Sorties posthumes

2004 : Maudits soient-ils ! (versions préparatoires & inédits Verlaine-Rimbaud)

2006 : La Mauvaise Graine (archives radiophoniques, 1959)
2008 : Les Fleurs du mal (suite et fin) (inédits Baudelaire, 1977)

Compilations

Videographie DVD

Bibliographie

Ouvrages de Léo Ferré

Parutions posthumes

Ouvrages sur Léo Ferré

Biographies

Entretiens

Études

Divers

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Révolution Solaire de Léo FERRE

loferrers24081992

Pour le 24/08/1992 à 00h02 T.U., à Castellina in Chianti.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 12 ET NOEUD SUD EN MAISON 6

Pour cette révolution solaire (24/08/1992) le transit des noeuds s’effectue dans les maisons 6 et 12 respectivement pour le noeud sud et le noeud nord. Le but essentiel du transit du noeud sud en maison 6 est de vous faire prendre conscience qu’une part de l’existence doit être réservée justement à la prise de conscience.

Dans ce but, il est nécessaire de vous retirer temporairement pour faire le vide en vous. La présente période est destinée à cela. En conséquence, évitez tout nouvel engagement, dégagez-vous des tâches habituelles, ne vous créez aucune obligation. Les fardeaux deviendraient si lourds que vous succomberiez sous leur poids. Ne défiez pas votre destin, par inquiétude pour votre avenir, en vous engageant dans une nouvelle activité. Vous y rencontreriez des obstacles insurmontables. De plus les appuis espérés feront défaut et les assistances sur lesquelles vous comptez se déroberont. Vous pourrez même perdre ainsi vos dernières ressources. En revanche en acceptant de vous retirer, vous serez étrangement soutenu. Ces moments de retraite, de repos et de réflexion sont nécessaires. Ils vous permettent de reconsidérer vos actes et vos erreurs passés et, ainsi, de mieux planifier votre avenir et le nouveau cycle de vie qui commencera dès l’entrée de votre noeud nord en votre maison 11 natal. C’est l’objet de cette période.

Au mieux, au travers de ce que vous vivez maintenant, révisez vos potentialités d’aide à autrui, de dévouement désintéressé, de compassion et de compréhension, de manière à accorder aux autres dans peu de temps lorsque tout ira mieux pour vous, ce que vous auriez aimez recevoir vous-même. Par ailleurs il vous faut mesurer vos efforts physiques. Reprenez des forces. On peut considérer cette période comme un temps de convalescence nécessaire à la reconstruction d’une santé physique ou d’une reconversion mentale, de manière à être prêt pour la période suivante – annoncée plus haut – dont la coloration essentielle sera la liberté, la libération, la rupture des entraves et la réalisation des rêves et projets formulés actuellement.

 

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Personnalité du 23/08/2011 – Kobe BRYANT 23 août, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 08/2011,Personnalités du jour,Sportifs , ajouter un commentaire

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Kobe Bryant

né le 23/08/1978 à Harrisburg (Pennsylvanie) – USA

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Kobe Bean Bryant né le 23 août 1978 à Philadelphie (Pennsylvanie) est un joueur de basket-ball américain évoluant dans le club NBA des Lakers de Los Angeles. Il a remporté cinq titres de champion NBA en 2000, 2001, 2002, 2009 et en 2010. Élu MVP de la saison 2007-2008, il est l’un des sept joueurs encore en activité en NBA à avoir inscrit plus de 20 000 points en carrière (avec Kevin Garnett, Tim Duncan, Ray Allen, Dirk Nowitzki, Paul Pierce et Vince Carter). Il est le seul joueur en activité en NBA à avoir inscrit plus de 25 000 points en carrière. Il est, avec son coéquipier Derek Fisher, le joueur le plus titré en activité en NBA avec cinq titres à son actif. Il a été élu joueur de la décennie suite à un sondage fait sur NBA.com.

Sa jeunesse

Fils du joueur de basket-ball Joe « Jelly Bean » Bryant, Kobe passe une partie de son enfance en Italie (il parle italien couramment), où son père évolue dans le Championnat d’Italie de basket-ball. Il suit son père lors d’un court passage de celui-ci en France, il commence par jouer durant 3 mois au basket-ball club de Riedisheim, puis huit mois au FC Mulhouse Basket. Il rejoint néanmoins les États-Unis durant son adolescence, et poursuit ses études dans un lycée de Philadelphie, Lower Merion High School, où en marge de ses études il domine complètement le championnat de basket-ball : dans sa dernière année il porte son équipe à un bilan de 31 victoires pour 3 défaites et se voit nommé joueur de l’année (Naismith High School Player of the Year).

Ses débuts en NBA (1997-1999)

Il se présente à la draft NBA 1996. Il est sélectionné par les Charlotte Hornets en 13e position de la draft, mais Bryant fait clairement savoir qu’il ne jouera que pour le club de son cœur, les Los Angeles Lakers. Jerry West, le General Manager des Lakers, effectue alors un transfert en proposant aux Hornets le pivot serbe Vlade Divac. L’avenir donna raison au GM des Lakers, pour ce « trade » que certains qualifient « d’affaire du siècle en NBA ». (George Eddy)

Bryant devient le plus jeune joueur de l’histoire de la ligue lors de son premier match. Sa première saison, bien que timide (7,6 points de moyenne, 6 matchs démarrés sur 71), laisse entrevoir toutes les capacités du joueur, même s’il donne l’impression d’avoir à apprendre tous les rudiments du jeu collectif. Le duo potentiel qu’il forme avec Shaquille O’Neal pour les saisons à venir semble promis aux titres. Il gagne le Slam Dunk Contest lors de sa saison rookie (1996-1997).

Lors des Playoffs NBA 1997, dans les dernières secondes d’un match crucial face au Jazz de l’Utah, il veut faire la différence et montrer qu’il peut sauver son équipe. Mais le résultat se solde par 3 air-balls et de multiples critiques de la part des journalistes.

Lors de sa deuxième saison (1997-1998), il devient rapidement l’une des nouvelles sensations de la ligue, de par son jeu spectaculaire et ses progrès effectués (15,4 points de moyenne par match).

En février 1998, il devient le plus jeune titulaire d’un NBA All-Star Game. Mais après le match des étoiles, il connait une deuxième partie de saison difficile, et sa contribution offensive diminue. Cette irrégularité lui coûte le titre de meilleur sixième homme et de joueur ayant le plus progressé, distinctions pour lesquelles il fut longtemps pressenti. Los Angeles est éliminé des playoffs 4-0 par Utah.

La saison raccourcie de 1999 montre un Kobe Bryant en progression constante dans son jeu, ce qui n’empêchera pas Los Angeles de se faire une nouvelle fois balayer 4-0, cette fois-ci par le futur champion, San Antonio.

Le three-peat (2000-2002)

Kobe Bryant prend finalement toute sa place dans l’effectif lors de sa quatrième saison en NBA (1999-2000). L’arrivée de Phil Jackson, l’entraîneur aux six titres de champion avec les Bulls de Michael Jordan, permet aux Lakers de remporter le titre de champion en 2000, face aux Indiana Pacers.

Bryant ne joue pas depuis le premier quart-temps de la deuxième demi en raison d’une entorse à la cheville mais revient pour le quatrième quart-temps et marque 28 points dont 8 en prolongation. C’est lui qui inscrit 3 des 4 derniers paniers des Lakers, alors que Shaquille O’Neal est sorti pour 6 fautes. Los Angeles remporte le titre quelques jours plus tard au Staples Center.

La saison 2000-2001 est couronnée d’un nouveau titre, et Bryant augmente encore son niveau de jeu avec une moyenne de 28,5 points par match, soit 6 points de plus que l’année précédente. Le duo offensif avec O’Neal marque près de 60 points de moyenne.

Mais le désir de Bryant de montrer ses progrès à toute la ligue se fait parfois au détriment de ses coéquipiers, et agace particulièrement Shaquille O’Neal. La saison est gâchée par la guerre médiatique des deux stars des Lakers.

Ainsi, en fin de saison, alors que Bryant est blessé, O’Neal montre que l’équipe arrive à gagner sans lui. Bryant le comprend aussi et revient avec une autre mentalité. C’est le début de la domination des Lakers, qui remportent leurs 8 derniers matchs de saison régulière et leurs 11 premières rencontres de playoffs. Bryant, plus collectif, réalise cependant deux matchs à 48 points et 45 points. O’Neal déclare alors que le numéro 8 est le meilleur joueur de la ligue.

Los Angeles ne perd qu’un match en finale et remporte un deuxième titre consécutif devenant ainsi la seconde meilleure équipe en playoffs de l’histoire, avec 15 victoires pour 1 défaite.

La saison 2001-2002 voit Kobe Bryant remporter le titre de MVP du All-Star Game sous les sifflets du public, à Philadelphie, sa ville natale. Los Angeles rencontre plus de difficultés en playoffs que l’année précédente, notamment dans la série contre Sacramento, l’une des plus belles de ces dernières années. Kobe marque 30 points, prend 10 rebonds et offre 7 passes décisives dans la victoire en prolongation à la septième manche. Un troisième titre est remporté quelques jours plus tard face aux Nets du New Jersey.

Kobe obtient son troisième titre à seulement 23 ans. Son style offensif et ses dunks spectaculaires font de Bryant l’un des joueurs préférés des fans.

La fin de la dynastie (2003)

O’Neal blessé au début de la saison 2002-2003, Bryant a bien du mal à mener les Lakers vers la victoire, tirant excessivement à défaut d’impliquer ses coéquipiers. Cette situation atteint son paroxysme lors d’une défaite à Boston, match au cours duquel Bryant manquera 30 de ses 47 tirs. Les critiques des journalistes réapparaissent et les Lakers sont loin de la huitième place qualificative pour les playoffs.

Cependant, avec O’Neal à nouveau dans l’équipe, les Lakers retrouvent peu à peu leur basket et remontent au classement à l’approche du All-Star Game (mi-février).

Kobe va alors réaliser neuf matchs consécutifs à 40 points ou plus (seul Wilt Chamberlain et Michael Jordan ont fait aussi bien), remettant presque à lui seul les Lakers sur le chemin du succès (7 victoires 2 défaites pendant la série). Malgré son début de saison misérable, Los Angeles réussit l’exploit de terminer à la cinquième place, mais la passe de quatre n’a pas lieu. Les Lakers sont barrés par les Spurs durant les playoffs 2003.

À l’issue de cette saison, Kobe Bryant est considéré comme l’un des meilleurs joueurs de la ligue, finissant à la troisième place pour le titre de MVP de la saison régulière, et en étant élu dans la All-NBA First Team (meilleur cinq de la saison).

Accusé de viol

Durant l’été 2003, il est accusé de viol par une employée d’un hôtel du Colorado où il passait sa rééducation suite à une blessure. L’affaire eut un écho énorme dans les médias américains et Bryant dut avouer qu’il avait effectivement eu une relation sexuelle avec l’employée. Il fut prouvé que l’employée de l’hotel eut plusieurs relations sexuelles moins de 48 heures après celle avec Kobe Bryant, et donc les accusations furent stoppées. Néanmoins, l’image de Kobe Bryant (marié et père d’un enfant) fut fortement entachée, certaines marques (dont Nutella) rompant leurs contrats avec le joueur.

Saison 2003-2004

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Kobe Bryant

Les Lakers partent favoris pour la saison 2003-2004 après la signature de deux futurs Hall of Famers : Karl Malone et Gary Payton, à la recherche de leur premier titre. Avec O’Neal et Bryant, les quatre superstars se mettent au service du collectif et les Lakers deviennent rapidement la meilleure équipe de la ligue. Mais la blessure de Karl Malone en décembre 2003 vient arrêter la belle série des Angelinos. Malone, ciment du collectif est absent trois mois, et Los Angeles commence à perdre pied. O’Neal et Bryant, qui reprennent leur guerre médiatique, ratent également plusieurs matchs en raison de blessures. Kobe est également contraint d’effectuer plusieurs allers-retours dans le Colorado, pour répondre de son viol présumé.

Mais le retour de Malone en fin d’année redonne du souffle aux Lakers et à Bryant, qui enchaîne les grosses performances. Lors du dernier match de la saison régulière, Kobe réalise probablement sa meilleure performance, en arrachant la prolongation puis en donnant la victoire au buzzer sur un tir à trois points. Les Lakers deviennent champions de la division Pacifique et semblent retrouver leur meilleur basket à l’entame des playoffs 2004.

Après un premier tour difficile contre Houston, Los Angeles se retrouve mené 2-0 face aux Spurs de San Antonio. Mais les Lakers réussissent l’exploit de gagner les quatre rencontres suivantes. Dans le 4e match, Bryant réalise l’un de ses meilleurs matchs avec 42 points. Après avoir éliminé Minnesota en finale de conférence, les Lakers atteignent les finales où ils font figure de grandissimes favoris face aux Pistons de Detroit. Kobe est d’ailleurs pressenti pour le titre de MVP des finales. Et en arrachant la prolongation dans le 2e match sur le tir « le plus important de sa carrière », Bryant semble donner raison aux journalistes et la série est désormais à égalité. Mais la rigueur défensive des Pistons, associée à une certaine suffisance des Lakers, offre le titre à Detroit en seulement cinq manches. Los Angeles devient la première équipe de l’histoire à perdre ses trois matchs à l’extérieur, les critiques pointent du doigt Kobe, qui a fait preuve d’égoïsme et qui a continué de tirer au détriment de ses coéquipiers, malgré un pourcentage faible de 35 %.

Saison 2004-2005

Après la finale perdue face à Detroit, Kobe Bryant teste le marché en renonçant à son année supplémentaire en option avec les Lakers. Mais ses exigences salariales, que peu d’équipes peuvent satisfaire, le poussent à resigner un contrat de 7 ans avec les Lakers, après avoir été un temps pressenti du côté des Clippers. Mais l’équipe des Lakers change de visage : l’entraîneur Phil Jackson quitte le club et Shaquille O’Neal est échangé à Miami contre trois joueurs. De nombreux journalistes pensent que Bryant est à l’origine de ces deux mouvements, bien que les membres dirigeants des Lakers affirment le contraire. En effet, Bryant s’entend mal avec O’Neal et semble vouloir être le leader sans partage de l’équipe.

Bryant entame ainsi la saison 2004-2005 comme leader incontesté des Lakers mais il peine à hisser son équipe au-dessus des 50% de victoires. Suite à ses démélés avec la justice, il est hué pratiquement à chaque déplacement du club et les journalistes lui reprochent son arrogance et son individualisme.

Shaquille O’Neal et Bryant s’affrontent pour la première fois sur un parquet lorsque les Lakers accueillent le Heat de Miami le jour de Noël. Devant une audience record, Kobe marque 42 points mais O’Neal et son équipe remportent la rencontre.

En dépit des performances offensives de Bryant, les Lakers chutent après le All-Star Game, perdent 19 de leurs 22 derniers matchs et ratent les playoffs pour la première fois depuis 1994. Bryant termine deuxième meilleur marqueur de la saison, mais son pourcentage d’adresse (43,3%) est le plus faible depuis 1998. Son manque de camaraderie dans les vestiaires et sa tendance à accaparer le ballon lui vaudront des critiques publiques de certains de ses coéquipiers.

Saison 2005-2006

Phil Jackson réintègre l’équipe des Lakers, qui signent également le décevant numéro 1 de la draft 2001 Kwame Brown et le discret Smush Parker.

Personne ne croit en Los Angeles avant le début de la saison, mais après un premier mois en demi-teinte, les Lakers créent la surprise en se positionnant à la huitième place qualificative à l’Ouest. Bryant, qui n’a jamais été aussi fort offensivement, prend une toute autre dimension en scorant 62 points en trois quart-temps le 20 décembre contre Dallas.

Kobe bat son record de points en carrière ce 22 janvier 2006 avec 81 points lors de la victoire de son équipe face à Toronto (122-104). C’est la deuxième meilleure performance de l’histoire de la NBA sur un match, derrière les 100 points de Wilt Chamberlain en 1962. En 42 minutes, Bryant met 28/46 tirs, 18/20 aux lancers francs et 7/13 à 3 points. Il marque 55 points en seconde mi-temps et bat même à lui seul les Raptors sur cette période (55 à 45)1.

Kobe devient l’attraction de cette deuxième partie de saison, les journalistes et les fans s’attendent à chaque match à une grande performance.

La fin de saison marque la naissance d’une vraie équipe. Si les performances individuelles de Bryant ont valu aux Lakers d’être qualifiés de « one man show », il n’en est rien à l’approche des playoffs. Odom joue comme un All star, Brown confirme enfin et Parker s’avère l’une des révélations de l’année. Cette équipe va créer la sensation en menant 3 victoires à 1 contre l’un des favoris au titre, Phoenix. Los Angeles devient cependant la huitième équipe de l’histoire à perdre une série de playoffs après avoir eu un avantage de 3-1.

Artisan essentiel de la qualification en play-offs avec un bilan de plus de 35 points par match, Bryant efface le record de franchise d’Elgin Baylor.

Saison 2006-2007

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Kobe Bryant commence l’année en changeant de numéro, choisissant de délaisser le 8 pour le 24. Les Lakers remportent 26 de leurs 39 premiers matchs et se placent à la 4e place de la conférence Ouest. Mais les blessures successives de Lamar Odom et de Luke Walton vont freiner l’équipe. Les Lakers perdent pied, enchaînant notamment 7 défaites consécutives courant mars. Bryant inscrit au moins 50 points dans quatre matchs consécutifs, « Mamba » est le seul joueur de l’histoire de la NBA avec Wilt Chamberlain à réussir pareil exploit : 65 contre Portland, 50 contre Minesota, 60 contre Memphis et 50 contre La Nouvelle-Orléans – pour autant de victoires.

Bryant devient le joueur ayant réussi le plus de matchs à 50 points sur une saison dans l’histoire des Lakers (10 fois) et finit meilleur marqueur de la ligue pour la 2e saison consécutive avec une moyenne de 31,6 points par match.

Terminant la saison avec 42 victoires pour 40 défaites, les Lakers affrontent les Suns de Phoenix au premier tour des playoffs dans un remake de la saison précédente. Mais cette fois-ci, l’effectif de Phoenix est bien supérieur à celui des Lakers, et malgré un bon match 3 où Bryant marque 45 points, les Suns éliminent les Lakers facilement en 5 manches.

Bryant, particulièrement frustré à l’issue de cette série, annonce qu’il veut être transféré, peu convaincu par la volonté des dirigeants d’améliorer l’équipe. Il se rétracte l’après-midi même, après s’être entretenu avec Phil Jackson, mais le doute plane toujours.

Bryant doit pourtant se reconcentrer sur son basket car il défend pour la première fois les couleurs des États-Unis avec Team USA lors du Championnat des Amériques en août 2007. À l’instar de Michael Jordan en 1992 avec la Dream Team, Bryant se focalise sur la défense. Les États-Unis remportent le tournoi, Kobe Bryant jouant 19,9 minutes de moyenne sur 10 matches. Il marque en moyenne 15,3 points (60,7 % à deux points, 45,9 % à trois points et 87,2 % aux lancers francs), capte 2 rebonds et donne 2,9 passes décisives.

MVP et finales NBA (2007-2008)

Les Lakers réalisent un bon début de saison grâce au jeune pivot Andrew Bynum. Les Lakers sont premiers de la conférence Ouest en janvier lorsque Bynum se blesse gravement au genou, diminuant la force des Lakers à l’intérieur de la raquette. Le 1er février, l’Espagnol Pau Gasol arrive aux Lakers qui se replacent ainsi parmi les favoris. Bryant se déchire un ligament à l’auriculaire mais continue de jouer. Des victoires importantes contre New Orleans et San Antonio lors de la dernière semaine de compétition permettent aux Lakers de finir à la première place de la conférence Ouest avec un bilan de 57 victoires pour 25 défaites.

Les Lakers affrontent les Denver Nuggets au premier tour des playoffs. Bryant marque 49 points et offre 10 passes décisives lors de la deuxième rencontre. Seul trois joueurs ont marqué plus de 40 points et donné au moins 10 passes décisives en playoffs dans les quinze dernières années (Tracy McGrady, Kevin Jonhson et Charles Barkley). Les Lakers sont, en 2008, la seule équipe à passer le premier tour des playoffs 4 – 0.

Le 7 mai, Bryant, remporte enfin le titre de NBA Most Valuable Player de la saison régulière 2007-082. Avec une moyenne de 28,3 points (deuxième marqueur de la saison), 6,3 rebonds et 5,4 assists, il devance aux votes Chris Paul, Kevin Garnett et LeBron James.

Après avoir écrasé Denver 4-0, les Lakers battent Utah 4-2 puis les Spurs de San Antonio 4-1 en finale de conférence. Ils atteignent ainsi les finales pour la première fois depuis 2004. Opposés à leurs rivaux de toujours, les Boston Celtics les Lakers ne parviennent pas à retrouver leur niveau d’avant les finales. Lors de la quatrième rencontre, ils perdent sur leur parquet après avoir mené de 24 points ; jamais dans l’histoire des playoffs, une équipe n’a perdu en comptant une telle avance. Les Celtics détruisent les Lakers lors du sixième match en gagnant de 39 points, une des pires défaites de l’histoires des playoffs pour les Lakers, battus 4-2.

Jeux olympiques 2008

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Kobe Bryant à Pékin

Les Jeux olympiques de Beijing en 2008 sont pour le Team USA l’occasion de la rédemption. En effet, les États-Unis ne sont plus considérés comme intouchables par les autres équipes internationales. Leurs dernières participations aux tournois internationaux prouvent que les États-Unis ne sont plus les maîtres du monde : 6e place aux Mondiaux de 2002, médaille de bronze aux JO d’Athènes en 2004, 3e place au Championnat du monde de 2006, c’est un fait les États-Unis ne font plus peur.

Afin de montrer qu’ils demeurent encore et toujours les numéros 1 du basket-ball mondial, un grand projet est mis en place dès 2007 avec pour objectif la reconquête de l’or aux JO. Pour ce faire, Team USA convainc les meilleures joueurs évoluant en NBA de participer aux qualifications puis aux JO. Pour encadrer la Redemption Team, un staff de très haute volée est mis en place avec notamment l’entraîneur de NCAA, Mike Krzyzewski, de l’université de Duke, avec comme assistants Jim Boeheim de l’université de Syracuse, Mike D’Antoni des Phoenix Suns et Nate McMillan des Portland Trail Blazers.

La Redemption Team arrive à Pékin le couteau entre les dents mais avec beaucoup plus de respect et d’humilité que lors des dernières campagnes. Les joueurs américains ont à coeur de prouver au monde entier qu’ils sont les meilleurs du monde tout en respectant l’adversaire. Cette pléiade de stars composée de Jason Kidd, Chris Paul, Deron Williams, Kobe Bryant, Dwayne Wade, Michael Redd, Lebron James, Carmelo Anthony, Tayshaun Prince, Dwight Howard, Chris Bosh et Carlos Boozer, s’entend à merveille. Le staff a réussi l’exploit d’additionner les talents en mettant leurs égos de coté.

Kobe Bryant est à ce moment le meilleur joueur du monde suivi de très près par Lebron James. Le charisme de ses deux superstars emmène l’équipe jusqu’en finale où ils devront affronter la très impressionnante équipe d’Espagne, championne du monde en titre.

La finale des JO de Beijing 2008 demeurera selon George Eddy « le plus beau match international de l’histoire du basket-ball ». Ce match ultra serré de la première à la dernière minute montre deux équipes d’une qualité de jeu exceptionnelle. Les deux équipes tirent avec une adresse incroyable (environ 60% à 2pts et 50% à 3pts). Côté espagnol, tous les joueurs sont au diapason et prouvent qu’ils n’ont rien à envier à leurs adversaires. L’éclosion de jeunes joueurs (Ricky Rubio, 17 ans et Rudy Fernandez, 20 ans) et la confirmation de NBAers (Pau Gasol, Jorge Garbajosa et Juan Carlos Navarro) permettent à l’Espagne de rester dans le match. A quatre minutes de la fin, 4 points séparent les deux équipes et un tir décisif à trois points de Kobe Bryant avec la faute va anéantir les espoirs de retour des Espagnols. Au final, Team USA gagne de 11 points mais cela ne reflète pas du tout le match. Bryant marque 20 points en finale, Dwayne Wade est élu homme du match avec 29 points. Score final : 118-107.

Saison 2008-2009

Les Lakers font partie des favoris pour la saison NBA 2008-2009 avec le retour d’Andrew Bynum au sein de l’équipe. De plus, Kobe Bryant souhaite prendre sa revanche suite à la défaite lors des finales 2008. Fin janvier 2009, Bynum se blesse de nouveau au genou, dans le match qui opposait les Lakers aux Memphis Grizzlies. Cependant, Lamar Odom revient à son plus haut niveau et aide les Lakers à rester en course pour la première place de la NBA. Bryant marque 61 points à 19/31 aux tirs et 20/20 aux lancers francs au Madison Square Garden le 2 février 2009. C’est la plus grande performance offensive réalisée dans la salle des Knicks, devant les 55 points de Michael Jordan. Les Lakers ont un bilan de 42 victoires et 11 défaites avant la pause du All-Star Week-end, les plaçant juste devant les Cleveland Cavaliers de LeBron James. Bryant, auteur de 27 points, obtient le titre de co-MVP du All-Star Game 2009 à Phoenix avec son ancien coéquipier Shaquille O’Neal, le 15 février 2009. Il recueille 2 805 397 votes pour sa 11e participation au « match des étoiles ». Kobe Bryant dépasse Elgin Baylor puis Adrian Dantley au classement des meilleurs marqueurs de l’histoire de la NBA.

La saison régulière se termine avec un total de 65 victoires pour 17 défaites ce qui place Los Angeles à la première place de la conférence ouest. À l’est, les Cavaliers de Cleveland et leur star LeBron James arrivent premier. Le premier tour face aux Utah Jazz est une formalité expédiée en 5 matchs (4-1). La deuxième série face aux Houston Rockets est nettement plus accrochée alors que les Rockets jouent sans leur deux stars, Tracy McGrady et Yao Ming. Lors du septième match, Bryant ne marque que 14 points mais les Lakers l’emportent. Face aux Denver Nuggets, lors du match 6, Bryant inscrit 35 points, donne 10 passes décisives et prend 6 rebonds. En finale, les Lakers affrontent le Orlando Magic emmené par Dwight Howard, le Français Mickael Pietrus est chargé de défendre sur Bryant. Les Lakers remportent leurs 2 premiers matchs à domicile, Bryant marque 40 points dans le premier match, facilement emporté (75-100), et 29 points dans un deuxième match beaucoup plus accroché après prolongation (96-101). Le troisième match à Orlando est perdu 104-108 par les Lakers, Bryant inscrit 17 points dans le premier quart-temps et 31 en tout. Le quatrième match, à Orlando est gagné 99-91 par les Lakers, notamment grâce a deux tirs à trois points de Derek Fisher permettant aux Lakers d’égaliser pour arracher une prolongation et de battre le Magic. Bryant marque 32 points, prend 7 rebonds et distribue 8 passes décisives. Lors du cinquième match, il marque 30 points, prend 6 rebonds, distribue 5 passes décisives et effectue 4 contres. Les Lakers remportent le titre, le quatrième pour Bryant qui est élu MVP des finales. Sur les finales, il marque en moyenne 32,8 points, donne 7,4 passes décisives et prend 5,4 rebonds.

Saison 2009-2010

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Durant l’intersaison, très active pour toute la NBA au niveau des transferts, le défenseur Ron Artest signe aux Lakers en tant qu’agent libre. Il jouait auparavant aux Houston Rockets. Trevor Ariza fait le trajet inverse3. Au coup d’envoi de la saison, les Los Angeles Lakers sont logiquement favoris à leur propre succession.

Bryant marque 40 points le 17 novembre 2009 et devient le troisième joueur de l’histoire de la NBA à marquer plus de 40 points en un match à 100 reprises (derrière Wilt Chamberlain et Michael Jordan). Le 11 décembre, Kobe Bryant se fracture le doigt face aux Timberwolves, c’est le début de 5 mois difficiles en raison des blessures.

Il est le plus jeune joueur à passer la barre des 25 000 points en carrière NBA, à Cleveland, le 21 janvier 2010. Lors de la rencontre contre Memphis, le 1er février, Kobe Bryant marque 44 points et dépasse Jerry West au nombre total de points marqués en carrière et devient le premier joueur de la franchise au nombre total de points et le 14e de l’histoire de la NBA. Au fil de la saison, Bryant passe aussi devant Alex English et Reggie Miller pour terminer la saison à la 12e place du classement des meilleurs marqueurs de l’histoire de la NBA.

Les Lakers sont en tête de la conférence Ouest à la pause du All-Star Game 2010 avec un bilan de 36 victoires pour 11 défaites malgré les blessures de Pau Gasol (cuisse, 2 matches manqués début janvier) et Ron Artest (traumatisme crânien, 5 matches manqués). Bryant termine premier de la Conférence Ouest au classement des votes du All-Star Game avec 2 456 224 votes. Cependant, handicapé par ses blessures, il décide de ne pas disputer le match des étoiles.

Au terme de la saison, les Lakers occupent la première place de la conférence Ouest avec 57 victoires pour 25 défaites.

Les Lakers battent difficilement le Oklahoma City Thunder au premier tour des playoffs 4 victoires a 2. Pendant cette série, Bryant dépasse Jerry West au total de points marqués en playoffs et devient le meilleur marqueur de la franchise en playoffs.

La guérison de la fracture de l’index dont souffrait Kobe Bryant depuis 5 mois est annoncée après la série face au Thunder. La demi-finale de conférence face au Jazz confirme cette guérison, Bryant marque plus de 30 points de moyenne et les Lakers gagnent 4-0.

Les Lakers gagnent les deux premiers matches de la série contre les Phoenix Suns. Les deux prochains matches sont très disputées, mais Amar’e Stoudemire et le banc de Phoenix leur donne l’avantage. A moins d’une minute de la fin du match 5, les Lakers mènent de trois points, quand Steve Nash tente et rate un tir à trois points. Il récupère son propre rebond et passe la balle à Jason Richardson. Il tente un tir ouvert du trois points mais manque le panier aussi. Les Suns récupèrent encore le rebond et la passe de nouveau à Richardson qui prend son élan et et tente un autre tir à trois points, 2 mètres derrière la ligne des trois points. La balle rebondit contre le panneau et rentre. Le banc de Phoenix s’enflamme. Il reste moins de dix secondes aux Lakers pour reprendre l’avantage, pour éviter une prolongation. Kobe Bryant récupère la balle et tente un tir un mètre dans la ligne des trois points. Une bonne défense de Phoenix fait que ce tir se finit en air-ball mais Ron Artest sort de nulle part pour attraper le ballon et tente un double-pas difficile. Pendant que la balle rebondit un peu sur l’arceau, la sonnerie de fin de temps réglementaire sonne. La balle s’arrête et roule pour tomber dans le panier. Les Lakers ont gagné la partie 103-101 et mènent 3-2 contre les Suns. Les Lakers gagnent la sixième manche à Phoenix 111 à 103, aidés par les 37 points de Kobe Bryant.

Le 17 juin, au terme d’un 7e match remporté 83-79, les Lakers restent champion NBA face à leur meilleur ennemi, les Celtics de Boston. Ils sont ainsi titrés pour la 16e fois avec un dernier match à 23 points et 15 rebonds pour Bryant qui remporte le trophée de MVP des finales après celui de 2009.

Saison 2010-2011

Après un très bon début de saison, les Lakers subissent quelques cuisants échecs, comme face au Miami Heat de LeBron James, Dwyane Wade et Chris Bosh. Kobe Bryant remporte lui le titre de MVP du NBA All-Star Game 2011 à Los Angeles, sur son parquet, grâce à 37 points et 14 rebonds. Les Lakers réussissent une période de 17 victoires en 18 matches après le All-Star Game mais finissent très mal la saison. Ils terminent la saison régulière à la 2e place de la conférence Ouest, derrière les Spurs de San Antonio. Au premier tour de ces playoffs, ils affrontent les Hornets de la Nouvelle-Orléans et Kobe Bryant marque 34 points dans le premier match, perdu par les Lakers. Le 22 avril, Bryant marque 30 points et réussit un 80e match en playoffs à 30 points ou plus. Les Lakers s’imposent 4-2 dans la série et affrontent les Mavericks de Dallas en demi-finale de conférence. Les Lakers se font éliminer 4-0 et perdent le dernier match avec 36 points d’écart, Andrew Bynum et Lamar Odom étant expulsés pour fautes anti-sportives.

Trophées et records

Palmarès

Records NBA

Records de franchise

Voici une liste des principaux records établis par Kobe Bryant au sein de son club, les Los Angeles Lakers. (Liste régulièrement mis à jour du fait d’une carrière en cours, ils sont donc le plus proche possible des données réelles actuelles).

Points

Paniers réussis

Lancers francs réussis

Trois points réussis

Interceptions

Autres records personnels

Particularités

(*) Wikipedia

 

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Personnalité du 22/08/2011 – John Lee HOOKER 22 août, 2011

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John Lee Hooker

né le 22/08/1917 à Cohoma County (Mississipi) – USA

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John Lee Hooker (*) (22 août 1917 – 21 juin 2001) était un guitariste et chanteur de blues américain. Son style, unique et authentique à la fois, en a fait l’un des artistes les plus importants de cette musique, et son influence sur le blues blanc et le Rock durant tout le XXe siècle est considérable.

Parmi ses titres les plus connus : Boogie Chillen (1948), I’m in the Mood (1951) et Boom Boom (1962), les deux premiers s’étant classés no 1 dans les charts R&B du Billboard magazine. En France, Shake it Baby a remporté un certain succès en 1963 et a longtemps fait danser dans les boums et autres surboums des années 1960.

Une jeunesse difficile

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John Lee Hooker au Massey Hall de Toronto, le 20 août 1978

Probablement né entre le 17 et le 22 août 1917 près de Clarksdale dans l’État du Mississippi, John Lee Hooker est le dernier d’une famille pauvre de onze enfants. Durant sa prime enfance, il n’est exposé à la musique que sous la forme de chants religieux tels que le Gospel, seule forme musicale que son père, pasteur, autorise à sa famille. Il ne se familiarise avec le Blues qu’après la séparation de ses parents en 1921 et le remariage de sa mère avec Willie Moore, ouvrier agricole et bluesman à ses heures, qui lui apprend des rudiments de guitare. Toute sa vie, John Lee Hooker rendra hommage à son beau-père, qu’il considère à l’origine de son style très personnel. En 1933, son père meurt, et John Lee, âgé de seulement 15 ans, fuit son foyer. Il ne reverra jamais ni sa mère ni son beau-père.

Après diverses péripéties sur lesquelles les sources diffèrent, il s’installe en 1943 à Détroit, alors capitale de l’industrie automobile, dans l’intention d’y exercer un travail d’ouvrier. Dans le même temps, il tente de trouver des engagements de musiciens dans les bars et les bordels de Hasting Street, le quartier des plaisirs de la ville. Il y connaît des débuts difficiles dus au manque de puissance sonore de son instrument : il faut parvenir à couvrir le bruit des consommateurs, voire des orchestres concurrents ! Il adopte donc très tôt les premières guitares électriques, qui permettent, grâce à leurs micros intégrés et à un amplificateur, de jouer plus fort que n’importe qui, et développe un style agressif et hypnotique, exploitant au mieux l’énergie musicale de l’électricité. En 1948, il enregistre son premier disque, Boogie Chillen, dans un style rudimentaire, proche de la parole, qui deviendra sa marque de fabrique. En février 1949, le titre se classe N°1 dans les charts R&B du Billboard magazine.

La « première carrière » de John Lee Hooker

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John Lee Hooker au Massey Hall de Toronto, le 20 août 1978

Les musiciens noirs étant très mal payés à cette époque, Hooker, malgré le succès de ses disques, est contraint de courir les studios et les contrats, enregistrant parfois plusieurs fois le même morceau, avec des variations minimes, sous des pseudonymes tels que « John Lee Booker », « Johnny Hooker » ou « John Cooker ». Sa musique, très libre sur le plan rythmique, supportant mal l’accompagnement, il est le plus souvent enregistré seul, marquant le rythme à l’aide d’une planchette de contreplaqué (plywood) fixée sous sa chaussure. En novembre 1951, I’m in the Mood se classe N°1 des charts R&B du Billboard, pendant quatre semaines de suite.

À la fin des années 1950, les temps sont durs pour les musiciens de Blues américains comme John Lee Hooker : une partie du public noir se désintéresse de leur musique au profit du Rhythm and Blues, plus entraînant et dansant. Quant aux Blancs, le marché très compartimenté de la musique aux États Unis, allié au racisme ambiant, les empêche d’avoir simplement accès au Blues. Durant cette période, de nombreux bluesmen, ne parvenant plus à survivre de leur art, sont contraints de redevenir ouvriers ou métayers. John Lee Hooker parvient tant bien que mal à se maintenir à flot, mais sa carrière stagne. Jusqu’à ce qu’un événement inattendu vienne changer la donne…

John Lee Hooker

Au début des années 1960, vient en effet le British Blues Boom : des musiciens anglais comme les Rolling Stones, Eric Clapton ou John Mayall redécouvrent le blues, le pratiquent et sortent de l’oubli quantité de musiciens légendaires, dont Hooker. En partie grâce à la première tournée de l’American Folk Blues Festival, en automne 1962, le public européen, avide d’authenticité, lui fait un triomphe dont lui-même, habitué au mépris des blancs aux États-Unis, est stupéfait. John Lee Hooker acquiert la célébrité dans le monde entier, aux côtés d’autres grands musiciens fraîchement redécouverts comme Muddy Waters ou Howlin’ Wolf. Il enregistre avec certains groupes de blues électrique tels que Canned Heat et démarre une carrière internationale fructueuse qui durera jusqu’à sa mort.

En 1980, il joue son tube Boom Boom dans le film The Blues Brothers. Pour respecter son style d’improvisation, sa prestation est filmée et enregistrée en live, au contraire de bien des films musicaux qui utilisent le playback. Il se joint en 1989 à d’autres musiciens prestigieux tels que Carlos Santana et Keith Richards pour enregistrer l’album The Healer, qui lui vaudra un Grammy Award du Meilleur disque de Blues traditionnel. Il chante également plusieurs morceaux aux côtés de Van Morrison, dont Never Get Out of These Blues Alive, The Healing Game et I Cover the Waterfront, et se produit avec lui sur scène.

À la fin de sa vie, Hooker s’installe à San Francisco, où il ouvre un club de blues nommé d’après son plus grand succès, Boom Boom Room. Il tombe malade en 2001, juste avant une tournée en Europe, et meurt peu après, à l’âge probable de 83 ans.

Discographie (non exhaustive)

Albums

  • 1959 – Folk Blues
  • 1959 – House Of The Blues
  • 1959 – The Country Blues of John Lee Hooker
  • 1960 – Blues Man
  • 1960 – I’m John Lee Hooker
  • 1960 – That’s My Story
  • 1960 – Travelin’
  • 1961 – John Lee Hooker Sing The Blues
  • 1961 – Plays And Sings The Blues
  • 1961 – The Folk Lore of John Lee Hooker
  • 1962 – Burnin’
  • 1962 – Drifting the Blues
  • 1962 – The Blues
  • 1962 – Tupelo Blues
  • 1963 – Don’t Turn Me from Your Door: John Lee Hooker Sings His Blues
  • 1964 – Burning Hell
  • 1964 – Great Blues Sounds
  • 1964 – I Want to Shout the Blues
  • 1964 – The Big Soul of John Lee Hooker
  • 1964 – The Great John Lee Hooker (Japan only)
  • 1965 – Hooker & The Hogs
  • 1966 – It Serves You Right to Suffer
  • 1966 – The Real Folk Blues
  • 1967 – Live at Cafè Au Go-Go
  • 1968 – Hooked on Blues
  • 1969 – Get Back Home (Black & Blue, 1999)
  • 1969 – If You Miss’Im I Got’Im
  • 1969 – Simply The Truth
  • 1969 – That’s Where It’s At!
  • 1969 – Get Back Home (First Issue)
  • 1970 – If You Miss ‘Im… I Got ‘Im
  • 1970 – John Lee Hooker on the Waterfront
  • 1970 – Moanin’ and Stompin’ Blues
  • 1971 – Endless Boogie
  • 1971 – Goin’ Down Highway 51
  • 1971 – Half A Stranger
  • 1971 – Hooker’n'Heat/Infinite boogie
  • 1971 – I Feel Good
  • 1971 – Never Get Out Of These Blues Alive
  • 1972 – Detroit Special
  • 1972 – Live At Soledad Prison
  • 1973 – Born In Mississippi, Raised Up In Tennessee
  • 1974 – Free Beer And Chicken
  • 1974 – Mad Man Blues
  • 1976 – Alone
  • 1976 – In Person
  • 1977 – Black Snake
  • 1977 – Dusty Road
  • 1978 – The Cream
  • 1979 – Sad And Lonesome
  • 1980 – Everybody Rockin’
  • 1980 – Sittin’ Here Thinkin’
  • 1981 – Hooker ‘n’ Heat (Recorded Live at the Fox Venice Theatre)
  • 1987 – Jealous
  • 1988 – Trouble Blues
  • 1989 – Highway Of Blues
  • 1989 – John Lee Hooker’s 40th Anniversary Album
  • 1989 – The Detroit Lion
  • 1989 – The Healer avec Bonnie Raitt…
  • 1990 – Don’t You Remember Me
  • 1991 – More Real Folk Blues: The Missing Album
  • 1991 – Mr. Lucky avec Ry Cooder, Johnnie Johnson, Keith Richards…
  • 1992 – Boom Boom
  • 1992 – This Is Hip
  • 1992 – Urban Blues
  • 1993 – Nothing But The Blues
  • 1994 – King of the Boogie
  • 1994 – Original Folk Blues… Plus
  • 1994 – Dimples (Classic Blues)
  • 1995 – Alternative Boogie: Early Studio Recordings, 1948-1952
  • 1995 – Chill Out
  • 1995 – Whiskey & Wimmen
  • 1995 – Blues for Big Town
  • 1996 – Moanin’ the Blues (Eclipse)
  • 1996 – Alone: The First Concert
  • 1997 – Don’t Look Back
  • 1997 – Alone: The Second Concert
  • 1998 – Black Man Blues
  • 2000 – On Campus
  • 2001 – Concert at Newport
  • 2001 – The Cream (Re-issue)
  • 2001 – The Real Blues: Live in Houston 1979
  • 2002 – Live At Newport
  • 2003 – Face to Face
  • 2003 – Burning Hell (Our World)
  • 2003 – Rock With Me
  • 2003 – Blues is my soul
  • 2004 – Jack O’ Diamonds: The 1949 Recordings

Musiques de films 

Compilations

  • 1974 – Mad Man Blues (Chess 1951-1966)
  • 1987 – Don’t Look Back
  • 1989 – The Hook: 20 Years of Hits
  • 1991 – Hobo Blues
  • 1991 – The Chess Masters
  • 1991 – The Complete Chess Folk Blues Sessions (The Real Folk Blues/More Real Folk Blues)
  • 1991 – The Ultimate Collection 1948-1990
  • 1992 – Best Of: 1965-1974
  • 1992 – The Ultimate Collection (Universal)
  • 1992 – The Vee-Jay Years, 1955-1964
  • 1993 – Boom Boom (UK only)
  • 1993 – Boogie Man
  • 1993 – The Legendary Modern Recordings 1948-1954
  • 1994 – Blues Collection (Boogie Man)
  • 1994 – John Lee Hooker (LaserLight)
  • 1994 – The Early Years
  • 1994 – Wandering Blues
  • 1995 – Red Blooded Blues
  • 1995 – The Very Best Of
  • 1996 – Blues Legend
  • 1996 – Live at Cafe au Go-Go (and Soledad Prison)
  • 1997 – His Best Chess Sides
  • 1997 – Live In Concert
  • 1997 – The Essential Collection
  • 1998 – The Best of Friends
  • 1998 – The Complete 50′s Chess Recordings
  • 1999 – Best of John Lee Hooker: 20th Century Masters
  • 1999 – This Is Hip [The Best Of]
  • 2000 – The Definitive Collection
  • 2001 – Born With The Blues
  • 2001 – Gold Collection
  • 2001 – Legendary Blues Recordings: John Lee Hooker
  • 2001 – John Lee Hooker presents his House Rent Boogie (Ace)
  • 2002 – Blues Before Sunrise
  • 2002 – The Complete – Vol. 1 [Body & Soul]
  • 2002 – The Complete – Vol. 2 [Body & Soul]
  • 2002 – The Complete – Vol. 3 [Body & Soul]
  • 2002 – The Complete – Vol. 4 [Body & Soul]
  • 2002 – The Real Folk Blues/More Real Folk Blues
  • 2002 – Timeless Collection
  • 2003 – Blues Kingpins
  • 2003 – Final Recordings, Vol. 1: Face to Face
  • 2003 – The Collection 1948-52
  • 2004 – Don’t Look Back: Complete Blues
  • 2004 – The Complete – Vol. 5 [Body & Soul]
  • 2005 – The Complete – Vol. 6 [Body & Soul]
  • 2006 – John Lee Hooker (Specialty Profiles)
  • 2006 – Too much boogie (Blue label)

Bibliographie

Autres

(*) Wikipedia

 

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Personnalité du 21/08/2011 – Kim CATTRALL 21 août, 2011

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Personnalité du 21/08/2011 - Kim CATTRALL dans 08/2011 kimcattrall01 kimcattrallfhm dans Cinéma

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Kim Cattrall

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Kim Cattrall

née le 21/08/1956 à Liverpool – ROYAUME-UNI

kimcattrall21081956

Kim Cattrall (*) est une actrice anglo-canadienne née le 21 août 1956 à Liverpool au Royaume-Uni.

Enfance et formation

À l’âge de six mois, ses parents émigrent au Canada et s’installent à Courtenay (Colombie-Britannique). À onze ans, en 1967, elle retourne dans son pays natal pour étudier à la London Academy of Music and Dramatic Art. Quatre ans plus tard, elle obtient une bourse pour l’American Academy of Dramatic Arts de New York.

Carrière

Son diplôme en poche, elle décroche son premier rôle en 1975 dans Rosebud d’Otto Preminger qui lui fait signer un contrat pour cinq ans. Mais Universal casse ce contrat et la rattache au studio avec le Universal Contract Player System. C’est dans ces années-là que son nom commence à être connu. Elle apparaît dans de nombreuses séries télévisées et continue à jouer au théâtre.

En 1982, elle retourne étudier le théâtre à l’American Academy of Dramatic Arts de New York. Dans les années 1980, au cinéma on la voit dans de grosses productions telles que Police Academy (1984), Porky’s, Masquerade (1988) ou Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin. En 1985, elle tourne dans un film d’Alexandre Arcady, Hold-Up, avec Jean-Paul Belmondo. En 1987, elle tourne dans Mannequin de Michael Gottlieb. En 1989, elle incarne la fille de Milady (Faye Dunaway dans les précédents épisodes) dans Le Retour des mousquetaires de Richard Lester.

Dans les années 1990, elle continue à tourner, on la voit dans Le Bûcher des vanités de Brian de Palma (1990), Star Trek 6 : Terre inconnue (1991), P’tits Génies, 15 Minutes. Mais, son rôle le plus célèbre de la fin de la décennie, est sans doute celui de Samantha Jones, la croqueuse d’hommes, dans la série télévisée Sex and the City qui lui vaut un Golden Globe en 2003 et pas moins de quatre autres nominations aux Golden Globes et aux Emmy awards entre 2000 et 2004.

Souvent cantonnée à des rôles de femme fatale, elle interprète en 2002 la mère de Britney Spears, l’ayant abandonnée après sa naissance, dans Crossroads. Mais elle ne tardera pas à revenir dans la peau de Samantha Jones puisque la série est portée à l’écran en 2008, puis en 2010.

Vie privée

Elle rencontre à Los Angeles l’architecte allemand Andreas Lyson avec qui elle se mariera en 1982. Son second mariage dure cinq ans, elle divorce en 1989.

Elle épouse un ingénieur du son, Mark Levinson le 4 septembre 1998 de qui elle divorce quelques années plus tard.

L’actrice Kim Cattrall avoue préférer les hommes jeunes, car c’est elle qui a le contrôle au lit. La vedette du feuilleton Sex and the City, âgée de 52 ans, fréquente un homme qui est de 22 ans son benjamin. L’actrice admet qu’elle adore cette situation puisqu’elle ne ressent aucune pression lorsqu’elle a des relations sexuelles avec son amant.

Elle s’est confiée au New York Daily News, lors du lancement de son livre Sexual Intelligence. Elle explique : « Ils se disent : elle est plus âgée que moi, elle a plus d’expérience, alors calme-toi et relax. », avant d’ajouter : « Je préfère cela à : je vais te montrer cela. Je vais prendre le contrôle. Je vais te faire cela. »

La vedette a aussi expliqué qu’elle avait appris beaucoup de son personnage de Sex And The City, Samantha, qui était très portée sur la chose. Elle dit : « Samantha voulait toujours expérimenter pour le plaisir des choses folles et acrobatiques. »

Filmographie

Cinéma

Télévision

 

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Image de prévisualisation YouTube Bande Annonce du documentaire produit et réalisé par Kim Cattrall. Sortie en DVD le 6 mai 2008.

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Personnalité du 21/08/2011 – Usain BOLT

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Usain Bolt

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Usain Bolt

né le 21/08/1986 à Trelawny – JAMAIQUE

usainbolt21081986

Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) (*) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 × 100 m (37 s 10).

Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 × 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C’est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100 de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.

À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l’histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L’éclair »). C’est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et il a obtenu la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968.

Jeunesse

Usain Bolt naît le 21 août 1986 à Sherwood Content, village situé dans la paroisse de Trelawny, en Jamaïque. Il y passe son enfance avec ses parents, Jennifer et Wellesley Bolt, gérants de l’épicerie locale, son frère Sadeeki et sa sœur Sherine. Il commence à pratiquer l’athlétisme à l’école primaire alors qu’il s’intéresse plutôt au cricket et au football. A douze ans, il concourt pour la paroisse de Trelawny lors de la rencontre annuelle nationale des écoles primaires. Voyant en lui un prodige des pistes, son entraîneur de cricket le convainc de poursuivre l’athlétisme. La même année, il entre alors au lycée William Knibb où il est pris en main par Pablo McNeil, ancien spécialiste jamaïcain du 100 mètres, et par Dwayne Barrett qui l’encouragent à améliorer ses capacités athlétiques. Cette école a une histoire remplie de très bons résultats en athlétisme notamment par l’intermédiaire de Michael Green, un ancien étudiant.

Carrière d’athlète

Débuts prometteurs

Ce n’est que lors de sa troisième année au lycée en 2001 qu’il remporte sa première médaille en terminant deuxième des championnats nationaux lycéens sur 200 m en 22 s 04. Il n’a alors que 14 ans. Peu après, les spectateurs de la Barbade, pays hôte des Jeux de la CARIFTA — les championnats régionaux juniors de la Caraïbe — témoignent de son énorme potentiel quand ils le voient remporter deux médailles d’argent, une sur 400 m en établissant un nouveau record personnel avec 48 s 28 et une autre sur le 200 m (21 s 81). Plus tard dans l’année, il participe aux Championnats du monde d’athlétisme de la jeunesse sur 200 m, à Debrecen en Hongrie. Cependant, il ne passe pas le cap des demi-finales bien qu’ayant abaissé son record personnel à 21 s 73. Sur les conseils de Percival James Patterson, ancien premier ministre de Jamaïque, Bolt intègre le giron fédéral de la Fédération jamaïcaine d’athlétisme (JAAA) et s’entraîne désormais à l’Université des technologies de la Jamaïque à Kingston.

En début de saison 2002, Usain Bolt remporte les titres du 200 et du 400 m des Jeux de la CARIFTA de Nassau, puis récidive en juillet lors des Championnats juniors d’Amérique centrale et des Caraïbes de Bridgetown où il descend pour la première fois de sa carrière sous les 21 secondes sur 200 m (20 s 61). Aux Championnats du monde junior disputés sur ses terres jamaïcaines, il devient à 15 ans et 332 jours, le plus jeune champion du monde junior de l’histoire du 200 mètres dans un temps de 20 s 61. Aligné également dans les deux épreuves de relais (4×100 m et 4×400 m), il remporte avec ses coéquipiers deux médailles d’argent assorties de deux nouveaux records nationaux juniors.

En avril 2003, âgé alors de 16 ans, il réalise 20 s 25 sur 200 m et 45 s 35 sur 400 m lors des championnats scolaires jamaïcains de Kingston, puis remporte peu après ces deux épreuves lors des Jeux de la CARIFTA. Participant au mois de juillet aux Championnats du monde de la jeunesse de Sherbrooke, il remporte le 200 m avec le temps de 20 s 40 en dépit d’un vent de face d’1,1 m/s, reléguant le deuxième de la course à plus de six dixièmes de seconde. Une semaine plus tard, il s’impose en finale des Championnats panaméricains juniors de Bridgetown en établissant en 20 s 13 une nouvelle meilleure performance mondiale jeunesse (un équivalent record du monde cadet). Cette performance suscite un intérêt de la presse mondiale qui voit en lui un possible successeur de Michael Johnson, l’Américain n’ayant réussi à atteindre les performances du Jamaïcain qu’à l’âge de vingt ans. Pour la seconde année consécutive, Bolt est désigné par l’IAAF « étoile montante masculine » dans le cadre de la remise du trophée de l’athlète de l’année.

Le Jamaïcain passe professionnel en 2004. Entraîné désormais par Fitz Coleman, il remporte en avril le 200 mètres des Jeux de la CARIFTA à Hamilton (Bermudes), établissant en 19 s 93 un nouveau record du monde junior. Il bat ainsi la précédente marque de l’Américain Lorenzo Daniel de 20 s 07. Il devient également le premier et le seul junior à avoir couru le 200 m en moins de 20 secondes. En mai, une blessure à la cuisse empêche Bolt de participer aux Championnats du monde junior de Grosseto, compétition qu’il a remportée deux ans auparavant. Sélectionné à dix-sept ans pour ses premiers Jeux olympiques, à Athènes, il ressent de nouvelles douleurs à la cuisse et est éliminé dès le premier tour du 200 m avec le temps de 21 s 05. Il refuse plusieurs offres de bourses d’universités américaines, préférant continuer à s’entraîner à l’Université de technologie de la Jamaïque à Kingston.

La confirmation

En début de saison 2005, Usain Bolt rejoint le groupe d’entraînement de Glen Mills composé par ailleurs de Kim Collins et de Dwain Chambers. Auteur de 20 s 14 à Kingston pour sa deuxième course de l’année, il remporte sans réelle opposition, le 11 juin, le 200 m du meeting de New York, avant de s’aligner sur cette distance aux championnats de Jamaïque, sélectifs pour les Mondiaux d’Helsinki. À Kingston, le 26 juin, il gagne le titre national en 20 s 27. Le 10 juillet, il se rapproche de son record du monde en remportant le titre senior des Championnats d’Amérique centrale et des Caraïbes à Nassau en 20 s 03. Il est déjà à l’époque surnommé « Lightning Bolt » par les observateurs. Quelques jours plus tard, il termine deuxième derrière Wallace Spearmon au meeting de Crystal Palace Londres, signant sa meilleure performance de la saison en 19 s 99 (dans le même centième que Tyson Gay) à seulement six centièmes de son record personnel . Pourtant, lors des Championnats du monde d’Helsinki, il ne termine que huitième, victime d’ennuis physiques en 26 s 27.

En mars 2006, Usain Bolt renonce à participer aux Jeux du Commonwealth après une blessure aux ischio-jambiers contractée lors d’un entraînement. Il fait un retour convaincant en remportant fin avril le 200 m du meeting de Fort de France en 20 s 08. Durant l’été, le Jamaïcain descend pour la première fois de la saison sous la barrière des vingt secondes en se classant troisième du meeting de Lausanne avec le temps de 19 s 88. Deuxième à Zürich, il remporte le meeting de Zagreb en 20 s 49, avant de se classer troisième de la finale mondiale de l’athlétisme de Stuttgart en 20 s 10, derrière les Américains Tyson Gay et Wallace Spearmon. Sélectionné dans l’équipe des Amériques lors de la Coupe du monde des nations d’Athènes, Bolt se classe deuxième du 200 m en 19 s 96, devancé une nouvelle fois par Wallace Spearmon.

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Usain Bolt termine deuxième du 200 m des mondiaux d’Osaka 2007 derrière Tyson Gay.

Désireux de se lancer sur 100 m, Usain Bolt doit battre le record de Jamaïque du 200 m — établi par Don Quarrie en 1971 avec 19 s 86 — pour que son entraîneur, Glen Mills, l’autorise à s’aligner sur la distance reine du sprint. Aux championnats nationaux, le 24 juin 2007, il court le 200 m en 19 s 75, battant ainsi le vieux record de son prédécesseur jamaïcain et établissant son meilleur temps de l’année sur 200 m. Cette performance lui permet de se qualifier pour les Championnats du monde. Il dispute avant ce rendez-vous mondial quelques meetings européens, signant successivement 20 s 11 à Lausanne, 20 s 08 à Sheffield et 20 s 06 au meeting londonien de Crystal Palace.

À Osaka, Bolt se qualifie aisément pour la finale, sa deuxième consécutive après sa huitième place obtenue lors des mondiaux d’Helsinki deux ans plus tôt. Le 30 août 2007, il termine deuxième du 200 m en 19 s 91, loin derrière l’Américain Tyson Gay (19 s 76), vainqueur également du 100 m quelques jours plus tôt. Aligné par ailleurs dans l’épreuve du relais 4 × 100 mètres, le Jamaïcain, associé à Marvin Anderson, Nesta Carter et Asafa Powell, établissent en finale un nouveau record national en 37 s 89 et remportent la médaille d’argent derrière l’équipe des États-Unis.

2008, l’année des exploits

Spécialisé jusqu’à présent dans le 200 m, Usain Bolt intègre l’épreuve du 100 m au programme de sa saison 2008 marquée par les Jeux olympiques de Pékin. Le 8 mars, à Spanish Town, courant la distance pour la deuxième fois de sa carrière seulement, il établit le temps de 10 s 03. Le 3 mai, il améliore considérablement son record personnel en s’adjugeant en 9 s 76 (vent favorable de 1,8 m/s) la deuxième meilleure performance de tous les temps sur 100 m lors de la Jamaica International Invitational. Le record du monde est alors détenu par son compatriote Asafa Powell en 9 s 74. Puis, le samedi 31 mai, lors du Meeting de New-York, Bolt établit un nouveau record du monde du 100 m en 9 s 72 (vent positif de 1,7 m/s) pour son cinquième 100 m seulement, reléguant le champion du monde en titre sur la distance, Tyson Gay, à plus d’un dixième de seconde (deuxième en 9 s 85). Il améliore de deux centièmes de seconde l’ancienne meilleure marque mondiale détenue par Asafa Powell depuis le 9 septembre 2007 et devient le neuvième recordman du monde de la discipline depuis l’apparition du chronométrage électrique en 1968. Le 13 juillet, Bolt remporte le 200 m du meeting d’Athènes en réalisant en 19 s 67 la meilleure performance de l’année ainsi qu’un nouveau record continental de la discipline.

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Usain Bolt après sa victoire et son deuxième record du monde sur 100 m le 16 août 2008 aux Jeux olympiques de Pékin.

Début août, Usain Bolt annonce sa participation aux deux épreuves de sprint des Jeux olympiques de Pékin. Qualifié aisément pour la finale olympique du 100 m, en respectivement 9 s 92 en quart de finale et 9 s 85 en demi-finale, il participe le 16 août à sa première finale olympique sur l’épreuve-reine de l’athlétisme. Situé au couloir n°4, Bolt remporte le titre olympique et bat son propre record du monde avec un temps de 9 s 69 (vent nul), en relâchant son effort à une vingtaine de mètres de l’arrivée. Il devance au final le Trinidadien Richard Thompson (9 s 89) et l’Américain Walter Dix (9 s 91). Il devient le premier athlète de Jamaïque à remporter le titre olympique du 100 m. Une étude de physiciens scandinaves parue quelques semaines plus tard dans le New Scientist rapporte que si Bolt n’avait pas écarté les bras à 20 m de ligne, la passant juste après s’être frappé la poitrine du poing, son temps aurait été de 9 s 61 au pire et de 9 s 55 au mieux.

Le 20 août, Usain Bolt dispute la finale du 200 m après s’être imposé lors de sa demi-finale en 20 s 09. Il remporte une nouvelle médaille d’or avec le temps de 19 s 30 (vent défavorable de 0,9 m/s) devant Shawn Crawford et Walter Dix, améliorant de deux centièmes de secondes le précédent record du monde de Michael Johnson, détenteur de la meilleure performance planétaire en 19 s 32 depuis les Jeux d’Atlanta de 1996. Premier athlète à battre les deux records du monde du sprint court au cours des mêmes Jeux olympiques, Bolt devient également le premier athlète à réussir le doublé 100 m/200 m depuis Carl Lewis aux Jeux de Los Angeles de 1984. Il est le deuxième athlète après Don Quarrie — et le premier depuis l’introduction du chronométrage électronique le 1er janvier 1975 — à posséder simultanément les records du monde des 100 et 200 m.

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Usain Bolt pendant la finale du 200 m des Jeux de Pékin, remportée en 19 s 30

Le 22 août, en compagnie de ses compatriotes du relais 4 x 100 m jamaïcain, Nesta Carter, Michael Frater et Asafa Powell, il pulvérise de trois dixièmes le record du monde de la discipline avec un temps de 37 s 10. L’ancien record, 37 s 40, était détenu par les Américains depuis 1992 (égalé en 1993).

Le Jamaïcain dispute trois courses en fin de saison 2008. Il s’impose tout d’abord le 29 août lors du meeting Golden League de Zürich en 9 s 83, avant de remporter le 2 septembre le 200 m du meeting de Lausanne avec le temps de 19 s 63, soit la quatrième meilleure performance de tous les temps sur la distance. Pour son ultime compétition de l’année, il est confronté pour la première fois depuis Pékin à Asafa Powell, à l’occasion du 100 m du Mémorial Van Damme de Bruxelles. Bolt remporte la course en 9 s 77, devançant son compatriote de six dixièmes de seconde. Le 23 novembre, il reçoit de la part de l’IAAF le trophée de l’athlète masculin de l’année.

2009, des records exceptionnels à Berlin

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Bolt au départ d’un 150 mètres disputé dans les rues de Manchester, le 17 mai 2009.

Usain Bolt fait son retour sur les pistes d’athlétisme le 21 avril 2009 à Kingston, en choisissant de s’aligner sur 400 mètres afin d’améliorer sa pointe de vitesse. Il remporte ses deux courses en respectivement 46 s 35 et 45 s 54. Victime d’un accident de la route le 30 avril en Jamaïque, il subit des blessures superficielles à la jambe mais décide néanmoins d’annuler sa participation au meeting de Kingston prévu trois jours plus tard. Le 17 mai, Bolt s’aligne lors d’une course exhibition sur 150 m disputée en ligne droite dans les rues de Manchester. Il signe en 14 s 35 le meilleur temps jamais réalisée sur la distance. Le 17 juin 2009, Usain Bolt remporte le 100 m du Meeting d’Ostrava avec le temps de 9 s 77, performance cependant non homologuée en raison d’un vent légèrement trop favorable de 2,1 m/s. Il retourne ensuite en Jamaïque pour s’adjuger fin juin les titres nationaux du 100 et du 200 m en respectivement 9 s 86 et 20 s 25. De retour en Europe au début du mois de juillet, il remporte sous une pluie battante le 200 m du Meeting de Lausanne avec le temps de 19 s 59, établissant la quatrième meilleure performance de tous les temps sur la distance. Le 17 juillet, il court en 9 s 79 (-0,2 m/s), deuxième performance de l’année sur 100 m — derrière les 9 s 77 de Tyson Gay — lors du Meeting Areva de Saint-Denis, quatrième étape de la Golden League 2009.

Usain Bolt après sa victoire sur 100 m aux Championnats du monde de Berlin, le 16 août 2009.

Les Championnats du monde d’athlétisme disputés fin août à Berlin constituent l’objectif principal de la saison d’Usain Bolt. Il entame la compétition en se qualifiant facilement pour la finale du 100 mètres après avoir contrôlé ses deux premiers tours et avoir établi le meilleur temps des demi-finales en 9 s 89, devant Tyson Gay en 9 s 93. Le 16 août 2009, en finale, le Jamaïcain remporte son premier titre de champion du monde en bouclant son 100 m en 9 s 58, améliorant de 11 centièmes de secondes son propre record du monde réalisé jour pour jour un an plus tôt à Pékin. Il devance largement l’Américain Tyson Gay qui établit pourtant avec le temps de 9 s 71 la troisième meilleure performance de tous les temps, son compatriote Asafa Powell complétant le podium en 9 s 84. Déjà premier homme sous les 9 s 70, il devient aussi le premier à passer sous les 9 s 60. Il établit à cette occasion l’amélioration la plus nette du record du monde dans cette discipline (11/100e) et devient le premier à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m. Lors de cette course, il parcourt les 100 mètres à la vitesse moyenne de 37,58 km/h et atteint une vitesse maximale de 44,72 km/h entre 60 et 80 m.

Bolt remportant la finale du 200 m, le 20 août 2009.

Quatre jours après, le 20 août, lors de ces mêmes championnats du monde, il remporte la finale du 200 m en 19 s 19, abaissant là aussi son propre record du monde de 11 centièmes de seconde. Toujours sans rival, il laisse ses principaux concurrents, le Panaméen Alonso Edward et l’Américain Wallace Spearmon à plus de six dixièmes de seconde. Au cours de cette finale, il court un 100 m lancé en 8 s 84 entre les 50 m et les 150 m de la course. Quatrième athlète à réussir le doublé 100/200 m lors des mêmes championnats du monde, il devient le premier homme à remporter en l’espace d’un an les deux titres mondiaux et olympiques du sprint court. Comme à Pékin un an plus tôt, Usain Bolt achève la compétition en remportant, le 22 août, comme troisième relayeur, le titre du relais 4 x 100 mètres, en 37 s 31, aux côtés de ses compatriotes Steve Mullings, Michael Frater et Asafa Powell : c’est le deuxième meilleur relais de tous les temps, à 21 centièmes du record du monde qu’il détient avec l’équipe jamaïcaine depuis les Jeux de Pékin.

Auréolé de ses trois titres mondiaux, Usain Bolt décide de s’aligner lors deux derniers meetings de la Golden League 2009. Il remporte le 100 m du meeting de Zürich en 9 s 81, et survole une semaine plus tard le 200 m du meeting de Bruxelles en 19 s 57, signant la quatrième meilleure performance de tous les temps sur la distance. Lors de sa dernière course de l’année, le 200 m de la finale mondiale de l’athlétisme à Thessalonique, le Jamaïcain s’impose en 19 s 68. Le 22 novembre, à Monaco, il reçoit pour la seconde fois consécutive le trophée de l’athlète de l’année de la part de la Fondation internationale d’athlétisme.

2010, une saison tronquée

En l’absence de grands championnats internationaux en 2010, Usain Bolt déclare vouloir principalement axer sa saison sur la Ligue de diamant, nouvelle compétition inscrite au calendrier de l’IAAF et regroupant douze meetings internationaux. Le Jamaïcain ouvre sa saison le 13 février au stade National de Kingston en s’imposant sur 400 mètres lors de la Camperdown Classic en 45 s 86. Vainqueur le 24 avril du 4 x 100 m des Penn Relays de Philadelphie aux côtés de ses compatriotes jamaïcains, il dispute et remporte son premier 200 m lors du meeting de la Jamaica International Invitational. Bolt y signe la quatrième performance de tous les temps en 19 s 56, derrière ses deux meilleurs chronomètres et les 19 s 32 de Michael Johnson.

Lors de la 11e étape de la Ligue de diamant, le DN Galan de Stockholm, Tyson Gay bat pour la toute première fois Usain Bolt : 9 s 84 (SB) pour Gay et seulement 9 s 97 pour Bolt qui n’avait pas perdu depuis juillet 2008 (deuxième place derrière Asafa Powell sur la même piste de Stockholm) et avait remporté les quatorze 100 mètres disputés jusqu’alors. C’était le troisième défi entre les deux sprinteurs et chaque fois, précédemment, Bolt avait battu le record du monde de la distance (New York et Berlin). Peu après, il annonce qu’il renonce au reste de la saison, pour des problèmes de dos, préférant se concentrer sur la préparation des saisons 2011 et 2012. Bolt détient néanmoins les meilleures performances mondiales de l’année 2010 sur 200 m (19 s 56) et 300 m (30 s 97).

2011

Usain Bolt commence sa saison 2011 lors du Golden Gala de Rome où il s’impose sur la fin de course terminant en 9 s 91 secondes devant Powell (9 s 93) et Lemaitre (10 s 00), seconde étape de la ligue de diamant 2011. Le 31 mai, au Golden Spike Ostrava en République tchèque, il égalise son dernier chrono sur 100 m en 9 s 91 devançant son compatriote Steve Mullings (9 s 97), détenteur de la MPMA en 9 s 89, et Daniel Bailey (10 s 08). Il concourt ensuite sur 200 m lors du Meeting Areva et sur 100 m lors du Meeting Herculis, deux meeting au programme de la ligue de diamant 2011. Lors du premier, il remporte la course en 20 s 03 face à la star locale Christophe Lemaitre qu’il avait déjà battu à Rome dans une course venteuse et retardé par des problèmes techniques. Lors du Meeting Herculis, il frôle la défaite mais s’impose 9″88 devant son compatriote jamaïquain Nesta Carter.

Profil

Bolt a plusieurs fois évoqué l’idée de se reconvertir dans le football une fois sa carrière en athlétisme achevée. Sa participation aux courses de 400 mètres a été aussi plusieurs fois envisagée afin de réussir un triplé inédit 100 m, 200 m et 400 m lors de grands championnats et aller encore plus loin dans la dimension historique de la performance après laquelle Bolt court. A cet égard, le saut en longueur est parfois cité comme une autre discipline envisageable dans laquelle Bolt pourrait concourir et battre le record du monde. Le recordman du monde en personne, Mike Powell, l’incite à faire le grand saut car, dit-il, « il peut sauter si loin que ce serait fou ».

Personnalité

Usain Bolt possède un tempérament différent des précédents sprinteurs de la fin des années 90 et du début des années 2000. Ne cherchant pas à intimider ses adversaires, mettant en avant le plaisir qu’il a à courir, il est à l’origine d’un tournant dans le monde du sprint. Par sa grande décontraction et son sourire, il a su s’attirer la sympathie du public. N’hésitant pas à interagir avec les caméras, il s’amuse ainsi de grimaces, de danses et de gestes sympathiques, faisant de lui un personnage divertissant et fantasque. Il a d’ailleurs été suivi par d’autres sprinteurs qui se sont à leur tour amusés avec les caméras, au premier rang desquels figure Asafa Powell. Il a d’une certaine façon détendu le sprint avec une attitude simple et truculente.

Cela étant, Bolt demeure un compétiteur capable de se concentrer et de répondre présent lors des grands rendez-vous. C’est un athlète fairplay qui, malgré son statut de roi du sprint, sait féliciter son adversaire quand il est meilleur que lui (à Stockholm en août 2010, après sa défaite face à Gay). Toutefois, son attitude parfois exubérante agace certains comme le huitième président du CIO Jacques Rogge qui voient dans ces gesticulations un manque de modestie et de respect envers les autres compétiteurs.

Très attaché à son pays, il aime le reggae, le dancehall reggae et le rap et soutient les causes nationales. Il aime aussi le football, supporte le Real Madrid et Manchester United et envisage de jouer semi-professionnellement par la suite.

Sponsors et revenus

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De nombreux sponsors utilisent l’image d’Usain Bolt

Noué depuis 2003, alors que Bolt n’avait que 16 ans, le partenariat entre Puma et Bolt se poursuivra jusqu’en 2013. Puma a créé une série de fausses mains mettant en évidence son geste de tir à l’arc fait après chaque course gagnée. En juin 2010, Usain Bolt lance en association avec son équipementier Puma sa première collection de vêtements et de chaussures de sport. Le logo de sa marque concentre plusieurs symboles que Bolt apprécie : les têtes de lion, figures mythiques de la culture jamaïcaine, l’éclair en référence à son surnom ainsi que la formule « To Di World », qui renvoie à la pose de Bolt68.
En août 2010, Puma et Bolt se mettent d’accord pour prolonger son contrat pour trois ans pour un montant compris entre 8 et 24 millions de dollars. Cela constitue le plus gros contrat de sponsoring de toute l’histoire pour un athlète.
Il est également l’ambassadeur d’Hublot, la marque d’horlogerie Genevoise qui organise des opérations caritatives auxquelles participe Bolt.

En 2010, Bolt signa un accord d’édition lucratif avec HarperCollins pour une autobiographie. Le contrat est négocié par Chris Nathaniel de NVA Management. La parution est prévue pour 2012. Au cours d’une conférence de presse à Paris le 15 juillet 2010, Bolt divulga quelques informations sur le contenu du livre, « You can’t really give away anything in your book … should be exciting, it’s my life, and I’m a cool and exciting guy » (Vous ne pouvez véritablement rien dissimuler dans votre livre … cela devrait vous plaire, c’est l’histoire de ma vie, et je suis un type cool et passionnant).

Au niveau des sommes demandées aux organisateurs, en août 2010, il en coûtait au minimum 250 000 dollars pour sa participation à un meeting. Autre exemple, la participation de Bolt au 200 m du Meeting Areva 2011 au Stade de France de Saint-Denis s’est monnayée 300 000 dollars.

Palmarès

Palmarès international

Date Compétition Lieu Rang Distance Temps Records
2005 Championnats d’Amérique centrale et des Caraïbes Nassau 1er 200 m 20 s 03
Championnats du monde Helsinki 8e 200 m 26 s 27
2006 Finale mondiale de l’athlétisme Stuttgart 3e 200 m 20 s 10
Coupe du monde des nations Athènes 2e 200 m 19 s 96
2007 Championnats du monde Osaka 2e 200 m 19 s 91
2e Relais 4 × 100 m 37 s 89
2008 Jeux olympiques Pékin 1er 100 m 9 s 69 RM RO
1er 200 m 19 s 30 RM RO
1er Relais 4 × 100 m 37 s 10 RM RO
2009 Championnats du monde Berlin 1er 100 m 9 s 58 RM
1er 200 m 19 s 19 RM
1er Relais 4 × 100 m 37 s 31 RC
Finale mondiale de l’athlétisme Thessalonique 1er 200 m 19 s 68 RC

Récompenses

Performances et biomécanique

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Usain Bolt après sa victoire sur 200 m le 20 août 2008 à Pékin

Les performances inédites de Bolt, sur 100 mètres notamment, et les améliorations qu’il aura apportées au record du monde de la discipline ont soulevé de nombreuses interrogations. Début 2008, des scientifiques s’étaient penchés sur les limites physiques et physiologiques humaines à la course, et avaient tenté d’estimer le seuil sous lequel un être humain ne pourrait jamais descendre au 100 mètres. L’Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport de Paris tablait sur 9 s 72.

Usain Bolt déclare en septembre 2010 dans le Daily Telegraph australien qu’il compte améliorer son propre record du monde du 100 m pour le porter de 9 s 58 à 9 s 40. Il estime que « cette marque ne pourra plus être battue » et s’attend ainsi à entrer dans la légende.

Bolt réalise 9 s 69 en août aux Jeux olympiques de Pékin. Cependant, il n’était pas le premier homme à courir en 9 s 69. En effet, le 13 avril 1996 à El Paso au Texas, Obadele Thompson courra à l’époque le 100 m le plus rapide de l’histoire. Son temps enregistré était de 9 s 69. Néanmoins, ce temps a été réalisé avec un vent favorable de +5,0 m/s ou +5,7 m/s (les sources divergent sur ce point) ce qui empêchera son homologation. Ce chrono fut battu 12 ans plus tard par Tyson Gay qui couru en 9 s 68 avec un vent de +4,1 m/s lors des sélections américaines 2008. Encore une fois, le vent était trop important pour homologuer ce temps.

Fin 2008, les chiffres étaient revus à la baisse, une étude de l’Université Stanford en Californie fixait le seuil humain à 9 s 49 tandis qu’une étude du CNRS proposait 9 s 5.

On reconnaît à Bolt différentes qualités pour expliquer ses performances chronomètriques. La principale remet en cause les lois biomécaniques jusqu’alors en vigueur qui voulaient que les sprinters devaient être trapus pour avoir le meilleur rapport entre une bonne explosivité au départ et une bonne vélocité en milieu et fin de course. C’est en effet la première fois qu’un sprinter de son gabarit, 1 m 96 pour 94 kg, allie des qualités comparables à celles de sprinters habituellement moins grands et plus musculeux. Sa grande taille lui permet des foulées moyennes de 2,50 m, allant jusqu’à 2,70 m pour les plus grandes. Ainsi parcourt-il les 100 mètres de piste en seulement 40 ou 41 pas, contre 45 en moyenne sur cette distance.

(*) Wikipedia

 

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