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Personnalité du 31/10/2010 – Céline BALITRAN 31 octobre, 2010

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Celine Balitran George Clooney dating

1997, George rencontre la jeune française Céline Balitran, dans un restaurant « le Barfly » où elle travaille en fin de semaine, elle avouera ne pas connaître Clooney car c’était le lancement d’Urgence en France et elle ne regardait pas la série.
George sous le charme de cette charmante hôtesse, va l’inviter à Los Angeles et commence un grand amour qui va durer 3ans. Céline, lasse des tournages de George le quitte en 1999.

 

Clooney & Celine Balitran

On ne donnait pas cher de l’histoire Céline Balitran/George Clooney. Elle a pourtant duré trois ans. Pas assez pour faire de Céline Balitran une star, mais assez pour avoir de bons souvenirs.

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Céline Balitran, l’ex de George Clooney, bientôt présentatrice d’un JT français

Article connexe : George Clooney

—————————————— 31 Octobre 2010 ——————————————

Céline BALITRAN

né le 31 Octobre 1974 à 18h00 à Chateauroux – Indre – FRANCE

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Céline Balitran (née le 31 octobre 1974), (*) native de Châteauroux, est une animatrice française. Elle est surtout connue pour sa liaison très médiatisée avec l’acteur George Clooney et sa participation au programme de télé-réalité La Ferme Célébrités. Elle officie sur la chaîne cablée 13ème rue. Depuis janvier 2008, Céline Balitran travaille en tant qu’égérie d’un site internet de commerce en ligne.

Elle la mère d’un prénommé Tom depuis mars 2010.

 
Céline Balitran, véritable gagnante de La Ferme Célébrités ? 

 

La Ferme Célébrités de 2004 (**) a été un succès. Et au vu des retombées médiatiques de l’émission, la casting devrait être plus facile à réaliser que pour la première session. Ce n’est plus un secret, Endemol a eu beaucoup de mal à attirer de véritables célébrités dans sa Ferme. Après de difficiles négociations et une validation de chacun des candidats par TF1, l’émission a pu accueillir Céline Balitran, Danièle Gilbert, Elodie Gossuin, Eve Angeli, Eva Kowalewska, Ilario Calvo, Massimo Gargia, Maxime, Mia Frye, Mouss Diouf, Pascal Olmeta, Sébastien Moura, Titia et Vincent McDoom,

Et certains n’ont pas caché que La Ferme Célébrités pourraient leur servir de tremplin pour (re)lancer leur carrière professionnelle. Et la grande gagnante de 2004 devrait bien être Céline Balitran.

En effet, la jeune femme, toujours présentée comme l’ex de Georges Clooney, a envie de se faire un nom dans l’animation. Et c’est sur le câble qu’elle devra tout d’abord faire ses preuves. Ainsi, deux chaînes ont décidé de faire appel à Céline Balitran sur sa grille de rentrée : 13ème rue et TF6.

La chaîne action et suspense du groupe Universal confie à la jeune femme une série de 13 émissions entièrement dédiées à la culture américaine. Une culture que Céline Balitran connaît bien puisqu’elle vit pendant de longs mois à Los Angeles.

C’est l’Amérique sur 13ème rue permettra à la nouvelle animatrice d’accueillir un invité à bord de sa limousine pour discuter du thème du jour. Par exemple, Jean-Claude Bourret viendra évoquer sa passion pour les extraterrestres en parlant de « Roswell », Christian Blachas fera le tour de la musique US, le spécialiste des séries, Martin Winckler, s’attardera sur la série New York District… Céline Balitran évoquera également, entre autres, les sports US, les westerns et le 911.

Les émissions ont été tournées début juillet et la diffusion est prévue du 1 au 13 septembre.

Sur TF6, Céline Balitran se voit à nouveau confier une émission thématique sur les Etats-Unis. Mais cette fois-ci, plein feu sur la télévision avec la real tv. Cette nouvelle émission hebdomadaire devrait s’appeler tout simplement Real TV USA. L’animatrice proposera aux téléspectateurs de TF6 des extraits des real tv américaines. Un zapping thématique avec les séquences les plus loufoques, les plus insolites. Bref, le pire comme le meilleur de la télé réalité d’Outre Atlantique.

Parallèlement à ses nouvelles activités sur le câble et le satellite, TF1 aurait fait des propositions à Céline Balitran. Mais la chaîne privée attendrait de voir les premiers pas de la jeune femme sur le câble avant de s’engager définitivement…

(*) Wikipedia

(**) Toutelatele.com

 

http://www.dailymotion.com/video/x7kcn7

 

Révolution Solaire de Céline BALITRAN

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TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 8 natale ET DU NOEUD SUD EN MAISON 2:

Cette période favorise les aides, les soutiens, les apports les légations et les héritages. Il faut inclure aussi les dédommagements financiers, les dommages et intérêts et les préavis professionnels.

Elle défavorise les ressources issues de vos propres efforts : soit les revenus se réduisent, soit des frais inhabituels interviennent; le « net » disponible s’en trouvera donc toujours réduit.

Dans le même esprit, vos désirs personnels ne seront satisfaits qu’en vous conformant à réaliser d’abord les souhaits d’autrui. Toutes les autres démarches personnelles ne conduiront qu’à des frustrations. Inutiles de piétiner avant la fin de cette période. C’est le moment de réduire vos dépenses quelque peu en attendant des jours meilleurs, c’est à dire d’ici un an.

En revanche, si l’argent gagné à titre personnel vous est moins favorable actuellement, vous pourrez bénéficier d’aides financières extérieures de soutien à partir de vos relations.

Vous pourrez aussi obtenir plus facilement un crédit bancaire qui vous permettra de compenser le manque à gagner. Prévoyez des remboursements à long terme, car il vous faudra attendre la fin de cette période pour vous refaire une santé financière.

Toutefois, comme la période suivante favorisera vos relations ou associations, vous pouvez dès maintenant accepter un apport associatif d’une relation qui  fructifiera ultérieurement.

Au point de vue emploi, cette période est assez critique. C’est la période de tous les dangers au point de vue de rupture de contrat

-=-=- F I N -=-=-

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Personnalité du 30/10/2010 – Diego MARADONA 30 octobre, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 10/2010,Personnalités du jour,Sportifs , ajouter un commentaire

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1981. Avec Boca Juniors, Maradona remporte le Championnat argentin (le seul de sa carrière) en 1981, dispute 40 matches et marque 28 buts. Sur le cliché, il est porté en triomphe le jour du sacre. Sa dernière année en Argentine reste toutefois difficile. L’étalage de sa richesse contraste avec les difficultés de Boca Juniors. Le club s’est, en effet, ruiné pour l’acquérir et doit multiplier les tournées internationales pour remplir ses caisses.

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Maradona’s in famous ‘Hand of God’ goal against England in Mexico City in the 1986 World Cup. Photograph: Daniel Motz/Empics

 

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June 29, 1986 .In 1986, soccer superstar Diego Maradona, then Argentina’s team captain, brandishes the World Cup after leading his team to victory over West Germany.

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Michel Platini et Diego Maradona. Deux N° 10 de grand talent.

 

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Maradona en cure de déxinctoxication (de tabac ?) à la Havane.

 

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Diego Maradona nommé sélectionneur de l’équipe d’Argentine
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http://www.diegomaradona.com/blog/
http://www.diegomaradona.com/ingles/iindex.html

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Diego MARADONA

né le 30 Octobre 1960 à 07h05 à Lanus – Buenos Aires – ARGENTINE

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Diego Armando Maradona, né le 30 octobre 1960 (1960-10-30) (49 ans) à Lanús (province de Buenos Aires), est un ancien footballeur argentin devenu entraîneur. Il évoluait au poste de milieu offensif sous le maillot numéro 10.

Surnommé El Pibe de Oro (« Le gamin en or »), Pelusa, El Diez, Dieguito, ou encore Le Maitre, il est considéré comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire du football [2].

Joueur prodige des années 1980 et 1990, vainqueur de la Coupe du monde de football de 1986, il est aussi l’une des personnalités les plus controversées du sport et de la société en raison de ses relations peu recommandables à cette époque, son contrôle positif en 1994 lors du mondial américain et de sa dépendance à la cocaïne, qui a largement perturbé sa carrière de joueur professionnel.

Le 28 octobre 2008, il est nommé sélectionneur de l’équipe nationale argentine.

Biographie

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Maradona à 13 ans.

Enfance

Né à Lanús, Diego Maradona est le quatrième enfant et premier garçon d’une famille pauvre argentine originaire de la province de Corrientes. Il a également deux frères plus jeunes que lui (Hugo et Eduardo qui deviendront également footballeurs). À 11 ans, il est remarqué par un recruteur, Francis Cornejo qui l’intègre à l’équipe des Cebollitas (les petits oignons), l’équipe junior du club d’Argentinos Juniors. Très adroit avec un ballon, il amuse le public avec ses jongles à la mi-temps des matchs de première division. Malgré son jeune âge, il attire déjà les médias par son talent et stupéfie les foules. Les journaux vont voir le phénomène, ainsi que la télévision. C’est ainsi qu’à 12 ans, il déclare à une télévision venue l’interviewer : « j’ai deux rêves, disputer une coupe du monde, et la remporter avec l’Argentine ».

Les débuts d’El Pibe de Oro

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Maradona jouant pour Argentinos Juniors en 1980

Dix jours avant ses seize ans, il fait ses débuts professionnels avec l’équipe d’Argentinos Juniors. Rapidement, il devient le leader de l’équipe, faisant d’Argentinos Juniors, un club de bas de tableau, l’un des ténors du championnat. Il ne gagnera cependant aucun titre avec sa première équipe, marquant tout de même 115 buts en 166 matches.

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Maradona lors de sa première sélection albiceleste à l’âge de 16 ans lors d’un match contre la Hongrie le 27 février 1977.

Son talent est tel qu’il honore sa première sélection le 27 février 1977, à 16 ans. César Luis Menotti, le sélectionneur, ne le retiendra cependant pas pour disputer la Coupe du monde de football de 1978, l’estimant encore trop jeune. Mais le sélectionneur se rattrapera un an plus tard en le nommant capitaine de l’équipe d’Argentine junior chargé de remporter la Coupe du monde des espoirs. Le trophée sera acquis en 1979 face à l’URSS, battue 3 à 1. Il fut élu meilleur joueur du tournoi. La même année, il remporte le Ballon d’Or argentin.

En 1981, l’équipe de Boca Juniors dépense une fortune pour enlever le prodige aux Argentinos. Maradona ne joue que deux saisons pour les bleus et or de Buenos Aires, mais celles-ci furent sûrement parmi les plus marquantes de sa carrière. Il gagne le championnat bien sûr mais surtout humilie le rival légendaire de Boca, River Plate en marquant deux des trois buts de la victoire, et en étant fortement impliqué dans le troisième. Lors de cette saison, il inscrit 28 buts en 40 rencontres.

Maradona à Barcelone

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Diego Maradona à Boca Juniors en 1981.

En 1982, Maradona est acheté par le FC Barcelone pour environ 12 millions de dollars US à une équipe de Boca Juniors qui s’est beaucoup endettée pour le « pibe de oro ». Mais avant même de débuter au Barça, la popularité de Maradona est d’emblée sérieusement écornée par sa prestation lors de la Coupe du Monde de football de 1982, organisée justement en Espagne, juste avant la saison de championnat. Maltraité par des défenseurs rugueux tout au long de la compétition, le prodige argentin se venge en agressant le brésilien Batista, d’un coup de pied dans le ventre, à cinq minutes de la fin du temps réglementaire[3]. Il est expulsé et l’Argentine est éliminée. Ce premier coup de sang, vite regretté, sera le premier d’une longue série de gestes qui vont susciter la controverse.

À Barcelone, le petit génie argentin va être confronté à des problèmes qu’il n’a jamais connus avant. Tout d’abord, c’est à l’hostilité d’une partie du public ayant une attitude raciste envers les Sud-Américains qu’il se heurte. Ensuite, il doit faire face à des défenseurs très rugueux, qui n’hésitent pas à l’agresser sous les yeux des arbitres. L’un d’entre eux, le défenseur de l’Athletic Bilbao Andoni Goikoetxea, brisera la cheville de Maradona et l’écartera pendant quelques mois des terrains. En froid avec Udo Lattek l’entraîneur du Barça, Diego n’arrange pas son image en ayant une vie nocturne très agitée, où il écume les boîtes de nuit. Lui-même a avoué que c’est aussi à Barcelone qu’il a commencé à prendre de la cocaïne.

En 1984, Diego Maradona conclut son épopée barcelonaise en étant à l’origine d’une bagarre générale contre l’Athletic Bilbao, lors de la finale de la Coupe du Roi, en présence de Juan Carlos. Il s’agissait des retrouvailles entre El Pibe de Oro et son bourreau Andoni Goikoetxea. Ce nouveau coup de sang marquera le divorce de Maradona avec l’Espagne.

Même si la période barcelonaise n’a pas été qu’un fiasco pour l’Argentin – il a été élu meilleur joueur du championnat lors de sa première année catalane, marqué 38 buts en 58 matchs, remporté une Coupe du Roi en 1983 et s’est illustré lors de nombreux matchs – elle est loin d’être la plus brillante partie de sa carrière.

L’ascension de Naples

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Maradona tirant un penalty au Napoli

En 1984, il rejoint pour la somme de 15 millions de dollars US le SSC Napoli, modeste club de Série A italienne où il est accueilli en héros. Rapidement, il devient une star au sein d’un effectif dont il est le véritable leader de jeu. Les années napolitaines seront ses meilleures années en Europe soutenu par une population qui se reconnaît dans ce joueur aux origines modestes. Naples remporta avec Maradona une victoire historique à Turin contre la Juventus en marquant 6 buts. Les tensions sont encore à cette époque vivaces entre une Italie du Sud pauvre et une Italie du Nord riche. Sous les couleurs de Naples, Maradona remporte deux titres de Champion d’Italie en 1987 et 1990, une Coupe d’Italie (1987), une Coupe UEFA (C3, désormais dénommée Europa League), en 1989 et une Super-coupe d’Italie en 1990. Jamais dans le passé le club n’avait atteint un tel niveau.

La Coupe du monde 1986

En 1986, Maradona est capitaine d’une équipe d’Argentine qui veut venger la déroute de 1982. À 25 ans, le joueur argentin dispute sa compétition la plus aboutie. Incroyablement brillant, il permet à une équipe argentine de l’avis de tous, assez moyenne par rapport aux équipes en présence, de se hisser en finale. En quart de finale contre l’Angleterre[4], il inscrit l’un des plus beaux buts de l’histoire du football en partant de son camp et passant en revue toute la défense anglaise avant de tromper le gardien. Cet exploit est cependant à relativiser, les Anglais étant fortement troublés par le premier but marqué par Maradona au cours de ce match, le ballon ayant été propulsé dans les buts à l’aide de la main, la « Main de Dieu » justifiera plus tard Maradona.

En finale, l’Argentine disposera non sans difficultés d’une équipe de RFA accrocheuse. Maradona offrira le but de la victoire 3 à 2, à son coéquipier Jorge Burruchaga. Le « gamin en or » avait réalisé la prédiction de ses douze ans.

L’apogée et le déclin

Entre 1984 et 1991, Maradona fait les beaux jours de Naples. Même si les médias glosent sur sa forme physique et sa propension à faire la fête, le joueur multiplie les exploits sur le terrain et fait taire ses détracteurs. Il remporte la coupe UEFA en 1989. Lors de la finale de la coupe de l’UEFA, il reçoit la note de 10/10 de la part des journalistes de la Gazzetta dello Sport. Mais hors du terrain, les scandales commencent à trouver écho au sein des médias. On lui trouve un fils illégitime, on parle de ses liens avec la Camorra (mafia napolitaine). À l’été 1989, il est proche de rejoindre un OM en pleine ascension sous la férule de Bernard Tapie, avant de se voir retenu in extremis par les dirigeants napolitains.

En 1990, Maradona dispute sa troisième Coupe du monde en Italie. L’Argentine est loin de son niveau de 1986 et manque même de se faire éliminer dès le premier tour. Néanmoins, Maradona réussit à hisser l’équipe une nouvelle fois en finale. Contre le Brésil en 8ème de finale, il donne un ballon décisif à Caniggia après avoir éliminé quatre joueurs de la Seleção. En demi-finale, Maradona qualifie l’Argentine aux tirs au but face à l’Italie, dans le stade de Naples où il jouait durant la saison régulière. Beaucoup de Napolitains se rallient à sa cause et fêtent la victoire de l’Argentine et de leur star. Lors de cette finale au Stadio olimpico de Rome, l’hymne national argentin sera tellement pris à partie par les supporters italiens voulant se venger du comportement des Napolitains que les sifflets le rendront presque inaudible. Avec les mêmes acteurs que celle de la dernière édition, les Allemands remporteront cette fois le titre lors d’un match terne, conclu par un penalty d’Andreas Brehme après une faute controversée sur Rudi Völler. Maradona livrera une prestation assez transparente, bien muselé par le milieu défensif Guido Buchwald.

En 1991, il est arrêté par la police italienne après avoir été contrôlé positif à la cocaïne. Pour Maradona, c’est le début du déclin. Il purge une suspension de 15 mois mais il ne rejouera plus jamais pour Naples. Il quitte Naples en 1992 pour jouer au FC Séville, puis il retourne finir sa carrière en Argentine aux Newell’s Old Boys puis à Boca Juniors. Ces années sont dures pour Maradona, qui voit toujours sa réputation le précéder. De plus, il ne retrouve jamais le niveau qui fut le sien avant sa suspension.

Revenu en grâce pour la Coupe du monde 1994 organisée aux États-Unis, il est de nouveau sélectionné après sa suspension pour usage de stupéfiants, mais il est invité à rendre ses crampons après être contrôlé positif, à l’éphédrine cette fois. Il ne jouera que deux matches lors de ce tournoi. Il y inscrit son dernier but en équipe nationale, un but d’anthologie, d’une somptueuse frappe en pleine lucarne contre la Grèce. Ce sera aussi la dernière apparition de Maradona sous le maillot argentin.

En 1997, il fait appel brièvement à l’athlète controversé Ben Johnson pour l’aider à son entraînement. Il raccroche définitivement les crampons la même année.

Problèmes de santé

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Maradona en tant que commentateur sportif lors du huitième de finale Allemagne-Suède de la coupe du monde de football de 2006.

Depuis la fin de sa carrière, Maradona connaît des problèmes de santé dus à des excès et à sa dépendance à la cocaïne. En avril 2004, il a été victime d’un malaise cardiaque le laissant à la limite de la mort. Il subit avec succès un pontage gastrique qui lui a fait perdre quarante kilos ainsi qu’une cure de désintoxication. De nouveau en meilleure santé, Maradona anime alors une émission de variétés qui bat des records d’audience à la télévision argentine.

Le 4 novembre 2005, aux côtés du président vénézuélien Hugo Chávez, il exprime publiquement sa vive opposition au président américain George W. Bush à l’occasion de l’ouverture du quatrième sommet des Amériques.

Et pour la coupe du monde en Allemagne en 2006, il est commentateur sportif pour la chaîne de télévision espagnole Cuatro (ex-Canal+ Espagne), sauf les jours de match de l’Argentine, car il a exigé de ne pas travailler les jours de match de son équipe nationale.

Le 28 mars 2007, Maradona est hospitalisé à Buenos Aires, suite à un nouveau malaise consécutif à sa consommation excessive d’alcool, à la boulimie et à l’abus de cigares. Les médecins diagnostiquent une hépatite. Il s’en remet. Depuis, il a notamment participé en 2008 à des matchs de showbol avec l’équipe Argentine contre le Chili. Il y apparaît en forme moyenne (surpoids visible) l’obligeant à se faire remplacer régulièrement au cours des matchs.

Un film retraçant son parcours, intitulé Maradona et réalisé par le réalisateur serbe Emir Kusturica, a été présenté au Festival de Cannes en mai 2008[5]

Entraineur de l’équipe nationale d’Argentine

Le 28 octobre 2008, il est nommé sélectionneur à la tête de l’équipe d’Argentine de football en remplacement d’Alfio Basile. Et pour son premier match en tant que sélectionneur, il obtient une victoire (1-0) face à l’Écosse.

Poursuivi par les autorités financières italiennes pour un défaut de paiement, Diego Maradona voit le fisc débarquer pendant sa cure d’amaigrissement, le 17 septembre 2009. Toujours redevable de plus de 37 millions d’euros (du temps où il jouait au SSC Napoli), Diego Maradona se voit ordonner le versement de cette dette. Le fisc italien lui saisit même ses boucles d’oreilles en or pour commencer le remboursement[6].

Les débuts sont difficiles jusqu’à faire subir la plus grosse défaite de l’histoire de l’Argentine contre la Bolivie 6-1.

Très critiqué à cause des mauvaises performances de la sélection argentine, Diego Maradona s’en prend à la presse et tente de répondre aux attaques maladroitement. Le malaise grandit en Argentine où l’idole passée déçoit les supporters de par ses décisions et ses réponses tactiques déficientes. Le dimanche 10 octobre 2009, après la victoire étriquée contre le Pérou (2-1), Maradona se lâche et effectue un grand plongeon sur la pelouse trempée du stade Monumental[7]. Le 12 octobre, l’équipe argentine se qualifie finalement pour le Mondial sud-africain de 2010 après avoir gagné contre l’Uruguay sur le score de 1-0, dans le stade Centenario de Montevideo. Après le match, Maradona a insulté et humilié les journalistes argentins qui n’avaient eu de cesse d’émettre des doutes sur sa capacité à entraîner la sélection. Les autorités de la FIFA l’ont à ce propos sanctionné pour la grossièreté et la vulgarité employées.

Durant le mondial 2010 l’Argentine sort première de son groupe avec 9 points et se qualifie en quart de finale en gagnant 3 à 1 face au Mexique, mais l’équipe s’incline en quart de finale contre l’Allemagne par 4 buts à 0.

Il est écarté de ce poste au mois de Juillet 2010 pour être remplacé par Sergio Batista, alors sélectionneur des moins de 20 ans.

La légende Maradona

Culte de Diego Maradona à Naples

Maradona fut l’un des meilleurs techniciens du football. Dribbleur hors-pair capable de mystifier les meilleurs défenseurs de son époque, il pouvait compter sur un toucher de balle particulièrement fin. Sa petite taille était loin d’être un défaut car elle lui permettait de rapidement changer de direction et de le rendre quasiment insaisissable. Le but qu’il marque contre l’Angleterre en quart de finale de Coupe du monde est à ce titre très représentatif de son style. Buteur génial, capable de marquer les buts les plus improbables, il était aussi un remarquable passeur qui pouvait à l’occasion devenir un stratège.

Néanmoins, si Maradona laisse l’image d’un joueur controversé, c’est en partie dû au fait qu’il était capable du meilleur comme du pire. Capable de réaliser des gestes extraordinaires, mais aussi de sombrer dans la violence et de ne plus se contrôler, de tricher, et aussi, chose qui finalement reste comme le point noir de sa carrière, de se droguer. Toutes ces facettes expliquent pourquoi sa carrière fut à la fois brillante (coupe du monde 1986) et pathétique (suspension à la coupe du monde 1994).

Palmarès

En sélections

En club

Distinctions personnelles

(*) Wikipedia

 

http://www.dailymotion.com/video/x12zys

http://www.dailymotion.com/video/x1rbjh

Image de prévisualisation YouTube

http://www.dailymotion.com/video/x8rvj2

 

Révolution Solaire de Diego MARADONA

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Pour le 30/10/2010 à 01h57 T.U. Buenos Aires

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

 

-=-=- F I N -=-=-

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Personnalité du 29/10/2010 – Winona RYDER 29 octobre, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 10/2010,Cinéma,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

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http://www.wikinoticia.com/images/prensacorazon/prensacorazon.com.wp-content.uploads.winonarydertrek.jpg

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Winona RYDER

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Winona RYDER

née le 29 Octobre 1971 à 11h00 à Rochester – Maine – USA

Personnalité du 29/10/2010 - Winona RYDER dans 10/2010 winonaryder29101971

Winona Ryder, (*) (née Winona Laura Horowitz), est une actrice américaine d’origine russe et roumaine, née le 29 octobre 1971 dans le Minnesota (États-Unis).

Winona Ryder passe son enfance en Californie. Après avoir habité plusieurs années à San Francisco dans une communauté hippie, ses parents partent pour Petaluma où elle s’inscrit à la Petaluma High School avant d’intégrer l’American Conservatory Theatre à San Francisco.

Elle débute sa carrière très tôt, en 1986, avec Lucas de David Seltzer. Après une apparition dans Square Dance de Daniel Petrie, elle obtient son premier grand rôle avec Tim Burton dans le célèbre Beetlejuice (1988). La jeune comédienne brille dans cette comédie macabre dans laquelle elle côtoie des stars telles que Geena Davis, Michael Keaton et Alec Baldwin. Elle obtient alors un bon succès critique dans le thriller Fatal Games (1989), elle joue dans ce film aux côtés de Christian Slater et Shannen Doherty. Mais ce sont ses prestations dans Edward aux mains d’argent (toujours de Burton et c’est avant ce film que le couple Ryder/Depp se forma!) et dans la comédie Les Deux Sirènes qui permettent à la jeune comédienne de montrer l’étendue de son talent. Le couple qu’elle forme avec Johnny Depp dans le conte de fée moderne devenu culte et la nomination aux Golden Globes qu’elle décroche pour son rôle d’adolescente catholique propulsent la jeune Winona au niveau de jeune enfant prodige d’Hollywood.

La comédienne travaille alors avec les plus grands metteurs en scène et donne la réplique aux plus grands comédiens : elle tourne avec Gena Rowlands sous la direction de Jim Jarmusch dans Une nuit sur la terre (1991), prête ses traits à la tendre Mina Murray dans le Dracula (1992) de Francis Ford Coppola et joue aux côtés de Glenn Close, Meryl Streep et Jeremy Irons dans la tragédie familiale La Maison aux esprits (1993). Son talent et l’implication qu’elle met dans ses rôles lui valent de nombreuses récompenses et nominations : elle est primée aux Golden Globes en 1994 dans la catégorie Meilleur second rôle pour sa composition de jeune épouse dévouée de Daniel Day-Lewis dans le mélo de Martin Scorsese, Le Temps de l’innocence (1993). Elle est également nommée pour ce film à l’Oscar du meilleur second rôle féminin cette année là, ainsi que l’année suivante à l’Oscar de la meilleure actrice pour Les Quatre Filles du docteur March (1994), dans lequel elle s’oppose à Susan Sarandon.

Sa notoriété ne l’empêche pourtant pas de jouer dans des productions plus indépendantes comme Génération 90 (1994), première réalisation de Ben Stiller dans laquelle elle se montre attachante face à Ethan Hawke, ou encore dans Le Patchwork de la vie (1995), chronique douce-amère où elle en impose face à des actrices confirmées comme Ellen Burstyn, Anne Bancroft ou Alfre Woodard. Retrouvant Daniel Day-Lewis dans La Chasse aux sorcières (1996), elle se fait prendre le rôle de Dorothy Boyd de Jerry Maguire par Renée Zellweger. Mais cela ne l’empêche pas d’obtenir un vif succès dans le film de science-fiction Alien, la résurrection en 1998. Ses performances dans le drame Une vie volée (1999) et dans la romance Un automne à New York confortent le fait que la comédienne est à l’aise dans tous les genres.

Elle est passée devant la justice en 2002 suite à un flagrant délit de vol à l’étalage et a été condamnée à plusieurs peines de travaux d’intérêt général, ainsi qu’à un suivi psychologique.

Comédienne se faisant rare à l’écran (seulement quelques films ces dernières années comme S1m0ne), elle incarne en 2009 Amanda Grayson dans Star Trek, 11e film de la saga signé J. J. Abrams, où elle donne la réplique à Eric Bana.

Winona Ryder

 

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire de Winona RYDER

winonaryderrs28102010 dans Cinéma

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

 

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Personnalité du 28/10/2010 – Julia ROBERTS 28 octobre, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 10/2010,Cinéma,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

————————————- PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

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—————————————— 28 Octobre 2010 ——————————————

Julia ROBERTS

né le 28 Octobre 1967 à 00h16 à Atlanta – Georgie – USA

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Julia Fiona Roberts, (*) née le 28 octobre 1967 à Atlanta en Géorgie, est une actrice américaine.

Julia Roberts est née à Atlanta, en Géorgie en 1967. Après avoir assisté à la réussite de son frère Eric Roberts en tant qu’acteur, celle qui voulait devenir vétérinaire ou journaliste commence à suivre des cours d’art dramatique à l’Actors Studio. Elle perd son père à l’âge de 10 ans.

Julia Roberts fait ses premières apparitions dans des téléfilms, des spots publicitaires et des films à petits budgets (Firehouse, Satisfaction et Mystic Pizza où elle tient son premier rôle important). Elle fait ses débuts au cinéma en 1986, sous la direction de Peter Masterson, dans Un Fusil Pour L’Honneur. Elle connaît son premier succès avec Potins de femmes (comédie dramatique d’Herbert Ross, 1989). Son interprétation de Shelby Eatenton lui vaut d’être citée à l’Oscar et de remporter le Golden Globe. Elle est nommée à l’Oscar de la meilleure actrice pour la seconde fois en 1990 pour son interprétation dans Pretty Woman aux côtés de l’acteur Richard Gere. L’Affaire Pélican, dans lequel elle donne la réplique à Denzel Washington, conforte son statut de star internationale. Elle obtient finalement l’Oscar pour son rôle dans Erin Brockovich, seule contre tous.

Personnalité du 28/10/2010 - Julia ROBERTS dans 10/2010
Julia Roberts (1990)

Elle a été l’actrice la mieux payée de Hollywood de 2002 à 2005 (24 millions de dollars pour Le Sourire de Mona Lisa en 2003), avant de se faire détrôner récemment par Reese Witherspoon (29 millions de dollars pour Our family troubles en 2007).[1]

Julia Roberts a abordé des registres variés comme le cinéma fantastique avec L’Expérience interdite, le thriller avec Les Nuits avec mon ennemi, le drame avec Le Choix d’aimer, puis la superproduction Hook, de Steven Spielberg, dans laquelle elle est une malicieuse fée Clochette. Dans un registre plus sombre elle a été la servante du Docteur Jekyll dans Mary Reilly, de Stephen Frears.

Julia Roberts joue dans Le Mariage de mon meilleur ami en 1997 en compagnie de Cameron Diaz et Ruppert Everett, tombe sous le charme de Hugh Grant dans Coup de foudre à Notting Hill en 1999 et partage une nouvelle fois l’affiche avec Richard Gere dans Just married (ou presque).

En 2000, Steven Sodenbergh permet à l’actrice de remporter un oscar d’interprétation grâce au film Erin Brockovich, seule contre tous. Elle jouera dans Ocean’s Eleven, du même réalisateur, en 2001, aux côtés de George Clooney, Brad Pitt et Matt Damon. En 2003, elle est à l’affiche du Le Sourire de Mona Lisa, aux côtés de Kirsten Dunst.

Mariée depuis 2002 à Daniel Moder, un caméraman qu’elle a rencontré en 2000, elle a eu trois enfants : les faux-jumeaux Phinnaeus Walter et Hazel Patricia nés le 28 novembre 2004, ainsi que Henry Daniel né le 18 juin 2007. Le 18 décembre 2009, une rumeur annonce qu’elle attendrait son quatrième enfant pour l’été prochain. Mais, l’actrice finit par démentir cette rumeur en confirmant qu’elle et son mari s’arrêteront à trois enfants et n’iront pas au-delà. Elle est la tante de l’actrice Emma Roberts.

(*) Wikipedia

 

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Julia ROBERTS avec une démarche sexy

 

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La sexy Julia ROBERTS dans une scène mythique en topless

Révolution Solaire de Julia ROBERTS

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Pour le 28/10/2010 à 01h57 T.U. Atlanta – Georgie

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

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Personnalité du 27/10/2010 – Joey STARR 27 octobre, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 10/2010,Chanteur,Personnalités du jour , 1 commentaire

————————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ————————————

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JoeyStarr-Passe-passe.JPG

Joeystarr à l’avant-première de Passe-passe diffusée à l’UGC Ciné Cité Les Halles, à Paris, le 15 avril 2008.

—————————————— 27 Octobre 2010 ——————————————

Joey STARR

né le 27 Octobre 1967 à Paris – FRANCE

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Joey Starr[1], de son vrai nom Didier Morville,(*) est un rappeur français d’origine martiniquaise, un acteur et un compositeur, né le 27 octobre 1967 à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis, France. Il possède plusieurs autres surnoms qu’il s’est attribués dans ses chansons : « Jaguarr Gorgone », « Double R », « L’Expert de la Maison Mère », « le BOSS » ou « La grosse caisse » (sa voix grave et éraillée appuie le flow des graves, par comparaison avec Kool Shen, la « caisse-claire » qui a un timbre plus haut)[2].

Joey Starr, en duo avec Kool Shen, a fait partie du groupe Suprême NTM, qui a marqué l’histoire du rap et du rap hardcore français durant les années 1990, arrêté en 1998 puis reformé dix ans plus tard en 2008. Personnage ambivalent, rappeur à la personnalité instable, parfois violente, Joey le Bad Boy est devenu une figure connue du grand public au fil de ses démêlés avec la justice. Malgré cela, son manager Sébastien Farran lui reconnaît une qualité première, celle de l’authenticité qui se reflète dans ses textes : Joey la Starr est un personnage entier[3].

Enfance et formation (1967–1988)

Joey Starr a connu une jeunesse difficile, dominé par un père violent, ultra-autoritaire et incapable d’affection, qui l’expulsera du domicile familial à sa majorité, en 1985. Tout jeune encore, il est retiré arbitrairement de sa mère dès l’âge de cinq ans (il ne la reverra que dix-huit ans plus tard), frappé et harcelé par un père aigri de son passé. Un jour, son père tue violemment (par deux coups de planches) l’animal préféré du petit Didier, un lapin, le met dans une casserole, puis le lui fait manger[4]. De lui, il dira plus tard à la sortie de sa biographie : « Il a des circonstances atténuantes. Aux Antilles, il a dû se battre pour aller à l’école. On lui demandait de ramener de l’argent à la maison, pas des devoirs. Avec moi, pas de dialogue, il avait viré ma mère »[5].

Vivant dans un deux-pièces de la Cité Allende de Saint-Denis, elle-même classée en ZUS du fait de la pauvreté des ménages qui le composent[6], son père le rudoie régulièrement depuis des années : « T’arriveras à rien, t’es qu’une merde ». Forcément, cela en devient une doctrine pour Joey. Plus tard, il s’imagine comme le personnage de Tony Baretta « Flic et gangster. Drogué dans une chambre de bonne ». Pourtant, il sait lire et écrire malgré les fautes d’orthographe. Il aime bien l’explication de texte et la rédaction : bref, raconter une histoire… Joey Starr, Entre l’âge de huit et quinze ans, il passe ses vacances dans sa famille des Antilles où il s’ennuie le plus clair de son temps, ne parlant pas créole. Dès l’âge de douze ans, il devient voleur et décroche scolairement pour redoubler sa sixième et sa cinquième. Il ne dépassera jamais la classe de troisième et aboutit alors au pensionnat privé de Clamart puis de Joinville pour un temps. Son premier contact avec les drogues a lieu avec la colle à rustine, puis avec son premier joint, en 1980. Il écoute alors de la musique funk, jazz rock et danse dans la cité, faute de pouvoir entrer en boîte de nuit.

En 1985, il effectue son service militaire en Allemagne à Baden-Baden, plus précisément dans la garnison de Saint-Wendel, où il passe « dix-neuf mois d’enfer » et se retrouve plusieurs fois en cellule[7]. Il en retire un sentiment de révolte que l’on peut lire dans les paroles de Quelle gratitude de l’album Authentik[8]. De 1985 à presque 1987, durant un an et demi, il est alors « sans domicile fixe » et à l’âge de dix-neuf ans, ayant quitté son père définitivement, il passe son temps dans les couloirs du métro et dans les catacombes. Il évoque alors la violence et la découverte des drogues dures qui ont marqué cette période, et selon ses termes : « prend tout ce qui traîne »[9]. Heureusement cela ne dure pas, c’est pour lui l’heure de la révélation du hip-hop et de l’Electric Boogie : « la danse est arrivée et ma vie a changé ».

Les années NTM (1989 – 2001)

Suprême NTM.

C’est à l’âge de seize ans, en 1983, que Joey fait, par l’intermédiaire de son meilleur pote du moment, la rencontre avec un type qui habite la résidence d’à côté de la cité : Bruno Lopes qui ne s’appelle pas encore Kool Shen. Il possède un poste radio de type boom box « mortel » qui intéresse Joey. Mais c’est durant cet été là, durant le mois de juillet, avec son nouvel ami et d’autres, qu’il voit évoluer sur le parvis du Trocadéro des américains break danceurs qui lui offrent sa première vocation : danseur de Hip Hop ou smurfeur. Ou comment sublimer sa révolte ou sa rage de survivre au travers de la danse. Bruno dénichera finalement un grand bout de linoléum pour breaker avec Joey et faire des prestations publiques.

Plus tard, il devient graffeur et impose partout au sein de Paris, sa marque : NTM. Avant de se consacrer au rap, les deux compères font une rencontre décisive avec Johnny Go, premier producteur d’un disque maxi-tour français de rap, qui pique l’égo de Joey (et celui de Bruno au passage) en lui confiant « le rap est réservé à une élite ». Dès lors, il compose avec Bruno ses premiers textes, pour aboutir à des premiers concerts dans des MJC, où leurs premiers fans faisaient partie de leur entourage de quartier.

En 1988, après plusieurs essais de noms successifs dont 93 NTM, le groupe NTM est créé avec Kool Shen. Lors de la sortie du premier titre en 1989, Joey ne pourra pas encaisser son premier chèque, faute de banque et d’adresse fixe. Pour lui, NTM n’est pas « une joie de vivre mais une joie de survivre à travers un paysage super gris ». Après quatre albums réalisés en studio, de nombreux singles, Lives, remix, plus de cinq cent concerts à mouiller le maillot et une reconnaissance du public, le groupe se dissout durant les années 19982001. Cela est vécu comme une véritable déchirure pour Joey. Pour lui, c’est pire qu’une séparation de couple : « On a vécu une aventure ensemble. Tu étais ma famille ». Dix ans plus tard, le 13 mars 2008, il décide d’un commun accord avec Kool Shen, de le reformer pour une série de concerts à Bercy et une tournée nationale.

Le label B.O.S.S. (1999 – 2007)

B.O.S.S..

Personnalité du 27/10/2010 - Joey STARR dans 10/2010 220px-Sigle_B.O.S.S.

Le logo B.O.S.S.

Joey se consacre dès lors à son label respectif créé en 1998 : B.O.S.S. ou Boss Of Scandalz Strategyz, avec DJ Spank, DJ Naughty J, DJ James et Terror Seb, surnom donné à son manager. Pour Kool Shen, ce sera un autre label : IV My People. Dès lors, les deux rappeurs ne se parlent plus. Une poignée de main serrée sans un mot scellera la fin de l’amitié, lors de l’enterrement de Lady V, l’ancienne compagne de Kool Shen.

Avec cette boîte de production, il sort dans les années 1999, 2000 et 2004, des maxis (singles vinyles) et trois compilations, qui regroupent une quinzaine de rappeurs au sein de son label, comme Lord Kossity et Sniper qui quitteront assez rapidement le groupe pour voler de leurs propres ailes. Un disque DVD sort également : « Who’s The B.O.S.S. », qui suit en vidéo toutes les pérégrinations du collectif en tournée et en studio.

Joey, avec le concours de DJ Spank a produit par ailleurs en 2006, d’autres artistes : l’album d’Iron Sy (Irony), ainsi que le single de Nathy (Jump Up), et un album de D. Dy. Finalement, en 2007 le label se restreint après le départ de Naja et de la Vip-R. DJ Spank le quitte alors à son tour pour animer en direct de New York, l’émission de Radio FBI Show, qui passe sur Skyrock. Pour entériner la fin du label, le groupe allemand Hugo Boss fait interdire l’utilisation de la marque.

Les émissions sur Skyrock (1999 – 2004)

Durant cinq saisons, de 1999 à 2004, Joey et ses DJs du B.O.S.S. ont leur propre émission de radio sur Skyrock (Sky.B.O.S.S.), à l’antenne deux fois par semaine les 3 premières années (le jeudi à minuit et le samedi à 20 heures), puis une fois par semaine la dernière année. Chaque émission commençait par la phrase choc « Jeudi, jour de Sodomie » ou « Samedi, mets ta femme à l’abri ». Dès la première émission, les responsables de Skyrock sont emballés et offrent l’antenne libre jusqu’à six heures du matin. L’émission offrira à cette radio ses plus belles audiences depuis sa création.

Sky.B.O.S.S. permettait d’entendre des titres venus tout droit des USA et de la Jamaïque, mais également de découvrir de jeunes rappeurs français non médiatisés qui venaient présenter leurs albums et montrer l’étendue de leur talent en posant des freestyles de qualité : Joey recevait de nombreuses mixtapes qu’il triait sur le volet. Condition voulue par Joey, l’antenne était tenue plusieurs heures par nuit depuis la cave de sa maison de banlieue, un pavillon de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. De nombreux rappeurs venus de toute la France s’invitaient chez lui, voire débordaient dans la rue d’à côté quand il n’y avait plus de place, témoignant du succès de l’émission.

Période d’engagements (2005 – 2007)

 

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Joeystarr au festival d’Art Rock de 2007, à Saint-Brieuc.

Mai 2005, Joeystarr co-fonde le collectif Devoirs de Mémoires avec Leïla Dixmier qui préside l’association. Elle deviendra sa compagne dont il aura deux enfants avant de se séparer d’elle, suite à violences conjugales. Avec le collectif, il participe avec Jamel Debbouze et Jean-Pierre Bacri à une campagne visant à inciter les jeunes des cités à s’inscrire sur les listes électorales, durant la journée du 20 décembre 2005[10],[11]. Toutefois, ses multiples démêlés avec la justice tendent à le discréditer sur le terrain politique. Il lui est aussi souvent reproché de parler de la jeunesse alors qu’il est âgé maintenant de 40 ans. Aussi l’engagement anti-raciste et à l’extrême gauche de Joey Starr lui vaut des déboires avec des supporters du Paris Saint Germain, son club de coeur, puisque le 13 septembre 2006 des supporters du Kop de Boulogne lui crachent dessus, cassent sa voiture et l’obligent à fuir le Parc des Princes[12].

Joeystarr critique en 2005, la proposition de loi de licence globale pour les sites de Peer to Peer.

En 2006, Joey réunit sur une compilation My Playlist: By Joeystarr publiée chez Wagram music, 18 titres parmi ses préférés : des Beastie Boys au funk, de KRS-One à la soul en passant par IAM. Il co-écrit par ailleurs, avec Philippe Manœuvre une biographie, qui sera publiée en mai 2006 : Mauvaise réputation. Pour lui, l’écrivain Antonin Artaud était un génie caustique, illuminé, inventif, dont il admire les écrits de Van Gogh, le suicidé de la société au point de se réapproprier une édition originale[13].

Le 16 octobre 2006, Joeystarr sort son premier album solo intitulé Gare Au Jaguarr (Jive/Epic) et pour la promotion joue avec David Gitlis et Johnathan Gitlis du groupe Enhancer qui ont participé au titre J’arrive sous leur entité de compositeur Le son des Anges. En plus de titres originaux, il y reprend Gare au gorille de Georges Brassens, ainsi que la chanson Le Métèque de Georges Moustaki. Le premier single est : Pose ton gun II dont le clip montre une partie de Chat perché avec la police. Le deuxième single est : Métèque, qui reprend une partie du refrain de la chanson Le métèque de Georges Moustaki, le clip met en scène Joeystarr qui adopte un jeu de scène « de style Jacques Brel ».

La chanson « Sarkozy », où le rappeur s’adresse au futur président de la république, Nicolas Sarkozy avec le leitmotiv : « Tiens ta femme et tu tiendras la France », ne figure pas sur l’album mais circule librement sur le net. Joeystarr fera alors une tournée en France pour finir le 17 et 18 février 2007 a l’olympia de Paris. Le Jaguarr s’est accompagné d’artistes pour quelques duos sur son disque : Dadoo (qui produit aussi plus de la moitié de l’album), Fat Cap, Nathy. Finalement, à cause de sa reprise de Gare au gorille, il est accusé de plagiat par la détentrice des droits du titre. Son album est alors retiré des ventes deux semaines après sa sortie. Une nouvelle édition a donc été élaborée et mise sur le marché.

Depuis 2006, il a aussi abandonné son bridge en or, ce qui a adoucit son portrait, sa représentation physique et ce qui était une marque de distinction et de discussion parmi les fans, qui était associé à son caractère[14].

Il est passé à la saison 6 de la Star Academy le 15 décembre 2006 chantant le Métèque (une reprise de la célèbre chanson Le Métèque de Georges Moustaki) avec Dominique et laisse pas trainer ton fils avec Marina.

Engagé politiquement à l’extrême gauche, il est ami avec Olivier Besancenot[15]. Le 31 mai 2007, il soutient avec le porte-parole de la LCR, seize familles de sans-logis qui campent à Poissy pour réclamer la réquisition de logements inoccupés. Joeystarr a estimé que cette visite « faisait partie de son rôle de citoyen. Quand on ne se préoccupe pas des autres, ça finit toujours par nous retomber dessus. Je suis là pour apporter mon soutien à des gens que l’on traite comme des délinquants », a-t-il expliqué à l’AFP[16].

La reformation ou le retour du Suprêmes NTM (2008)

Le 13 mars 2008, il fait l’annonce avec Kool Shen de la reformation de leur groupe Suprême NTM qui a marqué le rap français, pour une série de concerts à Bercy. Devant le succès des premières réservations — les 75 000 places des cinq soirées à Bercy : 18, 19, 20, 22 et 23 septembre 2008, se sont vendues en quelques heures[17], les trois premières dates affichent « complet »[18] — une tournée nationale est montée avec des concerts en Belgique et Suisse. Le 23 juin 2008, un simple « tour de chauffe » avant Bercy : un concert privé à l’Olympia. Finalement, la tournée nationale est un succès et remporte même une nomination aux Victoires de la musique 2009, dans la catégorie « meilleur spectacle musical »[19]. Il s’entoure de son ami l’ex champion de kick boxing Fabrice Allouche préparateur physique talentueux pour le coacher physiquement pour son retour sur scène avec NTM.

Acteur

Vie personnelle

Il a vécu en couple avec l’actrice Béatrice Dalle pendant une dizaine d’années ; ils ont d’ailleurs fait ensemble ou séparément quelques apparitions remarquées dans l’émission de Thierry Ardisson, « Tout le monde en parle ». Béatrice Dalle épousera finalement un détenu en 2005. D’elle, il déclarera : « Cela a été un honneur de la rencontrer. Ensemble, on a fait les quatre cents coups. »

Entre 1994 et 1999, il aurait eu une relation avec Jennifer Galin, ancienne mannequin antillaise, ils se connaissaient depuis quinze ans avant d’être ensemble : une relation violente faite « d’enfermement hystérique, de comportements sado-maso », selon l’avocat du procès qui aura lieu plus tard, qui se terminera par une tentative de suicide de la part des deux parties, et un procès tumultueux avec accusation de coups et blessures volontaires sur son ex-compagne, appuyé par plusieurs certificats médicaux. Une expertise psychiatrique ne décèlera aucune pathologie mentale chez Joey qui selon le psychiatre, « trouve via la musique un moyen de se dégager de la violence qu’il porte en lui »[20].

Joeystarr a aujourd’hui deux fils : Matisse (7 septembre 2005) et Kalil (5 octobre 2007), de Leïla Dixmier, ancienne photographe de mode, graphiste et journaliste dans le monde du hip-hop, et présidente du collectif Devoirs de Mémoires. Malgré sa déclaration dans sa biographie : « Mon fils m’a conscientisé et responsabilisé […] L’anarchie ne m’intéresse pas du tout, et pourtant je reste un électron libre. Je n’aime pas les règles, mais je suis obligé de faire avec »[21], ils finissent par se séparer en 2008 et Joey est condamné en 2009 à une peine de prison après des violences conjugales.

Casier judiciaire

Joeystarr a connu plusieurs démêlés judiciaires pour violences ou incitation à la violence.

 

(*) Wikipedia

http://www.dailymotion.com/video/xdccpw

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Clash entre Jamel Debbouze, Joey Starr & Laurent Baffie dans l’emission « Tout le monde en parle » chez Thierry Ardisson :

En présence de Laurent BAFFIE, Muriel ROBIN, Juliette BINOCHE, Rie RASMUSSEN et Joey STARR, Jamel DEBBOUZE répond à l’interview « Anti portrait chinois » de Thierry ARDISSON. Pendant l’interview, Jamel et Laurent BAFFIE font une bataille d’eau…

 

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Pas de Révolution Solaire pour Joey STARR

(Heure de naissance inconnue.)

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Personnalité du 26/10/2010 – Hillary CLINTON 26 octobre, 2010

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————————————- PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

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Il était une fois Hillary Clinton

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Hillary Clinton se rallie au tandem OBAMA/BIDEN dans l’Ohio

Hillary Clinton rallies for Obama/Biden ticket in Ohio

http://www.come4news.com/images/stories/Divers/barack-obama-hillary-clinton_18.jpg

http://www.judiciaryreport.com/images/Barack-Obama-and-Hillary-Clinton.jpg

Hillary Clinton, secrétaire d’Etat d’Obama
http://www.hillaryclinton.com/

—————————————— 26 Octobre 2010 ——————————————

Hillary CLINTON

né le 26 Octobre 1947 à 20h00 à Chicago – Illinois – USA

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Hillary Diane Rodham Clinton, (*) née le 26 octobre 1947 à Chicago (Illinois), est une femme politique américaine. Elle est actuellement la secrétaire d’État des États-Unis, au sein de l’administration du quarante-quatrième président des États-Unis, Barack Obama. De 2001 à 2009, elle était sénatrice démocrate de l’État de New York. Elle fut également la première dame des États-Unis d’Amérique de 1993 à 2001 en tant qu’épouse du quarante-deuxième président, Bill Clinton.

Elle est choisie cinq fois par le Time pour figurer sur la liste des cent personnes les plus influentes au monde[1]. En 2008, Forbes la classe au vingt-huitième rang de la liste des femmes les plus puissantes du monde.

Enfance et études

Enfance

Hillary Diane Rodham est née le 26 octobre 1947 à Chicago, dans l’Illinois. Elle est la fille aînée de Hugh Rodham et de Dorothy Howell, et a deux frères, Hugh et Tony. Son père était un républicain conservateur et sa mère était démocrate. Son prénom inédit est dû à l’admiration que vouent ses parents à Sir Edmund Hillary, l’alpiniste néo-zélandais[2].

Elle grandit à Park Ridge, dans la banlieue de Chicago. Sportive, méthodiste fervente, elle est une élève assidue, ce qui la conduit à être élue au conseil de classe. Ses parents l’encouragent par ailleurs à étudier sérieusement afin de réussir et de choisir la carrière qui l’intéresse. En 1962, Don Jones, son pasteur méthodiste, l’éveille au mouvement des droits civiques [3] et lui offre l’occasion de voir Martin Luther King Jr lors d’un discours à Chicago.

Études et premiers engagements politiques

En 1964, à dix-sept ans elle s’investit dans la campagne présidentielle du sénateur républicain de l’Arizona, Barry Goldwater [4]. Après le lycée, elle entre à la prestigieuse université féminine de Wellesley où, à nouveau, elle représente ses condisciples au conseil d’établissement et préside le mouvement des Jeunes Républicains du collège. Cependant, de plus en plus opposée à la guerre du Vietnam et marquée par la lutte pour les droits civiques, elle rallie d’abord Eugene McCarthy, le candidat anti-guerre lors des élections primaires à l’élection présidentielle de 1968, puis participe à la campagne du républicain Nelson Rockefeller. Les liens sont définitivement rompus avec les républicains quand ceux-ci désignent Richard Nixon pour les représenter.

À la fin de ses études, Hillary Rodham consacre sa thèse au sociologue américain Saul Alinsky, intitulée Une analyse du modèle Alinsky[5]. Lors de la remise des diplômes, elle prononce un discours où elle s’en prend à l’administration Nixon, dénonçant la guerre du Vietnam et les « pesanteurs hypocrites héritées des années 50 » [6]

En 1969, Hillary Rodham intègre la prestigieuse Yale Law School, où elle partage sa chambre avec la future avocate Marian Wright Edelman et Janet Hill, la future mère du joueur de basket-ball (Grant Hill). Elle rentre aux comités éditoriaux de la Yale Law Review et de Social Action et s’investit dans les quartiers déshérités de New Haven.

En 1971, elle effectue un stage au cabinet d’avocats Walker-Treuhaft et Burnstein, célèbres pour avoir défendu des activistes communistes et des Black Panthers [7]. Elle a déjà fait l’objet d’un article du magazine Life sous le titre « la nouvelle vague » et pour lequel elle a été photographiée.

C’est à Yale qu’elle rencontre son futur époux Bill Clinton. Il aime à rappeler leur première rencontre : il l’observait avec insistance dans la très austère bibliothèque de Yale quand elle vint et lui dit « Si tu dois continuer à me fixer ainsi, et moi à en faire autant, nous ferions mieux de nous présenter. Je m’appelle Hillary Rodham ». Avec Bill Clinton, elle participa à la campagne présidentielle de George McGovern, en 1972, finalement battu par Richard Nixon.

À sa sortie de Yale, Hillary Rodham devient une avocate brillante, conseillant le Fonds de défense des enfants de Cambridge avant de rejoindre l’équipe de juristes qui conseillait la commission judiciaire (Judiciary Committee) des représentants lors de la procédure d’impeachment du président Richard Nixon dans l’affaire du Watergate.

Elle déménage en Arkansas pour suivre Bill Clinton qui commence sa carrière politique à Little Rock. Ils se marient en 1975 et ont une fille, Chelsea Clinton, en 1980. Hillary Clinton devient professeure à l’école de droit de l’université de l’Arkansas. Elle fait alors la connaissance de Vince Foster qui est responsable du comité de l’association des avocats de l’Arkansas, lequel gère l’assistance juridique. Foster travaille ainsi avec Hillary Rodham Clinton, avocate stagiaire chargée de l’aide juridique[8]. Foster favorise l’entrée de Hillary Rodham Clinton au « cabinet juridique Rose », où elle devient peu de temps après, la première femme associée[8]. Foster et son collègue, Webster Hubbell, contribuent à surmonter la réticence des autres associés à embaucher une femme[9]. En 1978, le président Jimmy Carter la nomme au conseil de la Legal Services Corporation, alors que Bill Clinton devient gouverneur de l’État de l’Arkansas.

Première dame de l’Arkansas

Personnalité du 26/10/2010 - Hillary CLINTON dans 10/2010 180px-Hillary_Clinton_1992

Hillary Clinton en 1992

Hillary Clinton reste Première Dame de l’Arkansas durant douze ans. Elle préside le comité des programmes de l’enseignement de l’État, l’Arkansas Educational Standards Committee, cofonde l’association de soutien des enfants et familles de l’Arkansas, et est aussi membre des comités directeurs des hôpitaux pour enfants, Arkansas Children’s Hospital, des services légaux et du fond de défense légal des enfants, Children’s Defense Fund. À cette époque, elle est aussi membre des comités exécutifs de plusieurs compagnies dont la chaîne de supermarché Wal-Mart.

À partir de 1995, Hillary Clinton écrit une rubrique hebdomadaire[10] intitulée Talking It Over (« Parlons-en ») dont les sujets sont en rapport avec son expérience de Première dame de l’Arkansas, ses observations sur les femmes ou bien les enfants et les familles qu’elle rencontre de par le monde.

Première dame des États-Unis

200px-Clinton_family dans Personnalités du jour

La famille Clinton

Lorsque son époux est élu à la Maison Blanche en 1992, Hillary Clinton devient la première dame des États-Unis et probablement, parmi celles-ci, la plus impliquée dans la vie politique fédérale. Le couple Clinton est aussi le premier couple présidentiel issu du baby-boom. Clinton nomme son épouse dans le groupe de conseillers de la Maison Blanche chargés de réfléchir aux réformes du système de santé. Le groupe de travail adopte un plan de réforme compliqué qui n’arrive d’ailleurs jamais devant les instances législatives et est définitivement abandonné en septembre 1994.

Comme son époux, elle devient l’objet d’enquêtes judiciaires mais aucune d’entre elles n’aboutit à une condamnation criminelle. Ainsi, il lui est reproché son obstruction dans l’enquête sur la mort du conseiller présidentiel Vince Foster. Une autre affaire hante également sa carrière politique : le scandale Whitewater. Hillary Clinton est accusée d’avoir utilisé des informations obtenues dans le cadre de son cabinet d’avocats à Little Rock, afin de s’enrichir personnellement par l’intermédiaire d’amis, en achetant des terrains sur les rives de la rivière Whitewater dans l’Arkansas. Elle a dû déposer sous serment, dans le cadre de cette affaire, devant la Justice le 26 janvier 1996.

Lors de l’affaire Monica Lewinsky, Hillary Clinton a une attitude invariable à l’égard de son mari : elle le soutient dans ses dénégations, parlant d’une « vaste conspiration de droite », ceci même après la confirmation des rapports extra-conjugaux de son mari.

Pour beaucoup de républicains, son nom fut prononcé avec le même mépris que celui d’un Ted Kennedy : celui d’une libérale, gauchiste, progressiste, ayant fait des études dans les grandes universités de l’Ivy League. Ils lui reprochent d’être sortie du rôle de Première Dame réservée, d’influer sur les questions politiques notamment celles de la réforme du système de santé. Certains affirment même que son mariage n’était qu’une alliance politique entre deux jeunes gens brillants et ambitieux, scellée au plus profond du rayon « juridique » de la bibliothèque de Yale. D’autres y voient un mariage comme un autre d’où les désaccords et brouilles sont soigneusement cachés à l’extérieur pour ne pas nuire aux ambitions des deux époux. Ils lui reprochent aussi son activisme pro-avortement[11]. Pourtant, depuis 2003, elle est membre du groupe chrétien traditionaliste The Family (La Famille), dirigé par Douglas Coe, dont font également partie des sénateurs connus pour leurs positions conservatrices et anti-avortement tels que Tom Coburn, George Allen ou Rick Santorum [12].

Hillary Clinton obtient de nombreux soutiens en raison de sa défense incessante du droit des femmes à travers le monde et de son engagement pour les enfants. Elle défend toujours son projet d’extension du régime d’assurance maladie, les campagnes de vaccinations obligatoires pour les enfants et une sensibilisation plus forte de la population aux problèmes de santé. Elle travaille aussi sur d’autres projets moins renommés tels le CHIP, Children’s Health Insurance Program ou Programme d’Assurance Maladie pour les Enfants, et un financement pour le dépistage du cancer du sein.

Sénatrice de l’État de New York

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Hillary Clinton prêtant serment au Capitole dans la chambre de l’ancien Sénat en tant que sénatrice de New York le 3 janvier 2001 devant le vice-président de son mari Al Gore, accompagnée de son mari tenant la Bible et de sa fille Chelsea.

Après quelques problèmes légaux liés à son « parachutage » dans l’État de New York, notamment pour y obtenir une adresse, et sous le feu des médias des États-Unis ainsi que de la presse mondiale, Hillary Clinton se présente pour le siège de sénatrice de New York aux élections de 2000, l’autre siège de sénateur, tenu par le démocrate Charles Schumer n’étant pas à pourvoir lors de cette élection. Afin de contrer son image de libérale, au sens américain du terme, c’est-à-dire de gauche, elle tint à faire campagne dans le Nord de l’État, région traditionnellement républicaine.

Le populaire Rudolph Giuliani, maire républicain de la ville de New York, est pressenti pour se présenter face à elle, mais il en est empêché pour des raisons de santé (Rudolph Giuliani souffrant d’un cancer de la prostate). Son adversaire est alors le jeune Rick Lazio, représentant républicain de Long Island au Congrès fédéral. Malgré une campagne intense du Parti républicain, afin de faire échouer un symbole des « années Clinton », elle est élue avec 56% des voix le 7 novembre 2000. Bien que battu, Lazio obtient lors de cette élection le meilleur résultat d’un candidat républicain dans l’État de New York depuis de nombreuses années.

En gagnant son siège, elle devient la première Première dame des États-Unis à être élue à un poste officiel et la première femme, élue sénatrice de l’État. Elle est investie au Sénat par le vice-président de son mari, Al Gore.

Lors des élections de mi-mandat du président George W. Bush, le 7 novembre 2006, Hillary Clinton est réélue, avec plus de 68 % des suffrages.

Une ambition présidentielle

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Hillary Clinton, le 13 avril 2006.

Alors que depuis plusieurs années, de nombreuses rumeurs font état de sa volonté de se présenter à la présidence des États-Unis, Hillary Clinton le confirme officiellement sur son site Internet le 20 janvier 2007[13]. Elle annonce de suite la constitution d’un comité exploratoire de candidature, premier pas traditionnel dans la course à l’investiture.

Elle est déjà considérée par beaucoup d’analystes politiques comme une des femmes politiques les plus brillantes de toute l’histoire des États-Unis. Elle bénéficie d’autre part d’une très grande habitude de la scène politique et les électeurs la connaissent déjà. Cet argument est à double tranchant car les républicains en ont fait leur cible prioritaire et un parangon honni des libéraux. Avec cette étiquette de « gauchiste », elle avance avec une large cible dans le dos. Malgré des rumeurs dans la presse et quelques hésitations personnelles, Hillary Clinton ne se présente pas en 2004 contre George W. Bush, lors de l’élection présidentielle.

Depuis son élection au poste sénatrice, Hillary Clinton entreprend de gommer son image de libérale invétérée pour se repositionner au centre. Après avoir activement soutenu les opérations militaires en Afghanistan et la guerre d’Irak, elle s’exprime également sur des thèmes comme l’IVG, qu’elle souhaite maintenant pouvoir restreindre, la peine de mort qu’elle a toujours soutenue ou l’immigration clandestine. Bien que l’analyse de ses votes au Sénat la place bien à l’aile gauche du Parti démocrate, les derniers sondages montrent que sa nouvelle image, plus consensuelle rencontre un certain écho dans l’Amérique profonde qu’elle a entrepris de séduire depuis la réélection de George W. Bush en novembre 2004.

Mais pour être candidate en 2008, Hillary Clinton a fort à faire : Barack Obama, John Edwards, Joe Biden, Christopher Dodd, Dennis Kucinich et Bill Richardson sont également rentrés dans la course à l’investiture démocrate, d’autres candidats s’étant déjà retirés de la course, dont Tom Vilsack et Evan Bayh. Certains analystes ont souligné, après l’échec de John Kerry à l’élection présidentielle, le 2 novembre 2004, que cette défaite ouvrirait une sorte de « boulevard » électoral pour Hillary Clinton dans le camp démocrate, en vue de l’élection présidentielle de 2008. Cette analyse n’était toutefois pas unanimement partagée, d’autres commentateurs, notamment dans le camp démocrate, se plaisant à souligner que la résistance des « idées républicaines » semble témoigner d’un certain rejet, par l’électorat populaire, d’un modèle de candidature démocrate associant un politicien de la côte Est, généralement issu d’un milieu aisé, avec un politicien du Sud ou du Middle West, généralement d’extraction plus modeste, ou inversement. Ces derniers commentateurs affirment en outre que, dans leur optique, le Parti démocrate devrait privilégier pour 2008 une candidature « chaleureuse » et « charismatique », qualités que n’auraient pas possédées les deux derniers candidats, Al Gore et John Kerry, et qui manqueraient également à Hillary Rodham Clinton.

Selon plusieurs sondages réalisés en 2005, Hillary Clinton emporterait l’État de New York lors de l’élection présidentielle sauf au cas où elle serait opposée au républicain Rudolph Giuliani, l’ancien maire de la ville de New York. Selon un sondage du Siena Research Institute du 20 octobre 2005, Rudolph Giuliani obtiendrait le vote de 48 % des électeurs new yorkais contre 43 % à Hillary Clinton. Selon un autre sondage téléphonique de Strategic Vision, basé sur un échantillon de mille-deux-cents personnes, réalisé du 2 au 4 décembre 2005, 33 % seulement des habitants de l’État de New York déclareraient souhaiter sa candidature à l’élection présidentielle de 2008, contre 62 % pour Rudolph Giuliani. Le Financial Times magazine, celui même qui avait prédit la victoire de Nicolas Sarkozy en France en 2007, prédit qu’elle sera assurément, en janvier 2009, la première présidente des États-Unis d’Amérique.

Primaires présidentielles du parti démocrate de 2008

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Hillary Clinton en campagne en février 2008.

La campagne à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle commence traditionnellement par le caucus de l’Iowa, le 3 janvier 2008. Contre toute attente, Hillary Clinton arrive alors en troisième position (29%) derrière John Edwards (30%) et Barack Obama (38%).[14]

Lors de la primaire de l’État du New Hampshire, alors que l’ensemble des sondages la donne – jusqu’au matin même du vote – largement perdante, elle remporta le scrutin, avec trois points d’avance sur Barack Obama (39 % des suffrages contre 36 % à Obama). Dans le même temps, elle devient la deuxième femme à gagner une primaire aux États-Unis après Shirley Chisholm en 1972. Elle s’impose ensuite sans gloire dans la primaire du Michigan, boycotté par Obama et Edwards et dont les résultats ne furent pas reconnus par le comité national démocrate.

Elle obtient le plus grand nombre de voix dans la primaire du Nevada avec 50,77% des voix contre 45,12% à Barack Obama, mais moins de délégués pour la convention que son adversaire. Lors du débat précédant les primaires de Caroline du Sud, elle accuse son principal rival d’avoir accepté de l’argent d’un homme d’affaires soupçonné de fraudes. Barack Obama lui rétorque qu’elle était une « avocate d’affaires siégeant au conseil d’administration de Wal-Mart » et l’accuse, elle et Bill Clinton, de déformer systématiquement ses propos notamment sur l’influence qu’aurait eu sur lui l’ancien président républicain Ronald Reagan [15]. Distancée dans l’électorat afro-américain qui assure la victoire d’Obama en Caroline du Sud, elle remporte la primaire de Floride, elle-aussi non comptée pour le résultat final.

Les élections du Super Tuesday du 5 février 2008 dans le camp démocrate n’arrivent pas à la départager de Barack Obama. Elle gagne dans huit États sur vingt-deux et notamment dans les États très peuplés, donc avec beaucoup de délégués, comme New York ou la Californie. Elle subit ensuite onze défaites successives, certaines cinglantes, face à Barack Obama, avant de remporter, le 4 mars, les primaires démocrates de l’Ohio et du Rhode Island. Au Texas elle obtient moins de délégués que Barack Obama, en raison du système mixte du qui y est en vigueur : elle perd le caucus mais gagna les primaires. Le 22 avril 2008, elle remporte la primaire de Pennsylvanie qui lui permet de se maintenir dans la course à l’investiture démocrate.

Au mois de mai, Hillary Clinton a désormais une chance quasi-nulle de battre Barack Obama en nombre de délégués élus. Malgré les appels à son abandon de la course à l’investiture démocrate, elle se maintient, en comptant notamment sur un faux-pas de son concurrent avant le 3 juin : c’est elle qui en fera un, le 23 mai, par une allusion maladroite à un éventuel assassinat du sénateur de l’Illinois[16] ou sur la prise en compte par le parti des primaires controversées du Michigan et de la Floride. Or, sur ce dernier point, les cadres du parti démocrate décident finalement de n’accorder qu’une demi-voix aux délégués issus de ces deux primaires, ce qui empêche Hillary Clinton de combler significativement son retard sur Barack Obama (31 mai)[17]. Sa défaite étant devenue inéluctable depuis le 3 juin, Clinton annonça officiellement le 7 juin son ralliement à la candidature de Barack Obama[18]. Mais, elle avait quand même réussi à réunir dix-huit millions de voix, soit 47,5% contre 48% pour Obama.

Secrétaire d’État des États-Unis

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La Secrétaire d’État Hillary Clinton prêtant serment auprès de Joe Biden, accompagnée de son mari Bill Clinton, de sa fille Chelsea et de sa mère Dorothy Rodham.

Le 14 novembre 2008, des rumeurs évoquent la possibilité de la nomination de Hillary Clinton à la tête du département d’État des États-Unis par Barack Obama[19]. Le 1er décembre 2008, le président élu Barack Obama nomme Hillary Clinton, secrétaire d’État des États-Unis de son futur cabinet présidentiel[20]. Le 15 janvier 2009, la nomination d’Hillary Rodham Clinton est validée par la commission des Affaires étrangères du Sénat américain, dirigé par John Kerry. Elle reçoit l’aval de l’ensemble des seize sénateurs à l’exception du sénateur de Louisiane, David Vitter[21]. Le sénateur du Texas John Cornyn prend alors la tête d’un comité conservateur pour empêcher Hillary Clinton d’être investie dès le 20 janvier comme la majorité des membres de l’administration Obama ; ils justifient leur blocage suite à la controverse sur la fondation Clinton[22].

Le 21 janvier 2009, la nomination d’Hillary Rodham Clinton au département d’État des États-Unis est approuvée par le Sénat avec quatre-vingt-quatorze voix contre deux oppositions (David Vitter et Jim DeMint)[23].

Le 22 janvier 2009, Hillary Rodham Clinton devient officiellement secrétaire d’État des États-Unis. Lors de son discours d’entrée en fonction, elle annonce la nomination de deux émissaires diplomatiques : George Mitchell, pour le Proche-Orient et Richard Holbrooke pour l’Afghanistan et le Pakistan. Elle rappelle que l’une des priorités de la politique étrangère américaine est la paix entre Israël, la Palestine et les voisins arabes d’Israël.

Du 16 février au 22 février 2009, elle parcourt l’Asie du Sud-Est faisant escale en Corée du Sud, en Indonésie, en Chine et au Japon. Elle en profite pour appeler à renforcer les liens entre la Chine et les États-Unis.

Le 12 octobre 2009, elle déclare, au cours d’une interview, qu’elle ne se présentera plus à la présidence des États-Unis[24].

Publications

Son ouvrage It Takes a Village: And Other Lessons Children Teach Us (titre français: « Il faut tout un village pour élever un enfant ») paru en 1996 fut l’une des meilleures ventes de l’année, il reprenait les chroniques hebdomadaires Talking It Over du temps où Hillary Clinton était en Arkansas. Son enregistrement audiophonique du livre lui valut un Grammy Award le 27 février 1997 à New York.

En 2001, Hillary Rodham Clinton reçoit de l’éditeur Simon & Schuster l’avance record de 8 millions de dollars pour ses mémoires. Le livre est sorti aux États-Unis en juin 2003 sous le titre Living History (traduit en français par Mon histoire). Avant même sa sortie, les commandes générées par une campagne publicitaire sans précédent avaient fait de ce livre une des meilleures ventes avec plus d’un million d’exemplaires le premier mois. Parmi ses autres publications (autres que des articles de droit) : An Invitation to the White House et Dear Socks, Dear Buddy: Kids’ Letters to the First Pets (feu Socks était le chat de la famille Clinton et Buddy le chien).

Bibliographie

 

(*) Wikipedia

 

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The mic catches Se. Clinton singing the National Anthem in Iowa on January 27, 2007.

 

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Sen. Hillary Clinton (D-NY) addresses the 2008 Democratic National Convention.

 

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U.S. Secretary of State Hillary Rodham Clinton delivers a message to the LGBT community that « Tomorrow Will Be Better, » at the U.S. Department of State in Washington, D.C., October 19, 2010.

 

Révolution Solaire de Hillary CLINTON

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Pour le 26/10/2010 à 08h12 T.U. Chicago – Illinois

 

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 7 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 1:

Le domaine des unions, des fusions et des associations devient maintenant le plus profitable. La réussite de la période sera issue de vos alliances et de vos bons rapports avec autrui. Choisissez donc de « faire équipe » et de partager équitablement les tâches et les résultats. Seul, vous vous retrouveriez débordé, incapable de tout assumer, tenu d’abandonner des secteurs essentiels. Pire, un excès de tâches compromettra votre santé. Cette dernière, sous contrôle de votre ascendant, subit actuellement les influences du nœud sud qui balaie votre maison I. Ce nœud vous met ainsi en demeure de choisir entre votre indépendance et l’adhésion aux autres. Votre intégrité physique en dépend. Si vous projetez des aménagements ou des modifications dans vos affaires, évitez de le faire par fierté. Vous flatteriez ainsi votre ego et vous échoueriez, car votre ego est aussi contrôlé par votre ascendant. Assurez-vous plutôt en votre âme et conscience que ce que vous entreprenez est conforme à ce qu’autrui espère vraiment de vous. Ne vous laissez pas emballer par un besoin d’autosatisfaction, d’étalage ou de revanche car ceci serait un centrage sur vous même et sur vos seules options personnelles.

Faites-vous voir dans vos cercles et agrandissez-les. Vous n’y rencontrerez pas – ou peu – d’opposants. Au contraire, vous y serez bien accueilli et vous en retirerez des fruits inhabituels. Par ailleurs, s’il vous faut régler un problème juridique, vous aurez plus facilement gain de cause, à condition de vous livrer sincèrement. En résumé, le bon équilibre de votre période actuelle proviendra de votre capacité à cultiver vos relations, de manière sincère et désintéressée, sans revendications personnelles. Vous devez vous intégrer au-delà du besoin de vous distinguer. Individualisme, autonomie, indépendance ou autosuffisance sont des états à bannir jusqu’à la fin de période.

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Personnalité du 20/10/2010 – Patrick SAINT-ELOI 20 octobre, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 10/2010,Chanteur,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

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Personnalité du 20/10/2010 - Patrick SAINT-ELOI dans 10/2010 bar

Patrick Saint-Eloi sur le Web

Actualités historiques de Patrick SAINT-ELOI

Hommage à P.S-E

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Patrick SAINT-ELOI

né le 20 Octobre 1958 à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) – FRANCE

patricksainteloi2010195 dans Chanteur

Patrick Saint-Éloi est un chanteur français originaire de la Guadeloupe, né le 20 octobre 1958 à Pointe-à-Pitre et mort le 18 septembre 2010[1] au Moule.

Son nom reste associé au groupe Kassav’. Patrick Saint-Éloi est le pionnier du Zouk Love et l’un du Zouk dans la Caraïbe. Il est l’auteur et l’interprète du titre West Indies, le premier tube de Zouk Love sorti en 1985 sur son 1er album solo Mizik Sé Lanmou (« la musique c’est de l’amour »).

À l’âge de 17 ans, il quitte la Guadeloupe pour se rendre à Paris, afin de tenter sa chance dans ce secteur. Des cours de chant lui permettront d’atteindre une maîtrise vocale certaine et une rencontre avec le bassiste Georges Décimus sera capitale pour son avenir. Il intègre le groupe Venus One dont il devient le chanteur attitré.

En 1982, il rejoint une formation qui deviendra plus tard le fameux groupe Kassav’. Il l’intègre tout d’abord en qualité de choriste. S’ensuivra une série de concerts marqués par le succès de ce groupe. Cela n’empêchera pas Patrick Saint-Éloi de réaliser ses propres créations en solo, et d’être plébiscité au point de devenir une star à part entière. Il est le crooner guadeloupéen voire antillais le plus connu, le zoukeur lover par excellence (chanteur de zouk love). Mais au delà de cette image réductrice de crooner qui correspond mal à son talent, Patrick Saint-Eloi est avant tout le chanteur de l’âme antillaise, de sa douceur, de ses doutes et de ses angoisses cachées. Une pur artiste de la créolité qui raconte les joies et les tristesses, l’amour, la mort, la modernité et la nostalgie, sur une fond de musique tendre, rythmée, portée par une voix déchirante et blessée.

L’année 1999 sera celle de sa consécration, il se produit dans la salle mythique de l’Olympia, à guichets fermés. Patrick Saint-Éloi jouera un rôle d’ambassadeur de la culture guadeloupéenne, car il demeure attaché à ses racines, ses origines.

En 2002, il quitte le groupe Kassav’ et retourne en Guadeloupe.

En 2005, il collabore dans un album avec le célèbre chanteur brésilien Gilberto Gil.

En 2007, il produira un best of de ses compositions dans l’album Zoukolexion. En mai 2007 pour ses 25 ans de carrière il se produit au Zénith de Paris. Le 13 août 2008, un concert-hommage sur le site de Damencourt dans la commune du Moule est organisé par la région Guadeloupe avec un public estimé à près de 40 000 personnes.

Il décède le 18 septembre 2010 vers 4h00 du matin des suites d’un cancer, au domicile de sa sœur. Il est enterré au cimetière du Moule le 22 septembre, au lendemain d’une veillée publique.

Patrick Saint-Eloi s’est éteint, samedi, à l’âge de 52 ans. Le chanteur guadeloupéen a participé au rayonnement mondial de la langue créole et du zouk avec le groupe Kassav, comme en solo. Le chanteur était extrêmement aimé et respecté. C’est un cancer qui l’a emporté, dans la nuit au domicile de sa soeur.

Depuis mardi, sur la place Louis-Delgrès du Moule (à l’Est de la Guadeloupe), le cercueil du chanteur est exposé. Des milliers de fans sont venus rendre leurs derniers hommages à celui dont les textes sont étudiés dans les écoles de l’île.

Mercredi soir, une messe a été donnée en l’église de la Madeleine à Paris. Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, était présent, comme l’actrice Firmine Richard.

Les obsèques de Patrick Saint-Eloi se sont tenues sur la place du Moule en présence de sa famille, sa mère, son frère et ses soeurs. Les membres de Kassav étaient présents ; la chanteuse Jocelyne Béroard a déclaré : « Je sais qu’il faut que j’accepte« , et ajouté qu’elle ne savait pas si elle pouvait trouver les mots.

La cérémonie a duré plus de trois heures. Le footballeur Lilian Thuram y a assisté.

Le cercueil a ensuite été conduit au cimetière du Moule. Le corbillard entouré par les frères musiciens de Patrick Saint-Eloi était suivi, encore une fois, par des centaines d’admirateurs.

Patrick Saint-Eloi parlait d’amour dans ses chansons. C’était son thème favori. Il croyait, comme le disait le titre de son premier album Mizik Sé Lanmou (1985), que la musique c’est de l’amour…

Revivez ci-dessus les poignants derniers adieux à Patrick Saint-Eloi où se déploient la ferveur et la tristesse de son public.

 

Discographie

  1. Sweet Chérie
  2. Tik tak
  3. Poézi éternel
  4. Si ou vlé
  5. Inceste
  6. Dékompressé
  7. Réhabilitation
  8. Hello dous
  9. Vou
Musiciens
  • Chant lead/guitares : Patrick Saint-Eloi
  • Guitares : Thierry Delannay
  • Basse/claviers : Frédéric Caracas
  • Claviers : Jean-Claude Naimro
  • Percussions : Patrick Saint-Elie
  • Saxophone : Nicolas Guéret
  • Trompettes : Fabrice Adam et Freddy Hovsepian
  • Trombone : Hamid Belhocine
  • Chœurs : Marie-Céline Chroné, Claudine Pennont, Jocelyne Béroard, Dominique Lorté et Jean-Philippe Marthély
Invités
  • Guitares : Jean-Christophe Maillard
  • Basse : Patient Kusanguila
  • Chœurs : Yaida Jardines et Anikura Balanzo
  • Percussions : Claude Vamur
  • Chant : Claudine Pennont

 

(*) Wikipedia

 

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Pas de Révolution Solaire pour Patrick SAINT-ELOI

 

Heure de naissance inconnue

 

-=-=- F I N -=-=-

 

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Personalité du 04/10/2010 – Julien CLERC 4 octobre, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 10/2010,Chanteur,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

———————————— PERSONNALITÉ DU JOUR ————————————

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Plus de 21 albums ont vu le jour depuis le début de sa carrière dans les années 60, des titres comme “Mélissa“, “Femmes je vous aime” ou bien encore “Ma préférence” l’ont rendu célèbre.

Julien CLERC

News

Infos Concerts

—————————————— 04 Octobre 2010 ——————————————

Julien CLERC

né le 04 Octobre 1947 à 17h50 à Paris – 75 – FRANCE

Personalité du 04/10/2010 - Julien CLERC dans 10/2010 julienclerc04101947

Julien Clerc, (*) de son vrai nom Paul-Alain Leclerc, né le 4 octobre 1947 à Paris, est un chanteur français.

Biographie

Fils d’un père haut fonctionnaire à l’Unesco et d’une mère d’origine guadeloupéenne, il est l’interprète de nombreuses chansons d’Étienne Roda-Gil. Il est le demi-frère du journaliste Gérard Leclerc. Ses parents divorcent lorsqu’il est encore jeune.

Il habite alors à Bourg-la-Reine et, par des voisins, fait du scoutisme laïc chez les Éclaireurs de France dans le groupe Montaigne.

C’est pendant le spectacle Hair qu’il rencontre France Gall. Ils vivent ensemble jusqu’en 1974. Il lui écrit Chasse-neige. Elle lui inspire Souffrir par toi n’est pas souffrir.

Après leur séparation, Julien Clerc devient, durant le tournage du film D’amour et d’eau fraîche, le compagnon de l’actrice Miou-Miou, avec laquelle il vit jusqu’en 1981, leur relation étant ponctuée, en 1978, par la naissance d’une fille, Jeanne, qui interprète plusieurs rôles, au théâtre, à la télévision et au cinéma, sous le nom de Jeanne Herry.

En 1978, il fête aussi ses trente ans, et son ami Maxime Le Forestier lui écrit à cette occasion une de ses plus belles chansons, J’ai eu trente ans. Ce titre paraîtra à l’automne 1978 sur l’album Jaloux, son premier gros succès en matière de ventes (400 000 exemplaires) grâce au titre de Jean-Loup Dabadie Ma préférence.

En 1980, Julien Clerc se sépare d’Étienne Roda-Gil ainsi que de son arrangeur Jean-Claude Petit.

En 1982 sort son 12e album, dont Femmes je vous aime. Il quitte sa maison de disques Pathé Marconi pour intégrer la firme anglaise Virgin, qui, à l’époque, n’est encore qu’un petit label.

En 1984, il épouse Virginie Couperie qui lui donnera deux enfants: Vanille en 1985 et Barnabé en 1997.

L’album « Utile « , sorti en 1992 marque ses retrouvailles avec Roda-Gil.

De 1996 à 2010, il participe aux concerts des Enfoirés.

En 1997, il fête ses cinquante ans sur scène avec Marc Lavoine, Alain Souchon, Françoise Hardy, Maurane et Pascal Obispo. Il en sera tiré un disque intitulé Le 4 octobre, qui correspond à la date de son anniversaire.

En 2002, à la suite d’un reportage en Afrique, il cède les droits de son titre Partir au profit de l’UNHCR, dont il est nommé ambassadeur de bonne volonté en 2003.

Son album Double enfance sort fin 2005 et rencontre le succès, dans une période où le marché du disque s’effondre. Il comporte, entre autres, deux chansons d’Étienne Roda-Gil, disparu quelques mois plus tôt.

Sa compagne Hélène Grémillon a donné naissance à un petit Léonard, né le 22 avril 2008. Julien est papa pour la cinquième fois, tandis que, depuis l’année précédente, il est devenu grand-père d’un petit Jules.

Son dernier album, Où s’en vont les avions, est sorti le 15 septembre 2008. Le premier extrait est La jupe en laine (clip réalisé par H. Grémillon). Ont notamment participé à l’album Maxime Le Forestier, Carla Bruni, et Benjamin Biolay, en tant que producteur.

Julien Clerc est le parrain du Téléthon 2008.

Julien Clerc a fêté ses quarante ans de carrière sur la scène du Casino de Paris. L’enregistrement public de la tournée qui en est découlé est sorti le 30 novembre 2009 sous le titre : « Tour 09 ». La captation de ce dernier album live a eu lieu lors du concert du 16 juillet 2009 au Festival des Nuits de Fourvière ; ce même concert était par ailleurs retransmis en direct et en 3 dimensions dans plusieurs salles de cinéma, Julien Clerc est le premier artiste européen a s’être prêté à cette innovation technologique majeure[1].

Récompenses

Discographie

Discographie de Julien Clerc.

Albums studio

Albums live

Compilations

Vidéographie

Participations

Confrontation

La chanson Assez Assez de Julien Clerc (Faut des ronds, Faut des courbes [...] Et les seins de Sophie Marceau) a créé une polémique assez vive de la part de Sophie Marceau qui a failli lui intenter un procès. Sophie Marceau a déclaré : J’ai été atrocement gênée par ce disque. Quand je l’ai reçu, je l’ai caché. J’avais peur que mon entourage ne l’entende. J’étais mal, comme si j’avais fait une bêtise. Comme si je montrais mes seins à la radio. Les seins, c’est intime, c’est érotique, sexuel, je me suis sentie dévêtue.[2]

L’auteur de la chanson a avoué n’avoir voulu faire qu’une belle rime.

 

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire de Julien CLERC

julienclercrs04102010 dans Chanteur

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 10 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 4:

Le passage du nœud nord en maison X vous promet une réussite professionnelle ou sociale inhabituelle. Les efforts que vous ferez maintenant pour étayer votre situation seront couronnés de succès. La promotion attendue vous sera acquise. Le contrat espéré sera signé. La distinction honorifique vous sera accordée. Vos affaires prospéreront.

* Faites-vous de la politique ?.. vous serez élu.

* Etes-vous fonctionnaire ? vous serez nommé.

* Etes-vous en fin d’année scolaire ? vous serez reçu.

Tous les espoirs de reconnaissance ou de faveur d’un public, d’une clientèle ou d’une audience seront comblés. C’est maintenant aussi que vous étendrez votre influence. Ne restez donc pas les bras croisés. Bien entendu, cette même période sera beaucoup moins propice à la vie de famille car les exigences de votre nouveau statut social pourront avoir une incidence moins favorable sur votre foyer. C’est pourquoi, il vous faudra faire la part des choses en soustrayant quelques heures chaque jour à vos affaires. Ménagez-vous des moments suffisants de repos en vous accordant des loisirs familiaux proportionnels à vos efforts professionnels. Veillez à ne pas vous laisser emporter par votre réussite. Tout ce qui nous est accordé par le destin doit être redistribué. Réservez donc une large part de vos moyens au bien-être d’autrui, en commençant par ceux qui vous sont proches et dont le soutien a contribué à votre essor. Evitez à tout prix de sacrifier votre famille à votre situation. Cette période en effet défavorise la vie de famille ; elle déséquilibre souvent le foyer et suscite fréquemment un ou plusieurs changements de domicile. De plus, le nœud sud en maison IV provoque souvent une séparation. Les jeux planétaires du moment préciseront s’il s’agit de votre mère ou d’un éloignement temporaire de votre famille. Dans le même esprit, tout ce qui touche vos assises (ceci inclut l’immobilier), sera compromis et devra requérir votre attention toute particulière pour minimiser les dégâts. En conséquence, n’achetez – et ne vendez – ni immeubles ni terres. entez de reporter toutes les transactions immobilières à la période suivante. Ne prenez pas le risque d’hypothéquer vos actifs ni de gager votre crédit ou votre réputation pour encore accroître votre essor professionnel. Dans le cas contraire, vos appétits deviendraient cause de dépossession de vos biens familiaux, ou personnels. En résumé, ne sacrifiez ni votre famille ni les biens de celle-ci sur l’autel de votre réussite. La durée de celle-ci sera fonction de la sagesse dont vous userez.

 

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Personnalité du 03/10/2010 – Ingrid CHAUVIN 3 octobre, 2010

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————————————- PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

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Ingrid CHAUVIN

—————————————— 03 Octobre 2010 ——————————————

Ingrid CHAUVIN

née le 03 Octobre 1971 à 10h35 à Argenteuil – 95 – FRANCE

Personnalité du 03/10/2010 - Ingrid CHAUVIN dans 10/2010 ingridchauvin03101971

Ingrid Chauvin, née le 3 octobre 1973 à Argenteuil, est une comédienne française de télévision, qui doit sa renommée aux feuilletons télévisés Méditerranée, Femmes de loi, Dolmen, La Taupe, La Main blanche, Suspectes.

Débuts

Ingrid Chauvin est née en 1973 à Argenteuil, en banlieue parisienne.

Ingrid est issue d’un père maître nageur sauveteur et d’une mère documentaliste et aquarelliste. Sa mère, enceinte, voit Ingrid Bergman sur une affiche, et choisit ainsi pour prénom Ingrid.

Quand Ingrid Chauvin a huit ans, ses parents divorcent. Sa mère, quatre ans après son divorce, refait sa vie avec Philippe, informaticien, plus jeune de sept ans. Ils auront un fils Jérémy.

Dès son enfance, Ingrid Chauvin souhaite devenir vétérinaire ou comédienne, malgré l’hostilité de ses parents pour cette dernière profession. Après des études entreprises pour devenir esthéticienne, elle exerce la profession de maquilleuse artistique – notamment pour des productions pornographiques – tout en décrochant quelques castings de mannequin. À dix-neuf ans, elle pose pour des photographes de charme et premiers castings. Ses premiers gains lui permettent de prendre des cours de théâtre à Acting International, durant lesquels elle se fait remarquer par Patrick Goavec de l’agence AAC.

Ses grands-parents vivent à Guérande, près de Saint-Nazaire. En 2008, elle se retrouve dans les marais salants guérandais pour La Main blanche, autre série de TF1.

Théâtre

C’est au théâtre qu’Ingrid Chauvin démarre réellement sa carrière, en jouant aux côtés de Michel Roux dans Tromper n’est pas jouer de Patrick Cargill en 1997 au théâtre Saint-Georges (Paris), une pièce pour laquelle elle a obtenu le Prix du Jeune Espoir, puis avec Michel Creton dans Sylvia d’A.R. Gurney en 1998 au théâtre Hébertot (Paris). Deux pièces qu’elle jouera également lors de tournées en province.

Télévision

Figurations (adolescente)

Actrice

Cinéma

Pour l’instant, Ingrid Chauvin n’a guère travaillé pour le grand écran. Elle incarne néanmoins le rôle principal du film Les Percutés de Gérard Cuq en 1999. La même année, elle joue aussi dans Chambre n°13, compilation de 13 court-métrages ayant le même thème, le tout placé sous l’égide d’Alain Corneau. Le court-métrage dans lequel joue Ingrid Chauvin s’intitule La Mort sans fin et est tourné par Philippe Monpontet.

Divers

 

(*) Wikipedia

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Ingrid CHAUVIN Belle et Sexy

 

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Pascal Obispo & Ingrid Chauvin – Les Meilleurs Ennemis

 

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Ingrid Chauvin en décolleté sexy à Fort Boyard.

 

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Ingrid Chauvin, sexy avec son boa.

 

Révolution Solaire de Ingrid CHAUVIN

ingridchauvinrs02102010 dans Cinéma

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 2, ET NOEUD SUD EN MAISON 8

Vous disposez d’un soutien planétaire pour réaliser vos désirs et vos souhaits les plus chers. Vous pouvez enfin obtenir les résultats espérés par rapport à ce que vous avez semée. Ni plus ni moins. Mais attention: si tout vous set égal, si vous ne formulez pas vos buts avec une extrême précision ; en d’autres termes, si vous ne demandez rien, le destin ne pourra que vous satisfaire de la même manière, c’est-à-dire avec « rien ».

Vous êtes seul à pouvoir générer une réponse du destin… La condition est de formuler la demande… Avec précision, persistance et détermination. Demandez, redemandez et… Vous recevrez, c’est votre période.

Par ailleurs, vous constaterez que l’état de vos finances personnelles, celles que vous obtenez par vos propres efforts s’améliorera nettement.

Activez vous donc vers l’amélioration de vos ressources ; vous serez largement récompensé de vos efforts.

Cette période favorise les requêtes, les finances et les ressources personnelles, sous tous rapports. Si c’est de l’argent que vous souhaitez, vous trouverez les moyens de l’acquérir. Si c’est une réputation, vous l’obtiendrez. Si c’est la connaissance, vous trouverez le maître. Ayez une confiance absolue dans vos démarches. Accomplissez-les et puis laissez le destin faire le reste. A ce stade, vous êtes convaincu qu’elles porteront des fruits. Par conséquent, elles ne vous concernent plus. Oubliez-les de manière à éviter les attentes anxieuses ou obsessionnelles. Ce sont ces dernières qui « bloquent » le déroulement de votre destin et empêchent celui-ci de réaliser vos désirs. Faites en vous la paix de l’esprit, adoptez une attitude confiante.

Evitez tout emprunts, aides ou supports d’autrui. Rappelez-vous que seuls vos efforts sont productifs en une telle période. Dans le même esprit, ne tentez pas de vous associer avec une ou un partenaire dote. C’est un piège qui aliénera votre liberté

C’est en vous seul que vous devez trouver la force d’accomplir vos espérances. A cette condition, toutes les forces planétaire concourront a vous satisfaire.

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Personnalité du 02/10/2010 – Mahatma GANDHI 2 octobre, 2010

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————————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ————————————

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Mahatma GANDHI

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—————————————— 26 Septembre 2010 ——————————————

Mahatma GANDHI

né le 02 Octobre 1869 à 07h12 à Porbandar – INDE

Personnalité du 02/10/2010 - Mahatma GANDHI dans 10/2010 mahatmagandhi02101869

Mohandas Karamchand Gandhi (*) (en gujarâtî : મોહનદાસ કરમચંદ ગાંધી ; romanisé : mohandās karamcaṃd gāndhī, API : /moːhənd̪aːs kərəmtʃənd̪ gaːnd̪ʱiː/), né à Porbandar, Goujarat le 2 octobre 1869, mort à Delhi le 30 janvier 1948, est un dirigeant politique, important guide spirituel de l’Inde et du mouvement pour l’indépendance de ce pays. Il est communément connu et appelé en Inde et dans le monde comme Mahatma Gandhi (du sanskrit, Mahatma : grande âme) – « Mahâtma » étant un titre qu’il refusa toute sa vie d’associer à sa personne[1] –, voire simplement Gandhi, Gandhiji, ou Bapu (Père dans plusieurs des langues de l’Inde).

Il a été un pionnier et un théoricien du satyagraha, de la résistance à l’oppression à l’aide de la désobéissance civile de masse, le tout fondé sur l’ahimsa (totale non-violence), qui a contribué à conduire l’Inde à l’indépendance. Gandhi a inspiré de nombreux mouvements de libérations et de droits civiques autour du monde et de nombreuses autres personnalités comme Albert Schweitzer, Martin Luther King, Nelson Mandela, Steve Biko, le dalaï lama et Aung San Suu Kyi. Ses critiques importantes envers la modernité occidentale, les formes d’autorité et d’oppression (dont l’État), lui valurent aussi la réputation de critique du développement dont les idées ont influencé beaucoup de penseurs politiques.

Gandhi a été reconnu comme le Père de la Nation en Inde, son anniversaire y est une fête nationale. Cette date a été déclarée Journée internationale de la non-violence par l’Assemblée générale des Nations unies[2].

Avocat ayant fait ses études de droit en Angleterre, Gandhi développa une méthode de désobéissance civile non-violente en Afrique du Sud, en organisant la lutte de la communauté indienne pour ses droits civiques. À son retour en Inde, Gandhi incita les fermiers et les travailleurs pauvres à protester contre les taxes jugées trop élevées et la discrimination étendue et porta sur la scène nationale la lutte contre les lois coloniales créées par les Britanniques. Devenu le dirigeant du Congrès national indien, Gandhi mena une campagne nationale pour l’aide aux pauvres, pour la libération des femmes indiennes, pour la fraternité entre les communautés de différentes religions ou ethnies, pour une fin de l’intouchabilité et de la discrimination des castes, et pour l’autosuffisance économique de la nation, mais surtout pour le Swaraj — l’indépendance de l’Inde de toute domination étrangère.

Gandhi conduisit la marche du sel, célèbre opposition à la taxe sur le sel. C’est lui qui lança également l’appel au mouvement Quit India le 8 août 1942. Il fut emprisonné plusieurs fois en Afrique du Sud et en Inde pour ses activités ; il passa en tout six ans de sa vie en prison.

Adepte de la philosophie indienne, Gandhi vivait simplement, organisant un ashram qui était autosuffisant. Il faisait ses propres vêtements — le traditionnel dhoti indien et le châle, avec du coton filé avec un charkha (rouet) — et était végétarien. Il pratiquait de rigoureux jeûnes sur de longues périodes, pour s’auto-purifier mais aussi comme moyen de protestation.

Jeunesse en Inde (1869-1888)

200px-Gandhi_and_Sheikh_Mehtab dans Personnalités du jour

Gandhi, 13 ans, l’année de son mariage, en photo avec son camarade de classe Sheikh Mehtab (à droite) à Rajkot.

Mohandas Karamchand Gandhi nait le 2 octobre 1869 à Porbandar, dans l’actuel État du Gujarat, en Inde. Gandhi est né et a vécu toute sa vie en tant qu’hindou[3], mais dans une famille ouverte aux autres communautés religieuses, qu’elles soient jaïne, musulmane, ou parsie[4].

Il fait preuve de beaucoup d’attachement et de respect envers ses parents. Son père, Karamchand Gandhi, est membre du tribunal du Rajasthan, puis premier ministre de la petite principauté de Rajkot, ainsi que l’étaient les Gandhi depuis six générations. Gandhi le décrit comme un homme qui, malgré une éducation limitée, est capable de résoudre les problèmes grâce à son expérience. Sa mère, Poutlibai, est la quatrième et dernière femme de son père, dont elle a quatre enfants, Gandhi étant le plus jeune d’entre-eux. Il garde surtout d’elle le souvenir d’une femme d’une grande piété, observant de manière stricte ses vœux religieux, notamment le jeûne, et les rites vishnouites. Ainsi, Gandhi naît dans une famille aisée (son père, qui portait des bijoux d’or, peut, par exemple, offrir à son dernier fils un accordéon ; cependant, la maison des Gandhi abritait plusieurs familles qui devaient coexister) ; cela dit, sa famille, issue de la caste des vaishyas (marchands), n’appartient pas aux castes supérieures des brahmanes (lettrés, religieux) et des kshatriyas (guerriers), supériorité qui est d’ordre sacré et cosmique, et non économique.

Gandhi est selon ses propres termes un élève médiocre à l’école primaire de Porbandar, devenu ensuite studieux quoique très timide et sensible au collège à Rajkot[5].

En mai 1883, à l’âge de 13 ans, Gandhi est marié par ses parents à Kasturba Makhanji (aussi épelé « Kasturbai » ou connue comme « Ba »), qui a le même âge. Ils auront quatre fils : Harilal Gandhi, né en 1888 ; Manilal Gandhi, né en 1892 ; Ramdas Gandhi, né en 1897 et Devdas Gandhi, né en 1900. Suite à ce mariage, ses études sont retardées d’une année mais étant bon élève, on l’autorise à sauter une classe, ce qui ne sera pas sans lui poser des problèmes dans sa scolarité[6].

Son père, malade depuis longtemps et qu’il vénère, meurt alors que Gandhi a 16 ans. Il restera marqué par le fait qu’il n’ait pu assister à ses derniers instants parce qu’il passait la nuit avec sa femme. Gandhi pensera toute sa vie que c’est à cause de ce qu’il considérait comme un manque de piété filiale que le bébé qu’ils eurent peu après ne survécut que quelques jours[7].

Gandhi forge pendant cette partie de sa vie des aspects très importants de son éthique et de sa personnalité tels que l’honnêteté, la tolérance, le respect de ses aînés, le végétarisme et surtout le rejet du mensonge et la recherche de la vérité[8].

Il passe l’examen d’entrée à l’université de Samaldas située à Bhavanaga au Gujarat en 1887 mais est complètement dépassé par des exigences qui lui semblent hors de portée[9].

Études en Angleterre et retour en Inde (1888-1893)

140px-Gandhi_student dans Politique

Gandhi étudiant à Londres

Sur le conseil d’un vieil ami de la famille, il décide de partir faire des études de droit en Angleterre, une opportunité qui le remplit d’enthousiasme. Il promet à sa mère en présence de Becharji Svâmi, un moine jaïn et autre conseiller de la famille, de suivre les préceptes hindous et « de ne toucher ni au vin, ni à la femme, ni à la viande »[10]. Sa caste s’oppose à son départ, considérant que la vie dans ce pays ne peut aboutir qu’à une perte de la foi. Gandhi, mettant en avant le vœu fait à sa mère et soutenu par sa famille, décide de partir malgré tout et est condamné à être hors caste par le chef de sa communauté[11].

Gandhi entre donc à l’University College de Londres le 4 septembre 1888 à l’âge de 18 ans pour devenir avocat. Il tente dans une certaine mesure de s’adapter aux coutumes anglaises, en s’habillant comme un gentleman et en prenant des cours de danse, mais il se refuse à manger de la viande chez ses hôtes. Il fréquente par la suite les restaurants végétariens londoniens. Au lieu de s’en tenir simplement à la promesse faite à sa mère, il va au-delà en s’intéressant à la diététique et plus particulièrement au végétarisme. Il rejoint la Vegetarian Society et devient membre du comité exécutif pendant un temps. Gandhi déclara plus tard que cela lui donna une première expérience de l’organisation d’une institution[12].

Certains des végétariens qu’il rencontre sont membres de la société théosophique, fondée en 1875 et dévouée à l’étude des littératures bouddhistes et brahmaniques dans l’espoir de renforcer la fraternité universelle.

Grâce à eux, Gandhi étudie plus attentivement la Bhagavad-Gîtâ, qui le marque profondément, notamment à travers l’idée que le désir est source d’agitation de l’esprit et de souffrance. Il développe dès lors un intérêt pour la religion, qui ne se limite pas à l’hindouisme mais s’étend également aux autres religions comme le bouddhisme, l’islam et le christianisme, dont il retient entre autres l’incitation à réagir par la non-violence; « si quelqu’un vous frappe sur la joue droite, présentez-lui la joue gauche ».

Il reprend le bateau pour l’Inde le 12 juin 1891, deux jours après avoir été facilement admis au barreau d’Angleterre et du pays de Galles. Il a en revanche beaucoup plus de mal à exercer son métier : ses études sont restées théoriques ; il n’a encore aucune connaissance du droit indien et éprouve des difficultés à s’exprimer en public. Il tente d’abord de s’installer à Bombay mais doit renoncer au bout de six mois, faute de rentrées d’argent suffisantes.

Gandhi retourne ensuite à Râjkot travailler auprès de son frère, avocat lui aussi. Il y rédige des requêtes et des mémoires en profitant de la clientèle de son frère. Cependant, il est écœuré par le climat de lutte pour le pouvoir qui règne autour de lui, par l’obligation de devoir s’attirer les bonnes faveurs de la hiérarchie, et notamment des officiers britanniques. Il saute donc sur l’occasion lorsqu’une société indienne lui propose un contrat d’un an au plus en Afrique du Sud. Il voit là l’occasion à la fois de quitter l’Inde, de voyager et d’acquérir de l’expérience, et s’embarque donc pour l’Afrique en avril 1893.

Mouvements de droit civil en Afrique du Sud (1893-1915)

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Gandhi en Afrique du Sud (1895)

À ce point de sa vie, Gandhi est un individu doux, timide et politiquement indifférent. Il lit son premier journal à 18 ans, ne dispose en droit que d’une culture livresque, dont il ignore les aspects commerciaux intéressant les milieux commerçants indiens qui formeront sa principale clientèle[13]. Sans facilités particulières dans l’exercice de sa profession, il est sujet au trac lorsqu’il doit parler au tribunal[14]. L’Afrique du Sud le change de manière spectaculaire, d’une part en lui donnant, par sa réussite professionnelle, l’assurance qui lui manquait jusque-là[13], d’autre part en éveillant sa conscience politique par les témoignages de discrimination envers les Noirs et les Indiens auxquels il sera confronté dans ce pays.

Diverses anecdotes, rapportées d’abord par Gandhi au titre d’« expériences de vérité », peuvent expliquer l’évolution du positionnement de Gandhi à cette période de sa vie. Un jour à la cour, dans la ville de Durban, le magistrat lui demande d’enlever son turban. Gandhi refuse et est expulsé hors du tribunal. Plus tard, il se fait jeter hors d’un train à Pietermaritzburg, après avoir refusé de passer du wagon de première classe à celui de troisième alors qu’il possède un ticket valide de première classe[15]. À une autre occasion, voyageant en diligence, il est battu par un conducteur parce qu’il refuse de voyager sur le marchepied pour faire de la place à un passager européen[16]. Lors de ce voyage, il se voit rejeté de nombreux hôtels à cause de sa couleur de peau.

Ces incidents ont été décrits par plusieurs biographes comme un tournant de sa vie et ils lui servirent ensuite de catalyseur pour son militantisme. C’est en étant témoin direct de l’intolérance, du racisme, des préjugés et de l’injustice contre les Indiens d’Afrique du Sud que Gandhi commence à réfléchir au statut de son peuple et à sa propre place dans la société. Gandhi réagit par de premières protestations et obtient que les Indiens habillés à l’européenne puissent voyager en première classe[17].

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Gandhi durant la guerre des Boers (2e rang, 3e en partant de la droite).

À la fin de son contrat, Gandhi se prépare à rentrer en Inde. Cependant, lors d’une fête d’adieu en son honneur, il apprend que l’assemblée du Natal prépare une loi pour interdire le droit de vote aux indiens. Ses hôtes lui demandent de rester pour les aider car ils n’ont pas les compétences pour s’opposer à ce projet de loi. Il fait circuler plusieurs pétitions contre la loi adressées au gouvernement du Natal et au gouvernement britannique. Bien qu’incapable d’empêcher le vote de cette loi, sa campagne permet d’attirer l’attention sur les difficultés des Indiens en Afrique du Sud. Convaincu de rester par ses partisans, il fonde alors le Natal Indian Congress en 1894, prenant lui-même le poste de secrétaire. Cette organisation transforme la communauté indienne en une force politique homogène, publiant des preuves de la ségrégation britannique en Afrique du Sud.

Gandhi revient brièvement en Inde en 1896 pour ramener sa femme et ses enfants vivre avec lui en Afrique du Sud. À son retour en janvier 1897, il est attaqué par une foule de Sud-africains blancs qui essayent de le lyncher[18]. Une première indication des valeurs qui donneront forme à ses futures campagnes est son refus de porter plainte contre ses assaillants, en précisant que c’était un de ses principes de ne pas résoudre des problèmes personnels devant une cour de justice.

Au début de la deuxième Guerre des Boers, en 1899, Gandhi déclare que les Indiens doivent soutenir l’effort de guerre s’ils veulent légitimer leur demande de citoyenneté. Il organise un corps d’ambulanciers volontaires de 300 Indiens libres et de 800 coolies indiens, appelé le Indian Ambulance Corps, une des rares unités médicales qui secouraient les Sud-africains noirs. Gandhi lui-même est porteur de civière à la bataille de Spion Kop[19]. Gandhi est décoré à cette occasion. Malgré tout, à la fin de la guerre, la situation des Indiens ne s’améliore pas, et continue même à se détériorer.

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Gandhi et sa femme Kasturba (1902)

En 1904, après avoir fondé le journal Indian opinion, la lecture de Unto This Last de John Ruskin, l’influence profondément et pousse Gandhi à changer radicalement de vie dans les années qui suivent. Il rachète peu après l’établissement Phoenix, qui devient la Tolstoï farm, nommé en l’honneur de l’écrivain, où tous les rédacteurs du journal participent aux travaux agricoles et reçoivent le même salaire sans distinction de métier, de nationalité ou de couleur de peau. Il commence la pratique du jeûne, arrête de consommer du lait, coupe ses cheveux lui-même et nettoie ses latrines (travail réservé aux intouchables en Inde) et incite sa femme et ses amis à faire de même[20]. En 1905-1906, la réputation de compétence et d’intégrité de Gandhi en font l’homme de loi privilégié des marchands gujarati, ce qui assure une activité soutenue au prospère cabinet d’avocat qu’il dirige. Cela lui permet de disposer de confortables revenus de l’ordre de 5 000 livres par an, et démontre que son mépris ultérieur du confort matériel, « plus qu’une attitude « naturelle », est chez Gandhi un choix délibéré »[13].

En 1906, le gouvernement du Transvaal vote une nouvelle loi demandant l’enregistrement de toute la population indienne. Lors d’une rencontre de protestation à Johannesburg le 11 septembre 1906, Gandhi adopte pour la première fois sa méthodologie du satyagraha (attachement à la vérité), ou protestation non violente, en appelant ses compagnons indiens à défier la nouvelle loi et à subir les punitions qui en résulteraient au lieu de résister par la violence.

Ce plan est adopté, ce qui mène à une lutte de sept ans au cours de laquelle des milliers d’Indiens et de Chinois sont emprisonnés (incluant Gandhi lui-même en de nombreuses occasions), fouettés ou même abattus pour avoir fait grève, refusé de s’enregistrer, brûlé leur carte d’enregistrement ou avoir résisté de manière non violente. C’est durant cette période que Gandhi entame une correspondance avec Léon Tolstoï, où ils échangent leurs vues sur la non-violence et la politique globale jusqu’à la mort de l’écrivain russe[21]. La désobéissance civile culmine en 1913 avec une grève des mineurs et la marche des femmes indiennes.

Bien que le gouvernement sud-africain réprime les manifestants indiens avec succès, l’opinion publique réagit violemment aux méthodes extrêmement dures employées contre les manifestants asiatiques pacifiques. Finalement le général Jan Christiaan Smuts est forcé de négocier un compromis avec Gandhi. Les mariages non chrétiens redeviennent légaux et une taxe de trois livres qui représentait six mois de salaire, imposée aux indiens qui voulaient devenir des travailleurs libres (c’est-à-dire les coolies), est abolie[17].

Combat pour l’indépendance de l’Inde (1915-1945)

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Gandhi et Kasturba en janvier 1915 après leur retour en Inde.

Empire britannique.

Lors de son retour en Inde, Gandhi découvre qu’il ne connaît pas son propre pays. Il décide alors de le parcourir de long en large, allant de village en village, afin de rencontrer l’âme indienne et connaître ses vrais besoins.

En mai 1915, Gandhi fonde un âshram dans la banlieue d’Ahmedabad en Inde et l’appelle Satyagrah Ashram (aussi connu comme l’Ashram de Sabarmati). Là logent 25 hommes et femmes qui font vœux de vérité, de célibat, d’ahimsa, de pauvreté, et de servir le peuple indien.

Comme il l’avait fait en Afrique du Sud, Gandhi demande aux Indiens de s’engager dans l’armée pour aider les Britanniques dans la Première Guerre mondiale. Son raisonnement, rejeté par beaucoup, était là aussi que si l’on désirait la citoyenneté, la liberté et la paix dans l’Empire, il serait bon de participer à sa défense.

Il fait des discours lors de réunions du Congrès national indien, et il est introduit en politique par Gopal Krishna Gokhale, qui est un des dirigeants les plus respectés du parti à cette époque.

Il précipite en 1917 l’abolition de l’engagisme des coolies, émigrés indiens qui travaillaient dans des conditions proches de l’esclavage dans les colonies anglaises et françaises. Gandhi avait rencontré pour la première fois des coolies en Afrique du Sud et avait lancé sa première pétition contre l’engagisme en 1894[22].

Champaran et Kheda

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Gandhi en 1918, au moment des satyagrahas du Champaran et du Kheda.

La première réussite majeure de Gandhi vient en 1918 avec les satyagrahas du Champaran et du Kheda, bien que pour cette dernière, il était impliqué de pair avec Sardar Vallabhbhai Patel, qui agit comme son bras droit et dirige des rebelles.

Au Champaran, un district de l’État du Bihar, il organise la résistance civique pour les dizaines de milliers de fermiers sans terres, pour les serfs et pour les petits propriétaires pauvres qui sont forcés de cultiver l’indigo et autres produits d’exportation au lieu de cultiver la nourriture nécessaire à leur subsistance. Opprimés par les milices des grands propriétaires britanniques pour la plupart, ils ne reçoivent que de maigres compensations, les laissant dans une pauvreté extrême. Les villages subissent des conditions d’hygiène déplorables et l’alcoolisme, la discrimination envers les intouchables et la purdah sont très répandus. Au cours d’une terrible famine, les Britanniques veulent encore augmenter l’une de leurs taxes, ce qui rend la situation désespérée.

À Kheda, au Gujarat, le problème est identique. Gandhi y établit un ashram, regroupant un grand nombre de partisans et de volontaires de la région. Il y mène une étude détaillée sur les villages, rendant compte des atrocités et des terribles conditions de vie. Gagnant la confiance des villageois, il dirige le nettoyage des villages, la construction d’écoles et d’hôpitaux et encourage les dirigeants locaux à condamner et éliminer les problèmes sociaux décrits plus haut.

Le pic de la crise vient quand il est arrêté par la police pour « trouble à l’ordre public », et il lui est demandé de quitter la province. Des centaines de milliers de personnes manifestent autour de la prison, des commissariats et des palais de justice demandant sa libération, ce que la justice accorde à contrecœur.

Gandhi mène des grèves et des manifestations contre les grands propriétaires qui, sous la direction du gouvernement britannique, signent un accord donnant plus de compensations et plus de contrôle sur la production aux fermiers pauvres, ainsi qu’une annulation de la taxe jusqu’à la fin de la famine. Si pour Gandhi les gains matériels de la victoire sont minimes, le fait que les paysans aient acquis une conscience politique est inestimable[23].

C’est à partir de cette époque que Gandhi est baptisé par le peuple Bapu (père) et Mahatma (Grande âme). Au Kheda, Patel représenta les fermiers et obtint la même victoire.

La célébrité de Gandhi s’étend alors à l’Inde entière.

Non-coopération

En 1919 au Penjab, le massacre d’Amritsar, où des centaines de civils furent fusillés par les troupes britanniques, cause un traumatisme dans toute la nation et accroît la colère publique et les actes de violence.

Gandhi critique à la fois les actions du Royaume-Uni et les représailles violentes des Indiens. Il écrit une résolution où il présente ses condoléances aux victimes civiles britanniques et condamne les émeutes. Elle est acceptée malgré un début d’opposition du parti, après que Gandhi expose sa position lors d’un discours émouvant où il met en avant son principe que toute violence est maléfique et ne peut pas être justifiée[24].

C’est après ces massacres que Gandhi se concentre sur l’indépendance, ce qui devient la Swaraj, c’est-à-dire une indépendance complète, aussi bien individuelle, spirituelle que politique en devenant le dirigeant exécutif pour le Parti du Congrès en décembre 1921. Sous sa direction, le congrès est réorganisé avec une nouvelle constitution, mentionnant le but de la Swaraj. L’adhésion au parti est ouverte à tous ceux qui sont prêts à payer une participation symbolique. Une hiérarchie de comité est établie pour améliorer la discipline, transformant un parti élitiste en une organisation de masse, de dimension et de représentativité nationale.

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Gandhi jeûnant en 1924, et la jeune Indira Gandhi, fille de Nehru, qui deviendra Premier Ministre de l’Inde.

Gandhi étend son principe de non-violence au mouvement Swadeshi et sa politique de boycott aux marchandises étrangères, spécialement les produits anglais. Lié à cette politique, il demande que le khadi (vêtement fait maison) soit porté par tous les Indiens au lieu des textiles britanniques. Riches ou pauvres, hommes ou femmes, doivent filer chaque jour afin d’aider le mouvement d’indépendance[25].

Cette stratégie inculque discipline et attachement, afin d’éliminer les moins motivés ou les plus ambitieux. Elle permet aussi d’inclure les femmes au mouvement, à une époque où ce genre d’activité n’était pas considéré comme « respectable » pour les femmes. Gandhi appelle de plus au boycott des institutions judiciaires et scolaires, à la démission des postes gouvernementaux et au rejet des titres et honneurs britanniques.

La « Non-coopération » bénéficie d’un grand succès, augmentant l’enthousiasme et la participation de toutes les couches de la société indienne. Au moment où le mouvement atteint son apogée, il s’arrête brusquement suite à de violents affrontements dans la ville de Chauri Chaura, dans l’Uttar Pradesh, en février 1922. Craignant que le mouvement ne tourne à la violence, et convaincu que cela ruinerait toute son œuvre, Gandhi arrête la campagne de désobéissance civile[26].

Gandhi est arrêté le 10 mars 1922, jugé pour subversion et condamné à 6 ans de prison. Il ne fait que 2 ans et est libéré en février 1924 après une opération de l’appendicite. Sans la personnalité unificatrice de Gandhi, le parti commence à se diviser pendant qu’il est en prison. Deux factions apparaissent, une menée par Chitta Ranjan Das et Motilal Nehru favorise la participation du parti aux organes législatifs, l’autre mené par Chakravarti Râjagopâlâchâri et Sardar Vallabhbhai Patel s’y oppose.

De plus la coopération entre hindous et musulmans, qui avait été forte pendant la campagne de non-violence commence à s’étioler. Gandhi essaye bien d’atténuer ces différences à travers divers moyens, incluant un jeûne de trois semaines en automne 1924, mais avec un succès limité[27].

Le Swaraj et la marche du sel (satyagraha)

Marche du sel.

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Gandhi pendant la marche du sel.

Gandhi reste en dehors de toute agitation durant la plus grande partie des années 1920, préférant résoudre les différends entre le parti Swaraj et le Congrès national indien, et multipliant les initiatives contre la ségrégation des intouchables, l’alcoolisme, l’ignorance et la pauvreté.

Il retourne sur le devant de la scène en 1928. L’année précédente le gouvernement britannique a nommé une nouvelle commission pour la réforme de la constitution qui ne comptait pas un seul Indien dans ses rangs. Le résultat est un boycott de la commission par tous les partis indiens. Gandhi appuie une résolution lors du congrès de Calcutta en décembre 1928 demandant au gouvernement britannique à choisir entre l’octroi du statut de protectorat à l’Inde ou faire face à une nouvelle campagne de non-violence pour une indépendance complète.

Gandhi atténue les opinions de plus jeunes comme Subhash Chandra Bose et Jawaharlal Nehru, qui veulent demander l’indépendance immédiate, mais il doit donner un délai d’un an aux britanniques au lieu de deux comme il l’envisageait en compensation[28].

Comme les Britanniques ne répondent pas, le 31 décembre 1929 le drapeau indien est déployé à Lahore. Le 26 janvier 1930 est célébré par le parti du Congrès et par presque toutes les organisations indiennes comme jour de l’indépendance.

Tenant sa parole, Gandhi lance en mars 1930 une nouvelle campagne contre la taxe sur le sel, d’abord par la célèbre marche du sel depuis Ahmedabad vers Dandi du 12 mars au 6 avril 1930. Longue de 400 km, des milliers d’Indiens se joignent à la marche vers la mer afin de ramasser leur propre sel. Les Indiens investissent ensuite pacifiquement les dépôts de sel. Cette campagne est l’une des plus réussie mais l’empire britannique réagit en emprisonnant plus de 60 000 personnes[29].

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Gandhi et Nehru en 1929.

Le gouvernement, représenté par Lord Edward Irwin, décide de négocier avec Gandhi. Le Gandhi-Irwin Pact est signé en mars 1931. Le gouvernement britannique accepte de libérer tous les prisonniers politiques contre une suspension du mouvement de désobéissance civile. De plus, Gandhi est invité à une table ronde à Londres comme seul représentant du parti du Congrès. Il séjourne trois mois en Europe. Cette conférence est décevante pour Gandhi et les nationalistes car elle se concentre sur les princes et les minorités indiennes plutôt que sur un transfert de pouvoirs.

De plus le successeur de Lord Irwing, Lord Willingdon, commence une nouvelle campagne de répression contre les nationalistes. Gandhi est à nouveau arrêté, et le gouvernement essaie de détruire son influence en l’isolant complètement de ses partisans.

Cette stratégie est un échec, car en 1932, suite à la campagne du dirigeant intouchable Bhimrao Ramji Ambedkar, le gouvernement accorde aux intouchables un statut électoral séparé selon la nouvelle constitution. En protestation, Gandhi fait un jeûne de six jours en septembre 1932, obligeant le gouvernement à adopter un accord plus équitable au travers de négociations avec Palwankar Baloo, le champion de cricket intouchable devenu dirigeant politique.

Cela marque le début d’une nouvelle campagne de Gandhi pour améliorer la vie des intouchables, qu’il appelait Harijans, les enfants de Dieu. Le 8 mai 1933 Gandhi entame un jeûne de 21 jours pour aider le mouvement Harijan[30].

Pendant l’été 1934, trois tentatives d’assassinat ont lieu contre lui.

Quand le parti du Congrès choisit de contester les élections et d’accepter le pouvoir en échange d’un statut de fédération pour l’Inde, Gandhi décide de quitter le parti. Il n’est pas en désaccord avec cette action du parti mais il pensait que s’il démissionnait, sa popularité cesserait d’étouffer les membres du parti, qui comprenait alors aussi bien des communistes, des socialistes, des syndicalistes, des étudiants, que des conservateurs religieux ou des libéraux.

Gandhi ne veut pas non plus devenir une cible pour la propagande britannique en menant un parti qui avait temporairement accepté un accord politique avec le colonisateur[31].

Gandhi retourne à la tête du parti en 1936 avec la présidence de Nehru. Bien qu’il veuille une concentration totale sur la réalisation de l’indépendance plutôt que de spéculer sur le futur de l’Inde, il n’empêche pas le congrès d’adopter le socialisme comme son but.

Gandhi a une confrontation avec Subhas Bose, qui est élu président en 1938. Les problèmes que Bose posait à Gandhi étaient son manque d’implication dans la démocratie et son manque de foi en la non-violence.

Bose gagne un deuxième mandat en dépit de l’opposition de Gandhi mais quitte le Congrès quand les dirigeants démissionnent en masse pour protester contre son abandon des réformes introduites par Gandhi[32].

La Seconde Guerre mondiale et la résolution Quit India

Quit India.

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Mahadev Desai (à gauche) lisant une lettre à Gandhi de la part du vice-roi, à Birla House, Mumbai, le 7 avril 1939.

Quand la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939, Gandhi favorise l’offre d’un « appui moral non violent » à l’effort de guerre britannique, mais les autres dirigeants du Congrès sont offensés par l’implication unilatérale de l’Inde dans la guerre, sans la consultation des représentants du peuple. Tous les membres du congrès démissionnent en masse[33].

Après de longues délibérations, Gandhi déclare que l’Inde ne peut pas participer à une guerre ayant pour but la liberté démocratique, alors que cette liberté est refusée à l’Inde elle-même.

Comme la guerre progresse, Gandhi augmente ses demandes pour l’indépendance, écrivant une résolution appelant les Britanniques à quitter l’Inde : Quit India. C’est pour Gandhi et le parti du Congrès la révolte la plus radicale destinée à rejeter les Britanniques hors des terres indiennes[34].

Gandhi est critiqué par certains membres du Congrès et d’autres groupes politiques aussi bien pour ou contre les Britanniques. Certains pensent que s’opposer au Royaume Uni au moment de cette guerre totale est immoral, d’autres trouvent que Gandhi ne va pas assez loin. Quit India devient le mouvement le plus fort dans l’histoire de la lutte pour l’indépendance, avec des arrestations et des violences à une échelle encore jamais vue[35].

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Gandhi et Kasturba à l’Ashram de Sevagram, janvier 1942.

Des milliers d’indépendantistes sont tués ou blessés par la police, des centaines de milliers d’autres sont arrêtés. Gandhi et ses partisans disent clairement qu’ils ne participeront pas à l’effort de guerre à moins que l’Inde ne devienne immédiatement indépendante. Gandhi précise même que le mouvement ne s’arrêtera pas même si des actes de violence individuels sont commis, disant que « l’anarchie ordonnée » autour de lui était « pire que la vraie anarchie ». Il appelle tous les Indiens et membres du Congrès à maintenir la discipline de l’ahimsa, et Karo Ya Maro (faire ou mourir) pour la cause de la liberté ultime. Gandhi et tout le comité dirigeant du Congrès sont arrêtés à Bombay par les Britanniques le 9 août 1942.

Gandhi est détenu deux ans dans le palais de l’Aga Khan à Pune. C’est là qu’il subit les deux coups les plus terribles de sa vie personnelle. D’abord son conseiller de 42 ans Mahadev Desai meurt d’un arrêt cardiaque six jours après sa détention. Puis sa femme Kasturba, qui avait toujours été solidaire et engagée auprès de lui, meurt après 18 mois d’emprisonnement d’une crise cardiaque suite à une pneumonie.

Gandhi est relâché le 6 mai 1944 parce qu’il doit subir une opération à cause de sa santé déclinante. Les Britanniques ne veulent pas qu’il meure en prison et soulève ainsi l’Inde entière. Bien que la répression violente du mouvement par les forces britanniques ait amené un calme relatif en Inde à la fin de 1943, Quit India réussit tous ses objectifs. À la fin de la guerre, le Royaume Uni donne des indications claires annonçant que le pouvoir sera transféré aux mains des Indiens. Gandhi demande alors d’arrêter la lutte à la direction du Congrès et environ 100 000 prisonniers politiques sont relâchés.

La libération et la partition de l’Inde (1945-1947)

Partition des Indes.

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partition de l’Inde (1947)

Nommé le 24 mars 1947 vice-roi et Gouverneur général des Indes, Lord Mountbatten a la lourde tâche de préparer l’indépendance. Gandhi conseille au Congrès de rejeter les propositions offertes par le British Cabinet Mission en 1946, car il se méfie du regroupement proposé pour les états à majorité musulmane qu’il considère comme un début de partition. Cependant c’est l’une des rares fois où le Congrès rejette son avis (mais pas son autorité), car Nehru et Patel savent que si le Congrès n’approuve pas le plan, le contrôle du gouvernement passerait aux mains de la Ligue musulmane.

Entre 1946 et 1947, plus de 5 000 personnes sont tuées dans des violences intercommunautaires. Des millions de gens sont déplacés de force afin d’homogénéiser l’implantation des populations selon leurs croyances. Gandhi est viscéralement opposé aux plans qui sépareraient l’Inde en deux pays différents. Beaucoup de musulmans en Inde vivaient aux côtés d’Hindous ou de Sikhs et étaient en faveur d’une Inde unie. Mais Muhammad Ali Jinnah, le dirigeant de la Ligue musulmane, est très populaire dans les États du Penjab, Sindh, NWFP et Bengale Est.

La partition est approuvée par la direction du Congrès comme le seul moyen d’éviter une guerre civile à grande échelle entre musulmans et hindous. Ils savent que Gandhi rejettera catégoriquement cette partition, et il est impossible pour le Congrès d’avancer sans son accord car la popularité de Gandhi dans le parti et dans toute l’Inde est immense. Les collègues les plus proches de Gandhi ont accepté la partition comme meilleure solution et Sardar Patel entreprend de l’en convaincre. C’est un Gandhi dévasté qui donne son accord pour éviter la guerre civile.

Le jour de l’indépendance, le 15 août 1947, Gandhi ne participe pas aux festivités avec le reste de l’Inde mais reste seul à Calcutta, portant le deuil de la partition et travaillant à l’arrêt des violences. Après l’indépendance, Gandhi se concentre sur l’unité entre hindous et musulmans. Il construit un dialogue avec les dirigeants des deux communautés, travaillant à atténuer les tensions dans le nord de l’Inde et le Bengale.

Malgré la guerre indo-pakistanaise de 1947, il est troublé quand le gouvernement décide de refuser aux pakistanais les 550 millions de roupies prévus dans les négociations de la partition. Des dirigeants comme Sardar Patel craignent que le Pakistan n’utilise l’argent pour financer la guerre contre l’Inde.

Gandhi est aussi choqué quand des demandes sont faites de déporter tous les musulmans au Pakistan, et quand les dirigeants de chaque communauté expriment leur frustration et l’inaptitude à s’entendre entre eux.[36] Il lance son dernier jeûne à Delhi le 13 janvier 1948 à l’âge de 78 ans, demandant que toute violence communautaire cesse définitivement, que le Pakistan et l’Inde garantissent l’égalité dans la sécurité et les droits pour les pratiquants de toutes les religions[37], et que le paiement de 550 millions de roupies soit fait au Pakistan. Gandhi craint que l’instabilité et l’insécurité au Pakistan n’augmente leur colère envers l’Inde, que la violence ne passe la frontière et qu’une guerre civile éclate en Inde à cause de nouvelles tensions.

 

« La mort serait une glorieuse délivrance pour moi plutôt que d’être le témoin impuissant de la destruction de l’Inde, de l’hindouisme, du sikhisme et de l’islam[37]. »

Après de longs débats passionnés avec ses collègues les plus proches, Gandhi refuse de céder, et le gouvernement doit faire volte face et payer la somme au Pakistan. Les dirigeants de chaque communauté, incluant le Rashtriya Swayamsevak Sangh et le Hindu Mahasabha lui assurent qu’ils renonceront à toute violence et demanderont la paix. Gandhi rompt alors son jeûne en buvant un jus d’orange[38].

Assassinat (1948)

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Monument commémoratif à Delhi, capitale de l’Inde.

Le 30 janvier 1948, en chemin vers une réunion de prière, Gandhi est abattu par balles près de Birla House, à New Delhi, par Nathuram Godse, un hindou nationaliste qui a des liens avec le groupe fascisant Hindu Mahasabha. Godse tenait Gandhi pour responsable de la partition de l’Inde et par là de son affaiblissement[39].

Jawaharlal Nehru s’adresse en ces termes à la nation à la radio :

« Amis et camarades, la lumière a quitté nos vies, l’obscurité est partout, et je ne sais pas trop quoi vous dire et comment vous le raconter. Notre dirigeant bien aimé, Bapu comme nous l’appelions, le père de la nation, n’est plus. Peut être ai-je tort de dire cela ; néanmoins, nous ne le verrons plus comme nous l’avons vu toutes ces années, nous ne pourrons plus lui demander conseil ou consolation, et c’est un coup terrible, pas seulement pour moi, mais pour des millions et des millions dans ce pays. »

Selon sa volonté, la plupart de ses cendres furent dispersées dans plusieurs grands fleuves du monde tels que le Nil, la Volga et la Tamise. Deux millions d’Indiens assistèrent à ses funérailles[17].

Le mémorial de Gandhi (ou Samādhi) à Rāj Ghāt à New Delhi, porte l’épitaphe (Devanagari: हे ! राम ou, Rām), qui peut être traduit par « Oh Dieu ». Il est largement accepté que ce furent les derniers mots de Gandhi, bien que certains le contestent[40].

Godse et son complice Narayan Apte sont jugés et condamnés à mort, puis exécutés le 15 novembre 1949.

En mars 2009, des objets ayant appartenu à Gandhi sont vendus en un seul lot aux enchères au prix de 1,8 million de dollars, lors d’une vente controversée et adjugé à un milliardaire indien, Vijay Mallya. Le vendeur, James Otis, a fait savoir qu’il utiliserait le profit de cette vente pour promouvoir la non-violence et le pacifisme[41].

La pensée de Gandhi

Foi

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Pendant une prière à Mumbaï, septembre 1944.

Gandhi était né hindouiste et pratiqua l’hindouisme toute sa vie, qui inspira la plupart de ses principes. Comme tout hindou traditionnel, il voyait dans toutes les religions autant de chemins possibles pour atteindre la Vérité [42], et refusait de se convertir à une autre foi.

C’était un théologien avide et il lut beaucoup sur toutes les grandes religions. Il dit sur sa religion :

« L’hindouisme tel que je le connais satisfait complètement mon âme, remplit mon être entier… Quand le doute m’assaille, quand le découragement me regarde en face, quand je ne vois plus aucune lueur d’espoir à l’horizon, je me tourne vers la Bhagavad Gita, et je trouve un vers pour me consoler; et je commence à sourire immédiatement au milieu d’un écrasant chagrin. Ma vie a été remplie de tragédies et si elles n’ont pas laissé d’effet indélébile sur moi, je le dois aux enseignements de la Bhagavad Gita. »

Gandhi écrivit un commentaire sur la Bhagavad Gita en Gujarati[43].

Gandhi croyait que le cœur de toutes les religions était la vérité et l’amour (compassion, non-violence et éthique de réciprocité). Il critiquait l’hypocrisie, les mauvaises pratiques et les dogmes de toutes les religions et fut un réformateur social infatigable. Ses commentaires sur les différentes religions furent :

« Ainsi, si je ne pourrais pas accepter le christianisme comme parfait ou comme la plus grande des religions, je ne pourrais pas non plus considérer l’hindouisme comme tel. Les défauts de l’hindouisme me sont bien visibles. Si l’intouchabilité pouvait être une partie de l’hindouisme, ce serait une partie pourrie ou une excroissance. Je ne pourrais pas comprendre la « raison d’être »[44] d’une multitude de sectes ou de castes. Quel serait le sens de dire que les Vedas sont des textes sacrés inspirés par Dieu ? S’ils ont été inspirés par Dieu, pourquoi pas la Bible ou le Coran également ? Mes amis chrétiens ont été aussi entreprenants pour me convertir que mes amis musulmans. Abdullah Sheth m’a continuellement incité à étudier l’islam, et évidemment avait toujours quelque chose à dire concernant sa beauté[45]. »

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Gandhi et Kasturba visitant Rabindranath Tagore à Shantiniketan en 1940.

« Dès que nous perdons la base morale, nous cessons d’être religieux. Il n’y a pas de choses telle qu’une religion effaçant la moralité. L’homme donc, ne peut être menteur, cruel ou dépravé et clamer qu’il a Dieu de son côté. »

« Les paroles de Mahomet sont un trésor de sagesse, pas seulement pour les musulmans mais pour l’humanité entière. »

Plus tard dans sa vie, quand on lui demandait s’il était hindouiste, il répondait :

« Oui je le suis. Je suis aussi un chrétien, un musulman, un bouddhiste et un juif. »

En dépit de leur profond respect mutuel, Gandhi et Rabindranath Tagore furent impliqués dans des débats prolongés à plusieurs reprises. Ces débats illustraient les différences philosophiques entre les deux plus célèbres Indiens de ce temps. Gandhi s’est consacré à améliorer les conditions de vie des intouchables, les appelant Harijans, le peuple de Krishna. Le 15 janvier 1934, un tremblement de terre toucha le Bihar et causa de nombreuses victimes et dégâts. Gandhi maintint que cela était dû au péché commis par les castes hindoues supérieures de ne pas laisser les intouchables accéder à leurs temples. Tagore s’opposa diamétralement au point de vue de Gandhi, soutenant qu’un tremblement de terre pouvait être seulement créé par des forces naturelles, pas par des raisons morales, aussi répugnante que puisse être la pratique de l’intouchabilité.

Vérité

Gandhi a dédié toute sa vie à la découverte de la vérité ou satya. Il essaya de l’atteindre en apprenant de ses propres erreurs et en pratiquant des expériences sur lui-même. C’est notamment le thème de son livre Autobiographie ou mes expériences de vérité.

Gandhi établissait que la plus importante bataille à remporter était vaincre ses propres démons, peurs et insécurités. Il résuma ses croyances quand il dit d’abord « Dieu est vérité ». Il changea ensuite cette déclaration en « la vérité est Dieu ». Ainsi satya (la vérité) dans la philosophie de Gandhi est « Dieu ».

Simplicité

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Gandhi filant avec un chapeau de Noakhali, à Birla House, New Delhi, novembre 1947.

Gandhi croyait sincèrement qu’une personne impliquée dans le service social devait mener une vie simple qui l’amènerait au brahmacharya. Sa pratique de l’ascétisme s’inspire de la pensée du philosophe et poète américain Henry David Thoreau[46]. Cette simplicité commença par le renoncement au style de vie occidental qu’il menait en Afrique du Sud. Il appela cela « se réduire soi-même à zéro »; « vivre simplement pour que tous puissent simplement vivre » tel était ses valeurs, son mode de vie, ce qui voulait dire abandonner toute dépense superflue, mener une vie simple et laver ses propres vêtements[47]. En une occasion il renvoya les cadeaux offerts par les indigènes pour son aide à la communauté[48].

Gandhi passait un jour de chaque semaine en silence. Il croyait que s’abstenir de parler lui amenait la paix intérieure. Ceci venait des principes hindous du mauna (en sanskrit, मौन – silence) et shanti (paix). Ces jours-là il communiquait avec les autres en écrivant sur un papier.

Pendant 3 ans et demi, à l’âge de 37 ans, Gandhi refusa de lire les journaux, clamant que les nouvelles tumultueuses du monde lui causaient plus de confusion que son propre trouble intérieur.

Revenant en Inde après son séjour en Afrique du Sud, il abandonna le port de vêtements occidentaux, qu’il associait à la richesse et au succès. Il s’habilla pour être accepté par les plus pauvres en Inde, et il promut l’utilisation de vêtements tissés à la maison (khadi). Gandhi et ses partisans fabriquaient donc les vêtements qu’ils portaient ; ils encourageaient les autres à faire de même dans le but de redonner une certaine autonomie économique à l’Inde rurale, autonomie laminée par la domination de l’industrie britannique qui détenait alors les filatures industrielles. Le rouet fut bientôt incorporé au drapeau du parti du congrès indien.

Gandhi porta le dhotî (équivalent masculin du sari) tout le reste de sa vie, non seulement en signe de simplicité mais aussi parce que cet habit, filé de ses mains, constituait pour lui une garantie de ne pas cautionner l’exploitation d’ouvriers britanniques ou indiens dans des filatures industrielles.

Végétarisme

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« Jamais je ne consentirais à sacrifier au corps humain la vie d’un agneau. J’estime que, moins une créature peut se défendre, plus elle a droit à la protection de l’homme contre la cruauté humaine. [49]» – Mahatma Gandhi ; sur la photo, avec un veau.

L’idée du végétarisme est fortement ancrée dans les traditions hindoues et jaïnes, et dans sa terre natale du Gujarat la plupart des hindous et sa famille étaient végétariens. Avant de partir étudier pour Londres, Gandhi avait promis à sa mère qu’il ne mangerait pas de viande. Il tint sa promesse et son végétarisme devint une partie intégrante de sa philosophie de non-violence. Il écrivit le livre La Base morale du végétarianisme[50] et plusieurs articles sur le sujet, certains furent publiés par la London Vegetarian Society [3] dont Gandhi fit partie, et où il se fit de nombreux amis, tel le président Dr. Josiah Oldfield. Ayant lu et admiré les œuvres de Henry Stephens Salt, le jeune Mohandas le rencontra et correspondit longtemps avec le militant végétarien.Gandhi passa beaucoup de temps à promouvoir le végétarisme pendant et après son séjour à Londres, voyant sa propagation comme une mission à réaliser [49] ; il en vint ainsi à déclarer « que l’on reconnaît la grandeur d’une nation à la manière dont elle traite ses animaux » [49]. En plus de la dimension éthique du végétarisme il considérait la dimension économique, étant donné que la viande était (et est toujours) plus chère que les céréales, les légumes et les fruits, et aidait ainsi les Indiens qui avaient de faibles revenus. Enfin, la production de viande demande une bien plus grande disponibilité de terres et d’eaux pour l’engraissement des animaux, instaure une monoculture qui favorise l’industrie alimentaire et les grands propriétaires terriens plutôt que les productions locales et variées des paysans indiens possédant de petites parcelles de terre cultivable.

Il nota dans son autobiographie que le végétarisme était le début de son profond engagement envers le brahmacharya ; sans un contrôle total sur ses besoins alimentaires il n’aurait pas pu réussir le brahmacharya.

Gandhi avait aussi une très nette tendance au végétalisme, par compassion pour les vaches, déclarant au sujet de son abandon de tout laitage (faisant de lui un végétalien, puisque le « végétarisme indien » exclue les œufs) : « Les considérations religieuses avaient été les plus fortes, quand il s’était agi d’abjurer le lait. L’image des procédés barbares que les govâls de Calcutta employaient pour traire leurs vaches et leurs buffles jusqu’à la dernière goutte de lait, m’avait hanté alors. J’avais eu aussi le sentiment que, de même que la viande n’était pas nourriture humaine, le lait non plus ne pouvait l’être… [49] » ; et, ce faisant : « je me refuse à prendre du lait, les produits dans lesquels entre du lait, et aucune viande. Si ce refus devait signer mon arrêt de mort, mon sentiment est que je n’y devrais rien changer [49]. »

Brahmacharya

Le brahmacharya (pureté spirituelle et pratique) est largement associé avec le célibat et l’ascétisme. Le brahmacharya, qui correspond à l’une des quatre périodes de la vie humaine telle que le théorise l’hindouisme, est à rapprocher d’une forme de discipline du corps dont la visée, spirituelle ou religieuse, est le détachement des sens (lesquels entraveraient la libération (moksha) de l’âme). Gandhi concevait le brahmacharya comme un moyen de se rapprocher de Dieu et comme la pierre de fondation de sa réalisation personnelle. Pour Gandhi, brahmacharya signifiait « contrôle des sens en pensée, en mots et en actions »[51]. Ce contrôle passe par l’arrachement à la racine des passions que l’on veut détruire : donc, tout d’abord par la pensée même ; Gandhi considérait – dans la ligne droite de la sagesse hindoue – que celui qui était un vrai pratiquant du brahmacharya ne concevait même plus les passions, non seulement dans son esprit éveillé, mais aussi dans ses rêves, – ces pensées que l’on formule dans le sommeil et que l’on croit incontrôlables [52] : le contrôle de soi conscient passe donc en premier lieu par une maîtrise même de son inconscient, chose qui est explicitée dans la philosophie classique hindoue du Yoga-Sûtra de Patanjali.

Dans son autobiographie, il raconte sa lutte contre ses besoins sexuels et les accès de jalousie envers sa femme Kasturba. Il sentait comme une obligation personnelle de rester abstinent afin, d’une part, de pouvoir apprendre à aimer plutôt qu’à rechercher le plaisir, et d’autre part, de cantonner le corps — et plus largement le monde de la matière — au service des aspirations et de la volonté de l’esprit. Cette lutte, d’après ce qu’il expose dans son autobiographie, fut sans relâche, puisqu’à la fin de sa vie, devenu veuf, il partageait régulièrement la couche de sa nièce préférée, Manu, ceci afin d’éprouver la solidité de son vœu passé (ceci fit d’ailleurs scandale à l’époque). Par ailleurs, Gandhi n’eut de cesse toute sa vie d’étendre et d’approfondir les domaines d’application de sa recherche de maîtrise des sens. Outre la maîtrise du désir sexuel, il rechercha également à se détacher du plaisir gustatif : formant régulièrement des « vœux », Gandhi supprimait progressivement tel condiment, tel aliment, ou réduisait toujours plus le nombre d’aliments qu’il pouvait ingurgiter.

Non-violence (Ahimsâ)

Ahimsâ.

« Alors qu’une bonne action doit appeler l’approbation, et une mauvaise, la réprobation, le fauteur de l’acte, qu’il soit bon ou mauvais, mérite toujours respect ou pitié, selon le cas. « Hais le péché, non le pécheur » – c’est là un précepte que l’on applique rarement, s’il est aisé à comprendre ; et c’est pourquoi le venin de haine se répand si vite dans le monde. L’ahimsâ est le fondement de la quête de vérité. Il n’est pas de jour où je ne m’aperçoive, en réalité, que cette quête est vaine, si elle ne se fonde pas sur l’ahimsâ. S’opposer à un système, l’attaquer, c’est bien ; mais s’opposer à son auteur, et l’attaquer, cela revient à s’opposer à soi-même, à devenir son propre assaillant. Car la même brosse nous a peints ; nous avons pour père le même et unique Créateur, et de ce fait les facultés divines que nous recélons en nous sont infinies. Manquer à un seul être humain, c’est manquer à ces facultés divines, et par là même faire tort non seulement à cet être, mais, avec lui, au monde entier. »

— Mahatma Gandhi, Autobiographie ou mes expériences de vérité[53].

Le concept de non-violence (ahimsa) et Résistance non-violente a une longue histoire dans la pensée religieuse indienne et a eu de nombreuses occurrences dans des contextes hindouistes, bouddhistes, jaïnistes et judéo-chrétiens. Le concept de non-violence lui-même est une traduction, forgée par Gandhi, du mot sanscrit ahimsa (a : privatif et himsa : nuisance, violence), présent dans les traditions religieuses de l’Inde. Gandhi explique cette philosophie et ce mode de vie dans son autobiographie[54].

« Quelle différence cela fait-il aux morts, aux orphelins et aux sans-abri, que la destruction aveugle ait été amenée au nom du totalitarisme ou au nom sacré de la liberté et de la démocratie ? »

« Il y a beaucoup de causes pour lesquelles je suis prêt à mourir mais aucune cause pour laquelle je suis prêt à tuer. »

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Lettre de Gandhi à Hitler, dans laquelle il le conjure de ne pas déclencher la guerre et d’atteindre ses objectifs par la non-violence, 23 juillet 1939.

En appliquant ces principes, Gandhi n’hésita pas à les emmener aux extrêmes de sa logique. En 1940, quand l’invasion des îles britanniques par l’Allemagne nazie semblait imminente, Gandhi donna l’avis suivant au peuple anglais[55].

« J’aimerais que vous déposiez les armes que vous possédez comme étant inutiles pour vous sauver, vous ou l’humanité. Vous inviterez Herr Hitler et Signor Mussolini à prendre ce qu’ils veulent des pays que vous appelez vos possessions… Si ces gentlemen choisissent d’occuper vos foyers, vous les leur laisserez. S’ils ne vous laissent pas partir, vous vous laisserez massacrer, hommes, femmes et enfants, mais vous refuserez de leur prêter allégeance. »

Néanmoins, Gandhi se rendait compte que ce niveau de non-violence requérait une foi et un courage incroyable que peu de monde possédait. Il conseillait donc qu’il n’était pas nécessaire que tous restent non-violents, surtout si la non-violence était utilisée pour cacher la lâcheté :

« Je crois que s’il y a seulement le choix entre la violence et la lâcheté, je conseille la violence[56]. »

« J’aimerai mille fois mieux risquer la violence que risquer l’émasculation de toute une race.[57]  »

« Marcher sur le tranchant effilé de l’ ahimsâ n’est pas chose facile dans ce monde plein de himsâ. La richesse ne nous y aide pas ; la colère est un ennemi de l’ ahimsâ ; et l’orgueil est un monstre qui la dévore. Dans cette observance ferme et acérée de la religion de l’ ahimsâ, il faut souvent reconnaître la prétendue himsâ comme la forme la plus vraie de l’ ahimsâ.[58]  »

« Je répétais à chaque réunion l’avertissement qu’à moins qu’ils sentent qu’avec la non-violence ils avaient une force infiniment supérieure à celle qu’ils possédaient avant, ils ne devaient pas appliquer la non-violence et reprendre les armes[59]. »

Gandhi pensait que la violence était inefficace et ne pouvait qu’initier une chaîne continue de vengeance. Il disait de la loi du Talion :

« Œil pour œil et le monde finira aveugle. »

Gandhi rattachait également la non-violence au féminisme. Il l’explique lors d’un discours pendant la marche du sel : « Appeler les femmes le sexe faible est un mensonge. C’est une injustice des hommes faite aux femmes. Si la non-violence est la loi de nos êtres, le futur est avec les femmes[29]. »

Gandhi puisa une partie de son inspiration dans les écrits de Léon Tolstoï, qui, dans les années 1880 avait vécu une conversion profonde en une forme personnelle d’anarchisme chrétien, ce qui l’avait amené à concevoir un christianisme détaché du matérialisme et non violent. Gandhi a écrit une introduction à Lettre à un Hindou de Tolstoï, écrite en 1908, rédigée en réponse à la violence des nationalistes indiens, et tous deux correspondirent jusqu’à la mort de Tolstoï en 1910. Certains pensent que sans Tolstoï, Gandhi n’aurait peut-être jamais été aussi déterminé à mener une action aussi non-violente qui fit sa gloire. Tolstoï a d’ailleurs lui-même beaucoup fréquenté certains courants orientalistes et a régulièrement correspondu avec des bouddhistes, hindous et baha’istes[60].

Euthanasie

Gandhi envisageait l’euthanasie comme une forme de la non-violence, de sacrifice, signifiant que la Vie ne peut être valable que si elle est « vivable »:

« On ne commet pas de péché de himsâ [violence] par le seul fait de tuer, mais lorsqu’on tue pour le bien de son propre corps périssable. Toute destruction de vie provoquée par le fait de manger, de boire, etc., est égoïste, et par conséquent himsâ. Mais des hommes la considèrent inévitable et s’y résignent. Détruire, pour donner la paix à des créatures qui souffrent atrocement dans leur corps, ne peut pas être considéré comme himsâ, pas plus que la violence inévitable à laquelle on est contraint pour assurer la protection de ce qui nous est confié.[61] »

«  Beaucoup d’hommes en Inde ont acquis une horreur instinctive de tuer des êtres vivants dans quelque circonstance que ce soit. On a même proposé d’enfermer les chiens enragés et de les laisser mourir d’une mort lente. L’idée que je me fait de la charité me rend cette solution absolument inacceptable. Je ne pourrais souffrir un seul instant de voir un chien, ou d’ailleurs n’importe quelle autre créature, abandonné sans secours à la torture d’une longue agonie. Si dans les mêmes circonstances je ne donne pas la mort à un être humain, c’est parce que je dispose de remèdes moins désespérés. Mais si je tue un chien qui se trouve dans le même cas, c’est parce que je n’ai pas de remède pour le guérir. Si mon enfant était atteint de rage et qu’il n’existât aucun remède permettant d’alléger ses souffrances, je considérerais comme de mon devoir de lui donner la mort. Le fatalisme a des limites. Nous devons nous en remettre au sort uniquement lorsque nous avons épuisé tous les remèdes. L’un des moyens, qui est définitif, de soulager un enfant dans les affres d’une atroce souffrance, est de lui donner la mort.[62] »

Satyagraha

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Face à face d’un policier et de Gandhi alors qu’il mène la grève des mineurs indiens en Afrique du Sud, 1913.

Le satyagraha (« la force née de la vérité et de l’amour ou non-violence »[63]) est l’aboutissement de cette vérité contre des lois ou des systèmes injustes au travers d’une lutte non violente. Gandhi considère même le satyagraha supérieur à la désobéissance civile ou à la résistance non-violente car le terme implique de servir une cause juste et devenait de ce fait l’arme des forts et non plus l’arme des faibles[64].

Pour lui cette lutte ne doit engendrer aucune souffrance à l’adversaire, s’il y a souffrance c’est au défenseur de la vérité de la subir :

« La recherche de la vérité ne doit admettre qu’aucune violence ne soit infligée à un adversaire, mais qu’il doit sortir de l’erreur par la patience et la sympathie. Parce que ce qui apparaît comme la vérité à l’un peut apparaître comme erreur à l’autre. Et patience signifie auto-souffrance. Donc la doctrine est revendication de la vérité, pas en infligeant des souffrances à son adversaire, mais à soi-même[65]. »

Critique du développement occidental et de son modèle économique

Gandhi pouvait admirer les avancées technologiques et le confort économique que donnait la civilisation occidentale moderne, mais pointait également ses lacunes et les nouveaux risques et besoins qu’elle apportait à l’individu. Dans son livre Hind Swaraj or Indian home rule (Leur Civilisation et notre délivrance) où il fait la critique du développement et de la notion même de civilisation telle qu’idéalisée par la Grande-Bretagne et les Occidentaux, Gandhi montre que chaque progrès réalisé d’une part correspond à une aggravation des conditions de vie de l’autre, que la civilisation occidentale a laissé de côté la moralité et la religion, qu’elle crée de nouveaux besoins liés à l’argent et impossibles à satisfaire, qu’elle accroît les inégalités et voue à l’esclavage une grande partie de l’humanité. Pour lui ce type de civilisation est sans issue[66] :

« Cette civilisation est telle que l’on a juste à être patient et elle s’autodétruira. »

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Gandhi avec des ouvrières du textile à Darwen, Lancashire, Angleterre, le 26 septembre 1931.

La mécanisation et la mondialisation des échanges est pour lui un désastre pour l’Inde (les filatures de Manchester avaient fait disparaître l’artisanat indien)[67]. Il prend comme exemple des avancées ressenties de manière globalement positive comme le train, les médecins ou les avocats, qui peuvent être selon lui tout aussi néfastes. Le train parce qu’il peut transporter les maladies aussi rapidement que les passagers et peut entraîner la spéculation et les famines[68]. Les avocats parce qu’ils préfèrent trouver une solution juridique à une solution morale à un conflit, prétendent sans raison aucune à des salaires supérieurs aux travailleurs communs, et renforcent la puissance britannique en Inde[69]. Les médecins parce qu’en accordant des soins ils encouragent la négligence et le manque de prévention individuelle, brisent des tabous religieux et font d’énormes profits avec des médicaments hors de prix[70].

Pour Gandhi la civilisation indienne n’a rien à envier à l’occidentale avec sa course au développement économique. L’accès à la richesse pour tous est pour lui impossible et l’individu doit lui-même contrôler ses besoins, ainsi que l’avaient compris les anciens sages indiens :

« L’esprit est un oiseau sans repos ; le plus il obtient et le plus il désire et n’est jamais satisfait. Plus nous satisfaisons nos passions et plus elles deviennent débridées. Nos ancêtres avaient compris cela et placé une limite à nos indulgences. Ils avaient remarqué que le bonheur était surtout une condition mentale.[71] »

«  La justification de la pauvreté volontaire était l’impossibilité que tous fussent riches. Tous pourraient avoir part à la non-possession ; moins on possède, moins on désire. Je ne prêche pas la pauvreté volontaire à un peuple qui souffre de pauvreté involontaire, mais le grave problème économique national pourrait être résolu facilement si tous ceux qui sont riches voulaient bien se soumettre à la pauvreté volontaire.[72] »

Gandhi comprenait les processus économiques comme une force que l’on doit régler par des lois basées avant tout sur la morale et surtout l’harmonie générale entre tous les êtres, et non la laisser « s’auto-régler » par elle-même comme cela se veut dans l’économie de marché, le capitalisme, économie liée à l’offre et à la demande, car, en soi, toute réussite économique est immorale :

« L’art de devenir riche, dans le sens commun du terme, n’est pas seulement l’art d’accumuler beaucoup d’argent pour nous-mêmes, mais aussi celui de découvrir comment notre voisin peut en obtenir pour le moins possible. En termes exacts, c’est l’art d’établir le maximum d’inégalités en notre faveur.[73] »

Critiquant vivement la « logique » de l’économie de marché, économie réduite à elle-même et comme un pilier incontournable dans les relations internationales (commerciales ou non), Gandhi voyait le refus de bâtir une société équitable mondiale, refus venant de l’Occident et – du fait de la colonisation héritée – du reste du monde, comme une fuite en avant, qui amenerait toujours les plus faibles et démunis dans le gouffre [74], gouffre symbolisé par Gandhi par les famines, ces dernières étant liées, soit à la guerre, soit à ce mécanisme économique toujours défectueux, car toujours se refusant à se soumettre à des principes moraux de bien-être universel :

« Si tous les hommes comprenaient l’éternelle loi morale du service à autrui, ils considéreraient comme un péché d’amasser des richesses ; alors il n’y aurait plus d’inégalité de fortune, et par conséquent plus de famine, plus de gens qui meurent de faim.[75] »

On peut donc comprendre que Gandhi se révèle ainsi un grand défenseur des quatre castes sacrées hindous [76], qui pour lui représentent l’essence cosmique de toute société humaine au niveau universel [77] (Brâhmanes/Savants ; Kshatriya/Défenseurs ; Vaïshya/Paysans-Artisans ; Shûdra/Serviteurs) :

« Chacun de nous a des occupations qui lui sont propres. Ces occupations ne sont pas des castes [Jati, litt. « Naissance »] ; elles sont ce que l’hindouisme désigne sous le nom de « varna » [litt. « Couleur »]. Varna n’a rien de commun avec la caste telle que nous la connaissons aujourd’hui. Les castes sont une institution humaine, tout juste bonne à être détruite, mais varna est une loi divine. Nous pouvons la négliger et subir les conséquences de cette attitude, mais si nous l’observons nous en tireront profit. Un menuisier, un forgeron, un maçon, un balayeur, un professeur, un soldat, ont chacun des occupations différentes, mais aucun d’eux n’est supérieur ou inférieur aux autres. Si nous commençons à empiéter les uns sur les autres, nous créons une confusion (sankar) de toutes les varnas. C’est pourquoi, dès que vous enlevez à la loi de varna les cuisants sentiments d’infériorité qu’on y a mis, non seulement elle agit comme loi, mais encore elle fournit une occasion de faire ce pour quoi nous avons le plus d’aptitudes.[78] »

Son attaque des abus dont sont victimes les plus démunis – éboueurs d’Inde, Zoulous d’Afrique du Sud ou sans-droits d’ailleurs –, ne se dirigea jamais contre la tradition hindoue, ni contre une quelconque sagesse métaphysique d’un peuple, mais contre un type d’injustice qui s’affirme spécialement dans un système où c’est le pouvoir économique qui règne en maître, alors – qu’en bon Hindou – il pense que c’est le pouvoir moral et spirituel (incarné en Inde par les brâhmanes orthodoxes) qui doit toujours avoir le dernier mot, du moins, dans l’organisation de la société humaine :

« Voler le pauvre parce qu’il est pauvre est spécialement la forme mercantile du vol, consistant à prendre l’avantage des besoins de l’homme pour obtenir son travail ou sa propriété à un prix réduit. Le voleur ordinaire des grands chemins vole le riche, mais le commerçant vole le pauvre.[73] »

Il pensait que le développement des villes ne saurait permettre la vie autonome et non-violente du peuple indien : seule la consolidation de l’autonomie économique et politique des villages pouvait, à ses yeux, contribuer à l’édification d’une société non-violente ; idéal que l’on pourrait voir comme inspiré par la mythologie hindoue, puisque la Déesse Ahimsâ – Non-violence – est l’épouse du Dieu Dharma – Ordre sociocosmique [79]. L’Occident restait pour lui un vecteur de « méchanceté » qui abusa du monde entier, mais il n’en demeurait pas moins certain qu’un jour ou l’autre la Justice triompherait sur la Terre [80].

Projet d’une société non-violente sans État centralisateur

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Membres de la ferme Tolstoï en Afrique du sud, 1910.

Bien que Gandhi se soit essentiellement consacré, dans les faits, à la lutte pour l’Indépendance puis l’unité de l’Inde, il ne sépara jamais, dans sa pensée, les actions de lutte des actions constructives pour préparer l’organisation durable d’une société non-violente. Il pensait même que les actions constructives constituaient un préalable indispensable à la lutte pour l’indépendance[81]. Sa crainte, en effet était que, une fois arrivée à l’Indépendance, l’Inde ne soit un pays qui continue à dominer et oppresser son peuple. Selon lui,

« Si, en définitive, le seul changement attendu ne touche qu’à la couleur de l’uniforme militaire, nous n’avons vraiment pas besoin de faire toutes ces histoires. De toute façon, dans ce cas-là, on ne tient pas compte du peuple. On l’exploitera tout autant, sinon plus, qu’en l’état actuel des choses.[82] »

Ainsi, la lutte pacifique de Gandhi s’attaquait aux fondements même du système des castes, en considérant que l’hindouisme, s’il devait survivre, devait se transformer en système sans castes [83]. Il refusait l’objectif de donner aux intouchables un statut politique, pensant qu’il fallait, selon le mot de Nehru à son propos, « dynamiter » le système en s’attaquant à son maillon faible [83]. Dans sa lutte contre les castes, il se distingue ainsi fortement de Bhimrao Ramji Ambedkar, un des leaders des intouchables et premier ministre de la Justice de l’Inde indépendante, qui ne s’opposait pas seulement au système de castes, mais à l’hindouisme comme philosophie religieuse et sociale [83].

Pétri des écrits de Tolstoï, Gandhi a rapidement intégré à son analyse une critique radicale de l’État. La nature de l’État, selon lui, est essentiellement violente et oppressive ; l’existence d’un État est incompatible avec les principes de vie non-violents[84]:

« L’État représente la violence sous une forme intensifiée et organisée. L’individu a une âme, mais l’État qui est une machine sans âme ne peut être soustrait à la violence puisque c’est à elle qu’il doit son existence. »

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Ashram de Sabarmati, Ahmedabad, Inde.

C’est pourquoi il développa l’idée d’élaborer, en parallèle des actions de lutte et de désobéissance civile pour obtenir l’Indépendance, un « programme constructif[85] ». C’est à travers la recherche de l’autonomie de chaque village, en dehors de (et contre) toute organisation centralisée qu’une Inde réellement démocratique et non-violente pourrait perdurer après l’Indépendance.

« La véritable indépendance ne viendra pas de la prise du pouvoir par quelques-uns, mais du pouvoir que tous auront de s’opposer aux abus de l’autorité. En d’autres termes, on devra arriver à l’indépendance en inculquant aux masses la conviction qu’elles ont la possibilité de contrôler l’exercice de l’autorité et de la tenir en respect. »

L’échelon retenu pour exercer un tel contrôle est le village, qui exercerait une forme de souveraineté dans un cadre fédéral[86].

« L’indépendance doit commencer à la base. Ainsi chaque village sera une république. »

Gandhi, qui avait conscience de la difficulté de parvenir à une telle organisation de la société, rapprochait cet objectif d’une société anarchiste[87] :

« Ce serait un état d’anarchie éclairée. Dans un tel pays, chacun serait son propre maître. Il se dirigerait lui-même de façon à ne jamais gêner son voisin. Par conséquent, l’État idéal est celui où il n’y a aucun pouvoir politique en raison même de la disparition de l’État. »

Du fait de sa critique de l’autorité, des formes d’oppression et d’exploitation ; du fait de sa critique de l’État ; du fait même que Gandhi lui-même reliait fréquemment et explicitement sa philosophie politique à l’anarchisme, certains se sont demandés si Gandhi ne pouvait pas être qualifié d’anarchiste[88]. À la question de savoir s’il était réaliste de vouloir parvenir à une société démocratique non-violente formée de villages fédérés — situation que Gandhi qualifiait d’anarchie — il rétorquait, en 1940[89] :

« Elle [cette société] est réalisable dans la mesure où la non-violence est réalisable [...]. Le stade le plus proche de l’anarchie pure serait une démocratie basée sur la non-violence. »

Cet aspect important de la pensée de Gandhi, avec celui de la critique du mode de développement occidental, fut laissé en friche puisque la question de la partition de l’Inde a occupé en pratique les dernières années de la vie de Gandhi. Pourtant, ces deux dimensions, complémentaires, ne sont pas restées pure théorie.

Le programme constructif que Gandhi avait appelé de ses vœux a été approfondi par Vinobâ, un de ses plus proches disciples. Dans une optique résolument critique et opposée au mode de développement occidental, Vinobâ entreprit de résoudre la question agraire en recherchant, par l’ouverture de fronts inédits de lutte non-violente, à susciter l’autonomie des villages, bases d’une société indienne non-violente.

Synthèse

Pour Gandhi, chacun par ses actions devait être le changement qu’il souhaitait voir dans le monde, souvent cité comme:

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde[90]. »

La vérité, la non-violence et la lutte pour leur succès étaient un tout indissociable et trahir un aspect de cet ensemble était trahir son idéal tout entier.

« C’est une erreur de croire qu’il n’y ait pas de rapport entre la fin et les moyens, et cette erreur a entraîné des hommes considérés comme croyants à commettre de terribles crimes. C’est comme si vous disiez qu’en plantant des mauvaises herbes on peut récolter des roses[91]. »

En menant une vie simple et proche de la tradition indienne, il appliquait à lui-même l’idéal de vie qui était pour lui le plus bénéfique à l’humanité, très éloigné des critères de développement occidentaux. Hindou profondément croyant, il respectait autant les autres religions qui étaient pour lui des chemins différents vers l’amour et la vérité. Même si le parcours qui menait à cette vérité était long et remplit d’embûches, pour Gandhi, la justice devait toujours triompher :

« Quand je désespère, je me souviens qu’à travers toute l’histoire, les chemins de la vérité et de l’amour ont toujours triomphé. Il y a eu des tyrans et des meurtriers, et parfois ils ont semblé invincibles, mais à la fin, ils sont toujours tombés. Pensez toujours à cela[54]. »

Comme il le notait lui-même non sans humour, maintenir cet idéal était même pour ses amis « l’œuvre d’un fou »[92].

Héritage

Hommages

Dans le monde

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Statue de Gandhi à Pietermaritzburg, Afrique du Sud.

L’anniversaire de Gandhi, déjà fête nationale en Inde, est devenu Journée internationale de la non-violence par un vote à l’unanimité de l’Assemblée générale des Nations unies le 15 juin 2007[93].

Time Magazine a nommé Gandhi la Personnalité de l’année en 1930 et Gandhi fut 2e derrière Albert Einstein comme Personnalité du siècle en 1999. Le magazine a désigné le Dalai Lama, Lech Wałęsa, Dr. Martin Luther King, Jr., Cesar Chavez, Aung San Suu Kyi, Benigno Aquino, Jr., Desmond Tutu et Nelson Mandela comme enfants de Gandhi et héritiers spirituels de la non-violence[94].

Le 30 janvier de chaque année, anniversaire de la mort du Mahatma Gandhi, on pratique la Journée Scolaire de la Non-violence et de la Paix (DENIP), fondée en Espagne en 1964.

Gandhi a été nommé en 1937, 1938, 1939, 1947 et 1948 au Prix Nobel de la paix, mais sans jamais l’obtenir. Plus tard, certains membres du comité regretteront publiquement que le prix ne lui ait jamais été accordé. Le président du comité dira, au cours de la remise du prix au Dalaï lama en 1989, que le prix est remis en partie à la mémoire du Mahatma Gandhi. En 1937, Ole Colbjørnsen, député du parlement norvégien, propose le nom de Gandhi à la candidature. La motivation pour cette nomination est rédigée par les membres de la branche norvégienne des « Amis de l’Inde ». Un examinateur du comité, le professeur Jacob Worm-Müller, émet un avis négatif : « Il est un combattant de la liberté et un dictateur, un idéaliste et un nationaliste. Il est souvent un Christ, puis, soudain, un politicien ordinaire. » Jacob Worm-Müller de la Société des Nations ajoutait : « On peut dire qu’il est significatif que son combat bien connu en Afrique du Sud n’était qu’en faveur des Indiens, et non des Noirs, dont les conditions d’existence étaient encore pires. » Cette remarque peut révéler une totale ignorance de l’action de Gandhi en tant qu’ambulancier qui se chargea des blessés Zoulous pendant la rébellion des Zoulous de 1906, que Gandhi résume en ces termes : « vivre au milieu de ces pétarades continuelles – c’était une véritable épreuve. Mais je vidai cette coupe d’amertume, me consolant à l’idée que la mission de mon Corps d’ambulanciers se limitait aux soins à donner aux blessés zoulous. Je voyais parfaitement que, sans nous, personne ne se fût soucié des Zoulous. Une telle tâche soulageait donc ma conscience.[95] » Le comité Nobel prit en compte les critiques de Worm-Müller et n’attribua pas le prix à Gandhi cette année. Les deux années suivantes, Ole Colbjørnsen propose de nouveau Gandhi, sans plus de succès. En 1947, les tensions dues à la partition de l’Inde ne permettent pas de dégager une majorité de votes pour Gandhi, et en 1948 le comité considère accorder le prix Nobel à Gandhi à titre posthume puis décide finalement de ne pas accorder de prix cette année là car « il n’y avait de candidats vivants adéquats »[96].

En Inde

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Gandhi apparait sur tous les billets de banque indiens depuis 1996.

Gandhi est célébré comme Père de la Nation et son anniversaire le 2 octobre y est commémoré comme le Gandhi Jayanti et est un jour férié.

Le Gouvernement indien accorde chaque année le Mahatma Gandhi Peace Prize à des personnalités ou des citoyens qui se sont distingués. Nelson Mandela, a été l’un des non-Indiens célèbres à le recevoir.

Depuis 1996, le gouvernement imprime sur tous les billets de banque le portrait de Gandhi, ce qui est considéré paradoxal par certains, compte tenu des opinions négatives de Gandhi sur l’accumulation des richesses et le pouvoir de l’argent.

À New Delhi, le Birla Bhavan (ou « Birla House »), où Gandhi a été assassiné est devenu ouvert au public depuis 1973 et est connu comme le Gandhi Smriti (« Souvenir de Gandhi »). Il préserve la pièce où le Mahatma Gandhi vécut les quatre derniers mois de sa vie et une colonne de pierre symbolisant son martyre marque l’endroit exact où il a été abattu.

Partisans et influence

Gandhi influença d’importants dirigeants et mouvements politiques.

Le premier fut bien sûr Nehru lui-même qui disait : « Il était clair que ce petit homme compensait son piètre physique par une âme d’acier ou de roc qui refusait de ployer devant la force brute. Malgré son visage peu impressionnant, son pagne, sa nudité, il y a avait en lui quelque chose de royal qui forçait à lui rendre obédience… »[97]

Aux États-Unis, Martin Luther King s’est référé spécialement à Gandhi dans sa lutte pour le mouvement des droits civiques américains, et de l’inspiration qu’il lui a apporté pour ses propres théories sur la non-violence[98]. Le militant anti-apartheid et ancien président d’Afrique du Sud, Nelson Mandela, dit lui aussi avoir été inspiré par Gandhi[99] comme l’avait été Steve Biko. D’autres personnalités comme Khan Abdul Ghaffar Khan[100] au Pakistan et Aung San Suu Kyi au Myanmar[101] ont été déclarés héritiers des méthodes de Gandhi.

Plusieurs personnes et organisations ont dédié leur vie à répandre ses idées. Madeleine Slade, fille d’un amiral britannique, décida de tout quitter pour vivre en Inde avec Gandhi. Romain Rolland fut le premier à faire connaître la vie de Gandhi avec son livre Mahatma Gandhi. Lanza del Vasto alla en Inde en 1936 dans le but de vivre avec Gandhi. À son retour en Europe, il décida de propager la philosophie de Gandhi. En 1948, celui que Gandhi avait appelé Shantidas (Serviteur de la Paix) a fondé, dans une optique résolument chrétienne, les Communautés de l’Arche sur le modèle des ashrams gandhiens. Jean-Baptiste Libouban, membre des Communautés de l’Arche, est un des initiateur du mouvement des Faucheurs volontaires, lequel inscrit ses luttes contre les OGM en plein champs dans une perspective non-violente. José Bové fut également un des disciples de Lanza del Vasto. La création en 1966 du Centre pour la Communication Non-Violente (dont le siège est à Genève) par le psychologue Marshall Rosenberg s’est faite en référence à Gandhi et au Pasteur Martin Luther-King.

En Inde, un disciple de Gandhi, Vinoba Bhave, entreprit d’approfondir et d’étendre le processus d’émancipation non violente du peuple indien : il se consacra, non sans un certain succès dans certaines régions, à résoudre la question agraire, puis s’employa à promouvoir l’autonomie des villages. En Inde aujourd’hui, Narayan Desai, fils de Mahadev Desai, secrétaire personnel de Gandhi, est peut-être la personnalité dont l’œuvre et la pratique sont les plus proches de celles de Gandhi.

Le magazine pour l’égalité raciale américain The Crisis compara même Gandhi à Jésus en 1922[102]. En Europe aussi des voix se sont élevées pour revendiquer ce double héritage, notamment celle du Dr Albert Schweitzer :

« Quand on me demande quels penseurs modernes ont influencé ma vie et ma philosophie, je réponds invariablement, ces deux noms : le grand auteur Allemand Goethe et l’humble saint hindou Mohandas Gandhi. (…) De même, Gandhi, qui était l’hindou le plus chrétien du siècle, a reconnu qu’il avait eu l’idée d’Ahimsa et de non-violence des commandements de Jésus (…) Chez eux deux, l’éthique de perfection intérieure est gouverné par le principe de l’amour ».[103]

Gandhi a eu de très nombreux admirateurs, outre ceux qui ont prôné la non-violence, on peut citer la photographe Margaret Bourke-White, le général George Marshall. Le musicien britannique, John Lennon, se référait aussi à Gandhi quand il parlait de la non-violence.[104] En 2007, l’ancien vice-président américain et écologiste Al Gore, révéla l’influence que Gandhi avait eu sur lui[105]. Le physicien Albert Einstein disait à propos de Gandhi :

« Les générations à venir auront peine à croire qu’un tel homme ait existé en chair et en os sur cette terre ».

Critiques

Les Dalits et notamment Bhimrao Ramji Ambedkar, ont critiqué la position de Gandhi comme étant « paternaliste », notamment en les appelant harijan, enfants de Dieu. Ambedkar reprochait à Gandhi de ne pas s’attaquer à la racine du problème, qui était selon lui le système des castes dans son ensemble. S’il est indéniable que Gandhi adopta une position ambiguë sur cette question complexe, il entreprit à plusieurs reprises des jeûnes pour la défense des Intouchables, et tint également sur cette question des positions claires : ainsi, dans une lettre adressée à Ch. Andrews (datée du 29 décembre 1921), il déclara notamment : « Je ne pourrais plus me considérer comme Hindou si l’intouchabilité restait incluse dans l’hindouisme ».

Winston Churchill, bien qu’ayant participé en même temps que Gandhi du côté de l’empire britannique à la bataille de Spion Kop, avait déclaré en 1931 qu’il considérait « alarmant de voir monsieur Gandhi, un avocat séditieux, qui se fait passer pour un fakir d’un genre bien connu en Orient, grimpant à demi-nu les marches du palais du vice-roi alors qu’il est encore en train d’organiser et conduire une campagne de désobéissance civile, parler d’égal à égal avec le représentant de l’empereur-roi »[106].

Plusieurs membres du mouvement pacifiste international lui reprochent d’avoir feint d’ignorer selon eux que son mouvement de non-violence devait nécessairement déboucher sur des actions violentes et du terrorisme, comme par exemple au cours de l’épisode où la foule de Chauri Chaura tua plusieurs policiers britanniques et mit le feu au commissariat de police.

L’auteur controversé Koenraad Elst résume dans un livre[107] certaines critiques selon lui formulées encore aujourd’hui contre Gandhi par une partie de l’opinion indienne.

Concernant la lettre de Gandhi à Hitler, dans laquelle il le conjure de ne pas déclencher la guerre et d’atteindre ses objectifs par la non-violence, Koenraad Elst considère que le gandhisme ne signifie pas forcément efficacité. Les méthodes de Gandhi réussirent à mener à l’indépendance, mais pas à empêcher de diviser l’Inde avec la création du Pakistan. La philosophie de Gandhi justifiait cette lettre, et donc soit les deux sont une alternative éthique aux politiques conventionnelles, soit les deux sont inefficaces et ridicules[109]. L’argument de la partition des Indes est tempérée par le prêtre jésuite spécialiste de l’Inde Guy Deleury qui reconnaît qu’elle est le fruit conjugué de la précipitation inconséquente et partisane du britannique Lord Mountbatten et de l’opportunisme politique de la Ligue Musulmane d’Ali Jinnah [110].

Le professeur Domenico Losurdo[111] écrit que durant la Première Guerre mondiale, Gandhi, héraut de la non-violence, se propose de recruter 500 000 hommes pour l’armée britannique. Il écrit ainsi au secrétaire personnel du vice-roi : « J’ai l’impression que si je devenais votre recruteur en chef, je pourrais vous submerger d’hommes ».[réf. nécessaire]

Écrits

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Gandhi écrivant à Birla House, Mumbai, août 1942.

Gandhi a été un auteur prolifique. Pendant des décennies, il a été le rédacteur principal de plusieurs journaux, des hebdomadaires ou mensuels, dont Harijan en gujarati, en hindi et en anglais ; Indian Opinion, un hebdomadaire en anglais, lorsqu’il était en Afrique du Sud, et Young India, un hebdomadaire en anglais, et Navajivan, un mensuel en gujarati, après son retour en Inde. Navajivan fut aussi publié plus tard en hindi[112]. Il écrivait aussi quotidiennement de nombreuses lettres à des personnalités et des journaux pour défendre sa cause.

Gandhi a aussi écrit plusieurs livres, dont son autobiographie, Une autobiographie ou mes expériences avec la vérité, Satyagraha en Afrique du Sud[113] à propos de la campagne pour les droits des Indiens dans ce pays, Hind Swaraj or Indian Home Rule[114], un pamphlet politique, et une paraphrase en gujarati du livre de John Ruskin Unto This Last.[115] Ce dernier essai peut être considéré comme son programme économique. Il a aussi écrit de nombreux articles sur le végétarisme, les régimes alimentaires et la santé, la religion, les réformes sociales, etc. Gandhi écrivait habituellement en gujarati, mais il révisait lui-même la traduction de ses livres en hindi et en anglais. Seule une petite partie de ses écrits ont été traduits en français.[116]

Les œuvres complètes de Gandhi ont été publiées par le gouvernement indien sous le nom The Collected Works of Mahatma Gandhi[117] dans les années 1960. Ses écrits font environ 50 000 pages publiées dans un total de 100 volumes. En 2000, une édition remaniée de ses œuvres complètes a déclenché une vive controverse, les partisans de Gandhi accusant le gouvernement de modifications pour des raisons politiques[118].

Œuvres

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Journaux de Gandhi

Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article : source utilisée pour la rédaction de cet article

Gandhi dans la culture populaire

Gandhi, monument à Québec

Films

Romans

Musique

Jeux vidéo

Annexes

Indira et Rajiv Gandhi

Le nom de Gandhi que l’on retrouve à la tête de l’Inde dans les décennies suivantes est dû au hasard : le premier Premier ministre après l’indépendance, Nehru, avait une fille Indira qui épousa un Gandhi, sans lien de parenté avec le Mahatma. Elle succéda à son père au même poste. Plus tard, le fils d’Indira, Rajiv, lui succéda puis, suite à son assassinat, fut remplacé à la tête du parti du Congrès par son épouse Sonia.

 

(*) Wikipedia

 

Image de prévisualisation YouTube

http://www.dailymotion.com/video/x4a00i

Le 30 janvier, Nathuram Godse assassina l’apôtre de la partition de « l’Empire des Indes » en Inde et Pakistan. Cinquante ans après, ce film nous montre comment les faits se sont déroulés, comment cela s’est réellement passé. En voir plus sur : http://www.vodeo.tv/5-68-5500-mahatma-gandhi-mort-pour-la-paix.html?PARTID=9084

 

Révolution Solaire de Mahatma GANDHI

mahatmagandhirs03101948

 

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 7 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 1:

Le domaine des unions, des fusions et des associations devient maintenant le plus profitable. La réussite de la période sera issue de vos alliances et de vos bons rapports avec autrui. Choisissez donc de « faire équipe » et de partager équitablement les tâches et les résultats. Seul, vous vous retrouveriez débordé, incapable de tout assumer, tenu d’abandonner des secteurs essentiels. Pire, un excès de tâches compromettra votre santé. Cette dernière, sous contrôle de votre ascendant, subit actuellement les influences du nœud sud qui balaie votre maison I. Ce nœud vous met ainsi en demeure de choisir entre votre indépendance et l’adhésion aux autres. Votre intégrité physique en dépend. Si vous projetez des aménagements ou des modifications dans vos affaires, évitez de le faire par fierté. Vous flatteriez ainsi votre ego et vous échoueriez, car votre ego est aussi contrôlé par votre ascendant. Assurez-vous plutôt en votre âme et conscience que ce que vous entreprenez est conforme à ce qu’autrui espère vraiment de vous. Ne vous laissez pas emballer par un besoin d’autosatisfaction, d’étalage ou de revanche car ceci serait un centrage sur vous même et sur vos seules options personnelles.

Faites-vous voir dans vos cercles et agrandissez-les. Vous n’y rencontrerez pas – ou peu – d’opposants. Au contraire, vous y serez bien accueilli et vous en retirerez des fruits inhabituels. Par ailleurs, s’il vous faut régler un problème juridique, vous aurez plus facilement gain de cause, à condition de vous livrer sincèrement. En résumé, le bon équilibre de votre période actuelle proviendra de votre capacité à cultiver vos relations, de manière sincère et désintéressée, sans revendications personnelles. Vous devez vous intégrer au-delà du besoin de vous distinguer. Individualisme, autonomie, indépendance ou autosuffisance sont des états à bannir jusqu’à la fin de période.

 

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