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Personnalité du 30/10/2011 – Claude LELOUCH 30 octobre, 2011

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Claude Lelouch

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Claude Lelouch

né le 30/10/1937 à 21h10 à Paris – FRANCE

THEME NATAL

claudelelouch30101937

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Claude Lelouch, (*) né le 30 octobre 1937 à Paris, dans le 9e arrondissement1, est réalisateur, producteur, scénariste et cadreur (il cadre lui-même tous ses films). Sa filmographie compte plus de 40 films dont Un homme et une femme, Le voyou, L’aventure c’est l’aventure, Les Uns et les Autres, Partir, revenir, Itinéraire d’un enfant gâté, Tout ça… pour ça !, Roman de gare ou plus récemment Ces amours-là.

Père de sept enfants, il a été marié trois fois : Christine Cochet en 1967, Marie-Sophie L. en 1986, et Alessandra Martines en 1995.

Débuts dans le journalisme

Claude Lelouch est né le 30 octobre 1937 d’un père juif algérien et d’une mère catholique, convertie au judaïsme par amour. En 1942, son père est à Alger. Claude et sa mère sont en France et recherchés par la Gestapo. Sa mère le cache dans des salles de cinéma… Naîtra une grande histoire d’amour avec le cinéma qui ne le quittera pas…

Suite à son échec au baccalauréat, son père lui offre une caméra pour lui redonner une chance1. Il débute sa carrière en tournant des reportages journalistiques (« Une ville pas comme les autres », « USA en vrac », …). Il est notamment l’un des premiers à filmer la vie quotidienne en URSS, la caméra cachée sous son imperméable. Ce reportage, Quand le rideau se lève, lui permet de gagner de quoi créer sa société de production Les Films 13. Pendant ce reportage, il se retrouve aux studios Mosfilms, sur le tournage d’un film qui allait changer sa vie : Quand passent les cigognes de Mikhaïl Kalatozov. Ce film lui donnera le goût de la mise en scène. « J’ai su dès ce jour-là que la caméra était l’acteur invisible, mais principal de tous les films de l’histoire du cinéma et en particulier de tous mes films ».

Par la suite, il continue à filmer beaucoup de manifestations sportives comme le Tour de France ou les 24 Heures du Mans.

En rentrant de Moscou, et encore sous le choc de Quand passent les cigognes, il s’apprête à faire son service militaire. Grâce à ce reportage tourné en Russie, il rentre au service cinéma des armées, tourne d’abord comme caméraman d’actualités, puis comme metteur en scène. Claude Lelouch réalise sept films destinés aux militaires. C’est là qu’il comprend, en filmant les plus mauvais acteurs du monde (des colonels ou militaires), à quel point la direction d’acteur allait être capitale dans son cinéma.

Les années 1960 – Un homme et une femme

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Pendant le tournage du long métrage And Now… Ladies and Gentlemen

En 1960, Claude Lelouch se lance donc dans la production de son premier long-métrage Le Propre de l’homme. Il dit lui-même avoir commis toutes les erreurs que l’on pouvait faire sur un premier film… Tellement d’erreurs que la critique dans Les cahiers du cinéma commençait ainsi : « Claude Lelouch, retenez bien ce nom, vous n’en entendrez plus jamais parler ». S’ajoute à cet échec le décès de son père, quelques jours après la première projection désastreuse du film.

La même année, il fonde sa société de production, qu’il souhaite appeler Les Films de l’Apocalypse… Mais le notaire, effaré, lui propose autre chose « écoutez, nous sommes le 13 du mois, il est 13 heures, et je viens de m’apercevoir que Claude Lelouch comptait 13 lettres… Est-ce que vous avez quelque chose contre le chiffre 13 ? » La société s’appellera donc Les Films 13.

Pour remonter la pente, Claude Lelouch se retrouve réalisateur de scopitones, l’ancêtre du clip. Il met ainsi en images une centaine de chansons, parmi les plus populaires de l’époque. Lelouch fait tourner Jeanne Moreau, Claude Nougaro, Johnny Halliday, Dalida, Claude François… et dit avoir appris, pendant cette l’expérience, la force de la musique dans un film.

En 1962, L’Amour avec des si, film enlevé et très imaginatif, retient l’attention de la critique suédoise. L’année d’après, Claude Lelouch réalise un film de commande : La Femme spectacle, censuré pour ses jugements misogynes. Le film sera remonté. Claude Lelouch avoue que c’est le film dont il a le plus honte « J’ai trahi de ce que j’aimais le plus au monde, les femmes, et le cinéma. »

En 1964, Une fille et des fusils, tourné en trois semaines avec une bande de copains (dont Amidou, Pierre Barouh et Jean-Pierre Kalfon), trouve un premier public. Derrière ce petit succès, Claude Lelouch enchaîne avec « Les grands moments », « La suite de Une fille et des fusils qui n’avait pas besoin de suite » ironise Claude Lelouch. Lorsqu’il comprend que ce dernier film ne sortira jamais, Lelouch, déprimé, part pour Deauville : Lorsque le jour se lève, face à la mer, au volant de sa voiture, il entrevoit une jeune femme et son enfant sur la grève. C’est en s’avançant très lentement vers eux qu’il tente de reconstituer et de savoir ce que cette femme est venue faire si tôt sur cette plage… Petit à petit, le scénario de Un homme et une femme est en train de naître. Lelouch, enthousiaste, repart écrire le film qui deviendra un film de légende !

Un homme et une femme est un miracle technique pour l’époque avec un style nouveau d’utilisation de la caméra. Claude Lelouch a du mal à réunir des fonds pour faire son film, surtout après plusieurs échecs. Jean-Louis Trintignant est confiant en ce jeune homme dynamique qu’il considère comme le meilleur directeur d’acteur avec qui il a pu travailler. En mai 1966, Un homme et une femme est intégré in extremis à la sélection cannoise alors que la liste était close. Son film reçoit la Palme d’or, marquant le début d’une remarquable ascension dans le monde du cinéma pour ce jeune homme de vingt-neuf ans.

Après Un homme et une femme, Claude Lelouch croule sous les propositions, notamment pour réaliser à Hollywood. Le soir même de la cérémonie des Oscars, Lelouch clame son envie de continuer à faire des films en France : « J’ai refusé toutes les propositions qu’on m’avait faites. J’ai voulu, quoiqu’il arrive, aller au bout de la petite idée que j’avais du cinéma et qui fait que, de film en film, j’ai continué à aller à l’école. »

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Claude Lelouch lors du tournage du film Un homme et une femme

En 1967, après le succès mondial de Un homme et une femme, Claude Lelouch prépare son nouveau film, Vivre pour vivre, qui raconte une nouvelle fois l’histoire couple, mais un couple fragile, au bord du divorce. Il y fait tourner Yves Montand, et Annie Girardot… Pendant le tournage, il tombe amoureux de la comédienne avec qui il vivra une histoire d’amour, gardée longtemps secrète.

Vivre pour vivre est un nouveau succès planétaire ! On demande alors à Claude Lelouch de réaliser le documentaire officiel des Jeux Olympiques de Grenoble en 1968. Ce film, 13 jours en France, sélectionné pour le Festival de Cannes, ne sera jamais projeté au Festival : Les évènements de mai 1968 mobilisent la France et les cinéastes…

La même année, Lelouch se lance dans un sujet épineux pour l’époque avec La Vie, l’Amour, la Mort, un plaidoyer contre la peine de mort, avec Amidou, Caroline Cellier & Marcel Bozzuffi.

En 1969, Claude Lelouch retrouve Annie Girardot pour Un homme qui me plaît avec Jean-Paul Belmondo, Marcel Bozzuffi & Farrah Fawcett. Après avoir filmé un couple en reconstruction, un autre en destruction, Lelouch a envie de filmer une « parenthèse ». Une actrice et un compositeur qui se rencontrent pendant un tournage aux États-Unis. Une vraie passion, mais qui ne peut malheureusement pas durer… Le film est un échec, mais aujourd’hui, il est pour certains un film important. Jean Dujardin cite Un homme qui me plaît parmi ses films préférés : « Je le revois tous les six mois. Pas parce qu’il y a Belmondo… Enfin si, mais aussi parce qu’il y a Annie Girardot. Ce film, que Lelouch est parti tourner à Los Angeles avec seulement un bout d’idée, m’a hypnotisé par sa fraîcheur et sa liberté. Une phrase revient souvent sur Lelouch : « Il ne raconte pas grand-chose, mais il le fait tellement bien. » Ce film en est l’exemple parfait, j’adore ! »

Les années 1970 – L’aventure, c’est l’aventure

En 1970, Claude Lelouch fait appel à Jean-Louis Trintignant pour son nouveau film Le voyou qui, pour la première fois, allait jouer un rôle qui n’était pas seulement romantique. Il y fait aussi tourner Charles Denner : « Rencontrer Charles Denner et tourner avec lui, c’est plus qu’une récompense ! C’est une consécration ! Il ne jouait jamais. Il vivait littéralement chaque scène comme dans un état second habité jusqu’à la folie par son personnage. »

En 1971, Claude Lelouch décide de réaliser un tout petit film avec une nouvelle caméra 16 mm. Avec ses amis Amidou, Charles Gérard, Francis Lai, Catherine Allégret et son chef-opérateur Jean Collomb, il réalise Smic, Smac, Smoc pour moins de 200.000 francs. Pendant ce temps, Claude Lelouch prépare un film qui fera date dans sa filmographie… L’aventure, c’est l’aventure !

1972 : Lino Ventura, Jacques Brel, Charles Denner, Charles Gérard & Aldo Maccione sont les héros de L’aventure c’est l’aventure ! « Au moment où j’ai fait L’aventure c’est l’aventure, les affrontements idéologiques étaient à leur apogée. Mai 1968 avait réduit le fossé entre le patron et les ouvriers. Jamais la France n’avait été aussi politisée. Je voulais filmer cette confusion qui, au fond, me faisait rire. Je voulais montrer à quel point les intellos mélangent tout. Ils sont séduits par n’importe quel discours si l’orateur a du charisme. J’avais envie de faire intervenir des voyous qui n’ont rien à cirer de rien, mais qui se servent de la politique pour faire de l’argent. » Le film est un succès et accède au rang de film culte !

« Quand on a goûté à du Lino Ventura on ne peut plus s’en passer ». En 1973, Claude Lelouch lui écrit un rôle sur mesure avec La Bonne Année. La rencontre improbable entre un truand macho, généreux et analphabète et une intellectuelle très romantique et surtout très libérée, interprétée par Françoise Fabian. «  »La bonne année » est l’un des films dont Lino était le plus fier. Pour le dernier plan, il ne savait pas de quel côté aller. Il était très emmerdé car il ne pouvait pas admettre qu’un homme puisse pardonner à une femme qui l’avait trompé. Lino n’était pas au courant de l’épilogue. Et il ne savait pas qu’il s’agissait du dernier plan. Je lui ai dit « je vais te filmer et tu vas te poser la question de savoir si tu lui pardonnes ou pas. Maintenant que tu sais ce dont parle le film, laisse-toi porter ! ». J’ai filmé un vrai Ventura. Il est passé par toutes les phases. On se dit qu’il pardonne quand même, mais du bout des lèvres. Et qu’il le fera payer… C’était le plan préféré de Stanley Kubrick… »

Sydney Pollack confirmera lors de la sortie du film de Kubrick Eyes Wide Shut en 1999 : « L’un de ses films préférés était La Bonne Année de Claude Lelouch, qui est aussi l’un des miens. Stanley en était si excité qu’il s’est procuré une copie et l’a fait voir à Tom Cruise. »

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Claude Lelouch en tournage

En 1974, Claude Lelouch enchaîne avec Toute une vie avec Marthe Keller, André Dussollier, Charles Denner et Gilbert Bécaud, puis Mariage avec Bulle Ogier et Rufus.

L’année d’après, il fera tourner Michèle Morgan, l’actrice dont Lelouch rêvait, dans Le Chat et la Souris avec Serge Reggiani. Ensemble, ils tournent une scène d’anthologie dans laquelle Michèle Morgan se prend d’un fou rire après avoir trouvé un clou dans un gâteau. La même année, Claude Lelouch réalise Le Bon et les Méchants avec Marlène Jobert, Jacques Dutronc, Bruno Cremer, Brigitte Fossey et Jacques Villeret.

1976 : Claude Lelouch retrouve Anouk Aimée, 10 ans après Un homme et une femme, et tourne pour la première fois avec Catherine Deneuve dans Si c’était à refaire. Cette même année, Claude Lelouch a l’idée de tourner un court-métrage avec les restes de pellicule du tournage de Si c’était à refaire… « Depuis longtemps, je voulais raconter l’histoire d’un type en retard à un rendez-vous qui commet plein d’infractions pour arriver à l’heure. J’ai suggéré à mon opérateur l’idée d’un plan séquence, la caméra accompagnant un type qui a rendez-vous à Montmartre avec une fille. Comme il est à la bourre, il traverse Paris à toute allure, en grillant les stops et les feux rouges. » Ce court-métrage, C’était un rendez-vous, continue encore aujourd’hui à circuler sur la toile.

1977 : Lelouch part tourner aux Etats-Unis Un autre homme, une autre chance avec James Caan et Geneviève Bujold « J’avais envie de tourner un western, mais je le voulais réaliste. J’aime le western. Les studios souhaitaient que je fasse un jour un film américain. J’ai voulu jouer le jeu du metteur en scène à l’américaine, mais avec la French touch. Un autre homme, une autre chance est un film que j’aime beaucoup, mais qui présente quelques longueurs. ».

En 1978, Claude Lelouch retrouve Charles Denner et Jacques Villeret pour Robert et Robert : « Je sentais que Jacques Villeret allait devenir une immense vedette. Je voulais raconter comment un type aussi timide que lui pouvait se transformer. Nous pouvions dîner ensemble sans qu’il dise un mot, les yeux baissés en permanence. Villeret avait peur de tout. Il ne croyait pas en lui. J’étais conscient que les grandes pointures ne se repèrent pas toujours immédiatement. Ce n’est qu’à la fin du film, pendant le mariage, qu’il se révèle être un conteur hors pair. A star is born… C’est d’ailleurs en interprétant le rôle de Robert qu’il recevra son premier César. ».

1979 : Retrouvailles avec Jacques Dutronc et Catherine Deneuve pour À nous deux, un film qui ne convainc toujours pas le réalisateur aujourd’hui : « J’aimais beaucoup le couple Dutronc / Deneuve. Je me disais que l’union de la désinvolture et du cynisme d’un côté, et de la beauté et de la méfiance de l’autre, correspondait bien à l’époque du film… J’étais triste le dernier jour de tournage. Jusqu’au dernier jour, j’ai espéré. Je me suis dit que je n’avais pas bien fait mon métier de metteur en scène car je n’avais pas réussi à obtenir des comédiens LA scène… celle qui reste dans les annales. J’espérais une scène de folie… ».

Les années 1980 – Itinéraire d’un enfant gâté

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Lors du tournage du film Les Misérables

À nous deux est un échec. Claude Lelouch décide de tout miser sur un nouveau projet, peut-être son projet le plus ambitieux jusqu’alors : Les Uns et les Autres. « Pour écrire ce film, j’ai pris une feuille de papier. J’y ai mis tout ce dont je me souvenais, sans avoir à vérifier les dates et les lieux… J’y ai introduit différentes histoires. Je voulais par ailleurs inscrire le film dans la période qui m’a le plus marqué : c’était le film le plus personnel que j’avais jamais initié. En 1980, au moment du tournage, j’avais 43 ans. L’heure de faire un premier bilan… Mon plus beau ballet, et ce n’est pas un hasard si ce film choral se termine par le Boléro de Ravel »

Le film est un succès ! « 13 ans après Un homme et une femme, je me retrouve avec Les Uns et les Autres une nouvelle fois en compétition au Festival de Cannes. Et là, je vais pouvoir mesurer l’immense fossé qu’il y a entre le public et la critique, en tous les cas en ce qui concerne mes films. Si la critique a ricané sur moi autant que sur Béjart, le public qui a toujours une âme d’enfant, lui, a follement applaudi ce film. En 1966, la Palme d’or des spécialistes, en 1981, la Palme d’or du public. Les deux sont très agréables, et je souhaite à tout cinéaste de connaître ces deux délices. »

1982 : Claude Lelouch s’apprête à tourner son nouveau film Édith et Marcel, sur l’histoire d’amour d’Édith Piaf et Marcel Cerdan, avec Évelyne Bouix et Patrick Dewaere… « J’avais envie de mettre en scène cet hymne à l’amour, l’histoire merveilleuse et tragique de deux idoles. La chanteuse la plus célèbre du siècle et le boxeur le plus populaire de son temps. Une histoire devenue mythique par la mort brutale de Cerdan dans un accident d’avion. Une vraie tragédie grecque qui allait cruellement se répéter avec le suicide inexpliqué de Patrick Dewaere au moment précis où il allait justement incarner le rôle de Marcel Cerdan. Quelques heures avant sa mort, j’ai déjeuné avec lui et rien ne pouvait laisser penser qu’après ce déjeuner il allait mettre fin à ses jours. Le matin même, je faisais encore des photos avec lui et Évelyne Bouix au Bois de Boulogne, mais je connais assez les acteurs pour savoir que plus ils sont sensibles, plus ils sont vulnérables. Patrick Dewaere était d’une sensibilité extrême, rongé par tous les doutes, par l’obsession de la perfection donc forcément d’une extrême fragilité. Cet homme, c’était du cristal à l’état pur. » Lelouch pense annuler le tournage de ce film, le reporte, puis le tournera finalement plus tard avec le fils de Marcel Cerdan. « Marcel Cerdan Jr a peut-être donné au film une authenticité que je n’attendais pas. Mais ce que je n’attendais surtout pas, c’est le terrible échec commercial de ce film… »

En 1984, Claude Lelouch réalise Viva la vie, un film dont l’idée lui vient en tête la nuit de la sortie désastreuse du film Édith et Marcel : « Je me réveille habituellement très tôt le matin. Cette fois, je suis arrivé à mon bureau vers 5 heures. Il faisait nuit, et je me suis mis à imaginer ce qui se passerait si le soleil ne se levait pas. J’en avais le vertige. J’adorais tellement l’idée de cette séquence, de ces gens sur les Champs-Elysées, scrutant le ciel, que je l’ai conservée dans le scénario. Elle constitue une sorte de rêve dans le rêve. J’ai toujours cru à la force du rêve. Mais j’ai toujours été déçu de constater que nous ne savions pas nous servir de ces informations qui nous parviennent à travers le rêve, et que nous abandonnons le matin en pensant qu’il s’agit de conneries. » Viva la vie, qui réunit Charlotte Rampling, Michel Piccoli, Jean-Louis Trintignant, Évelyne Bouix, Charles Aznavour, Anouk Aimée, Charles Gérard & Myriam Boyer, est un succès !

En 1985, sort sur les écrans Partir, revenir, avec Annie Girardot, Jean-Louis Trintignant, Richard Anconina, Évelyne Bouix, Michel Piccoli et Françoise Fabian. Un film qui superpose les époques avec une narration éclatée… le tout dirigé par le concerto pour piano de Rachmaninov, pour être constamment dans l’émotion. Arrive dans ce film une idée qui évoluera peu à peu dans l’esprit de Lelouch et dans ses films : le thème de la réincarnation.

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Claude Lelouch derrière la caméra pour Le Courage d’aimer

1986… Un homme et une femme : Vingt ans déjà. Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant forment à nouveau le couple mythique de Un homme et une femme. Claude Lelouch considère cette suite comme une erreur de sa part : « A la fois une suite, son remake et sa mise en abîme à travers le cinéma. Un film gigogne… Une surprise cachée dans une surprise… J’ai pensé à tort que le public avait besoin de spectacle. Le menu trop sophistiqué s’est avéré indigeste. J’aurais pu me contenter d’une seule scène dans ce restaurant où Anouk et Jean-Louis se retrouvent. C’était d’ailleurs mon idée initiale. Simplement deux caméras et moteur. J’aurais été dans l’essentiel. »

L’année d’après, ayant fait trop compliqué avec Un homme et une femme : Vingt ans déjà, Lelouch décide de faire simple pour son nouveau film Attention bandits ! avec Jean Yanne, Patrick Bruel, et Marie-Sophie L. : « C’est un film formellement apaisé, structuré, carré. J’aurais presque dû le faire en noir et blanc. Attention bandits ! est effectivement très linéaire. »

1988 : « Malgré le succès d’Attention bandits !, je me suis bizarrement senti une nouvelle fois au creux de la vague, de toutes les vagues… » Claude Lelouch va, sans le savoir, tirer de cette dépression un des plus grands succès de sa carrière : Itinéraire d’un enfant gâté. « La vie sociale et professionnelle me pesait. J’avais envie de ne plus voir personne. J’avais le désir de mettre en vacances ce que j’aimais le plus : ma femme, mes enfants, le cinéma, les copains, Paris, … J’ai pensé disparaître. Le titre dit tout : J’étais un enfant gâté et c’est de toutes les bonnes choses de la vie que je me lassais. Un beau jour, seul dans mon bureau, l’espace d’une heure, j’ai eu un coup de blues monumental. Je me suis mis à penser que ce qui arrangerait tout le monde serait que je disparaisse. Un matin, j’ai quitté la maison en me disant que je ne rentrerai pas ce soir. Je suis sorti de Paris, sans trop savoir où aller. À peine arrivé à Fontainebleau, je me suis dit que j’étais le roi des cons : je venais de trouver un superbe sujet de film et je ne m’en étais pas aperçu ! Car tous ceux que j’aimais me manquaient alors que je n’avais même pas passé une seule nuit dehors. En rentrant à Paris, j’ai tout de suite pensé à Jean-Paul Belmondo. » Tourné aux quatre coins du monde, Itinéraire d’un enfant gâté réunit à l’écran Jean-Paul Belmondo, Richard Anconina, Marie-Sophie L. & Lio. « Avec ce film, on va faire le tour du monde, tourner dans des endroits de rêve et paradoxalement, la scène dont tout le monde se souviendra a été tournée à Paris dans une chambre de bonne (ce fameux face à face entre Jean-Paul et Richard), ce qui montre une fois de plus qu’au cinéma, le plaisir, le rire et les larmes n’ont rien à voir avec l’argent. »

Les années 1990 – Tout ça… pour ça !

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Claude Lelouch en tournage

Il y a des jours… et des lunes avec Gérard Lanvin, Patrick Chesnais, Vincent Lindon, Annie Girardot, Marie-Sophie L., Jacques Gamblin, Gérard Darmon, Serge Reggiani, … sort en 1990 et c’est un nouveau succès ! Claude Lelouch va alors se lancer dans le film ambitieux et mystique qu’il a en tête depuis longtemps La belle histoire avec Béatrice Dalle, Gérard Lanvin, Vincent Lindon, Marie-Sophie L., Patrick Chesnais, Paul Préboist, Isabelle Nanty, Amidou, Gérard Darmon, Anémone, … « Ce film est né d’une utopie… C’est probablement mon film le plus fou sur l’amour, dans la mesure où je montre et essaye de démontrer qu’un homme et une femme qui croient se rencontrer en 1992 étaient déjà ensemble dans une autre vie, en n’ayant pas peur de friser le ridicule en mouillant Dieu, Jésus, et les fameuses abeilles d’Israël… Alors bien sûr, tout ça, c’est une fable, je ne peux rien prouver… mais c’est peut-être le film le plus déterminé sur mon intime conviction, totalement irrationnelle, sur la réincarnation… Je voudrais simplement remercier tous ceux qui des années après la sortie du film en ont finalement fait un succès et comme on dit aujourd’hui peut être un film culte ou à revoir. »

1993 : Tout ça… pour ça ! avec Vincent Lindon, Marie-Sophie L., Gérard Darmon, Jacques Gamblin, Évelyne Bouix, Francis Huster, Fabrice Luchini & Alessandra Martines. « C’est vrai qu’en voyant l’accueil de La belle histoire je me suis dis : « Tout ça… pour ça! ». J’étais dans une double tempête. Professionnelle et personnelle. Donc envie de rire à tout prix. J’ai relu les notes que je griffonne à longueur d’année : l’observation des couples a retenu mon attention. De ces notes se dégageait la difficulté de cohabiter avec un sexe de plus en plus opposé… Le film met en scène d’un côté des gens qui ont eu la chance d’aimer beaucoup, de multiplier les expériences amoureuses et qui essaient de se libérer encore davantage pour mieux s’aimer ; et de l’autre, trois personnages qui en sont restés à la préhistoire de l’amour, qui aiment comme on aimait au premier jour. Il est probable que le temps qui passe et ma rencontre avec Fabrice Luchini m’ont aidé à débloquer mes pudeurs personnelles. J’ai vraiment écrit son personnage en fonction de cette provocation qui le caractérise. ». Fabrice Luchini décrochera le César du meilleur second rôle.

Après Tout ça… pour ça !, Claude Lelouch adapte librement le livre de Victor Hugo : Les Misérables, et retrouve à cette occasion Jean-Paul Belmondo. Pour cette transposition des Misérables au XXe siècle, nous retrouvons Michel Boujenah, Alessandra Martines, Annie Girardot, Clémentine Célarié, Philippe Léotard, Rufus, Ticky Holgado, Philippe Khorsand, Michaël Cohen, Nicole Croisille, Jean Marais, Micheline Presle, … Le film sera récompensé du Golden Globe du meilleur film étranger, et du César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Annie Girardot.

1996 : Hommes, Femmes : Mode d’emploi. « J’avais rencontré un médecin qui m’avait parlé du rôle du mental dans une maladie : Le moral a un rôle à jouer ! Si vous vous mettez dans l’idée que vous être souffrant, les défenses auront tendance à tomber. En revanche, si vous indiquez à votre cerveau que l’attaque est bénigne et qu’il suffit de se battre, celui-ci pousserait l’assaut des maladies. Je me suis dit que ce serait formidable d’écrire un scénario qui prendrait en compte toutes ces données. Je ne pensais pas pour autant à faire un film médical, mais une comédie. J’ai tout de suite pensé à Bernard Tapie. Je voulais un peu jouer avec le feu. Comme le sujet portait sur l’arnaque, j’avais envie de faire appel à un quelqu’un qui en a la réputation pour être au plus près du personnage. Mais l’affaire a pris des proportions inouïes… Il est probable que je n’aurais pas entrepris le film si on m’avait prévenu du cirque qu’il allait engendrer… Messages de corbeaux, lettres anonymes disant que j’étais la honte du cinéma français… ». Ce film avec aussi Fabrice Luchini, Alessandra Martines, Pierre Arditi, Ticky Holgado, Caroline Cellier, Agnès Soral, Ophélie Winter, Antoine Dulery & Anouk Aimée réunit tout de même 1,3 million d’entrées en France et obtient le Petit Lion d’or à la Mostra de Venise.

Claude Lelouch revient en 1998 avec un film plus intimiste Hasards ou coïncidences avec Alessandra Martines, Pierre Arditi, Marc Hollogne, Laurent Hilaire, Patrick Labbé & Geoffrey Holder… « J’avais envie de réaliser un film sur ce qui me fait le plus peur : apprendre la mort d’un de mes enfants ou de la femme que j’aime. C’était déjà l’un des thèmes périphériques de La belle histoire. Je voulais filmer cet instant infilmable mais surtout montrer comment on peut remonter la pente. Comment continuer à vivre quand on a tout perdu ? Je suis fier de l’avoir fait… Le film n’a pas perdu d’argent. Il a été amorti, alors que l’échec public est absolu. Je crois que c’est un film qui s’adresse aux croyants de la vie ». Alessandra Martines sera récompensée d’un prix d’interprétation au Festival international du film de Chicago.

De 2000 à nos jours – Roman de gare

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Le film Roman de gare sélectionné officiellement à Cannes en 2007

Arrivent les années 2000… Claude Lelouch enchaîne quatre films : Une pour toutes, And now ladies & gentlemen, Les Parisiens et Le courage d’aimer. Ce dernier film, Le courage d’aimer, est un remaniement des Parisiens et du film qui aurait dû être sa suite (Le bonheur, c’est mieux que la vie) dans un projet de trilogie avorté « Le genre humain »).

« Je vais connaître une vraie traversée du désert. Mes derniers films ont désorienté mon public. Et si le vrai coupable c’était moi ? Avec Une pour toutes, je me suis rendu compte que le film était déséquilibré. J’ai ôté des éléments. J’ai été obligé de faire des sacrifices qui ont occasionné des trous dans le récit. À la réflexion, je pense que je suis un peu passé à côté du film. J’aurais dû traiter le sujet de façon plus grave… Avec Ladies & gentlemen… À la vérité, je suis déçu par le film. Certains de mes films ont bien vieilli, d’autres moins. Celui-là s’est d’autant plus vite usé qu’il est récent. »

« En 2006, j’ai eu envie, comme un magicien de faire un ultime tour de passe-passe, l’idée saugrenue de faire un film sous un pseudonyme… Je me suis souvenu du merveilleux pied de nez de Romain Gary au monde des lettres lorsqu’il a écrit La vie devant soi sous le pseudonyme d’Emile Ajar. Lui aussi, à un moment donné, s’était senti meurtri. J’avais le sentiment que mes films n’intéressaient plus personne… On s’est tous lancé dans cette énorme supercherie et j’ai demandé à mon meilleur ami de jouer le rôle du metteur en scène… et petit à petit, s’est fait Roman de gare.

Roman de gare sort en juin 2007. Claude Lelouch retrouve un certain succès auprès des critiques et du public. Il révèle aussi Audrey Dana, qui sera nommée pour le César du meilleur espoir féminin pour son rôle d’Huguette aux côtés de Dominique Pinon, Fanny Ardant, Zinedine Soualem, Michèle Bernier & Myriam Boyer.

En 2010, Claude Lelouch retrouve Audrey Dana pour Ces amours-là, une fresque musicale, avec Laurent Couson, Raphaël, Samuel Labarthe, Jacky Ido, Gilles Lemaire, Dominique Pinon, Liane Foly, Zinedine Soualem & Anouk Aimée.

En 2011, alors que Les Films 13 fêtent leurs 50 ans, Claude Lelouch fait le bilan de sa carrière dans un autoportrait traversant tous ses films, intitulé D’un film à l’autre : « D’un film à l’autre est plus qu’une suite d’extraits de films, d’interviews et de making-of (dont certains ont une indéniable valeur historique, comme celui de Un Homme et une femme ou les derniers instants de Patrick Dewaere). C’est aussi et surtout la confession d’un auteur qui commente son œuvre et sa vie en toute objectivité. Claude Lelouch nous parle des uns, des autres, des hommes, des femmes, de ses succès aussi retentissants que ses échecs, de sa vie privée si étroitement liée à sa vie de cinéaste. »

Les étapes

Lelouch divise sa filmographie en plusieurs étapes :

« Il y a eu des virages, des films pivots, qui ont orienté mon travail dans de nouvelles directions :

- « La première borne fut de toute évidence Un homme et une femme. Ce film m’apporte succès et notoriété. C’est une étape décisive dans une carrière. »

- « Le deuxième tournant vient avec Les Uns et les Autres. Auparavant, il me semblait que deux destins suffisaient pour bâtir un récit. Avec Les Uns et les Autres, je me lance dans les films choraux. Nous sommes tous interdépendants. Je vais m’attacher à illustrer cette idée. Je trace un trait horizontal avec ce film. Avec La Belle Histoire, je trace un trait vertical. L’histoire de chacun ne commence pas au jour de sa naissance, mais des siècles et des siècles en amont, et elle se poursuivra des siècles après lui. Le destin individuel s’inscrit dans une longue chaîne. Notre histoire est la fin ou le début d’une autre, en tout cas c’est un fragment d’une fresque beaucoup plus vaste. »

Dans ce deuxième tournant, ses scénarios sont plus étoffés, ses histoires se densifient et les flashbacks, jusqu’ici proposés sur le mode presque exclusif de l’aller-retour dans le temps, se mêlent et s’enchaînent de manière plus complexe. Les Uns et les Autres semble être le véritable coup d’envoi de ce nouveau type de cinéma que Lelouch pratiquera par la suite. Partir, revenir ou Les Misérables en sont de parfaits exemples. Il ne s’agit plus d’improvisation érigée au rang de technique de tournage.

- « Le troisième tournant de ma filmographie, plus technique, intervient avec le tournage d’Itinéraire d’un enfant gâté. Je découvre que la direction d’acteurs ne peut être efficace que si l’on tourne à plusieurs caméras. Tourner avec une seule caméra ne permet pas de tirer le maximum d’un comédien. Itinéraire d’un enfant gâté est à mon sens le film dans lequel je dirige le mieux les comédiens. Pour la première fois j’utilise systématiquement deux, voire trois caméras. »

- « Enfin avec Roman de gare, mon objectif est d’épurer au maximum le scénario. Ne pas perdre de vue l’essentiel. L’essentiel est essentiel ! »

Collaboration avec Francis Lai

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Le film Un homme et une femme (Palme d’or, Oscar du meilleur scénario original entre autres) réunissant Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant sur une composition de Francis Lai

Claude Lelouch rencontre Francis Lai grâce à un ami commun, Pierre Barouh, en 1965. Claude Lelouch était alors jeune réalisateur et préparait le tournage de son film Les grands moments. Un an plus tard, Claude Lelouch s’apprête à tourner Un homme et une femme. Francis Lai en écrit la musique. Les thèmes du film interprétés par Nicole Croisille et Pierre Barouh feront le tour du monde. Le thème principal sera un succès unique dans le cinéma français, avec près de 300 versions différentes chantées dans le monde entier. Ils enchaîneront ensuite Vivre pour vivre, L’aventure c’est l’aventure, Les uns et les autres, ou encore Itinéraire d’un enfant gâté… En 2010, Francis Lai aura collaboré sur 31 films de Claude Lelouch.

Interview réalisée au Festival Musique et Cinéma d’Auxerre en 2005 :

« Je crois que l’évolution est venue uniquement par la technique. Car les compositeurs travaillent toujours de la même façon : ils cherchent des thèmes, les orchestrent ou les font orchestrer, écrivent la musique après ou avant le film, comme je le fais avec Lelouch (la musique est enregistrée avant le tournage : c’est d’ailleurs un des rares qui fait ça)… Mais sinon, c’est seulement la technique qui a évolué. Je pense que chaque compositeur qui a une écriture personnelle met son talent au service du cinéaste, de sa vision. Il ne faut pas se leurrer : nous sommes entièrement au service du réalisateur et du film. »

« Il raconte son histoire. Mais il la raconte tellement bien qu’on a l’impression de voir déjà les images ! Et il sait absolument ce qu’il veut. Il y a quelques points à capter quand il raconte, notamment quand il évoque une séquence où la musique peut être importante. Et quand il a fini, il me dit : « C’est à toi, tu me la racontes en musique, maintenant » ! »

« J’ai été très malheureux de tout cela. C’était injuste, il y a eu un acharnement presque malsain contre Lelouch, une espèce de jalousie incroyable que je ne comprends toujours pas. Je trouvais Les Parisiens très beau, même si je connais le cinéma de Claude par cœur. J’aime comme il filme la vie, les émotions, c’est dommage qu’il n’ait pas pu finir sa trilogie. Je n’ai pas trouvé cela très bien de la part de certains qui l’ont descendu. D’ailleurs, il y a une chose qui m’étonne toujours : Comment est-ce possible qu’un cinéaste français aussi populaire dans le monde entier (c’est un des rares à sortir ses films au Japon, aux États-Unis… Il a des récompenses de tous les pays du monde) n’ait jamais eu de César ? Je trouve ça anormal. Itinéraire d’un enfant gâté, L’aventure c’est l’aventure, Un homme et une femme, Vivre pour vivre ou Les uns et les autres, sont quand même des films qui font partie du patrimoine cinématographique français ! Je trouve qu’il y a une injustice… »

Filmographie

1957-1960

Années 1960

Années 1970

Années 1980

Années 1990

Années 2000

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Révolution Solaire de Claude LELOUCH

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Pour le 30/10/2011 à 19h38 T.U., à Paris.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 5 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 11:

L’amour :

Cette période favorise tout particulièrement votre vie affective. C’est ainsi que pourra intervenir une réussite en amour, soit qu’un nouvel amour entre dans votre vie, soit qu’un amour existant se sublime ou se voit concrétisé.

Les enfants :

Les rapports avec les enfants seront privilégiés. Vous obtiendrez beaucoup de satisfactions de ceux-ci, surtout d’un premier enfant. Dans le même esprit, si la puériculture est votre occupation, ce sera le moment de consécration de vos efforts. Par ailleurs, cette période est la plus propice pour concevoir un enfant.

Les spéculations :

Vous pouvez également pensez à la réalisation de certain « coups » en rapport avec les potentiels indiqués dans votre thème de naissance. L’or ici est particulièrement favorisé. Dans certains cas, des gains au loto, au tiercé, au casino ou à la loterie se produisent.

Toutefois n’oubliez pas l’adage « Pas de chance au jeu, chance en amour. » Ceci implique que vous ne pourrez pas jouer gagnant sur les deux tableaux à la fois et qu’il s’agit de faire la part des choses. Cela dit, vous pouvez tenter votre chance avec discernement sur certains plans financiers : les actions en bourse, etc. Bien entendu, ceci vous concerne si vous êtes suffisamment compétent dans ces domaines. (Quoique parfois même…)

Peut-être compenserez-vous ainsi une difficulté d’expansion ou de réalisation de grands objectifs par manque d’appuis ou de soutiens extérieurs qui, en même temps, vous seront refusés durant toute  cette période, à cause du passage noeud sud dans votre maison 11.

Les oeuvres :

Faites preuve de créativité, d’ingéniosité, mettez au point de nouvelles idées, de nouveaux produits : finissez ce livre que vous aviez abandonné, achevez cette peinture que vous aviez laissée. Les mots clés de cette période sont « produire, créer, réaliser ». Sortez donc tout ce que vous avez dans le ventre car vos efforts recevront la consécration méritée avant que le cycle ne s’achève.

Le spectacle :

Au-delà des jeux de hasard, les personnes occupées dans les amusements publics seront portés en avant-scène. Les domaines favorisés incluent le théâtre, le cinéma, la télévision… et toutes les occupations dans les loisirs et dans les amusements. Cette période favorise tant les jeux que l’amour, tant les plaisirs que les liaisons, tant le spectacle que les divertissements.

Le prestige :

C’est le moment d’exercer, tous vos talents dans des oeuvres qui vous apporteront la renommée. Eloignez-vous au contraire des appuis et des amitiés qui, de toute façon, seront adverses ou se déroberont. Sans appuis, extérieurs, vous ne pouvez tirer des joies et des ressources que de votre propre créativité, mais aussi d’un amour véritable. A vous de saisir cette chance qui passera avant que cette période ne s’achève. Ne vous égarez pas dans de grands projets utopiques.

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Personnalité du 28/10/2011 – Bill GATES 28 octobre, 2011

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Bill Gates

né le 28/10/1955 à 21h58 à Seattle (Washington) – USA

THEME NATAL

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

William Henry Gates III dit Bill Gates (*) est un informaticien américain né le 28 octobre 1955 à Seattle, pionnier dans le domaine de la micro informatique. Il a fondé en 1975, à l’âge de 20 ans, avec son ami Paul Allen, la société de logiciels de micro-informatique Micro-Soft (renommée depuis Microsoft). Son entreprise a acheté le système d’exploitation QDOS pour en faire MS-DOS, puis a conçu Windows, tous deux en situation de quasi-monopole mondial. Il est devenu, grâce au succès commercial de Microsoft, l’homme le plus riche du monde de 1996 à 2007 et en 2009. En mars 2011 sa fortune personnelle est estimée à 56 milliards de dollars. Il est également Chevalier de l’Empire Britannique.

Bill Gates a quitté Microsoft le 27 juin 2008 pour se consacrer à sa fondation humanitaire.

Les années de formation : 1955-1975

Bill Gates naît le 28 octobre 1955 à Seattle, État de Washington, aux États-Unis. Son père, William Henry Gates Sr., est avocat d’affaires. Sa mère, Mary Maxwell Gates, est professeur et présidente de la direction de quelques entreprises et banques de la United Way of America.

Bill Gates découvre l’informatique à la très sélective Lakeside School de Seattle, qui dispose alors d’un PDP-10 loué. Il y réalise avec son ami d’enfance Paul Allen son premier programme informatique : un jeu de tic-tac-toe.

En 1968, âgé de 13 ans, il fonde avec Allen et quelques autres amis, le Lakeside Programmers Group. Quelques sociétés recourront à leurs talents, essentiellement pour optimiser et sécuriser des systèmes et des applications existantes écrites en langage assembleur.

En 1973, Gates entre à l’Université d’Harvard à l’âge de 18 ans. Il y rencontre Steve Ballmer, futur PDG de Microsoft, il abandonne rapidement ses études pour se consacrer uniquement à la programmation informatique.

Premiers succès : Altair BASIC

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Bill Gates à Copenhague en 2004

Il co-réalise avec Allen un interpréteur BASIC pour l’Altair 8800. Cette réalisation est à la fois un tour de force et un coup de chance : le développement se fait entièrement sur PDP-10 et l’Altair BASIC n’est essayé sur un véritable Altair 8800 que le jour de la démonstration, laquelle réussit parfaitement. L’Altair BASIC marque une étape dans l’histoire de la micro informatique : ce sera le premier langage de programmation à avoir fonctionné sur un micro-ordinateur commercial. Ce sera également le premier logiciel édité par Microcomputer Software, fondée pour l’occasion, en 1975, alors que Gates est âgé de 20 ans, et dont la contraction MicroSoft nous est aujourd’hui plus familière.

Le 3 février 1976, Bill Gates écrit une lettre nommée « An open letter to hobbyists » (lettre ouverte aux amateurs), dans laquelle il condamne pour la première fois le partage illégal de l’un de ses logiciels propriétaires, le BASIC d’Altair : We have written 6800 BASIC, and are writing 8080 APL and 6800 APL, but there is very little incentive to make this software available to hobbyists. Most directly, the thing you do is theft.

Le partenariat avec IBM : MS-DOS, Windows

En 1980, Microsoft a signé un contrat avec IBM pour développer le système d’exploitation MS-DOS, à commercialiser avec chaque ordinateur personnel IBM PC. MS-DOS est commercialisé aux États-Unis à partir du 12 août 1981. Il s’agit d’une version modifiée d’un autre produit : Microsoft a, le 6 janvier 1981 acquis des droits d’exploitation de 86-DOS à la société Seattle Computer Product (SCP), puis le 22 juillet 1981 a conclu un accord de commercialisation avec la société SCP permettant à Microsoft de présenter le produit comme sien et à SCP de toucher des royalties sur le volume de vente, chaque société pouvant faire évoluer le produit indépendamment. L’accord incluait déjà une version multi-utilisateurs.

Sa fortune est faite, et ne cessera plus de croître à des niveaux record. Bill Gates est persuadé qu’un jour tous les foyers et le monde professionnel seront équipés d’ordinateurs personnels. IBM est loin d’être le premier sur le marché : Apple, entre autres, s’était déjà lancé sur ce marché quatre ans auparavant avec un succès foudroyant. Le poids d’IBM et le génie commercial de Bill Gates sont alors d’une importance primordiale pour le décollage de MS-DOS.

Le 1er janvier 1994, il épouse Melinda French, employée de Microsoft, avec laquelle il a deux filles, Jennifer Katherine (née en 1996) et Phœbe Adele (née en 2002) et un garçon, Rory John (né en 1999). Il emménage avec sa famille au bord du lac de Washington près de Seattle dans sa maison estimée à 113 millions de dollars.

Maison de Bill Gates.

Microsoft

Bill Gates intervenant dans une conférence à la Sorbonne à Paris en 2008.

Microsoft fait évoluer au rythme effréné des micro-ordinateurs son système d’exploitation et sa gamme de logiciels bureautiques Microsoft Office, traitement de texte, tableur, base de donnée, utilitaires, jeux, etc. En 1985, Windows est alors, et pour 10 ans encore, une simple interface graphique, le système d’exploitation restant MS-DOS. Le succès met très longtemps à venir pour les premières versions de Windows, l’interface étant graphiquement très peu aboutie et d’une utilisation loin d’être intuitive. Windows est cependant déjà devenu le système d’exploitation le plus vendu au monde et fait la fortune de Microsoft et de ses actionnaires, avec une emprise sur le marché mondial gravitant autour de 90 %, au point de lui coûter un procès pour monopole et une grave menace de dissolution de son entreprise dans les années 2000.

En 1986, Microsoft fait son entrée en Bourse. Les investisseurs l’accueillent avec enthousiasme : le jour même, Gates devient milliardaire. Il deviendra l’homme le plus riche du monde dix ans plus tard en 1996. Selon Forbes, sa fortune personnelle était en 2007 estimée à 56 milliards de dollars (voir liste des milliardaires du monde). Ses actions dans la société Microsoft, dont il détient en 2005 un peu moins de 10 % du capital, constituent environ 50 % de sa fortune.

Bien peu d’entreprises ont eu une image liée si fortement à leur fondateur, si bien qu’il a souvent été comparé à Henry Ford et à William Rockefeller, qui furent comme lui à l’origine de nouveaux domaines économiques (véhicules particuliers et industrie pétrolière), et également d’excès de la société de consommation.

Le 15 juin 2006, Bill Gates a annoncé qu’à partir de juillet 2008 il ne s’occuperait plus des affaires courantes de Microsoft. Il restera à son poste et conseillera certains projets mais se concentrera sur des œuvres caritatives. Il quitte toute fonction opérationnelle au sein de Microsoft le 27 juin 2008.

L’homme le plus spammé du monde

En novembre 2004, Steve Ballmer indique que Bill Gates est sans doute la personne la plus spammée au monde, puisqu’il reçoit 4 millions d’e-mails par jour. Tout un service de Microsoft est à cette époque consacré à trier cette masse, essentiellement composée de spams, et dont seulement 10 messages par jour arrivent finalement à Bill Gates.

La Fondation Gates

Bill Gates à La Sorbonne (Paris), en 2008.

En 2000, il crée la Fondation Bill-et-Melinda-Gates (Bill & Melinda Gates Foundation), qui a pour objectif d’apporter à la population mondiale des innovations en matière de santé et d’acquisition de connaissances, et dispose de quelque 102,8 milliards de dollars US. La Fondation Gates a déjà dépensé 25,26 milliards de dollars, en particulier pour vacciner 55 millions d’enfants. Il a également annoncé léguer 95 % de sa fortune à sa fondation.

Ces actions ont contribué à ce que le Time Magazine désigne Bill Gates homme de l’année 2005, aux côtés de son épouse Melinda et de Bono (le chanteur du groupe U2), pour leurs actions sur le front philanthropique.

Le 2 mars 2005, Bill Gates est anobli par la reine Élisabeth II du Royaume-Uni au grade de chevalier d’honneur de l’ordre de l’Empire britannique pour sa contribution aux entreprises britanniques et pour les efforts qu’il déploie à combattre la pauvreté dans le monde. Toutefois, n’étant pas citoyen d’un pays du Commonwealth, il ne peut préfixer son nom du titre Sir. Il peut cependant ajouter les lettres KBE (Knight of British Empire/Chevalier de l’Empire britannique) à la suite de son nom.

La majorité de l’héritage de Bill Gates devrait revenir à sa Fondation, par laquelle il est devenu l’un des plus grands donateurs contre la pauvreté dans le monde avec plusieurs milliards de dollars de sa fortune personnelle. En 2006, il a annoncé qu’il léguera 95 % de sa fortune à la lutte contre les maladies et l’analphabétisme dans les pays du Sud.

Le 16 juin 2010, Bill Gates et sa femme lancent le site web http://givingpledge.org dans lequel les milliardaires sont invités à formuler des promesses de donation dépassant 50% de leur fortune respective. Warren Buffett a écrit la première lettre où il précise qu’il léguera plus de 99% de sa fortune au final. Bill Gates estime que seuls 15% des milliardaires donnent de grandes parties de leur fortune à des organismes philanthropes donc il y a encore du chemin à faire. Ce nouvel engouement arrive à un moment intéressant pour les américains fortunés qui sont pointés du doigt comme provocateurs de la crise et la Fondation Bill-et-Melinda-Gates fait aussi l’objet de controverses.

Publications

Cinéma

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Révolution Solaire de Bill GATES

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Pour le 28/10/2011 à 19h45 T.U., à Seattles.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 5 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 11:

L’amour :

Cette période favorise tout particulièrement votre vie affective. C’est ainsi que pourra intervenir une réussite en amour, soit qu’un nouvel amour entre dans votre vie, soit qu’un amour existant se sublime ou se voit concrétisé.

Les enfants :

Les rapports avec les enfants seront privilégiés. Vous obtiendrez beaucoup de satisfactions de ceux-ci, surtout d’un premier enfant. Dans le même esprit, si la puériculture est votre occupation, ce sera le moment de consécration de vos efforts. Par ailleurs, cette période est la plus propice pour concevoir un enfant.

Les spéculations :

Vous pouvez également pensez à la réalisation de certain « coups » en rapport avec les potentiels indiqués dans votre thème de naissance. L’or ici est particulièrement favorisé. Dans certains cas, des gains au loto, au tiercé, au casino ou à la loterie se produisent.

Toutefois n’oubliez pas l’adage « Pas de chance au jeu, chance en amour. » Ceci implique que vous ne pourrez pas jouer gagnant sur les deux tableaux à la fois et qu’il s’agit de faire la part des choses. Cela dit, vous pouvez tenter votre chance avec discernement sur certains plans financiers : les actions en bourse, etc. Bien entendu, ceci vous concerne si vous êtes suffisamment compétent dans ces domaines. (Quoique parfois même…)

Peut-être compenserez-vous ainsi une difficulté d’expansion ou de réalisation de grands objectifs par manque d’appuis ou de soutiens extérieurs qui, en même temps, vous seront refusés durant toute  cette période, à cause du passage noeud sud dans votre maison 11.

Les oeuvres :

Faites preuve de créativité, d’ingéniosité, mettez au point de nouvelles idées, de nouveaux produits : finissez ce livre que vous aviez abandonné, achevez cette peinture que vous aviez laissée. Les mots clés de cette période sont « produire, créer, réaliser ». Sortez donc tout ce que vous avez dans le ventre car vos efforts recevront la consécration méritée avant que le cycle ne s’achève.

Le spectacle :

Au-delà des jeux de hasard, les personnes occupées dans les amusements publics seront portés en avant-scène. Les domaines favorisés incluent le théâtre, le cinéma, la télévision… et toutes les occupations dans les loisirs et dans les amusements. Cette période favorise tant les jeux que l’amour, tant les plaisirs que les liaisons, tant le spectacle que les divertissements.

Le prestige :

C’est le moment d’exercer, tous vos talents dans des oeuvres qui vous apporteront la renommée. Eloignez-vous au contraire des appuis et des amitiés qui, de toute façon, seront adverses ou se déroberont. Sans appuis, extérieurs, vous ne pouvez tirer des joies et des ressources que de votre propre créativité, mais aussi d’un amour véritable. A vous de saisir cette chance qui passera avant que cette période ne s’achève. Ne vous égarez pas dans de grands projets utopiques.

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Personnalité du 23/10/2011 – Pelé 23 octobre, 2011

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Pelé

né le 23/10/1940 à 03h00 à Três Coraçoes – BRESIL

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Edson Arantes do Nascimento, dit Pelé (*), né le 23 octobre 1940 à Três Corações (Brésil, État du Minas Gerais), est un ancien footballeur professionnel brésilien évoluant au poste d’attaquant.

Considéré comme le plus grand joueur de tous les temps, Il est le seul footballeur à avoir été champion du monde à trois reprises (1958, 1962 et 1970 avec la sélection brésilienne). Il compte un palmarès hors norme avec l’équipe du Brésil et les deux clubs professionnels qu’il a connu (Santos FC et New York Cosmos) dont la coupe intercontinentale (1962 et 1963), la Copa Libertadores (1962 et 1963), le championnat des États-Unis (1977) et à onze reprises le championnat de São Paulo dans les années 1950 et 1960.

Depuis sa retraite sportive, Pelé est devenu ambassadeur pour l’ONU et l’UNESCO à l’Éducation, l’Écologie et l’Environnement. Il continue également à prêter son image à diverses entreprises et a occupé le poste de ministre des sports du Brésil entre 1995 et 1998. Pour autant, il n’a pas quitté le monde du football puisqu’il sera l’ambassadeur international de la coupe du monde de 2014 qui se déroulera au Brésil.

En 2011, il est nommé président d’honneur du club américain de New York Cosmos (club où il a d’ailleurs terminé sa carrière dans les années 1970) par Paul Kemsley, nouveau président anglais du club de New York, dont la réintégration en Major League Soccer est prévue pour 2013.

Son enfance

Pelé naît à Três Corações (« Trois Cœurs » en français) dans l’État du Minas Gerais, au nord de Rio de Janeiro, le 23 octobre 1940. Fils de Dondinho (João Ramos do Nascimento), ex-footballeur amateur, et de Celeste (Maria Celeste Arantes), il a un frère Jair « Zoca » et une sœur Maria Lucia. Pour sa date de naissance et son nom de famille, les registres de l’état civil de l’époque indiqueraient le 21 octobre 1940 et ceux de la paroisse où il a été baptisé, mentionnent le 23 octobre. Son prénom est répertorié de manière différente selon les deux actes : le premier fait état de « Edison » (en hommage à Thomas Edison en raison de l’arrivée de l’électricité dans le village) tandis que le second mentionne « Edson ». Le prénom « Edson » et la date du 23 octobre seront les informations qui resteront finalement. À l’âge de deux ans, sa famille quitte Três Corações pour Bauru dans l’État de São Paulo où son père décroche un emploi de fonctionnaire et une place dans l’équipe de football de la ville.

Enfant très actif, sa mère le laisse quelquefois accompagner son père lors de ses entraînements de football. Ce serait lors d’un de ces entraînements qu’il aurait acquis le surnom de Pelé. Le petit Edison, qui n’avait que trois ans, s’amusait avec le gardien du Vasco da Gama FC, le club de son père. C’est alors que son père remarque qu’il crie « Pilé » en essayant de prononcer le nom du gardien, un certain Bilé. « Pilé » deviendra « Pelé » et le surnom de l’enfant (même si sa famille et ses proches continueront à l’appeler Edson).

Repéré par Waldemar de Brito (entraîneur de l’équipe de jeunes de Bauru Athletic Club) lors d’une sélection, son talent pour le ballon rond le conduit à ne fréquenter que les stades. Il intègre à treize ans l’équipe du Bauru AC où il reste jusqu’en 1956. Deux ans plus tard, Waldemar de Brito quitte son poste d’entraîneur mais propose aux parents de Pelé de rejoindre le Santos FC, ce qu’ils acceptent.

Son arrivée au Santos FC en 1956

Pelé quitte sa famille en 1956 à l’âge de quinze ans pour s’installer donc à Santos et jouer au club du Santos FC en devenant professionnel. Il s’entraîne directement avec l’équipe professionnelle mais joue avec les juniors.

Il dispute son premier match avec les professionnels à l’occasion d’une rencontre amicale le 7 septembre 1956 les Corinthians de San André et y marque son premier but officiel. Après la blessure d’un titulaire, il prend une place dans l’équipe type très rapidement au début de l’année 1957. Auteur de bonnes prestations, il est convoqué en équipe du Brésil et joue le 7 juillet 1957 lors de la Copa Roca contre l’Argentine au Maracana, match au cours duquel il inscrit un but (défaite 1-2). Trois jours plus tard, il est titularisé pour la première fois en équipe du Brésil et, grâce à un nouveau but, permet de battre l’Argentine 2-0.

Cette convocation prématurée lui permet de croire en ses chances pour participer à la coupe du monde 1958 qui se déroule en Suède. Il termine meilleur buteur du championnat de l’État de Sao Paulo avec 17 buts qui lui permettent d’être sélectionné dans l’équipe en partance pour la Suède.

Premier titre de champion du monde en 1958

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Pelé en combat dans les airs avec le gardien suédois Kalle Svensson pendant la coupe du monde 1958.

Âgé de dix-sept ans seulement, Pelé est appelé à jouer sa première coupe du monde. Blessé quelques jours avant le début de la compétition, il ne participe pas aux deux premiers matchs de la sélection, cependant le Brésil bat 3-0 l’Autriche et tient en échec l’Angleterre 0-0. Au troisième match décisif contre l’URSS, Pelé fait ses grands débuts dans la compétition au côté de Garrincha considéré comme le meilleur joueur de la sélection. Il devient alors le plus jeune participant au tournoi. Le Brésil s’impose grâce à un doublé de Vava et se qualifie pour les quarts-de-finale. À partir de ce moment-là, Pelé est titularisé à toutes les rencontres, tout d’abord en quarts-de-finale contre le Pays de Galles (1-0, but de Pelé), en demi-finale contre la France (5-2, triplé de Pelé) puis enfin en finale contre le pays hôte, la Suède où le Brésil devient pour la première fois champion du monde en les battant 5-2 (doublé de Pelé). Pelé a inscrit six buts en l’espace de trois rencontres au cours de cette compétition où seul Just Fontaine, avec treize buts, fait mieux et devient à dix-sept ans le plus jeune vainqueur de ce trophée.

Après cette victoire, Pelé et ses coéquipiers connaissent une véritable médiatisation à leur retour au pays (couvertures de magazines, interviews…). Il s’agit du premier titre du Brésil qui intervient huit ans après la terrible désillusion de 1950 où le Brésil avait perdu la finale chez lui, au Maracana face à son voisin l’Uruguay.

Deuxième titre de champion du monde en 1962 et épopée du Santos FC

Malgré ce titre à 17 ans, Pelé poursuit sa carrière à Santos sans que celui-ci soit le joueur le mieux payé. En raison de la superficie du Brésil et la difficulté de mettre en place un championnat national, Santos FC dispute le championnat de São Paulo qui est, avec le championnat de Rio de Janeiro, l’un des plus difficiles championnats régionaux, ensuite les meilleurs clubs de ces deux championnats disputent le Tournoi Rio-São Paulo qui désigne alors le champion du Brésil. Santos FC remporte le titre du championnat pauliste où Pelé termine meilleur buteur avec 58 buts (en 33 matchs) puis, pour la première fois de l’histoire du club, le tournoi Rio-Sao Paulo en 1959 puis deux nouveaux titres du championnats de São Paulo (1960, 1961). Par ailleurs, le club effectuait de nombreuses tournées à travers le monde, notamment en Europe pour y rencontrer les meilleurs clubs européens qui n’hésitaient pas à proposer des offres pour attirer Pelé. Cependant, le Congrès brésilien décide de mettre un terme à ces spéculations en le déclarant « Trésor national non exportable ».

Titulaire indiscutable en équipe du Brésil, Pelé participe en 1962 à la seconde coupe du monde qui se déroule au Chili. Le 30 mai 1962, le Brésil affronte le Mexique qu’il bat 2-0 par Mario Zagallo et un but de Pelé. Le 2 juin, ils affrontent la Tchécoslovaquie. Pelé se blesse tout seul musculairement à la 25e minute mais reste sur le terrain jusqu’à l’issue du match car les remplacements ne sont pas autorisés. Le match se termine sur un score nul et vierge de 0-0. Pelé, qui était resté sur le terrain, rend hommage aux défenseurs tchèques pour leur fair-play en ne cherchant pas à le blesser plus sérieusement. Malgré cela, Pelé ne se remet pas de sa blessure et ne prend part à aucun autre match dans le tournoi, cela n’empêche pas le Brésil de remporter sa deuxième couronne mondiale contre cette même équipe tchèque sur le score de 3-1.

De retour au Brésil, il se rétablit et rejoint son club qui s’est qualifié pour la finale de la copa Libertadores, il ne joue que le troisième match décisif contre le CA Peñarol qui voit la victoire de Santos FC sur le score de 3-0 (doublé de Pelé). Ce titre permet au club brésilien de rencontrer le champion d’Europe, le Benfica Lisbonne d’Eusébio en coupe intercontinentale. Au match aller, Santos FC s’impose 3-2 (doublé de Pelé) au Maracana. Au match retour à Lisbonne, Santos mène 5-0 avant que Benfica ne marque deux buts pour un score final de 5-2 (triplé de Pelé) et remporte son premier titre intercontinental.

L’année suivante, Santos parvient une nouvelle fois en finale de la copa libertadores, cette fois-ci contre Boca Juniors, et remporte pour la deuxième fois le titre après une victoire au Maracana à l’aller 3-2, puis une autre au retour à la Bombonera 2-1 dont le but victorieux inscrit par Pelé à la 82e minute. Ce succès permet donc au Santos de disputer également la coupe intercontinentale contre l’AC Milan. Au match aller, Milan gagne 4-2 à San Siro malgré le doublé de Pelé, mais Santos remporte le match retour 4-2 (blessé Pelé ne joue pas), c’est donc au troisième match décisif que le titre est décerné, titre gagné par Santos pour la deuxième fois grâce à une victoire 1-0.

Déception de la coupe du monde 1966 

Cependant cette célébrité de Pelé (âgé seulement de 25 ans en 1966) ne lui attire pas seulement les faveurs du public et des médias. Rapidement, l’attaquant de Santos devient la cible de tous les défenseurs du monde. Une cible très exposée puisqu’il dispute un nombre incroyable de matchs, pas toujours essentiels pour construire sa légende. Son club souhaitant rentabiliser le phénomène (et justifier son salaire), multiplie ses apparitions, jouant plus de 20 matchs amicaux par an. Pour la seule année 1960, Pelé joue 116 matchs. Il est souvent blessé mais récupère rapidement. Néanmoins, les blessures, qu’elles soient consécutives à sa surexposition ou aux agressions, finissent par lui poser des problèmes. De plus, le Brésil fort de ses deux titres, pense que le titre de la coupe du monde 1966 est déjà acquis.

Lors de cette compétition organisée en Angleterre, ce sont les agressions adverses qui vont finalement avoir raison du joueur. Contre la Bulgarie, il est agressé par Zhechev sans que l’arbitre ne le sanctionne, défenseur d’une équipe battue par 2 à 0, dont un but de Pelé, l’autre étant inscrit par Garrincha. Au match suivant, les Brésiliens décident de préserver Pelé et le laissent sur le banc contre la Hongrie qui s’impose 3-1. Au pied du mur, Pelé est finalement titularisé au troisième match décisif contre le Portugal. Cependant le Portugal fait rapidement la différence par Eusébio et Pelé est blessé sur des tacles de Morais, après avoir subi tout au long du match bon nombre d’agressions peu, voire pas sanctionnées par les arbitres. Le Portugal s’impose 3-1 et élimine le Brésil. Jetchev, le défenseur bulgare, dira plus tard : « J’ai commencé le travail. Morais l’a terminé ».

Troisième titre de champion du monde en 1970 

Déçu du laxisme de corps arbitral et du traitement des défenseurs adverses, Pelé ne se concentre dans un premier temps que sur son club qui ne parvient pas à remporter le championnat pauliste en 1966 mais le reconquiert en 1967. En 1968, le club réalise le doublé championnat pauliste-coupe du Brésil, en même temps Pelé participe aux nombreuses tournées du club et de la sélection brésilienne (États-Unis, Afrique, Europe). En Automne 1969, tous les médias sportifs brésiliens attendent le 1000e but de sa carrière (matchs amicaux inclus), alors que plus l’évènement approche, plus Pelé rencontre des problèmes d’efficacité. Ajouté à cela, les défenses adverses ne souhaitant pas être retenues dans l’histoire comme étant celles ayant encaissé ce fameux but. C’est finalement le 19 novembre 1969, au Maracana, sur un penalty qu’il inscrit face au Vasco de Gama son millième but. Il effectue alors un tour d’honneur, le match est interrompu vingt minutes avant de reprendre.

En cette année 1970 se profile la coupe du monde au Mexique, Pelé n’était revenu en sélection qu’à partir de 1968 après une pause de deux ans, née de la déception de l’édition 1966. Entraînée par Mario Zagallo, la sélection brésilienne se pose comme l’un des favoris du tournoi (qui est pour la première fois retransmis en couleur par les télévisions du monde entier). Titulaire, Pelé joue aux côtés des Jairzinho, Tostão, Rivelino, Carlos Alberto, au premier match contre la Tchécoslovaquie, alors que le score est de 1-1, Pelé décide de tenter un lob de 50 mètres sur le gardien Ivo Viktor, il manque le cadre pour quelques centimètres, cependant il se reprend plus tard en marquant le deuxième but de son équipe, match que le Brésil gagne 4-1 au final. Au match suivant, ils sont opposés au tenant du titre l’Angleterre. Pelé met en lumière le gardien adverse Gordon Banks qui repousse son tir (une tête piquée à bout portant) de façon parfaite. Cet arrêt est considéré alors comme l’un des plus beaux arrêts de gardiens de l’histoire. Pelé dira d’ailleurs après le match : « J’ai marqué un but, mais Banks l’a arrêté ». Cependant malgré les exploits de Banks, le Brésil s’impose 1-0. Au troisième match, Pelé inscrit un doublé contre la Roumanie pour une victoire difficile 3-2.

Qualifié pour les quarts de finale, le Brésil affronte le Pérou qu’il bat 4-2 sans but de Pelé, en demi-finale c’est l’Uruguay qui se profile. Pour Pelé, il s’agit de l’occasion d’effacer le mauvais souvenir de 1950 pour toute une nation, mené 1-0, le Brésil s’impose finalement 3-1, durant ce match Pelé effectue un grand pont sans toucher la balle devant le gardien de la Celeste Mazurkiewieckz. mais il ne réussit pas cependant à cadrer sa frappe après cet exploit. Pelé et la sélection brésilienne sont aux portes d’un troisième titre avec une finale contre l’Italie. Lors de ce match, Pelé ouvre le score d’un but au second poteau sur un centre de Rivelino et remporte son troisième titre sur un score final de 4-1, permettant au Brésil de conserver le trophée Jules Rimet. Le défenseur italien Tarcisio Burgnich, adversaire de Pelé lors de la finale déclare : « Avant le match, je me disais : il est en chair et en os, comme moi. J’ai ensuite compris que je m’étais trompé ».

Départ du Brésil et arrivée au New York Cosmos

Un an après ce titre, Pelé prend sa retraite internationale lors d’un match entre la Seleçao et la Yougoslavie au Maracana le 18 juillet 1971 (score final : 2-2) sous l’ovation du public qui demande à Pelé de rester, en vain. Il poursuit cependant sa carrière en club, toujours au Santos FC, à travers les différentes compétitions et les tournées amicales dans le monde. C’est lors d’une de ces tournées en Amérique du Nord que Pelé reçoit des offres des États-Unis dès 1971 mais les décline. En 1973, il signe un contrat avec Pepsi-Cola et à son projet d’ateliers de football pour enfants, en club il continue à réaliser de bonnes performances comme le titre du championnat paulista remporté, ce qui incite de nombreuses personnes dont le pouvoir politique à réclamer le retour de Pelé en sélection pour la coupe du monde 1974, mais celui-ci reste sur sa position de 1971.

Fin 1974 à 34 ans, il décide alors de prendre sa retraite définitive contre Ponte Preta après dix-huit années passées au Santos FC, mais quelques mois après ce retrait du monde du football, Pelé s’aperçoit que ses affaires en dehors du football ne se portent pas bien et que des dettes se sont accumulées, ainsi après avoir reconsidéré les offres des clubs européens où le rythme des matchs est aussi élevé qu’en Amérique du Sud, il décide de signer pour les New York Cosmos et la championnat nord-américain : la NASL.

Pelé signe son nouveau contrat le 11 juin 1975 et s’installe à New York, il participe alors à l’essor du football aux États-Unis dans un pays où ce sport reste confidentiel. Lors de sa première saison, il ne permet pas à son club de se qualifier pour les séries éliminatoires (play-offs) mais il s’agit sur le plan économique d’un véritable succès avec des stades remplis et où de nombreuses personnalités assistaient au match de « soccer ». L’année suivante, en 1976, Cosmos recrute alors de nouveaux joueurs professionnels dont l’international italien Giorgio Chinaglia, l’équipe joue mieux et se qualifie pour les séries éliminatoires mais est battue en quart de finale par les Tampa Bay Rowdies (1-3). Il décide alors de prolonger sa carrière d’une année. Les matchs à domicile se déroulent depuis peu au Giants Stadium et de nouveau un effort avait été fait sur le recrutement des joueurs : Franz Beckenbauer, Carlos Alberto ou Jomo Sono. L’équipe parvient en Soccer Bowl (finale du championnat) et Pelé remporte son premier titre de la NASL contre les Seattle Sounders le 27 août 1977.

Retraite sportive 

Après ce titre, Pelé décide d’annoncer sa retraite définitive du football. Pour cela, il organise un match d’adieu entre les Cosmos et le Santos FC le 1er octobre 1977 au Giants Stadium, devant environ 75 000 spectateurs. Il revêt les couleurs du Cosmos en première mi-temps puis ceux du Santos FC en deuxième période. À la fin du match, il est soulevé par ses co-équipiers et effectue un tour d’honneur, Pelé n’arrivant pas à retenir ses larmes. Il est âgé alors de 37 ans. Il joue par la suite d’autres matchs, mais seulement amicaux à l’occasion d’autres jubilés ou de rencontres FIFA.

L’après-football de Pelé

Son action humanitaire

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Pelé en compagnie de Bill Clinton.

En 1977, il arrête définitivement le football. J.B. Pinheiro, ambassadeur du Brésil à l’ONU, déclare que « Pelé a joué 22 ans au football et durant cette période, il a fait plus pour l’amitié et la fraternité que n’importe quel autre ambassadeur »9. Le 1er octobre de cette même année, les Nations Unies lui décernent le titre de « Citoyen du monde ». Il décide alors de s’engager dans des actions liées au football ou humanitaires, il travaille tout d’abord à la commission du fair-play à la FIFA puis devient ambassadeur de bonne volonté pour l’Unicef, notamment dans l’éducation et la santé des enfants, où il n’hésite pas à participer à des manifestations de collecte de fonds. Il a appuyé le Téléthon télévisé pour les enfants en difficulté et le gala que Ute-Henriette Ohoven, ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO, organise tous les ans afin de collecter des fonds pour l’éducation des enfants qui sont dans le besoin. Il utilise sa renommée pour promouvoir les activités de l’organisation. Il a participé au « parti du cœur 2000 » qui s’est tenu à Rome, en Italie, pour appuyer le processus de paix Israélo-palestinien, en montrant une fois de plus son engagement, et pour tenter d’unir les parties ennemies grâce au langage du football. Au Brésil, Pelé est une personnalité très respectée par la jeunesse. Ses engagements humanitaires sont centrés sur l’aide aux enfants en difficulté. Pelé fait aussi campagne contre les drogues et promeut le sport comme un moyen d’expression sociale.

Sa brève carrière politique

Après la dictature dans son pays, de nombreux gouvernements souhaitent que Pelé prenne en main le ministère des Sports au Brésil, après deux refus à Tancredo Neves en 1985 puis à José Sarney en 1989, Pelé accepte le poste proposé par Fernando Henrique Cardoso en 1994, se sentant alors apte à prendre cette fonction. Il prend ses fonctions en 1995. Installé à Brasilia, il devient le premier noir à accéder à un poste si élevé. Il décide de refondre structurellement l’organisation du football au Brésil, il se heurte cependant à certains présidents de clubs car il souhaite que les clubs publient les bilans annuels, il se heurte également à la fédération brésilienne de football dont Joao Havelange dans sa tentative de doter le championnat du Brésil d’une ligue indépendante sur l’exemple du championnat d’Angleterre. Finalement, en fin d’exercice en 1998, il parvient à faire aboutir son projet de loi appelé la « loi Pelé » qui est une adaptation à l’arrêt Bosman en Europe pour permettre aux footballeurs de s’engager où ils le désirent.

Un buteur prolifique

Pelé cumule les records à peine imaginables. En 1969, il avait inscrit son 1000ème but dans un délire indescriptible au Maracana. Six fois il a marqué cinq buts dans le même match, 30 fois quatre buts et 92 fois trois buts. Contre Botafogo en 1964, il inscrit même huit buts. Au total, 1281 buts en 1363 matches et 92 sélections internationales. Pelé figure parmi les seuls joueurs ayant à la fois remporté une Coupe du monde et étant détenteurs du record de buts avec leur équipe nationale tels que David Villa (47 buts), Héctor Scarone (31 buts), Bobby Charlton (49 buts), Gerd Müller (68 buts) et Thierry Henry (51 buts).

Buts mémorables

La légende de Pelé

Pelé laisse l’image d’un joueur complet aux qualités techniques et physiques hors-normes. Rapide, doué d’une incroyable détente verticale (comme sur le but inscrit de la tête en finale de la Coupe du monde 1970), le brésilien jouissait d’une aisance technique sur le terrain qui le faisait passer pour le meilleur de son époque. Il était capable de réaliser les gestes les plus techniques avec une très grande facilité. Il était aussi capable d’en réaliser beaucoup et régulièrement. En 1958 comme en 1970, il tenta et réussit des gestes d’anthologie.

Néanmoins, si Pelé est considéré par beaucoup comme le meilleur joueur de tous les temps, c’est surtout grâce à son impact sur le football toutes époques confondues avec des performances et de nombreux records restés inégalés jusqu’à ce jour. De ses débuts professionnels à 16 ans à sa retraite internationale, Pelé a pratiquement éclipsé tous les autres joueurs de son époque, même au niveau de la précocité (plus jeune marqueur en coupe du monde, gagnée à 17 ans, et plus jeune buteur de l’histoire de cette compétition).

Il est aussi à ce jour, le seul joueur à avoir gagné trois coupes du monde (1958, 1962 et 1970). Blessé lors du match de premier tour contre l’Espagne en 1962, Pelé ne dispute toutefois pas les trois matches à élimination directe (quart de finale, demi-finale et finale) lors de l’édition chilienne.

Carrière

Clubs

Palmarès

Quelques distinctions personnelles

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Révolution Solaire de Pelé

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Pour le 23/10/2011 à 08h51 T.U., à Três Coraçoes.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 3, ET NOEUD SUD EN MAISON 9

Vous vivez une période propice à tous les types de communication, de mouvement et d’échanges. Orientez-vous donc vers le commerce ou concentrez vos efforts sur l’augmentation d’une clientèle. Actuellement, le destin vous soutiendra dans ce genre d’orientation.

Ceci n’est pas limitatif :

* Etes-vous écrivain … journaliste ?… éditeur ?…. vos écrits recevront un accueil exceptionnel du public, en métropole.

* Etes-vous dans la vente ou la distribution ?…. représentant ?… intermédiaire ?… préparez-vous à assurer la demande croissante de vos produits dans le pays.

* Etes-vous dans les transports ?… routier ?… messager ? …. affréteur ?…. vous serez obligés de refuser des commandes au niveau national.

Attention, dans tous les cas, c’est le marché intérieur qui est favorisé au détriment du marché international. Les faveurs du destin viseront aussi les études, les lectures, l’enseignement, les tâches administratives que vous accomplirez. Vos déplacements, vos transactions et vos échanges porteront des faits exceptionnels. Des contrats intéressants en résulteront. De plus, vous obtiendrez aide et coopération de votre proche entourage, y compris frères ou sœurs, si vous les sollicitez. Discutez vos projets avec ces derniers ; ils vous apporteront des aides et des conseils de valeur. Profitez-en pour étendre vos affaires dans votre ville ou dans votre proche environnement ; vous y trouverez à élargir de manière non habituelle votre sphère d’action et vous pourrez découvrir avec étonnement l’emplacement ou le commerce que vous recherchiez depuis longtemps. C’est aussi la période propice pour déménager, pour multiplier vos points de vente, pour diversifier vos activités. Ne négligez aucune affaire ni aucun contact, dont la signification vous échapperait sur le moment ; des résultats ultérieurs vous prouveront le contraire. En revanche, évitez toute expansion vers l’étranger et n’introduisez pas de produits étrangers dans votre gamme, car les gains que vous souhaiteriez en obtenir se feraient attendre. Visez plutôt le long terme pour cela. Votre réussite actuelle se fera dans votre lieu d’origine. Ne vous égarez donc pas hors frontières, vous y rencontreriez des embarras administratifs et juridiques insurmontables. En même temps, ne sollicitez rien d’une autorité, votre père y compris. Limitez-vous à vos proches, frères, sœurs, oncles ou tantes. Suivant l’esprit de cette période, votre attention doit être attirée tout particulièrement sur ce qui suit : D’une part, le commerce, les contrats ou les échanges en général seront favorisés mais vous perdrez toute protection en ce qui concerne la légalité, les autorités ou la loi en général. Ne vous laissez donc pas emballer par ce potentiel commercial inhabituel pour améliorer votre situation sans retenue, par exemple en contournant les législations en vigueur. Vous seriez découvert et subiriez les rigueurs de la loi des pénalités ou des amendes annuleraient les bénéfices que vous auriez réalisés si vous aviez été raisonnable et intègre. Ceci prend d’autant plus d’importance que la période qui suivra immédiatement celle-ci vous défavorisera au niveau des revenus indûment gagnés. Attention aux pénalités et amendes (fiscales comprises).

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Personnalité du 18/10/2011 – Catherine RINGER 18 octobre, 2011

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Catherine Ringer

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Catherine Ringer

née le 18/10/1957 à 11h10 à Suresnes (92) – FRANCE

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Catherine Ringer, (*) née le 18 octobre 1957 à Suresnes (Hauts-de-Seine, France), est une chanteuse multi-instrumentiste de rock, actrice française. Entre 1980 et 2007, elle a formé avec Frédéric Chichin (1954-2007) le groupe Les Rita Mitsouko.

Née d’un père peintre d’origine polonaise et déporté durant la Seconde Guerre mondiale, Sam Ringer (dont elle raconte l’histoire dans C’était un homme, sur l’album Cool Frénésie des Rita Mitsouko en 2000), et d’une mère architecte, Catherine quitte le foyer familial à 13 ans. Elle étudie un temps à l’université et s’intéresse au théâtre, à la danse et au chant.

La jeune Catherine apprend à jouer de la flûte, elle chante très tôt et écoute Georges Brassens, la Callas mais aussi le Velvet Underground. Elle écrit des poèmes. Très tôt, elle est mannequin-enfant pour des catalogues (Le Printemps) et fait la couverture de journaux de mode.

On la voit dès l’âge de 8 ans dans Ils étaient deux coquins réalisé par Marianne Oswald. Sa forte personnalité se remarque déjà à l’école où, bien qu’excellente élève, elle adopte un comportement non-conformiste. Dès 15 ans, elle quitte le collège Honoré de Balzac et s’oriente vers une carrière artistique. Durant ses années d’apprentissage, elle va multiplier les expériences, tenter d’aller au bout d’elle-même.

Catherine fait ses premiers pas sur la scène d’un théâtre musical ; elle avait été engagée pour chanter dans une pièce poétique de Pierre Bourgeade mise en scène par Michael Lonsdale et qui s’appelait Fragments pour le Che. Puis Catherine rencontre la danseuse et chorégraphe argentine Marcia Moretto, qui devient son professeur de danse. On les verra danser ensemble au Café de la Gare en 1976 et au théâtre Le Palace à l’occasion du festival Trans-Théâtres en 1977, dans un spectacle d’Armando Llamas, « Silences nocturnes aux îles des Fées ». On voit par ailleurs Catherine dans des pièces de Bertold Brecht, à l’affiche de « N’Shima » sous la direction de Iannis Xenakis et dans un ballet africain. À la même période, elle prête sa voix à quelques dessins animés diffusés sur FR3 et à un film d’animation de Jean Hurtado : Les Boulugres. Ce film d’animation sera achevé en 1984, mais ne sortira que douze ans plus tard. Sur petit écran, elle est physiquement présente cette fois dans Le temps des Yeyes de Gérard Jourd’hui, un téléfilm diffusé sur la première chaîne le 16 janvier 1980.

Elle tourne dans une vingtaine de films pornographiques entre 1976 et 1982. Elle a aussi posé pour la revue danoise Sex Bizarre de la Color Climax et la revue suédoise Pirate. Elle n’a jamais renié ce passé qui pour elle n’était qu’une expérience. Elle répondra qu’elle a vécu « l’aventure moderne » à Serge Gainsbourg qui la qualifiait de « pute », répliquant qu’à son avis, « l’aventure moderne n’est pas dégueulasse » . Elle décrit à Mireille Dumas dans Sexy Folies en 1986 son expérience dans le porno comme des « situations violentes, difficiles où son image personnelle est complètement écrabouillée, réduite à néant » et compare le porno à une forme de « service militaire ». A Christian Eudeline, dans VSD, elle raconte « j’étais entourée de gens qu’étaient un peu des intellos, et qui disaient que ça allait être quelque chose d’artistique, que c’était passionnant [...] je faisais ça sous influence ».

Catherine Ringer est danseuse, chanteuse et actrice de théâtre lorsqu’elle rencontre Fred Chichin en 1979. Ensemble, ils forment en 1980 le groupe Les Rita Mitsouko, qui la révèle au grand public. En 1981, ils participent tous les deux au groupe Jean Néplin & Individual State, fondé par Jean Néplin.

Elle joue et chante le rôle titre de la comédie musicale Concha Bonita entre 2002 et 2005.

Après le décès de Fred Chichin (en novembre 2007), elle finit une ultime tournée sous le nom « Catherine Ringer chante Les Rita Mitsouko and more». Elle sortira le CD du tout dernier show doublé du DVD du concert, où apparaissent certains titres (Berceuse, Marcia Baïla, Rendez-vous avec moi-même) dont les paroles ont une résonance particulière au vu des circonstances.

En 2009, Catherine Ringer débute l’enregistrement de son premier album solo. Une chanson, Pardon, est dévoilée en avant-première le 26 avril dans l’émission Vivement Dimanche. Le 19 septembre, ouverture de www.catherineringer.com, avec un titre en téléchargement gratuit, Je kiffe Raymond (sur Raymond Domenech).

En 2009 et 2010, on peut entendre Catherine Ringer sur les bandes originales de deux films : Liberté de Tony Gatlif (chanson Les Bohémiens) et Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec de Luc Besson (chanson L’Adèle, pour laquelle elle apparaît dans le clip).

Catherine Ringer fait son come back en solo avec succès sur la scène de la Boule Noire à Paris le 30 mars 2011, ce sera la première date d’une nouvelle tournée où elle sera accompagnée de Raoul Chichin à la guitare. Elle interprète ses nouvelles chansons et reprend certains tubes des Rita Mitsouko (Les Amants, Le Petit Train, C’est comme çà …).

Discographie

Pour sa discographie avec les Rita Mitsouko, voir l’article les Rita Mitsouko.

Albums

Participations

Filmographie

Films X

Théâtre

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Révolution Solaire de Catherine RINGER

catherineringerrs181020

Pour le 18/10/2011 à 12h10 T.U., à Suresnes.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

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Personnalité du 14/10/2011 – Alexandra LAMI 14 octobre, 2011

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Alexandra Lamy

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Alexandra Lamy

née le 14/10/1971 à 16h45 à Villecresnes (94) – FRANCE

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

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BIOGRAPHIE

Alexandra Lamy (*) (née le 14 octobre 1971 à Villecresnes, Val-de-Marne) est une actrice française.

En 1990, Alexandra Lamy suit les cours du conservatoire de Nîmes (Gard). Elle a une fille prénommée Chloé, née en 1998, dont le père est le comédien Thomas Jouannet. En 1995, elle a son premier rôle dans une publicité réalisée par Patrice Leconte. La même année, elle fait une apparition dans La Croisière foll’amour. Elle est devenue célèbre grâce à la série télévisée à succès Un gars, une fille, diffusée sur France 2, qui compte 486 épisodes d’octobre 1999 à juin 2003, et où elle est la partenaire de Jean Dujardin. Ils interprètent les personnages nommés comme eux Jean et Alexandra, dite Alex, alias Chouchou (elle) et Loulou (lui), puis sont devenus un couple à la ville comme à la scène. Elle fait du théâtre en plus de ses rôles pour la télévision et le cinéma. Elle a été nominée aux Molières 2004 dans la catégorie : Révélation théâtrale féminine, pour son rôle dans Théorbe. Sa sœur cadette Audrey Lamy est également comédienne et d’ailleurs joue aussi dans une série quotidienne de 20 minutes ressemblant à Un gars une fille, Scènes de ménages. On a pu l’apercevoir dans Palizzi, elle prête notamment sa voix à Rose McGowan dans Grindhouse. Son cousin, François Lamy, est député-maire de Palaiseau (sous-préfecture de l’Essonne).

En 2010, elle apparaît dans la publicité exposant le jeu vidéo Wii Fit Plus.

Vie privée 

Depuis 2003, Alexandra Lamy est en couple avec l’acteur Jean Dujardin, rencontré sur le tournage de la série Un gars, une fille. Ils se marient le 25 juillet 2009 à Anduze. Elle a une fille nommée Chloé et est la sœur ainée de l’actrice et humoriste Audrey Lamy.

Filmographie 

Théâtre 

 

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Révolution Solaire de Alexandra LAMI

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Pour le 14/10/2011 à 08h12 T.U., à Villecresnes.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 9 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 3:

Vous pourrez souffrir de certains embarras issus de vos proches et de relations de voisinage difficiles. Quelques difficultés, des  désaccords, des chicaneries, voire des conflits pourront se   produire avec le proche entourage : voisins, frères, soeurs, oncles ou tantes. Soyez vous-même prudent dans tous vos petits déplacements, car cette période est propice aux accidents de parcours, au propre comme au figuré. De plus surveillez vos propos, évitez les bavardages et surtout ne prêtez nullement l’oreille aux commérages ou aux ragots.

Par ailleurs, la période que vous vivez actuellement n’est pas propice aux échanges. Elle ne favorise pas les écrits, ni les publications, ni le commerce.

Vous pourrez donc subir un ralentissement de vos affaires à cause d’une perte de clientèle. Ceci se remar­quera particulièrement si vous êtes éditeur, écrivain ou libraire, surtout si vous ne diffusez qu’au niveau national. Monter un commerce dans votre lieu de nais­sance est absolument contre-indiqué au moment où le noeud sud transite votre maison III.

Suivant l’envergure de votre affaire, vous pouvez compenser ce ralentissement, soit par l’introduction dans votre gamme de produits importés, soit par une expansion hors frontières, car tout ce qui touche l’étranger – de près ou de loin – ressort du domaine bénéfique de cette même période.

(Ceci s’adresse à toutes les personnes occupées dans le commerce et dans la diffusion.)

Il s’agira de vous méfier de vols, de la subtilisation de documents, ou de la saisie d’informations par des oreilles indiscrètes. A cet égard, surveillez vos propos. Faites donc preuve de réserve. En cette période, si vous devez signer quelque contrat que ce soit, faites le examiner par un juriste compétent. Soyez économe en cette période, car dans une période à venir, vous entrerez dans une phase tumultueuse pour vos finances, et ce pour une période de 18 mois environ. Vous aurez à faire face à des frais imprévus.

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Personnalité du 12/10/2011 – Luciano PAVAROTTI 12 octobre, 2011

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Luciano Pavarotti

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Luciano Pavarotti

né le 12/10/1935 à 01h40 à Modene – ITALIE

THEME NATAL

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Luciano Pavarotti est un ténor italien, né à Modène le 12 octobre 1935 et mort dans la même ville le 6 septembre 2007.

Souvent cité comme le plus grand et le plus populaire chanteur d’opéra depuis Enrico Caruso, il a chanté les plus grands airs du bel canto, notamment Verdi et Puccini, et a également collaboré avec des artistes venus de divers univers musicaux, comme Eric Clapton, Queen, Florent Pagny, U2, Sting, Elton John, Céline Dion, Barry White, James Brown, Zucchero, Dolores O’Riordan, ou encore les Spice Girls.

En plus de quarante ans de carrière, il a contribué à populariser la musique classique au cours de nombreux concerts télévisés, particulièrement lors des séries de représentations des Trois Ténors (avec Plácido Domingo et José Carreras). Le nombre total de ses albums vendus est estimé à environ cent millions.

Pavarotti a également usé de sa popularité pour le succès d’actions de charité, à l’occasion de concerts à l’issue desquels sont récoltés des fonds (aide aux réfugiés et à la Croix-Rouge).

Biographie 

Fils de Fernando Pavarotti, un boulanger chanteur, et d’Adele Venturini, employée d’une fabrique de cigares, Luciano Pavarotti a une sœur, Gabriella. Il laisse quatre enfants : de sa première femme, Adua Veroni, il a trois filles (nées en 1962, 1964 et 1976) ; de sa deuxième épouse Nicoletta Mantovani, première assistante et secrétaire qu’il épouse fin 2002, une fille naît, le 14 janvier 2003, Alice.

Ces dernières années, le chanteur avait dû compter avec une santé devenue plus fragile.
Déjà opéré d’une tumeur en juillet 2006, hospitalisé à nouveau le 9 août 2007, il décède dans la nuit du 5 au 6 septembre d’un cancer du pancréas dans sa villa de Modène où il a voulu revenir.

Ses obsèques sont célébrées le 8 septembre en la cathédrale de Modène en présence de 800 personnes proches de la famille et de nombreux officiels, dont le président du conseil Romano Prodi, le vice-président Francesco Rutelli, les ministres Ricardo Franco Levi, Arturo Parisi, Giulio Santagata et Serafino Zucchelli, le maire de Modène George Pighi et le président de la région Émilie-Romagne, Vasco Errani, l’ambassadeur des États-Unis Ronald Déshabilles, l’ambassadeur de Monaco Philippe Blanchi, l’ancien secrétaire-général de l’ONU Kofi Annan, le directeur-général du FAO Jacques Diouf, le secrétaire d’État du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, et des chanteurs au nombre de ses amis, Bono, Caterina Caselli, Jovanotti, Luciano Ligabue, Gianni Morandi et Zucchero, le ténor Andrea Bocelli, la soprano Mirella Freni, auxquels il faut ajouter le réalisateur Franco Zeffirelli, la danseuse Carla Fracci et le directeur du Metropolitan Opera de New York Joe Volpe.

Plusieurs personnalités dont le prince Albert II de Monaco et la soprano Montserrat Caballé, ont envoyé des couronnes de fleurs déposées dans la cathédrale. La cérémonie a été présidée par l’archevêque Benito Cocchi, qui a notamment lu un message du pape. La soprano bulgare Raina Kabaivanska, visiblement émue, a interprété l’ Ave Maria. À la fin de l’office, Andrea Bocelli a entonné l’ Ave Verum Corpus.

Carrière 

Années 1960-1970 

Sa carrière à l’opéra débute concrètement le 29 avril 1961 avec le rôle de Rodolfo dans La Bohème, en Émilie-Romagne. Dès ce triomphe, Luciano Pavarotti commence à se faire un nom dans toute l’Europe. Les choses évoluent très vite lorsque, un certain soir de 1963, on lui propose de remplacer au pied levé le ténor Giuseppe Di Stefano : le public du Royal Opera House à Covent Garden (Londres) est sous le choc. Luciano Pavarotti a relevé le défi de main de maître. La Scala de Milan lui ouvre ses portes en 1965 grâce au chef d’orchestre Herbert von Karajan à qui il dit tout devoir.

Il fait ses débuts aux États-Unis en février 1965 avec le Great Miami Opera aux côtés de Joan Sutherland. Peu de temps après, le 28 avril, il fait ses débuts à la Scala de Milan dans La Bohème, mais aussi dans Rigoletto un opéra où il campe le « duc de Mantoue », grand séducteur de femmes, rôle qu’il reprendra à de nombreuses reprises durant sa carrière. Après une tournée élargie jusqu’en Australie, il retourne à la Scala où il ajoute « Tebaldo » à son répertoire, le 26 mars 1966, avec Giacomo Aragall en « Roméo ». Son premier « Tonio » prend place au Covent Garden, le 2 juin 1966. Le 20 novembre 1969, il triomphe dans I Lombardi alla prima crociata à Rome : c’est aussi son premier opéra enregistré et mis en vente par la suite ; il comprend aussi des airs de Donizetti et de Verdi. Il chante aussi cette année la I Puritani de Vincenzo Bellini avec Mirella Freni (Elvira) et Riccardo Muti, dont il reste un enregistrement live on officiel. Sa notoriété éclate aux États-Unis le 17 février 1972, avec La Fille du régiment, au Metropolitan Opera de New York. Le maestro parvient à enchaîner avec une facilité déconcertante les neuf contre-ut de l’air « Ah! mes amis, quel jour de fête! ». Cette interprétation lui valut dix-sept rappels, ce qui est exceptionnel dans le monde lyrique. Dès lors, ce succès au Metropolitan Opera est une référence dans la carrière de Luciano Pavarotti et l’opéra est de nombreuses fois retransmis par la télévision. Ainsi sa diffusion, en mars 1977, dans Live from the Met telecat crée la plus grande audience jamais obtenue pour un opéra télévisé. Pavarotti gagne, parallèlement à ce succès, de nombreux Grammy Awards et disques d’or.

Années 1980-1990 

Au début des années 1980, il crée « The Pavarotti International Voice Competition » pour les jeunes chanteurs, et, à l’issue de chaque concours, il donne un récital où il chante avec les gagnants. Ainsi, en 1982, il chante sur des extraits de La Bohème et Un ballo in Maschera. Pour célébrer ses vingt-cinq ans de carrière, il invite les gagnants des concours en Italie pour un récital où il interprète des airs tirés de La Bohème, à Modène et à Gênes et ensuite, en Chine ; il termine cette tournée au Great Hall of the people à Pékin devant 10 000 personnes et reçoit un standing ovation pour les neuf contre-ut effectués avec aisance. Le troisième concours, en 1989, s’effectue sur des airs de l’Elisir d’Amore et Un ballo in maschera. Le vainqueur du cinquième concours accompagne Pavarotti dans un récital à Philadelphie en 1997. En 1982 il tourna un film « Yes Giorgio » : un pastiche sur un grand chanteur ténor international tombé amoureux d’une jeune orthophoniste, il fait le tour de l’Italie, et perd sa voix, qu’elle soignera, et il continuera sa carrière sans elle, car il est ébloui par le succés, cela fini par un extraordinaire « Nessum Dorma » avec comme partenaires : Eddie Albert,Kathryn Harrold, film de Franklin J.Schaffner. Film amusant où une grande partie de son répertoir apparait. Malgré un mauvais doublage niais. Pour Luciano Pavarotti, l’année 1990 représente un tournant de sa reconnaissance internationale ; cela débute lors de la coupe du monde de football en 1990 en Italie, l’air « Nessun dorma » de l’opéra Turandot de Puccini devient l’air officiel du championnat mondial. Tout au long des années 1990, Pavarotti se produit dans de nombreux concerts « en plein air » ; ainsi, le concert de Hyde Park à Londres attire une audience record de 150 000 spectateurs. En juin 1993, plus de 500 000 spectateurs et plus d’un million de téléspectateurs assistent au spectacle du maestro en direct de Central Park à New York.

Cependant, l’ascension de Luciano Pavarotti vers la célébrité n’est pas sans difficultés. Il gagne très vite dans le monde de l’opéra, le sobriquet de « roi des annulations » : en effet, du fait de sa santé relativement fragile, Luciano Pavarotti est amené a décommander certains opéras. Cela provoque des problèmes avec certaines maisons d’opéra, comme le Lyric Opéra of Chicago avec lequel il entretient de très mauvaises relations.

Années 2000

En 2002, Pavarotti se sépare de celui qui a été son manager pendant 36 ans, Herbert Breslin. La séparation, virulente, est suivie, en 2004, de la publication d’un livre de Breslin intitulé Le Roi et Moi, vu par plusieurs comme une œuvre en grande partie critiquable. Son habileté à lire la musique et à apprendre les rôles, sa conduite personnelle sont remises en question. Le 12 septembre 2005, dans une interview en 2005 avec Jeremy Paxman sur la BBC, Luciano Pavarotti rejette l’idée selon laquelle il ne pourrait pas « déchiffrer » la musique, bien qu’il reconnaisse qu’il a parfois des difficultés à suivre les orchestres lorsqu’il interprète des rôles.

Il reçoit le Kennedy Center Honors en 2001 et détient actuellement deux records Guinness : un pour avoir reçu le plus de rappels (soit 165) et le deuxième, pour les meilleures ventes mondiales d’albums classiques (concert des trois ténors/record partagé avec Placido Domingo et José Carreras).

Pavarotti commence sa tournée d’adieu en 2004, à l’âge de 69 ans, en chantant, pour la dernière fois à travers le monde, les airs les plus connus et précieux de l’opéra. A cette occasion, il chante une dernière fois à Paris au Palais omnisport de Paris-Bercy . Pavarotti donne sa dernière série de représentations lyriques au Metropolitan Opera avec trois soirées les 6, 10 et 13 mars 2004. Les moyens sont affaiblis mais le chanteur est toujours capable de belles nuances et il reçoit douze minutes d’ovation dans le rôle du peintre « Mario Cavaradossi » (Tosca de Puccini). Le 1er décembre 2004, il choisit les quarante villes dans lesquelles il effectuera sa tournée d’adieu, produite par Harvey Goldsmith. La tournée sera interrompue en raison des problèmes de santé du ténor et ne reprendra jamais.

Le 10 février 2006, Pavarotti interprète Nessun Dorma à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver de 2006 à Turin en Italie ; c’est sa dernière apparition publique sur une scène. Il est alors très affaibli suite à des problèmes de santé et à son âge (70 ans). Rappelons qu’il meurt l’année suivante d’un des cancers les plus foudroyants : le cancer du pancréas. Il doit ainsi abaisser l’œuvre d’un demi-ton. Par conséquent sa dernière interprétation fut très émouvante et il reçut la plus importante ovation de la nuit, par un public venu du monde entier.

Collaborations 

Les Trois Ténors 

C’est le 7 juillet 1990 que Pavarotti rejoint les ténors espagnols Plácido Domingo et José Carreras pour former les Trois Ténors. Ainsi, pour fêter la Coupe du Monde de football qui se déroule en Italie, les trois ténors interprètent, devant les anciens Thermes de Caracalla à Rome, les airs d’opéra les plus connus du répertoire, sous la direction du chef d’orchestre Zubin Mehta.

En 1994, les trois ténors se réunissent à nouveau, toujours pour la Coupe du Monde de football, cette fois à Los Angeles, devant plus d’un million de spectateurs et téléspectateurs, toujours sous la baguette du chef d’orchestre Zubin Mehta.

Et puis en 1998, année où la Coupe du Monde de football s’est déroulée en France, les trois ténors choisissent la tour Eiffel pour concert, dans un décor signé par le producteur Tibor Rudas, sous la direction du pianiste et chef d’orchestre James Levine. Ils sont en direct devant un public cent fois plus important que celui de Rome, soit deux milliards de téléspectateurs répartis dans le monde entier.

Pavarotti and Friends 

Ses activités ne s’arrêtent pas aux concerts des trois ténors. Luciano Pavarotti voue une grande partie de son temps aux concerts de charité et aux actions humanitaires. Ainsi, de 1992 à 2002, on peut compter jusqu’à sept concerts à portée humanitaire appelés Pavarotti and Friends, en direct de la Piazza Grande de sa ville natale, Modène.

Ces derniers concerts n’ont pas qu’une portée caritative, ils permettent aussi à Pavarotti de s’exprimer dans un autre domaine que le sien : la variété ; il a chanté avec les artistes les plus reconnus, Eric Clapton, Bono, Elton John, Lou Reed, Céline Dion, Joe Cocker, Sting, James Brown pour ne citer qu’eux : en tout, plus de 100 chanteurs, de tous horizons (jazz, gospel, rap, variété, et bien sûr, opéra). Par le biais de ces concerts, Pavarotti a permis à des millions de personnes d’entendre pour la première fois quelques-uns des plus grands airs d’opéra. On lui reconnaît ainsi le mérite d’avoir, un des premiers, réussi à vulgariser l’opéra auprès du grand public.

Ces concerts sont aussi pour Pavarotti une invitation au monde extérieur à venir dans sa ville natale, transformée, selon son expression, en « Hollywood italien ».

Pavarotti & Sepultura 

Le groupe de heavy metal Allemand JBO a fait une reprise du morceau Roots, Bloody Roots de Sepultura, le faisant commencer par un chant de ténor, puis le faisant évoluer, à la manière d’un duo, vers un final hard rock. Ce morceau est souvent attribué, à tort, à Pavarotti and Friends.

Quelques détails sur sa vie 

Bien que beaucoup de personnes attribuent la réussite de Pavarotti à sa bonne étoile ; on peut aussi remarquer que sa vie fut souvent jalonnée d’obstacles. Dès l’âge de douze ans, Luciano Pavarotti a frôlé la mort : il avait attrapé le tétanos et était dans le coma. Lorsqu’il raconte cette anecdote, il dit que lorsqu’il a repris conscience, il a entendu des gens discuter autour de son lit. Ils disaient qu’il avait déjà reçu les derniers sacrements à trois reprises, que le prêtre reviendrait le lendemain, mais que, selon les médecins, il ne passerait pas la nuit.

Il y a eu ensuite tous ses problèmes de poids qui le complexaient fréquemment. Il est depuis l’âge de trente ans victime de surpoids, ce qui l’oblige à faire constamment des régimes à base d’eaux minérales et de fruits. Ces conditions lui posent souvent des problèmes. Ainsi, il a dû à plusieurs reprises subir des opérations aux genoux et au dos.

Luciano Pavarotti était réputé pour être un très bon cuisinier et lorsqu’on lui parle de nourriture, il dit qu’il doit tout cela à son enfance et notamment à sa mère. Aussi, pour l’anecdote, lorsque Luciano Pavarotti se rendait dans des hôtels, il demandait à remballer la nourriture qu’il n’avait pas consommée. Quand on le lui rappelait, il qualifiait cette réaction « d’habitude de pauvres ».

La superstition est aussi une croyance qui occupait une partie de la vie de Luciano Pavarotti ; ainsi, lorsqu’il voyait un chat noir traverser la rue, il essayait de se persuader qu’il était blanc. Ses proches ont souvent confié aux médias que, lorsque Pavarotti arrivait sur scène, il avait un clou tordu en poche qu’il avait préalablement déniché sur la scène ou auprès des machinistes.

Le « maître des contre-ut » n’aurait jamais su déchiffrer de partitions de musique bien qu’il arrivât à suivre les orchestres. Il se justifiait en disant que, sans les partitions, il ne faisait qu’écouter les autres prestations (souvent par Enrico Caruso dont il a toujours admiré la voix exceptionnelle) et pouvait ainsi avoir une plus grande liberté d’interprétation sur scène et vocalement.

Il avait une autre passion : les chevaux et l’équitation. Cavalier jusqu’à ce qu’il se juge trop gros, il a créé une école équestre privée, le Club Europa. De plus, il organisa un important concours de saut d’obstacles international de haut niveau, le Pavarotti international CSIO San Marino, qui s’est tenu pendant plus de dix ans (1991 à 2001) dans sa propriété de Modène.

Enfin, un élément incontournable : son écharpe. Il s’agit certainement de « l’outil de travail » auquel il tenait le plus car, pour lui, cette écharpe faisait partie de sa vie depuis le début de sa carrière. Elle accompagnait donc le maestro à toutes les représentations.

Carlos Kleiber, chef d’orchestre, a dit de lui : « Quand Luciano Pavarotti chante, le soleil se lève sur le monde. »

Certains amateurs de Counter-Strike voudront probablement apprendre que l’œuvre diffusée par la radio à l’étage dans la carte cs_italy est extraite d’un opéra de Giuseppe Verdi, Rigoletto, acte I, scène II : È il Sol Dell’Anima, ici chantée par Luciano Pavarotti. Il est connu aussi par son soutien et amour à l’équipe de Juventus de Turin.

En 2000 il a tenu son propre rôle dans le film Y a-t-il un flic pour sauver l’humanité ?

Bibliographie 

DVD 

 

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Révolution Solaire de Luciano PAVAROTTI

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Pour le 12/10/2006 à 05h28 T.U., à Modene.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 8 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 2:

            Cette période favorise les aides, les soutiens, les apports les légations et les héritages. Il faut inclure aussi les dédommagements financiers, les dommages et intérêts et les préavis professionnels.

            Elle défavorise les ressources issues de vos propres efforts : soit les revenus se réduisent, soit des frais inhabituels interviennent; le « net » disponible s’en trouvera donc toujours réduit.

            Dans le même esprit, vos désirs personnels ne seront satisfaits qu’en vous conformant à réaliser d’abord les souhaits d’autrui. Toutes les autres démarches personnelles ne conduiront qu’à des frustrations. Inutiles de piétiner avant la fin de cette période. C’est le moment de réduire vos dépenses quelque peu en attendant des jours meilleurs, c’est à dire d’ici un an.

            En revanche, si l’argent gagné à titre personnel vous est moins favorable actuellement, vous pourrez bénéficier d’aides financières extérieures de soutien à partir de vos relations.

            Vous pourrez aussi obtenir plus facilement un crédit bancaire qui vous permettra de compenser le manque à gagner. Prévoyez des remboursements à long terme, car il vous faudra attendre la fin de cette période pour vous refaire une santé financière.

            Toutefois, comme la période suivante favorisera vos relations ou associations, vous pouvez dès maintenant accepter un apport associatif d’une relation qui  fructifiera ultérieurement.

            Au point de vue emploi, cette période est assez critique. C’est la période de tous les dangers au point de vue de rupture de contrat.

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Personnalité du 12/10/2011 – Brigitte LAHAIE

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Brigitte Lahaie

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Brigitte Lahaie

née le 12/10/1955 à 12h15 à Tourcoing – FRANCE

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Brigitte Lahaie, de son vrai nom Brigitte Lucille Jeanine Van Meerhaegue, est une animatrice de radio et actrice française née le 12 octobre 1955 à Tourcoing (Nord).

Elle fut l’une des premières stars du cinéma pornographique français, à l’époque de son « âge d’or » et de la libération sexuelle des années 1970 à 1980 durant laquelle des salles confidentielles passaient des films tournés en 35 mm. Blonde sculpturale, Brigitte Lahaie fut l’égérie de cette période. Vingt ans plus tard, elle continue à faire de régulières apparitions dans le cinéma dit « classique », ou sur des sujets érotiques dans des émissions de télévision, réussissant ainsi l’une des meilleures reconversions professionnelles parmi les anciennes actrices du cinéma X.

Actrice X

Fille d’un père employé de banque et d’une mère représentante, Brigitte Lahaie exerce le métier de vendeuse de chaussures avant de monter à Paris à l’âge de dix-huit ans et de commencer à poser nue pour des magazines.

Elle commence sa carrière d’actrice pornographique à l’âge de vingt ans en 1976 et exerce ce métier jusqu’en 1980 ne tournant finalement que peu de films, une trentaine environ (sans compter les films érotiques), ce qui est dérisoire comparé à la production des actrices actuelles.

Durant cette courte période, elle a travaillé avec les principaux réalisateurs du cinéma X de l’époque : Claude Mulot (Jouissances, 1976), Gérard Kikoïne (Parties fines, 1977), Burd Tranbaree (La Rabatteuse, 1978), José Bénazéraf (Bordel SS, 1978) et Francis Leroi (Je suis à prendre, 1978). Ces films ont été en majorité édités chez Alpha France et René Château Vidéo et réédités, pour certains, en DVD dans la collection « Les grands succès du cinéma X français » chez Blue One.

Elle exerçait sa profession à une époque où les réalisateurs savaient faire preuve d’inventivité et d’humour dans l’écriture de leurs scénarios, les scènes X elles-mêmes étant assez peu « anatomiques » et laissant place à une certaine mise en situation érotique. Ainsi, dans son dernier film, Les Petites Écolières de Claude Mulot (alias Frédéric Lansac) en 1980, elle joue le rôle d’une tenancière de maison close amenée à se reconvertir dans la direction d’un pensionnat pour jeunes filles. Bien entendu, l’éducation dispensée dans cet établissement porte sur des matières plus proches de la leçon de choses que du programme officiel de l’Éducation nationale.

Reconversion

Avant même l’abandon de sa carrière dans le X, Brigitte Lahaye avait tenu des rôles dans des films non pornographiques, notamment des films fantastiques réalisés par Jean Rollin . Fin 1977, elle tourne pour celui-ci Les Raisins de la mort. Reine du porno « hard core », elle est, dans ce film, opposée à Marie-Georges Pascal qui fut une vedette du cinéma érotique « soft » au début de la décennie. Rollin lui confie ensuite un des rôles principaux de Fascination aux côtés de Franca Maï. Amorçant une reconversion professionnelle dans le cinéma dit « classique » à l’orée des années 1980, on la voit apparaître dans de petits rôles, souvent créditée du nom de Brigitte Simonin : une strip-teaseuse dans I comme Icare d’Henri Verneuil en 1979, « une fille sans culotte » dans Diva de Jean-Jacques Beineix en 1980, une infirmière aux côtés d’Alain Delon dans Pour la peau d’un flic en 1981, une femme sexy en vidéo dans Te marre pas … c’est pour rire ! en 1982, et même une mère de famille dans N’oublie pas ton père au vestiaire avec Jean Lefebvre en 1982. Elle participe même à une pièce de l’émission grand public Au théâtre ce soir.

Dans le même temps, elle continue à apparaître dans quelques films érotiques, dont Joy & Joan de Jacques Saurel en 1985 et Le Diable rose de Pierre B. Reinhard (avec Roger Carel et Pierre Doris) en 1987, et dans quelques films de genre : L’Exécutrice de Michel Caputo en 1986 dans lequel elle tient le rôle titre d’une femme-flic. Elle joue ensuite dans deux films de Max Pécas (Brigade des mœurs en 1985, On se calme et on boit frais à Saint-Tropez en 1987). L’année suivante, elle tourne sous la direction de Jess Franco dans Les Prédateurs de la nuit puis Dark Mission : les fleurs du mal (aux côtés de Christopher Lee). En 1990, elle tient de nouveau un petit rôle de prostituée dans Henry & June de Philip Kaufman, l’un des premiers films d’Uma Thurman. Puis, on la revoit dans Illusions Fatales en 1993 de Patrick Malakian avec Elise Tielrooy, Les Deux Orphelines vampires de Jean Rollin en 1997 et La dame pipi en 2000 de Jacques Richard tiré d’une nouvelle de Roland Topor. Elle retrouve ensuite Jean Rollin avec le film La fiancée de Dracula en 2002. Elle apparait également en 2005 au cinéma dans le film Calvaire.

Faisant feu de tout bois au terme de sa carrière d’actrice X, elle se fait remarquer par sa participation à l’émission radio, Les Grosses Têtes, diffusée sur RTL en France.

Elle essaye également de percer dans la chanson avec le titre Caresse tendresse qui ne rencontre aucun succès commercial, ni même d’estime. Elle anime désormais quelques émissions sur des chaînes du câble français.

Présentatrice vedette de l’antenne de RMC, dans Lahaie, l’Amour et Vous depuis 2001, la star anime une quotidienne de 14 heures à 16 heures qui traite des relations amoureuses et sexuelles, rediffusée à minuit.

Elle s’est également essayée à la littérature avec une autobiographie intitulée Moi, la scandaleuse, et a écrit deux romans à l’eau de rose publiés chez J’ai lu : La femme modèle (1991), qui raconte l’histoire d’une femme mariée entreprenant de poser nue, et Le sens de la vie (1994). On lui doit aussi quelques essais sur la sexualité : Les chemins du mieux aimer (J’ai Lu, 1999), D’amour et de sexe (Marabout, 2004), etc. En 2007 parait « Parlez-nous d’amour » en collaboration avec le Père Patrice Gourrier et proposant deux regards sur le couple, le désir et la sexualité.

(*) Wikipedia

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Révolution Solaire de Brigitte LAHAIE

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Pour le 12/10/2011 à 00h47 T.U., à Tourcoing.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir une self-made woman : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

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Personnalité du 11/10/2011 – Jean-Jacques GOLDMAN 11 octobre, 2011

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Jean-Jacques Goldman

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Jean-Jacques Goldman

né le 11/10/1951 à 00h50 à Paris – FRANCE

THEME NATAL

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Jean-Jacques Goldman (*) (né le 11 octobre 1951 à Paris) est un auteur-compositeur-interprète français, et également producteur, de variété et de pop rock principalement.

Il a d’abord joué dans le groupe des Red Mountain Gospellers, puis avec The Phalanster et enfin avec Taï Phong. Toutefois, c’est principalement sa carrière solo qui lui a permis de s’imposer comme l’un des chanteurs les plus populaires de sa génération, avec des titres comme Quand la musique est bonne (1982) ou Je te donne (1985). Il a ensuite mis entre parenthèses sa carrière solo pendant la première moitié des années 1990 pour fonder le trio Fredericks Goldman Jones, avec le Franco-Gallois Michael Jones et l’Américaine Carole Fredericks.

Outre les chansons qu’il interprète, Goldman a écrit et composé pour de très nombreux autres artistes, parmi lesquels Céline Dion ou Johnny Hallyday. Il a également composé des bandes originales de films et génériques d’émissions télévisées. C’est enfin un artiste qui s’est considérablement engagé auprès d’œuvres humanitaires ou caritatives, notamment les Restos du cœur, via les Enfoirés dont il est l’un des fondateurs, qu’il a parrainés pendant six ans, et dont il reste le membre le plus assidu.

Vie privée 

Jean-Jacques Goldman est né le 11 octobre 1951 à Paris 19e, troisième d’une famille juive de quatre enfants. Sa mère, Ruth Ambrunn, est née en 1922 à Munich (Allemagne) ; son père, Alter Mojze Goldman (1909-1988), né à Lublin (Pologne), a participé à la Résistance française1. Son frère cadet Robert est auteur-compositeur, et sa sœur Évelyne est médecin. Il avait également un demi-frère, Pierre Goldman, militant d’extrême gauche très soutenu par de grandes figures telles Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir ou encore Simone Signoret, auteur présumé de plusieurs braquages, mystérieusement assassiné en 1979. L’acte est alors revendiqué par un groupe clandestin d’extrême droite, Honneur de la Police, mais reste à ce jour un mystère non élucidé.

Bachelier en 1969, Jean-Jacques Goldman a poursuivi ses études et intégré l’Edhec à Lille, dont il est sorti en 19732. Avec son frère Robert, qui est d’ailleurs devenu son manager, il a fondé la maison de production JRG.

Jean-Jacques Goldman s’est marié en 1975 avec Catherine (surnommée Catou), psychologue, avec qui il a trois enfants : Caroline (en 1975), Michael (en 1979) et Nina (en 1985). Michael Goldman devient en 2007 le co-fondateur du label My Major Company.

Divorcé en 1997, il s’est remarié en octobre 2001 avec Nathalie (surnommée Natou), agrégée et docteur en mathématiques, spécialiste de théorie des groupes, avec qui il a trois filles : Maya (en 2004), Kimi (en 2005) et Rose (en 2007).

Carrière 

Les Red Mountain Gospellers 

Les premiers pas de Jean-Jacques Goldman dans un studio d’enregistrement, se font en 1966 au sein de ce groupe paroissial constitué par un prêtre de Montrouge. Les Red Mountain Gospellers enregistrent un 45 tours de gospels complété d’une reprise de Donovan : Colours. Jean-Jacques qui a alors 15 ans, y joue de la guitare, de l’harmonica et de l’orgue.

The Phalansters 

Puis dans les années lycée, Jean-Jacques Goldman découvre le rock et les protest songs de Bob Dylan. Il fonde alors le groupe The Phalansters dont le nom lui fut inspiré par les travaux du philosophe Charles Fourier. Mais ce groupe ne survivra pas à son départ pour Lille pour y intégrer une école supérieure de commerce. A cette époque, il se produit dans des foyers d’étudiants et des MJC et interprète des chansons d’Elton John, du folk et du blues.

Taï Phong 

Jean-Jacques Goldman commence sa carrière au sein du groupe Taï Phong en 1975. Au départ, il ne devait pas chanter avec le groupe, mais il a remplacé le chanteur, qui était malade. Le succès est bientôt au rendez-vous avec la chanson « Sister Jane », mixée par Andy Scott, tirée du premier album du groupe.

En 1976, c’est le réel commencement. Goldman est persuadé que l’on peut chanter en français sans faire de la chanson à texte (ce à quoi personne ne se risque trop à l’époque) et il sort un premier 45 tours en solo qui contient deux titres : « C’est pas grave papa » et « Tu m’as dit ».

Il sort un deuxième 45 tours en 1977 : Les nuits de solitude et Jour bizarre.

En 1978, Goldman ne souhaite pas participer à une tournée de Taï Phong, c’est un nouveau qui débarque pour le remplacer : Michael Jones. Il sort en revanche un troisième 45 tours en solo avec Laëtitia et Back To The City Again.

En 1979, Taï Phong se sépare ; « Le groupe s’est arrêté parce que les groupes, ça meurt » déclarera Goldman.

Il suffira d’un signe 

Un nouvel album, sorti en 1981, devait s’appeler Démodé, mais la maison de disques ayant jugé ce titre trop peu commercial, il restera sans nom. C’est avec ce titre que Jean-Jacques Goldman commence à connaître le succès. Le 2e extrait « Quelque chose de bizarre » sera toutefois un échec commercial. Il décide de tenir le magasin de sport familial en cas d’échec par la suite (ce qui n’arrivera pas).

Après cette réussite, sa maison de disques, Epic, le presse de sortir un autre album, toujours sans nom avec des titres comme « Quand la musique est bonne », « Comme toi », « Au Bout de mes rêves » ou encore « Je ne vous parlerai pas d’elle ».

Quand la musique est bonne 

Après les tubes de l’album, rebaptisé officieusement par certains Quand la musique est bonne, avec ses 200 000 exemplaires vendus (son titre officieux est Minoritaire, mais lui aussi fut refusé par la maison de disques car pas assez positif), Jean-Jacques continue et donne enfin un titre officiel à son troisième disque, qu’il intitule Positif, par réaction au refus des noms des deux premiers albums par la maison de disques.

Pour sa tournée, l’auteur-compositeur-interprète fait appel à un musicien qu’il connaît : Michael Jones. C’est à partir de ce moment que la complicité entre les deux artistes commence réellement alors que les deux se connaissaient depuis les années Taï Phong. En effet, Goldman ne voulait pas quitter son travail pour partir en tournée avec le groupe et c’est Jones qui l’a remplacé après les auditions.

Je te donne 

En 1985, « Je marche seul » est la chanson qui annonce un nouvel album : Non homologué. Cet album contient un duo français/anglais avec Michael Jones : « Je te donne », qui reste huit semaines au sommet du top 50. L’album Non homologué contient également le tube « Pas toi » que Goldman a hésité à sortir en single, compte tenu du succès phénoménal de l’album. Le titre figurera dans les cinq premières places du top 50. Cet album sera joué en tournée et entrainera la sortie du 1er album live de l’artiste dont le single « La vie par procuration » s’imposera comme le premier titre live à atteindre le sommet du top 50.

Entre gris clair et gris foncé 

En 1987, Jean-Jacques Goldman sort un double album, Entre gris clair et gris foncé, avec des titres comme « Elle a fait un bébé toute seule », « Puisque tu pars », ou encore un duo avec Sirima, « Là-bas » (Goldman et Sirima enregistreront deux ans plus tard un duo en anglais, « I Need To Know  », paru sur l’unique album de Sirima). Entre gris clair et gris foncé contient notamment des chansons écrites depuis le milieu des années 1970.

C’est aussi avec cet album que Goldman rencontre Carole Fredericks : elle prête sa voix, alors uniquement de choriste, sur le premier titre du double vinyle ((intro) À quoi tu sers) ainsi que sur Quelque part, quelqu’un.

Fredericks Goldman Jones

Fredericks Goldman Jones.

Suite à la tournée Entre gris clair et gris foncé au cours de laquelle Jean-Jacques Goldman met en avant ses musiciens, lors de la création de l’album suivant, ce sont des chansons à plusieurs voix qui s’imposent naturellement. En 1990, débute une nouvelle phase dans la carrière de l’artiste. Il s’entoure en effet de ses amis Carole Fredericks (chanteuse qui avait déjà accompagné de nombreux artistes, dont Goldman lui-même, en tant que choriste) et Michael Jones. Ils signent un premier album à leurs noms : Fredericks Goldman Jones, qui devient par extension le nom du trio. Le titre initial envisagé était Récréation, à entendre sous la sonorité « Re-création ».

En 1993, paraît l’album Rouge. Le trio profite de la chute du rideau de fer pour aller enregistrer une partie de son album à Moscou.

Les tournées du trio Fredericks Goldman Jones alternent des concerts avec plusieurs milliers de personnes au Zénith et seulement une petite centaine dans des salles de province. Le live qui suivra cette deuxième tournée du groupe donnera naissance à l’album Du New Morning au Zénith qui retrace les ambiances bien différentes des spectacles.

En passant 

En 1997, Goldman revient à des mélodies brutes, acoustiques et blues. Son nouvel album en solo, En passant, connaît un succès retentissant avec des chansons comme « On ira », « Nos mains », « Bonne idée ».

Cet album est résolument intimiste. Il traite en partie de l’existence (« On ira », « En passant », « Bonne idée ») et de l’amour (« Sache que je », « Quand tu danses », « Les murailles »). On y retrouve quelques allusions personnelles (rares chez Goldman) comme dans « Les Murailles » ou « Quand tu danses ».

La tournée qui suit est, elle aussi, beaucoup plus intimiste et plus acoustique que la tournée précédente Rouge. On peut noter comme principaux titres du live : « Ne lui dis pas », « Le Rapt » (chanson du 1er album), « Là-bas », « À nos actes manqués », « Au bout de mes rêves », « Sache que je », « Pour que tu m’aimes encore » (ultime chanson du spectacle).

Chansons pour les pieds

En 2001, Jean-Jacques se veut musicien pour les pieds (en d’autres termes, un auteur de chansons faites pour danser) avec des succès comme « Ensemble » et « Tournent les violons ». L’album acoustique aux percussions plus recherchées qu’était En passant fait place à un CD très simple musicalement, mais avec des arrangements différents à chaque chanson, chaque nouvelle danse. Zouk, gigue, disco côtoient les traditionnelles ballades « goldmaniennes ».

En 2002, il rappelle sa troupe de musiciens pour ce qui est sa dernière tournée en date. On retrouve sur scène les musiciens de toujours, Michael Jones (guitares) et Claude Le Péron (basse) mais également Christophe Nègre (Saxophone-Clavier-Flûtes), Jacky Mascarel (claviers), Christophe Deschamps (batteur). Au son on retrouve Andy Scott et aux lumières Frédéric Pévéri. Il s’agit de la même formation que lors de la tournée En passant en 1998-1999.

La fin des années 2000 

En 2004, il compose une chanson en l’honneur de Michael Jones sur l’album de ce dernier, Le frère que j’ai choisi. En fin d’année sort le single « La chanteuse de bal », chanson écrite et composée par Jean-Jacques pour Liane Foly. On note en 2004 sa participation aux Francofolies de la Rochelle et au concert « Les vendanges du coeur » à Ouveillan. On le voit également à la Star Academy avec son ami Michael Jones.

En 2005, il compose trois titres (textes et musique) et deux textes pour l’album de Patrick Fiori Si on chantait plus fort.

Le quotidien belge La Dernière Heure/Les Sports a prétendu, en septembre 2005, que Jean-Jacques Goldman s’apprêtait à arrêter sa carrière et que l’annonce serait faite dans un livre signé de Fred Hidalgo (directeur du magazine Chorus). L’auteur a démenti la sortie d’un livre et Jean-Jacques Goldman, à travers un démenti publié auprès de l’AFP, a déclaré « Je commence à lire des articles dans la presse prétendant que j’arrêterais la chanson, c’est faux. »

En 2006, il signe les paroles de Viens me chercher dans l’album de Garou intitulé Garou.

En 2007, sort un trio composé par Goldman 4 Mots sur un piano chanté par Christine Ricol, Patrick Fiori et Jean-Jacques lui-même.

Dans une interview accordée au quotidien Le Figaro datée du 6 mars 2008, Jean-Jacques Goldman dément toute préparation d’album. Dans le même entretien, il déclare ne pas savoir quand il reviendra sur scène et que ce ne sera « en tout cas pas dans les années à venir ».

En 2009, il adapte deux chansons de Michael Jones, « Comme un père » et « D’hôtel en hôtel ».

Le 26 juin 2009, Jean-Jacques Goldman a rendu hommage à Michael Jackson sur RTL, au micro de Laurent Boyer.

En décembre 2009, il participe au concert de Patrick Fiori à Aix en Provence.

Les années 2010 

Jean-Jacques Goldman compose quatre titres et un texte sur le nouvel album de Patrick Fiori L’Instinct masculin, dont « Peut-être que peut-être » disponible en radio dès la fin août 2010.

Jean-Jacques Goldman interprète « La promesse », en duo avec Grégoire, sur le nouvel album de Grégoire sorti en novembre 2010, « Le même soleil ». En trente ans de carrière, c’est la seconde fois que Jean-Jacques Goldman interprète un duo sur une chanson originale, qu’il n’a ni écrite, ni composée.

Initialement prévu à la composition de la bande originale du long métrage Titeuf le Film, (sortie en avril 2011), Jean-Jacques Goldman n’a finalement ni écrit ni composé. Il a malgré tout eu un rôle clé puisqu’il a réussi à inciter Zep à composer lui-même la musique, avec l’aide de Robert Goldman, Nicolas Neidhardt et Thierry Blanchard. On retrouve tout de même Jean-Jacques sur le titre « Les filles à quoi ça sert ? », accompagné par Bénabar, Francis Cabrel, Alain Souchon.

« C’est d’ici que je vous écris » est le premier extrait du best of de Calogero, « V.O/ V.S », qui sortira le 22 novembre prochain. Ce titre inédit a été écrit par Jean-Jacques Goldman et composé par Calogero. Il s’agit de la deuxième collaboration entre les deux chanteurs, après « C’est dit », sortie en 2009. (26 octobre 2010)

En janvier 2011, Jean-Jacques Goldman annonce qu’un retour n’est pas à l’ordre du jour, et qu’aucun album n’est prévu dans les années à venir.

A l’occasion du concert donné par Rockaway à l’Olympia le 15 mai 2011 pour l’association ELA, Jean-Jacques Goldman a interprété Border Song d’Elton John

Le 21 juillet 2011, il donne un concert à Ourveillan pour les Vendanges du Coeur en compagnie de Patrick Fiori le parrain et de Mickaël Miro.

En 2011, il co-écrit la chanson inédite « un peu de blues » sur l’album live de Christophe Mae. Lors d’une interview à propos de la sortie de ce titre en single, Christophe Maé affirme être « quasi » certain que JJ Goldman est en train d’écrire son nouvel album et qu’il n’est, de toute manière, absolument pas à la retraite et qu’il n’arrête pas de travailler.

Soutien aux œuvres humanitaires 

Goldman a depuis longtemps mis son talent au profit d’œuvres humanitaires. On note notamment la participation au collectif pour les enfants d’Éthiopie (sous la direction de Daniel Balavoine et Renaud) et imposera à Renaud une modification du texte, les Restos du Cœur (pour lequel il compose la célèbre chanson des Restos), « Dernier matin d’Asie » (collectif Sampan) en faveur des boat people, Sidaction, Solidarité Asie, Solidarité inondation, etc.

En 1995, en compagnie des vignerons d’Ouveillan, petit village audois, ils créent « les Vendanges du Cœur » ; associant deux divinités mythiques, Apollon et Bacchus, ce geste de solidarité organisé chaque été au profit des « Restos du Cœur » débuta par un concert béni de Zeus.

Il est encore aujourd’hui l’une des personnes importantes des actions annuelles des Restos du Cœur. Jean-Jacques Goldman est l’initiateur et l’un des organisateurs de la soirée des Restos du Cœur qui rencontre chaque année un succès colossal et qui constitue 20 % (vente CD/DVD incluse) des recettes annuelles de l’association. De 1986 à 1992, il sera d’ailleurs le parrain de l’association avant de passer le flambeau à Muriel Robin.

Influences 

Pendant ses études à Lille, il craque pour Léo Ferré en allant voir le groupe Zoo qui fait sa première partie. « J’ai compris que c’était possible en français… La force des mots, le choc des notes. Ferré m’a eu ! » dira-t-il 

Il a été également influencé par Aretha Franklin et notamment la chanson Think à laquelle il fait référence dans la chanson 1,2,3 qu’il interprète avec Carole Fredericks et Mickaël Jones.

Discographie 

Au sein du groupe Taï Phong 

Au sein du trio Fredericks Goldman Jones 

Carrière solo 

Albums studio 

Albums live 

Compilations 

Chansons hors albums 

(On peut retrouver ces 6 chansons, issues des trois 45 tours enregistrés entre 1975 et 1979, sur le CD Les années Warner. Ce CD contient également trois morceaux de l’époque Taï Phong : Sister Jane, When it’s the season, End of an End)

En 2004 il a participé au CD Agir Réagir en faveur des sinistrés du tremblement de terre qui a secoué la région d’Al-Hoceima, au Maroc le 24 février.

Chansons sorties en simples, 45 tours, ou diffusées en extrait promo

Chansons écrites pour d’autres

Jean-Jacques Goldman a écrit et composé pour de très nombreux artistes ; il a particulièrement collaboré avec Johnny Hallyday pour qui il a entièrement écrit et composé l’album Gang en 1986, puis produit Lorada en 1995, et avec Céline Dion sur D’eux en 1995, S’il suffisait d’aimer en 1998 et 1 fille et 4 types en 2003.

Outre les chansons écrites et composées pour les groupes dont il a fait partie, Jean-Jacques Goldman a ainsi depuis 1980 (co-)écrit et/ou (co-)composé 125 chansons (éventuellement sous des pseudonymes, voir plus bas), pour les interprètes Céline Dion (29 chansons), Johnny Hallyday (12), Patrick Fiori (10), Patricia Kaas (8), Carole Fredericks (5), Florent Pagny (4), Khaled (4), Marc Lavoine (4), Maurane (4), Garou (3), Anne-Marie Batailler (2), Dan Ar Braz (2), France D’Amour (2), J.L.B. (2), Lââm (2), Liane Foly (2), Michael Jones (2), Audrey Sara (1), Calogero (2), Catherine Ferry (1), Christine Ricol (1), Christophe Deschamps (1), Christopher Thompson (1), Danielle Messia (1), Elli Medeiros (1), Émile et Images (1), Émilie Bonnet (1), Gérald de Palmas (1), Gildas Arzel (1), Idir (1), Jane Surrey (1), Janic Prévost (1), Jeane Manson (1), Jean-Marie Bigard (1), Joe Cocker (1), Julie Zenatti (1), Linda Singer (1), Lorie (1), Maxime Le Forestier (1), Philippe Lavil (1), Poetic Lover (1), Ray Charles (1), Richard Cocciante (1), Robert Charlebois (1), Roch Voisine (1), Rose Laurens (1), Sabrina Lory (1), Stephan Eicher (1), Yannick Noah (1).

Certaines des chansons qu’il a écrit pour les autres ont été faites en collaboration avec J. Kapler, pseudonyme de son frère Robert Goldman, notamment pour les chansons de Florent Pagny.

On peut y ajouter la Chanson des Restos, écrite et composée en 1986 pour Coluche et les Restos du Cœur, l’adaptation de Ici les Enfoirés en 2009, ainsi que plusieurs chansons écrites et composées pour le scoutisme ou une chorale.

Jean-Jacques Goldman a écrit la plupart de ces chansons en utilisant son propre nom, mais il a parfois, jusqu’en 1995, fait usage de pseudonymes. Il a ainsi écrit sous les noms de :

Compositions 

Jean-Jacques Goldman a composé plusieurs bandes originales de films :

Il a également composé les génériques de plusieurs émissions :

La musique utilisée lors des meetings de la campagne présidentielle de Lionel Jospin en 1995 était une version réarrangée de la partie instrumentale de « Il changeait la vie » et « Ensemble » sur la campagne 2002.

 

(*) Wikipedia

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Révolution Solaire de Jean-Jacques GOLDMAN

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Pour le 11/10/2011 à 00h00 T.U., à Paris.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 5 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 11:

L’amour :

Cette période favorise tout particulièrement votre vie affective. C’est ainsi que pourra intervenir une réussite en amour, soit qu’un nouvel amour entre dans votre vie, soit qu’un amour existant se sublime ou se voit concrétisé.

Les enfants :

Les rapports avec les enfants seront privilégiés. Vous obtiendrez beaucoup de satisfactions de ceux-ci, surtout d’un premier enfant. Dans le même esprit, si la puériculture est votre occupation, ce sera le moment de consécration de vos efforts. Par ailleurs, cette période est la plus propice pour concevoir un enfant.

Les spéculations :

Vous pouvez également pensez à la réalisation de certain « coups » en rapport avec les potentiels indiqués dans votre thème de naissance. L’or ici est particulièrement favorisé. Dans certains cas, des gains au loto, au tiercé, au casino ou à la loterie se produisent.

Toutefois n’oubliez pas l’adage « Pas de chance au jeu, chance en amour. » Ceci implique que vous ne pourrez pas jouer gagnant sur les deux tableaux à la fois et qu’il s’agit de faire la part des choses. Cela dit, vous pouvez tenter votre chance avec discernement sur certains plans financiers : les actions en bourse, etc. Bien entendu, ceci vous concerne si vous êtes suffisamment compétent dans ces domaines. (Quoique parfois même…)

Peut-être compenserez-vous ainsi une difficulté d’expansion ou de réalisation de grands objectifs par manque d’appuis ou de soutiens extérieurs qui, en même temps, vous seront refusés durant toute  cette période, à cause du passage noeud sud dans votre maison 11.

Les oeuvres :

Faites preuve de créativité, d’ingéniosité, mettez au point de nouvelles idées, de nouveaux produits : finissez ce livre que vous aviez abandonné, achevez cette peinture que vous aviez laissée. Les mots clés de cette période sont « produire, créer, réaliser ». Sortez donc tout ce que vous avez dans le ventre car vos efforts recevront la consécration méritée avant que le cycle ne s’achève.

Le spectacle :

Au-delà des jeux de hasard, les personnes occupées dans les amusements publics seront portés en avant-scène. Les domaines favorisés incluent le théâtre, le cinéma, la télévision… et toutes les occupations dans les loisirs et dans les amusements. Cette période favorise tant les jeux que l’amour, tant les plaisirs que les liaisons, tant le spectacle que les divertissements.

Le prestige :

C’est le moment d’exercer, tous vos talents dans des oeuvres qui vous apporteront la renommée. Eloignez-vous au contraire des appuis et des amitiés qui, de toute façon, seront adverses ou se déroberont. Sans appuis, extérieurs, vous ne pouvez tirer des joies et des ressources que de votre propre créativité, mais aussi d’un amour véritable. A vous de saisir cette chance qui passera avant que cette période ne s’achève. Ne vous égarez pas dans de grands projets utopiques.

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Personnalité du 09/10/2011 – John LENNON 9 octobre, 2011

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John Lennon

né le 09/10/1940 à 18h30 à Liverpool – ROYAUME-UNI

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

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BIOGRAPHIE

John Winston Ono Lennon MBE (né John Winston Lennon (*) le 9 octobre 1940 à Liverpool, et mort assassiné le 8 décembre 1980 à New York) est un musicien, auteur-compositeur, chanteur et écrivain britannique. Il est le fondateur des Beatles, groupe musical anglais au succès planétaire depuis sa formation au début des années 1960. Au sein des Beatles, il forme avec Paul McCartney l’un des tandems d’auteurs-compositeurs les plus influents et prolifiques de l’histoire du rock, donnant naissance à plus de 200 chansons.

Adolescent, influencé par ses idoles américaines du rock ’n' roll, il est emporté par la vague de musique skiffle qui sévit à Liverpool et fonde en 1956 le groupe des Quarrymen, qui évoluent pour devenir, avec Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr, les Beatles. De Please Please Me en 1963, à Let It Be en 1970, les Beatles deviennent un des plus grands phénomènes de l’histoire de l’industrie discographique, introduisant de nombreuses innovations musicales et mélangeant les genres et les influences. Lennon occupe une place centrale dans cette réussite populaire, critique et commerciale, composant une bonne partie des succès du groupe. Les dissensions entre les musiciens, en particulier entre Lennon et McCartney, mettent fin à l’aventure en 1970.

Lorsque les Beatles se séparent, John Lennon se consacre à sa carrière solo, épaulé et inspiré par sa femme Yoko Ono, artiste japonaise d’avant-garde. Ono et Lennon forment alors un des couples les plus médiatisés du monde, aussi bien pour leur art que pour leur engagement politique. Ils créent le Plastic Ono Band, groupe à géométrie variable où ils sont accompagnés d’amis sur scène et en studio. En 1971, John Lennon compose l’une de ses chansons les plus emblématiques, Imagine ; l’album du même nom est également son plus grand succès commercial en solo. Lennon se retire de toute activité publique en 1975 pour s’occuper de son fils nouveau-né Sean, puis reprend sa carrière en 1980, quelques semaines avant d’être assassiné par Mark David Chapman, devant sa résidence du Dakota Building à New York.

Outre sa musique, Lennon est également célèbre pour ses nombreuses prises de positions, notamment pacifistes, à partir de la fin des années 1960. Ses activités et son engagement, notamment contre la guerre du Viêt Nam, lui valent des ennuis réguliers avec le gouvernement des États-Unis, qui tente de l’expulser. Personnalité complexe, il fait preuve d’un humour acerbe, teinté d’absurde et de non-sens, et se démarque également par son caractère parfois violent et conflictuel, en contradiction avec son image de représentant de l’idéal pacifiste. Il montre des talents dans les domaines de la peinture et de l’écriture, joue dans plusieurs films, et réalise des courts-métrages expérimentaux.

Trente ans après sa mort, il est l’un des artistes les plus populaires du XXe siècle et incarne le mouvement pacifiste peace and love des années 1960 et 1970. Un rassemblement à sa mémoire continue d’avoir lieu à New York chaque 8 décembre, date de sa mort, et plusieurs mémoriaux sont érigés en son honneur à travers le monde.

Enfance et adolescence (1940 à 1957)

Naissance et situation familiale

John Winston Lennon naît le 9 octobre 1940 à la maternité-hôpital d’Oxford Street, à Liverpool, pendant un raid de l’aviation allemande, en pleine période du Blitz. Il est le fils d’Alfred « Fred » Lennon et de Julia Stanley. Pour se rendre à l’hôpital où il vient de naître, sa tante Mary « Mimi » Elizabeth est obligée de traverser la ville, de nuit, en se guidant à la lumière des explosions. John tient son premier prénom de son grand-père John « Jack » Lennon, et son deuxième prénom, Winston, lui a été donné en hommage au Premier ministre britannique Winston Churchill. Jack Lennon, né en 1855 à Dublin et mort en 1921, était chanteur de métier. Il a longtemps vécu aux États-Unis avant de revenir à Liverpool, où Fred Lennon est né. Orphelin, celui-ci reçoit une bonne éducation et quitte l’école à quinze ans. Il travaille un an comme garçon de bureau puis s’engage dans la marine marchande. Il se met aussi à fréquenter Julia Stanley, malgré le désaccord de la famille de la jeune fille, et ils finissent par se marier en 1938. Deux ans plus tard, elle est enceinte du futur John, alors que Fred est en mer.

Fred Lennon est marin et est fréquemment éloigné de la maison familiale, tout en versant régulièrement de l’argent à sa famille. Ils habitent une maison sur Newcastle Road, dans un faubourg appelé Penny Lane. Fred s’absente une bonne partie de l’année 1943, en arrêtant de subvenir aux besoins de sa femme et de son fils, puis revient l’année suivante. Il propose alors de s’occuper de sa famille, mais Julia, enceinte d’un autre homme, refuse. Sa sœur « Mimi » Smith ayant porté plainte auprès des services sociaux, Julia doit lui confier la garde de John. Mimi Smith déclare par la suite : « J’ai su au moment où j’ai vu John à l’hôpital que j’étais celle qui serait sa mère, et pas Julia. Est-ce que cela est horrible à dire ? Pas vraiment, car Julia a considéré ça comme quelque chose de totalement naturel. Elle disait souvent que j’étais sa vraie mère, qu’elle n’avait fait que lui donner le jour ». Mimi rapporte également que tous les trois avaient discuté et s’étaient mis d’accord pour qu’elle adopte officiellement le petit John, mais cette décision ne s’est jamais concrétisée. Quand naît le second enfant de Julia, une fille d’abord prénommée Victoria, elle la confie à l’Armée du salut en vue de la faire adopter. Par la suite, John Lennon essaie, sans succès, de retrouver la trace de cette demi-sœur, devenue Ingrid avec le nouveau prénom que lui ont donné ses parents adoptifs et Pedersen par son mariage, et qui publie ses mémoires après la mort de John. Prénommée Julia comme sa mère, la deuxième demi-sœur de Lennon fait de même, d’abord en 1988, puis en 2007.

En juillet 1946, Fred vient chercher John chez sa belle-sœur et emménage avec son fils à Blackpool, avec l’intention secrète d’émigrer avec lui en Nouvelle-Zélande. Ses finances sont au beau fixe, notamment grâce au marché noir d’après-guerre. Pressentant quelque chose, Julia les rejoint sans tarder. Fred lui propose alors de les accompagner en Nouvelle-Zélande, mais elle refuse après une discussion houleuse. John, âgé de cinq ans, doit choisir entre ses deux parents. Il choisit son père mais, alors que sa mère repart en pleurant, John se retourne et court vers elle, en pleurant lui aussi. De retour à Liverpool, il est confié définitivement à sa tante et perd tout contact avec son père pendant vingt ans, jusqu’au plein essor de la Beatlemania. Lennon a vécu toute son enfance et son adolescence, entouré de femmes : sa mère et les quatre sœurs de celle-ci. Mais, de neuf à seize ans, il a aussi la chance de vivre parmi une ribambelle de cousins et cousines, parmi lesquels Stanley Parkes et Leila, avec qui il effectue de nombreuses sorties joyeuses, séances de cinéma et même des voyages, les trois ensemble ou seulement avec Stanley, plus âgé que lui de sept ans.

Jeunesse chez « Mimi » Smith

La façade de la maison d'enfance de John Lennon.

« Mendips », la maison d’enfance de John Lennon.

John part habiter à Woolton, un autre quartier de Liverpool, chez sa tante et son oncle Mimi et George Smith, au 251 Menlove Avenue, dans une maison surnommée « Mendips ». Il y passe le reste de son enfance et son adolescence. Des quatre Beatles, il est le mieux placé dans l’échelle sociale, vivant dans une maison en banlieue avec un jardin. Lennon est éduqué dans la tradition anglicane ; il va au catéchisme et fait même sa communion, de son plein gré, à quinze ans. Il fréquente tout d’abord l’école primaire de Dovedale, où il apprend à lire et à écrire en cinq mois, aidé par son oncle George. John se révèle être un enfant très curieux et doué pour la littérature. Il invente des chansons à partir des comptines qu’on lui apprend à l’école. Il se crée alors un univers proche de son roman préféré, Les Aventures d’Alice au pays des merveilles, dont il dessine tous les personnages,. Pendant toute sa scolarité, Lennon est meneur et turbulent et se bagarre sans cesse, aussi bien avec les autres enfants de son école que ceux de son quartier. Il explique par exemple : « J’adorais Le Vent dans les saules. Quand j’avais lu un livre, il fallait que ça devienne vrai. C’est pour ça que je voulais être meneur à l’école. Pour que les autres jouent les jeux qui me plaisaient, comme dans ce que je venais de lire ». S’il oublie assez vite son père, Lennon pense souvent à sa mère, qu’il voit de temps à autre.

De 1952 à 1957, il fréquente le lycée de Quarry Bank, établissement de banlieue proche de chez lui et de bonne réputation. Dès le premier jour, il est impressionné par le nombre d’élèves et par la difficulté que cela présage pour qu’il parvienne encore à s’imposer. L’agressivité et les bagarres de Lennon sont donc toujours de mise au lycée : « Je voulais être admiré. Je voulais être le patron. Ça me plaisait davantage que de faire le petit bourgeois ». Mais John est aussi un élève plein d’humour, créant notamment des bandes dessinées comiques ; il est également l’auteur de poèmes grivois et de dessins obscènes, qui lui valent des ennuis réguliers. Ses résultats sont mauvais, empirant chaque année, comme l’explique un professeur dans son bulletin de troisième : « Sans espoir. Plutôt le clown de la classe. Un bulletin épouvantable. Fait perdre leur temps aux autres élèves ». L’année suivante, il est redirigé vers les classes plus faibles, la « filière C ». John en éprouve de la honte, mais ne se met pas à travailler pour autant, n’ayant pas la moindre envie de « se mesurer aux débiles ». Il entraîne d’ailleurs son ami Pete Shotton avec lui, sur la mauvaise pente. En conséquence, il échoue de peu au General Certificate of Education (l’équivalent du BEPC), ce qui compromet fortement son avenir. Toutefois, il reçoit l’aide de M. Pobjoy, un nouveau professeur qui s’est attaché à lui. Pobjoy lui permet d’entrer aux Beaux-Arts, le sachant doué pour le dessin ; la tante Mimi approuve l’idée. Lennon a pourtant raté l’épreuve de dessin au brevet : « Il fallait faire quelque chose sur le thème du voyage. Je leur ai dessiné un bossu, plein de verrues. Faut croire que ça ne leur a pas plu ».

En juin 1955, l’oncle George meurt d’une hémorragie, alors que Lennon a presque quinze ans ; il s’entendait bien avec lui et, même s’il n’en montre rien, sa tante affirme que sa mort l’a beaucoup choqué. Lennon vit donc seul avec Mimi. Sa mère lui rend des visites presque quotidiennes et lui-même va souvent la voir, en grandissant ; elle l’héberge régulièrement lorsqu’il se dispute avec sa tante. Julia constitue alors une alliée dans la quête d’indépendance et de rébellion de son fils, raillant les parents et les professeurs qui le briment au lycée. Il voit ainsi sa mère davantage comme une jeune tante ou comme une grande sœur. Sur le plan de la personnalité, John lui ressemble beaucoup. Julia joue aussi un rôle important dans son éducation musicale, en lui offrant sa première guitare, une Gallotone Champion acoustique bon marché. Elle lui apprend notamment le banjo et la première chanson qu’il sait jouer est, selon les sources, Ain’t That a Shame de Fats Domino, ou That’ll Be The Day de Buddy Holly.

Les premiers disques de rock ’n' roll américains parviennent rapidement aux oreilles des jeunes de Liverpool, et de son propre aveu, John Lennon « passe à côté de la période Bill Haley ». Mais un jour, courant 1956, il entend Heartbreak Hotel d’Elvis Presley, et là, explique-t-il, « ça a été la fin du monde ». Il déclare ainsi, à propos du King : « Rien ne m’a vraiment touché jusqu’au jour où j’ai entendu Elvis. S’il n’y avait pas eu Elvis, il n’y aurait pas eu les Beatles. Je suis un fan d’Elvis parce que c’est lui qui m’a permis de quitter Liverpool. Dès que je l’ai entendu et que je l’ai aimé, ça a été toute ma vie. Il n’a plus rien existé d’autre. Je ne pensais plus qu’au rock ‘n’ roll. À part le sexe, la bouffe et l’argent — mais c’est la même chose, en fait. »

Début de carrière (1957 à 1962)

Les Quarrymen

The Quarrymen.

Alors que John Lennon, désormais fou de rock ’n' roll, est au lycée de Quarry Bank, la vague du skiffle déferle sur Liverpool. Lui vient alors l’idée de former un groupe avec son ami Eric Griffith, ce qui les pousse à prendre des leçons de guitare, rapidement abandonnées par Lennon. À 16 ans, pendant l’été 1956, il fonde, avec Griffith, Pete Shotton, Nigel Walley et Ivan Vaughan, le groupe des Quarrymen, qui se produit dans de petites fêtes paroissiales. C’est durant l’une d’elles, le 6 juillet 1957, qu’Ivan Vaughan présente Paul McCartney à John. Le jeune Paul, âgé de quinze ans et gaucher, l’impressionne en lui jouant les accords de la chanson Twenty Flight Rock d’Eddie Cochran. Lennon résume ainsi cette rencontre cruciale : « C’est à partir du jour où j’ai rencontré Paul que les choses se sont mises à avancer ». Le père de Paul commence par penser que Lennon est une mauvaise fréquentation pour son fils, mais il finit rapidement par accepter que les Quarrymen répètent chez lui, et le duo commence à travailler ensemble. Dès 1957, ils écrivent leurs premières chansons, comme Hello, Little Girl, qui devient par la suite une des chansons phares du groupe The Fourmost, ou encore One After 909 que l’on retrouve bien des années plus tard sur l’album Let It Be. « Nous avions l’habitude de sécher les cours et de retourner chez moi à Forthlin Road, pour composer. Il y a beaucoup de chansons de cette époque que nous n’avons jamais utilisées, parce que ce sont des chansons très simples », se souvient Paul McCartney. La tante Mimi se montre très sceptique au sujet d’une éventuelle carrière musicale de son neveu, lui répétant souvent que « la guitare, c’est très bien, mais tu ne pourras jamais vivre de ça ». Quelques années plus tard, alors que les Beatles sont au sommet de la gloire, John offre ainsi à Mimi un plateau d’argent sur lequel est gravée cette phrase.

Lennon fréquente le Liverpool College of Art à partir de l’automne 1957, section arts et lettres, ce qui ne lui plaît pas ; rétrospectivement, il pense qu’il aurait dû étudier l’illustration ou la peinture. Il arbore à cette époque un style de Teddy Boy, porte des vestes en cuir, et se fait connaître de tous comme un rebelle peu recommandable. Aux Beaux-Arts, il se lie d’amitié avec Stuart Sutcliffe et y rencontre également sa future épouse Cynthia Powell. Distrait, John oublie très souvent d’apporter son matériel de dessin et n’hésite pas à lui emprunter crayons et pinceaux. Un jour où il est venu en cours avec sa guitare, il lui chante la ballade américaine Ain’t She Sweet. Powell, quant à elle, se teint les cheveux en blond après avoir entendu Lennon complimenter une fille aux cheveux blonds. Cependant, il se montre insolent et inattentif durant les cours, au point d’être refusé par certains enseignants. Ayant échoué à un examen, il quitte l’établissement avant la fin de son année.

Outre leur passion de la musique, John et Paul partagent bientôt un point commun, qui tisse un lien très fort entre eux : la perte de leur mère. Près de deux ans après la mort de Mary McCartney, Julia est renversée par une voiture, le 15 juillet 1958, à deux pas de « Mendips ». John vit la mort de sa mère comme un grand traumatisme, le plongeant dans l’amertume : « Je l’avais perdue deux fois. La première quand on m’avait envoyé chez ma tante. Et la seconde à 17 ans, quand elle est vraiment, physiquement morte. Ça m’a rendu très, très amer ». Il ne se remet jamais de cette disparition, lui consacrant plusieurs chansons par la suite.

Au sein des Quarrymen, John Lennon jouit d’une autorité certaine sur les autres, en raison de son âge comme de ses excès. Sur sa position dans le groupe, Paul McCartney déclare : « On admirait tous John. C’était le plus âgé et c’était plutôt lui le chef. C’était l’esprit le plus vif, le plus intelligent et tout ce genre de choses ». Le look de Lennon est à l’époque très influencé par Elvis Presley et Marlon Brando. En février 1958, McCartney le convainc d’inclure son ami George Harrison dans le groupe. Lennon, peu tenté au départ car persuadé que Harrison est trop jeune, change d’avis après l’avoir auditionné dans un bus.

Création des Beatles

The Beatles.

L'entrée du Cavern Club, avec le nom de l'endroit inscrit au-dessus de la porte.

Les Beatles ont été découverts par Brian Epstein alors qu’ils jouaient au Cavern Club de Liverpool.

Par la suite, Lennon nomme son groupe les Silver Beetles, pour faire allusion au film L’Équipée sauvage, puis, en 1960, les Beatles, le deuxième « e » se changeant en « a » sur une idée de Lennon et Sutcliffe, en référence à la Beat Generation. Le groupe est très influencé par le répertoire rock ’n' roll de l’époque et son jeu est très agressif. Après s’être fait une petite réputation à Liverpool, le groupe est engagé en août 1960 par Bruno Koschmider, propriétaire de clubs à Hambourg, en Allemagne. Les Beatles font dès lors leurs armes dans les boîtes du quartier chaud de Sankt Pauli. John est plein de facéties pendant ses concerts : « Je m’appelle John, je joue de la guitare. Parfois, je joue les andouilles aussi » ou encore « Bande de boches, nous avons gagné la guerre ! », sachant que le public allemand ne le comprendra pas et que les marins anglais présents vont éclater de rire.

La tante Mimi est terrifiée par ce voyage et supplie son neveu, sans succès, de reprendre ses études. Pour cette escapade allemande, Lennon impose Stuart Sutcliffe à la basse. Bien que peintre très doué, Stuart se révèle un piètre musicien. Peu après les débuts de l’engagement, il quitte le groupe pour vivre son histoire d’amour avec Astrid Kirchherr, auteure des premiers clichés officiels des Beatles. C’est alors McCartney qui prend la basse, Lennon et Harrison refusant de quitter leurs guitares. Le groupe connaît d’autres déboires lorsque McCartney et le batteur de l’époque, Pete Best, sont renvoyés d’Allemagne après avoir mis le feu à un préservatif, à l’arrière du cinéma où ils sont logés, tandis que George est lui aussi renvoyé, n’étant pas en âge de travailler. Lennon, quant à lui, perd son permis de travail peu après et doit également repartir en Angleterre.

Ils reviennent en Allemagne en avril 1961 et y enregistrent My Bonnie avec Tony Sheridan. En novembre, Brian Epstein propose aux Beatles de devenir leur manager, ce qu’ils acceptent. Ce dernier joue un rôle déterminant pour le groupe, poussant les membres à changer leurs tenues de cuir pour des complets-vestons, leur donnant une image plus sage. John Lennon vit un deuxième drame lorsque Sutcliffe meurt d’une tumeur du cerveau, le 10 avril 1962, quelques jours avant le retour du groupe à Hambourg. Lennon tient alors un grand rôle auprès de Kirchherr : celle-ci déclarera par la suite qu’il l’a sauvée en lui remontant le moral, lui disant : « soit tu vis, soit tu meurs, tu ne peux pas rester au milieu ».

La vie personnelle de John Lennon prend un nouveau tour mi-1962, lorsque Cynthia lui apprend qu’elle est enceinte de lui. Ils se marient le 23 août, mais l’union reste secrète. En effet, il serait mauvais pour l’image du groupe que ses membres ne soient pas célibataires. C’est ainsi que même Ringo Starr, tout juste engagé par le groupe, n’est pas mis au courant et apprend que Lennon est marié lors d’une entrevue chez le comptable, au cours de laquelle John déclare avoir une épouse à charge. Le mariage ne s’ébruite qu’à la naissance de leur premier enfant, Julian Lennon, le 8 avril 1963. Julian grandit cependant sans avoir de véritable lien avec son père et déclarera, par la suite, dans une interview : « Je n’ai jamais vraiment voulu savoir la réalité sur comment papa se comportait avec moi. On a dit des trucs très négatifs à mon sujet, comme quand il a dit que je devais provenir d’une bouteille de whisky un samedi soir. Des trucs comme ça. On pense : où est l’amour dans tout ça ? Avec Paul on traînait souvent, plus que papa et moi. On était très amis et il semble y avoir bien plus de photos de Paul et moi jouant ensemble à cet âge qu’il n’y a d’images de mon père et moi ». Au moment de la naissance de Julian, John est en vacances avec Brian Epstein, le manager des Beatles. Il déclare : « Cynthia allait accoucher, mais je n’allais pas rater des vacances pour un bébé. Je me suis dit que j’étais un drôle d’enfoiré et je suis parti ».

Beatlemania (1963 à 1966)

Beatlemania.

Montée en popularité

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John Lennon en 1964.

Après plusieurs refus des maisons de disques londoniennes, les Beatles sont engagés par George Martin chez Parlophone, une filiale d’EMI. Le premier single du groupe, Love Me Do, paraît le 5 octobre 1962. La chanson atteint la 17e place des ventes au Royaume-Uni. Le premier album du groupe, Please Please Me, est en grande partie enregistré le 11 février 1963 en une seule séance de douze heures d’affilée, alors que Lennon souffre d’un rhume. Huit des quatorze chansons de l’album sont écrites par John et Paul McCartney. Celles-ci sont d’abord signées « McCartney/Lennon » avant que la formule ne soit définitivement changée pour « Lennon/McCartney ». Le succès du groupe prend alors de l’ampleur : une meute de fans suit les quatre garçons, des foules se pressent autour d’eux, parfois en crise d’hystérie, ce qui prend les Beatles au dépourvu. Le phénomène est baptisé « Beatlemania » par la presse britannique. Le 4 novembre 1963, ils ont l’honneur de se produire devant la famille royale. Si le groupe s’impose vite en Europe, il en va différemment aux États-Unis où le phénomène met plus longtemps à démarrer. Il faut attendre le passage du groupe au Ed Sullivan Show le 9 février 1964, qui fracasse le record d’audience pour une émission télévisée, pour que le groupe gagne une grande renommée dans le pays. Par la suite, les Beatles enchaînent les tournées internationales, les albums et les films en connaissant un succès planétaire.

Cette célébrité ne va pas sans rumeurs. Ainsi, l’année 1963 voit éclater une affaire concernant Lennon et Brian Epstein. Tous deux ont en effet passé des vacances ensemble en Espagne, ce qui conduit à de nombreuses spéculations, Epstein étant gay. La chose prend une certaine ampleur lorsque, au cours du 21e anniversaire de McCartney, Lennon s’en prend physiquement à quelqu’un qui lui a demandé : « Comment s’est passée ta lune de miel, John ? » Il s’agissait d’une blague, que Lennon a cependant prise comme une insulte. Un film de fiction retrace les vacances passées par Lennon et Epstein en Espagne : The Hours and Times. Cette période prospère voit Lennon se lancer dans l’écriture de deux ouvrages : En flagrant délire et Un glaçon dans le vent, recueils d’histoires et de dessins surréalistes et humoristiques. Les quatre membres du groupe sont faits membres de l’Ordre de l’Empire britannique le 12 juin 1965. Ils rencontrent également le poète folk Bob Dylan, qui reconnaît en John un talent d’écrivain. De cette reconnaissance naît un respect et un échange entre les deux icônes de la musique. C’est également Dylan qui fait découvrir la marijuana aux Beatles lors de la première tournée du groupe aux États-Unis à l’été 1964.

Lennon vit mal cette folie qui les entoure et se réfugie dans les sarcasmes et la boulimie — il parlera plus tard de sa période « Elvis gros » dans une interview. De cette période où il se répugne lui-même, naît la chanson Help!, qu’il juge, rétrospectivement seulement, comme un véritable appel au secours lancé au monde. Il se montre également nostalgique de la période « cuir et rock ’n' roll », quand les Beatles n’étaient que d’obscurs jeunes musiciens s’escrimant dans les petits clubs. « Ce que nous avons fait de meilleur n’a jamais été enregistré. Nous étions des performers, nous jouions du straight rock dans les salles de danse, à Liverpool et à Hambourg, et ce que nous produisions était fantastique. Il n’y avait personne pour nous égaler en Grande-Bretagne ».

« Plus populaires que Jésus »

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Paul McCartney, George Harrison et John Lennon à la télévision néerlandaise en 1964.

Après avoir écrit Un glaçon dans le vent, John Lennon donne en mars 1966 une interview à une amie journaliste, Maureen Cleave, cinq mois avant la troisième tournée américaine d’été — les deux premières ont eu lieu en 1964 et en 1965. Il déclare : « Le christianisme disparaîtra. Il rétrécira, s’évaporera. Je n’ai pas à discuter là-dessus. J’ai raison, il sera prouvé que j’ai raison. Nous sommes plus populaires que Jésus désormais. Je ne sais pas ce qui disparaîtra en premier, le rock ’n' roll ou le christianisme ». Aussitôt tronqués et déformés, ces propos provoquent une vague de haine, partie du sud des États-Unis, contre le groupe, et Lennon en particulier. Ainsi en Alabama, des disques des Beatles sont brûlés. Epstein présente en conférence de presse une déclaration approuvée par Lennon, ce qui ne calme pas la situation pour autant : vingt-deux stations de radio américaines boycottent le groupe, la vente de ses disques est interdite en Afrique du Sud et les prestations publiques américaines des Beatles sont tendues. La situation ne se calme qu’après de nombreuses excuses publiques de Lennon, fin août. En 2008, dans un article célébrant les quarante ans de l’« album blanc », L’Osservatore Romano, journal officiel du Vatican, revient avec indulgence sur cet écart en le qualifiant de « phrase qui avait provoqué une profonde indignation, mais qui sonne aujourd’hui comme une boutade venant d’un jeune de la classe laborieuse anglaise dépassé par un succès inattendu ».

C’est également à cette époque que se tiennent les derniers concerts des Beatles, qui ne savent plus comment concilier leurs innovations musicales et les foules hystériques. Ils décident à l’unanimité d’arrêter définitivement les frais, à l’issue de l’ultime concert de leur tournée américaine de l’été 1966, le 29 août au Candlestick Park de San Francisco. Par la suite, ils refusent de jouer, même pour un million de dollars. Lennon vit cependant assez mal cet arrêt, déclarant : « Plus de tournées… La vie sans les Beatles, c’est comme un vide dans l’avenir ». Il envisage même de quitter le groupe.

Les Beatles travaillent désormais en studio. À partir de Revolver, Lennon voit McCartney prendre une place dominante dans le groupe. Cependant, même lorsque l’auteur est unique, comme dans le cas du Yesterday de Paul, les chansons continuent d’être signées « Lennon/McCartney », sur décision d’Epstein qui ne veut pas dégrader la cohésion du groupe. Désœuvré par la fin des tournées, Lennon joue dans le film parodique de Richard Lester, How I Won the War. S’il n’est ni un grand succès commercial ni critique à sa sortie, le 18 octobre 1967, le film lui permet d’exprimer ses positions pacifistes vis-à-vis de la guerre du Viêt Nam. Lors du tournage, Lennon compose un de ses titres-phares, Strawberry Fields Forever. Pendant cette période, Lennon change nettement physiquement, devenu beaucoup plus maigre et acceptant désormais de porter publiquement des lunettes, rondes et désormais légendaires, à cause de sa myopie.

Apogée et éclatement des Beatles (1967 à 1970)

Sgt. Pepper’s et séjour en Inde

Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band (album) et Séjour des Beatles en Inde.

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Lennon séjourne avec le reste du groupe dans l’âshram du Maharishi Mahesh Yogi en 1968.

1967 voit l’apogée des Beatles avec la sortie de l’album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, qui triomphe au sommet des hit-parades, des deux côtés de l’Atlantique. La période est également prolifique pour le tandem Lennon/McCartney, les deux hommes passant de nombreuses heures à travailler leurs chansons et à expérimenter de nouvelles sonorités. Lennon va plus loin et plonge dans le psychédélisme, à grands renforts de drogue et de sonorités complexes. Le rôle de la drogue prend par ailleurs plus d’ampleur dans les chansons du groupe, de l’aveu de McCartney, et provoque parfois des polémiques, comme le fait que Lucy in the Sky with Diamonds soit une supposée allusion aux LSD due à ses initiales. Le 25 juin 1967, les Beatles interprètent, en direct du studio n° 1 d’Abbey Road et en Mondovision, une chanson de John Lennon spécialement composée pour l’émission Our World, diffusée devant plus de 400 millions de téléspectateurs à travers la planète : All You Need Is Love, qui devient n° 1 un peu partout dans le monde. Le triomphe est total.

Peu après survient un événement dramatique : Brian Epstein meurt le 27 août 1967, pendant que le groupe assiste à une conférence du Maharishi Mahesh Yogi. Les Beatles ont alors besoin d’un nouveau leader, et c’est Paul McCartney qui prend le rôle. Il se charge de la direction du film Magical Mystery Tour, qui se révèle cependant un échec commercial et critique. Lennon vit mal ce revers : « J’ai alors compris qu’on avait des problèmes. Je n’avais aucune certitude sur notre capacité à faire autre chose que de la musique, et j’avais peur ». Il cherche de plus en plus une paix intérieure, et se tourne vers une artiste japonaise d’avant-garde, Yoko Ono (membre du mouvement Fluxus), qu’il a rencontrée lors d’une exposition à l’Indica Gallery de Londres, en 1966. Entre février et avril 1968, lors d’un séjour à Rishikesh dans l’âshram du Maharishi, qui doit leur enseigner la Méditation transcendantale, John vit, comme Paul, une extraordinaire période créatrice et compose un grand nombre de nouvelles chansons, qu’il utilisera sur l’« album blanc », sur les deux derniers disques du groupe et même dans ses premiers albums solos.

Lennon divorce finalement à son retour. Il tente de poursuivre son épouse, déclarant être victime et non coupable d’adultère. Cependant, la donne change lorsqu’il est découvert que Yoko est enceinte de John. Les procédures de divorce se compliquent et tournent finalement à la défaveur de Lennon. Ce divorce pousse Paul McCartney à composer Hey Jude, chanson destinée à réconforter Julian Lennon, cinq ans, dont il est très proche.

À partir du mois de mai 1968, la présence de Yoko Ono lors des sessions d’enregistrement, aux côtés de John et littéralement au milieu du groupe, provoque malaise, rancœur et animosité. Jusque là, aucune épouse n’avait été tolérée pendant les enregistrements, mais Lennon fait comprendre aux autres que c’est à prendre ou à laisser. L’artiste ayant trouvé sa muse, la plupart de ses nouvelles compositions sont très fortement influencées par Ono, ou font directement référence à elle : I’m So Tired, Happiness Is a Warm Gun, Yer Blues, Julia, Revolution 9, et de nombreuses autres. Yoko chante même sur le titre The Continuing Story of Bungalow Bille 5. Tout cela aboutit à l’« album blanc », double album de trente titres qui consacre l’éclatement des Beatles, chacun ne se servant des autres que comme musiciens de studio. Une scission de plus en plus flagrante s’opère entre Lennon et McCartney. Excédé par le comportement des musiciens, et en particulier celui de John, l’ingénieur du son Geoff Emerick claque la porte en plein milieu des sessions d’enregistrement, tandis que Ringo Starr s’échappe en Sardaigne. L’album n’en remporte pas moins un retentissant succès.

Séparation du groupe

Dès son retour du séjour en Inde, John commence à se désintéresser des Beatles, désirant continuer à évoluer en dehors du cadre restrictif des Fab Four. Entre novembre 1968 et fin 1969, pour bien marquer sa première aventure en dehors des Beatles, il publie trois albums de musique expérimentale attribués à « John Lennon et Yoko Ono » : Unfinished Music No.1: Two Virgins, davantage connu pour sa pochette que pour son contenu musical, Unfinished Music No.2: Life with the Lions et le Wedding Album. La participation du couple au Rock and Roll Circus des Rolling Stones, en décembre 1968, est un autre pas hors du cadre des Beatles. Lennon forme pour l’occasion un supergroupe baptisé The Dirty Mac (en référence au groupe Fleetwood Mac). En plus de lui-même au chant et à la guitare rythmique, il compte Eric Clapton à la guitare solo, Mitch Mitchell (du Jimi Hendrix Experience) à la batterie et Keith Richards (des Rolling Stones) à la basse. Le groupe interprète Yer Blues, composé par John et paru, un mois plus tôt, sur l’« album blanc » des Beatles, suivi d’un bœuf avec Yoko au chant et Ivry Gitlis au violon.

Sur le tournage du documentaire Get Back (par la suite renommé Let It Be), l’ambiance est maussade ; George Harrison va jusqu’à quitter le groupe pendant douze jours en janvier 1969. Yoko continue à assister à toutes les sessions d’enregistrement des Beatles, assise aux côtés de John. Au même moment, ce dernier s’engage plus ouvertement sur le plan politique, notamment par rapport à la guerre, sous l’influence de Ono. John et Yoko se marient le 20 mars 1969 à Gibraltar et organisent par la suite les fameux bed-in pour la paix. Cette période inspire la chanson The Ballad of John and Yoko, enregistrée le 14 avril 1969 par Lennon et McCartney seuls, ce dernier assurant de nombreux instruments. Cette même année, Lennon adopte comme deuxième nom Ono. En juillet, il lance Give Peace a Chance, son premier single solo, bien qu’attribué au Plastic Ono Band. Il ne s’agit alors que d’un groupe théorique, inspiré d’une idée de Yoko Ono visant à manipuler des mannequins sur scène, d’où le nom. Cependant, la chanson est encore créditée Lennon/McCartney, Lennon se sentant à la fois coupable de lancer, le premier, un vrai disque solo, mais pas encore prêt à « couper le cordon avec Paul ».

Fin septembre 1969, Lennon met fin aux Beatles en annonçant son départ aux autres membres du groupe, dans la foulée de l’enregistrement de l’album Abbey Road. En octobre, il publie son second single solo, Cold Turkey, avec Eric Clapton à la guitare. La chanson avait été pressentie pour figurer sur Abbey Road, mais a finalement été jugée trop personnelle pour être publiée autrement qu’en solo. Lennon accélère encore cette séparation en engageant Allen Klein comme nouveau manager du groupe, alors que McCartney préférait son beau-père, Lee Eastman. Ayant également convaincu George Harrison et Ringo Starr, Klein entre en fonction. Cependant, la séparation effective des Beatles reste secrète durant plusieurs mois, pour des raisons commerciales : Klein demande à Phil Spector de retoucher l’album Let It Be, provoquant la colère de McCartney, qui trouve ses chansons dénaturées. C’est finalement ce dernier qui rend publique la rupture, le 10 avril 1970, dans un communiqué de presse inséré dans le pressage promotionnel de son premier album solo, un geste très mal pris par Lennon, qui le voit comme une tentative de promotion du premier opus de son partenaire. Dans une interview au magazine Rolling Stone, il déclare : « J’ai été stupide de ne pas faire ce que Paul a fait, ce qui a servi à vendre un disque », et ajoutant « J’ai formé le groupe, je l’ai dissous ». En décembre, une émission de télévision britannique le déclare « homme de la décennie », avec John F. Kennedy et Hô Chi Minh.

Carrière en solo (1970 à 1980)

Premières années

Après la séparation des Beatles, John Lennon se consacre à sa carrière, à sa femme et à la politique. En février 1970, il publie son troisième 45 tours en solo, Instant Karma!, qui marque le début de sa collaboration avec le producteur renommé Phil Spector. Pour la promotion, Lennon effectue un retour à l’émission anglaise Top of the Pops, pour la première fois depuis 1966 ; la chanson atteint le top 5 des classements britanniques. À cette époque, Lennon suit une thérapie par le cri primal dont les résultats sont mitigés. Au mois de septembre, il entame l’enregistrement de son premier véritable album solo, John Lennon/Plastic Ono Band. Pendant quatre semaines, il s’entoure d’amis proches : Ringo Starr, son ex-compère des Beatles, à la batterie ; Klaus Voormann, un ami de l’époque de Hambourg, tient la basse ; enfin, le piano est assuré par Billy Preston et, parfois, par Phil Spector lui-même.

En 1971, Lennon se rend pour la première fois dans la famille de Yoko Ono, au Japon. Il est également concerné par deux batailles juridiques : la dissolution des Beatles par les tribunaux, et l’obtention de la garde de Kyoko, la fille de Yoko. En juillet, il enregistre son second album, Imagine, qui lui donne véritablement une crédibilité en tant qu’artiste solo. L’album contient d’ailleurs la chanson éponyme, un hymne pacifiste et utopique souvent considéré comme sa plus grande chanson. Le disque comporte aussi des pamphlets politiques (comme Gimme Some Truth, adressé à Richard Nixon), ou encore How Do You Sleep?, qui attaque McCartney. Une autre chanson du disque se révèle populaire, Oh Yoko!, mais Lennon renonce à la sortir en single, craignant que « ce ne soit pas représentatif de l’image que j’avais de moi, du rock ’n' roller dur et mordant, au verbe acide ». Le 31 août 1971, il part s’installer à New York et sort Happy Xmas (War Is Over) en décembre, avec les enfants du chœur baptiste de Harlem : si le single reste discret aux États-Unis, il a du succès au Royaume-Uni, quand il y est publié un an plus tard. Par ailleurs, à travers ses nombreux engagements, John Lennon devient l’incarnation de l’activisme politique de sa génération et utilise sa notoriété en faveur de la paix ou de bonnes causes.

En 1972, au milieu de ses ennuis avec l’administration américaine qui ne veut plus de lui sur son sol, Lennon enregistre Some Time in New York City, mais les critiques aussi bien que les ventes se révèlent mauvaises. Le 30 août, il donne au Madison Square Garden deux concerts de charité, qui restent les dernières prestations complètes de sa vie, hors apparitions ponctuelles. Au début de l’année suivante, Lennon perd quelque peu le fil de sa production, déclarant ainsi au sujet de son disque à venir : « Ça devient un travail, et ça tue la musique. C’est comme quand on sort de l’école et qu’on n’a pas envie de lire un livre ». En avril 1973, il quitte Greenwich Village pour emménager au Dakota Building, dans un quartier nettement plus huppé.

Le « week-end perdu »

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Lennon s’est retiré à Los Angeles avec May Pang durant son « week-end perdu ».

À l’été 1973, les relations de John avec Yoko Ono se dégradent, au point qu’elle le met à la porte, et Lennon s’installe à Los Angeles avec May Pang, sa jeune assistante et nouvelle compagne. Il décrit cette période comme son « week-end perdu » (lost week-end), bien qu’elle dure en réalité plus d’un an. Lui qui doit régulièrement affirmer que Yoko n’a pas causé la fin des Beatles, plaisante à propos de cette période où il était loin d’elle : « On s’est séparés pendant dix-huit mois, Yoko et moi. Et, à ma connaissance, les Beatles ne se sont pas reformés pour autant ! Donc, Yoko n’était pas la cause de leur séparation ». Toutefois, c’est bien un John Lennon en perdition qui s’installe en Californie, avouant lui-même « être devenu complètement fou », tentant vainement « de noyer dans l’alcool » tout ce qu’il ressentait. Sous l’influence de May Pang, il tente cependant de renouer des liens avec son fils Julian et le rencontre avec Cynthia lors d’un séjour à Disneyland. Il lui offre par la suite une guitare et d’autres instruments et lui apprend à en jouer.

Lennon renoue également brièvement avec Paul McCartney, et se lie d’amitié avec plusieurs célébrités du monde musical, comme Elton John et David Bowie. D’une part, il invite le premier à chanter sur sa chanson Whatever Gets You Thru the Night. Dans la période d’errance que traverse Lennon, ce titre, publié en single en octobre 1974, connaît un grand succès et relance sa carrière : sur le marché américain, c’est son unique n° 1 en solo et de son vivant. De plus, ayant parié avec Elton John qu’il l’accompagnerait en concert si le disque se classait en tête, Lennon s’exécute le 28 novembre 1974, au Madison Square Garden, où il joue également Lucy in the Sky with Diamonds et I Saw Her Standing There. Cette dernière apparition sur scène est publiée avec les autres chansons du concert sur l’album d’Elton John Here and There. D’autre part, John Lennon co-écrit la chanson Fame avec David Bowie, son premier grand succès aux États-Unis. Lennon accompagne par ailleurs Bowie dans sa reprise de Across the Universe, tandis que ce dernier reprend les premiers mots de A Day in the Life (« I read the news today oh boy ») dans la chanson-titre de Young Americans.

Durant cette période, Lennon enregistre tout de même deux albums, avec le producteur Phil Spector : Walls and Bridges et Rock ’n' Roll, ce dernier constitué de reprises de classiques du rock ’n' roll, comme Be-Bop-A-Lula ou Peggy Sue. Cet album est pourtant enregistré à contre-cœur, car il s’agit d’une obligation contractuelle vis-à-vis de Morris Levy. En effet, Lennon a été accusé de plagiat, en 1969, pour avoir emprunté, sur son titre Come Together, les quatre mots « here come old flat-top » de la chanson You Can’t Catch Me de Chuck Berry (dont les droits revenaient à Morris Levy). Il doit donc s’engager à enregistrer trois chansons du catalogue de Levy. Finalement, il déclare au sujet de Rock ’n' Roll : « Ce fut une humiliation, et je regrette de m’être trouvé dans cette position, mais je l’ai fait ». Parallèlement, il produit, écrit et chante sur l’album Pussy Cats avec son ami Harry Nilsson (un disque vite devenu « culte » auprès des initiés), et il part en tournée pour des concerts en compagnie du groupe informel jouant sur le disque (Ringo Starr, Keith Moon et autres joyeux fêtards). À cette époque, le rapprochement avec Julian se poursuit, celui-ci jouant de la batterie sur un titre de Walls and Bridges.

Retraite temporaire et assassinat

Assassinat de John Lennon.

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Le Dakota Building, où John Lennon habitait à New York et devant lequel a eu lieu son assassinat.

Au début de 1975, Yoko Ono accepte que Lennon revienne habiter avec elle, sous réserve qu’il respecte certaines conditions. Il accepte ainsi de se soumettre à un régime macrobiotique sain, sans viande ni alcool, mais aussi de laisser sa femme gérer entièrement ses affaires ; elle investit alors dans l’immobilier et l’élevage. Yoko finit par se retrouver enceinte mais, la quarantaine entamée et avec le souvenir de ses précédentes fausses couches, elle voudrait avorter. Lennon refuse catégoriquement et parvient à la convaincre de garder l’enfant, en s’engageant à s’en occuper. Ainsi, le 9 octobre, jour du 35e anniversaire de John, naît son second fils, Sean. Lennon se retire alors de la vie publique et musicale pour se consacrer à l’éducation de son fils ; sa toute dernière prestation publique a lieu le 13 juin 1975, lors d’un show télévisé en hommage à Lew Grade, un producteur et magnat de l’audiovisuel britannique.

Pendant cette période, Lennon dessine et écrit beaucoup, et s’occupe aussi de tâches domestiques. Son activité musicale est ralentie mais loin d’être arrêtée, comme en témoignent les Lost Lennon Tapes, ou encore les chansons Real Love et Free as a Bird, qu’il compose vers 1977 et 1978. Mais ce silence public laisse perplexe, aussi bien ses fans, toujours dans l’expectative, que les médias — le 14 janvier 1978, le New Musical Express titre « Où donc es-tu, John Lennon ? » — ou encore ses collègues de la scène rock. Sur cette période, Lennon s’explique dans une chanson, Watching the Wheels, lors de son retour public en 1980. Il effectue, cette année-là, un voyage aux Bermudes, où il écrit la plupart des chansons d’un nouvel album. Il retrouve une maison de disques avec David Geffen et débute l’enregistrement le 4 août. Sorti en novembre aux États-Unis, l’album Double Fantasy, avec des titres chantés en alternance par Yoko et lui, marque le retour de Lennon et obtient, dans un premier temps, des résultats corrects ; ceux-ci explosent finalement après l’assassinat du musicien.

Le 8 décembre 1980, à 22 h 52, après une soirée de travail en studio et alors qu’il rejoint son appartement du Dakota Building, à côté de Central Park, Lennon reçoit cinq balles de revolver tirées par un déséquilibré (Mark David Chapman), sous les yeux de son épouse. Emmené à l’hôpital Roosevelt en urgence, il est déclaré mort à 23 h 07, quinze minutes après les coups de feu. Le lendemain, Yoko annonce : « Il n’y aura pas de cérémonie pour John. John aimait et priait pour l’humanité. S’il vous plaît, faites de même pour lui. Merci. Yoko et Sean ». Son corps est incinéré et ses cendres remises à Yoko.

L’assassin, Mark Chapman, plaide coupable et écope d’une peine de prison à perpétuité, avec quinze ans incompressibles. Sa libération conditionnelle est refusée à six reprises. Le comité chargé de juger sa dernière demande de sortie déclare : « Cet acte prémédité, insensé, égoïste et aux conséquences tragiques, mène à la conclusion que [sa] libération demeure incompatible avec la sécurité de la communauté ». Les raisons de ce meurtre demeurent floues. Certains y voient le sentiment de trahison qu’aurait éprouvé Chapman, accusant l’idole de ne pas avoir tenu les promesses de paix et d’égalité des richesses qu’il communiquait dans ses chansons. D’autres y voient une « réponse » à sa phrase médiatique affirmant que la popularité des Beatles dépassait en Angleterre celle de Jésus. Et d’aucuns ne voient pour cause qu’une bavure commise par un élément incontrôlé ayant été manipulé par des services secrets.

Lennon avait évoqué sa mort violente en chansons, de façon troublante, comme avec le « shoot [me] » répété avant chaque couplet de Come Together, ainsi que dans une interview. Le jour même de son assassinat, il avait déclaré : « Je considère que mon travail ne sera pas terminé tant que je ne serai pas mort et enterré, et j’espère que ce sera dans très, très longtemps ». En l’espace de quelques mois, son dernier album, Double Fantasy, s’écoule à sept millions d’exemplaires à travers le monde.

Personnalité et engagements

Personnalité

Humour et irrévérence

John Lennon se démarque par un sens de l’humour développé, qui fait partie intégrante de son image et de sa personnalité. Cet humour émaille notamment les chansons des Beatles qu’il a écrites ou ses contributions. Ainsi dans Getting Better, alors que Paul McCartney chante que tout va de mieux en mieux tout le temps, Lennon rajoute que « ça ne peut pas être pire », de toutes façons. Sur le refrain de sa chanson Girl, il chante avec les autres Beatles tit-tit-tit-tit, soit « nichon-nichon-nichon » en argot, mais personne ne le remarque. Lennon peut également se montrer plus acerbe : lorsqu’il apprend que des professeurs étudient ses chansons en cours, il décide d’en écrire une dénuée de tout sens, I Am the Walrus (qui signifie littéralement : « Je suis le morse », en référence à Alice au pays des merveilles), afin de voir « ce que ces connards pourront trouver là-dedans ». Il écrit Glass Onion dans le même esprit, « révélant » qu’en réalité, le « morse » était Paul.

Lors des conférences de presse, Lennon, comme les autres Beatles, n’hésite pas à sortir quelques piques humoristiques, parfois teintées d’absurde et de non-sens. Ainsi, lorsqu’on lui demande en 1964 d’où vient le nom « Beatles », il répond : « J’ai eu une vision lorsque j’avais douze ans. J’ai vu un homme sur une tarte flamboyante qui m’a dit : « Vous êtes les Beatles avec un A ! ». Cet humour en interview devient une habitude des Beatles et perdure pendant toute la Beatlemania. En 1966, lors d’une conférence de presse à l’occasion d’un concert à Candlestick Park, on leur demande ce qui leur a inspiré Eleanor Rigby, ce à quoi Lennon répond, un brin sarcastique et provoquant les rires de la salle : « Deux homos. Deux tapettes ». Par la suite, il tempère et relativise cet humour en interview : « On nous posait des questions-blagues et on faisait des réponses-blagues mais, en réalité, on n’était pas drôles du tout. Ce n’était que de l’humour de potaches, celui qui fait rire à l’école ».

Cet humour peut également se faire irrévérencieux. En novembre 1963, lorsque les Beatles ont l’honneur de jouer devant la famille royale, Lennon lâche une pique humoristique avant d’entonner Twist and Shout, au grand dam du manager du groupe, Brian Epstein, qui craignait un tel débordement : « Pour notre prochain titre, les gens installés dans les places les moins chères veulent-ils bien frapper dans leurs mains ? Et tous les autres, agitez vos bijoux ! » Lennon utilise l’humour dans ce genre de situations intimidantes, pour faire face à la pression. Lorsque les Beatles reviennent donner une série de concerts à Liverpool, ils sont peu sûrs d’eux, craignant le jugement que pourraient leur porter tous les gens qu’ils connaissent sur place. Lors d’une apparition au balcon, face à la foule, Lennon se fend alors d’un salut nazi, que personne ne semble remarquer. Il aime aussi amuser ses partenaires sur scène, en imitant les handicapés psychomoteurs, une plaisanterie récurrente en 1964, lorsqu’il demande au public de taper dans ses mains et frapper du pied. John s’amuse également à modifier les paroles de I Want to Hold Your Hand, sachant que l’assistance déchaînée ne distinguera rien : il chante « I want to hold your gland », en référence aux protubérances mammaires féminines. En août 1965, lorsque les Beatles deviennent le premier groupe de rock à donner un concert dans un stade, le Shea Stadium de New York, devant une assistance record, Lennon met ses camarades à l’aise à grand renfort de mimiques et gesticulations, martyrisant notamment un orgue Farfisa, avec ses coudes, au moment de l’interprétation de I’m Down en jetant des clins d’œil amusés à George Harrison. McCartney témoigne : « C’était un des trucs bien, avec John : quand un concert s’avérait un peu délicat, et celui-là l’était sans le moindre doute, ses vieux réflexes de comique resurgissaient toujours »

Croyances et spiritualité

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Lennon a un temps suivi les enseignements de Maharishi Mahesh Yogi.

John Lennon connaît une période où il s’oppose au christianisme, en réaction à son éducation chrétienne. Dans la chanson Girl, il glisse des allusions à cette religion, sur la souffrance nécessaire pour atteindre le paradis. Il remet aussi en cause cette notion dans les deux livres qu’il écrit, où il s’en prend entre autres à l’Église : « J’y suis allé fort contre l’Église mais, bien que ça ait été criant, ça n’a jamais été relevé ». Lennon s’ouvre à d’autres spiritualités dès le milieu des années 1960, lorsqu’il lit l’ouvrage The Psychedelic Experience de Timothy Leary, Richard Alpert et Ralph Metzner, inspiré du Livre des morts issu du bouddhisme tibétain. Cet ouvrage, profondément lié à l’usage de LSD, inspire à Lennon l’une de ses premières chansons aux tonalités psychédéliques, Tomorrow Never Knows, qui clôt l’album Revolver en 1966. Cependant, Lennon déclare en 1972 qu’il n’a jamais lu le Livre des morts tibétain, et s’est contenté de cette adaptation.

Comme les trois autres membres du groupe, John Lennon a également rencontré Maharishi Mahesh Yogi en août 1967 et a participé à un week-end de formation personnelle à la Méditation transcendantale. En 1968, le groupe se retire en Inde dans l’âshram du Maharishi ; ils y méditent et composent une grande partie des chansons de l’« album blanc ». Cependant, Lennon s’est finalement fâché avec le maître spirituel, dont il pensait avoir percé les faiblesses ; il l’exprime dans sa chanson Sexy Sadie, parue sur cet album. Cette dispute n’a cependant pas empêché Lennon de continuer à pratiquer la méditation. Dans le même esprit, il s’intéresse aussi aux mantras et au yoga.

John Lennon se passionne pour certains domaines d’inspiration mystique ou occulte, tels les tarots ou la numérologie. Il attribue en particulier une valeur importante au chiffre 9, qu’il considère comme étant intimement lié à sa vie. Né un 9 octobre tout comme son fils, et ayant vécu au numéro 9 de Newcastle Road à Liverpool, il l’utilise dans plusieurs titres de ses chansons : One After 909, Revolution 9 (sur lequel il assène en boucle « number nine, number nine… »), ou encore #9 Dream en solo. Après sa mort, les aficionados de la numérologie trouvent encore d’autres signes : il a été assassiné sur la 72e avenue (7+2) et, s’il est mort un 8 décembre à New York, le décalage horaire impliquait que c’était déjà le 9 à Liverpool. Hasard ou non, Apple a choisi la date du 9 septembre 2009 (09/09/09) pour publier les versions remastérisées de tous les albums des Beatles.

En 1970, pour se débarrasser du poids de la mort de sa mère et de ses problèmes d’héroïne, Lennon entame une thérapie primale avec le docteur Arthur Janov, après avoir lu un de ses livres. En mal de publicité, Janov envoyait en effet son ouvrage aux célébrités du moment, comme Peter Fonda ou les Rolling Stones. Surtout attiré par la perspective de ce « cri libérateur », John, accompagné de Yoko, suit un traitement de choc, où il doit replonger dans son enfance et recevoir des massages vigoureux, pour faire cesser ses « halètements névrotiques ». Après trois semaines, le docteur Janov lui offre la perspective d’une entrée aux États-Unis pour raisons médicales, ce qui enchante le musicien. Le couple se rend ainsi en Californie et le traitement suit son cours qui, d’après Lennon, renforce ses liens affectifs avec Yoko. Cela dure jusqu’à une dispute entre Lennon et Janov, qui voulait le filmer pendant une séance collective de cris. L’accusant de chercher le scoop, Lennon entre progressivement en froid avec lui et les critiques de Ono, de plus en plus régulières, le convainquent de mettre un terme à la thérapie. Il quitte ainsi Janov au moment où son visa américain expire ; incomplète, la thérapie aura duré quelques mois seulement. Les vestiges en sont pourtant audibles sur son premier album, paru fin 1970, John Lennon/Plastic Ono Band : par exemple, sur la chanson Mother, il se lamente à propos de ses parents et martèle, en hurlant à la fin du morceau : « Mama, don’t go, Daddy, come home! » (« Maman, ne t’en vas pas, papa, reviens à la maison ! »). De ce traitement exigeant, Lennon sort dans un plus mauvais état qu’à son arrivée.

Lennon et Ono sont également à l’origine du concept de bagism. Leur idée est de critiquer les préjugés fondés sur les apparences, et de ne considérer que le message de l’interlocuteur, en lui parlant comme s’il était dans un sac. Lennon définit le bagism comme une « forme de communication totale ». Il mentionne par ailleurs cette pratique dans plusieurs chansons, notamment Give Peace a Chance et The Ballad of John and Yoko.

Consommation de drogues 

Le premier contact de Lennon avec la drogue remonte à la période où les Beatles jouaient à Hambourg : aussi bien Astrid Kirchherr que certains clients des clubsavaient pour habitude de leur donner des amphétamines, qui leur permettaient de tenir le coup pendant les huit heures qu’ils devaient assurer presque chaque nuit. Lors de la première et triomphale tournée des Beatles à travers les États-Unis, à l’été 1964, Bob Dylan les initie à la marijuana. Celui-ci croit qu’ils sont des habitués, ayant compris le vers « I can’t hide » (« je ne peux pas le cacher ») de la chanson I Want to Hold Your Hand comme « I get high » (« je plane »).

Dans une interview à Playboy, Lennon a expliqué que, durant le tournage de Help!, les Beatles « fumaient de la marijuana au petit-déjeuner ». Sa première épouse a également déclaré, dans une interview en 1995, que leur mariage avait commencé à battre de l’aile à cause de la notoriété du groupe et de l’usage de plus en plus important de drogues, auquel se livrait Lennon. Lennon a également consommé du LSD, comme le reste du groupe. Il a également connu, avec Yoko Ono, une addiction à l’héroïne pendant plusieurs années. En août 1969, il tente un sevrage total (évoqué à cette époque dans sa chanson Cold Turkey) afin de concevoir un enfant viable, sans succès ; le sevrage échoue et Yoko fait une fausse couche. Dans une interview donnée au magazine Rolling Stone en 1971, il explique qu’il en prenait avec elle lorsqu’ils souffraient, « à cause de ce que les Beatles et les autres [leur] faisaient ». Il y déclare également que c’est à cause du nombre de bad trips qu’il a vécus sous LSD, qu’il a décidé d’arrêter ce genre de drogues. Le couple Lennon a affirmé ne plus avoir consommé de drogues depuis la naissance de Sean en 1975, même si Yoko a avoué une brève rechute à la fin de la décennie.

Les substances psychotropes ont une influence notable sur la créativité des Beatles et sur celle de Lennon en particulier. Ainsi, à partir de 1965 et Day Tripper notamment, il écrit de plus en plus de chansons faisant directement référence à la consommation de stupéfiants (Tomorrow Never Knows, She Said She Said, A Day in the Life, etc.). Par la suite, chacun cherche des allusions aux drogues dans les chansons du groupe : le titre Lucy in the Sky with Diamonds est fréquemment associé au LSD, en référence à ses initiales, alors que la Lucy en question était une camarade de classe du fils de Lennon. En revanche, Paul McCartney a expliqué qu’il était « assez évident » que la drogue avait inspiré le texte de la chanson. Les stupéfiants — en particulier le LSD — modifient aussi la façon de fonctionner du groupe : jusque là considéré comme le leader des Beatles, Lennon se retire progressivement pour laisser Paul McCartney prendre les rênes. L’album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band est ainsi à attribuer principalement à McCartney, Lennon ayant expliqué, par la suite, qu’il était trop occupé à « détruire son ego », un des effets présumés du LSD. C’est ensuite l’héroïne qui contribue à l’éloignement de Lennon vis-à-vis du groupe, le plongeant progressivement, d’après McCartney, dans la paranoïa.

Comme beaucoup de célébrités des années 1960, Lennon n’échappe pas aux ennuis judiciaires en raison de sa consommation de drogues. En octobre 1968, alors qu’il habite Londres avec Yoko, la brigade des stupéfiants perquisitionne à son domicile et trouve une faible quantité de résine de cannabis. Lennon était persuadé de ne rien détenir, ayant été averti trois semaines auparavant de la possibilité de perquisition. Il décide de plaider coupable et s’en tire avec une caution de 400 livres à payer, pour lui et pour Ono. Le policier qui a mené la perquisition, le sergent Norman Pilcher, est connu à l’époque pour traquer les célébrités pop, ayant déjà réussi à confondre Donovan, Marianne Faithfull et les Rolling Stones pour les mêmes raisons. Cet épisode met un terme à l’« immunité » qui entourait les Beatles jusque là, George Harrison étant pris aussi par la suite. Ce dernier parle même d’un « complot de l’establishment » ; plus tard, Norman Pilcher est jugé coupable de parjure, dans d’autres circonstances. Quoi qu’il en soit, cette affaire sera retenue contre John Lennon, lorsque celui-ci voudra s’établir définitivement aux États-Unis dans les années 1970.

Vie sociale

Un caractère complexe 

Si Lennon se montre parfois très attentionné — cette attention pouvant aller jusqu’à l’obsession dans le cas de Yoko Ono —, il lui arrive également d’avoir des réactions violentes à l’encontre de ses proches. Lors de sa rencontre avec Cynthia Powell, lorsque celle-ci décline une invitation de Lennon au prétexte qu’elle sort avec un autre garçon, il lui réplique : « Merde, je t’ai pas demandé de m’épouser, non ? » De même, il va jusqu’à la frapper lorsqu’il la surprend en train de danser avec son ami Stuart Sutcliffe. La forte tendance à la jalousie du chanteur contraste avec sa propre tendance à l’adultère, dont il se rend coupable à plusieurs reprises, durant la carrière des Beatles. Il évoque cet aspect de sa personnalité en chanson, notamment dans l’album Rubber Soul, avec Norwegian Wood (This Bird Has Flown) et Run for Your Life.

Cet aspect de la personnalité de l’artiste ne transparaît pas uniquement dans sa vie sentimentale, car il lui arrive de s’emporter avec ses amis et collègues de travail. Il exprime ainsi, en 1980, une déception à propos de certaines de ses compositions de la période Beatles, rejetant la faute sur Paul McCartney qui, selon lui, tentait inconsciemment de détruire ses grandes chansons, en particulier Across the Universe et Strawberry Fields Forever. Lennon va jusqu’à refuser de participer à l’enregistrement de Maxwell’s Silver Hammer, qu’il qualifie de « chanson pour grands-mères ». Dans une interview à Rolling Stone, parue après la dissolution du groupe, il laisse aller ses rancœurs contre Paul McCartney et Brian Epstein, accusant ce dernier d’avoir sciemment volé le groupe d’une grande partie de ses revenus.

Finalement, John Lennon raconte lui-même son histoire et son cheminement vers le pacifisme dans le pont de Getting Better, sa contribution à la chanson de Paul McCartney (en plus du fameux « can’t get no worse » du refrain). Il s’en explique dans l’interview de 1980 pour Playboy : « Tout ce « I used to be cruel to my woman, I beat her and kept her apart from the things that she loved », c’était moi. J’étais cruel avec ma femme et, physiquement, envers toute femme. J’étais un cogneur. Je ne pouvais pas m’exprimer et je cognais. Je me battais avec les hommes et je frappais les femmes. C’est pour cela que je suis constamment branché sur la paix ». Dans cette chanson de 1967, quatrième plage de l’album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, il ajoute d’ailleurs « Man, I was mean but I’m changing my scene and I’m doing the best that I can » (« Mec, j’étais méchant, mais je change de décor et je fais du mieux que je peux »).

Relations avec les Beatles

Les rapports de John Lennon avec les autres ex-Beatles ont beaucoup varié après leur séparation.

Chaque membre des Beatles a souvent évoqué la très forte amitié qui liait le quatuor, de ses débuts au plus fort de la Beatlemania. Très soudés, et se considérant « dans l’œil du cyclone », créant un océan d’empathie au milieu de la folie qui les entourent en permanence, les Beatles sont même surnommés « le monstre à quatre têtes » au début des années 1960. Ringo Starr a par exemple évoqué « une incroyable intimité, rien que quatre types qui s’aimaient les uns les autres. C’était sensationnel ». Depuis le départ aussi, une très forte complicité lie John Lennon à Paul McCartney, son partenaire d’écriture, son alter ego, qui explique : « Le fait est que nous sommes vraiment la même personne. Nous sommes juste les quatre parties du même tout ».

Après la dissolution du groupe, les relations de Lennon varient grandement avec les différents membres. Seul Ringo Starr conserve continuellement de bonnes relations avec lui. Il lui compose même certaines chansons durant sa période de tension avec Yoko Ono. De même, il participe, comme Harrison et McCartney, au troisième album de Starr, Ringo. Cependant, si les quatre Beatles participent à l’album, ils ne sont à aucun moment tous réunis.

John et George Harrison conservent de bonnes relations jusqu’au départ de Lennon pour les États-Unis. Lorsque Harrison part en tournée à New York, Lennon accepte de le rejoindre sur scène. Cependant, leurs relations se tendent lorsque Lennon ne se présente pas à la réunion qui doit légalement dissoudre le groupe. De même, lorsqu’en 1980, Harrison publie son autobiographie I Me Mine, Lennon s’exaspère de ne pas y être cité et n’hésite pas à lancer quelques piques à ce sujet durant une interview de Playboy.

Mais c’est avec Paul McCartney que les relations se tendent le plus. Dans son album Imagine, Lennon lance une violente chanson à son égard, How Do You Sleep?, dans laquelle il attaque violemment son ami pour son conformisme, prétend qu’il n’a rien fait à part Yesterday et chante : « Those freaks was right when they said you was dead » (« Ces mabouls avaient raison de dire que tu étais mort », une référence à la rumeur sur la mort de McCartney lancée en 1969). Par la suite, Lennon déclare cependant s’être plus attaqué à lui-même qu’à Paul. Leurs relations se réchauffent en 1974 et, en 1975, McCartney raconte que la dernière fois qu’ils se sont retrouvés ensemble chez Lennon, ils ont regardé l’émission Saturday Night Live, dans lequel Lorne Michaels proposait de réunir le groupe pour 3 000 dollars. Dans son interview à Playboy, Lennon raconte que, sur le moment, ils ont envisagé de se rendre aux studios de télévision pour faire une blague, mais qu’ils étaient trop fatigués. Le résultat a été imaginé dans le téléfilm Two of Us, sorti en 2000.

Après l’assassinat de Lennon, McCartney est sous le choc : sa dernière tentative de réconciliation s’était soldée par un échec, John le mettant littéralement à la porte. Cependant, peu avant sa mort, Lennon avait déclaré : « Je n’ai jamais demandé qu’à deux personnes d’être mes partenaires de travail ; l’une était Paul McCartney, et l’autre Yoko Ono. Pas mal, non ? » Par la suite, McCartney rend plusieurs fois hommage à son ami, en chanson. En 1982, il compose Here Today en son honneur, parue sur Tug of War, le premier album qu’il publie après la mort de Lennon. McCartney lui rend aussi hommage en concert ; à partir de 2008, il reprend sur scène A Day in the Life et Give Peace a Chance.

C’est l’intéressé qui résume le mieux ses rapports avec les autres membres du groupe : lorsqu’on lui demande, en 1980, si ceux-ci sont ses pires ennemis ou ses meilleurs amis, Lennon répond que ce ne sont ni l’un ni l’autre, et qu’il n’en a vu aucun depuis un certain temps. Il déclare également : « Je continue à adorer ces mecs. Les Beatles, c’est fini, mais John, Paul, George et Ringo, ça continue ».

Idéaux et polémiques 

Engagement pacifiste et politique 

Lennon et Ono enregistrent Give Peace a Chance lors du bed-in de Montréal.

Si les idées pacifistes de Lennon sont déjà visibles dans le film How I Won the War, sorti en 1967, il n’écrit sa première chanson ouvertement politique que l’année suivante : Revolution, publiée en single avec les Beatles. Il y indique en substance sa façon de faire la révolution, selon lui davantage une question d’état d’esprit, et en tout cas sans violence. Sa rencontre avec Yoko Ono le pousse à exprimer plus loin ses idées : l’année 1969 le voit s’activer sur tous les fronts médiatiques, accompagné partout par celle qui va devenir son épouse. Dès leur lune de miel à Amsterdam, en mars, Lennon et Ono organisent un « Bed-in for Peace » dans leur chambre d’hôtel où, en pyjama dans leur lit, ils reçoivent des journalistes pendant une semaine, pour promouvoir la paix dans le monde, obtenant ainsi une visibilité mondiale,. Les Lennon organisent alors un deuxième bed-in en juin, à Montréal ; ils ont en effet dû renoncer à leur premier choix, les États-Unis, car Lennon y est interdit d’accès. Au Canada, Lennon et ses amis enregistrent Give Peace a Chance dans leur chambre d’hôtel, le 1er juin 1969. La chanson est reprise par des manifestants opposés à la guerre, à Washington D.C., le 15 octobre suivant : Lennon, qui suit les événements depuis chez lui à Londres, décrit cette journée comme « l’une des plus belles de sa vie ».

Toujours en chanson, Lennon se propose de soutenir la candidature de Timothy Leary, « le Pape du LSD », au poste de gouverneur de Californie, en composant Come Together, en accord avec le thème de la campagne de Leary (« come together, join the party »). Cependant, il décide finalement de garder la chanson et l’enregistre avec les Beatles pour la publier en single. À la fin du mois de novembre 1969, John pousse son engagement jusqu’à renvoyer son insigne de membre de l’Empire britannique, alors détenu par sa tante « Mimi » Smith, à la reine d’Angleterre, en signe de protestation contre certains engagements de l’armée britannique. Si certains y voient une manœuvre publicitaire, Lennon reçoit, dans cette affaire, le soutien du philosophe Bertrand Russell. Il se permet même une petite pique à destination de la reine, dans un mot accompagnant sa médaille : « Votre Majesté, je renvoie mon MBE pour protester contre l’engagement de la Grande-Bretagne dans le conflit Nigeria-Biafra, contre notre soutien des États-Unis au Viêt Nam, et contre les mauvaises ventes de Cold Turkey. Avec amour, John Lennon ». En décembre, Lennon et Ono lancent la campagne War Is Over (« la guerre est finie ») : le couple diffuse, en plusieurs langues et dans le monde entier, le message « La guerre est finie… si vous le voulez. Joyeux Noël, John et Yoko ». Le même mois, le couple Lennon participe à une manifestation dédiée à James Hanratty, présumé exécuté par erreur en 1962.

Lennon s’engage également aux côtés d’autres activistes et se radicalise progressivement. Au mois de janvier 1970, il se rase la tête et vend ses cheveux aux enchères pour soutenir Michael X, activiste et révolutionnaire noir de Londres. Le mois suivant, Lennon apparaît les cheveux courts dans l’émission Top of the Pops, où il interprète son nouveau single, Instant Karma!, lui aussi véhiculant un message de paix. L’année suivante, il se lie d’amitié avec Jerry Rubin et Abbie Hoffman, fondateurs du Youth International Party, mouvement de gauche anti-guerre et anti-raciste ; Lennon accepte ainsi de donner un concert de soutien lorsque des détenus noirs sont abattus au cours d’émeutes en prison. Le mois suivant, lorsque le poète John Sinclair est arrêté pour avoir vendu deux joints de marijuana à un policier sous couverture, Lennon lui dédie une chanson et participe à un concert de soutien, le 10 décembre 1971. Il apparaît sur scène aux côtés de Yoko Ono, Phil Ochs, Stevie Wonder et d’activistes pacifistes. Sinclair est libéré trois jours plus tard. C’est à l’occasion de ce concert que le FBI commence à s’intéresser au cas de Lennon, des agents dissimulés dans la foule ayant enregistré tout ce qui s’y passait. En 1972, soit l’année suivante, Lennon écrit la chanson Angela pour soutenir la campagne visant à faire libérer Angela Davis, activiste proche des Black Panthers.

Un ancien agent du MI5, David Shayler, a également déclaré que Lennon avait donné de l’argent à l’Irish Republican Army, à la suite du Bloody Sunday. Choqué par l’événement, le chanteur a en effet expliqué qu’il préférait être du côté de l’IRA plutôt que de celui de l’armée britannique. Lennon écrit deux chansons en référence à cet épisode : The Luck of the Irish et Sunday Bloody Sunday (où il exprime son soutien aux catholiques), parues sur l’album Some Time in New York City en 1972. Cette année-là, Lennon aurait également financé le Workers’ Revolutionary Party, parti trotskiste britannique. Les dons du chanteur à l’IRA et au WRP s’élèveraient au total à 45 000 livres. Ces informations, révélées seulement en 2000 dans la presse, ont été fermement démenties par Yoko Ono.

Tentative d’expulsion des États-Unis

En 1972, craignant que les activités pacifistes et le soutien de Lennon au démocrate George McGovern ne coûtent sa réélection à Richard Nixon, le gouvernement américain tente de chasser le chanteur du pays. En effet, en février, John Lennon est cité dans un rapport confidentiel de la Commission à la sécurité intérieure, au sujet de militants de gauche en pleine campagne anti-Nixon : « Ces gauchistes, notamment Rennie Davis, déjà arrêté pour des participations à des actions de ce type lors du rassemblement du parti démocrate à Chicago en 1968, prévoient d’utiliser John Lennon afin de recruter le plus de gens possible ». En conséquence, Nixon lui-même aurait personnellement demandé à ce que Lennon soit désormais surveillé. De plus, le sénateur Strom Thurmond considérait que « l’expulsion pouvait être une contre-mesure stratégique » contre Lennon. Par ailleurs, certaines chansons du musicien sont interdites et il est constamment suivi, selon ses dires, par des agents du FBI, qui ne cherchent même pas à se cacher : « J’ouvrais ma porte, et hop ! Il y avait un gars en faction de l’autre côté de la rue. Ils me suivaient partout, tout le temps ! Et surtout, ils tenaient à ce que je m’en rende compte ! »

Les procédures pour l’expulser débutent le mois suivant, se fondant sur un délit de possession de cannabis datant de 1968, alors que Lennon résidait encore à Londres. S’ensuivent quatre ans de procès. Le 16 mars 1972, Lennon reçoit son ordre d’expulsion du territoire américain. Toutefois, il parvient à rester sur le sol américain, grâce à son avocat Leon Wildes et au soutien de nombreuses personnalités, via une pétition signée entre autres par Bob Dylan, Fred Astaire et même John Lindsay, alors maire de New York. Les problèmes de Lennon avec l’administration américaine ne l’empêchent pas de continuer son action. Il participe ainsi, en mai, à une manifestation pacifiste à Manhattan. En juin, il publie un nouvel album, Some Time in New York City, de loin son disque le plus engagé politiquement.

Le 23 mars 1973, Lennon est à nouveau prié de quitter le pays dans les soixante jours. Ono et lui répondent, le 1er avril, par un discours exprimant leur volonté de créer un état conceptuel, sans frontières, ni territoire, ni passeport, mais uniquement un peuple : Nutopia. Cette « Nouvelle Utopie » (la première était celle de Thomas More, dans son livre L’Utopie) a pour hymne national un silence de quelques secondes, et tous ses citoyens en sont ambassadeurs. Cependant, le concept ne prend pas auprès du public et tombe dans l’oubli. Le 27 juin, le couple apparaît aux audiences du procès du scandale du Watergate.

Par la suite, les successeurs de Nixon — Gerald Ford, puis Jimmy Carter — se montrent moins impliqués dans le combat contre Lennon ; ce dernier est même présent au gala d’investiture de Carter. Finalement, il reçoit sa carte de résident permanent en juillet 1976, avec la possibilité de devenir citoyen américain après cinq ans. Le récit de ces événements a fait l’objet d’un documentaire, Les U.S.A. contre John Lennon, sorti en 2006.

Œuvre

Musique

Chant

Si John Lennon chante une grande partie du répertoire des Beatles, il n’en déteste pas moins sa voix. George Martin se rappelle qu’« il avait un dégoût inné pour sa propre voix, que je n’ai jamais compris. Il me disait toujours de faire quelque chose de sa voix, mettre quelque chose par-dessus, la rendre différente ». De fait, le producteur effectue régulièrement des retouches ou des corrections pour satisfaire le chanteur. Lennon est toutefois capable de performances vocales spectaculaires. Ainsi, enrhumé lors de l’enregistrement de l’album Please Please Me, bouclé en douze heures d’affilée, il préserve sa voix jusqu’au dernier moment, avant de hurler sur Twist and Shout, tout en étant conscient qu’il s’abîme la voix pour les jours qui suivent. On voit aussi, dans la série vidéo Anthology, George Martin jouer la bande de la première prise d’A Day in the Life, sans aucun artifice, et s’émouvoir : « Écoutez la voix de John ! Elle me donne des frissons à chaque fois que je l’écoute ! » Mais surtout, du début à la fin du groupe, la complémentarité des voix de John Lennon et de Paul McCartney, l’expressivité, la justesse, la finesse et le timbre de leurs harmonies, sont pour beaucoup dans le succès des Beatles.

Avec les débuts de sa carrière solo, Lennon compose davantage de ballades comme Imagine, sur lesquelles sa voix s’illustre de façon plus douce que sur les premiers rocks des Beatles. Au début des années 1970, le début de sa thérapie du cri primal a des effets qui se ressentent sur les chansons de l’album John Lennon/Plastic Ono Band, comme Mother ou I Found Out, où il hurle littéralement. Mais il avait déjà été l’auteur de performances aussi extrêmes avant d’entamer cette thérapie : un an plus tôt, sur Cold Turkey, il explore les limites de sa voix pour rendre compte des affres du sevrage, expliquant avoir été inspiré par Yoko Ono.

Instruments

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Quelques guitares utilisées par John Lennon.

Le premier instrument dont Lennon apprend à jouer est l’harmonica. Son oncle George Smith lui en offre un dans son enfance et lui apprend à en jouer. L’instrument revient beaucoup dans les premières prestations des Beatles à Hambourg et au Cavern Club, et devient un effet récurrent de leurs premiers enregistrements, revenant ainsi sur plusieurs singles tels que Love Me Do, Please Please Me ou From Me to You. Lennon abandonne par la suite cet instrument, qu’il utilise pour la dernière fois en studio sur I’m a Loser : il considère que l’effet créé est désormais sans surprise.

L’instrument par excellence de John Lennon est la guitare, à laquelle il est initié dans sa jeunesse par sa mère Julia, qui lui enseigne tout d’abord le banjo. Sur la plupart des titres des Beatles, il tient ainsi la guitare rythmique, tandis que George Harrison est guitariste solo. S’il utilise une guitare acoustique avec les Quarrymen, il utilise majoritairement des guitares électriques avec les Beatles. L’une d’entre elles, sa Rickenbacker 325, est devenue emblématique, et a été reproduite comme contrôleur de jeu pour The Beatles: Rock Band, sorti en 2009. Il a aussi rendu célèbre un autre modèle de guitare, l’Epiphone Casino, notamment utilisée dans les clips de Hey Jude et Revolution en 1968, ainsi que lors du concert sur le toit d’Apple en 1969. Lennon joue de très rares fois de la basse, notamment sur les titres Helter Skelter, Let It Be et The Long and Winding Road, dans les cas où Paul McCartney est au piano ou à la guitare électrique. Il est aussi amené à jouer de l’orgue, comme dans la séquence de The Night Before du film Help!, ou lors du concert au Shea Stadium de New York en 1965 pour l’interprétation de I’m Down.

Durant sa carrière solo, Lennon montre également un certain talent pour le piano, instrument déjà utilisé lors de séances de composition avec Paul McCartney, par exemple pour I Want to Hold Your Hand née d’une improvisation au piano. Le titre souvent considéré comme le plus emblématique de Lennon en solo, Imagine, est aussi joué au piano. Durant cette époque, Lennon s’essaie également à divers bricolages sonores avec Yoko Ono, aboutissant à des morceaux d’avant-garde et des albums de musique expérimentale tels que Two Virgins. Il en est de même au sein des Beatles, où Lennon, s’il n’est pas le premier à s’intéresser à l’avant-garde, est le premier à placer un morceau du genre sur un album, le Revolution 9 de l’« album blanc ».

Écriture et art

Auteur-compositeur

Lennon/McCartney.

Le tandem Lennon/McCartney est à l’origine de la majorité des succès des Beatles.

Durant la carrière des Beatles, Lennon signe toutes ses chansons de la marque Lennon/McCartney, son partenaire faisant de même, qu’une chanson ait été écrite en collaboration ou non. Formé à la suite de la rencontre des deux musiciens dès 1957, le duo écrit ses premières chansons lors de sessions chez Paul ou à « Mendips ». Il n’est pas rare que l’un ait un titre en tête, auquel cas l’autre rajoute les couplets, compose un pont ou un solo. Leurs premiers hits internationaux, From Me to You, She Loves You ou I Want to Hold Your Hand, sont quant à eux écrits en totale collaboration. Les compositions de ce type sont plus fréquentes au début de leur carrière. Dans le cas où l’idée de départ vient de Paul McCartney, Lennon apporte souvent un contrepoint à l’optimisme des chansons de son partenaire ; ainsi ajoute-t-il une touche de tristesse ou d’impatience à We Can Work It Out et Michelle. Sur le contenu des chansons, Lennon a généralement plus tendance à parler de lui-même, là où McCartney a davantage de facilités à imaginer les situations. Parmi ses influences en termes d’écriture, Lennon cite volontiers Bob Dylan, dont les textes l’ont poussé vers plus d’introspection et d’analyse de ses propres sentiments.

Progressivement, John et Paul préfèrent composer séparément, ce qui ne les empêche pas de s’aider et de compléter leurs chansons. En 1967, McCartney ajoute ainsi une transition au sein de A Day in the Life de Lennon, tandis qu’ils élaborent ensemble With a Little Help from My Friends. De même, I’ve Got a Feeling est un mélange de chansons inachevées de chacun. Par ailleurs, si McCartney écrit les chansons les plus populaires du groupe (Hey Jude, Yesterday), c’est Lennon qui est à l’origine des compositions les plus abouties sur le plan musical (Strawberry Fields Forever, I Am the Walrus).

Après la fin du groupe, Lennon reconnaît volontiers avoir écrit quelques chansons « médiocres » dans un but plutôt alimentaire, comme Little Child ou Any Time at All. Avec le temps, il écrit des chansons plus personnelles ; I’m a Loser décrit ainsi ses sentiments du moment. De même, il compose Nowhere Man alors qu’il se sent déprimé, et « homme de nulle part », et In My Life, où, devenu une star planétaire à 25 ans, il se retourne avec nostalgie sur son passé. Il lui arrive également d’exprimer ses craintes quant à sa vie sentimentale, dans Run for Your Life, où il menace sa femme de la tuer en cas d’adultère, un acte dont il ne se prive pourtant pas en tournées, ou Don’t Let Me Down, cri déchirant de Lennon à Yoko Ono, l’incitant à rester auprès de lui. Par ailleurs, il compose, à partir de 1966, des chansons aux tonalités psychédéliques et plus inspirées par la drogue, telles que Lucy in the Sky with Diamonds ou I Am the Walrus, aux textes remplis de non-sens. D’autres créations, comme I Want You (She’s So Heavy) ou You Know My Name (Look Up the Number) sont plus minimalistes dans leur texte.

Si, au sein des Beatles, John Lennon ne s’est permis qu’une seule chanson politique (Revolution), il lance sa carrière solo avec Give Peace a Chance, un titre à vocation contestataire et pacifiste. Son engagement politique émaille ainsi toute sa discographie en solo, avec des hymnes tels Power to the People, Imagine, et Working Class Hero, ou encore des chansons de soutien à diverses causes. Dès son premier album, John Lennon/Plastic Ono Band, Lennon tourne la page des Beatles, en les citant, sur la chanson God, parmi les symboles auxquels il ne croit plus. Les textes de l’album contiennent déjà les thèmes qui lui seront chers par la suite, l’étude de soi-même et de ses doutes, et sa relation avec Yoko Ono, à qui il consacre régulièrement des chansons. Il s’essaie également à d’autres façons d’écrire, moins conventionnelles : les « chansons journalistiques », écrites à la va-vite, sur l’album Some Time in New York City ; les berceuses (Beautiful Boy, à destination de son fils Sean), ou les chants de Noël (Happy Xmas (War Is Over)). Mûri, Lennon s’inspire de ses lectures : ainsi Mind Games est une référence à un livre de psychologie traitant de l’élévation de conscience. De même, il explore le féminisme, sous l’influence de Ono, via Woman Is the Nigger of the World et surtout Woman, qu’il écrit après avoir lu notamment The First Sex d’Elizabeth Gould Davis. Lennon se laisse aussi volontiers aller à la nostalgie, mais règle aussi ses comptes, parfois durement, avec Paul McCartney (How Do You Sleep?), avant de se retourner contre Allen Klein (Steel and Glass). Enfin, il n’oublie pas ses racines rock ‘n’ roll et compose encore quelques titres dans ce style, comme It’s So Hard, qu’il enregistre avec le saxophoniste renommé King Curtis.

Écrivain et artiste

John Lennon commence à écrire et dessiner de façon créative assez tôt, à la suite des incitations de son oncle. Il rassemble ses histoires, ses poèmes, ses bandes dessinées et ses caricatures dans un cahier d’exercices de son école, qu’il baptise le Daily Howl, et qu’il montre à ses amis pour les amuser. L’ensemble est truffé de jeux de mots, les dessins qu’il crée représentent souvent des personnes handicapées — pour lesquelles John éprouve une certaine fascination, voire, d’après George Harrison, de la peur — et les histoires qu’il raconte sont satiriques à souhait. En 1964, Lennon publie son premier ouvrage, In His Own Write (En flagrant délire), un recueil de dessins, de poèmes et de courtes histoires pleines d’humour et de non-sens, dont certaines sont reprises du Daily Howl. « C’est ma forme d’humour. Je masquais mes sentiments derrière du charabia. » Par exemple, il joue sur la sonorité des mots, à l’image du titre du livre (In His Own « Write », au lieu de « right ») ou encore son texte introductif : « I was bored on the 9th of Octover 1940 » (bored au lieu de born, ce qui donne « Je me suis ennuyé le… » au lieu de « Je suis né le… » ; Octover au lieu de October). Le livre est apprécié par la critique, ce qui surprend son auteur : « À mon grand étonnement, les critiques l’ont aimé. Je ne pensais pas que le livre serait ne serait-ce que critiqué. Je ne pensais pas que les gens accepteraient le livre comme ils l’ont fait. Pour dire vrai, ils l’ont considéré plus sérieusement que je l’ai fait, pour ma part. Tout a commencé comme une blague pour moi ».

Suite au succès du premier, Lennon publie un second ouvrage, A Spaniard in the Works (Un glaçon dans le vent), en 1965. Le livre contient notamment une histoire sur Sherlock Holmes, qu’il déclare être la chose la plus longue qu’il ait jamais écrite. Dans sa façon de travailler, Lennon avoue être chaotique et dissipé : « Mon esprit ne s’attarde pas longtemps sur le même sujet. J’oublie qui j’ai mis en scène, je me perds, j’en ai marre et ça m’ennuie. C’est pour ça que je tue généralement tout le monde. Je les ai tous tués dans le premier livre mais, dans le deuxième, j’ai essayé de ne pas le faire, j’ai essayé de progresser. » Lennon reste par ailleurs très influencé par Lewis Carroll et Ronald Searle et nourrit, à l’époque, l’ambition d’écrire un livre pour enfants. Un glaçon dans le vent se vend cependant moins bien que le premier.

Ces deux livres inspirent une pièce de théâtre, The John Lennon Play: In His Own Write, mise en scène en 1968. La première représentation de la pièce marque l’une des premières apparitions publiques de Lennon au bras de Yoko Ono. Lorsqu’il se retire de la vie publique pour s’occuper de son fils Sean, Lennon se consacre à nouveau à l’écriture et au dessin. Ces œuvres sont publiées dans différents ouvrages posthumes tels que Skywriting by the Word of Mouth ou encore Real Love: The Drawings for Sean.

Discographie

Avec les Beatles

Discographie des Beatles.

 

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C’est durant l’enregistrement de l’« album blanc » que Lennon commence à s’essayer à la musique expérimentale, avec le titre Revolution 9.

La discographie de John Lennon est tout d’abord commune avec celle des Beatles, et débute avec le premier album du groupe, Please Please Me en 1963, auquel succède rapidement With The Beatles la même année. Si ces deux albums contiennent un certain nombre de reprises, ils comprennent également les premières chansons signées Lennon/McCartney. Plusieurs albums se succèdent durant la Beatlemania, au rythme effréné de deux albums par an, jusqu’à la sortie en 1965 de Rubber Soul, qui marque un tournant pour le groupe. Il s’agit également du début de la période hippie de Lennon, illustrée par la chanson The Word.

Les deux albums suivants, Revolver (1966) et Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band (1967), sont souvent considérés comme l’apogée artistique du groupe. C’est également valable pour Lennon qui compose à cette époque plusieurs de ses chansons les plus appréciées, telles que Strawberry Fields Forever, Lucy in the Sky with Diamonds et I Am the Walrus, aux tonalités psychédéliques. La préparation de l’album blanc marque le début des tensions entre John et Paul McCartney. Lennon compose à cette époque un grand nombre de chansons. L’album est en particulier marqué par Revolution 9, un collage sonore réalisé par John et Yoko Ono, et inséré sur l’album en dépit du désaccord manifeste de McCartney et George Martin. Sur Abbey Road, Lennon compose ce qu’il considère comme l’une de ses chansons préférées, Come Together.

Carrière solo

Discographie de John Lennon.

John Lennon réalise son premier album hors du groupe en 1968, avec Two Virgins. Il s’agit d’un album de musique expérimentale réalisé avec Yoko Ono, dont la pochette est ornée d’une photographie du couple dénudé. L’album, qui fait scandale, ne connaît qu’un succès relatif. Le premier véritable single solo de Lennon est Give Peace a Chance, enregistré à Montréal en 1969. Après la séparation définitive des Beatles, Lennon réalise en 1970 son premier album, John Lennon/Plastic Ono Band, qui devient l’un de ses albums les plus populaires. Il se caractérise par ses tonalités mélancoliques (Mother, Isolation) et parfois belliqueuses (Working Class Hero).

En 1971 sort Imagine, un des albums-phares du chanteur, qu’il décrit comme « Working Class Hero avec du sucre »,. L’album contient la chanson du même nom, qui atteint le sommet des classements de nombreux pays et devient avec le temps l’un des plus grands hymnes pacifistes jamais écrits. Au cours des trois années qui suivent, Lennon enregistre encore quatre albums, relativement mineurs, dont Walls and Bridges qui se classe n° 1 aux États-Unis. Il se retire ensuite pendant cinq ans, pour s’occuper de son fils Sean, et revient en 1980 avec Double Fantasy, en très étroite collaboration avec Yoko Ono. Le chanteur est assassiné peu après.

Nombre d’albums paraissent après la mort de Lennon. S’il s’agit surtout de compilations, on trouve également un album studio publié à titre posthume, en 1984, Milk and Honey, et une collection d’inédits publiée en 1986, intitulée Menlove Ave. Le coffret John Lennon Anthology, sorti en 1998, est un panorama de la carrière solo de l’artiste, contenant un certain nombre de prises inédites.

Filmographie

Comme acteur, en dehors des quatre films dont le groupe est le sujet principal pendant sa carrière, John Lennon joue dans un seul film, en 1967. Après la séparation des Beatles, il produit plusieurs courts-métrages d’avant-garde, avec sa femme Yoko Ono.

Succès des Beatles

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Les Beatles dans un extrait de la bande annonce du film Help!. John Lennon est devant, suivi de Paul McCartney et George Harrison.

La première incursion des Fab Four au cinéma date de 1964, avec A Hard Day’s Night, réalisé par Richard Lester. Ce documentaire parodique en noir et blanc est supposé montrer comment les Beatles vivent en pleine Beatlemania. Cependant, la représentation de la folie qui les entoure est édulcorée car, en réalité, les quatre Beatles commencent à la vivre de plus en plus difficilement, spécialement Lennon. Celui-ci s’enfonce progressivement dans un mal de vivre, qu’il transpose dans sa chanson Help!, point de départ du film du même nom, de nouveau réalisé par Lester en 1965. Cette fois, le film est en couleurs et l’histoire est totalement fictive : les Beatles sont poursuivis par une secte hindoue qui cherche à récupérer une bague sacrificielle que Ringo porte à son doigt. Tous critiquent le film à sa sortie, se considérant comme relégués dans un rôle secondaire.

En août 1966, la Beatlemania a pris une ampleur effrayante et dangereuse, frustrant les Beatles. Ils décident de mettre un terme aux tournées et arrêtent de jouer en public. Lennon vit mal cet arrêt qui, pour lui, signifie la fin des Beatles. Il tente de trouver une autre alternative et accepte un rôle de soldat dans le film How I Won the War, toujours réalisé par Lester et sorti en 1967. Pendant le tournage, il compose Strawberry Fields Forever, annonciatrice des productions des Beatles de cette année-là. Après un Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band au succès retentissant, le groupe, sous la direction de Paul McCartney, se lance dans un film, que ce dernier produira lui-même. Le résultat est Magical Mystery Tour, réalisé avec la collaboration de Bernard Knowles et paru fin 1967. Le film met en scène les Beatles dans un voyage en autobus psychédélique, accompagnés d’un rassemblement hétéroclite d’acteurs choisis au hasard. Le succès n’est pas au rendez-vous ; les critiques descendent le film et même le public est déçu. Les chansons du film, rassemblées sur le double EP Magical Mystery Tour, sont cependant bien accueillies, toutes dans la même veine psychédélique que celles de Sgt. Pepper’s.

Projets expérimentaux 

À la suite de ce premier échec critique et commercial et de sa rencontre avec Yoko Ono, John Lennon essaie de s’aventurer hors du cadre des Beatles et participe, fin 1968, au Rock and Roll Circus, une émission musicale organisée par les Rolling Stones. Auparavant, il aurait dû s’impliquer, avec le groupe, dans le film animé Yellow Submarine, réalisé par George Dunning. Mais les Beatles, se désintéressant du projet, n’y prêtent même pas leurs voix et s’occupent exclusivement de fournir une poignée de chansons, rassemblées par la suite sur l’album du même nom.

Le dernier film de John avec les Beatles constitue le témoignage de la séparation du groupe. Au début de 1969, le groupe doit faire un dernier film pour respecter son contrat avec United Artists, alors qu’il n’a plus la moindre envie de jouer une nouvelle comédie. On décide donc de les filmer en répétition, pour un concert final sur le toit des bureaux d’Apple. Cependant, les tensions sont manifestes pendant le tournage et elles transparaissent dans le film. Les Beatles attendent un an avant de le laisser sortir, tant ils sont insatisfaits du résultat. Let It Be, réalisé par Michael Lindsay-Hogg, paraît en 1970, peu avant l’album éponyme. Lors de sa sortie, le groupe s’est déjà séparé.

En 1968, quelque temps avant que les Beatles ne se séparent, Yoko Ono initie Lennon à la réalisation de courts films expérimentaux. Le couple en produit plus d’une trentaine jusqu’en 1972. La plupart consistent en des extraits de concerts filmés et de clips, tandis que d’autres ont un concept bien défini, par exemple, Self-Portrait qui montre le pénis de John en phase d’érection, et Erection, qui présente, en avance rapide, la construction de l’International Hotel de Londres.

Postérité

Héritage

Patrimoine

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Imagine, la chanson la plus populaire de Lennon, a été composée dans la salle reconstituée sur cette photographie.

Depuis la mort de Lennon, c’est Yoko Ono qui gère son patrimoine. Elle produit ainsi un grand nombre d’albums posthumes du musicien, à partir d’enregistrements inédits. Lorsque à la fin des années 1990, Paul McCartney demande à ce que Yesterday soit créditée « McCartney/Lennon » plutôt que « Lennon/McCartney », sur la compilation 1, Ono refuse. De même, elle s’implique, avec les Beatles encore en vie et l’épouse de George Harrison, dans la production du jeu The Beatles: Rock Band et, de façon générale, dans le devenir des intérêts du groupe. Ono gère également l’image de son mari, ce qui provoque, en 2010, une polémique lorsque Lennon apparaît dans une publicité pour Citroën.

Des objets appartenant au chanteur sont également disputés aux enchères. Ainsi, en 2000, le piano sur lequel il a composé Imagine est acheté par George Michael pour plus de deux millions de livres sterling. De même, en 2007, un collectionneur britannique achète une paire de lunettes ayant appartenu à Lennon, pour une somme tenue secrète. En 2010, le manuscrit de paroles de la chanson A Day in the Life est vendu pour 1,2 million de dollars.

En 2006, le magazine Forbes annonce que Lennon est la quatrième des personnalités décédées les plus riches.

Honneurs posthumes

Plusieurs chansons écrites par Lennon — pour les Beatles comme pour lui-même — ont été reprises, notamment Imagine. Scarabée, tiré de l’album M&J de Vanessa Paradis rend hommage à la vie de l’artiste. La chanson des Cranberries I Just Shot John Lennon en est également un exemple. De même, la chanson Gosses en cavale de Patrick Bruel évoque l’onde de choc qui a suivi l’annonce de la mort de Lennon. Liam Gallagher, le chanteur du groupe Oasis, considère pour sa part Lennon comme un héros, et a nommé son fils aîné Lennon Gallagher, en hommage au chanteur.

Les chansons de John Lennon connaissent également un grand succès après sa mort, et, en 1999, un sondage de la BBC révèle qu’Imagine est la chanson préférée des britanniques. En 2002, un autre sondage de la même BBC le classe parmi les « 100 plus grands héros britanniques ». Le magazine américain Rolling Stone le classe cinquième « meilleur chanteur de tous les temps » et 38e « plus grand artiste de tous les temps », alors que les Beatles arrivent premiers. Selon ce même magazine, deux de ses albums solo, Imagine et John Lennon/Plastic Ono Band, figurent parmi les 500 plus grands albums de tous les temps. Enfin, Lennon figure depuis 1987 au Songwriters Hall of Fame et, depuis 1994, au Rock and Roll Hall of Fame.

Hommages et mémoriaux

Hommages et mémoriaux.

Au cinéma

Plusieurs films ont été réalisés sur Lennon après sa mort. Ainsi, un téléfilm, Two of Us, romance une rencontre entre Lennon et McCartney à New York, après la séparation des Beatles. Plusieurs films reprennent également l’assassinat de John Lennon : The Killing of John Lennon et Chapitre 27, tous deux sortis en décembre 2007. Dans ce dernier film, Lennon est incarné par Mark Lindsay Chapman, homonyme de son assassin. En 2009, les débuts de Lennon au sein des Quarrymen sont relatés dans le film Nowhere Boy, dont la sortie américaine est prévue pour célébrer le 70e anniversaire du chanteur, en octobre 2010. Des documentaires ont également été réalisés sur le chanteur, tels que Imagine: John Lennon, en 1988, composé d’images d’archives et d’extraits d’interviews et Les U.S.A. contre John Lennon en 2006, qui raconte les tentatives d’expulsion menées par Richard Nixon dans les années 1970.

Mémoriaux

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Le mur Lennon de Prague.

En 1985, le mémorial Strawberry Fields est inauguré au Central Park de New York, à proximité du Dakota Building. Il est le théâtre de rassemblements réguliers pour commémorer les anniversaires de l’artiste.

En 2002, l’aéroport de Liverpool, rénové, a été rebaptisé John Lennon Liverpool Airport. Une statue de John, en bronze, est installée dans le hall d’enregistrement tandis que la devise « above us only sky » (tirée des paroles d’Imagine) est peinte au plafond. A l’extérieur, un Yellow Submarine géant accueille les automobilistes.

Depuis le milieu des années 1980, un mur de la ville de Prague continue d’être couvert de graffitis en son hommage et est devenu le mur Lennon.

Le parc John Lennon ou Parque John Lennon est un parc public du district de Vedado de La Havane à Cuba. Sur l’un des bancs du parc se trouve une statue de John Lennon, elle fut inaugurée le 8 décembre 2000 par le président Fidel Castro. Une inscription près des pieds du banc nous dit : « Dirás que soy un soñador pero no soy el único » John Lennon, ce qui est une traduction des paroles de la chanson Imagine « Tu peux dire que je suis un rêveur, mais je ne suis pas le seul ».

En 2007, près de la capitale islandaise Reykjavik, a été inaugurée l’Imagine Peace Tower, une tour qui projette un rayon lumineux en direction du ciel, chaque année, entre le 9 octobre et le 8 décembre.

Des expositions lui ont aussi été consacrées, dont John Lennon Unfinished Music, du 20 octobre au 25 juin 2006 à la Cité de la musique et Imagine, la ballade pour la paix de John & Yoko, une exposition temporaire au Musée des beaux-arts de Montréal, du 2 avril au 21 juin 2009

 

(*) Wikipedia

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Dernière Révolution Solaire de John LENNON

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Pour le 09/10/1980 à 10h07 T.U., à New-York.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 5 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 11:

L’amour :

Cette période favorise tout particulièrement votre vie affective. C’est ainsi que pourra intervenir une réussite en amour, soit qu’un nouvel amour entre dans votre vie, soit qu’un amour existant se sublime ou se voit concrétisé.

Les enfants :

Les rapports avec les enfants seront privilégiés. Vous obtiendrez beaucoup de satisfactions de ceux-ci, surtout d’un premier enfant. Dans le même esprit, si la puériculture est votre occupation, ce sera le moment de consécration de vos efforts. Par ailleurs, cette période est la plus propice pour concevoir un enfant.

Les spéculations :

Vous pouvez également pensez à la réalisation de certain « coups » en rapport avec les potentiels indiqués dans votre thème de naissance. L’or ici est particulièrement favorisé. Dans certains cas, des gains au loto, au tiercé, au casino ou à la loterie se produisent.

Toutefois n’oubliez pas l’adage « Pas de chance au jeu, chance en amour. » Ceci implique que vous ne pourrez pas jouer gagnant sur les deux tableaux à la fois et qu’il s’agit de faire la part des choses. Cela dit, vous pouvez tenter votre chance avec discernement sur certains plans financiers : les actions en bourse, etc. Bien entendu, ceci vous concerne si vous êtes suffisamment compétent dans ces domaines. (Quoique parfois même…)

Peut-être compenserez-vous ainsi une difficulté d’expansion ou de réalisation de grands objectifs par manque d’appuis ou de soutiens extérieurs qui, en même temps, vous seront refusés durant toute  cette période, à cause du passage noeud sud dans votre maison 11.

Les oeuvres :

Faites preuve de créativité, d’ingéniosité, mettez au point de nouvelles idées, de nouveaux produits : finissez ce livre que vous aviez abandonné, achevez cette peinture que vous aviez laissée. Les mots clés de cette période sont « produire, créer, réaliser ». Sortez donc tout ce que vous avez dans le ventre car vos efforts recevront la consécration méritée avant que le cycle ne s’achève.

Le spectacle :

Au-delà des jeux de hasard, les personnes occupées dans les amusements publics seront portés en avant-scène. Les domaines favorisés incluent le théâtre, le cinéma, la télévision… et toutes les occupations dans les loisirs et dans les amusements. Cette période favorise tant les jeux que l’amour, tant les plaisirs que les liaisons, tant le spectacle que les divertissements.

Le prestige :

C’est le moment d’exercer, tous vos talents dans des oeuvres qui vous apporteront la renommée. Eloignez-vous au contraire des appuis et des amitiés qui, de toute façon, seront adverses ou se déroberont. Sans appuis, extérieurs, vous ne pouvez tirer des joies et des ressources que de votre propre créativité, mais aussi d’un amour véritable. A vous de saisir cette chance qui passera avant que cette période ne s’achève. Ne vous égarez pas dans de grands projets utopiques.

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Personnalité du 07/10/2011 – Bernard LAVILLIERS 7 octobre, 2011

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Bernard Lavilliers

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Bernard Lavilliers

né le 07/10/1946 à 19h15 à Saint-Étienne (42) – FRANCE

THEME NATAL

bernardlavilliers071020

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Bernard Lavilliers, de son vrai nom Bernard Oulion (*) est un chanteur français, né le 7 octobre 1946 à Firminy (Loire).

Son père est employé à la Manufacture d’armes de Saint-Étienne (MAS) et sa mère est institutrice. Il écoute de la musique sur le tourne-disque qu’on lui offre pour ses quatre ans, en particulier les Compagnons de la chanson et Yma Sumac.

Bernard Oulion naît le 7 octobre 1946 à Firminy (Loire). À 16 ans, il devient apprenti à la MAS et se met également à la boxe. Il fait un petit séjour en maison de correction suite à quelques larcins. À sa sortie, il commence à travailler. Le travail lui semble insipide, il écrira plus tard « À cette époque de ma vie, je me cherchais : je ne savais pas si je serais gangster, boxeur ou poète… ». Il adhère au Parti communiste en 1963. À 18 ans, à Saint-Étienne, il participe à Nocturne un premier Montage Textes-Chansons créé par la Troupe Duk (dirigée par Pierre-René Massard), aux côtés d’un autre jeune Stéphanois, Alain Meilland (futur co-fondateur du Printemps de Bourges) auquel il participera à de nombreuses reprises.

À 19 ans il part pour le Brésil, d’où il revient à 20 ans. Il est alors considéré comme insoumis et est interné à la forteresse de Metz pendant un an.

À sa libération, il commence à chanter dans les cabarets, Chez Jacky Scala, rue Lacépède ; on le retrouve aussi à la Cour des miracles à Bordeaux où Gérard Ansaloni fait sa première partie. Il sort en 1967 ses premiers 45 tours. Il obtient le prix de la Rose d’or de la chanson à Montreux avec La Frime. Son premier album sort en 1968, avec en titre son prénom et un énigmatique « Lavilliers » qui deviendra son nom de scène. Pendant les événements de mai 1968, il chante dans les usines occupées de la région lyonnaise. Au mois de juin, il fait la manche en Bretagne. Il exerce plusieurs petits boulots (restaurateur, gérant de night-club…), il se marie en 1970 avec Évelyne.

Il sort son deuxième album en 1972, Les Poètes et commence à avoir une certaine notoriété, qui se confirme en 1975 avec Le Stéphanois (et le titre San Salvador). La consécration intervient en 1976 avec Les Barbares2. Il passe pour la première fois à l’Olympia en octobre 1977. Il rencontre Léo Ferré, un modèle pour lui, à la faveur d’une tournée commune en 1977 (à laquelle participent aussi les groupes Magma et Gong). Ils deviennent amis. Lavilliers invite son aîné à chanter avec lui à la fête de l’Humanité en 1992.

Il s’installe à Saint-Malo, achète un bateau et part pour la Jamaïque, puis New York et le Brésil. Il revient en France pour une série de concerts. Les années 1980 sont des années de gloire. Le voyou s’assagit un peu mais reste fidèle à son image de bourlingueur, d’aventurier mais aussi de rebelle.

Bien que les chansons les plus explicites restent Berceuse pour une shootée et Sax’Aphone, il fait allusion à la « dope », l’héroïne, la coke, au « chichon » et à l’herbe dans plusieurs chansons, ainsi qu’aux effets ou à l’ambiance autour de ces substances psychoactives.

Famille

Mariages avec Lisa Lyon (1982-1983), puis Jocelyne, Melle Li (1984-juin 1989). Longue vie commune, par intermittence, avec Évelyne Rossel, depuis 1970. Le 30 juillet 2003, il épouse Sophie Chevalier à Hyères. Au tournant des années 1970 et 1980, c’est sa compagne Lisa Lyon, championne du monde de culturisme, qui va l’encourager à travailler son corps comme un sculpteur, ce qui contribue à l’image de chanteur physique.

Enfants

Engagement politique

Il chante pour les altermondialistes. Bernard Lavilliers est le parrain du phare d’Eckmühl à la pointe de Penmarc’h, dans le sud Finistère.

En 2004, Bernard Lavilliers sort Carnets de bord, nouvel hymne au voyage. L’une de ses chansons, L’été, est une adaptation d’un tube salvadorien, repris en Afrique, Amour en or.

En 2008, il sort Samedi soir à Beyrouth, un album reggae réalisé à Kingston en Jamaïque et à Memphis aux États-Unis avec des musiciens locaux.

Fin 2010, sortie de l’album Causes perdues et musiques tropicales, véritable ode à la musique de Bonga Kuenda qui accompagne d’ailleurs Lavilliers sur cet opus.

En 2011, Il soutient officiellement le Chef Raoni et les Amérindiens dans leur combat contre le Barrage de Belo Monte.

Influences

Lavilliers est influencé par la chanson réaliste, les poètes communistes et la contre-culture gauchiste post-marxiste ont influencé ses premiers écrits (Les Poètes, Le Stéphanois). La dénonciation du (des) système(s) s’amplifie dans une posture contestataire d’affrontement avec les divers tenants du pouvoir dans Les Barbares, 15e round, T’es Vivant. L’influence de Léo Ferré se fait sentir dans cette vision du monde (exaltation de la marginalité, mêmes refus), dans l’écriture (ré-appropriation de certaines images) et dans l’énonciation (déclamation). Musicalement, il utilise alors les influences post Doors et les ambiances lancinantes du rock progressif.

Il gagne progressivement en audience et en respectabilité et, paradoxalement, développe plutôt la musique au détriment de la contestation, par des textes plus descriptifs type récits de voyage (Pouvoirs, O gringo). Il prend part, avec Gainsbourg à l’introduction d’influences reggae, brésiliennes et plus tard africaines dans la chanson française.

Avec Nuit d’Amour et État d’urgence il réalise une alliance de dub et de musique new yorkaise. Gainsbourg sort aussi Love on The Beat dans les mêmes années. Tout est permis, rien n’est possible marque la fin de cette période.

Alors qu’il réalise des documentaires au Nicaragua et en Afrique du Sud, Voleurs de feu, Gentilshommes de fortune et If reviennent sur la veine des récits de voyage.

Par la suite, Lavilliers fait des retours à ces différentes périodes successives : Champs du possible marque un retour à la fin des années 1970 et du début des années 1980, la chanson Troisièmes couteaux fait écho à CIA et à Changement de main, changement de vilain. Clair obscur revisite les thèmes brésiliens. Arrêt sur image marque une volonté de se rapprocher de son public populaire sur des thématiques plus simples avec Les Mains d’or. Enfin, Carnets de bord revisite l’époque des récits de voyage.

Interprétations de poèmes et reprises

Discographie 

Albums studio 

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Révolution Solaire de Bernard LAVILLIERS

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Pour le 07/10/2011 à 11h52 T.U., à Saint-Étienne.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 8 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 2:

            Cette période favorise les aides, les soutiens, les apports les légations et les héritages. Il faut inclure aussi les dédommagements financiers, les dommages et intérêts et les préavis professionnels.

            Elle défavorise les ressources issues de vos propres efforts : soit les revenus se réduisent, soit des frais inhabituels interviennent; le « net » disponible s’en trouvera donc toujours réduit.

            Dans le même esprit, vos désirs personnels ne seront satisfaits qu’en vous conformant à réaliser d’abord les souhaits d’autrui. Toutes les autres démarches personnelles ne conduiront qu’à des frustrations. Inutiles de piétiner avant la fin de cette période. C’est le moment de réduire vos dépenses quelque peu en attendant des jours meilleurs, c’est à dire d’ici un an.

            En revanche, si l’argent gagné à titre personnel vous est moins favorable actuellement, vous pourrez bénéficier d’aides financières extérieures de soutien à partir de vos relations.

            Vous pourrez aussi obtenir plus facilement un crédit bancaire qui vous permettra de compenser le manque à gagner. Prévoyez des remboursements à long terme, car il vous faudra attendre la fin de cette période pour vous refaire une santé financière.

            Toutefois, comme la période suivante favorisera vos relations ou associations, vous pouvez dès maintenant accepter un apport associatif d’une relation qui  fructifiera ultérieurement.

            Au point de vue emploi, cette période est assez critique. C’est la période de tous les dangers au point de vue de rupture de contrat.

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