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Personnalité du 30/11/2011 – Laurent JALABERT 30 novembre, 2011

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Laurent JALABERT

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Laurent JALABERT

né le 30/11/1968 à 09h30 à Mazamet (81) – FRANCE

THEME NATAL

laurentjalabert30111968

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BIOGRAPHIE

Laurent Jalabert (dit « Jaja » ou « Le panda »), (*) né le 30 novembre 1968 à Mazamet, est un ancien coureur cycliste français, professionnel de 1989 à 2002 et actuel sélectionneur de l’équipe de France. Il fut notamment numéro un mondial de sa discipline de 1995 à 1997 et en 1999 et remporta dans sa carrière 138 victoires. Coureur très complet, il débute sa carrière comme sprinteur, puis remporte plusieurs classiques, dont Milan-San Remo en 1995 et le Tour de Lombardie en 1997, ainsi que des courses d’un jour d’une semaine, comme Paris-Nice, trois fois, le Tour du Pays Basque, le Tour de Catalogne et le Tour de Romandie. Sur le terrain des grands tours, il a remporté le Tour d’Espagne en 1995, le classement par points des trois grands tours et le classement de la montagne de deux d’entre eux. Il a terminé 4e du Tour de France en 1995.

Son frère, Nicolas, fut aussi coureur cycliste professionnel.

Carrière sportive

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Laurent Jalabert, présent à l’arrivée du Tour d’Alsace au Ballon d’Alsace (68) 2005

Le sprinteur : 1989-1994

1989-1990

Vainqueur du Championnat de France militaire en 1988, et après avoir séjourné en amateurs à l’US Montauban Cyclisme 82, le mazamétain passe professionnel en 1989 dans l’équipe Toshiba, Laurent Jalabert s’illustre tout d’abord par des performances au sprint. Dès sa première saison, à seulement 20 ans, il remporte ainsi le Tour d’Armorique et une étape du Tour du Limousin, et termine troisième du Trophée Luis Puig. L’année suivante, il remporte Paris-Bourges et une étape du Circuit de la Sarthe.

La même année, Jalabert réussit ses premières performances au niveau international. Il termine deuxième de la Clasica San Sebastian derrière Miguel Indurain, troisième du Tour de la Communauté Européenne, dont il remporte le classement par points, et sixième du championnat du monde sur route. Il participe également au Tour d’Espagne, où il ne remporte pas d’étape, mais termine deuxième du classement par points, prouvant sa grande régularité au sprint.

1991

En 1991, Jalabert ne remporte qu’une victoire, sur une étape des Quatre jours de Dunkerque, qu’il termine deuxième, mais s’illustre sur de nombreuses courses de la Coupe du Monde. Deuxième du Championnat de Zurich derrière Johan Museeuw, quatrième de la Clasica San Sebastian, septième de l’Amstel Gold Race, huitième du Tour de Lombardie il prouve ses qualités sur des reliefs difficiles. Mais septième de Paris-Tours et neuvième du Tour des Flandres, il prouve qu’il est capable de s’illustrer aussi sur les parcours pavés ou réservés aux sprinteurs. Sa polyvalence et sa régularité lui valent la deuxième place au classement final de la Coupe du Monde, dont il n’a remporté aucune épreuve, et la 16e place au classement FICP.

La même année, il prend part pour la première fois au Tour de France. Toujours sans remporter une seule étape, il termine deuxième du classement par points, devancé seulement par Djamolidine Abdoujaparov. Lors de la neuvième étape arrivant à Rennes, il figure parmi le groupe d’échappés qui se disputera la victoire. Il est le meilleur sprinteur du groupe et bénéficie de la présence de son équipier Henri Abadie. Il ne parvient cependant pas à contrer efficacement l’attaque du Brésilien Mauro Ribeiro sous la flamme rouge. Au prix d’un long sprint, il échoue derrière la roue du Brésilien vainqueur et prend la deuxième place.

1992

Après son transfert chez ONCE, 1992 est enfin une année de victoires pour Jalabert. Il remporte une étape de la Bicyclette Basque et trois étapes du Tour de Catalogne avant de prendre le départ du Tour de France, dont il gagne la 6e étape à Bruxelles et le maillot vert du classement par points devant Johan Museeuw. En août, il remporte encore trois étapes du Tour de Burgos.

Jalabert s’illustre aussi sur les courses d’un jour. Il termine huitième de Milan-San Remo, une des rares grandes classiques où il ne s’était pas encore illustré, puis, en fin de saison, deuxième de la Wincanton Classic derrière l’Italien Massimo Ghirotto, et surtout du Championnat du Monde derrière le tenant du titre Gianni Bugno. Il termine l’année 5e de la Coupe du Monde et 8e du classement FICP, mais sa victoire d’étape sur le Tour reste sa seule grande victoire.

1993

220px-Laurent_JALABERTLaurent Jalabert au Tour de France 1993

Jalabert le sprinteur est au sommet de son art. Il cumule 18 victoires en 1993, dont 16 obtenues en Espagne. Il remporte notamment le Challenge de Majorque, le Trophée Luis Puig, le Tour de la Rioja, deux étapes de Paris-Nice et deux étapes du Tour de Catalogne. Il remporte également deux étapes du Tour d’Espagne pour sa deuxième participation. Sur les classiques, sa saison est moins brillante que les deux précédentes, marquée surtout par une quatrième place sur Milan-San Remo.

1994

En 1994, il remporte notamment une étape du Tour du Pays basque, qu’il termine septième, et une étape du Tour de Catalogne. Il remporte surtout 7 étapes sur le Tour d’Espagne, dont la 1e et la 20e et dernière. Il remporte le classement par points devant le vainqueur de la course, Tony Rominger, qui gagne 6 étapes. A eux deux, Jalabert et Rominger remportent 13 étapes sur les 21 que compte ce Tour d’Espagne. Trois mois plus tard, Jalabert chute gravement au cours de la première étape du Tour de France à Armentières. Il tombe après le Belge Wilfried Nelissen qui percute un gendarme qui s’est avancé sur la chaussée pour prendre une photo. Il est grièvement blessé, reste plusieurs semaines hospitalisé, et ne reprend la compétition qu’en octobre.

Le coureur complet : 1995-1999

1995 : premières classiques et victoire sur la Vuelta

L’année suivante marque un tournant dans la carrière de Laurent Jalabert. Sprinteur occasionnel désormais, il remporte cette année-là ses premières classiques, Milan-San Remo et la Flèche Wallonne mais surprend aussi sur les courses par étapes, remportant notamment Paris-Nice et le Tour d’Espagne. Cette polyvalence fait de Laurent Jalabert le meilleur coureur cycliste au monde cette année-là.

Dès février, Jalabert termine deuxième du Tour de Valence, derrière son coéquipier Alex Zülle. Lors de Paris-Nice, il est dominé dans les sprints par Wilfried Nelissen, mais à la suite d’une échappée, il remporte la deuxième étape et prend la tête du classement général. Son équipe contrôle la suite de la course : la veille de l’arrivée, Alex Zülle fait exploser le peloton. Jalabert termine deuxième de l’étape, puis prend à nouveau la deuxième place du contre la montre final derrière Vladislav Bobrik. Il remporte la course avec 1 min 40 s d’avance sur Bobrik. Il s’agit de la première victoire de Jalabert sur une grande course par étapes. Au cours de la course, il commente ce nouveau statut de leader pour les courses par étapes : « je fais plus d’efforts que d’habitude sur cette course. Je cours désormais comme un leader, plutôt que comme un sprinteur qui cherche à en garder sous la pédale pour le final. »

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Maurizio Fondriest est battu par Jalabert à Milan San Remo et à la Flèche Wallonne en 1995

Le 18 mars, Jalabert remporte sa première grande classique, Milan-San Remo, devant Maurizio Fondriest3. Une semaine plus tard, il participe au Critérium international dans sa région natale : il remporte la première étape au sprint face à douze adversaires, puis la seconde au sommet du Pic de Nore face à Bobrik. Il termine enfin troisième du contre-la-montre final, et remporte la course avec 32 secondes d’avance sur Bobrik. Cette victoire fait de Jalabert le premier coureur à remporter trois grandes courses de début de saison consécutivement.

En avril, Jalabert est absent des classiques flandriennes, au cours desquelles Johan Museeuw lui reprend la première place de la Coupe du monde. Pendant ce temps-là, il court en Espagne et se classe deuxième du Tour du Pays basque derrière Zülle et remporte le jour de Paris-Roubaix le Grand Prix d’Amorebieta. Trois jours plus tard, Il gagne la Flèche Wallonne : à trente kilomètres de l’arrivée, il s’échappe avec Evgueni Berzin et Maurizio Fondriest. Il distance Berzin dans l’ascension du mur de Huy et devance Fondriest au sprint, comme à San Remo, un mois plus tôt. Il remporte ainsi sa deuxième grande course d’un jour. Quatre jours plus tard, Jalabert est le favori de Liège-Bastogne-Liège. Après une attaque infructueuse dans la côte de Stockeu à 85 km de l’arrivée, il termine à la quatrième place. Il ne participe pas à l’Amstel Gold Race.

Jalabert retrouve le terrain des courses par étapes au mois de mai. Après avoir terminé sixième du Grand Prix du Midi Libre, remporté par Miguel Indurain, il termine sa préparation pour le Tour de France au Tour de Catalogne. Il prend la troisième place du prologue, remporte la première étape et s’empare de la tête du classement général, qu’il ne quitte plus jusqu’à l’arrivée, remportant également la dernière étape. Il gagne ce Tour de Catalogne avec 46 secondes d’avance sur son coéquipier Melchor Mauri. Ses performances du début de saison et cette victoire en font un des favoris du Tour, où il partage avec Zülle le leadership de l’équipe ONCE.

28e du prologue, Jalabert profite des bonifications lors des sprints intermédiaires et des arrivées d’étapes pour prendre le maillot jaune dès la deuxième étape, à Vitré, un an jour pour jour après sa chute à Armentières. Il le conserve à l’issue du contre la montre par équipes, qu’ONCE termine deuxième, mais le perd le lendemain au Havre à la suite d’une chute dans le final, qui lui fait perdre cinquante secondes. L’accumulation des plces d’honneur et bonifications (2e à Lannion et Charleroi) permet à Jalabert de prendre le maillot vert, mais pas le maillot jaune. Il recule à la sixième place du classement à 2 min 47 s de Miguel Indurain à l’issue de la 8e étape contre la montre qui clôt la première semaine et où il prend la sixième place. Dans les Alpes, Jalabert termine treizième à La Plagne, à sept minutes de Zülle et cinq d’Indurain, puis septième à L’Alpe d’Huez, à plus d’une minute d’Indurain, après avoir attaqué dès l’ascension du col de la Croix-de-Fer, à 75 km de l’arrivée. Il perd ainsi dans les Alpes près de sept minutes supplémentaires sur Indurain mais maintient sa sixième place. Le 14 juillet, lors de la 12e étape, il s’échappe à 200 km de l’arrivée avec 5 autres coureurs, dont son coéquipier Melchor Mauri, 8e du classement. Avec l’aide de Mauri, Jalabert préserve une avance de plus de cinq minutes sur ses adversaires, remporte l’étape à Mende et prend la troisième place du classement général, derrière Indurain et Zülle. Dépassé par Bjarne Riis dans les Pyrénées, terminant septième à Guzet-Neige, dixième à Cauterets, puis septième du contre la montre final au lac de Vassivière, Jalabert prend la quatrième place finale du Tour de France, et remporte un deuxième maillot vert devant Djamolidine Abdoujaparov.

En août, Jalabert termine sixième de la septième manche de la Coupe du monde, la Leeds International Classic, puis quatrième de la huitième, la Clasica San Sebastian, après que son échappée avec Lance Armstrong est reprise à 4 km de l’arrivée. Il occupe alors la deuxième place de la Coupe du Monde derrière Johan Museeuw, mais perd toute chance de remporter le classement final lorque Museeuw reporte la manche suivante, le Grand Prix de Zurich.

Après avoir remporté une étape du Tour de Galice, Jalabert participe au Tour d’Espagne, qui se dispute pour la première fois en septembre, et dont Zülle et lui sont parmi les principaux favoris. Jalabert termine cinquième du prologue, puis attaque à deux kilomètres de l’arrivée de la 3e étape à Alto del Naranco, où il remporte l’étape et prend le maillot amarillo de leader. Se mêlant aux sprints massifs, il accumule les bonifications et remporte même la 5e étape, tandis qu’une intoxication alimentaire le débarasse de la concurrence interne de Zülle. Deuxième du contre la montre de la 7e étape derrière Abraham Olano, il préserve son maillot amarillo pour 6 secondes, puis attaque à soixante kilomètres de l’arrivée dans la 8e étape menant à Avila, au cours de laquelle il distance en montagne Richard Virenque et Marco Pantani pour remporter l’étape avec plus de trois minutes d’avance sur le second. Jalabert dispose alors de plus de cinq minutes d’avance sur Olano et est en tête de tous les classements annexes. Il termine encore deuxième de la 12e étape, offrant la victoire à l’échappé Bert Dietz, puis remporte les 15e et 17e étapes à Barcelone et Luz-Ardiden. Cinquième du contre la montre final remporté par Olano, Jalabert remporte la Vuelta avec quatre minutes d’avance sur Olano, ainsi que les classements par points et du meilleur grimpeur.

Au sommet de son art, Jalabert remporte 30 victoires en 1995, termine la saison à la première place du classement UCI, et est élu « Vélo d’Or mondial » par la presse internationale. Il termine non-classé à la Coupe du monde, faute d’avoir terminé assez d’épreuves.

1996 : échecs sur le Tour et la Vuelta

La saison 1996 est marquée pour Jalabert par une succession de blessures et de maladies qui l’empêchent d’atteindre ses principaux objectifs, mais malgré lesquels il préserve sa première place mondiale. Sa saison débute mal : il chute à l’entraînement en décembre et doit être opéré d’une fracture du scaphoïde qui menace son début de saison. Il peut finalement reprendre la compétition dès le Challenge de Majorque et fait des classiques ardennaises son objectif pour le début de saison avant de se concentrer sur le Tour, où il est parfois présenté comme le principal rival d’Indurain.

En février, il remporte en solitaire la Classic Haribo et termine sixième au sprint du Tour du Haut-Var après que s’être longuement échappé en compagnie de Lance Armstrong et avoir été repris. Sur le Tour de Valence, il remporte la première étape devant Armstrong, qui abandonne quelques jours plus tard, termine sur le podium de trois autres, et remporte l’épreuve devant quatre de ses coéquipiers. Sur Paris-Nice, Jalabert remporte la troisième étape à Chalvignac puis la quatrième à Millau, distançant chaque fois Lance Armstrong dans les trois derniers kilomètres de la montée finale. Il termine encore deuxième le lendemain, et malgré une chute dans une descente lors de la sixième étape, conserve la tête du classement général jusqu’au contre la montre final. Il y prend la troisième place derrière Chris Boardman et Lance Armstrong et remporte son deuxième Paris-Nice consécutif avec 43 s d’avance sur Armtrong et 47 sur Boardman, ainsi que le classement par points de l’épreuve. Une blessure au genou consécutive à sa chute le contraint néanmoins à renoncer à défendre ses titres à Milan-San Remo et au Critérium international4748.

Il reprend la compétition au Grand Prix d’Estella, qu’il termine deuxième derrière Zülle, puis participe au Tour du Pays Basque, où il s’impose au sprint dès la première étape, occupe encore la troisième place à la veille de l’arrivée, mais finit treizième, perdant près de deux minutes sur Francesco Casagrande au cours des deux dernières demi-étapes. Toujours handicapé par sa blessure au genou, il manque les classiques ardennaises et participe sans succès au Tour d’Aragon.

Après une interruption de cinq semaines, Jalabert reprend au Grand Prix du Midi Libre. Il remporte la deuxième étape à Mazamet, puis la cinquième au sommet du Mont Saint-Clair à Sète, et s’adjuge le classement général devant Laurent Brochard et Richard Virenque. Il continue sa préparation pour le Tour de France à la Classique des Alpes, sa première confrontation avec Indurain, qu’il remporte devant ses compagnons d’échappée Luc Leblanc et Inigo Cuesta, puis au Critérium du Dauphiné Libéré. Il y termine dixième du prologue, puis prend la tête du classement général lorsqu’il termine deuxième derrière Richard Virenque au sommet du mont Ventoux. Quatrième de la cinquième étape contre la montre remportée par Indurain, il préserve un avantage de trois secondes sur l’Espagnol, mais lui cède la première place à l’issue de l’étape suivante, et abandonne finalement au cours de la 7e et dernière étape, ce qui sème le doute sur sa forme à l’approche du Tour. Il se rassure cependant en remportant le 18 juin à Mazamet la Route du Sud devant Giuseppe Guerini.

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Alex Zülle remporte le Tour d’Espagne 1996 avec l’aide de Jalabert

Jalabert, qui doit à nouveau partager le leadership de la ONCE avec Alex Zülle, se montre confiant à l’approche du Tour. Il termine huitième du prologue remporté par Zülle. Cependant, souffrant d’une gastroentérite dans les Alpes, il est lâché dès l’ascension du col de la Madeleine, et perd près de treize minutes à l’arrivée aux Arcs. Il en perd six nouvelles dans le contre la montre du lendemain à Val d’Isère, puis neuf autres lors de la 9e étape menant à Sestrières. Alors qu’il est 33e du classement général, il abandonne au cours de la 10e étape. Après cet échec, Laurent Jalabert est sélectionné pour les Jeux Olympiques d’Atlanta, où termine 21e de la course en ligne et 13e du contre la montre. De retour en Europe, il prend la dixième place de la Clasica San Sebastian et la troisième du Tour de Galice derrière Abraham Olano et Andreï Tchmil, puis termine à nouveau dixième lors du Grand Prix de Suisse.

En septembre, Jalabert défend son titre sur le Tour d’Espagne, où Zülle et lui sont opposés entre autres à Indurain et Rominger73. En début d’épreuve, il obtient plusieurs places d’honneur au sprint, et remporte notamment la 3e étape74. Il prend ainsi la tête du classement général, qu’il abandonne à Fabio Baldato à l’issue de la 6e étape, et termine la première semaine avec plus d’une minute d’avance sur Indurain et huit sur Rominger. Lors du premier contre la montre à Avila, Jalabert termine cinquième, et se retrouve troisième du classement général derrière Zülle et Indurain, et devant deux autres de ses coéquipipers75. Lors de la 12e étape, il distance Indurain dans l’ascension de l’alto del Naranco, et prend la deuxième place76. Le lendemain, Zülle laisse la victoire à Jalabert au sommet des Lacs de Covadonga, tandis qu’Indurain abandonne. Les deux coéquipiers occupent les deux premières places avec quatre minutes d’avance sur Laurent Dufaux, troisième, et maintiennent. Les trois hommes terminent ensemble lors des étapes de montagne suivantes, Jalabert terminant quatrième à Cabarceno, troisième à Alto Cruz de la Demanda et troisième à Cerler. Cependant, lors de la 19e étape menant à Avila, le Français est handicapé par une intoxication alimentaire et perd 25 minutes. Malgré sa troisième place lors du contre la montre final, Jalabert ne peut terminer que 19e de cette Vuelta remportée par Zülle devant Dufaux et Rominger. Il remporte cependant le classement par points pour la troisième fois consécutive.

En octobre, Jalabert obtient plusieurs places d’honneur sur les courses d’un jour : il termine cinquième de Paris-Tours au sprint, septième du Championnat du monde à Lugano, troisième de Milan-Turin et neuvième du Tour de Lombardie. Ces résultats lui permettent de préserver in extremis la première place du classement UCI face à Zülle. Il termine l’année avec 14 victoires.

1997 : nouvelles classiques et champion du monde du contre la montre 

En 1997, Jalabert fait toujours du Tour et de la Vuelta ses objectifs, mais espère aussi remporter une nouvelle classique. Dès février, il gagne une nouvelle étape et, pour la deuxième fois, le classement général du Challenge de Majorque et termine troisième du Tour du Haut-Var. Sur le prologue de Paris-Nice, il remporte la première victoire contre la montre de sa carrière. Il termine troisième des 4e et 5e étape, puis attaque lors de la 6e étape dans l’ascension du mont Ventoux, et remporte l’étape à Sisteron devant Laurent Dufaux. Septième du contre la montre final, Jalabert remporte Paris-Nice pour la troisième fois consécutive, avec une minute d’avance sur Dufaux. Favori de Milan-San Remo, il chute dans le sprint final avec l’autre grand favori, Johan Museeuw, ouvrant la voie à Erik Zabel. La semaine suivante, au Critérium international, il favorise la victoire de son coéquipier Marcelino Garcia au sommet du pic de Nore, et termine deuxième de l’étape et du classement général.

En avril, Jalabert participe au Tour des Flandres pour la première fois depuis 1994. Il fait forte impression, attaquant à plusieurs reprises, mais perd pied dans le Patersberg et termine 82e. Dès le lendemain, il prend part au Tour du Pays Basque : il gagne la deuxième étape, attaque sans succès dans la troisième, et gagne la quatrième après une offensive d’équipe lancée à 70 km de l’arrivée. Jalabert occupe alors la tête du classement général mais la perd dans le contre la montre final au profit de Zulle, vainqueur de l’étape. Comme en 1995, le Suisse remporte l’épreuve devant son coéquipier. De retour sur le terrain des classiques, Jalabert remporte pour la deuxième fois la Flèche Wallonne, attaquant à 28 km de l’arrivée avant de distancer Luc Leblanc dans le mur de Huy. Grand favori de Liège-Bastogne-Liège quatre jours plus tard, il s’échappe avec Zülle et Michele Bartoli, mais termine deuxième, battu par Bartoli malgré la supériorité numérique des coureurs de ONCE. Une semaine plus tard, il termine septième de l’Amstel Gold Race pour sa première participation depuis sa chute en 1991 et prend la troisième place de la Coupe du monde.

Jalabert décide d’éviter le Critérium du Dauphiné Libéré dans sa préparation pour le le Tour de France, préférant le Tour des vallées minières, le Tour du Luxembourg et le Tour de Suisse. Il n’y obtient aucun résultat notable, et abandonne au cours de la dernière étape du Tour de Suisse. Il aborde ainsi le Tour avec moins d’ambitions que les années précédentes. Il termine 22e du prologue et aborde les Pyrénées à la huitième place du classement général, devant Bjarne Riis, mais perd près de vingt-cinq minutes au cours des deux premières étapes de montagne. Incapable de peser sur le Tour, il termine à la 43e place à Paris. A l’issue du Tour, Jalabert affirme à plusieurs reprises son intention de ne plus sacrifier une partie de sa saison pour le Tour. Il se prépare alors pour le Tour d’Espagne et les championnats du monde. Début août, il gagne la première étape du Tour de Castille et Léon, qu’il termine à la deuxième place finale derrière Angel Luis Casero. Il remporte également la deuxième étape du Tour de Burgos aux Lacs de Neila, puis termine quatrième du contre la montre, remporté par Abraham Olano. Il gagne ainsi le classement général avec seulement onze centièmes de seconde d’avance sur l’Espagnol. Il a moins de succès sur le terrain de la Coupe du monde, ne terminant que 19e de la Clasica San Sebastian et 26e du Grand Prix de Suisse, ce qui le fait reculer à la septième place du classement général.

Sur le Tour d’Espagne, il termine sur le podium de la première étape, puis enlève à Grenade la 6e étape et s’empare de la tête du classement général. Il perd cependant huit minutes dès le lendemain au sommet de la Sierra Nevada, reculant à la 29e place du classement. Il doit abandonner le maillot amarillo à Laurent Dufaux, et, comme l’année précédente, laisser le rôle de leader de la ONCE à son coéquipier Alex Zülle. La suite de la course permet à Jalabert de remonter au classement : il termine notamment troisième du contre la montre de Cordoue, où Zülle prend la tête du classement général, et quatrième de celui d’Alcobendas, et remporte la 20e étape à Avila. Il s’agit de sa dix-huitième victoire sur la Vuelta, sa deuxième à Avila, ce qui fait alors de Jalabert le coureur à y avoir remporté le plus d’étapes depuis Delio Rodriguez dans les années 1940. Il termine septième de cette Vuelta, à dix minutes de Zülle qui l’emporte pour la deuxième fois. Il remporte également le classement par points pour la quatrième fois consécutive, ce qui en fait le détenteur du record de victoires dans ce classement, à égalité avec Sean Kelly.

Deux semaines plus tard, lors des championnats du monde à Saint-Sébastien, Jalabert surprend : alors qu’il est favori pour le titre en ligne, il devient Champion du monde du contre-la-montre, remportant sa deuxième victoire seulement dans la spécialité, la première sur une longue distance. Il devance l’Ukrainien Sergueï Honchar de trois secondes seulement. Il termine onzième de la course en ligne, remportée par son coéquipier de sélection Laurent Brochard. Sur sa lancée, il remporte également la semi-classique italienne Milan-Turin devant Zülle, et surtout, pour la première fois, le Tour de Lombardie. Attaquant à trente kilomètres de l’arrivée avec Michele Bartoli, Paolo Lanfranchi et Francesco Casagrande, il devance les Italiens au sprint et remporte à Bergame et remporte sa quatrième victoire dans une grande classique et termine cinquième de la Coupe du monde. Il clôt sa saison en gagnant les deux étapes et le classement général de l’Escalade de Montjuich. Jalabert termine premier mondial pour la troisième année consécutive, avec 17 victoires.

1998 : l’éternel second

En 1998, le départ de Zülle pour Festina fait de Jalabert le leader unique de l’équipe ONCE. Le début de saison 1998 est à l’aune des précédents pour Jalabert : dès février, il termine deuxième de la Ruta Del Sol où il participe à un triplé ONCE, puis remporte le Tour du Haut-Var. Sur Paris-Nice, il est deuxième de la première étape contre la montre derrière le Belge Frank Vandenbroucke, qui accroît son avance en remportant la cinquième étape au sommet du col de la République. Malgré de nombreuses attaques au cours des trois dernières étapes, Jalabert perd Paris-Nice pour la première fois depuis 1995, et termine deuxième à 40 secondes de Vandenbroucke. Une semaine plus tard, il termine 15e de Milan-San Remo après avoir attaqué en vain dans le Poggio. La semaine suivante, Jalabert prend la deuxième place de la Semaine Catalane : il termine deuxième de l’étape reine et troisième du contre la montre, devancé chaque fois par Michael Boogerd, qui remporte le classement général.

Sur le Tour du Pays basque, Jalabert remporte la première étape malgré une chute mais abandonne la tête du classement général à son coéquipier Inigo Cuesta à l’issue de la troisième étape. Malgré sa victoire dans la contre la montre final, il termine la course à 3 secondes de Cuesta, deuxième de l’étape. Il termine second pour la troisième fois sur le Tour du Pays basque, chaque fois derrière un coéquipier, et pour la quatrième fois en quatre courses par étapes en 1998. Zülle, qui l’a privé de victoire en 1995 et 1997, est troisième. Il est cependant moins à l’aise que l’année précédente sur les classiques ardennaises : il termine 19e de la Flèche Wallonne, et laisse échapper une nouvelle occasion sur Liège-Bastogne-Liège, lorsque Michele Bartoli s’échappe à quinze kilomètres de l’arrivée, l’emportant devant Jalabert pour la deuxième année consécutive.

Jalabert reprend la compétition au Tour des Asturies. Il s’impose dès le contre la montre de la première étape, termine deuxième à l’Alto del Naranco et remporte au sprint la dernière étape ainsi que le classement général, qu’il a dominé de bout en bout. Sur la Bicyclette Basque, il remporte les troisième et quatrième étape, mais ne termine que quatrième du contre la montre. Il doit se contenter de la troisième place finale, derrière Abraham Olano et Aitor Garmendia. Quelques jours plus tard, il remporte la Classique des Alpes pour la deuxième fois, devançant Francesco Casagrande et Benoît Salmon, puis participe au Critérium du Dauphiné Libéré. Il y prend la troisième place du prologue, mais abandonne à l’issue de la troisième étape. Il participe ensuite au Tour de Suisse, où il s’impose dès le prologue, mais perd la tête du classement général le lendemain au profit de Davide Rebellin. Il s’impose ensuite au sprint à Varèse, mais perd toute chance au classement général lors de la sixième étape, où il concède 19 minutes à Garzelli. Malgré une troisième victoire d’étape lors du dernier contre la montre, il termine 22e du classement général. Dix jours plus tard, il remporte sa dixième victoire en moins de deux mois en devenant Champion de France à Charade devant Luc Leblanc et Richard Virenque.

Sur le Tour de France, Jalabert termine troisième du prologue à Dublin, puis quatrième du premier contre la montre à Meyrignac l’Eglise remporté par Jan Ullrich. Malgré des difficultés dans les Pyrénées, où il termine 23e à Luchon et 11e au Plateau de Beille, il sort du massif en troisième position, à trois minutes d’Ullrich, deux de Bobby Julich, et dans le même temps que Marco Pantani. Il s’effondre cependant dans les Alpes, perdant quinze minutes sur Pantani aux Deux Alpes et huit à Albertville. Alors que l’affaire Festina a entraîné l’exclusion de l’équipe de Zülle et Virenque et de nombreuses perquisitions de police, Jalabert se fait le porte-parole des coureurs lors de la 12e étape, puis quitte la course avec l’ensemble des équipes espagnoles.

Après un moins d’août décevant, où il termine 59e de la Clasica San Sebastian et abandonne le Tour de Burgos alors qu’il y occupe la deuxième place, Jalabert prend part au Tour d’Espagne. Troisième de la première étape au sprint, il profite des bonifications pour prendre le maillot amarillo lors de la troisème, mais l’abandonne le lendemain à Fabrizio Guidi. Troisième à Xorret de Cat et quatrième du contre la montre à Alcudia, Jalabert termine la première semaine en deuxième position, à 41 secondes d’Abraham Olano. Au cours des étapes de montagne qui suivent, Jalabert reprend quelques secondes à Olano, mais voit se rapprocher l’autre leader de la Banesto, Jose Maria Jimenez, vainqueur de trois étapes. Lors de la vingtième étape, Jalabert termine neuvième au sommet de l’Alto de Navacerrada, et recule à la cinquième place du classement général, désormais dominé par Jimenez. Onzième du contre la montre final, Jalabert termine cinquième de cette Vuelta derrière Olano, Fernando Escartin, Jimenez et Lance Armstrong. Il réalise ainsi sa meilleure performance depuis sa victoire en 1995, mais ne remporte ni étape, ni le classement par points, où il est devancé par Fabrizio Guidi. La course est marquée par des accusations de dopage à l’encontre de ONCE fondées sur la déposition de Zülle pendant le Tour de France, auxquelles Jalabert réagit violemment, qualifiant notamment les contrôleur de l’UCI de « néo-nazis ».

En conflit avec l’UCI et fatigué, Jalabert met alors un terme à sa saison, décidant de ne pas disputer les Championnats du monde. Jalabert termine la saison avec treize victoires, et abandonne la première place mondiale à son grand rival dans les classiques, Michele Bartoli.

1999 

En 1999, Jalabert partage le leadership de l’équipe ONCE avec Abraham Olano, qui rejoint l’équipe à l’intersaison. L’équipe ONCE ayant décidé de ne pas courir en France après son départ du Tour de France l’année précédente et jusqu’à clarification de la loi anti-dopage, Jalabert ne participe pas à Paris-Nice, mais à Tirreno-Adriatico. Il participe à deux longues échappées lors des première et cinquième étapes, et termine quatrième de la course derrière Michele Bartoli, Davide Rebellin et Stefano Garzelli, qui ont participé aux mêmes échappées. Il ne termine que 114e de Milan-San Remo, mais remporte la Semaine Catalane en terminant deuxième de la troisième étape derrière Giuliano Figueras, puis en remportant le contre la montre final. En avril, il gagne la première étape du Tour du Pays Basque devant Davide Rebellin, et conserve la première place du classement général jusqu’au contre la montre final, qu’il remporte. Il gagne ainsi la course pour la première fois devant Wladimir Belli et Rebellin, après avoir terminé trois fois deuxième au cours des quatre éditions précédentes. Au cours des semaines suivantes, il déçoit sur les classiques ardennaises, ne terminant ni la Flèche Wallonne, ni Liège-Bastogne-Liège, dont il était pourtant l’un des favoris.

Début mai, il participe au Tour de Romandie. Il y remporte le prologue, abandonne la tête du classement général à Gabriele Missaglia le lendemain, mais la reprend dès la deuxième étape qu’il remporte en solitaire. Il gagne également le contre la montre de la troisième étape, et termine deuxième de la quatrième derrière Oscar Sevilla. Il remporte ainsi nettement le Tour de Romandie, devant Beat Zberg et Wladimir Belli. Cette performance convainc Jalabert de prendre part au Tour d’Italie. Il s’y impose dès la quatrième étape, lors d’un sprint en côte à Terme Luigiane, ce qui en fait un des rares coureurs à avoir remporté une étape des trois grands tours. Il s’empare du maillot rose le lendemain. Il le conserve trois jours, jusqu’à l’arrivée au sommet du Gran Sasso, où une attaque de Marco Pantani lui fait perdre pied à trois kilomètres de l’arrivée, mais le retrouve le lendemain en remportant le contre la montre d’Ancône. Il est alors classé dans le même temps que Pantani. Il porte le maillot rose cinq jours supplémentaires, mais l’abandonne de nouveau à Marco Pantani à Borgo San Dalmazzo, au soir de la 14e étape. Malgré l’exclusion de Marco Pantani et une nouvelle victoire d’étape à Lumezzane, Jalabert ne peut reprendre le maillot rose, et termine quatrième de ce Giro remporté par Ivan Gotti. Il remporte néanmoins le classement par points, et devient ainsi le premier Français à le remporter. Il compte parmi les rares coureurs à avoir gagné le classement par points des trois grands tours, avec Eddy Merckx, Djamolidine Abdoujaparov et Alessandro Petacchi.

Cette année-là, Jalabert termine également deuxième du Tour de Suisse, mais ne peut défendre son titre aux Championnats de France pour ne pas s’être soumis au contrôle longitudinal. Il termine néanmoins l’année à la première place mondiale pour la quatrième fois.

2000 

2000 est une moins bonne saison pour Laurent Jalabert. Il remporte le Tour Méditerranéen et, pour la deuxième fois consécutive, la Semaine Catalane, termine quatrième de Tirreno-Adriatico et troisième du Tour du Pays basque, remportant une étape de chacune de ces courses, mais pèse peu sur la campagne de classiques, à l’exception de la Flèche Wallonne, qu’il termine à la troisième place.

Choisissant à nouveau de courir le Tour de France, il termine 12e du Critérium du Dauphiné libéré. Il apparaît à nouveau comme un outsider sur le Tour de France, surtout lorsqu’à la faveur du contre la montre par équipe de Saint-Nazaire, il s’empare du maillot jaune pour la seconde fois. Mais la montagne a raison de ses ambitions, et Jalabert ne termine que 54e du Tour.

En septembre, Jalabert participe aux Jeux olympiques à Sydney, où il termine cinquième des deux épreuves, contre la montre et en ligne. Il termine la saison à la huitième place mondiale.

Le baroudeur : 2001-2002 

Fin 2000, il quitte l’équipe ONCE, pour rejoindre la formation CSC du Danois Bjarne Riis, où il passera deux saisons. À cette période, Jalabert n’est plus à son meilleur niveau, mais remporte encore plusieurs victoires en attaquant de loin, notamment sur le Tour de France

2001 

Le début de saison 2001 de Laurent Jalabert n’est pas à la hauteur de ceux qu’il a connus depuis 1995. Au départ du Tour de France, sa meilleure performance est une deuxième place sur les Quatre jours de Dunkerque. C’est paradoxalement sur cette course qui lui a si peu souri que Jalabert s’illustre cette saison. Au cours d’une première semaine très animée, Jalabert est à l’offensive et enlève deux étapes, à Verdun puis à Colmar. Il ne termine que 19e du classement général, mais remporte le maillot à pois. Sa popularité est au plus haut auprès d’un public orphelin de Richard Virenque, suspendu. Sur sa lancée, Jalabert remporte également la Polynormande, et surtout la Clasica San Sebastian, sa plus belle victoire de la saison.

2002

Pour sa dernière saison professionnelle, Jalabert remporte pour la deuxième fois le Tour du Haut-Var, et termine troisième de sa course de prédilection, Paris-Nice, dont il remporte une étape. Il est moins chanceux que l’année précédente sur le Tour de France, et malgré ses longs raids en montagne, ne remporte pas d’étape. Il remporte néanmoins sans difficulté son second maillot à pois, et quitte définitivement le Tour. En août, il remporte de nombreux critériums ainsi que, pour la deuxième fois consécutive, la Clasica San Sebastian. La Coppa Agostoni, qu’il est le premier Français à remporter, restera sa dernière victoire professionnelle, puisqu’il échoue à la deuxième place du Grand Prix de Fourmies en septembre derrière Gianluca Bortolami.

Le marathonien et le triathlète

Motonautisme

Il participe en 2009 à la 46e édition des 24 heures motonautiques de Rouen au sein du team Drakkar inshore qui termine à la 5e place dans sa catégorie (classe 1) et 1er des moteurs quatre temps.

Carrière de consultant

Il met un terme à sa carrière de cycliste professionnel fin 2002. Depuis 2003, il est consultant pour France Télévisions et RTL, pour les courses cyclistes. Il commente notamment le Tour de France à bord de la moto située en tête de course ainsi que les épreuves importantes de la saison avec Thierry Adam. Après la mort de Laurent Fignon (31 août 2010), qui commentait le tour dans un studio aux côtés de Thierry Adam jusqu’en 2010, Laurent Jalabert prend le relais dès le Tour de France 2011.

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Laurent Jalabert aux championnats du monde 2009 à Mendrisio

Le sélectionneur

Le 24 mai 2009, il devient le nouveau sélectionneur de l’équipe de France pour les championnats du monde et pour les Jeux Olympiques. Il remplace Frédéric Moncassin.

Style et position dans le peloton

Style

D’abord reconnu comme un sprinteur talentueux, Jalabert se diversifie progressivement pour devenir un des coureurs les plus complets du peloton. Il se montre ainsi capable de remporter aussi bien des sprints massifs que des courses par étapes, des classiques ou des contre la montre. Il se définit lui-même comme un compétiteur, qui cherche à remporter les courses auxquelles il participe plutôt que de cibler ses objectifs, ce qui en fait un coureur à l’ancienne.

Si cette polyvalence lui a permis de remporter de nombreuses courses dans des domaines variées, elle lui a valu aussi de nombreuses critiques. Ainsi Jalabert est-il critiqué pour avoir préféré la quantité à la qualité des victoires, ne remportant notamment jamais Liège-Bastogne-Liège ou le Championnat du monde. En outre, il reconnaît que sa victoire sur le Tour d’Espagne et sa quatrième place sur le Tour de France l’ont amené à se concentrer pendant plusieurs années sur le Tour de France au détriment d’autres victoires dans les classiques. Il connaît pourtant plusieurs échecs successifs sur le Tour dus à ses lacunes en haute montagne et en contre la montre par rapport à Bjarne Riis, Miguel Indurain ou Jan Ullrich. Il est également critiqué pour ses faiblesses tactiques.

Position vis-à-vis du dopage

En 1998, lors du tour de France où éclata l’affaire Festina, Jalabert quitta la course pour limiter ensuite ses apparitions en France, indiquant comme raison la sévérité des contrôles antidopages.

Il a quitté la fédération française pour ne pas être soumis au suivi médical. Il sera d’ailleurs interdit de participation aux Championnats de France 1999 pour cette raison.

Dans la culture populaire

Physiologie

Palmarès, résultats et distinctions

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Borne au pied de la Montée L. Jalabert à Mende (Lozère)

Palmarès 

Résultats sur les trois grands tours

Tour de France

Tour d’Italie

Tour d’Espagne

Distinctions

Bibliographie 

(*) Wikipedia

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Révolution Solaire de Laurent JALABERT

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Pour le 30/11/2011 à 00h00 T.U., à Mazamet.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 12 ET NOEUD SUD EN MAISON 6

Actuellement le transit des noeuds s’effectue dans les maisons 6 et 12 respectivement pour le noeud sud et le noeud nord. Le but essentiel du transit du noeud sud en maison 6 est de vous faire prendre conscience qu’une part de l’existence doit être réservée justement à la prise de conscience.

Dans ce but, il est nécessaire de vous retirer temporairement pour faire le vide en vous. La présente période est destinée à cela. En conséquence, évitez tout nouvel engagement, dégagez-vous des tâches habituelles, ne vous créez aucune obligation. Les fardeaux deviendraient si lourds que vous succomberiez sous leur poids. Ne défiez pas votre destin, par inquiétude pour votre avenir, en vous engageant dans une nouvelle activité. Vous y rencontreriez des obstacles insurmontables. De plus les appuis espérés feront défaut et les assistances sur lesquelles vous comptez se déroberont. Vous pourrez même perdre ainsi vos dernières ressources. En revanche en acceptant de vous retirer, vous serez étrangement soutenu. Ces moments de retraite, de repos et de réflexion sont nécessaires. Ils vous permettent de reconsidérer vos actes et vos erreurs passés et, ainsi, de mieux planifier votre avenir et le nouveau cycle de vie qui commencera dès l’entrée de votre noeud nord en votre maison 11 natal. C’est l’objet de cette période.

Au mieux, au travers de ce que vous vivez maintenant, révisez vos potentialités d’aide à autrui, de dévouement désintéressé, de compassion et de compréhension, de manière à accorder aux autres dans peu de temps lorsque tout ira mieux pour vous, ce que vous auriez aimez recevoir vous-même. Par ailleurs il vous faut mesurer vos efforts physiques. Reprenez des forces. On peut considérer cette période comme un temps de convalescence nécessaire à la reconstruction d’une santé physique ou d’une reconversion mentale, de manière à être prêt pour la période suivante – annoncée plus haut – dont la coloration essentielle sera la liberté, la libération, la rupture des entraves et la réalisation des rêves et projets formulés actuellement.

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Personnalité du 29/11/2011 – Charlotte VALANDREY 29 novembre, 2011

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Charlotte VALANDREY

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Charlotte VALANDREY

née le 29/11/1968 à 16h10 à Paris – FRANCE

THEME NATAL

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Charlotte Valandrey, (*) de son vrai nom Anne-Charlotte Pascal, née le 29 novembre 1968 à Paris, est une actrice française. Elle a grandi en Bretagne au sein d’une famille aisée.

Anne-Charlotte Pascal prend en 1985 le pseudonyme de Charlotte Valandrey en hommage au Val-André, station balnéaire des Côtes d’Armor où elle vécut depuis l’âge de six ans.

Biographie

En 1986, elle est récompensée par un Ours d’argent et nommée aux César dans la catégorie du meilleur espoir féminin.

En 1987, alors âgée de 18 ans, elle apprend qu’elle est séropositive. Dans un livre, L’Amour dans le sang, paru en 2005, l’actrice révèle sa maladie et nous apprend également que suite à deux infarctus qui ont failli lui coûter la vie en août 2003, elle a subi une greffe du cœur.

En 1989, le réalisateur Jean-Claude Brisseau refuse finalement de lui confier le rôle principal du film Noce blanche suite à la révélation de sa séropositivité. Les assureurs ont effectivement refusé qu’elle tienne le rôle qui sera attribué à Vanessa Paradis.

De 1991 à l’an 2000, elle a tourné dans la série télé Les Cordier, juge et flic. En mars 2003, après deux infarctus, elle subit une greffe cardiaque.

En mars 2007, son livre ayant été vendu à plus de 280 000 exemplaires, la comédienne donne son aval à l’adaptation de L’Amour dans le sang sous la forme d’un téléfilm, produit par Dominique Besnehard pour Mon Voisin Productions, et dont la première diffusion a lieu le 23 novembre 2008 sur la Une (RTBF) et le 27 novembre 2008 sur France 3.

Elle est aujourd’hui la marraine de la fondation Greffe de Vie et s’engage pour la cause du don d’organes et de la greffe.

Durant l’été 2009, elle a animé une émission de solidarité sur la radio RTL intitulée On peut vous aider…même l’été avec Jean-Michel Zecca. Elle a annoncé également la sortie prochaine d’un album (Le mot de passe 02/08/2010).

En 2011, elle sort un livre « De cœur inconnu » où elle raconte sa relation avec un homme qui pourrait s’avérer être le mari de la femme dont elle a reçu le cœur.

En octobre 2011 on peut la voir tourner un sketch pour le Groland.

Filmographie

Cinéma

Télévision

Voxographie

Films

Théâtre

Vie privée

En 2000, elle donne naissance à sa fille Tara, séronégative.

Le 4 novembre 2003, elle subit une greffe du cœur.

Bibliographie

(*) Wikipedia

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Révolution Solaire de Charlotte VALANDREY

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Pour le 30/11/2011 à 01h30 T.U., à Paris.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 7 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 1:

Le domaine des unions, des fusions et des associations devient maintenant le plus profitable. La réussite de la période sera issue de vos alliances et de vos bons rapports avec autrui. Choisissez donc de « faire équipe » et de partager équitablement les tâches et les résultats. Seul, vous vous retrouveriez débordé, incapable de tout assumer, tenu d’abandonner des secteurs essentiels. Pire, un excès de tâches compromettra votre santé. Cette dernière, sous contrôle de votre ascendant, subit actuellement les influences du nœud sud qui balaie votre maison I. Ce nœud vous met ainsi en demeure de choisir entre votre indépendance et l’adhésion aux autres. Votre intégrité physique en dépend. Si vous projetez des aménagements ou des modifications dans vos affaires, évitez de le faire par fierté. Vous flatteriez ainsi votre ego et vous échoueriez, car votre ego est aussi contrôlé par votre ascendant. Assurez-vous plutôt en votre âme et conscience que ce que vous entreprenez est conforme à ce qu’autrui espère vraiment de vous. Ne vous laissez pas emballer par un besoin d’autosatisfaction, d’étalage ou de revanche car ceci serait un centrage sur vous même et sur vos seules options personnelles.

Faites-vous voir dans vos cercles et agrandissez-les. Vous n’y rencontrerez pas – ou peu – d’opposants. Au contraire, vous y serez bien accueilli et vous en retirerez des fruits inhabituels. Par ailleurs, s’il vous faut régler un problème juridique, vous aurez plus facilement gain de cause, à condition de vous livrer sincèrement. En résumé, le bon équilibre de votre période actuelle proviendra de votre capacité à cultiver vos relations, de manière sincère et désintéressée, sans revendications personnelles. Vous devez vous intégrer au-delà du besoin de vous distinguer. Individualisme, autonomie, indépendance ou autosuffisance sont des états à bannir jusqu’à la fin de période.

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Personnalité du 27/11/2011 – Jimi HENDRIX 27 novembre, 2011

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Jimi Hendrix

né le 27/11/1942 à 10h15 à Seattle Heights, (Washington) – USA

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BIOGRAPHIE

James Marshall Hendrix (*) (né Johnny Allen Hendrix le 27 novembre 1942 à Seattle, aux États-Unis, et mort le 18 septembre 1970 à Londres, en Angleterre), mieux connu sous le nom de Jimi Hendrix, est un guitariste, auteur-compositeur et chanteur américain, fondateur du célèbre groupe anglo-américain The Jimi Hendrix Experience, actif de 1966 à 1970.

Il est considéré comme l’un des musiciens les plus novateurs du XXe siècle, notamment en raison de son approche révolutionnaire de la guitare électrique et des techniques d’enregistrement en studio. Hendrix avait la particularité d’être un guitariste gaucher, mais de jouer sur une guitare de droitier, après avoir remonté ses cordes conformément à cette inversion. Improvisateur sortant des sentiers battus, il libéra son instrument de ses contraintes en utilisant les ressources nées de l’amplification et donna à la guitare électrique moderne ses lettres de noblesse. Son influence dépasse largement le cadre de la musique rock : la plupart des styles musicaux qui se développèrent dans les années 1970 reprirent certains éléments de sa musique ; Miles Davis, notamment, joua ainsi un jazz électrique très marqué par le guitariste.

Origine et jeunesse

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Seattle, ville musicale importante et lieu de naissance de Jimi Hendrix.

Johnny Allen Hendrix naît le 27 novembre 1942 à Seattle, dans l’État de Washington, aux États-Unis. Il est le premier fils de James Allen « Al » Hendrix et Lucille Hendrix (née Jeter) et d’ascendance Cherokee. Al Hendrix ne rencontre son fils que trois ans plus tard, car il est pris par ses obligations militaires, cantonné dans une base de l’armée américaine en Oklahoma. Quant à Lucille, incapable d’assumer l’éducation de son fils à cause de son problème d’alcoolisme, elle ne s’en occupe pas. Démobilisé, Al Hendrix récupère Johnny, qu’il rebaptise James Marshall en mémoire de son frère décédé Leon Marshall Hendrix, et propose à Lucille de s’installer ensemble. Celle-ci donne naissance à Leon Hendrix en 1948. Cependant, le couple s’entend très mal, ne cesse de se disputer et finit par divorcer le 17 décembre 1951.

James est profondément affecté par les conditions de pauvreté et la négligence dans lesquelles il a grandi, mais aussi par les troubles familiaux qu’il a vécus dans son enfance, le divorce de ses parents lorsqu’il a neuf ans, et surtout le décès de sa mère, alcoolique, en février 1958. Hendrix est battu à maintes reprises par son père, Al Hendrix, qui souffrait lui aussi de graves problèmes d’alcool. Le fait qu’Hendrix ait vécu son enfance à Seattle explique peut-être la facilité avec laquelle il a réussi à transgresser les diverses barrières raciales ou culturelles. En effet, il a vécu dans un quartier où les échanges entre communautés étaient constants. Certes il y avait de la ségrégation, mais dans des proportions infiniment moindres que dans le Sud. James lui-même est d’ascendance mélangée, noire, blanche et amérindienne (Cris).

Son premier instrument de musique est un harmonica offert par son père pour ses 4 ans, mais il s’en lassera vite. Il acquiert alors sa première guitare à 15 ans (une acoustique achetée pour 5 $ à un ami de son père), remplaçant avantageusement l’ukulélé à une seule corde que son père lui avait donné après l’avoir surpris en train de jouer avec un balai ! Dès lors, il apprend la guitare en autodidacte en y consacrant tout son temps libre. Ses résultats scolaires s’en ressentent rapidement, mais Hendrix a désormais une obsession : devenir musicien. Assez rapidement, le jeune Jimmy (pas encore Jimi) rejoint son premier groupe, The Velvetones. Il se procure sa première guitare électrique, une Supro Ozark 1560S, qu’il utilise avec son groupe suivant The Rocking Kings.

En 1961, mêlé à une histoire de voiture volée, Hendrix préfère s’enrôler dans l’armée américaine plutôt que de risquer la prison. En novembre 1962, il obtient le droit de porter l’écusson des Screaming Eagles, la 101e division aéroportée. Affecté à Fort Campbell, Kentucky, Hendrix forme The King Casuals avec Billy Cox à la basse. Hendrix raconte dans une interview qu’il a été réformé en raison d’une blessure à la cheville consécutive à un saut en parachute, mais qu’il aurait aussi simulé un mal de dos. Il existe une controverse sur ce point.

Sa carrière

Les premières années

Hendrix travaille comme guitariste sous le nom de Jimmy James dans divers groupes de rhythm and blues qui tournent dans ce qu’on appelle alors le Chitlin’ Circuit (le circuit des clubs fréquentés par les Afro-Américains). Il enregistre à l’occasion en tant que musicien de session.

Fin 1965, Hendrix joue avec certains musiciens de renom tels que Sam Cooke, Ike & Tina Turner (Kings of Rhythm), les Isley Brothers et surtout Little Richard. Ce dernier estime que Jimi se met trop en avant et décide de se passer de ses services.

En 1965, Hendrix rejoint Curtis Knight & The Squires, un groupe newyorkais sans grande envergure. Le 15 octobre 1965, Hendrix signe un contrat d’enregistrement de trois ans avec un producteur nommé Ed Chalpin, pour seulement 1 $ et 1 % de royalties des ventes des enregistrements effectués avec Curtis Knight. Sans incidence sur le coup, ce contrat a des conséquences désastreuses par la suite.

Installé à Greenwich Village, Hendrix décide de jouer sa propre musique et devient le leader de Jimmy James & The Blue Flames. Randy California, futur membre de Spirit, est guitariste au sein de ce groupe. Il n’existe aucun enregistrement amateur de ce groupe. Le témoignage de Mike Bloomfield permet toutefois de se faire une idée de la façon dont Hendrix joue en 1966 ; « La première fois que j’ai vu Jimi jouer, c’était avec Jimmy James & The Blue Flames. Je jouais avec Paul Butterfield et je pensais être le meilleur guitariste du coin ! Je n’avais jamais entendu parler d’Hendrix. Alors quelqu’un m’a dit : « Tu devrais aller écouter le guitariste de John Hammond.» J’étais au Cafe au Go Go et il était au Nite Owl ou au Café Wha?, j’ai traversé la rue et je l’ai vu. Hendrix savait qui j’étais, et ce jour-là, en face de moi, il m’a désintégré. Des bombes H dégringolaient, des missiles téléguidés volaient dans tous les coins – je ne te raconte pas les sons qui sortaient de sa guitare. Tous les sons que je devais l’entendre reproduire plus tard, il les a faits, dans cette pièce, avec une Strat, un Twin, une Maestro Fuzz-Tone, et c’est tout – il jouait à un volume très poussé. »

Il est repéré au Café Wha? par Chas Chandler, qui lui propose de venir se faire connaître et d’enregistrer son premier single au Royaume-Uni, alors en pleine effervescence musicale avec des groupes comme les Beatles et les Rolling Stones. Jimi Hendrix aurait accepté à condition de rencontrer celui qui apparaît comme la référence britannique de l’époque à la guitare : Eric Clapton. Sur le chemin, il adopte alors définitivement le nom de Jimi Hendrix (au lieu de Jimmy) sur les conseils de son manager.

Il rencontre pour la première fois Clapton lors d’un concert de Cream (le trio qu’il venait de créer avec Ginger Baker et Jack Bruce) le 1er octobre 1966 au Central London Polytechnic. Considéré comme le meilleur guitariste de blues anglais depuis son passage chez John Mayall, Eric Clapton accepte que Jimi Hendrix les rejoigne sur scène (malgré la réticence de Ginger Baker). Dans son autobiographie, Clapton raconte comment Jimi Hendrix a alors interprété le Killing Floor de Howlin’ Wolf ; « Il a joué de la guitare avec les dents, derrière la tête, allongé par terre, en faisant le grand écart et d’autres figures. C’était stupéfiant et génial musicalement, pas uniquement un vrai feu d’artifice à contempler. (…) Je pris peur, car, juste au moment où on commençait à trouver notre vitesse de croisière, voilà qu’arrivait un vrai génie. »

The Jimi Hendrix Experience

Peu de temps après son arrivée à Londres, des auditions sont organisées pour trouver les musiciens qui l’accompagneraient. Il recrute dans un premier temps Noel Redding qui postulait pourtant comme guitariste – il ne jouait pas encore de basse alors – au sein des Animals, l’ancien groupe de Chas Chandler.

Peut-être inspiré par Cream, Hendrix décide d’opter pour un trio et s’adjoint les services de Mitch Mitchell. Selon Jon Hiseman (le futur batteur de Colosseum), Mitchell était à ce stade inconnu du cercle des jazzmen de Londres. Amateur d’Elvin Jones et de Max Roach, il officiait auparavant dans un groupe où il n’avait aucune liberté.

Impressionné par Hendrix qu’un de ses amis rencontre dans un club londonien, Johnny Hallyday lui propose de roder son nouveau groupe en faisant sa première partie lors des quatre dates suivantes : le 13 octobre 1966 à Évreux, le 14 à Nancy, le 15 à Villerupt et surtout le 18 à l’Olympia (Paris). Cette dernière date est importante : Europe 1 proposait alors une émission appelée Musicorama dont l’équipe a enregistré professionnellement la courte performance du Jimi Hendrix Experience.

16 décembre 1966 : Hey Joe marque les débuts discographiques du Jimi Hendrix Experience. Le single entre dans les charts anglais le 5 janvier 1967, et monte même jusqu’à la sixième place. La plupart des biographes s’accordent sur l’intérêt que Chas Chandler, le manager de l’Experience, manifestait pour ce titre avant même de découvrir Jimi Hendrix. C’est donc sans surprise que le choix s’est porté sur la composition de Billy Roberts, que Jimi jouait déjà au Café Wha? avec les Blue Flames.

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La couverture américaine de l’album Are You Experienced, pierre angulaire du rock psychédélique.

Le 26 décembre, Hendrix compose Purple Haze dans les coulisses d’un club, Chas Chandler comprend aussitôt que l’Experience tient là un tube en puissance. Et les faits lui donnent rapidement raison : publié le 17 mars 1967 en Angleterre, le titre rentre dans les charts dès le 23 mars et culmine même à la troisième place. Au-delà du succès commercial, Purple Haze est avant tout une réussite artistique majeure : Hendrix n’est pas seulement le meilleur instrumentiste de la musique rock, il est aussi un compositeur original dont les conceptions sont révolutionnaires. Hendrix n’a pourtant ni l’inventivité mélodique des Beatles, ni la maîtrise harmonique de John Coltrane, mais dès son deuxième single, il crée un univers musical dépassant ses influences, univers dont la singularité est renforcée par sa maîtrise du studio et des effets. Purple Haze ne ressemble à rien de ce qui a été fait auparavant ; l’« Experience » peut véritablement commencer.

Le troisième single du Jimi Hendrix Experience, The Wind Cries Mary, a été enregistré le même jour que le basic track de Purple Haze. En seulement 20 minutes selon Chas Chandler : la réalité est sans doute un peu différente (enregistrer le basic track, le solo et le chant en aussi peu de temps relèverait de l’exploit…), mais il n’en demeure pas moins que ce single est typique de la production de Chas Chandler, et de son mode opératoire : travailler vite et bien. Musicalement, The Wind Cries Mary tranche singulièrement avec les deux premiers singles ; c’est une ballade minimaliste, où se fondent les influences de Bob Dylan et de Curtis Mayfield.

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Jimi Hendrix et Noel Redding à la télévision néerlandaise le 14 mars 1967

Le premier album du groupe, Are You Experienced, sort le 5 mai 1967. Véritable pierre angulaire de la guitare électrique, il partage les instrumentistes entre anciens et modernes. Considéré comme l’un des meilleurs disques de rock par la critique, il constitue non seulement la base du répertoire de l’Experience, mais aussi du trio Hendrix/Redding/Mitchell. Une prise inédite de I Don’t Live Today montre que le guitariste se dirigeait vers une musique plus audacieuse encore, que la production de Chandler a sans doute limité, conscient que les plages trop libres étaient autrement moins vendeuses.

Le 4 juin 1967, Hendrix interprète au Saville Theatre de Londres une version du morceau titre de Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, le nouvel album des Beatles publié seulement trois jours auparavant. Paul McCartney et George Harrison, présents dans l’assistance, sont impressionnés par la performance, même si le reste du concert est entaché de problèmes d’ordre technique.

C’est sur les bons conseils de Paul McCartney que les organisateurs du Monterey International Pop Festival ont invité le Jimi Hendrix Experience, alors au sommet de sa popularité en Angleterre.

Leur performance du 18 juin 1967 est historique ; de virtuellement inconnu aux États-Unis, le groupe est rapidement devenu culte dans les cercles rock, à défaut d’être véritablement connu du grand public. Immortalisée par le film de D. A. Pennebaker, la réputation de showman de Jimi Hendrix était faite pour les années à venir. Pour le meilleur et pour le pire. Car si Monterey est certainement l’un des meilleurs concerts de rock de tous les temps, Jimi Hendrix dégrade son image auprès des musiciens « sérieux » qui le prennent pour un frimeur (même si un Miles Davis ne s’arrête pas à ça), mais aussi vis-à-vis du public qui attend de lui plus souvent un show qu’une performance strictement musicale. Une image particulière reste dans les mémoires ; le moment où il sacrifie sa Stratocaster en l’immolant par le feu avant de la fracasser sur le sol.

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Jimi Hendrix à Stockholm le 24 mai 1967.

Le groupe enregistre ensuite Burning of the Midnight Lamp, son single suivant, avant d’assurer la première partie des Monkees lors de sa tournée américaine de l’été 1967, suite à une très mauvaise appréciation des publics respectifs des deux groupes par Mike Jeffery, l’autre manager de l’Experience. Le groupe ne remplit toutefois pas ses obligations contractuelles et quitte la tournée avant son terme en prétextant la plainte des Daughters of the American Revolution, une ligue de morale, selon laquelle Hendrix serait trop érotique pour les jeunes fans des Monkees.

Après une série de concerts, le groupe enregistre à Londres de nouvelles compositions qui donnent la matière du deuxième album du groupe, Axis: Bold as Love, publié en décembre 1967. C’est un album très différent de l’opus précédent : Hendrix se concentre ici sur ses talents de guitariste rythmique et d’auteur-compositeur. L’influence de la production de Chas Chandler est encore très présente; la plupart des titres ne dépassent pas les trois minutes.

Dans la foulée, Hendrix enregistre à Londres une reprise du All Along the Watchtower de Bob Dylan. Après une tournée américaine, Hendrix décide de continuer l’enregistrement de son troisième album au Record Plant, à New York. Hendrix tire profit au maximum des progrès technologiques de l’époque : Electric Ladyland est enregitré sur un 16 pistes, laissant à son créateur une liberté orchestrale alors inespérée.

Hendrix, peu conventionnel dans sa manière de travailler, convie qui veut bien venir en studio … où les ingénieurs du son doivent presque s’excuser de prendre leur place. Lors de l’enregistrement de Gypsy Eyes, Chas Chandler jette l’éponge : Hendrix est désormais son propre producteur. Cet enregistrement marque aussi une nette détérioration des rapports qu’il entretient avec Noel Redding, son bassiste. Ce dernier se plaint du peu de place que son leader lui laisse au sein du groupe, mais aussi de la tournure que prennent les sessions, où Hendrix ne semble jamais satisfait des prises qu’il enregistre. Noel Redding ne joue d’ailleurs que sur quelques titres du dernier album de l’Experience.

Hendrix ne se limite pas aux seuls membres de l’Experience et multiplie les rencontres avec des musiciens réputés (Steve Winwood, Chris Wood, Buddy Miles, Jack Casady et Al Kooper) qui se joignent à lui sur des compositions variées et d’une rare richesse : Voodoo Child (Slight Return) et 1983… (A Merman I Should Turn to Be) figurent parmi les œuvres les plus ambitieuses de sa carrière. Electric Ladyland est généralement considéré comme son chef d’œuvre.

Les concerts de l’Experience évoluent au fil des mois. Centrés sur les chansons aux débuts du groupe, ils sont désormais le théâtre de longues improvisations dépassant souvent les dix minutes. Les rapports au sein du groupe continuent de se détériorer et les sessions d’enregistrement suivantes ne donnent plus que de longues jams informelles plutôt que des compositions achevées publiables sur un disque de rock.

Le 3 mai 1969, le Jimi Hendrix Experience arrive à 9 heures et demi à l’aéroport international de Pearson à Toronto (Ontario). Les douanes canadiennes trouvent dans l’un des sacs du guitariste des substances illicites ; il est aussitôt arrêté puis emmené au siège de la police dans le centre-ville de Toronto. Il est libéré contre une caution de 10 000 dollars en espèces et doit comparaître devant le tribunal de Toronto le 5 mai. Les conséquences de cet incident sont désastreuses : Hendrix vivra avec la crainte d’un emprisonnement jusqu’à la fin de l’année 1969.

Après une ultime tournée américaine au printemps 1969, le groupe se sépare après sa performance de Denver, le 29 juin 1969.

Gypsy Sun & Rainbows

Début juillet 1969, Jimi Hendrix est invité à deux émissions importantes ; le Dick Cavett Show puis le Tonight Show. Il est accompagné par Billy Cox lors de la seconde émission. En fait, cela fait déjà plusieurs semaines qu’il répète et enregistre avec son ancien ami de l’armée. Dans la perspective d’un nouvel album studio, Hendrix s’installe à la Shokan House, à l’écart de l’agitation rencontrée à New York, afin de se concentrer sur son nouveau projet : le Gypsy Sun & Rainbows. En plus de Billy Cox, il rassemble autour de lui Larry Lee à la guitare (qu’il connaît depuis 1963), Juma Sultan et Jerry Velez aux percussions. Hendrix était manifestement intéressé par l’idée de jouer avec des percussionnistes : les percussionnistes de Santana ont ainsi participé à la jam du Tinker Street Cinema début août 1969.

La musique produite par le groupe se démarque du rock psychédélique de l’Experience, notamment par les formes musicales plus libres que le groupe expérimente. Mitch Mitchell retrouve Hendrix durant l’été et devient le batteur du groupe.

Au mois d’août 1969, Jimi Hendrix est la tête d’affiche du Festival de Woodstock. C’est donc à lui qu’il revient en principe de le clôturer. Malgré le retard pris par le festival, le management de Jimi Hendrix refuse de changer l’ordre d’entrée en scène des groupes. Sans le film, la performance de Jimi Hendrix ne serait certainement pas devenue légendaire : le Gypsy Sun & Rainbows n’entre en scène que le matin du lundi 18 août 1969, ce qui explique un public clairsemé lorsqu’il se produit.

Il est primordial de souligner que les mixages des différentes versions audio et vidéo mettent quasiment systématiquement le trio Hendrix/Cox/Mitchell en avant. Larry Lee est légèrement audible. Quant aux deux percussionnistes, ils sont quasi inaudibles d’un bout à l’autre. Juma Sultan regrettera amèrement le mixage power trio du Gypsy Sun & Rainbows, trouvant dommage d’avoir supprimé le foisonnement de percussions qui accompagne Star Spangled Banner

Inversement, John McDermott défend que le jeu foisonnant de Mitch Mitchell ne se marie pas bien avec celui des deux percussionnistes. Larry Lee revenait alors du Viêt Nam, et n’était certainement pas prêt à un tel évènement : seul son chant opère convenablement. Les deux titres qu’il chante lors de ce concert n’ont toutefois jamais eu les honneurs d’une publication officielle.

Si les enregistrements pirates de la performance du Gypsy Sun & Rainbows montrent que le groupe n’était pas toujours en place, il n’empêche que la seconde partie du concert, portée à bout de bras par un Hendrix pourtant épuisé, reste l’un des plus grands moments d’improvisation de la musique rock. L’interprétation de l’hymne américain par le guitariste, véritable Guernica musical est le point d’orgue du festival. Plus proche ici du free jazz que de la musique rock, son approche de la guitare y est totalement révolutionnaire. Hendrix devient le premier sculpteur de l’histoire de la musique, taillant littéralement dans le bloc sonore. D’autres guitaristes avaient utilisé le vibrato ou le feedback (comme Jeff Beck au sein des Yardbirds) avant lui. Mais il est le premier à avoir construit un langage inédit reprenant toutes ces techniques comme vocabulaire. Le passage central montre une vision musicale allant largement au-delà de genres établis comme le blues ou le rock : cris, bombes, Hendrix plonge avec sa musique dans l’univers de ses contemporains. Sa maîtrise du feedback sur les ultimes notes montre sa capacité à travailler en temps réel sur le bloc sonore (diversité des choix et réactivité instantanée). Avec Star Spangled Banner, Hendrix cristallise toute l’ambiguïté de l’intervention militaire des États-Unis au Vietnam.

Le groupe se sépare après quelques séances en studio peu productives (aucun album ne sera tiré de ces séances) et deux autres concerts début septembre. Mitch Mitchell et Billy Cox s’accordent sur le fait que le groupe ne progressait pas musicalement.

Band of Gypsys

Pour la Saint-Sylvestre 1969, au Fillmore East de New York, c’est avec une nouvelle formation que Jimi Hendrix se produit. Le Band of Gypsys est un trio entièrement afro-américain composé de Billy Cox et du batteur Buddy Miles. Jimi Hendrix y dévoile une sensibilité plus funk et, en l’espace de deux journées, (le 31 décembre 1969 et le 1er janvier 1970), donne quatre concerts. Un album Live, Band of Gypsys, en est tiré : ce sera le dernier publié de son vivant.

La presse rock a été globalement déçue par une œuvre qui marquait, selon elle, un recul créatif vis-à-vis du troisième album de l’Experience (via un retour au rhythm and blues), et qui n’aurait pas dû sortir, de l’avis de Jimi Hendrix lui-même : « Je n’étais pas trop satisfait de l’album Band of Gypsys. Si ça n’avait tenu qu’à moi, je ne l’aurais jamais sorti. » L’album est en effet né de problèmes juridiques et non de la volonté initiale du musicien.

Inversement, beaucoup voient dans le Band of Gypsys un groupe fondateur jetant les bases de nombreux courants musicaux des années 1970 : rock funk (Parliament/Funkadelic), jazz rock (Miles Davis, Mahavishnu Orchestra de John McLaughlin), etc. Miles Davis note d’ailleurs dans son autobiobraphie que c’est le groupe de Jimi Hendrix qu’il préférait.

Le 28 janvier 1970, lors d’un concert donné au Madison Square Garden, dans le cadre du Winter Festival For Peace, le Band of Gypsys doit se produire gratuitement, afin de soutenir des opposants à la guerre du Viêt Nam. Le groupe monte sur scène vers trois heures du matin, dans ce qui s’avèrera être leur dernière performance, et peut-être le plus gros fiasco de toute la carrière de Jimi Hendrix. Après avoir présenté les membres de son groupe, alors qu’une jeune femme réclame Foxy Lady, Hendrix lui répond que « Foxy Lady est assise par là, en sous-vêtement jaunes, sales et tachés de sang. » Le groupe se lance alors dans une version particulièrement peu inspirée de Who Knows. Selon tous les témoins présents ce soir-là, Hendrix n’était pas en état de monter sur scène. Johnny Winter confiera par la suite que, pour lui, « c’était comme s’il était déjà mort. » Manifestement, Hendrix n’est pas dans son état normal : sur Who Knows, contrairement à son habitude, il ne mélange pas guitare et chant. La version qui suit de Earth Blues est encore moins convaincante, Hendrix interpelant ainsi le public alors qu’il s’arrête de jouer : « C’est ce qui arrive lorsque la Terre baise avec l’Espace, n’oubliez jamais ça. Voilà ce qui arrive ! » Buddy Miles tenta de calmer le jeu, faisant face à la stupéfaction de l’audience en promettant un retour sur scène qui n’arrivera pas : Hendrix débranche sa Stratocaster et quitte définitivement la scène, laissant à Buddy Miles le soin de gérer la foule…

Aujourd’hui encore, la controverse historique reste entière sur ce qui s’est véritablement passé cette nuit-là au Madison Square Garden. Mike Jeffery profita de l’occasion pour virer sur le champ Buddy Miles… ce dernier accusant le manager d’avoir donné à Hendrix une dose de LSD le rendant dans l’incapacité de jouer. D’autres mettent en cause Devon Wilson, une des petites amies de Hendrix. On ne saura probablement jamais le fin mot de l’histoire.

Lors de son interview du 4 février 1970, menée par John Burks pour Rolling Stone (à l’initiative de Mike Jeffery), Hendrix reviendra sur la performance du Madison Square Garden : « C’est comme la fin d’un commencement ou quelque chose comme ça, je pense que le Madison Square Garden est comme la fin d’un long conte de fées. Ce qui est génial (…). En ce qui me concerne, le Band of Gypsys était formidable. (…) C’est juste histoire de changer de tête, de se renouveler. (…) J’étais très fatigué. (…) » Il précisa ensuite qu’il avait affronté la plus grande guerre intérieure de toute sa vie, et que « ce n’était pas l’endroit pour le faire. »

Hendrix/Cox/Mitchell

Le concert donné le 25 avril 1970 au L.A. Forum marque le retour de Jimi Hendrix sur le devant de la scène : c’est la première de ce qui s’avèrera son ultime tournée américaine (le Cry of Love Tour). Première d’autant plus importante que c’est avec un nouveau groupe que Jimi Hendrix se présente : si Billy Cox est toujours à la basse, Mitch Mitchell est de retour derrière les fûts. Contrairement à ce que l’interview donnée en février 1970 à John Burks aurait pu faire croire, Hendrix n’a pas reformé l’Experience avec son line up original. Le nom de cette formation est d’ailleurs toujours sujet à caution ; « Jimi Hendrix Experience » selon Billy Cox, « Cry of Love Band » pour d’autres, Jimi Hendrix semble n’avoir jamais véritablement clarifié ce point.

Cette tournée marque aussi une reprise en main de sa carrière : Hendrix enregistre en semaine son nouvel album studio et se produit en concert le week end, afin de financer les travaux de construction de l’Electric Lady, son propre studio (à parts égales avec Mike Jeffery). Le rythme de cette tournée, autrement plus raisonnable que celui des tournée US précédentes, n’est pas étranger à la qualité tant des sessions studio que des concerts. Les critiques, biographes et journalistes tendent à décrire cette tournée dans des termes pour le moins mitigés… Pourtant, ainsi que John McDermott le souligne dans Setting The Record Straight, la tournée américaine de 1970 marque le retour d’une grande créativité.

Selon Billy Cox, Hendrix n’arrêtait pas de setlists précises  : il se contentait de préciser uniquement les premiers titres qu’ils allaient jouer. Le répertoire du groupe est d’ailleurs nettement moins stéréotypé que celui de l’Experience.

Jimi Hendrix inaugure le 15 juin 1970 son propre studio d’enregistrement à New York, Electric Lady. Selon la plupart des témoignages, Hendrix aborde les séances avec plus de sérieux que par le passé, même si ses sautes d’humeur et sa relation avec Devon Wilson compliquaient parfois leur bon déroulement.

Après des mois de chaos personnel et de doutes artistiques, Hendrix retrouve son inspiration et progresse dans la création de son quatrième album studio. Les sessions comme celles du 1er juillet 1970 montrent son renouveau artistique. Sa musique est nettement plus rythmique, plus composée. Hendrix l’architecte prend le pas sur Hendrix l’instrumentiste. La guitare sert le discours… et non l’inverse.

Hendrix n’aura toutefois pas le temps de terminer ce quatrième album, dont le matériel sera publié dans un premier temps sur The Cry of Love, Rainbow Bridge – Original Motion Picture Sound Track (1971), War Heroes (1972) et Loose Ends (1973). Voodoo Soup (1995) et First Rays of the New Rising Sun (1997) présenteront la vision que les producteurs ultérieurs de Hendrix avaient de cet ultime album.

Afin de financer le studio qu’il vient d’inaugurer officiellement, Hendrix accepte à contrecœur de se lancer dans ce qui s’avèrera être son ultime tournée européenne. Son trio se produit notamment le 30 août au festival de l’île de Wight, au sud de l’Angleterre. « Pour être franc, c’était un mauvais concert. Je ne peux pas dire si le cœur de Jimi y était. Une chose est certaine, rétrospectivement, c’est que nous aurions vraiment dû répéter une fois. C’est étrange parce que le groupe jouait tellement bien, il était réglé comme une horloge. À ce stade, nous étions tous confiants vis-à-vis de nos jeux respectifs. Il n’y avait aucune raison que le concert soit peu réjouissant. Mais le feeling n’était pas au rendez-vous. » en dira Mitch Mitchell.

La performance du 2 septembre 1970 (Arhus) est pire encore : Hendrix quitte la scène après seulement quelques titres. Hendrix semble très déprimé, et consomme beaucoup de drogues. Il déclare dans un entretien que « Je ne suis pas sûr que j’atteindrai vingt-huit ans. Je veux dire qu’au moment où musicalement, je sentirai que je n’ai plus rien à donner, je ne serai plus de ce monde. »

La tournée n’est toutefois pas aussi mauvaise que ces deux évènements pourraient le laisser penser : les concerts des 1er (Gothenburg) et 3 septembre 1970 (Copenhague) sont en effet remarquables.

La santé de Billy Cox oblige toutefois le management du groupe à annuler le reste de la tournée : le concert donné à Fehmarn dans le cadre du Love And Peace Festival le 6 septembre 1970 sera le dernier du trio.

Hendrix regagne Londres, et donne son dernier entretien le 11 septembre 1970.

Le 16 septembre 1970, Hendrix rejoint War, le nouveau groupe d’Eric Burdon, au Ronnie Scott’s et joue sur deux titres, qui constituent les ultimes enregistrements amateurs du guitariste.

Mort

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Memorial pour Jimi Hendrix

Le 18 septembre 1970, Hendrix est retrouvé mort au Samarkand Hotel (Londres). Les circonstances exactes de sa mort sont toujours l’objet de controverses, même si la thèse principale selon laquelle il serait mort étouffé par son vomi, consécutivement à un abus de barbituriques (Vesparax) lié à une prise d’alcool semble être la plus probable. Néanmoins, James Tappy Wright, son ancien assistant, affirme en 2009 qu’Hendrix aurait été assassiné par Michael Jeffery en lui faisant ingurgiter de force des pilules et de l’alcool.

Il est enterré à Seattle, sa ville natale, le 1er octobre 1970, en dépit de sa volonté d’être inhumé à Londres.

Il est entré dans le Club des 27 regroupant les figures de la musique décédées à vingt-sept ans.

Influences

« Pour jouer le Rhythm & Blues, Hendrix était de loin le plus grand expert que j’ai pu entendre dans le style de musique développé par Bobby Womack, Curtis Mayfield et Eric Gale, entre autres. J’ai l’impression qu’il n’y avait aucun style de guitare qu’il n’ait soit entendu, soit étudié, y compris la guitare hawaïenne et la dobro. Dans son jeu, on pouvait clairement entendre Curtis Mayfield, Wes Montgomery, Albert King, B.B. King et Muddy Waters. Jimi était le plus black des guitaristes. Sa musique émanait des formes musicales les plus anciennes, pré-blues, comme ce qu’on chante pendant le travail de la terre ou les mélodies gospel. D’après ce que j’ai pu recueillir, il n’y avait pas de genre de musique noire qu’il n’ait écouté ou étudié, mais il aimait surtout les formes anciennes de la musique noire, et ça transpirait de son jeu. On a souvent parlé de Son House et de vieux bluesmen, mais ce qui l’épatait, c’était les vieux disques de Muddy Waters et John Lee Hooker où la guitare est énormément amplifiée par le studio, pour lui donner une présence qu’elle n’avait pas en réalité. Il connaissait ça : on peut entendre tous les trucs de John Lee Hooker et Muddy Waters sur la version longue de Voodoo Child (Electric Ladyland). Je ne l’ai jamais entendu jouer quoi que ce soit qui ressemble à du jazz, mais je l’ai entendu jouer comme Mahavishnu (John McLaughlin). Il cherchait à jouer des mélodies avec un sustain permanent ; il était plongé dans le feedback depuis les Yardbirds et autres groupes anglais. Je crois même l’avoir entendu parler de Beck’s Bolero. »

— Mike Bloomfield, Série Guitare & Claviers 1990

Le blues constitue la base du vocabulaire guitaristique utilisé par Jimi Hendrix. Il reprend les techniques des grands bluesmen qui permettent de développer un jeu expressif, mais aussi leur langage harmonique où l’ambiguïté majeur/mineur joue un rôle important. Il est difficile d’établir une liste exhaustive des guitaristes de blues ayant influencé Hendrix. On peut toutefois se faire une idée assez précise de ses principales influences via les reprises qu’il joua en concert ou en club, mais aussi des entretiens qu’il accorda : Albert King (Born Under a Bad Sign), B.B. King (Rock Me Baby), Elmore James (Bleeding Heart), Hubert Sumlin, le guitariste de Howlin’ Wolf (Killing Floor), Freddie King (San-Ho-Zay), Muddy Waters (Hoochie Koochie Man & Catfish Blues), Albert Collins (Drivin’ South), mais aussi Buddy Guy, John Lee Hooker ou Robert Johnson. Le 9 octobre 1967 à Paris à l’Olympia, il interpelle ainsi le public ; « Avez-vous entendu parler de Muddy Waters ? Et de John Lee Hooker ? »

Son style de guitare rythmique, tel qu’on peut l’entendre sur Little Wing ou Bold as Love, est inspiré, en plus complexe, de celui développé par Curtis Mayfield, reconnu par Hendrix comme l’une de ses influences majeures.

Bob Dylan, dont il reprendra plusieurs morceaux (All Along the Watchtower, Like a Rolling Stone, Drifter’s Escape et Can You Please Crawl Out Your Window), influencera Hendrix en tant qu’auteur, mais aussi en tant que chanteur : la technique vocale limitée de ce dernier lui donnera confiance en sa propre voix.

Hendrix est aussi influencé par le rock anglais. D’une part, il reprit le Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band des Beatles à plusieurs reprises, mais il poussa plus loin des idées développées sur l’album Revolver publié en 1966 : certaines bandes sont passées à l’envers sur Tomorrow Never Knows, dont Hendrix reprendra le thème en concert. Le titre Are You Experienced reprend ce type de procédé, de façon encore plus poussée. Hendrix reprit à plusieurs reprises Sunshine of Your Love de Cream (citant régulièrement le solo de Clapton) et s’est peut-être inspiré du feedback tel que Jeff Beck l’utilisait au sein des Yardbirds. Il utilise d’ailleurs le riff du Rice Pudding du Jeff Beck Group pour conclure l’une de ses compositions (In From the Storm). Enfin, il n’est pas exclu que Jimi Hendrix ait été influencé par les prestations scéniques des Who, dont Pete Townshend, le guitariste, utilisait des amplis Marshall avant lui.

Au cours des dernières années de sa vie, Hendrix s’intéresse de plus en plus au jazz, jouant avec Roland Kirk, enregistrant avec Larry Young, John McLaughlin et Dave Holland, qui participèrent aux premiers enregistrements électriques de Miles Davis, avec lequel Hendrix commençait à entretenir certains rapports.

À la fin de sa vie, il avait prévu d’enregistrer avec Gil Evans. À l’écoute de sa version de l’hymne américain ou de « Machine Gun », il est difficile de ne pas faire le lien avec le free jazz et sa volonté de libérer l’improvisateur des contraintes harmoniques et rythmiques.

Héritage 

Œuvre 

Jimi Hendrix n’a publié de son vivant que quatre albums (trois albums studio et un Live) : Are You Experienced, Axis: Bold as Love, Electric Ladyland et le Band of Gypsys. Ces quatre albums sont des classiques de la musique rock. Mais il laisse derrière lui des centaines d’heures d’enregistrements, de natures très diverses : compositions sur lesquelles il travaillait dans la perspective de publier son quatrième album studio, ébauches plus ou moins embryonnaires de compositions en devenir, démos personnelles enregistrées chez lui, jams en studio ou en concert, concerts enregistrés professionnellement ou par des amateurs.

La qualité de ces enregistrements, tant musicale que technique, est tout à fait variable. La discographie officielle de Jimi Hendrix est particulièrement complexe, et très inégale : certains albums ont été publiés en dépit de toute considération artistique.

Outre les albums publiés de son vivant, on peut recommander les albums suivants, salués majoritairement par la critique et les amateurs : The Cry of Love (dont on retrouve l’intégralité du matériel sur First Rays of the New Rising Sun), Rainbow Bridge – Original Motion Picture Sound Track et Jimi Hendrix: Blues pour les albums studio, Live at Monterey, les enregistrements consacrés au concert du Royal Albert Hall du 24 février 1969, Live at Woodstock et Live at Berkeley pour les albums en concert.

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Jimi Hendrix sur la 5e avenue à Seattle

Un pas de géant pour la guitare électrique 

« Je me revois attendant anxieusement de voir Jimi jouer de près car, pour l’avoir vu en concert, je pensais qu’il devait avoir un truc mystérieux construit dans sa guitare afin d’obtenir tous ces incroyables sons. J’ai vite découvert qu’en fait, il n’utilisait qu’une vieille Strat et des amplis Marshall. Il avait quelques gadgets comme l’UniVibe, la Fuzz Face et la Cry Baby, mais tous ces articles étaient disponibles partout dans le commerce. La magie, à vrai dire, provenait uniquement de ses doigts. »

— Harvey Mandel, Hors Série Guitare & Claviers 1990

Hendrix a révolutionné l’approche de la guitare électrique, notamment par son utilisation des pédales d’effet et des ressources de l’amplification. Au début de l’Experience, il combine la saturation des amplificateurs à lampes (en jouant à un haut volume sonore) avec la Fuzz Face, une pédale de saturation provoquant un fort écrêtage du son. Cela lui permettait de générer du feedback (dû au larsen de ses amplificateurs) qu’il pouvait contrôler en temps réel grâce à son levier de vibrato ou sa technique de main droite. Roger Mayer construira pour lui l’Octavia (une pédale de saturation jouant sur les fréquences en doublant à l’octave supérieure) qu’il utilisera dès l’enregistrement de Purple Haze, puis avec le Band of Gypsys. Hendrix est l’un des premiers à utiliser la pédale wah-wah (en 1967). Il est selon Larry Coryell « le premier à l’avoir abordée sérieusement et à y avoir passé des heures de pratique. » En concert, Hendrix n’utilisait toutefois qu’un nombre réduit d’effets, y compris en 1970 : une wah wah Vox, l’Octavia de Roger Mayer, la Fuzz Face Arbiter et l’Uni-Vibe. En studio, Hendrix élargira sa palette de timbres avec l’aide de son ingénieur du son habituel, le Britannique Eddie Kramer, qui contribua à l’élaboration du phasing, mais aussi au fait de passer les bandes à l’envers.

Il a été élu meilleur guitariste de tous les temps par le magazine américain Rolling Stone dans le classement des 100 Meilleurs guitaristes de tous les temps.

Impact sur ses contemporains

La postérité du musicien 

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Buste de Jimi Hendrix à Kielce

Le 9 septembre 197072, Eric Clapton enregistre avec Duane Allman une version de Little Wing, qui ne sera publiée qu’après la mort de Jimi Hendrix, sur Layla and Other Assorted Love Songs, l’album studio de Derek and the Dominos.

Par la suite, Hendrix sera repris par de nombreux musiciens dans des styles musicaux très différents :

Il importe toutefois de ne pas se limiter aux seules reprises du guitariste. En effet, l’impact de Hendrix fut immédiat et facile à mesurer : il suffit d’écouter les albums publiés avant son arrivée à Londres pour comprendre son influence sur la guitare électrique. Les pirates de Cream montrent par exemple un Eric Clapton s’essayant sans succès aux techniques développées par Hendrix.

Un concert hommage à Hendrix fut organisé dans les années 1990 avec les anciens membres de son groupe ainsi que Slash, jouant Hey Joe de manière plus blues. La France n’est pas en reste : du 14 au 22 septembre 1990, le festival Jimi’s Back se déroula à Paris avec en point d’orgue la soirée du 15 à l’Olympia où treize artistes rendirent hommage au guitariste. Parmi eux les regrettés Noel Redding et Randy California ainsi que côté français : Paul Personne, Louis Bertignac et Axel Bauer entre autres.

Il est la principale influence de guitaristes comme Tommy Bolin et Robin Trower, qui s’inspirera même de son style de composition.

Certains musiciens ont repris à leur compte les apports musicaux de Jimi Hendrix tout en produisant une musique très personnelle. Frank Zappa reprendra à son compte les techniques élaborées par Hendrix sans jamais perdre sa personnalité musicale. Enfin, son influence sur la première période électrique de Miles Davis est évidente sur certains de ses albums, où l’ombre du guitariste plane par moments : A Tribute to Jack Johnson, et plus encore Agharta ou Pangaea.

Il a aussi probablement influencé Prince et Lenny Kravitz.

L’artiste et ses idées

De nombreux thèmes traversent ses chansons, tels la liberté ou les filles. Certaines de ses idées aussi, qu’il a parfois pu expliciter lors d’interview.

La liberté

La liberté est un thème qui traverse la plupart des premiers textes qu’il signe (Stone Free, 51st Anniversary, Highway Chile) : « Tous les jours de la semaine, je suis dans différentes villes. Si je reste trop longtemps, les gens essayent de me rabaisser. » (Stone Free)

Les filles

On rencontre principalement deux types de femmes dans ses chansons. D’une part, les proies d’un prédateur sexuel (Foxy Lady, Little Miss Lover, Burning Desire) ; « Yeah je vais t’emmener chez moi, je ne te ferai pas de mal, non ! Tu dois être entièrement mienne, entièrement mienne. » (Foxy Lady), et d’autre part des femmes éthérées, pures et inaccessibles (May This Be Love, Little Wing, Angel, Drifting) : « À la dérive, sur une mer de larmes oubliées, sur un canot de sauvetage, voguant à la recherche de ton amour. » (Drifting)

Concernant les rapports homme-femme par exemple ; « Tu ferais mieux de prouver à l’homme, que tu es aussi forte que lui, Car au regard de Dieu, vous êtes tous deux ses enfants. » (Message To Love)

Jimi Hendrix était connu pour ses différentes aventures, et il ne s’en cachait pas ; « Mais pourquoi es-tu avec tellement de personnes? Je réponds que je ne suis pas tout le temps en train de les toucher, souvent je ne fais que leur parler. Il y en a avec qui je parle, et d’autre, tu vois… je fais ce pour quoi elles sont là, ce qu’elles sont venues chercher. »

Il ne fut cependant pas toujours tendre avec ses différentes relations. « Comme la plupart des hommes, il appliquait « deux poids, deux mesures ». « Quand nous avons commencé à vivre ensemble, j’étais très jeune et assez sauvage », se souvient Kathy (Etchingham) presque en s’excusant. Hendrix l’a enfermée dans la chambre à coucher pour la punir et a passé de nombreuses heures à lui expliquer patiemment comment elle devait se conduire, en tant que femme et compagne vivant avec la personne qu’elle aimait. […] Une nuit, au Bag O’ Nails, une boîte de Londres, Kathy laissa Jimi à sa table pour aller à l’étage téléphoner à un ami. Après un moment plus long que ce que Jimi tolérait, il monta à l’étage et, supposant qu’elle parlait à un rival masculin (ce n’était pas le cas), il lui arracha le récepteur des mains et l’en frappa à la tête. Kathy hurlait lorsque, heureusement, Lennon et McCartney, qui passaient par là, séparèrent Jimi de son amie. Il arriva qu’ Hendrix lui brisa le nez en trois endroits différents en lui donnant un coup de pied bien ciblé. »

La guerre du Viêt Nam

Il fut une figure majeure de l’opposition à la guerre du Viêt Nam, comme en témoignent certains de ses textes de façon onirique ; « Décidons de faire une ultime promenade au milieu du vacarme jusqu’à la mer, non pour y mourir, mais pour y renaître, loin des terres meurtries et déchirées. » (1983… (A Merman I Should Turn to Be)) ou nettement plus directe ; « De la même façon dont tu m’as abattu bébé, tu disparaîtras, la douleur en triple, et tu ne pourras t’en prendre qu’à toi-même, Hé, Mitrailleuse ! » (Machine Gun)

Les idées politiques

L’avortement : « Car si vous ne voulez que je vienne cette fois-ci, je serai heureux de rejoindre la terre des Esprits. » (Belly Button Window). Il se prononce clairement pour la légalisation de l’avortement dans une interview à Beverly Hills en juin 1969 ; « Ils doivent légaliser l’avortement. Certaines filles se rendent vraiment malades en essayant d’avoir des bébés. Et où est-il écrit que les gens doivent… Que c’est un péché de « tuer un enfant » comme ils disent? Un enfant n’est pas un enfant tant qu’il n’est pas sorti à l’air libre. »

Le racisme : Il revient ainsi sur les émeutes raciales du milieu des années 1960 ; « Je me suis mis debout sur mon cheval, j’ai crié sans plaisanter : Oh mec, pourquoi incendies-tu la maison de ton frère ? » (House Burning Down)

La condition des Amérindiens, qu’il jugeait misérable : « Je ne vis pas aujourd’hui, demain peut-être, je ne peux pas vraiment te dire, bébé. Mais, je ne vis pas aujourd’hui, c’est vraiment une honte de passer le temps ainsi. » (I Don’t Live Today)

Les hippies, dont il se démarquait : « Si tous les hippies se coupaient les cheveux ça me serait égal » (If 6 Was 9).

Les drogues et l’alcool

Hendrix est largement connu et associé à l’utilisation des hallucinogènes, notamment le LSD, comme beaucoup d’autres musiciens de renom et des célébrités de l’époque. Cependant sa consommation d’hallucinogène ne commença qu’après sa rencontre avec Linda Keith. Jusqu’alors il n’avait que fumé de la marijuana et bu de l’alcool. Les amphétamines sont également enregistrées comme étant utilisées par Hendrix lors de tournées.

Les initiales du titre The Stars That Play With Laughing Sam’s Dice ne font en effet guère de doute quant à leur origine (STP avec LSD) alors que Spanish Castle Magic fait référence au dessin imprimé sur les buvards d’acides. Par la suite, il évoquera toutefois les dangers de la seringue sur Freedom, un titre inspiré par sa petite amie Devon Wilson, et plus largement de la dépendance : « Ne te défonce pas trop, souviens-toi que tu es un homme. » (Earth Blues). Sa consommation n’était toutefois pas associée à un quelconque mysticisme, mais plutôt à un simple amusement ; « Plein de gens racontent qu’ils se comprennent mieux lorsqu’ils prennent du LSD. C’est des conneries […] Si je devais prendre du LSD, ce ne serait que pour mon amusement personnel, pour le fun ou parce que j’en ai envie. »

Hendrix était en outre connu parmi les amis du groupe pour parfois se mettre en colère et devenir violent quand il buvait trop d’alcool.

L’œil tourné vers le futur

« Ils pensent tous tellement à leur carrière et à leur avenir. Je m’en fous complètement, moi, de mon avenir ou de ma carrière. Je veux juste être sûr de pouvoir sortir ce que je veux. »

La science-fiction est très présente, que ce soit de façon humoristique : « Je suis en orbite autour de la troisième planète d’une étoile connue sous le nom de Soleil, terminé. Vous voulez dire que c’est la Terre ? Terminé. Affirmatif. Elle est connue pour héberger certaines formes d’espèces intelligentes, terminé. » (Third Stone from the Sun), ou de façon nettement plus alarmante ; « J’ai vécu là avant..et c’est pour ça que je suis concerné,et je reviens pour trouver les étoiles déplacées, et cette odeur de monde carbonisé. » (Up From The Skies).

Discographie

Discographie de Jimi Hendrix.

Avec The Jimi Hendrix Experience / Band of Gypsys

Année Album Meilleure position dans les charts
Drapeau de la France Drapeau du Royaume-Uni Drapeau des États-Unis
1967 Are You Experienced #35 #02 #05
1967 Axis: Bold as Love #01 #05 #03
1968 Electric Ladyland #02 #06 #01
1970 Band of Gypsys #11 #06 #05

Avec Curtis Knight

Discographie posthume 

Discographie posthume de Jimi Hendrix.

À la mort d’Hendrix en 1970, ce fut le manager Michael Jeffery qui fut chargé de gérer son héritage discographique, et ce jusqu’à sa mort en 1973. Entre 1974 et 1995, ce fut le producteur Alan Douglas puis la famille d’Hendrix sous le nom Experience Hendrix LLC depuis lors.

Le cas du Royal Albert Hall

Avec d’autres artistes

Reprises et hommages

Filmographie

Bibliographie

Biographies

Études et témoignages

Revues, magazines…

Voir aussi

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Experience Music Project de Seattle

Musée

(*) Wikipedia

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PHOTOS

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VIDEOS

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Image de prévisualisation YouTube  Hey Joe en Version originale live en 1967.

Image de prévisualisation YouTube  Hymne national américain revisité par Jimi Hendrix à Woodstock 1969.

Image de prévisualisation YouTube  Interview de Jimi Hendrix 1969

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Portrait de Jimi Hendrix en vidéos sur ina.fr

Autres vidéos de Jimi Hendrix

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RS

Révolution Solaire de Jimi Hendrix

Révolution Solaire 1969

Pour le 27/11/1969 à 06h17 T.U., à Londres.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 2, ET NOEUD SUD EN MAISON 8

Vous disposez d’un soutien planétaire pour réaliser vos désirs et vos souhaits les plus chers. Vous pouvez enfin obtenir les résultats espérés par rapport à ce que vous avez semée. Ni plus ni moins. Mais attention: si tout vous est égal, si vous ne formulez pas vos buts avec une extrême précision ; en d’autres termes, si vous ne demandez rien, le destin ne pourra que vous satisfaire de la même manière, c’est-à-dire avec « rien ».

Vous êtes seul à pouvoir générer une réponse du destin… La condition est de formuler la demande… Avec précision, persistance et détermination. Demandez, redemandez et… Vous recevrez, c’est votre période.

Par ailleurs, vous constaterez que l’état de vos finances personnelles, celles que vous obtenez par vos propres efforts s’améliorera nettement.

Activez vous donc vers l’amélioration de vos ressources ; vous serez largement récompensé de vos efforts.

Cette période favorise les requêtes, les finances et les ressources personnelles, sous tous rapports. Si c’est de l’argent que vous souhaitez, vous trouverez les moyens de l’acquérir. Si c’est une réputation, vous l’obtiendrez. Si c’est la connaissance, vous trouverez le maître. Ayez une confiance absolue dans vos démarches. Accomplissez-les et puis laissez le destin faire le reste. A ce stade, vous êtes convaincu qu’elles porteront des fruits. Par conséquent, elles ne vous concernent plus. Oubliez-les de manière à éviter les attentes anxieuses ou obsessionnelles. Ce sont ces dernières qui « bloquent » le déroulement de votre destin et empêchent celui-ci de réaliser vos désirs. Faites en vous la paix de l’esprit, adoptez une attitude confiante.

Evitez tout emprunts, aides ou supports d’autrui. Rappelez-vous que seuls vos efforts sont productifs en une telle période. Dans le même esprit, ne tentez pas de vous associer avec une ou un partenaire doté. C’est un piège qui aliénera votre liberté.

C’est en vous seul que vous devez trouver la force d’accomplir vos espérances. A cette condition, toutes les forces planétaires concourront à vous satisfaire.

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Personnalité du 26/11/2011 – Tina TURNER 26 novembre, 2011

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Tina TURNER

née le 26/11/1939 à 22h10 à Nutbush, (Tennessee) – USA

THEME NATAL

tinaturner26111939

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Tina Turner (Anna Mae Bullock), (*) née le 26 novembre 1939 à Nutbush (Tennessee), est une chanteuse, actrice, compositrice et danseuse américaine. Elle a remporté huit Grammy Awards. Ses contributions constantes à la musique rock lui ont permis d’acquérir le titre de « Queen of Rock & Roll ». En plus du rock, elle s’est également illustrée dans le rhythm and blues, la soul, la dance et la pop music.

Elle figure sur la Rolling’s Stone List : The Immortals, Greatest Artists of All Time et est également présente au Grammy Hall Of Fame, avec deux de ses plus fameux singles, River Deep Mountain High (en 1999) et Proud Mary (en 2003).

Tina Turner est une des artistes les plus populaires du monde, avec des ventes dépassant les 180 millions d’albums. Elle est aussi l’artiste solo à avoir vendu le plus de billets de concerts de l’histoire de la musique. Tina Turner a surpassé les Rolling Stones, avec 121 dates pendant sa tournée européenne Foreign Affair Tour de 1990. Cette tournée a été effectuée devant 4 millions de spectateurs, en tout juste 6 mois. En 1996, sa tournée Wildest Dreams World Tour a été donnée devant 3,5 millions de spectateurs en 250 dates et ce, durant deux années.

La presse populaire a écrit de Tina Turner qu’elle était « la plus grande de toutes les divas rock », « la chanteuse soul la plus dynamique de l’histoire » et « l’une des artistes les plus incendiaires de la chanson ».

À ce jour, Tina Turner a sept Billboard Top Ten Singles, 16 US Top Ten R&B singles et 33 Top 40 dans les charts anglais. Tous ses albums depuis Private Dancer ont atteint le sommet des classements en Angleterre.

Tina Turner a élevé quatre garçons : Ike Jr. et Michael (enfants d’une précédente relation de Ike Turner), Craig (né en 1960) et Ronald (1961). Son compagnon de longue date est le producteur allemand Erwin Bach. Ils vivent ensemble depuis 1986 entre Zurich en Suisse et Nice en France.

Les débuts

Tina Turner est née Anna Mae Bullock à Nutbush dans le Tennessee le 26 novembre 1939. Elle est la fille de Zelma (née Currie), une employée d’usine, et de Floyd Richard Bullock, un métayer également employé d’usine. Tina est d’ascendance afro-américaine, européenne et amérindienne, plus précisément des tribus Cherokee et Navajos, faisant d’elle l’une des nombreuses personnes d’ascendance afro-amérindienne. Anna et sa grande sœur, Alline Bullock, ont été abandonnées par leur père et, provisoirement, par leur mère. Anna était élève à la « Flag Grove School » à Haywood County (Tennessee) où elle chantait dans la chorale de son église. Elles déménagent de Nutbush à Saint-Louis pour vivre avec leur mère en 1956.

À Saint-Louis, Anna rencontre un musicien de rock : Ike Turner auquel elle demande de chanter. Ike, sceptique au début, finit par la laisser chanter après beaucoup d’insistance. À 18 ans, elle devient choriste occasionnelle dans les spectacles de Ike.

En 1960, alors que le chanteur qui devait venir enregistrer A Fool in Love ne se présentant pas, Anna Mae le remplace et enregistre la chanson. A Fool in Love est un énorme succès dans les charts R&B, se plaçant no 2 et dans le Top 30 des charts US. Ike change le prénom d’Anna en Tina (d’après Sheena, La Reine de la Jungle).

Ils se marient en 1962 à Mexico. Durant les années 1960 et 1970, Ike et Tina atteignent des sommets. Alors que l’époque et la musique changent, Tina développe un personnage scénique unique, en tant que chanteuse, danseuse, « entertainer » qui électrise le public durant les nombreux concerts du groupe.

Tina et les danseuses de la revue, les Ikettes, accomplissent des performances inoubliables et inimitables qui ont influencé beaucoup d’autres artistes comme Mick Jagger (pour qui le duo Turner a fait la première partie en 1969).

Ike et Tina enregistrent de nombreux succès dans les années 1960 tels que It’s Gonna Work Out Fine, I Idolize You et le fracassant River Deep Mountain High, avec le producteur Phil Spector et le célèbre style de son Wall Of Sound. À la fin des années 1960, Tina découvre le rock et le duo commence à inclure, dans ses shows, des chansons telles que Come Together, Honky Tonk Women et I Want to Take you Higher, un titre signé Sylvester Stewart, véritable patronyme du leader de Sly & the Family Stone. La reprise de Proud Mary, de Creedence Clearwater Revival, demeure la chanson signature de Tina Turner et l’un de ses plus anciens standards. Proud Mary est le plus grand succès commercial du duo, atteignant la 4e place des charts US. Le single a également remporté un Grammy Award pour Best R&B Vocal Performance by a Duo or Group.

Alors que beaucoup de leurs titres n’atteignent pas le succès escompté, The Ike and Tina Turner Revue est acclamé et salué par les Rolling Stones, David Bowie, Sly Stone, Janis Joplin, Cher, James Brown, Ray Charles, Elton John et Elvis Presley.

À la grande époque du couple Turner, un petit concert dans un club à prédominance noire dans le Sud pouvait être suivi, la même semaine, d’un important concert à Las Vegas ou d’une apparition à la télévision nationale. Ike est le manager ainsi que le directeur artistique du groupe dirigeant Tina d’une main de fer.
Musicien de génie et pionner du rock, Ike Turner voit néanmoins le nombre de ses contrats et de ses concerts décliner à cause de ses abus de drogue. Cette atmosphère pesante et violente amènera Tina, des années après, à avouer avoir subi des violences physiques répétées durant toute la durée de leur mariage.

Années 1970

Au milieu des années 1970, la vie privée de Tina Turner commence à se détériorer. L’addiction de Ike à la cocaïne et son comportement irascible leur fait perdre tout crédit et plusieurs concerts sont annulés . Les ventes d’albums décroissent, leur dernier succès est Nutbush City Limits, une chanson écrite par Tina dépeignant le village de sa jeunesse. Elle se classe no 22 aux États-Unis et no 4 en Angleterre en 1973.

Ayant ouvert un studio d’enregistrement – Bolic Sound – grâce à l’argent de Proud Mary, Ike produit le premier album solo de Tina Turner Tina Turns the Country On en 1974. Mais il ne réussit pas à capter l’attention des médias, tout comme Acid Queen (1975), sorti au moment des débuts très populaires de Tina dans le film Tommy l’opéra-rock des Who.

Après un dernier conflit juste avant un show à Dallas, le 4 juillet 1976, Tina Turner quitte Ike avec 36 cents et une carte de station-service. Elle passe six mois à se cacher d’Ike, logeant chez différents amis et vivant grâce aux aides des « food stamps ».

Tina évoque sa foi dans le bouddhisme comme la force dont elle avait besoin pour quitter son mari. En quittant Ike au milieu d’une tournée, elle devient légalement responsable, envers les promoteurs, de son interruption et de tous les autres contrats déjà signés. Ayant besoin de beaucoup d’argent pour les rembourser, elle se lance dans une carrière en solo, en commençant par des apparitions dans des shows télé tels que The Hollywood Squares, Donny and Mari, The Sonny and Cher Show et le Brady Bunch Hour.

Son divorce est officialisé en 1978 après seize ans de mariage. Elle accusera plus tard Ike de violences dans son autobiographie Moi, Tina, qui deviendra un best-seller porté en 1993 à l’écran avec le film Tina. Tina Turner quitte son mari sans rien emporter, excepté son nom de scène. Elle assume le remboursement de toutes les dettes du couple dues aux annulations de contrats.

Tina Turner finit les années 1970 en publiant son premier album depuis la séparation, Rough, qui était au départ une chanson de la revue. On y retrouve des chansons rock, marquant le nouveau départ qu’elle veut donner à sa carrière. L’album ne se vend pas bien. En 1979, Love Explosion, un essai pour conquérir le marché disco, échoue également.

Années 1980

Tina Turner commence à se produire un peu partout dans le monde, mais sa carrière tarde à décoller jusqu’en 1982, lorsque l’équipe de la British Electric Foundation la contacte pour enregistrer une reprise des Temptations : Ball Of Confusion. Les producteurs sont tellement impressionnés par le résultat qu’ils la persuadent d’enregistrer la chanson Let’s Stay Together d’Al Green.

Alors qu’elle est largement considérée comme « hors circuit » par l’industrie du disque américaine, sa popularité en tant que « bête de scène » n’a jamais faibli en Europe. Capitol lui signe un contrat limité avec leur label anglais. Elle partage son temps entre de petits concerts aux États-Unis afin de rester dans l’œil du public alors que, de l’autre côté de l’Atlantique, elle remplit de grandes salles de concert.

Sa version de Let’s Stay Together sort en Angleterre et devient un hit majeur en décembre 1983 : elle culmine à la 5ème place des charts anglais, donnant un tournant important à sa carrière solo.
Capitol édite également le morceau aux États-Unis où il atteint le Top 20. C’est un grand succès dans les charts R&B où il est no 4 et également no 1 du Billboard Dance/ Club Play Charts. Devant cette situation, Capitol décide de miser sur l’enregistrement d’un album.

220px-TinaTurner_PrivateDancerTina 1984

Alors qu’elle était déjà très connue et respectée en tant qu’artiste au côté de son ex-mari Ike Turner, c’est en 1984 que Tina effectue « le plus grand come-back de l’histoire de la musique ».
À l’automne 1984, Turner sort son 5e album solo, Private Dancer. L’album connaît un succès retentissant et établit Tina Turner au rang d’artiste solo crédible. Private Dancer classe cinq titres au Top 30 et trois singles dans le Top 10. Après le succès de Let’s Stay Together, Capitol sort le titre qui va devenir no 1 What’s Love Got To Do With It.
Tina Turner remporte cette année-là, aux Grammy Awards, les récompenses pour Chanson de l’année, Album de l’année, Meilleure chanteuse Rock et Meilleure chanteuse Pop.

À l’origine, Tina détestait la chanson What’s Love parce qu’elle sentait qu’elle était « trop pop » et « pas assez rock ». Elle trouvait que Better Be Good To Me devait être le 2e single, mais Capitol la convainc et Tina accepte que sorte What’s Love à la place. La chanson-titre de l’album, Private Dancer, écrite par Mark Knopfler, est no 7 des charts au début de l’année 1985.

Le 5e single, Show Some Respect, entre dans le Top 40 et y reste trois semaines. Private Dancer atteint la troisième place des ventes d’album et continue à se vendre énormément au fil des ans. Private Dancer demeure l’un des albums les plus vendus au monde. Il s’en est écoulé environ 20 millions d’exemplaires depuis sa parution.

En 1985, Tina Turner enregistre un duo avec Bryan Adams intitulé It’s Only Love, nommé pour le Grammy Awards For Best Rock Vocal Performance by a Duo or a Group. Tina apporte également sa voix et son énergie à la chanson de charité We are the World, enregistrée en une nuit avec d’autres artistes comme Michael Jackson, Stevie Wonder, Diana Ross, Ray Charles. En juillet de la même année, Tina apparaît en scène pour un duo mythique avec Mick Jagger des Rolling Stones, interprétant State of Shock et It’s only Rock Rock N’Roll, au profit du Live Aid, au JFK Stadium.

Cinéma

Tina Turner apparaît sous les traits de Aunty Entity dans Mad Max 3 – Au-delà du Dôme du Tonnerre avec Mel Gibson. Elle enregistre les tubes de la BO avec We Don’t Need Another Hero et One Of The Living.
We Don’ Need… obtient une nomination au Grammy : c’est un énorme succès atteignant la 2e place des charts US et la 1re place des classements européens. One of The Living, le second single de la B.O, atteint la 15e place au Billboard’s Hot 100. Tina Turner remporte un nouveau Grammy Awards dans la catégorie Best Rock Vocal.

Tina Turner s’installe en 1986 en Europe pour vivre avec son compagnon Erwin Bach. En plus de leur manoir sur les bords du lac de Zurich, la diva a également acquis une villa en France, à Saint-Jean-Cap-Ferrat.

En 1986, Tina Turner sort son 6e album solo, Break Every Rule. L’album est un nouveau succès. La tournée qui l’accompagne atteint un record en termes de vente de tickets.
On y retrouve le tube qui fut no 1 Typical Male qui reçoit une nomination pour le Grammy de la meilleure performance pop. Grâce à Break Every Rule elle obtient son 3e Grammy consécutif pour Female Rock Vocal pour son duo avec Bryan Adams.

Tina Turner fait son entrée dans le Guinness des records lors de la tournée Break Every Rule, lorsqu’elle chante à Rio devant 184 000 spectateurs en janvier, pour le plus grand concert payant jamais donné.
En 1988, sort l’album Tina Live in Europe qui lui apporte son 4e Grammy Awards pour Best Rock Vocal.

En 1989, Tina Turner sort son dernier album des années 1980. Foreign Affair ; il se vend à plus de 6 millions d’exemplaires l’année de sa sortie. L’album reçoit des nominations aux Grammy pour Best Rock Vocal. L’année suivante Steamy Windows reçoit également une nomination au Grammy dans la même catégorie.

On retrouve dans cet album différents tubes tel que The Best, qui reste un hymne sportif de nos jours. La chanson se classe no 15 au US Hot 100 et no 5 au Royaume-Uni.

I Don’t Wanna Loose You est no 8 des charts anglais. Le double album contient également des duos avec David Bowie, Bryan Adams et Robert Craig.

Années 1990

Tina Turner commence cette décennie avec à nouveau une énorme tournée le Foreign Affair European Tour qui se déroule durant le printemps et l’été 1990. Elle enregistre également la chanson Break Through The Barrier de la BO du film de Tom Cruise Jour de tonnerre et enregistre une version de It Takes Two avec Rod Stewart pour une campagne de pub Pepsi. La chanson est un gros succès en Europe atteignant le Top 5 en Angleterre et dans d’autres pays.

Au début des années 1990, la chanson The Best devient la chanson fétiche de quatre athlètes : le hockeyeur Wayne Gretzky pour qui la chanson a été écrite à l’origine, le boxeur Chris Eubank, le champion de formule 1 Ayrton Senna et la joueuse de tennis Martina Navrátilová. Une version de la chanson en duo avec Jimmy Barnes est enregistrée pour promouvoir le championnat australien de rugby à XIII. La chanson est également utilisée par la chaîne américaine HBO pour les publicités des shows et devient le deuxième thème musical de la chaîne pendant des années.

En 1991, Tina Turner sort son premier best of, intitulé Simply The Best. L’album contient trois nouvelles chansons. La compilation est plusieurs fois disque de platine aux États-Unis et se vend à 2,4 millions d’exemplaires en Angleterre.

En 1992, elle est invitée pour un concert lors de la cérémonie d’ouverture du parc Disneyland à Paris.

En 1993, elle reçoit une nomination aux Grammy dans la catégorie « Best Rock Vocal » pour sa reprise de The Bitch is Back sur l’album Two Rooms Tribute d’Elton John. Elle fait également une apparition en caméo dans le film de Schwarzenegger Last Action Hero.

Cinéma

C’est également l’année de l’adaptation au cinéma de sa biographie parue en 1986. Dans le film Tina (What’s love got to do with it est le titre original) le rôle de Tina est interprété par Angela Bassett (Whitney Houston dut décliner l’offre à cause sa maternité et Halle Berry auditionna également pour le rôle) et celui de Ike est interprété par Laurence Fishburne. Les deux acteurs reçurent une nomination aux Oscars comme Meilleure Actrice et Meilleur Acteur.

Tina Turner retrouve le chemin des charts avec la chanson titre du film, I Don’t Wanna Fight (encore une nomination aux Grammy). Elle embarque également pour un tournée américaine et australienne. Tina, What’s Love Live est diffusé par la Fox aux USA pour le dernier concert de la tournée.

En 1995, elle enregistre la chanson phare GoldenEye du film éponyme qui marque le retour de James Bond et le sien. Peu de temps après, grâce au succès de la chanson, elle entre en studio et enregistre son huitième album solo intitulé Wildest Dreams.

La même année, elle entame une tournée record, le Wildest Dreams World Tour devenant l’une des plus grandes tournées européennes, remportant plus de 100 millions de dollars en Europe seulement. Le DVD Tina Turner, live in Amsterdam est nommé dans la catégorie Meilleure vidéo de concert. À la fin de la tournée en 1997, elle fait équipe avec le chanteur italien Eros Ramazzotti pour enregistrer Cose Della Vita/ Can’t Stop Thinking Of You qui est un succès en Europe.

Alors qu’elle vit à un rythme qui lui convient un peu plus, plus calme que durant les quarante premières années, Tina enregistre en 1999 la chanson du Roi Lion I intitulé He Lives in You. Elle donne également une prestation mémorable cette même année aux VH1 Diva’s Live 99′. Elle ouvre le concert par The Best, ce qui lui vaut une standing ovation, la première des quatre qu’elle recevra pour sa prestation dans la soirée. Étaient également présents Cher, Whitney Houston, Elton John et Mary J. Blige.

Le neuvième album de Tina Turner, Twenty Four Seven, est publié le 2 novembre 1999. On y retrouve ses succès tels que Whatever You Need et When The Heartache is Over qui sont dans le Top 10 anglais et qui atteignent la troisième place sur le US Dance/Club Play Charts. Ce n’est certes pas un succès majeur pour Tina, mais c’est tout de même un succès. Il s’en vend un million de copies aux États-Unis USA devenant disque de platine.

À la suite du lancement de l’album, Tina annonce qu’elle va entamer sa dernière grande tournée. Finissant en beauté puisque le Twenty Four Seven World Tour remporte plus de 80 millions de dollars aux États-Unis seulement (23 stades internationaux tous complets ne sont pas pris en considération à cause d’un calcul et d’un prix de billet différents) durant l’été 2000 devenant la cinquième plus grosse tournée américaine de l’histoire et plus grosse tournée de l’année 2000.

2000-2007

Tina Turner vit désormais en retrait de toute apparition en public sauf en de rares occasions. Elle participe cependant à certains projets.

En 2001, l’autoroute 19 (Highway 19) entre Brownsville et Nutbush est rebaptisée « Autoroute Tina Turner ».

En 2003, elle collabore avec Phil Collins pour enregistrer la chanson « Great Spirits » pour le film animé Frère des Ours.

En 2004, Turner sort sa dernière compilation de Greatest Hits intitulé All The Best. L’album se hisse à la deuxième place du Billboard 200 et devient son album le mieux classé en première semaine. L’album comprenait trois nouvelles chansons Open Arms, Complicated Disaster et Something Special. La chanson Open Arms se classe dans le Top 20 anglais.

Au début de l’année 2005, Tina Turner fait quelques apparitions télé aux États-Unis et en Europe pour promouvoir le best of. Elle a également donné un concert privé en novembre à Saint-Pétersbourg, en Russie.

Tina Turner est honorée cette année-là comme l’une des 25 légendes noires américaines, 25 légendes qui ont brisé les barrières à travers leur travail.

À la fin de l’année, Tina Turner est intronisée au Kennedy Center Honors au JFK Center à Washington. Elle rejoint une élite comprenant une poignée d’artistes. Certains chanteurs rendent hommage à Tina Turner ce soir-là notamment Al Green, Beyonce, Melissa Eheridge et Queen Latifah. Oprah Winfrey introduit Tina par ces mots : « Nous n’avons pas besoin d’autre héros, nous avons besoin de plus d’héroïnes comme vous, Tina. Vous me rendez fière d’épeler mon nom f-e-m-m-e. Tina Turner n’a pas seulement survécu, elle a triomphé. »

Texte original : « We don’t need another hero. We need more heroines like you, Tina. You make me proud to spell my name w-o-m-a-n, »[51] and « Tina Turner didn’t just survive, she triumphed. »

Au début de l’année 2006, la bande originale du film All The Invisible Children sort. Turner y chante Teach Me Again avec la chanteuse italienne Elisa qui est no 1 en Italie.

En octobre 2006, dans une interview avec le magazine Billboard, Guy Chambers, l’ancien producteur de Robbie Williams, révèle que son prochain projet est l’album come back de Tina Turner. À la première de Casino Royal à Zurich le 16 novembre 2006, elle confirme qu’elle a enregistré plusieurs chansons pour l’album. Cela serait son premier enregistrement de nouveau matériel en huit ans.

En mai 2007, Tina retourne sur scène pour un concert de charité privé au Museum d’Histoire naturelle de Londres. C’est son premier concert depuis huit ans.

Le pianiste de jazz, Herbie Hancock sort un album hommage à Joni Mitchell intitulé River: The Joni Letters le 25 septembre 2007. Tina Turner apporte sa contribution en interprétant Edith and Kingpin. L’album reçoit en février 2008, le Grammy Awards de L’album de l’année.

Le 16 octobre 2007, Santana publie Ultimate Santana, un best of comprenant un duo explosif inédit avec Tina The Game Of Love. La chanson fut enregistré en 2002 mais jamais sortie.

Le 12 décembre 2007, Turner fait une déclaration par l’intermédiaire d’un porte-parole concernant le décès de son ex-mari Ike Turner : « Tina est au courant du décès de Ike. Elle n’avait plus aucun contact avec lui depuis 35 ans. Aucun autre commentaire ne sera fait ».

2008 

Le 10 février 2008, Turner fait équipe avec Beyonce pour le 50e anniversaire de la cérémonie des Grammy Awards. C’est la première vraie réapparition en public de Tina depuis huit ans. À l’âge de 68 ans, sa prestation lui vaut les louanges de la presse entière et de ses pairs. A partir du 29 avril 2008, la rumeur selon laquelle elle doit revenir sur scène devient de plus en plus insistante.

Le 5 mai 2008, elle est l’invitée spéciale d’Oprah Winfrey, où elle annonce officiellement le lancement de sa nouvelle tournée, Tina : Live in Concert qui débute le 1er octobre à Kansas City. Le 5 juillet 2008, huit ans jour pour jour après son dernier concert à Paris, elle est reçue à l’Élysée par le Président Nicolas Sarkozy. Elle accompagne son ami de longue date, Giorgio Armani, venu recevoir la Légion d’honneur. Tina a été faite chevalier des Arts et des Lettres en 1996 par le ministre de la Culture de l’époque, Philippe Douste-Blazy.

Le 30 septembre 2008, Capitol Records sort Tina!, une nouvelle compilation de ses plus fameuses chansons, florilège comprenant des chansons remastérisées ainsi que deux inédits, It would be a Crime et I’m Ready. Elle ajoute également neuf dates à sa tournée américaine.

En septembre 2011, elle sort un nouveau single intitulé : Beyond Children, c’est un single de chant bouddhisme. Tina Turner a dit dans une interview au moment de la sortie du CD ( septembre 2011 ) qu’elle se sentait encore prête à sortir un single solo, pour une nouvelle tournée ça elle ne sais pas encore. Mais comme elle a dit je vais sur mes 72 ans et je me sens encore en pleine forme comme à mes débuts. Donc ceci est une bonne nouvelle pour les fans de Tina.

Discographie

Albums studios

Tina Turns the Country On (1974)
Acid Queen (1975)
Rough (1978)
Love Explosion (1979)

Albums studios (chansons non sorties en singles)

Private Dancer (1984)

Break Every Rule (1986)

Foreign Affair(1989)

What’s Love Got to Do with It(1993)

Wildest Dreams (1996)

Twenty Four Seven (1999)

Albums en public

Tina Live in Europe (1988)
Tina Live (2009) – CD+DVD – Tournée des 50 ans de carrière.

Bande son originale

Tina -What’s Love Got to Do with It (1993)

Principales compilations

Simply the Best (1991)
All the Best (2004)
Tina! (2008)

Faces B – Chansons rares

Filmographie

 

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tinaturnersursceneen198 Tina TURNER sur scène en 1982.

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Révolution Solaire de Tina TURNER

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Pour le 26/11/2011 à 15h18 T.U., à Nutbush, (Tennessee).

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 4 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 10:

Actuellement grâce au transit des noeuds dans l’axe Fond de Ciel / Milieu du Ciel de votre thème natal, vous bénéficiez d’un solide appui planétaire vis-à-vis de toutes les affaires immobilières.  L’achat ou la réalisation de biens immobiliers, maisons, terres ou terrains se réalisera au mieux de vos intérêts. Vos climats actuels vous feront découvrir et obtenir la maison ou l’appartement souhaités depuis si longtemps. Par ailleurs si vous souhaitez une légation ou un héritage, surtout issu d’un lien parental et mieux encore, de votre mère, cela interviendra dans le courant de la période actuelle. Faites donc converger vos efforts vers les domaines concernés, même si vous vous êtes heurté jusqu’à présent à des obstacles insurmontables ; ceux-ci s’écarteront car le temps est venu et les fruits sont mûrs, cueillez-les.

Votre période actuelle a pour but majeur de vous ressourcer, d’établir de nouveaux fondements dans votre vie, vers une restructuration. Recherchez donc une nouvelle implantation avec discernement et circonspection car celle-ci deviendra le lieu de production de vos réalisations des prochaines neuf années correspondant à un demi parcours des nœuds. Le soin apporté à ce choix a autant d’importance que celui que votre mère apporta à la préparation de votre naissance (neuf mois). Comme elle, vous êtes maintenant en gestation. Ne tentez donc pas de forcer ni de précipiter une élévation sociale ou professionnelle. Le cycle actuel ne vous le permet pas. Inutile donc de chercher à accélérer votre croissance  ou l’éclat dans une vie extérieure ou professionnelle. Vous gaspilleriez vos efforts inutilement en oeuvrant dans cette dernière direction. Tentez au mieux de maintenir le cap de vos affaires en minimisant les dégâts car vous n’éviterez pas une certaine stagnation, voire un extrême ralentissement. Tout effort d’élévation, toute tentative d’accentuation de réussite ou de renommée – sociale ou professionnelle – vous coûteront plus cher qu’ils ne pourront vous rapporter, tant physiquement que financièrement. Dépensez-vous plutôt dans l’embellissement ou dans la rénovation de votre commerce, de votre entreprise ou de votre maison. Restructurez en prévision de la période suivante qui favorisera le commerce local. Cette période a pour but essentiel de vous pousser à revoir vos bases qu’une élévation ou un essor inconsidéré compromettraient jusqu’à faire s’effondrer l’édifice. Analysez donc les fondements et les structures de vos assises, y compris celles de votre vie familiale. Votre destin place actuellement la priorité sur cette dernière. Accordez plus de temps aux vôtres, en leur réservant une meilleure partie de vous-même et de votre temps. Achetez ou transformez vos installations ou équipements existants, embellissez.

Un changement de résidence pourrait se révéler très bénéfique et renouveler positivement votre vie. Vous constaterez qu’en fin de compte, durant cette période, vous tirerez bien plus de satisfactions de votre vie familiale que de votre vie professionnelle ou sociale plutôt décevante. Vous êtes en gestation. Contentez-vous donc de bien construire votre nid telle une hirondelle à son retour au niveau cycle de printemps. Votre été, c’est pour la période suivante. C’est à dire du 25/11/2013 au 26/11/2015.

 

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Personnalité du 24/11/2011 – Henri de TOULOUSE-LAUTREC 24 novembre, 2011

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Henri de TOULOUSE-LAUTREC

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Henri de TOULOUSE-LAUTREC

 

né le 24/11/1864 à 06h00, à Albi (81) – FRANCE

THEME NATAL

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Henri de Toulouse-Lautrec, (*) né le 24 novembre 1864 à Albi et mort le 9 septembre 1901 au château Malromé, est un peintre et lithographe français de la fin du XIXe siècle.

Jeunesse

Fils du comte Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa (1838-1913) et d’Adèle Tapié de Celeyran (1841-1930), il grandit entre Albi, le château du Bosc (demeure de ses grands-parents) et le château de Celeyran.

Henri de Toulouse-Lautrec est né dans l’une des plus vieilles familles de France, descendant en effet en droite ligne des comtes de Toulouse, qui furent jusqu’au XIIIe siècle parmi les plus puissants féodaux du royaume. Cependant, cette branche cadette, malgré son nom illustre, ne vit que comme une famille aisée de l’aristocratie de province.

Au XIXe siècle, les mariages dans la noblesse se faisaient couramment entre cousins afin d’éviter la division des patrimoines et l’amoindrissement de la fortune. Ce fut le cas des parents d’Henri, Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa et Adèle Tapié de Celeyran, qui étaient cousins au premier degré. Ils eurent deux garçons dont Henri était l’aîné ; quatre ans plus tard naquit son frère Richard-Constantin, qui mourut un an après.

L’incompatibilité d’humeur entre les deux époux entraîna leur séparation et Henri resta sous la garde de sa mère.

Problème de santé et infirmité

Henri de Toulouse-Lautrec eut une enfance heureuse jusqu’au moment où, par suite de la consanguinité de ses parents, débuta en 1874 une maladie qui affectait le développement des os, la pycnodysostose. Ses os étaient fragiles et entre mai 1878 et août 1879, il souffrit d’une fracture au fémur à chaque jambe, qui l’empêcha de grandir au-delà d’une taille de 1,52 m. On essaya de le guérir au moyen de décharges électriques et en lui plaçant à chaque pied une grande quantité de plomb.

Son tronc était d’une taille normale, mais ses jambes étaient trop courtes. Il avait des lèvres et un nez épais. Il avait un cheveu sur la langue, ce qui le faisait zézayer en parlant. Il en jouait, faisait le provocateur dans les salons. Il se fit photographier nu sur la plage de Trouville-sur-Mer, en enfant de chœur barbu, ou avec le boa de Jane Avril (dit « Mélinite »), tout en étant très conscient du malaise que son exhibitionnisme suscitait.

En juillet 1881 Henri échoue au baccalauréat à Paris, mais est reçu à Toulouse à la session d’octobre. C’est alors qu’il décida de devenir artiste. Soutenu par son oncle Charles et René Princeteau, ami de son père et peintre animalier, il finit par convaincre sa mère. De retour à Paris, il rend visite à René Princeteau, dans son atelier au 233, de la rue du Faubourg-Saint-Honoré.

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Photo-montage par Maurice Guibert

Vie parisienne

Incapable de participer aux activités qu’un corps normal aurait permises, Toulouse-Lautrec vécut pour son art. Il devint un peintre du post-impressionnisme, un illustrateur de l’Art nouveau et un remarquable lithographe ; il a croqué le mode de vie de la Bohème parisienne à la fin du XIXe siècle. Au milieu des années 1890, il a contribué par des illustrations à l’hebdomadaire humoristique Le Rire.

On le considérait comme « l’âme de Montmartre », le quartier parisien où il habitait. Ses peintures dépeignent la vie au Moulin Rouge et dans d’autres cabarets et théâtres montmartrois ou parisiens, il peint Aristide Bruant ainsi que dans les maisons closes qu’il fréquentait et où peut-être il contracta la syphilis. Il avait notamment une chambre à demeure à La Fleur blanche. Trois des femmes bien connues qu’il a représentées étaient Jane Avril, la chanteuse Yvette Guilbert, et Louise Weber, plus connue comme La Goulue, danseuse excentrique qui créa le « cancan » et enfant de Clichy dans les Hauts-de-Seine où elle travailla comme blanchisseuse avec sa mère.

Toulouse-Lautrec donnait des cours de peinture, et il encouragea les efforts de Suzanne Valadon, un de ses modèles qui fut probablement sa maîtresse.

Décès

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La tombe de Toulouse-Lautrec à Verdelais

Alcoolique pendant la plus grande partie de sa vie d’adulte (il avait coutume de mélanger à son absinthe quotidienne du cognac au mépris des convenances de l’époque), il entra dans un sanatorium peu avant sa mort à Malromé, la propriété de sa mère, à la suite de complications dues à l’alcoolisme et à la syphilis, à près de 37 ans. Il est enterré à Verdelais (Gironde) à quelques kilomètres de Malromé.

Ses derniers mots furent adressés à son père qui était présent au moment de sa mort, faisant allusion aux goûts de cet aristocrate fantasque et passionné de chasse : « Je savais que vous ne manqueriez pas l’hallali ». Les relations que Lautrec entretenait avec son père ont été sujettes à de nombreuses divagations non fondées. Le peintre n’a jamais été un artiste maudit par sa famille, bien au contraire. Voici la lettre que le comte Alphonse, père de Lautrec, écrit à Gabrielle de Toulouse-Lautrec, sa mère et donc grand-mère du peintre, le soir de la mort de son fils : « Malromé, 9 septembre 1901 : Ah chère Maman, que de tristesses. Dieu n’a pas béni notre union. Que sa volonté soit faite, mais c’est bien dur de voir renverser l’ordre de la nature. J’ai hâte de vous rejoindre après le triste spectacle de l’agonie longue de mon pauvre enfant si inoffensif, n’ayant jamais eu pour son père un mot enfiellé. Plaignez-nous. Alphonse. »

Postérité

Après la mort de Toulouse-Lautrec, Maurice Joyant son ami intime, son protecteur, marchand de tableaux voulut mettre en valeur son œuvre avec l’accord de la comtesse de Toulouse-Lautrec, ils donnèrent les fonds nécessaires pour qu’un musée fût crée à Albi, ville où naquit l’artiste. La comtesse Alphonse de Toulouse-Lautrec (1841-1930) et Maurice Joyant (1864-1930) offrirent leur superbe collection de tableaux au musée Toulouse-Lautrec d’Albi.

On dit que Toulouse-Lautrec est un artiste génial dont les remarquables capacités d’observation se sont accompagnées d’une sympathie profonde envers l’humanité. Il n’a jamais laissé voir quelque regret que ce fût en raison de sa difformité. Il vécut sa vie pleinement, se fit de nombreux amis et fut toujours accepté malgré sa taille étriquée.

Son art

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Photographie polychromée

Malgré une vie courte et marquée par la maladie, l’œuvre du peintre fut très vaste : le catalogue raisonné de ses œuvres publié en 1971 énumère 737 peintures, 275 aquarelles, 369 lithographies (y compris les affiches) et environ 5 000 dessins.

Dans sa jeunesse les chevaux constituaient pour lui un sujet habituel. Depuis l’enfance il aimait l’équitation et devoir y renoncer à cause de sa maladie fut pour lui quelque chose de très douloureux, et c’est pourquoi il décida de continuer à faire vivre dans ses œuvres sa passion pour les chevaux.

Au début de sa carrière il peignit quelques nus masculins comme exercices, mais ses meilleurs nus représentent des femmes. En général il préférait partir d’ébauches, mais beaucoup de ses nus doivent avoir été faits d’après nature. D’habitude ses modèles ne sont pas de belles jeunes filles, mais des femmes qui commencent à vieillir. Pour peindre ce genre de tableaux il s’inspirait d’Edgar Degas.

Il ne cessait de dessiner : quelques dessins sont des œuvres en eux-mêmes, mais beaucoup sont des ébauches pour des peintures ou des lithographies. Quelquefois ses dessins ressemblaient à des caricatures qui, en quelques traits, rendaient un geste ou une expression ; pour les réaliser il employait divers moyens (crayon, encre, pastel et fusain).

N’ayant pas besoin d’exécuter des œuvres sur commande, Lautrec choisissait des sujets qu’il connaissait bien ou des visages qui l’intéressaient et, comme il fréquentait des gens de toute sorte, ses tableaux couvrent une vaste gamme de classes sociales : nobles et artistes, écrivains et sportifs, médecins, infirmières et figures pittoresques de Montmartre. Beaucoup de ses tableaux montrent des prostituées parce qu’il les considérait comme des modèles idéaux pour la spontanéité avec laquelle elles savaient se mouvoir, qu’elles fussent nues ou à moitié habillées. Il peignait leur vie avec curiosité, mais sans moralisme ni sentimentalisme et, surtout, sans chercher à leur attribuer le moindre caractère fascinant.

Œuvres

Peintures

Affiches

Musées 

Marché de l’art 

Jusqu’en 2005, la vente de ses peintures a produit pas moins de 14,5 millions de dollars américains.

Hommages 

Son rôle est joué par Régis Royer dans Lautrec (1998), film français réalisé par Roger Planchon et nommé trois fois en 1999 aux César.

Il est aussi interprété par John Leguizamo dans le film australien Moulin Rouge! (2001), réalisé par Baz Luhrmann, ainsi que dans Moulin rouge (1952) de John Huston, où il est interprété par José Ferrer.

En 2011, il apparait dans le film de Woody Allen, Minuit à Paris, interprété par Vincent Menjou-Cortès

Dans les Aristochats un chaton est baptisé Toulouse en son honneur.

Signature

Bibliographie

 

(*) Wikipedia

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Révolution Solaire de Henri de TOULOUSE-LAUTREC

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Pour le 24/11/1900 à 23h23 T.U., à Albi.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

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Personnalité du 23/11/2011 – Francis CABREL 23 novembre, 2011

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Francis CABREL

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Francis CABREL

né le 23/11/1953 à 20h00 à Agen (47) – FRANCE

THEME NATAL

franciscabrel23111953

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Francis Cabrel, né le 23 novembre 1953 à Agen, est un auteur-compositeur-interprète français.

Cabrel vit à Astaffort (près d’Agen), est marié et père de trois filles (Manon, Aurélie et Thiu, adoptée en 2004).

Les débuts

Francis Cabrel nait le 23 novembre 1953 à Agen dans une famille modeste originaire du Frioul en Italie, d’un père ouvrier dans une biscuiterie et d’une mère caissière dans une cafétéria. Il a une sœur, Martine, et un frère, Philippe. Il passe son enfance à Astaffort, dans le Lot-et-Garonne.

À treize ans, il entend pour la première fois Like a Rolling Stone de Bob Dylan à la radio ; une découverte qui aura une influence majeure dans sa carrière. À Noël, son oncle Freddy lui offre une guitare ; il se met ainsi à composer ses premiers morceaux afin de lutter contre sa timidité. Il se met alors à reprendre les chansons de Neil Young, Leonard Cohen et évidemment Bob Dylan, apprenant l’anglais en traduisant les paroles. Il racontera plus tard qu’il pensait que sa guitare lui permettait de se rendre plus intéressant aux yeux des autres. À 17 ans, il commence à monter plusieurs groupes de folk rock mais ceux-ci ne tiennent pas longtemps.

Renvoyé du lycée Bernard Palissy d’Agen pour indiscipline, il part travailler à 19 ans dans un magasin de chaussures tout en jouant dans des bals locaux avec un groupe « Ray Frank et les Jazzmen ». Le groupe se renomme par la suite « les Gaulois » à cause des moustaches de chacun des membres. En effet, à cette époque, Cabrel arbore un style hippie, cheveux longs et moustaches.

En 1974, à Toulouse, il participe à un concours de chanson de Sud Radio durant lequel se succèdent 400 candidats devant un jury composé notamment de Daniel et Richard Seff. Sa chanson Petite Marie (album Les Murs de poussière), dédiée à sa femme Mariette, lui permet de gagner le concours et le prix de 2000 francs. De plus, les frères Seff lui ouvrent les portes de la firme CBS.

Managé en début de carrière par Jacques Marouani, c’est ensuite à Maurice Tejedor – producteur de spectacles dans le grand Sud-Ouest, avec qui il lie des liens amicaux au cours d’une mini-tournée – qu’il confie l’organisation de ses spectacles et de ses tournées. Une aventure de plusieurs années qui les conduira de la scène de l’Olympia à celles de l’Hexagone, mais aussi de la Suisse, de la Belgique, de l’ancienne Allemagne de l’Ouest et de Berlin-Est, du Québec, Tahiti, la Nouvelle-Calédonie, la Réunion, Maurice, etc.

Carrière musicale

En 1977, à l’occasion de la campagne de la Nouvelle chanson française de la maison de disques, il sort son premier disque « Ma ville » mais il éprouve vite le sentiment que CBS ne le laisse pas exprimer sa vraie personnalité (en témoigne la version particulière de Petite Marie du disque qui tente de gommer l’accent particulier du chanteur, version reniée par Cabrel aujourd’hui). Pourtant, il se produit à l’Olympia, en première partie de Dave, durant un mois et gagne le Prix du public au Festival de Spa en Belgique en 1978.

Certains de ses multiples clips ont été tournés dans des villages très pittoresques tels que le village d’Artiguemy (Hautes-Pyrénées).

L’association Voix du Sud

Le 28 juillet 1992 Francis Cabrel fonde « Voix du Sud » à Astaffort, une association loi de 1901 ; c’est un organisme de formation, elle réalise depuis octobre 1994 les « Rencontres d’Astaffort » qui sont des stages de formation professionnelle s’adressant aux jeunes auteurs, compositeurs et interprètes de chansons. Elles se tiennent tous les six mois à Astaffort (Lot-et-Garonne) depuis 1994. Ces rencontres rassemblent une vingtaine de jeunes artistes qui pendant quinze jours vont écrire une quarantaine de chansons. Quinze d’entre elles seront sélectionnées et mises en musique pour être ensuite jouées au public du Music’Halles, salle de spectacle à Astaffort. Chaque année, un artiste reconnu vient parrainer ces rencontres. Il vient soutenir, aider, conseiller les jeunes qui participent aux rencontres. On peut ainsi noter, comme parrains, Renan Luce, Zaho, Maxime Leforestier, Thomas Dutronc, Emilie Loizeau

Discographie

Albums studio

  • 1977 : Les Murs de poussière
  • 1979 : Les Chemins de traverse
  • 1980 : Fragile
  • 1981 : Carte postale
  • 1983 : Quelqu’un de l’intérieur
  • 1985 : Photos de voyages
  • 1989 : Sarbacane
  • 1994 : Samedi soir sur la Terre
  • 1999 : Hors-saison
  • 2004 : Les Beaux Dégâts
  • 2008 : Des roses et des orties

Albums en public[modifier]

  • 1984 : Cabrel public
  • 1991 : D’une Ombre à l’autre
  • 2000 : Double Tour
  • 2005 : La Tournée des Bodegas

Compilations[modifier]

  • 1987 : Cabrel 77-87
  • 1998 : Algo más de amor
  • 2003 : Aniversario
  • 2007 : L’essentiel 1977-2007

Participations

Interprète

Parolier

Association humanitaire

Francis Cabrel est un fidèle des Enfoirés, rassemblement d’artistes organisant des concerts pour le soutien aux Restos du cœur.

Singles

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Francis Cabrel lors d’un concert à Bruxelles en 2008

Année Titre Album
1977 Petite Marie Les murs de poussière
1978 Pas trop de peine
Les murs de poussière Les murs de poussière
1979 Je l’aime à mourir Les chemins de traverse
Je rêve
1980 L’encre de tes yeux Fragile
Je pense encore à toi
1981 La dame de Haute-Savoie
Carte postale Carte postale
1982 Répondez-moi
1983 La fille qui m’accompagne Quelqu’un de l’intérieur
1984 Saïd et Mohammed
Question d’équilibre
1985 Je te suivrai Photos de voyages
Encore et encore
Tourner les hélicos
1986 Il faudra leur dire
1989 C’est écrit Sarbacane
Animal
Sarbacane
1990 Tout le monde y pense (live) D’une ombre à l’autre
Petite Marie (live)
1994 La corrida Samedi soir sur la Terre
Je t’aimais, je t’aime, je t’aimerai
1995 Samedi soir sur la Terre
La cabane du pêcheur
Octobre
1997 Vengo a ofrecer mi corazón (en duo avec Mercedes Sosa) Algo más de amor
1999 Presque rien Hors-saison
Le reste du temps
Hors-saison
2000 Le monde est sourd
Ma place dans le trafic (live) Double Tour
2004 Bonne nouvelle Les beaux dégâts
Qu’est-ce que t’en dis ?
Tu me corresponds
2005 Les gens absents
Je pense encore à toi (live) La tournée des bodegas
2007 Le gorille L’essentiel 1977-2007
2008 La robe et l’échelle Des roses et des orties
Le chêne liège
2009 Des hommes pareils
Né dans le bayou
2010 Les cardinaux en costume (live)

Sa discographie en 45 tours de 1978 à 1991

Récompenses 

Anecdotes 

 

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Révolution Solaire de Francis CABREL

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Pour le 23/11/2011 à 00h00 T.U., à Agen.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 6 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 12:

L’entrée du nœud nord dans votre maison VI va rendre plus faciles toutes vos tâches et besognes habituelles : les obstacles se lèveront, les fardeaux s’allégeront, les oppositions tomberont. Remettez donc sur l’enclume ce travail que des difficultés vous avaient empêché d’achever. Vous allez maintenant les résoudre avec une facilité inhabituelle. Surtout, ne vous dérobez pas à vos tâches car c’est leurs accomplissements qui produiront vos succès de la période qui suivra immédiatement celle-ci. Actuellement, une confiance inébranlable en vos réalisations est le gage absolu de votre réussite ultérieure même si des échecs antérieurs ont pu vous convaincre du contraire. Toute dérobade, par facilité, vous porterait à d’amers regrets plus tard. Ne laissez donc pas passer cette chance. Vous constaterez par ailleurs que vos subalternes ou collègues vous assisteront beaucoup plus spontanément si vous faites appel à eux. Vous aurez un sens plus aigu du détail et ceci vous sera profitable car vous gagnerez à être méthodique dans toutes vos activités et à les achever scrupuleusement. Vos facultés de discernement se trouveront magnifiées. Vous ne rencontrerez plus ces obstacles insurmontables antérieurs. Au contraire, vous constaterez avec étonnement qu’une tonne ne pèse plus que le poids d’une plume. En médecine, c’est maintenant que vous ferez les meilleurs diagnostics et que vous obtiendrez les résultats les plus étonnants vis-à-vis de vos patients. Les guérisons se multiplieront étrangement. Ces réussites valent pour tous ceux dont l’occupation est le médical, le paramédical ou l’assistance sociale, mais plus en cabinet qu’en hôpital. A titre plus personnel, si vous êtes malade, votre santé se rétablira beaucoup plus facilement si vous acceptez ces soins qui purent être inefficaces en d’autres périodes. C’est maintenant que vous trouverez le médecin, la médecine ou la cure que vous cherchiez en vain jusqu’à présent. Choisissez donc cette période pour partir en cure thermale, par exemple. Par ailleurs, si vous le souhaitez, vous trouverez maintenant les personnes pour vous aider que vous aviez recherchées en vain jusqu’à présent. N’hésitez pas à les recruter car ces aides vous seront profitables. Si vous gérez une affaire, c’est le moment de revoir la gestion de votre personnel et de lui accorder les avantages et la considération qu’il mérite. N’hésitez pas à faire preuve de magnanimité et de largesse à son égard ; vous serez largement compensé à terme.

En gestion d’entreprise, c’est, en effet, la qualité de votre personnel et la considération que vous lui apportez qui sera l’atout majeur de votre réussite. Concentrez donc vos efforts vers la direction du personnel et veillez au moindre détail, car, à présent, votre entreprise ne fructifiera qu’au travers des hommes et des femmes qui la  composent. Accordez donc à ceux-ci les motivations auxquelles ils aspirent. En résumé, dépassez les tendances à vous lamenter ou à abandonner, agissez à partir d’une confiance absolue en vos possibilités, faites appel à toutes les aides possibles pour vous seconder. Toutes les assistances vous seront accordées avec facilité, aussi bien de la part de vos collègues que de celle de vos inférieurs ou des sous-traitants. De plus, chacun d’eux vous apportera la compétence qui garantira votre succès ultérieur.

 

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Personnalité du 22/11/2011 – Billie Jean KING 22 novembre, 2011

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Billie Jean KING

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Billie Jean KING

née le 22/11/1942 à 11h45 à Long Beach, California – USA

THEME NATAL

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

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BIOGRAPHIE

Billie Jean Moffitt King (*) née le 22 novembre 1943 à Long Beach en Californie, est une joueuse de tennis américaine.

Carrière tennistique

Droitière, Billie Jean King a commencé sa carrière amateur à la fin des années 1950 (devenant professionnelle au début des années 1970) et s’est retirée du circuit WTA en 1983. Sa période de domination coïncide plus ou moins avec celle d’Evonne Goolagong et surtout de Margaret Court, avant la mainmise de Chris Evert à partir de 1974-1975.

En simple, Billie Jean King a gagné douze tournois du Grand Chelem (dont quatre avant l’ère Open), performance d’autant plus remarquable qu’elle a disputé les Internationaux d’Australie à seulement cinq occasions – et tout juste sept fois Roland Garros.

En double, elle totalise vingt-sept titres du Grand Chelem : seize en double dames, onze en double mixte.

À égalité avec Martina Navrátilová, elle détient le record de victoires à Wimbledon, avec vingt trophées au total (simple, double dames et mixte).

Elle est l’une des neuf joueuses à avoir gagné les quatre titres du Grand Chelem en simple.

En 1972, elle a réalisé le petit Chelem en simple, ne s’alignant pas à l’Open d’Australie.

Cinq fois numéro 1 mondiale en simple entre 1966 et 1974 et membre du top 10 pendant dix-sept années au total, elle a également été numéro un en double pendant douze saisons (un record), dont huit avec Rosie Casals.

Billie Jean King est aussi la joueuse la plus âgée à avoir remporté un tournoi en simple, en s’imposant au Classic de Birmingham en 1983.

Elle est la première athlète féminine, tous sports confondus, à avoir gagné plus de 100 000 $ en une seule saison (1971).

En 1973, elle crée World Tennis Association (WTA) dont elle devient la première présidente.

Elle a épisodiquement joué en double jusqu’en 1990.

Après sa carrière de joueuse, elle organise le premier tournoi réservé exclusivement aux femmes. Pour défendre les joueuses et leur donner leur juste place, elle participe au lancement du magazine Women Sports. Elle fonde également la Women’Sport Foundation, destinée à encourager les futures générations de femmes sportives. Enfin, elle prend la direction de la Philadelphia Freedoms qui évolue en WTT (World Team Tennis). Elle reconnait sans complexe être lesbienne et participe à la lutte contre le sida.

Du milieu des années 1990 à 2002, elle a été capitaine de l’équipe américaine de Fed Cup.

Elle est membre du International Tennis Hall of Fame depuis 1987. En 2005, les journalistes américains de Tennis Magazine l’ont élue au 9e rang des « quarante plus grands champions de tennis de ces quarante dernières années » (hommes et femmes confondus), derrière Rod Laver (8e) et devant Ivan Lendl (10e).

Le 28 août 2006, les organisateurs de l’US Open ont décidé de renommer le stade de Flushing Meadows en stade Billie Jean King.

Depuis plus de vingt ans elle partage la vie d’Ilana Kloss, laquelle a également été sa partenaire de double au début des années 1980.

Elle reçoit en 2009 par nomination du président Barack Obama la plus haute distinction civile américaine, la Médaille de la liberté.

La « bataille des sexes » 

 

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Outre ses remarquables performances dans les tournois du monde entier, Billie Jean King reste célèbre pour sa victoire en 1973 contre Bobby Riggs, numéro un mondial au milieu des années 1940 alors âgé de cinquante-cinq ans.

En 1973, Bobby Riggs est reconverti dans les matchs exhibition à succès. Volontiers machiste et provocateur, il a pour habitude de critiquer publiquement le tennis féminin, selon lui « inférieur à celui pratiqué par les hommes », et de clamer : « Aucune joueuse en activité ne pourrait jamais venir à bout d’un retraité ». Après avoir sèchement battu Margaret Court quelques mois plus tôt (6-2, 6-1), il met donc King au défi de pouvoir le battre. King, la meilleure joueuse du moment, refuse initialement le duel, avant d’accepter contre une grosse somme d’argent.

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Le 20 septembre, à Houston, se tient donc la « bataille des sexes », colossal événement médiatique. Devant plus de trente mille spectateurs et cinquante millions de téléspectateurs estimés dans trente-sept pays, King l’emporte au meilleur des cinq manches (6-4, 6-3, 6-3), dans un match qui joua un grand rôle non seulement dans la reconnaissance du sport féminin, mais également du tennis comme sport majeur. En effet, l’année suivante les tournois masculins et féminins connurent la plus forte fréquentation jamais enregistrée et signèrent leurs premiers contrats de diffusions avec des chaînes de télévisions nationales aux Etats-Unis.

Cette rencontre a été largement contestée par ceux qui, à raison, ont mis en avant l’inutilité de faire des comparaisons, hommes et femmes pratiquant tout simplement des tennis différents. De plus, bien plus tard, une rumeur persistante affirmera que King aurait bénéficié d’un traitement de faveur pendant la rencontre, Riggs n’ayant prétendument eu droit qu’à un seul service au lieu de deux. Le match s’est en réalité déroulé dans le strict respect des règles habituelles (deux engagements chacun). Il n’en reste pas moins que ce match a considérablement crédibilisé l’image du tennis féminin dans l’opinion publique.

En 2001, pour une chaîne de télévision américaine, une comédie (When Billy beat Bobby) relatera l’évènement, avec Holly Hunter dans le rôle de King.

 

(*) Wikipedia

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Révolution Solaire de Billie Jean KING

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Pour le 22/11/2011 à 00h00 T.U., à Long-Beach.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 11 ET NOEUD SUD EN MAISON 5

L’entrée du noeud nord en maison XI rend possible la réalisation de vos projets, même s’ils sont audacieux. Durant la période précédente, le nœud sud que vous aviez en maison VI a contrecarré les projets que vous souhaitiez accomplir en dressant maints obstacles sur votre route. Pourtant, votre nœud nord qui était en maison XII vous a permis de formuler des projets. Vous avez pu les trouver peu réalistes. Cependant, maintenant que vous avez quitté cette prison qu’était la maison XII et retrouvé votre liberté (maison XI) ces rêves peuvent commencer à se réaliser. Cette réalisation sera, toutefois, conditionnée par votre faculté à cultiver l’art de l’amitié. Ce seront les vraies amitiés et les relations sincères qui paveront l’avenue de vos opportunités durant cette période et la suivante. Ceci est suggéré par la présence du nœud nord en XI lequel vous incitera, par ailleurs, à refuser toutes les contraintes qui limiteraient cette nouvelle liberté. De plus, il vous autorise, dans l’ordre, à élargir le cercle de vos relations, à former de nouvelles amitiés, à obtenir leur soutien, à réaliser vos grands projets et à conquérir votre indépendance. Le nœud nord continuera son parcours en direction de la maison X, laquelle vous fera récolter les fruits des projets que vous aurez matérialisés pendant son passage en maison XI. Commencez donc par étendre le cercle de vo s relations car c’est parmi celles-ci que vous trouverez à réaliser vos projets les plus audacieux. Dans le même esprit, visez la fraternité, l’entraide mutuelle en adhérant à un ordre, un club ou une association. Les résultats pourront vous surprendre. Evitez à tout prix de vous laisser séduire par les tentations du nœud sud en maison V : les plaisirs sans mesure, la recherche de prestige, la satisfaction des sens, les liaisons faciles. En d’autres termes, prenez garde à tout ce qui flatte votre ego ; évitez tous les abandons où seul votre plaisir compte car ceci ressort du domaine négatif de la même période (nœud sud en V). Celle-ci n’est pas propice aux satisfactions affectives ou émotives en tête-à-tête, c’est-à-dire dans lesquelles vous seriez trop « personnel ». C’est ainsi que toute vie en couple ne peut subsister ici que si un vrai don de soi intervient, au-delà de l’utilisation de l’autre pour se satisfaire, et sous condition d’élargir la relation vers de vastes échanges avec le monde extérieur. Vous ne pourrez d’ailleurs pas supporter de restreindre votre vie au seul couple. Vous manqueriez d’air. Il vous faudra aussi vivre une expansion, en plus, pour conserver votre équilibre. Cette période est aussi source de déception issue des rapports avec les enfants. La bonne entente avec ces derniers est souvent compromise. Souvent, les accouchements y sont difficiles. Evitez aussi tout ce qui est d’ordre spéculatif : le loto, la loterie, les casinos. Ne jouez pas en bourse, n’attendez aucun résultat de la chance. En résumé, évitez tout ce qui flatte votre ego à titre personnel pour privilégier la fraternité et l’humanisme de manière large et impersonnelle, sans carcans ni restrictions.

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Personnalité du 21/11/2011 – Voltaire 21 novembre, 2011

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Voltaire

né le 21/11/1694 à 17h30 à Paris – FRANCE

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

François-Marie Arouet, dit Voltaire (*), né le 21 novembre 1694 à Paris où il est mort le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe qui a marqué le XVIIIe siècle et qui occupe une place particulière dans la mémoire collective française. Il esquisse en effet la figure de l’intellectuel engagé au service de la vérité, de la justice et de la liberté de penser.

Symbole des Lumières, chef de file du parti philosophique, son nom reste attaché à son combat contre « l’infâme », nom qu’il donne au fanatisme religieux, et pour le progrès et la tolérance. Il est cependant déiste et son idéal reste celui d’une monarchie modérée et libérale, éclairée par les « philosophes ». Il agit d’ailleurs auprès des élites éclairées de l’Europe des Lumières en se servant de son immense notoriété et prend, seul, la défense des victimes de l’intolérance religieuse et de l’arbitraire dans des affaires qu’il a rendues célèbres (Calas, Sirven, chevalier de La Barre, comte de Lally).

De son imposante œuvre littéraire, on lit aujourd’hui essentiellement ses écrits « philosophiques » en prose : contes et romans, Lettres philosophiques, Dictionnaire philosophique et sa correspondance. Son théâtre, ses poésies épiques, ses œuvres historiques, qui firent de lui l’un des écrivains français les plus célèbres au XVIIIe siècle, sont aujourd’hui largement négligées ou ignorées. La réputation de Voltaire tient aussi à son style, marqué par l’élégance et la précision, et souvent au service d’une ironie mordante.

Tout au long de sa vie, Voltaire fréquente les Grands et courtise les monarques, sans dissimuler son dédain pour le peuple, mais il est aussi en butte aux interventions du pouvoir qui l’embastille et le contraint à l’exil en Angleterre ou à l’écart de Paris. En 1749, après la mort d’Émilie du Châtelet avec laquelle il a entretenu une liaison houleuse de quinze ans, il part pour la cour de Prusse mais, déçu dans ses espoirs de jouer un grand rôle auprès de Frédéric II à Berlin, se brouille avec lui après trois ans et quitte Berlin en 1753. Il se réfugie un peu plus tard aux Délices, près de Genève, avant d’acquérir en 1759 un domaine à Ferney, sur la frontière franco-genevoise, à l’abri des puissants. Il mettra en valeur son domaine et fera de Ferney un centre de culture réputé dans toute l’Europe. Il ne reviendra à Paris qu’en 1778, ovationné par le peuple. Il y meurt à 83 ans.

Chantre du « bon temps (de) ce siècle de fer ! » dans Le Mondain, Voltaire aime le luxe, les plaisirs de la table et de la conversation, qu’il considère, avec le théâtre, comme l’une des formes les plus achevées de la vie en société. Soucieux de son aisance matérielle qui garantit sa liberté et son indépendance, il acquiert une fortune considérable dans des opérations spéculatives ce qui lui permettra de s’installer en 1759 au château de Ferney entouré d’une cour de beaux esprits. Il est néanmoins chicanier et parfois féroce avec ses adversaires comme Jean-Jacques Rousseau.

Considéré par la Révolution française – avec Jean-Jacques Rousseau, son adversaire – comme un précurseur (il entre au Panthéon en 1791, le deuxième, après Mirabeau), célébré par la IIIe République (dès 1870 à Paris un boulevard et une place portent son nom, puis un quai, une rue, un lycée, une station de métro…), il a nourri au XIXe siècle les passions antagonistes des adversaires et des défenseurs de la laïcité de l’État et de l’école publique, et au-delà de l’esprit des Lumières.

Jeunesse

François-Marie Arouet est né le dimanche 21 novembre 1694 à Paris, dans la paroisse Saint-André-des-Arcs2, mais, dans divers écrits, Voltaire affirme être né en réalité neuf mois plus tôt le 19 ou le 20 février 1694 à Châtenay-Malabry : le baptême du 22 novembre à Paris à Saint-André-des-Arts aurait été retardé du fait du peu d’espoir de survie de l’enfant. Arouet conteste également sa paternité3.

Les Arouet

Originaires d’un petit village du nord du Poitou, Saint-Loup, où ils exercent au XVe siècle et XVIe siècle une activité de tanneurs, les Arouet sont un exemple de l’ascension sociale de la bourgeoisie au XVIIe siècle. Le premier Arouet à quitter sa province s’installe à Paris en 1625 où il ouvre une boutique de marchand de draps et de soie. Il épouse la fille d’un riche marchand drapier et s’enrichit suffisamment pour acheter pour son fils, François, le père de Voltaire, une charge de notaire au Châtelet en 1675 assurant à son titulaire l’accès à la petite noblesse de robe. Ce dernier, travailleur austère et probe aux relations importantes, arrondit encore la fortune familiale, épouse le 7 juin 1683 la fille d’un greffier criminel au Parlement, Marguerite d’Aumard, avec laquelle il a cinq enfants (dont trois survivent), et il revend son étude en 1696 pour acquérir une charge de conseiller du roi, receveur des épices à la Cour des comptes. Voltaire perd sa mère à l’âge de sept ans. Il a un frère aîné, Armand Arouet (baptisé le 5 avril 1685, décédé le 18 février 1745), avocat en Parlement, catholique rigoriste et janséniste opiniâtre, célibataire dont Voltaire hérita les biens, et une sœur, Maguerite Catherine Arouet, dite Marie (baptisée le 29 décembre 1686 à Saint-Germain-le-Vieil, morte le 15 octobre 1726), épouse de Pierre François Mignot, correcteur à la Chambre des Comptes, seule personne de sa famille qui lui ait inspiré de l’affection, qui sera la mère de deux fils, dont l’abbé Mignot, et deux filles, Madame de Fontaine et Marie Louise Mignot, la future Madame Denis. Contrarié et chagrin, François Arouet s’écrie : « J’ai pour fils deux fous, l’un en prose et l’autre en vers. » Armand François Arouet, né le 18 mars 1684, meurt quelques jours plus tard ; Robert Arouet, baptisé à Saint-Germain-le-Vieil le 18 juillet 1689, meurt très jeune.

Éducation : les Jésuites et la société libertine du Temple

Arouet père veut donner à son cadet une formation intellectuelle qui soit à la hauteur des dons que celui-ci manifeste dès son plus jeune âge. À dix ans, il entre chez les Jésuites du collège Louis-le-Grand, l’établissement le mieux fréquenté et le plus cher de la capitale. Les jésuites enseignent le latin, le grec et la rhétorique, mais veulent avant tout former des hommes du monde et initient leurs élèves aux arts de société : joutes oratoires, plaidoyers, concours de versification, et théâtre qui occupe une large place dans la vie du collège. Élève brillant, vite célèbre par sa facilité à versifier, Arouet y apprend à plaire et à parler d’égal à égal avec les grands. Il y tisse des liens d’amitié et des relations précieuses dont il saura user toute sa vie : les frères d’Argenson, René-Louis et Marc-Pierre, futurs ministres de Louis XV et le futur duc de Richelieu.

À contre-pied de l’éducation des jésuites, la fréquentation de la société libertine du Temple eut une influence non moins importante sur le jeune Arouet. L’abbé de Châteauneuf, son parrain et homme de lettres, l’introduit dès l’âge de douze ans dans cette société qui rassemble au Temple dans l’hôtel de Philippe de Vendôme, grand prieur de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, des membres de la haute noblesse et des poètes, épicuriens lettrés connus pour leur esprit et leur amoralité, et amateurs de soupers galants où l’on boit sec. Le jeune garçon les amuse en leur faisant des vers « légers, rapides, piquants, nourris de référence antiques, libres de ton jusqu’à la grivoiserie, plaisantant sans retenue sur la religion et la monarchie ». En leur compagnie, il se persuade qu’il est né grand seigneur libertin et n’a rien à voir avec les Arouet et les gens du commun.

Étudiant en droit ou homme de lettres ?

Il quitte le collège à dix-sept ans et annonce à son père qu’il veut être homme de lettres, et non avocat ou titulaire d’une charge de conseiller au Parlement, investissement pourtant considérable que ce dernier est prêt à faire pour lui. Devant l’opposition paternelle, il s’inscrit à l’école de droit et continue de fréquenter les libertins du Temple, prenant des goûts de luxe et de débauche. Son père l’éloigne un moment en l’envoyant à Caen, puis en le confiant au frère de son parrain, le marquis de Châteauneuf, qui vient d’être nommé ambassadeur à La Haye et accepte d’en faire son secrétaire privé. Mais son éloignement ne dure pas. À Noël 1713, il est de retour, chassé de son poste et des Pays-Bas pour cause de relations tapageuses avec une demoiselle. Furieux, son père veut l’envoyer en Amérique mais finit par le placer dans l’étude d’un magistrat parisien. Il est sauvé par un ancien client d’Arouet, lettré et fort riche, M. de Caumartin, marquis de Saint-Ange, qui le convainc de lui confier son fils pour tester le talent poétique du jeune rebelle. Arouet fils passe ces vacances forcées au château de Saint-Ange près de Fontainebleau à lire, à écrire et à écouter les récits de son hôte (« Caumartin porte en son cerveau/De son temps l’histoire vivante/Caumartin est toujours nouveau/À mon oreille qu’il enchante ») qui lui serviront pour La Henriade et le Siècle de Louis XIV.

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Le Régent, Philippe d’Orléans.

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Le château de Sceaux. La duchesse du Maine y tient une cour presque royale et exige de ses hôtes des vers sur tout et sur rien. À ces jeux, Arouet est de toute première force.

En 1715, c’est la Régence. Arouet a 21 ans. Il est si brillant et si amusant que la haute société se dispute sa présence. Il aurait pu devenir l’ami du Régent mais se retrouve dans le camp de ses ennemis. Invité au château de Sceaux, foyer d’opposition, où la duchesse du Maine, mariée au duc du Maine, bâtard légitimé de Louis XIV, tient une cour brillante, il ne peut s’empêcher de faire des vers sur les relations amoureuses du Régent et de sa fille. Le 4 mai 1716, il est exilé à Tulle. Son père use de son influence auprès de ses anciens clients pour fléchir le Régent qui, bon prince, remplace Tulle par Sully-sur-Loire où il s’installe dans le château du jeune duc de Sully, une connaissance du Temple, qui vit avec son entourage dans une succession de bals, de festins et de spectacles divers. À l’approche de l’hiver, il sollicite la grâce du Régent qui, sans rancune, pardonne. Le jeune Arouet recommence sa vie turbulente à Saint-Ange et à Sceaux, profitant de l’hospitalité des nantis et du confort de leurs châteaux. Mais, pris par l’ambiance, quelques semaines plus tard, il récidive. Le 16 mai 1717, il est envoyé à la Bastille par lettre de cachet. Il a vingt-trois ans. Il y restera onze mois.

Succès littéraires : Œdipe et La Henriade

Voltaire devient célèbre à 24 ans grâce au succès de sa tragédie Œdipe (1718) . Il « fit croire, des Enfers, Racine revenu » écrit le prince de Conti.

À sa sortie, conscient d’avoir jusque-là gaspillé son temps et son talent, il veut donner un nouveau cours à sa vie, et devenir célèbre dans les genres les plus nobles de la littérature de son époque, la tragédie et la poésie épique.

Il adopte le patronyme de Voltaire, anagramme, selon l’hypothèse la plus couramment proposée, d’Arouet l.j. (le jeune), la calligraphie de l’époque autorisant la transformation du u en v et du j en i.

Une autre hypothèse est l’inversion du nom du petit village d’Airvault, dans lequel il passait ses vacances durant son enfance et dans lequel sa famille avait une propriété.

Le 18 novembre 1718, sa pièce, Œdipe, obtient un immense succès (quarante-cinq représentations plus quatre au Palais-Royal, nombre de spectateurs évalué à 25 000). Le public, qui voit en lui un nouveau Racine, aime ses vers en forme de maximes et ses allusions impertinentes au roi défunt et à la religion (« Nos prêtres ne sont pas ce qu’un vain peuple pense / Notre crédulité fait toute leur science. » acte IV, scène 1). Ses talents de poète mondain triomphent dans les salons et les châteaux. Il devient l’intime des Villars qui le reçoivent dans leur château de Vaux et l’amant de Madame de Bernières, épouse du président à mortier du parlement de Rouen.

Après l’échec d’une deuxième tragédie, écrite pendant un bref exil à Sully (on lui reproche à nouveau, mais cette fois à tort, de faire circuler une nouvelle satire contre le Régent), il connaît un nouveau succès en 1723 avec La Henriade, poème épique (4 300 alexandrins) dont le sujet est le siège de Paris par Henri IV et qui trace le portrait d’un souverain idéal, ennemi de tous les fanatismes : 4 000 exemplaires vendus en quelques semaines (soixante éditions successives du vivant de l’auteur).

La querelle avec le Chevalier de Rohan

En janvier 1726, il subit une humiliation qui va le marquer toute sa vie. Guy-Auguste de Rohan-Chabot, dit « Le Chevalier de Rohan-Chabot », jeune gentilhomme arrogant, descendant d’une des plus anciennes familles du royaume, l’apostrophe à la Comédie-Française : « Monsieur de Voltaire, Monsieur Arouet, comment vous appelez-vous ? ». Sa réplique est cinglante : « Voltaire ! Je commence mon nom et vous finissez le vôtre ». Quelques jours plus tard, on le fait appeler alors qu’il dîne chez son ami le duc de Sully. Dans la rue, il est frappé à coups de gourdin par les laquais du chevalier qui surveille l’opération de son carrosse. Blessé, humilié, il veut obtenir réparation mais aucun de ses amis aristocrates ne prend son parti. Le duc de Sully refuse de l’accompagner chez le commissaire de police pour appuyer sa plainte. Il n’est pas question d’inquiéter un Rohan pour avoir fait rouer de coups un écrivain. « Nous serions bien malheureux si les poètes n’avaient pas d’épaules », dit un parent de Caumartin. Le prince de Conti fait un mot sur les coups de bâtons : « Ils ont été bien reçus mais mal donnés ». Voltaire veut venger son honneur par les armes mais son ardeur à vouloir se faire rendre justice indispose tout le monde. Les Rohan obtiennent que l’on procède à l’arrestation de Voltaire qui est conduit à la Bastille le 17 avril. Il n’est libéré, deux semaines plus tard, qu’à la condition qu’il s’exile.

L’exil anglais

Voltaire a 32 ans. Cette expérience va le marquer d’une empreinte indélébile.

Il est profondément impressionné par la liberté et le pluralisme politique et religieux de la société anglaise. Alors qu’en France règnent les lettres de cachet, la loi d’Habeas corpus de 1679 – nul ne peut demeurer détenu sinon par décision d’un juge – et la Déclaration des droits de 1689 protègent les citoyens anglais contre le pouvoir du roi. La réussite matérielle du peuple d’Angleterre suscite son admiration. Il fait le lien avec le retard de la France dans le domaine économique et l’archaïsme de ses institutions. Il estime que, là où croît l’intensité des échanges marchands et intellectuels, grandit en proportion l’aspiration des peuples à plus de liberté et de tolérance. En lui présentant une société qu’ils décrivent comme tolérante, les Anglais se gardent probablement de faire allusion à leurs lois anti-catholiques (Test Act) qui transformaient les Anglais de cette religion en sous-hommes auxquels on refusait toute instruction et toute fonction officielle non seulement sur le territoire anglais et dans les provinces qui en dépendaient (Écosse et Irlande), mais dans l’ensemble des colonies. Voté au XVIIe siècle, le Test Act n’a été abrogé qu’au XIXe siècle.

Il ne lui faut que quelques semaines pour acquérir une excellente maîtrise de l’anglais. En novembre 1726, il s’installe à Londres. Il rencontre des écrivains, des philosophes, des savants (physiciens, mathématiciens, naturalistes) et s’initie à des domaines de connaissance qu’il ignorait jusqu’ici. Ainsi s’esquisse la mutation de l’homme de lettres en « philosophe », qui le conduit à s’investir dans des genres jusqu’alors considérés comme peu prestigieux : l’histoire, l’essai politique et plus tard le roman.

C’est en Angleterre qu’il conçoit le projet d’écrire une Histoire de Charles XII, roi de Suède, et qu’il commence à rédiger en anglais l’ouvrage où il expose ses observations sur l’Angleterre, qu’il fera paraître en 1733 à Londres sous le titre Letters Concerning the English Nation et dont la version française n’est autre que les Lettres philosophiques.

Il se rapproche de la cour de Georges Ier puis de Georges II et prépare une édition de la Henriade en souscription accompagnée de deux essais en anglais qui remporte un grand succès (343 souscripteurs) et rétablit sa fortune. Une souscription analogue ouverte en France par son ami Thériot n’en rassemble que 80 et fera l’objet de nombreuses saisies de la police.

À l’automne 1728, il est autorisé à rentrer en France pourvu qu’il se tienne éloigné de la capitale.

Vie de cour

Voltaire partage la vie d’Émilie du Chatelet au château de Cirey, il fait quelques passages à la cour de Lunéville sous le règne de Stanislas Leszczyński, duc de Lorraine, puis rentre à Paris, où il mène une carrière de courtisan avant de tomber en disgrâce.

Ce n’est qu’en 1750 qu’il se rend à la cour de Frédéric II à Berlin, où l’attend une position brillante à l’Académie royale des sciences et des lettres de Berlin ainsi que la clef de chambellan et un traitement considérable. Le roi et le philosophe se lient d’amitié, le premier pratiquant parfaitement le français. Mais les deux amis ne peuvent dissimuler longtemps leurs traits principaux, l’un son humeur altière et son habitude d’être obéi, l’autre sa supériorité intellectuelle et son esprit piquant. La brouille est inévitable, et, en 1753, une querelle de Voltaire avec Maupertuis, que soutient le roi, précipite la rupture, et Voltaire quitte la Prusse. L’ouvrage le plus important qu’il publie pendant son séjour à Berlin est Le Siècle de Louis XIV.

De Genève à Ferney

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Maison de Voltaire à Ferney.

En 1755, il s’installe aux « Délices », tout près de Genève. Enfin, en 1758, il achète un domaine à Ferney, dans le Pays de Gex, et Tournay, en territoire français, mais sur la frontière franco-genevoise (Genève est alors un État indépendant). Il va aménager la région, bâtir, planter, semer et développer l’élevage. En compagnie de Madame Denis, sa nièce, gouvernante et compagne, il fait vivre un millier de personnes, se fait agriculteur, architecte, fabricant de montres et de bas de soie. Avec son sens de la formule, il résume l’entreprise : « Un repaire de 40 sauvages est devenu une petite ville opulente habitée par 1 200 personnes utiles ». Voltaire n’est plus seulement l’homme le plus célèbre de son époque : il est devenu un mythe. De Saint-Pétersbourg à Philadelphie, on attend ses publications comme des oracles. Artistes, savants, princes, ambassadeurs ou simples curieux se rendent en pèlerinage à Ferney chez cet « aubergiste de l’Europe ».

Jean Huber qui le verra pendant plus de vingt ans et sera surnommé Huber-Voltaire fera de lui des centaines de portraits et caricatures.

En 1778, il revient à Paris : le peuple de la capitale l’accueille avec un tel enthousiasme que certains historiens voient dans cette journée du 30 mars « la première des journées révolutionnaires ».

Deux mois avant sa mort, le 7 avril 1778, il devient franc-maçon dans la loge parisienne des « Neuf Sœurs ». Selon le Vénérable qui dirigeait la cérémonie : « Vous étiez franc-maçon avant même que d’en recevoir les caractères » ; cela ne signifie nullement que le patriarche de Ferney aurait adhéré auparavant à la franc-maçonnerie, mais qu’il en partageait déjà les idéaux.

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Buste de Voltaire, 1778, par Jean-Antoine Houdon (1741 – 1828).

Il meurt à Paris le 30 mai 1778 chez le marquis de Villette. Le 28 février 1778, quatre mois avant sa mort, il déclarait dans une lettre à son secrétaire Wagnière, qui l’a pieusement conservée : « Je meurs en adorant Dieu, en aimant mes amis, en ne haïssant pas mes ennemis, en détestant la superstition ».

Il est d’abord enterré à l’abbaye de Sellières ; ses cendres sont transférées au Panthéon de Paris le 11 juillet 1791 après une cérémonie grandiose suivie par la veuve Calas et ses deux filles. Par un hasard de l’Histoire, sa tombe se trouve en face de celle de Jean-Jacques Rousseau, qu’il n’appréciait guère.

Voltaire et les femmes

La vie et l’œuvre de Voltaire dévoilent une place intéressante accordée aux femmes. Plusieurs de ses pièces sont entièrement dédiées aux vies exceptionnelles de femmes de pouvoir de civilisations orientales. Cette vision des femmes au pouvoir peut éclairer l’attachement de Voltaire à une femme savante comme Émilie du Châtelet.

La première figure féminine de la vie de Voltaire est sa mère. Il en a parlé en termes peu amènes, et il l’a perdue très jeune. Ce qui explique peut-être son penchant pour les femmes plus âgées que lui, desquelles il attendait des attentions plus maternelles que sensuelles.

En 1713, jeune secrétaire d’ambassade à La Haye, Voltaire s’éprend d’Olympe Dunoyer (ou du Noyer), alias Pimpette. La mère de cette jeune fille, une huguenote française exilée en Hollande, haïssait la monarchie française. Craignant un scandale, l’ambassadeur renvoie Voltaire en France. L’affaire ne dure que quelques semaines, et c’est le seul exemple d’amour sincère du philosophe libertin. Libertin du reste surtout sur le papier : de santé précaire, Voltaire s’est toujours préservé des excès, y compris amoureux.

C’est largement grâce aux femmes que Voltaire se faufile dans la haute société de la Régence. Louise Bénédicte de Bourbon, duchesse du Maine réunissait dans son château de Sceaux une coterie littéraire qui complotait contre le duc Philippe d’Orléans. On y poussa Voltaire à exercer sa verve railleuse contre le Régent, ce qui valut à l’auteur un début de notoriété, et onze mois de Bastille. Les fréquentations féminines de Voltaire ne sont pas toutes de nature littéraire : c’est surtout pour favoriser ses affaires qu’il séduit l’épouse d’un président à mortier au parlement de Rouen, le marquis de Bernières, qu’il associe à ses spéculations, et aux ruses coûteuses déployées pour éditer La Henriade en dépit de la censure royale.

Grâce au succès de sa première tragédie Œdipe, Voltaire fait la connaissance de la duchesse de Villars, dont il s’éprend, mais sans que la réciproque soit vraie ; reste, là aussi, l’introduction dans le cercle aristocratique éclairé gravitant autour de Charles Louis Hector, maréchal de Villars, qui recevait en son château de Vaux (Vaux-le-Vicomte). Quant à l’amour, Voltaire s’en dit « guéri », au profit de l’amitié, qu’il cultivera effectivement toute sa vie.

Voltaire a d’éphémères liaisons avec quelques actrices, notamment Suzanne de Livry et Adrienne Lecouvreur (tromperies, cabales, duels…) La relation avec Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil, marquise du Châtelet-Lomont est en revanche plus sérieuse. La traductrice de Newton est très douée pour les lettres autant que pour les sciences ou la philosophie. Elle est mariée, mais le marquis du Châtelet est un éternel absent, et Émilie, que tout passionne, tombe amoureuse sans mesure du prestigieux poète qui lui est présenté en 1733, et qu’elle aimera jusqu’à sa mort, seize ans plus tard. Cirey (Cirey-sur-Blaise), le château de famille des Châtelet abrite leurs amours ; Voltaire en entreprend la restauration et l’agrandissement à ses frais.

Leur vie est quasi maritale, mais des plus mouvementée ; les échanges intellectuels intenses : Voltaire qui, jusque-là s’était consacré au « grand genre », la tragédie et le poème épique, opte résolument pour ce qui fera la particularité de son œuvre : le combat politique et philosophique contre l’intolérance. Une relation fusionnelle, donc, autant que studieuse et féconde.

C’est par une tromperie philosophique que s’engagera la fin d’une l’idylle de dix ans : la marquise renonce au matérialisme newtonien pour lui préférer le déterminisme optimiste de Leibniz, ce à quoi Voltaire ne saurait consentir. Moins sentimentale désormais, l’alliance persiste malgré tout. La marquise sauve plusieurs fois Voltaire des conséquences de ses insolences, et Voltaire éponge parfois les colossales dettes de jeu d’Émilie.

La situation se complique singulièrement lorsque Mme du Châtelet s’éprend du marquis de Saint-Lambert (Jean-François de Saint-Lambert). Émilie est enceinte, et Voltaire concocte un stratagème pour que le mari de la marquise se croie le père de l’enfant. Émilie meurt peu après l’accouchement, laissant Voltaire désespéré : il devait à Émilie du Châtelet ses années les plus heureuses.

En 1745, Voltaire devient, à cinquante ans, l’amant de sa nièce (l’une des deux filles de sa sœur aînée) Marie-Louise Denis. Voltaire a soigneusement dissimulé cette passion incestueuse et « adultère » (il est toujours l’amant en titre de la très jalouse Mme du Châtelet). Mme Denis n’est du reste pas des plus fidèles, et ne dédaigne pas de profiter de la fortune (considérable) du poète. Le couple ne cohabite vraiment qu’à la mort de Mme du Châtelet en 1749. Sauf pendant l’épisode prussien, Voltaire et sa nièce ne se sépareront plus. Marie-Louise Denis est la maîtresse, l’infirmière et la secrétaire du philosophe. Elle le suit dans sa retraite suisse, où elle crée les rôles de ses pièces de théâtre.

Dans une lettre à Grimm, Mme d’Épinay (Louise d’Épinay) a fait de Voltaire et de sa nièce un portrait plein d’esprit, à l’époque de l’installation du poète en Suisse : « La nièce de M. de Voltaire est à mourir de rire, c’est une petite grosse femme, toute ronde, d’environ cinquante ans, femme comme on ne l’est point, laide et bonne, menteuse sans le vouloir et sans méchanceté ; n’ayant pas d’esprit et en paraissant avoir ; criant, décidant, politiquant, versifiant, déraisonnant, et tout cela sans trop de prétention et surtout sans choquer personne, ayant par-dessus tout un petit vernis d’amour masculin qui perce à travers la retenue qu’elle s’est imposée. Elle adore son oncle, en tant qu’oncle et en tant qu’homme. Voltaire la chérit, s’en moque, la révère : en un mot cette maison est le refuge de l’assemblage des contraires et un spectacle charmant pour les spectateurs ».

« Maman Denis » fut le dernier mot que prononça Voltaire en mourant, le 30 mai 1778.

Œuvres

Voltaire a mené une carrière d’homme de lettres que ce soit dans le domaine de la poésie ou dans celui du théâtre. C’est d’ailleurs pour ses pièces qu’il souhaitait être reconnu de la postérité. Si aujourd’hui elles sont tombées dans l’oubli, elles ont toutefois fait partie du répertoire théâtral durant presque deux siècles. Parmi la soixantaine de pièces qu’il écrivit, l’histoire littéraire a retenu notamment Zaïre (1732), Adélaïde du Guesclin (1734), Alzire ou les Américains (1736), Mahomet ou le Fanatisme (1741), La Mérope française (1743), Sémiramis (1748), Nanine, ou le préjugé vaincu (1749), Le Duc de Foix (1752), L’Orphelin de la Chine (1755), Le Café ou l’Écossaise (1760), Tancrède (1760), Les Scythes (1767), ou encore Les Lois de Minos (1774). Les aspects exotiques de certaines pièces sont inspirés des Lettres édifiantes et curieuses dont il était un lecteur avide. Il fut du reste considéré, en son siècle, comme le successeur de Corneille et de Racine, parfois même leur triomphateur ; ses pièces eurent un immense succès, et l’auteur connut la consécration en 1778 lorsque, sur la scène de la Comédie-Française, son buste fut couronné de lauriers, devant un parterre enthousiaste.

Voltaire a collaboré quelquefois avec Rameau pour des œuvres lyriques : le projet commun le plus ambitieux (l’opéra sacré Samson) finit par être abandonné sans être représenté, condamné par la censure (1733-1736). Il y eut ensuite (1745) une comédie-ballet, La Princesse de Navarre et un opéra-ballet, Le Temple de la Gloire de l’époque où Voltaire était encore courtisan.

La correspondance de Voltaire constitue une partie importante et conséquente de sa production écrite. Sont recensées 23 000 lettres et il est considéré comme l’un des épistoliers les plus prolifiques de son siècle. Sa correspondance révèle plusieurs facettes peu connues de sa personnalité. Il entretenait de longues correspondances avec ses contemporain(e)s, telle la salonnière madame du Deffand.

Voltaire est surtout lu aujourd’hui pour ses contes. Candide, Zadig, entre autres, font partie des textes incontournables du XVIIIe siècle et occupent une place de choix au sein de la culture française.

La Bibliothèque historique de la Ville de Paris conserve un fonds Voltaire composé d’environ 870 lettres, notamment certaines adressées au Maréchal de Richelieu. Le fonds est un achat fait en plusieurs fois depuis 1895.

Sa morale

Adolph von Menzel : Tablée ; Voltaire avec le roi Friedrich II de Prusse au château de Sans-Souci, Potsdam, Alte Nationalgalerie, Berlin.

Le libéralisme

Dans la pensée du philosophe anglais John Locke, Voltaire trouve une doctrine qui s’adapte parfaitement à son idéal positif et utilitaire. John Locke apparaît comme le défenseur du libéralisme en affirmant que le pacte social ne supprime pas les droits naturels des individus. En outre, c’est l’expérience seule qui nous instruit ; tout ce qui la dépasse n’est qu’hypothèse ; le champ du certain coïncide avec celui de l’utile et du vérifiable. Voltaire tire de cette doctrine la ligne directrice de sa morale : la tâche de l’homme est de prendre en main sa destinée, d’améliorer sa condition, d’assurer, d’embellir sa vie par la science, l’industrie, les arts et par une bonne « police » des sociétés. Ainsi, la vie en commun ne serait pas possible sans une convention où chacun trouve son compte. Bien que s’exprimant par des lois particulières à chaque pays, la justice, qui assure cette convention, est universelle. Tous les hommes sont capables d’en concevoir l’idée, d’abord parce que tous sont des êtres plus ou moins raisonnables, ensuite parce qu’ils sont tous capables de comprendre que ce qui est utile à la société est utile à chacun. La vertu, « commerce de bienfaits », leur est dictée à la fois par le sentiment et par l’intérêt. Le rôle de la morale, selon Voltaire, est de nous enseigner les principes de cette « police » et de nous accoutumer à les respecter.

Le déisme

Étranger à tout esprit religieux, Voltaire se refuse cependant à l’athéisme d’un Diderot ou d’un d’Holbach. Il ne cessa de répéter son fameux distique :

« L’univers m’embarrasse, et je ne puis songer
Que cette horloge existe et n’ait point d’horloger. »

Ainsi, selon Voltaire, l’ordre de l’univers peut-il nous faire croire à un « éternel géomètre ». Toutefois, s’il reste attaché au déisme, il dénonce comme dérisoire le providentialisme (dans Candide par exemple) et repose cette question formulée dès saint Augustin et qu’il laisse sans réponse : « Pourquoi existe-t-il tant de mal, tout étant formé par un Dieu que tous les théistes se sont accordés à nommer bon ? »

On lui attribue par ailleurs aussi cette phrase : « Nous pouvons, si vous le désirez, parler de l’existence de Dieu, mais comme je n’ai pas envie d’être volé ni égorgé dans mon sommeil, souffrez que je donne au préalable congé à mes domestiques. ».

L’humanisme

Dès La Henriade en 1723, toute l’œuvre de Voltaire est un combat contre le fanatisme et l’intolérance : « On entend aujourd’hui par fanatisme une folie religieuse, sombre et cruelle. C’est une maladie qui se gagne comme la petite vérole. » Dictionnaire philosophique, 1764, article « Fanatisme ».

Il a en tout cas lutté contre le fanatisme, celui de l’Église catholique romaine comme celui du protestantisme, symboles à ses yeux d’intolérance et d’injustice. Tracts, pamphlets, tout fut bon pour mobiliser l’opinion publique européenne. Il a aussi misé sur le rire pour susciter l’indignation : l’humour, l’ironie deviennent des armes contre la folie meurtrière qui rend les hommes malheureux. Les ennemis de Voltaire avaient d’ailleurs tout à craindre de son persiflage, mais parfois les idées nouvelles aussi. Quand en 1755, il reçoit le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes de Jean-Jacques Rousseau, Voltaire, qui désapprouve l’ouvrage, répond en une lettre aussi habile qu’ironique :

«  J’ai reçu, monsieur, votre nouveau livre contre le genre humain, je vous en remercie. […] On n’a jamais employé tant d’esprit à vouloir nous rendre bêtes ; il prend envie de marcher à quatre pattes quand on lit votre ouvrage. Cependant, comme il y a plus de soixante ans que j’en ai perdu l’habitude, je sens malheureusement qu’il m’est impossible de la reprendre et je laisse cette allure naturelle à ceux qui en sont plus dignes que vous et moi. […]  » (Lettre à Rousseau, 30 août 1755)

Le « patriarche de Ferney » représente éminemment l’humanisme militant du XVIIIe siècle. Selon Sainte-Beuve, « […] tant qu’un souffle de vie l’anima, il eut en lui ce que j’appelle le bon démon : l’indignation et l’ardeur. Apôtre de la raison jusqu’au bout, on peut dire que Voltaire est mort en combattant. »

Sa correspondance compte plus de 23 000 lettres connues ainsi qu’un gigantesque Dictionnaire philosophique qui reprend les axes principaux de son œuvre, une trentaine de contes philosophiques et des articles publiés dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert. Cependant, son théâtre, qui l’avait propulsé au premier rang de la scène littéraire (Mérope, Zaïre et d’autres), ainsi que sa poésie (La Henriade, considérée comme la seule épopée française au XVIIIe siècle) sont oubliés.

C’est à Voltaire, avant tout autre, que s’applique ce que Condorcet disait des philosophes du XVIIIe siècle, qu’ils avaient « pour cri de guerre : raison, tolérance, humanité ».

La justice

Voltaire s’est passionné pour plusieurs affaires et s’est démené afin que justice soit rendue.

La liberté d’expression

L’attachement de Voltaire à la liberté d’expression serait illustré par la très célèbre citation qu’on lui attribue :

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »

Certains commentateurs (Norbert Guterman, A Book of French Quotations, 1963), prétendent que cette citation est extraite d’une lettre du 6 février 1770 à un abbé Le Riche où Voltaire écrirait : « Monsieur l’abbé, je déteste ce que vous écrivez, mais je donnerai ma vie pour que vous puissiez continuer à écrire. » En fait, cette lettre existe mais la phrase n’y figure pas, ni même l’idée. (Voir le texte complet de cette lettre à l’article Tolérance.) Le Traité de la tolérance auquel est parfois rattaché la citation ne la contient pas non plus.

De fait, la citation est absolument apocryphe (elle n’apparaît nulle part dans son œuvre publiée) et trouve sa source en 1906, non dans une citation erronée, mais dans un commentaire de l’auteure britannique Evelyn Hall, dans son ouvrage The Friends of Voltaire, où, pensant résumer la posture de Voltaire à propos de l’auteur d’un ouvrage publié en 1758 condamné par les autorités religieuses et civiles, elle écrivait « “I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it” was his attitude now » (« “Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je défendrai jusqu’à la mort votre droit de le dire” était désormais son attitude »). Les guillemets maladroitement utilisé par Evelyn Hall ont été interprétés comme permettant d’attribuer la déclaration à Voltaire. En 1935, elle déclara « I did not intend to imply that Voltaire used these words verbatim, and should be much surprised if they are found in any of his works » (« Je n’ai pas eu l’intention de suggérer que Voltaire avait utilisé exactement ces mots, et serais extrêmement surprise qu’ils se trouvassent dans ses œuvres »).

L’affaire à propos de laquelle Evelyn Hall écrivait concernait la publication par Helvétius en 1758 de De l’Esprit, livre condamné par les autorités civiles et religieuses et brulé. Voici ce que Voltaire écrivait dans l’article « Homme » des Questions sur l’Encyclopédie :

«  J’aimais l’auteur du livre De l’Esprit. Cet homme valait mieux que tous ses ennemis ensemble ; mais je n’ai jamais approuvé ni les erreurs de son livre, ni les vérités triviales qu’il débite avec emphase. J’ai pris son parti hautement, quand des hommes absurdes l’ont condamné pour ces vérités mêmes. »

Autre passage pertinent : « En général, il est de droit naturel de se servir de sa plume comme de sa langue, à ses périls, risques et fortune. Je connais beaucoup de livres qui ont ennuyé, je n’en connais point qui aient fait de mal réel. […] Mais paraît-il parmi vous quelque livre nouveau dont les idées choquent un peu les vôtres (supposé que vous ayez des idées), ou dont l’auteur soit d’un parti contraire à votre faction, ou, qui pis est, dont l’auteur ne soit d’aucun parti : alors vous criez au feu ; c’est un bruit, un scandale, un vacarme universel dans votre petit coin de terre. Voilà un homme abominable, qui a imprimé que si nous n’avions point de mains, nous ne pourrions faire des bas ni des souliers [Helvétius, De l’Esprit, I, 1] : quel blasphème ! Les dévotes crient, les docteurs fourrés s’assemblent, les alarmes se multiplient de collège en collège, de maison en maison ; des corps entiers sont en mouvement et pourquoi ? Pour cinq ou six pages dont il n’est plus question au bout de trois mois. Un livre vous déplaît-il, réfutez-le ; vous ennuie-t-il, ne le lisez pas. » Voltaire, Questions sur l’Encyclopédie, article « Liberté d’imprimer ».

Son esthétique

La conception du goût en termes de sentiments a mené à une conception relativiste de l’art, légitimant l’adage « Des goûts et des couleurs, on ne discute pas », selon lequel une chose n’est jamais belle absolument ou selon des critères objectifs (comme la symétrie ou d’autres critères fondés sur les mathématiques, suivant la conception grecque de l’art et du canon), mais qu’elle est belle suivant la subjectivité de l’observateur. Il n’y a donc pas de débat rationnel et argumenté possible pour déterminer si une œuvre d’art est belle ou pas. En effet, une émotion ou une sensation est toujours quelque chose d’intime, qui sera différent de l’émotion qu’un autre ressent. Si le « beau » se résume à un sentiment éprouvé face à l’œuvre d’art (ou face à une chose naturelle), alors le « beau » est une notion subjective.

Voltaire développe ce relativisme esthétique dans son article « Beau » du Dictionnaire philosophique (1764). Il s’en prend notamment à l’idée platonicienne du Beau. Il lui oppose une conception empirique et subjectiviste :

« Demandez à un crapaud ce que c’est que la beauté, le grand beau, le to kalon. Il vous répondra que c’est sa crapaude avec deux gros yeux ronds sortant de sa petite tête, une gueule large et plate, un ventre jaune, un dos brun. Interrogez un nègre de Guinée ; le beau est pour lui une peau noire, huileuse, des yeux enfoncés, un nez épaté.

Interrogez le diable ; il vous dira que le beau est une paire de cornes, quatre griffes, et une queue. Consultez enfin les philosophes, ils vous répondront par du galimatias ; il leur faut quelque chose de conforme à l’archétype du beau en essence, au to kalon. »

Il n’y a pas de plaisir artistique désintéressé, puisque l’on trouve beau ce qui produit en nous du plaisir, y compris l’excitation sexuelle.

Le beau est donc un sentiment de plaisir, et non un concept intellectuel d’harmonie :

« […] pour donner à quelque chose le nom de beauté, il faut qu’elle vous cause de l’admiration et du plaisir. Il convint que cette tragédie lui avait inspiré ces deux sentiments, et que c’était là le to kalon, le beau. »

Il est donc inutile de théoriser le beau comme si c’était un concept mathématique ou purement intellectuel (à l’instar du nombre ou du triangle par exemple, qui sont des entités objectives et indépendantes de l’expérience) : le beau est relatif, et le philosophe « […] s’épargna la peine de composer un long traité sur le beau. »

Aspects divers

Voltaire et l’argent

Voltaire est mort à la tête d’une immense fortune : « un des premiers revenus de France, dit-on ! » (Jean Goldzink, Voltaire, (ISBN 978-2-07-053079-3)).

Ses revenus viendraient :

Il n’a guère abordé le sujet, et l’on considère qu’il a gardé le secret dans deux domaines : ses affaires, et ses amours avec sa nièce.

Vers 1770, par haine des Conseils et des bourgeois, Voltaire ouvre, dans la banlieue de Genève la « Manufacture royale des montres de Ferney », qui fera long feu. Il fut l’un des premiers à utiliser le terme de manufacture en horlogerie. Le centre horloger de Ferney, après quelques années de prospérité, échoua également en raison de son incapacité à écouler sa production.

Voltaire et l’esclavagisme

Certains auteurs modernes, cherchant à écorner l’image d’un Voltaire philanthrope et apôtre des droits de la personne humaine désignent parfois Voltaire comme « esclavagiste ». Ils s’appuient notamment sur le fait que Voltaire écrive, de manière ironique, dans son Essai sur les mœurs et l’esprit des Nations : « Nous n’achetons des esclaves domestiques que chez les Nègres ; on nous reproche ce commerce. Un peuple qui trafique de ses enfants est encore plus condamnable que l’acheteur. Ce négoce démontre notre supériorité ; celui qui se donne un maître était né pour en avoir. »

Cependant, Voltaire a fermement condamné l’esclavagisme. Le texte le plus célèbre est la dénonciation des mutilations de l’esclave de Surinam dans Candide mais son corpus comporte plusieurs autres passages intéressants. Dans le « Commentaire sur l’Esprit des lois » (1777), il félicite Montesquieu d’avoir jeté l’opprobre sur cette odieuse pratique.

Il s’est également enthousiasmé pour la libération de leurs esclaves par les quakers de Pennsylvanie en 1769.

De la même manière le fait qu’il considère en 1771 que « de toutes les guerres, celle de Spartacus est la plus juste, et peut-être la seule juste », guerre que des esclaves ont menée contre leurs oppresseurs, plaide assurément en faveur de la thèse d’un Voltaire antiesclavagiste.

Lors des dernières années de sa vie, en compagnie de son avocat et ami Christin, il a lutté pour la libération des « esclaves » du Jura qui constituaient les derniers serfs présents en France et qui, en vertu du privilège de la main-morte, étaient soumis aux moines du chapitre de Saint-Claude (Jura). C’est un des rares combats politiques qu’il ait perdu ; les serfs ne furent affranchis que lors de la Révolution française, dont Voltaire inspira certains des principes.

À tort, on a souvent prétendu que Voltaire s’était enrichi en ayant participé à la traite des noirs. On invoque à l’appui de cette thèse une lettre qu’il aurait écrite à un négrier de Nantes pour le remercier de lui avoir fait gagner 600 000 livres par ce biais. En fait, cette prétendue lettre est un faux.

Voltaire, le racisme et l’antisémitisme

Pour Christian Delacampagne, « Voltaire, il faut s’y résoudre, est à la fois polygéniste, raciste et antisémite ». Ainsi dans l’introduction de l’Essai sur les mœurs et l’esprit des nations, Voltaire écrit :

 

« Il n’est permis qu’à un aveugle de douter que les blancs, les nègres, les albinos, les Hottentots, les Chinois, les Américains, soient des races entièrement différentes… Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que les nègres et les négresses, transplantés dans des pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce… »

De même la lecture de certains passages du « Dictionnaire Philosophique » pose la question de l’antisémitisme de Voltaire. Dans l’article « Tolérance » il écrit :

 

« C’est à regret que je parle des Juifs : cette nation est, à bien des égards, la plus détestable qui ait jamais souillé la terre. Mais tout absurde et atroce qu’elle était, la secte des saducéens fut paisible et honorée, quoiqu’elle ne crût point l’immortalité de l’âme, pendant que les pharisiens la croyaient ».

Pour Bernard Lazare (+ 1903), « si Voltaire fut un ardent judéophobe, les idées que lui et les encyclopédistes représentaient n’étaient pas hostiles aux Juifs, puisque c’étaient des idées de liberté et d’égalité universelle ».

L’historien de la Shoah, Léon Poliakov fait de Voltaire, « le pire antisémite français du XVIIIe siècle ». Selon lui, ce sentiment se serait aggravé dans les quinze dernières années de la vie de Voltaire. Il paraîtrait alors lié au combat du philosophe contre l’Église. Pour Pierre-André Taguieff, « Les admirateurs inconditionnels de la « philosophie des Lumières », s’ils prennent la peine de lire le troisième tome (De Voltaire à Wagner) de l’Histoire de l’antisémitisme, paru en 1968, ne peuvent que nuancer leurs jugements sur des penseurs comme Voltaire ou le baron d’Holbach, qui ont reformulé l’antijudaïsme dans le code culturel « progressiste » de la lutte contre les préjugés et les superstitions ».

D’autres notent que l’existence de passages contradictoires dans l’œuvre de Voltaire ne permet pas de conclure péremptoirement au racisme ou à l’antisémitisme du philosophe. « L’antisémitisme n’a jamais cherché sa doctrine chez Voltaire », indique ainsi Roland Desné, qui écrit : « Il est non moins vrai que ce n’est pas d’abord chez Voltaire qu’on trouve des raisons pour combattre l’antisémitisme. Pour ce combat, il y a d’abord l’expérience et les raisons de notre temps. Ce qui ne signifie pas que Voltaire, en compagnie de quelques autres, n’ait pas sa place dans la lointaine genèse de l’histoire de ces raisons-là. »

Voltaire et l’islam

Déiste, Voltaire était attiré par la rationalité apparente de l’islam, « religion sans clergé, sans miracle et sans mystères ». Reprenant la thèse déiste de Henri de Boulainvilliers, il apercevait dans le monothéisme musulman une conception plus rationnelle que celle de la Trinité chrétienne.

Dans sa tragédie Le Fanatisme ou Mahomet, Voltaire considère Mahomet comme un « imposteur », un « faux prophète », un « fanatique » et un « hypocrite »3. Toutefois selon Pierre Milza, la pièce a surtout été « un prétexte à dénoncer l’intolérance des chrétiens – catholiques de stricte observance, jansénistes, protestants – et les horreurs perpétrées au nom du Christ ». Pour Voltaire, Mahomet « n’est ici autre chose que Tartuffe les armes à la main ».

Voltaire écrira en 1742 dans une lettre à M. de Missy : « Ma pièce représente, sous le nom de Mahomet, le prieur des Jacobins mettant le poignard à la main de Jacques Clément ».

Plus tard, après avoir lu Henri de Boulainvilliers et Georges Sale, il reparle de Mahomet et de l’islam dans un article « De l’Alcoran et de Mahomet » publié en 1748 à la suite de sa tragédie. Dans cet article, Voltaire maintient que Mahomet fut un « charlatan », mais « sublime et hardi » et écrit qu’il n’était en outre pas un illettré. Puisant aussi des renseignements complémentaires dans la Bibliothèque orientale d’Herbelot, Voltaire, selon René Pomeau, porte un « jugement assez favorable sur le Coran » où il y trouve, malgré « les contradictions, les absurdités, les anachronismes », une « bonne morale » et « une idée juste de la puissance divine » et y « admire surtout la définition de Dieu ». Ainsi il « concède désormais » que « si son livre est mauvais pour notre temps et pour nous, il était fort bon pour ses contemporains, et sa religion encore meilleure. Il faut avouer qu’il retira presque toute l’Asie de l’idolâtrie » et qu’« il était bien difficile qu’une religion si simple et si sage, enseignée par un homme toujours victorieux, ne subjuguât pas une partie de la terre ». Il considère que « ses lois civiles sont bonnes ; son dogme est admirable en ce qu’il a de conforme avec le nôtre » mais que « les moyens sont affreux ; c’est la fourberie et le meurtre ».

Après avoir estimé plus tard qu’il avait fait dans sa pièce Mahomet « un peu plus méchant qu’il n’était », c’est dans la biographie de Mahomet rédigée par Henri de Boulainvilliers que Voltaire puise et emprunte, selon René Pomeau, « les traits qui révèlent en Mahomet le grand homme ». Dans son Essai sur les mœurs et l’esprit des Nations dans lequel il consacre, en historien cette fois, plusieurs chapitres à l’islam, Voltaire « porte un jugement presque entièrement favorable » sur Mahomet qu’il qualifie de « poète », de « grand homme » à l’image d’Alexandre le Grand qui a « changé la face d’une partie du monde » et qui « joua le plus grand rôle qu’on puisse jouer sur la terre aux yeux du commun des hommes » tout en nuançant la sincérité de Mahomet qui imposa sa foi par « des fourberies nécessaires ». Il considère que si « le législateur des musulmans, homme puissant et terrible, établit ses dogmes par son courage et par ses armes », sa religion devint cependant « indulgente et tolérante ». La dernière phrase de Voltaire sur l’islam se situe en 1772 dans Il faut prendre un parti où il décrit la religion musulmane comme « sage », « sévère », « chaste », « humaine » et « tolérante » mais où il affirme que Mahomet n’a pas accompli de miracles.

Cependant, Voltaire est fondamentalement déiste et dénonce clairement l’Islam et les religions monothéistes en général. Profitant de la définition du théisme dans son Dictionnaire philosophique, il jette dos à dos Islam et Christianisme :

« [le théiste] croit que la religion ne consiste ni dans les opinions d’une métaphysique inintelligible, ni dans de vains appareils, mais dans l’adoration et dans la justice. Faire le bien, voilà son culte ; être soumis à Dieu, voilà sa doctrine. Le mahométan lui crie : « Prends garde à toi si tu ne fais pas le pèlerinage à La Mecque ! » « Malheur à toi, lui dit un récollet, si tu ne fais pas un voyage à Notre-Dame de Lorette ! » Il rit de Lorette et de La Mecque ; mais il secourt l’indigent et il défend l’opprimé. »

Néanmoins, dans un contexte français marqué par l’emprise liberticide du catholicisme sur la société française, Voltaire nuance parfois son jugement sur l’Islam, comprenant qu’il peut s’agir d’une arme redoutable contre le clergé catholique.

Ses propos sur Mahomet lui valent d’ailleurs les foudres des jésuites et notamment de l’abbé Claude-Adrien Nonnotte.

Dans l’Essai sur les mœurs, Voltaire se montre également « plein d’éloges pour la civilisation musulmane et pour l’islam en tant que règle de vie ». Il compare ainsi le « génie du peuple arabe » au « génie des anciens Romains » et écrit que « dans nos siècles de barbarie et d’ignorance, qui suivirent la décadence et le déchirement de l’Empire romain, nous reçûmes presque tout des Arabes : astronomie, chimie, médecine » et que « dès le second siècle de Mahomet, il fallut que les chrétiens d’Occident s’instruisissent chez les musulmans ».

Il y a donc deux représentations de Mahomet chez Voltaire, l’une religieuse selon laquelle Mahomet est un prophète comme les autres qui exploite la naïveté des gens et répand la superstition et le fanatisme mais qui prêche l’unicité de Dieu et l’autre, politique, selon laquelle Mahomet est un grand homme d’État comme Alexandre le Grand et un grand législateur qui a fait sortir ses contemporains de l’idolâtrie. Ainsi selon Diego Venturino la figure de Mahomet est ambivalente chez Voltaire, qui admire le législateur mais déteste le conquérant et le pontife qui a établi sa religion par la violence. Pour Dirk van der Cruysse l’image plus nuancée de Mahomet dans l’Essai sur les mœurs est nourrie en partie par « l’antipathie que Voltaire éprouvait à l’égard du peuple juif ». Selon lui, les « inefficacités de la révélation judéo-chrétienne » comparées au « dynamisme de l’islam » soulève chez Voltaire une « admiration sincère mais suspecte ». Van der Cruysse considère le discours voltairien sur Mahomet comme un « tissu d’admiration et de mauvaise foi mal dissimulé » qui vise moins le prophète lui-même que les spectres combattus par Voltaire à savoir le « fanatisme et l’intolérance du christianisme et du judaïsme ».

Voltaire et le christianisme

Comme Boulainvilliers et Sale, Voltaire attaque également frontalement le christianisme : tant qu’il y aura des fripons et des imbéciles, il y aura des religions. La nôtre est sans contredit la plus ridicule, la plus absurde, et la plus sanguinaire qui ait jamais infecté le monde. »

De même, avec Examen important de milord Bolingbroke ou le tombeau du fanatisme. Jésus y est caricaturé comme un chef de parti, un gueux, un homme de la lie du peuple qui voulait former une secte.

Voltaire et le protestantisme

L’engagement de Voltaire pour la liberté religieuse est célèbre, et un des épisode les plus connus en est l’affaire Calas. Ce protestant, injustement accusé d’avoir tué son fils qui aurait voulu se convertir au catholicisme est mort roué en 1762. En 1763, Voltaire publie son Traité sur la tolérance à l’occasion de la mort de Jean Calas qui bien qu’interdit aura un retentissement extraordinaire et amènera à la réhabilitation de Calas deux ans plus tard. Au départ, il n’éprouvait pas pour lui de sympathies particulières, au point d’écrire le 22 mars 1762, dans une lettre privée au conseiller Le Bault : « Nous ne valons pas grand’chose, mais les huguenots sont pires que nous, et de plus ils déclament contre la comédie ». Il venait alors d’apprendre l’exécution de Calas et, encore mal informé, il croyait à sa culpabilité. Mais des renseignements lui parviennent et, le 4 avril, il écrit à Damilaville : « Il est avéré que les juges toulousains ont roué le plus innocent des hommes. Presque tout le Languedoc en gémit avec horreur. Les nations étrangères, qui nous haïssent et qui nous battent, sont saisies d’indignation. Jamais, depuis le jour de la Saint-Barthélemy, rien n’a tant déshonoré la nature humaine. Criez, et qu’on crie. » Et il se lance dans le combat pour la réhabilitation. En 1765, Voltaire prend fait et cause pour la famille Sirven, dans une affaire très similaire ; cette fois-ci il réussira à éviter la mort aux parents. Cependant, bien qu’impressionné par la théologie des quakers, et révolté par le massacre de la Saint-Barthélemy (Voltaire était pris de malaises tous les 24 août), Voltaire n’a pas de sympathie particulière pour le protestantisme établi. Dans sa lettre du 26 juillet 1769 à la duchesse de Choiseul, il dit bien crûment : « Il y a dans le royaume des Francs environ trois cent mille fous qui sont cruellement traités par d’autres fous depuis longtemps. »

Informations complémentaires

 

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Voltaire par Jean-Antoine Houdon, 1778. National Gallery of Art, Washington.

 

« Quand vous m’aimiez, mes vers étaient aimables,
Je chantais dignement vos grâces, vos vertus :
Cet ouvrage naquit dans ces temps favorables ;
Il eût été parfait ; mais vous ne m’aimez plus. »

L’exotisme voltairien

Dans les ouvrages de Voltaire, on trouve les empreintes de plusieurs cultures. À part la civilisation gréco-romaine, l’Orient lui sert parfois d’alibi pour opérer une double critique (critique de sa propre société et de la société représentée). L’influence de l’Orient apparaît par exemple dans le conte Zadig. Il est aussi influencé par la culture anglaise.

Ouvrages de Voltaire

Théâtre

Seize volumes de ses œuvres ont paru dans la Bibliothèque de la Pléiade, dont treize de correspondance (édition définitive de Theodore Besterman, 1977-1993).

 

(*) Wikipedia

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Révolution Solaire de Voltaire

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Pour le 21/11/1777 à 21h02 T.U., à Paris.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

 

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Personnalité du 20/11/2011 – Pierre HERME 20 novembre, 2011

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Pierre HERMÉ

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Pierre HERMÉ

né le 20/11/1961 à 08h10 à Colmar (68) – FRANCE

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

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BIOGRAPHIE

Pierre Hermé (*) (20 novembre 1961 à Colmar) est un pâtissier français.

Pierre Hermé a commencé sa carrière à l’âge de quatorze ans, auprès de Gaston Lenôtre. À 24 ans, il devient chef-pâtissier. Il sera chef-pâtissier de la maison Fauchon de 1986 à 1996, et sera chef-pâtissier de Ladurée en 1997-1998.

Il crée ensuite la maison « Pierre Hermé Paris® » avec son associé Charles Znaty. Leur première boutique ouvre à Tokyo en 1998, suivie par un Salon de Thé en juillet 2000. L’année 2001 marque le retour de Pierre Hermé sur la scène parisienne. Fin 2004, une seconde boutique ouvre rue de Vaugirard et un « Atelier de Formation » est créé en partenariat avec l’école Grégoire-Ferrandi de la Chambre de Commerce de Paris. Début 2005, Tokyo assiste à l’inauguration du dernier concept de Pierre Hermé Paris : une « supérette de luxe » et un « Bar Chocolat ». Fin 2007, la maison Pierre Hermé Paris compte sept points de vente à Tokyo, trois boutiques à Paris et une boutique en ligne.

Il élimine les décors excessifs ou inutiles qui encombrent les pâtisseries, ou encore « utilise le sucre comme le sel, c’est-à-dire un assaisonnement qui permet de relever d’autres nuances de saveurs » et enfin a remis en question son propre travail en explorant de nouveaux territoires du goût ou en revisitant ses propres recettes régulièrement. Tout cela a valu à Pierre Hermé de nombreux qualificatifs élogieux « Picasso of pastry » (Vogue Magazine1) « Pastry Provocateur » (Food & Wine) « Pâtissier d’avant-garde et magicien des saveurs » (Paris-Match) « Kitchen Emperor » (New York Times), des honneurs et des décorations aussi, mais avant tout la reconnaissance admirative des gourmands.

Œuvres

 

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Révolution Solaire de Pierre HERMÉ

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Pour le 20/11/2011 à 00h00 T.U., à Paris.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

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Personnalité du 19/11/2011 – Laurent BLANC 19 novembre, 2011

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Laurent BLANC

né le 19/11/1965 à 18h00 à Alès (30) – FRANCE

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Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

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BIOGRAPHIE

Laurent Robert Blanc (*) est un footballeur français devenu entraîneur, né le 19 novembre 1965 à Alès (Gard). Ce défenseur, au profil très offensif, formé à l’origine comme milieu de terrain, est l’un des cadres majeurs de l’équipe de France qui a remporté le Mondial 98 et l’Euro 2000.

Après sa carrière de joueur, il poursuit une carrière d’entraîneur aux Girondins de Bordeaux, à partir de 2007. En mai 2010, il est désigné par la Fédération française de football pour succéder à Raymond Domenech en tant que sélectionneur de l’équipe de France de football après la Coupe du monde en Afrique du Sud.

Laurent Blanc joueur 

Les débuts à Montpellier 

Issu du centre de formation de Montpellier, où il arrive en 1980 après avoir évolué dans les équipes jeunes de l’Olympique d’Alès en Cévennes, Laurent Blanc débute en équipe première en 1983. Doté d’une excellente technique individuelle et d’une remarquable vision du jeu, il occupe un poste de milieu de terrain offensif. Il est de l’aventure montpelliéraine qui aboutit à la montée en première division en 1987. C’est à ce poste qu’il remporte le Championnat d’Europe de football Espoirs 1988.

Lors de la saison 1989-1990, devant les difficultés du club en championnat (19e à la 25e journée) et à la demande de Michel Mézy qui vient de remplacer Aimé Jacquet à la tête de l’équipe, il descend en défense centrale au poste de libero. Laurent Blanc se trouve trop jeune pour ce poste, il s’y plie à contre-cœur, de peur de perdre sa place en équipe de France.

Son entente avec Julio Cesar fonctionne parfaitement et le club finit 13e du championnat. En fin de saison, il remporte avec son équipe la coupe de France face au RC Paris 2 à 1, il ouvre le score sur coup-franc dans les prolongations à la 103e minute.

Il se fixe définitivement au poste de libero dès la saison suivante, ce qui ne l’empêche pas de finir meilleur buteur du club en championnat avec 14 buts inscrits (sur penalty ou de la tête principalement) lors du championnat.

En Coupe des Vainqueurs de Coupes, Laurent Blanc réalise avec Montpellier un très beau parcours en sortant successivement le PSV Eindhoven puis le Steaua Bucarest avant de s’incliner en quart de finale face à Manchester United, malgré un 1 à 1 prometteur au match aller à Old Trafford.

L’exil en Italie, puis le retour en France 

En 1991, Laurent Blanc tente une première expérience en Italie, à Naples. Défenseur très porté vers le but adverse, il peine à se faire aux exigences tactiques de son équipe. À l’issue d’une saison honorable (31 matchs et 6 buts inscrits) mais peu concluante, il revient en France, à Nîmes, puis à l’AS Saint-Étienne, de 1993 à 1995 où il retrouve toute son efficacité défensive et offensive (13 buts la dernière année). Malheureusement en pure perte, car les Verts sombrent dans le classement, ne devant leur maintien qu’à la décision de la Ligue de ne pas faire remonter l’OM, à cause de finances trop précaires.

L’AJ Auxerre le recrute en 1995. Guy Roux souhaitait trouver un successeur à l’international néerlandais Frank Verlaat, mais aussi relancer le joueur, comme auparavant l’international belge Enzo Scifo (de 1989 à 1991) et l’international français Alain Roche (de 1990 à 1992). Mission accomplie : certes, il se blesse rapidement mais revient après la trêve hivernale fin 1995 et réalise la saison parfaite en remportant un doublé coupe/championnat.

L’épisode FC Barcelone 

En cette fin de saison 1996, Laurent Blanc est convoité par de nombreux clubs européens, et c’est finalement le FC Barcelone qui emporte la signature du libéro de l’Équipe de France. Sa deuxième tentative étrangère ne s’avère pas aussi concluante que prévue. Il est recruté par l’entraîneur néerlandais Johan Cruyff, qui est remercié le jour même de la signature du contrat. Il remporte fin août la Supercoupe d’Espagne face à l’Atletico Madrid, mais une blessure perturbe ses débuts en Liga. Il parvient tout de même rapidement à décrocher une place de titulaire au sein de la défense catalane. La seconde partie de saison est plus délicate avec un carton rouge en 1/4 de finales de Coupe des Coupes, puis une blessure contre Extremadure qui le prive du Clásico contre le Real Madrid et de la finale de la Coupe des Coupes qui oppose le Barça au PSG. Malgré 28 matchs de championnat, 5 matchs européens et 4 matchs de coupe, Laurent Blanc n’est pas le titulaire indiscutable qu’il se doit d’être à un an de la Coupe du Monde et décide de quitter le club.

La naissance du « Président » 

Il revient une fois de plus en France en 1997, à l’OM, convaincu par Rolland Courbis. À l’OM il apporte beaucoup à une équipe en perte de confiance et lui permet dès sa première année de se positionner en 4e position du championnat. La même saison, il marque 11 buts (coups francs, penalties, têtes…). C’est à cette époque qu’il gagne le surnom de « Président ». Il marque seulement 2 buts en 1998-1999 mais reste solide en défense. En 1999, après la conquête de la Coupe du monde 1998 et la finale perdue avec l’OM en Coupe UEFA, il repart une nouvelle fois à l’étranger. L’Inter Milan le recrute pour renforcer sa défense centrale.

En 2001, c’est Manchester United qui le recrute pour construire une des meilleures équipes d’Europe, avec notamment Fabien Barthez dans les buts. Il prend sa retraite en 2003, achevant sa carrière sur un titre de champion d’Angleterre.

L’Équipe de France 

Avec les Espoirs, Laurent Blanc est champion d’Europe 1988. L’année suivante, dès le second match à la tête de la sélection de Michel Platini, il est appelé à disputer son premier match en équipe de France A, le 7 février 1989, contre la sélection République Irlandaise.

Cette sélection française en reconstruction ne peut se qualifier pour le mondial 1990. Elle aligne néanmoins une impressionnante série de 19 matches sans défaite dont 10 victoires en 10 rencontres pendant la phase de qualification pour l’Euro 92, ce qui en fait un des favoris pour la phase finale, mais durant laquelle Laurent Blanc et les siens se font sortir dès les poules, par les futurs vainqueurs de l’épreuve : le Danemark.

À l’issue du fiasco des éliminatoires pour la Coupe du monde de football 1994, Blanc, peu épargné par les critiques, annonce qu’il renonce désormais à l’équipe de France. L’une des priorités d’Aimé Jacquet, le nouveau sélectionneur national, est de faire revenir Blanc sur cette décision.

Blanc devient l’un des joueurs les plus importants des Bleus de Jacquet, que ce soit sur et en dehors du terrain. Il participe ainsi à l’Euro 1996 en Angleterre où la France échoue en demi-finale contre la République tchèque, n’encaissant que deux buts en cinq rencontres. Il s’agit de la naissance de la grande équipe qui devient championne du monde deux ans plus tard.

Exemplaire durant la Coupe du monde 1998, décisif en huitièmes de finale face au Paraguay, où il inscrit le but de la qualification en prolongation à la suite d’une passe de la tête de David Trezeguet sur un centre de Pires, il est pourtant absent de la finale en raison d’un carton rouge reçu en demi-finale pour avoir giflé le joueur croate Slaven Bilic suite à un accrochage entre les deux joueurs. Cette sanction est une des grandes déceptions de sa carrière et est vécue par les supporters et ses équipiers comme une injustice, Laurent Blanc ayant une réputation de joueur fair-play.

Parmi les images fortes de la Coupe du monde 1998, en France, il en est une qui reste gravée dans les esprits des supporters français : lorsque Laurent Blanc, avant chaque match, embrasse la tête rasée de Fabien Barthez. Ce geste rituel est attendu par tous au fur et à mesure de l’avancée de la compétition.

Après la victoire de 1998, il participe également à la victoire à l’Euro 2000. Parfois critiqué lors des matchs de qualifications où l’on stigmatise son âge et son manque de vitesse, il reste solide et fiable en défense centrale lors de la phase finale en Belgique et aux Pays-Bas et ne laisse pas échapper le titre. Il est même sélectionné dans l’équipe type du tournoi. À l’issue du tournoi, il annonce sa retraite internationale, comme son capitaine Didier Deschamps.

Profil du joueur

Formé à l’origine comme milieu de terrain offensif, il était réputé pour ses qualités techniques, sa vision du jeu et son sens du but. Ces qualités lui permirent de se convertir en un défenseur très adroit dans les relances et n’hésitant pas à monter sur les actions offensives. Son placement et sa lecture du jeu compensaient amplement une certaine lenteur et lui évitait de se lancer dans des tacles hasardeux. Durant sa carrière, Blanc avait la réputation d’un joueur défendant toujours « debout » et de manière propre. Sa technique lui permettait aussi de garder son sang-froid dans les situations délicates, lui donnant l’impression de toujours maîtriser son calme et de rassurer ses coéquipiers.

Joueur élégant, au port altier, il fut aussi un très grand buteur en dépit de sa position reculée sur le terrain. Si son jeu de tête fut à l’origine de certains de ses buts sur corners, d’autres furent inscrits dans le cours du jeu, soit sur ses montées, soit sur des coups de pieds arrêtés (penalty ou coup franc).

Très régulier, il n’a connu que très peu de passages à vide en équipe de France, devenant à la fin des années 1990 l’un des cadres les plus sûrs de l’équipe. Son rayonnement sur le terrain, sa maîtrise technique, son sang-froid ainsi que son influence sur ses coéquipiers lui ont valu le surnom de « Président ».

En équipe de France, Laurent Blanc était positionné demi relayeur sous l’ère Platini, avant de se confirmer sous l’ère Houllier défenseur axial de la sélection. Dès lors, lorsque ces 5 joueurs étaient alignés ensemble sur le terrain : Fabien Barthez, Lilian Thuram, Laurent Blanc, Marcel Desailly et Bixente Lizarazu l’équipe de France n’a jamais perdu. Entre la prise en main de l’équipe de France par Aimé Jacquet en 1994 et la fin de sa carrière internationale en 2000, Laurent Blanc n’a connu qu’une seule fois la défaite (France-Angleterre 0-1 le 7 juin 1997).

Laurent Blanc entraîneur

Ayant passé ses diplômes, Blanc souhaite entraîner au plus vite un grand club en sautant l’étape d’entraîner des clubs de plus faible envergure. Ceux-ci hésitent à faire confiance à un homme leader certes, mais inexpérimenté. Après des approches infructueuses de l’OM, ce sont les Girondins de Bordeaux qui lui offrent finalement son premier poste en 2007, en remplacement du Brésilien Ricardo.

Pour sa première saison sur un banc de Ligue 1, Laurent Blanc est distingué. Il remporte le trophée UNFP du football de « meilleur entraîneur de Ligue 1 ». Avec lui, les Girondins terminent le championnat 2007-2008 à la seconde place.

Après cette première saison réussie, il parvient à faire mieux l’année suivante. Le 31 mai 2009, grâce à la victoire contre Caen, Bordeaux et Laurent Blanc deviennent Champion de France, dix ans après leur dernier sacre, mettant ainsi fin au règne de l’Olympique lyonnais qui perdurait depuis 2002.

Sa troisième année débute sur d’excellents résultats. En championnat, le club s’empare rapidement de la première place, et compte neuf points d’avance sur le deuxième quand arrive la trêve hivernale. En Ligue des champions, le club se qualifie brillamment pour les huitièmes de finale, en marquant 16 points sur 18 possibles lors des matches de poules, avec notamment deux victoires contre le Bayern Munich et une victoire et un match nul contre la Juventus de Turin.

La seconde partie de la saison est beaucoup plus difficile. Les Bordelais perdent la finale de la coupe de la Ligue contre l’Olympique de Marseille (3-1). En Ligue des champions, ils remportent laborieusement leur huitième de finale contre l’Olympiakos le Pirée, avant de céder en quarts de finale contre l’Olympique lyonnais. En championnat, ils enchaînent les mauvais résultats, et ne terminent finalement que sixièmes.

Ces mauvais résultats interviennent sur fond de rumeurs insistantes quant à l’avenir de Laurent Blanc : celui-ci restera-t-il à Bordeaux la saison prochaine, ou bien quittera-t-il le club pour devenir sélectionneur de l’équipe de France ou entraîneur d’un grand club étranger ? Les supputations vont bon train dans les media, d’autant plus que Laurent Blanc refuse de se prononcer sur son avenir tant que la saison n’est pas finie. Cette incertitude est probablement une des causes de la fin de saison ratée des Bordelais.

Le 16 mai 2010, au lendemain de la dernière journée de la saison 2009-2010, le club des Girondins de Bordeaux annonce que Laurent Blanc a décidé de répondre favorablement à la proposition de la FFF, qui n’est autre que de prendre la succession de Raymond Domenech à la tête de l’équipe de France, à l’issue du Mondial sud-africain.

Laurent Blanc sélectionneur

Après l’échec sportif et moral de l’équipe de France lors de la coupe du monde 2010 sous l’ère Domenech, il succède à celui-ci en prenant ses fonctions de sélectionneur le 2 juillet 2010.

Son premier match sur le banc des Bleus est un match amical joué le 11 août face à la Norvège. Pour ce match, il décide – avec le soutien de la FFF – d’écarter de la sélection les 23 mondialistes. L’équipe de France est défaite 2 buts à 1. Son premier match officiel a eu lieu le 3 septembre, face à la Biélorussie pour les éliminatoires de l’Euro 2012. La France s’incline un but à zéro. Le match du 7 septembre 2010 est remporté par la France 2 à 0 contre la Bosnie-Herzégovine, celui du 9 octobre 2010 aussi de 2-0 face à la Roumanie, puis celui du 12 octobre 2010 contre le Luxembourg avec 2-0 également. Et enfin, l’année 2010 s’achève, derechef, sur une victoire contre l’Angleterre en match amical avec cette fois-ci un score de 1-2. L’année 2011 commence très bien pour les Bleus de Laurent Blanc puisqu’ils gagnent 1-0 contre le Brésil. Le 25 mars 2011, les Tricolores enchainent une sixième victoire consécutive en s’imposant au Luxembourg 2 buts à zéro pour les éliminatoires de l’Euro 2012. Les bleus font match nul 0-0 en match amical face à la Croatie le 29 mars 2011. En réalisant un match nul face à la Bosnie-Herzégovine le 11 octobre 2011, la France valide son ticket pour l’Euro 2012.

Le site Mediapart diffuse, en avril 2011, le verbatim complet d’une réunion de travail de la DTN avec notamment Erick Mombaerts, François Blaquart et de nombreux membres de la DTN et accuse Laurent Blanc, sur la base de l’écoute du verbatim complet, de s’être déclaré favorable à l’instauration de quotas sur des critères raciaux lors de cette réunion tenue au sein de la FFF en novembre 2010. Dans un communiqué, il s’excuse s’il a pu heurter la sensibilité de certaines personnes avec l’emploi de termes, sortis de leur contexte, potentiellement équivoques, mais dit ne rien retirer. Il rejette toute accusation de racisme et affirme que la discussion portait sur le problème des joueurs à double nationalité ainsi que sur les modalités de détection et de sélection.

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Révolution Solaire de Laurent BLANC

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Pour le 19/11/2011 à 00h00 T.U., à Alès.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 7 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 1:

Le domaine des unions, des fusions et des associations devient maintenant le plus profitable. La réussite de la période sera issue de vos alliances et de vos bons rapports avec autrui. Choisissez donc de « faire équipe » et de partager équitablement les tâches et les résultats. Seul, vous vous retrouveriez débordé, incapable de tout assumer, tenu d’abandonner des secteurs essentiels. Pire, un excès de tâches compromettra votre santé. Cette dernière, sous contrôle de votre ascendant, subit actuellement les influences du nœud sud qui balaie votre maison I. Ce nœud vous met ainsi en demeure de choisir entre votre indépendance et l’adhésion aux autres. Votre intégrité physique en dépend. Si vous projetez des aménagements ou des modifications dans vos affaires, évitez de le faire par fierté. Vous flatteriez ainsi votre ego et vous échoueriez, car votre ego est aussi contrôlé par votre ascendant. Assurez-vous plutôt en votre âme et conscience que ce que vous entreprenez est conforme à ce qu’autrui espère vraiment de vous. Ne vous laissez pas emballer par un besoin d’autosatisfaction, d’étalage ou de revanche car ceci serait un centrage sur vous même et sur vos seules options personnelles.

Faites-vous voir dans vos cercles et agrandissez-les. Vous n’y rencontrerez pas – ou peu – d’opposants. Au contraire, vous y serez bien accueilli et vous en retirerez des fruits inhabituels. Par ailleurs, s’il vous faut régler un problème juridique, vous aurez plus facilement gain de cause, à condition de vous livrer sincèrement. En résumé, le bon équilibre de votre période actuelle proviendra de votre capacité à cultiver vos relations, de manière sincère et désintéressée, sans revendications personnelles. Vous devez vous intégrer au-delà du besoin de vous distinguer. Individualisme, autonomie, indépendance ou autosuffisance sont des états à bannir jusqu’à la fin de période.

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-=-=- F I N -=-=-

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