navigation

Personnalité du 28/12/2011 – Michel PETRUCCIANI 28 décembre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 12/2011,Musique,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

Michel PETRUCCIANI

Personnalité du 28/12/2011 - Michel PETRUCCIANI dans 12/2011 homepagetemplates On line

newsg dans Musique News

thmenatal dans Personnalités du jour Thème natal

symbolebiographie Biographie

photosimages Photos

video-icon Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Michel PETRUCCIANI

né le 28/12/1962 à 15h00 à Orange (84) – FRANCE

THEME NATAL

michelpetrucciani281219

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Michel Petrucciani, (*) né le 28 décembre 1962 à Orange et mort le 6 janvier 1999 à New York, est un pianiste de jazz français.

Famille

Il est le fils d’Antoine Petrucciani, dit « Tony », sicilien d’origine, guitariste de jazz renommé qui a été son professeur de musique et a collaboré par la suite à plusieurs de ses albums. Antoine Petrucciani a, durant de nombreuses années, donné des cours de guitare jazz dans les écoles municipales de musique de Carnoules, Solliès-Toucas et la Londe-les-Maures. Il a aussi enseigné la guitare à Marianne James.

Les deux frères de Michel sont également musiciens : Louis, contrebassiste, et Philippe, guitariste.

Enfance et adolescence

Durant les années 1960 et 1970, la famille Petrucciani vit d’abord dans la région d’Orange, puis à Montélimar où Antoine Petrucciani tient un magasin de musique.

Michel Petrucciani est handicapé dès la naissance du fait d’une ostéogenèse imparfaite (osteogenesis imperfecta), la « maladie des os de verre » (ayant la forme sévère, sa taille adulte n’atteindra que 99 cm et sera victime de fractures même pendant ses concerts). Il ne peut pas être scolarisé, mais reçoit des cours de professeurs particuliers et suit un enseignement par correspondance.

Il reçoit une formation musicale de son père (qui lui fabrique un rehausseur de pédales, comme le fera plus tard Steinway) et de Raymonde Jacquemart qui lui apprennent le piano. Ainsi, il chante les classiques du jazz à 3 ans, joue du piano à 7 ans et accompagne le trompettiste américain Clark Terry à 13 ans.

Carrière

En 1981, il part aux Etats-Unis. Il enregistre avec le batteur Aldo Romano cinq albums entre 1981 et 1985. En Californie, il fait la connaissance de Charles Lloyd, saxophoniste très actif dans les années 1960, alors reconverti dans les affaires. Charles Lloyd décide de se remettre à la musique et ils se produisent ensemble. Il se produit au club Village Vanguard. Il est le premier artiste non américain à signer un contrat avec Blue Note chez qui il reste 7 ans avant de rejoindre Francis Dreyfus. Michel Petrucciani passe plusieurs années en Californie. Il y épouse Erlinda Montaño, une Américaine indienne navajo, dont il divorce vers 1988. Il quitte alors la Californie pour New York.

Dans les années 1990, il se produit en public et fait des disques en divers lieux du monde. Son jeu est caractérisé par une exceptionnelle indépendance des mains gauche et droite et une vitesse exceptionnelle d’exécution due à un entraînement intensif et à ses grandes mains aux os légers, ce qui permet à ses doigts de rebondir très vite sur les touches.

Il est également compositeur, avec une préférence pour les thèmes brésiliens ( Brazilian Like), souvent présents dans ses disques.

Il a eu quatre compagnes officielles dont l’une, Marie Laure Roperch, lui a donné un fils, Alexandre, atteint de la même maladie que son père.

Épuisé par son rythme de vie et de tournées, il meurt à 36 ans d’une pneumonie à Manhattan.

Il est inhumé à Paris, au cimetière du Père-Lachaise (division 11), à quelques mètres de Frédéric Chopin, en face de Pierre Desproges.

Hommages

Une place portant son nom a été inaugurée en juillet 2003 par Bertrand Delanoë et décorée d’une mosaïque réalisée par l’artiste plasticien Edouard Detmer. Elle se trouve dans le 18e arrondissement au carrefour des rues Versigny, Sainte-Isaure et Duhesme.

Discographie

Voir Discographie de Michel Petrucciani.

Voir aussi

Bibliographie

Cinéma et télévision

2011 : Michel Petrucciani, documentaire de Michael Radford (sortie le 17 août)

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

michelpetrucciani2 michelpetruccianilebook

michelpetruccianicasque

michelpetruccianitransc

michelpetruccianiconfre

michelpetrucciani

michelpetrucciani

michelpetruccianidiscog

bar

Revenir en haut de la page. 24

video-icon

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page. 24

RS

Révolution Solaire de Michel PETRUCCIANI

michelpetruccianirs2812

Pour le 28/12/1998 à 07h45 T.U., à New-York.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 4 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 10:

Actuellement grâce au transit des noeuds dans l’axe Fond de Ciel / Milieu du Ciel de votre thème natal, vous bénéficiez d’un solide appui planétaire vis-à-vis de toutes les affaires immobilières.  L’achat ou la réalisation de biens immobiliers, maisons, terres ou terrains se réalisera au mieux de vos intérêts. Vos climats actuels vous feront découvrir et obtenir la maison ou l’appartement souhaités depuis si longtemps. Par ailleurs si vous souhaitez une légation ou un héritage, surtout issu d’un lien parental et mieux encore, de votre mère, cela interviendra dans le courant de la période actuelle. Faites donc converger vos efforts vers les domaines concernés, même si vous vous êtes heurté jusqu’à présent à des obstacles insurmontables ; ceux-ci s’écarteront car le temps est venu et les fruits sont mûrs, cueillez-les.

Votre période actuelle a pour but majeur de vous ressourcer, d’établir de nouveaux fondements dans votre vie, vers une restructuration. Recherchez donc une nouvelle implantation avec discernement et circonspection car celle-ci deviendra le lieu de production de vos réalisations des prochaines neuf années correspondant à un demi parcours des nœuds. Le soin apporté à ce choix a autant d’importance que celui que votre mère apporta à la préparation de votre naissance (neuf mois). Comme elle, vous êtes maintenant en gestation. Ne tentez donc pas de forcer ni de précipiter une élévation sociale ou professionnelle. Le cycle actuel ne vous le permet pas. Inutile donc de chercher à accélérer votre croissance  ou l’éclat dans une vie extérieure ou professionnelle. Vous gaspilleriez vos efforts inutilement en oeuvrant dans cette dernière direction. Tentez au mieux de maintenir le cap de vos affaires en minimisant les dégâts car vous n’éviterez pas une certaine stagnation, voire un extrême ralentissement. Tout effort d’élévation, toute tentative d’accentuation de réussite ou de renommée – sociale ou professionnelle – vous coûteront plus cher qu’ils ne pourront vous rapporter, tant physiquement que financièrement. Dépensez-vous plutôt dans l’embellissement ou dans la rénovation de votre commerce, de votre entreprise ou de votre maison. Restructurez en prévision de la période suivante qui favorisera le commerce local. Cette période a pour but essentiel de vous pousser à revoir vos bases qu’une élévation ou un essor inconsidéré compromettraient jusqu’à faire s’effondrer l’édifice. Analysez donc les fondements et les structures de vos assises, y compris celles de votre vie familiale. Votre destin place actuellement la priorité sur cette dernière. Accordez plus de temps aux vôtres, en leur réservant une meilleure partie de vous-même et de votre temps. Achetez ou transformez vos installations ou équipements existants, embellissez.

Un changement de résidence pourrait se révéler très bénéfique et renouveler positivement votre vie. Vous constaterez qu’en fin de compte, durant cette période, vous tirerez bien plus de satisfactions de votre vie familiale que de votre vie professionnelle ou sociale plutôt décevante. Vous êtes en gestation. Contentez-vous donc de bien construire votre nid telle une hirondelle à son retour au niveau cycle de printemps.

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 27/12/2011 – Louis PASTEUR 27 décembre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 12/2011,Personnalités du jour,Scientifique , ajouter un commentaire

Louis PASTEUR

Personnalité du 27/12/2011 - Louis PASTEUR dans 12/2011 homepagetemplates On line 1 2 3

newsg dans Personnalités du jour News : 1 2 3 4

thmenatal dans Scientifique Thème natal

symbolebiographie Biographie

photosimages Photos

video-icon Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Louis PASTEUR

né le 27/12/1822 à 02h00 à Dole (39) – FRANCE

THEME NATAL

louispasteur27121822

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Louis Pasteur, né à Dole (Jura) le 27 décembre 1822 et mort à Marnes-la-Coquette (à cette époque en Seine-et-Oise) le 28 septembre 1895, est un scientifique français, chimiste et physicien de formation, pionnier de la microbiologie.

Jeunesse

220px-Pasteur-lebayle-1845

Louis Pasteur en 1845 (Dessin de Charles Lebayle.)

150px-Dole_-_Maison_Pasteur

Maison de Louis Pasteur à Dole

Louis Pasteur est né le 27 décembre 1822 à Dole (Maison de Louis Pasteur à Dole), troisième enfant de Jean-Joseph Pasteur et de Jeanne-Etienne Roqui . Il est baptisé dans la Collégiale Notre-Dame de Dole le 15 janvier 1823 . Son père, après avoir été sergent dans l’armée napoléonienne, reprit la profession familiale de tanneur. En 1825 la famille quitte Dole pour Marnoz lieu de la maison familiale des Roqui, pour finalement s’installer en 1830 à Arbois (Maison de Louis Pasteur à Arbois), localité plus propice à l’activité de tannage. Le jeune Pasteur suit à Arbois les cours d’enseignement mutuel puis entre au collège de la ville. C’est à cette époque qu’il se fait connaître pour ses talents de peintre ; il a d’ailleurs fait de nombreux portraits de membres de sa famille et des habitants de la petite ville.

Formation

En octobre 1838, il quitte Arbois pour l’Institution Barbet à Paris afin de se préparer au baccalauréat puis aux concours. Cependant, déprimé par cette nouvelle vie, il abandonne cette idée, quitte Paris et termine son année scolaire 1838-1839 au Collège d’Arbois. À la rentrée 1839, il poursuit ses études au collège royal de Franche-Comté, à Besançon. En 1840, il obtient le baccalauréat en lettres puis, en 1842, après un échec, le baccalauréat en sciences mathématiques. Pasteur retourne de nouveau à Paris en novembre. Logé à la pension Barbet où il fait aussi office de répétiteur, il suit les cours du Lycée St Louis et assiste avec enthousiasme à ceux donnés à la Sorbonne par Jean-Baptiste Dumas ; il a pu également prendre quelques leçons avec Claude Pouillet4. En 1843 il est finalement admis – quatrième – à l’École normale. Plus tard il sera élève de Jean-Baptiste Boussingault au Conservatoire national des arts et métiers5.

Mariage et descendance

Il se marie le 29 mai 1849 avec Marie Laurent, la fille du recteur de la faculté de Strasbourg. Ensemble ils ont cinq enfants : Jeanne (1850-1859), Jean Baptiste (1851-1908) sans descendance, Cécile Marie Louise Marguerite -dite Cécile- (1853-1866), Marie-Louise (1858-1934) qui se mariera en 1879 avec René Vallery-Radot, et Camille (1863-1865).
Marie Anne Laurent, dont Émile Roux dit qu’« elle a été le meilleur collaborateur de Louis Pasteur » (elle écrit sous sa dictée, réalise ses revues de presse et veille à son image après la mort de son mari), décèdera en 1910.

Carrière

Le laboratoire de Pasteur à l’ENS, rue d’Ulm à Paris.

220px-LouisPasteurMonumentLille

Institut Pasteur de Lille, inauguré en 1899

220px-Institut_Pasteur%2C_Paris_1

Bâtiment le plus ancien de l’Institut Pasteur à Paris. Le tombeau de Pasteur se situe sous les marches de l’entrée, dans la crypte.

À l’École normale, Pasteur étudie la chimie et la physique, ainsi que la cristallographie. Il devient agrégé-préparateur de chimie et soutient en 1847 à la faculté des sciences de Paris ses thèses pour le doctorat en sciences physiques. Ses travaux sur la chiralité moléculaire lui vaudront la médaille Rumford en 1856.

Il est professeur à Dijon puis à Strasbourg de 1848 à 1853. En 1849, il épouse Marie Laurent, fille du recteur de la faculté de Strasbourg.

En 1853 il devient chevalier de la légion d’honneur.

En février 1854, pour avoir le temps de mener à bien des travaux qui puissent lui valoir le titre de correspondant de l’Institut, il se fait octroyer un congé rémunéré de trois mois à l’aide d’un certificat médical de complaisance. Il fait prolonger le congé jusqu’au 1er août, date du début des examens. « Je dis au Ministre que j’irai faire les examens, afin de ne pas augmenter les embarras du service. C’est aussi pour ne pas laisser à un autre une somme de 6 ou 700 francs. »

Il est ensuite nommé professeur de chimie et doyen de la faculté des sciences de Lille nouvellement créée en 1854. C’est à cette occasion qu’il prononce la phrase souvent citée : « Dans les champs de l’observation, le hasard ne favorise que les esprits préparés ». Pasteur, qui s’intéressait à la fermentation depuis 1849 (voir plus loin), est stimulé dans ces travaux par les demandes des brasseurs lillois concernant la conservation de la bière. Après Frédéric Kuhlmann et Charles Delezenne, Pasteur est ainsi un des premiers en France à établir des relations fructueuses entre l’enseignement supérieur et l’industrie chimique. Les travaux qu’il réalise à Lille entre 1854 et 1857 conduisent à la présentation de son ‘Mémoire sur la fermentation appelée lactique’ dans le cadre de la Société des sciences, de l’agriculture et des arts de Lille le 8 août 1857.

En 1857, il est nommé administrateur chargé de la direction des études à l’École normale supérieure.

En 1861, Pasteur publie ses travaux réfutant la théorie de la génération spontanée. L’Académie des sciences lui décerne le prix Jecker pour ses recherches sur les fermentations.

En 1862, il est élu à l’Académie des sciences,dans la section de minéralogie, en remplacement de Henri Hureau de Senarmont.

En 1865, Dumas le nomme membre, avec Claude Bernard et Sainte-Claire Deville, d’une commission chargée d’étudier l’étiologie du choléra. Les trois savants, qui cherchent le principe de la contagion dans l’air (alors que Snow, dans un travail publié en 1855, avait montré qu’il était dans l’eau), ne trouvent pas le microbe, que Pacini avait pourtant fait connaître en 1854.

À l’École normale supérieure, Pasteur est jugé autoritaire aussi bien par ses collègues que par les élèves et se heurte à de nombreuses contestations, ce qui le pousse à démissionner, en 1867, de ses fonctions d’administrateur. Il reçoit une chaire en Sorbonne et on crée, à l’École normale même, un laboratoire de chimie physiologique dont la direction lui est confiée.

Ses études sur les maladies des vers à soie, menées de 1865 à 1869, triomphent de la pébrine mais non de la flacherie et ne permettent pas vraiment d’endiguer le déclin de la sériciculture. Durant cette période, une attaque cérébrale le rend hémiplégique. Il se remet, mais gardera toujours des séquelles : perte de l’usage de la main gauche et difficulté à se déplacer. En 1868 il devient commandeur de la légion d’honneur.

La défaite de 1870 et la chute de Napoléon III sont un coup terrible pour Pasteur, grand patriote et très attaché à la dynastie impériale. Par ailleurs, il est malade. L’Assemblée nationale lui vote une récompense pour le remercier de ses travaux dont les conséquences économiques sont considérables.

En 1873, il est élu membre de l’Académie de médecine.

En 1874, ses recherches sur la fermentation lui valent la médaille Copley, décernée par la Royal Society, de Londres.

En 1876, Pasteur se présente aux élections sénatoriales, mais c’est un échec. Ses amis croient qu’il va enfin s’arrêter et jouir de sa retraite, mais il reprend ses recherches. Il gagne Clermont-Ferrand où il étudie les maladies de la bière avec son ancien préparateur Émile Duclaux, et conclut ses études sur la fermentation par la publication d’un livre : Les Études sur la bière (1876).

En 1878 il devient grand-officier de la légion d’honneur.

En 1881 , l’équipe de Pasteur met au point le vaccin contre le charbon des moutons.

En 1882, il est reçu à l’Académie française. Dans son discours de réception, il accepte pour la science expérimentale l’épithète « positiviste », en ce sens qu’elle a pour domaine les causes secondes et s’abstient donc de spéculer sur les causes premières et sur l’essence des choses, mais il reproche à Auguste Comte et à Littré d’avoir voulu imposer cette abstention à toute la pensée humaine. Il plaide pour le spiritualisme et célèbre « les deux saintetés de l’Homme-Dieu », qu’il voit réunies dans le couple que l’agnostique Littré formait avec sa femme chrétienne. C’est dans ce discours que Pasteur prononce la phrase souvent citée : « Les Grecs (…) nous ont légué un des plus beaux mots de notre langue, le mot enthousiasme (…) — un dieu intérieur. »

Il reçoit, le 29 décembre 1883, le mérite agricole pour ses travaux sur les vins et la fermentation. Il se rend régulièrement aux réunions du Cercle Saint-Simon.

En 1885, Pasteur refusa de poser sa candidature aux élections législatives, alors que les paysans de la Beauce, dont il avait sauvé les troupeaux grâce au vaccin contre le charbon, l’auraient sans doute porté à la Chambre des Députés.

La découverte du vaccin antirabique (1885) vaudra à Pasteur sa consécration dans le monde : il recevra de nombreuses distinctions. L’Académie des sciences propose la création d’un établissement destiné à traiter la rage : l’Institut Pasteur naît en 1888. En 1892, la troisième république lui organise un jubilé triomphal pour son 70e anniversaire.

Il meurt le 28 septembre 1895 à Villeneuve-l’Étang, dans l’annexe (dite de Garches) de l’Institut Pasteur. Après des obsèques nationales, le 5 octobre, son corps, préalablement embaumé, fut déposé dans l’un des caveaux de Notre-Dame, puis transféré le 27 décembre 1896, à la demande de sa famille, dans une crypte de l’Institut Pasteur.

Œuvres

Découverte de la dissymétrie moléculaire

220px-Pcrystals.svg

Pasteur sépare les deux formes de cristaux d’acide tartrique, pour former deux tas : la forme lévogyre, qui, en solution, dévie la lumière polarisée vers la gauche, et la forme dextrogyre qui dévie la lumière polarisée vers la droite. Un mélange des deux solutions ne dévie pas cette lumière.

Dans les travaux que Pasteur a réalisés au début de sa carrière scientifique en tant que chimiste, il résolut en 1848 un problème qui allait par la suite se révéler d’importance capitale dans le développement de la chimie contemporaine : la séparation des deux formes de l’acide tartrique. Le seul acide tartrique qu’on connût à l’époque était un sous-produit classique de la vinification, utilisé dans la teinturerie. Parfois, au lieu de l’acide tartrique attendu, on obtenait un autre acide, qu’on appela acide racémique puis acide paratartrique. Une solution de l’acide tartrique, comme de chacun de ses sels (tartrates), tournait le plan de la lumière polarisée la traversant, alors qu’une solution de l’acide paratartrique, comme de chacun de ses sels (paratartrates), ne causait pas cet effet, bien que les deux composés aient la même formule brute. En 1844, Mitscherlich avait affirmé que, parmi les couples tartrate / paratartrate, il y en avait un, à savoir le couple « tartrate double de soude et d’ammoniaque » / « paratartrate double de soude et d’ammoniaque », où le tartrate et le paratartrate n’étaient discernables que par la propriété rotatoire, présente dans le tartrate et absente dans le paratartrate (« tartrate double de soude et d’ammoniaque » était la façon dont on désignait à l’époque le tartrate – base conjuguée de l’acide tartrique – de sodium et d’ammonium). En particulier, ce tartrate et ce paratartrate avaient, selon Mitscherlich, la même forme cristalline. Pasteur eut peine à croire « que deux substances fussent aussi semblables sans être tout à fait identiques ». Il refit les observations de Mitscherlich et s’avisa d’un détail que Mitscherlich n’avait pas remarqué : dans le tartrate en question, les cristaux présentent une dissymétrie (« hémiédrie »), toujours orientée de la même façon ; en revanche, dans le paratartrate correspondant, il coexiste deux formes de cristaux, images spéculaires non superposables l’une de l’autre, et dont l’une est identique à celle du tartrate. Il sépara manuellement les deux sortes de cristaux du paratartrate, en fit deux solutions et observa un effet de rotation du plan de polarisation de la lumière, dans un sens opposé pour les deux échantillons. La déviation du plan de polarisation par les solutions étant considérée, depuis les travaux de Biot, comme liée à la structure de la molécule, Pasteur conjectura que la dissymétrie de la forme cristalline correspondait à une dissymétrie interne de la molécule, et que la molécule en question pouvait exister en deux formes dissymétriques inverses l’une de l’autre. C’était la première apparition de la notion de chiralité des molécules. Depuis les travaux de Pasteur, l’acide racémique ou paratartrique est considéré comme composé d’un acide tartrique droit (l’acide tartrique connu antérieurement) et d’un acide tartrique gauche.

 Chiralité (chimie).

Les travaux de Pasteur dans ce domaine ont abouti, quelques années plus tard à la naissance du domaine de la stéréochimie avec la publication de l’ouvrage la Chimie dans l’Espace par Van’t Hoff qui, en introduisant la notion d’asymétrie de l’atome de carbone a grandement contribué à l’essor de la chimie organique moderne.

Pasteur avait correctement démontré (par l’examen des cristaux puis par l’épreuve polarimétrique) que l’acide paratartrique est composé de deux formes distinctes d’acide tartrique. En revanche, la relation qu’il crut pouvoir en déduire entre la forme cristalline et la constitution de la molécule était inexacte, le cas spectaculaire de l’acide paratartrique étant loin d’être l’illustration d’une loi générale, comme Pasteur s’en apercevra lui-même. François Dagognet dit à ce sujet : « la stéréochimie n’a rien conservé des vues de Pasteur, même s’il demeure vrai que les molécules biologiques sont conformées hélicoïdalement ».

Gerald L. Geison a noté chez Pasteur une tendance à atténuer sa dette envers Auguste Laurent pour ce qui est de la connaissance des tartrates.

Études sur la fermentation

C’est à Montigny-les-Arsures que Pasteur fait ses expériences sur les maladies des vins, à la demande de Napoléon III. Afin de rester indépendant et pour pouvoir étudier chaque étape de la fabrication du vin, Louis Pasteur décide d’acheter une vigne de 100 mètres carrés, bien exposée, sur la route de Dole. Il observe et étudie dans un laboratoire de campagne. En 1874, Louis Pasteur obtient sa première récompense nationale pour ses travaux sur les vers à soie. Avec ce Prix, il achète une parcelle de vignes au lieu-dit « La Rosière » près du village voisin de Montigny-les-Arsures. En 1882, il dispose d’une parcelle de 42 ares 50. Cette vigne lui permet non seulement de servir du vin de son cru à sa table, mais aussi de mener des expériences sur la fermentation alcoolique.

Cette vigne est toujours en production aujourd’hui. Comme la Maison de Louis Pasteur, elle est la propriété de l’Académie des sciences. Depuis 1942, elle est confiée aux soins d’Henri Maire et aujourd’hui de sa société. Cette vigne produit un vin à partir d’un assemblage de différents cépages (Chardonnay, Poulsard, Pinot Noir, Savagnin et Trousseau).

220px-S_cerevisiae_under_DIC_microscopy

Les cellules des levures Saccharomyces cerevisiae

260px-LouisPasteurBustBusteLillePlaque2

Cet « Hommage des membres de l’association des chimistes de sucreries et distilleries réunis en congrès à Lille les 8, 9 et 10 juillet 1901 » apposé sous le buste de Pasteur, devant l’Institut Pasteur de Lille, témoigne de l’utilité des travaux de Pasteur pour les industries utilisant la fermentation.

De la dissymétrie moléculaire à la fermentation

En 1849, Biot signale à Pasteur que l’alcool amylique dévie le plan de polarisation de la lumière et possède donc la propriété de dissymétrie moléculaire. Pasteur estime peu vraisemblable que l’alcool amylique hérite cette propriété du sucre dont il est issu (par fermentation), car, d’une part, la constitution moléculaire des sucres lui paraît très différente de celle de l’alcool amylique et, de plus, il a toujours vu les dérivés perdre la propriété rotatoire des corps de départ. Il conjecture donc que la dissymétrie moléculaire de l’alcool amylique est due à l’action du ferment. S’étant persuadé (sous l’influence de Biot) que la dissymétrie moléculaire est étroitement liée à la vie, il voit là la confirmation de certaines « idées préconçues » qu’il s’est faites sur la cause de la fermentation et qui le rangent parmi les tenants du ferment vivant.

Les idées de l’époque sur la fermentation

En 1787, en effet, Adamo Fabbroni, dans son Ragionamento sull’arte di far vino (Florence), avait le premier soutenu que la fermentation du vin est produite par une substance vivante présente dans le moût. Cagniard de Latour et Theodor Schwann avaient apporté des faits supplémentaires à l’appui de la nature vivante de la levure. Dans le même ordre d’idées, Jean-Baptiste Dumas, en 1843 (époque où le jeune Pasteur allait écouter ses leçons à la Sorbonne), décrivait le ferment comme un être organisé et comparait son activité à l’activité de nutrition des animaux.

Berzélius, lui, avait eu une conception purement catalytique de la fermentation, qui excluait le rôle d’organismes vivants. Liebig, de façon plus nuancée, avait des idées analogues : il voulait bien envisager que la levure fût un être vivant, mais il affirmait que si elle provoquait la fermentation, ce n’était pas par ses activités vitales mais parce qu’en se décomposant, elle était à l’origine de la propagation d’un état de mouvement (vibratoire). Berzélius et Liebig avaient tous deux combattu les travaux de Cagniard de Latour et de Schwann.

Les découvertes de Pasteur

Pasteur « dispose d’une première orientation donnée par Cagniard de Latour ; il la développe et montre que c’est en tant qu’être vivant que la levure agit, et non en tant que matière organique en décomposition. » De 1857 à 1867, il publie des études sur les fermentations. Inaugurant la méthode des cultures pures, il établit que certaines fermentations (lactique, butyrique) où on n’avait pas aperçu de substance jouant un rôle analogue à celui de la levure (ce qui avait servi d’argument à Liebig) sont bel et bien l’œuvre d’organismes vivants.

Il établit la capacité qu’ont certains organismes de vivre en l’absence d’oxygène libre (c’est-à-dire en l’absence d’air). Il appelle ces organismes anaérobies.

Ainsi, dans le cas de la fermentation alcoolique, la levure tenue à l’abri de l’air vit en provoquant aux dépens du sucre une réaction chimique qui libère les substances dont elle a besoin et provoque en même temps l’apparition d’alcool. En revanche, si la levure se trouve en présence d’oxygène libre, elle se développe davantage et la fermentation productrice d’alcool est faible. Les rendements en levure et en alcool sont donc antagonistes. L’inhibition de la fermentation par la présence d’oxygène libre est ce qu’on appellera « l’effet Pasteur ».

Débat sur le rôle exact des agents vivants dans la fermentation

Même si Liebig resta sur ses positions, les travaux de Pasteur furent généralement accueillis comme prouvant définitivement le rôle des organismes vivants dans la fermentation. Toutefois, certains faits (comme le rôle joué dans l’hydrolyse de l’amidon par la diastase, ou alpha-amylase, découverte en 1833 par Payen et Persoz) allaient dans le sens de la conception catalytique de Berzélius. C’est pourquoi Moritz Traube en 1858 et Marcellin Berthelot en 1860 proposèrent une synthèse des deux théories, physiologique et catalytique : la fermentation n’est pas produite directement par les êtres vivants qui en sont responsables couramment (levures etc.) mais par des substances non vivantes, des « ferments solubles » (on disait parfois « diastases » et on dira plus tard « enzymes »), substances elles-mêmes sécrétées ou excrétées par les êtres vivants en question. En 1878, Berthelot publia un travail posthume de Claude Bernard qui, contredisant Pasteur, mettait l’accent sur le rôle des « ferments solubles » dans la fermentation alcoolique. Il en résulta entre Pasteur et Berthelot une des controverses célèbres de l’histoire des sciences.

Pasteur ne rejetait pas absolument le rôle des « ferments solubles ». Dans le cas particulier de la fermentation ammoniacale de l’urine, il considérait comme établi, à la suite d’une publication de Musculus, que la cause proche de la fermentation était un « ferment soluble » (dans ce cas, l’enzyme qu’on appellera « uréase ») produit par le ferment microbien qu’il avait découvert lui-même. Il admettait aussi le phénomène, signalé par Lechartier et Bellamy, de l’alcoolisation des fruits sans intervention du ferment microbien alcoolique. Plus d’une fois, il déclara qu’il ne repoussait pas (mais n’adoptait pas non plus) l’hypothèse d’un ferment soluble dans la fermentation alcoolique. Toutefois, il écrivit en 1879 (à propos du ferment soluble alcoolique) : « La question du ferment soluble est tranchée : il n’existe pas; Bernard s’est fait illusion ». On s’accorde donc à penser que Pasteur fut incapable de comprendre l’importance des « ferments solubles » (consacrée depuis par les travaux d’ Eduard Buchner) et souligna le rôle des micro-organismes dans les « fermentations proprement dites » avec une insistance excessive, qui n’allait pas dans le sens du progrès de l’enzymologie. On met cette répugnance de Pasteur à relativiser le rôle des organismes vivants sur le compte de son vitalisme, qui l’empêcha aussi de comprendre le rôle des toxines et d’admettre en 1881, lors de sa rivalité avec Toussaint dans la course au vaccin contre le charbon, qu’un vaccin « tué » pût être efficace.

Les travaux de Pasteur sur la fermentation ont fait l’objet d’un débat dans les années 1970 et 1980, la question étant de savoir si, en parlant de « fermentations proprement dites », Pasteur avait commis une tautologie qui lui permettait de prouver à peu de frais la cause biologique des fermentations.

Réfutation de la génération spontanée

À partir de 1859, Pasteur mène une lutte contre les partisans de la « génération spontanée », en particulier contre Félix Archimède Pouchet et un jeune journaliste, Georges Clemenceau; ce dernier, médecin, met en cause les compétences de Pasteur, qui ne l’est pas, et attribue son refus de la génération spontanée à un parti-pris idéologique (Pasteur est chrétien). Il fallut à Pasteur six années de recherche pour démontrer la fausseté sur le court terme de la théorie selon laquelle « la vie pourrait apparaître à partir de rien, et les microbes être générés spontanément. »

Les questions précises

Depuis le XVIIIe siècle, partisans et adversaires de la génération spontanée (aussi appelée hétérogénie) cherchent à réaliser des expériences décisives à l’appui de leur opinion.

Les partisans de cette théorie (appelés spontéparistes ou hétérogénistes) soutiennent que, quand le contact avec l’air fait apparaître sur certaines substances des êtres vivants microscopiques, cette vie tient son origine non pas d’une vie préexistante mais d’un pouvoir génésique de l’air.

Pour les adversaires de la génération spontanée, l’air amène la vie sur ces substances non par une propriété génésique mais parce qu’il véhicule des germes d’êtres vivants.

En 1837, déjà, Schwann a fait une expérience que les adversaires de la génération spontanée considèrent comme probante en faveur de leur thèse : il a montré que si l’air est chauffé (puis refroidi) avant de pouvoir exercer son influence, la vie n’apparaît pas.

Le 20 décembre 1858, l’Académie des Sciences prend connaissance de deux notes où Pouchet, naturaliste et médecin rouennais, prétend apporter une preuve définitive de la génération spontanée.

Le 3 janvier 1859, l’Académie des Sciences discute la note de Pouchet. Tous les académiciens qui participent à cette discussion : Milne Edwards, Payen, Quatrefages, Claude Bernard et Dumas, alléguant des expériences qu’ils ont faites eux-mêmes, s’expriment contre la génération spontanée, qui, d’ailleurs, est alors devenue une doctrine minoritaire.

Même après les discussions de l’Académie, il reste cependant deux points faibles dans la position des adversaires de la génération spontanée :

  1. sous certaines conditions, ils obtiennent, sans pouvoir l’expliquer, des résultats apparemment favorables à la génération spontanée;
  2. les procédés (chauffage, lavage à l’acide sulfurique, filtrage) par lesquels ils débarrassent l’air des germes qu’il pourrait véhiculer sont accusés par les spontéparistes de « tourmenter » l’air et de le priver de son pouvoir génésique.

Louis Pasteur raconte :

« Personne, ne sut indiquer la véritable cause d’erreur de ses expériences [= de Pouchet], et bientôt l’Académie, comprenant tout ce qui restait encore à faire, propose pour sujet de prix la question suivante : « Essayer, par des expériences bien faites, de jeter un jour nouveau sur la question des générations spontanées. » »

— Pasteur, Mémoire sur les corpuscules organisés qui existent dans l’atmosphère. Examen de la doctrine des générations spontanées.

C’est Pasteur qui va obtenir le prix, pour ses travaux expérimentaux exposés dans son Mémoire sur les corpuscules organisés qui existent dans l’atmosphère. Examen de la doctrine des générations spontanées. (1861):

Les expériences de Pasteur

Ses expériences sont, pour l’essentiel, des versions améliorées de celles de ses prédécesseurs. Il comble de plus les deux desiderata signalés plus haut. Tout d’abord, il comprend que certains résultats antérieurs, apparemment favorables à la génération spontanée étaient dus à ce qu’on utilisait la cuve à mercure pour empêcher la pénétration de l’air ambiant : le mercure, tout simplement, est lui-même très sale.

220px-Col_de_cygne

Ballon à « col de cygne » de Pasteur

Ensuite, il présente une expérience qu’on ne peut pas accuser de « tourmenter » l’air : il munit des flacons d’un col en S (col de cygne) et constate que, dans un nombre appréciable de cas, l’air qui a traversé les sinuosités, sans avoir été ni chauffé, ni filtré ni lavé, ne provoque pas l’apparition d’êtres vivants sur les substances qui se trouvent au fond du flacon, alors qu’il la provoque sur une goutte placée à l’entrée du circuit. La seule explication de l’inaltération du fond est que des germes ont été arrêtés par les sinuosités et se sont déposés sur le verre. Cette expérience avait été suggérée à Pasteur par le chimiste Balard ; Chevreul en avait fait d’analogues dans ses cours.

Enfin, Pasteur réfute un argument propre à Pouchet : celui-ci, arguant de la constance avec laquelle (dans ses expériences, du moins) la vie apparaissait sur les infusions, concluait que, si la théorie de ses adversaires était exacte, les germes seraient à ce point ubiquitaires que « l’air dans lequel nous vivons aurait presque la densité du fer ». Pasteur fait des expériences en divers lieux, temps et altitudes et montre que (si on laisse pénétrer l’air ambiant sans le débarrasser de ses germes) la proportion des bocaux contaminés est d’autant plus faible que l’air est plus pur. Ainsi, sur la Mer de Glace, une seule des vingt préparations s’altère.

Dans l’expérience des ballons à col de cygne, l’air était de l’air normal, ni chauffé, ni filtré ni lavé chimiquement, mais la matière fermentescible était chauffée, ce dont un spontépariste aurait pu tirer argument pour prétendre que le résultat de l’expérience (non-apparition de la vie) ne provenait pas de l’absence des germes, mais d’une modification des propriétés de la matière fermentescible. En 1863, Pasteur montre que si on met un liquide organique tout frais (sang ou urine) en présence d’air stérilisé, la vie n’apparaît pas, ce qui, conclut-il, « porte un dernier coup à la doctrine des générations spontanées ».

Incomplétude de la démonstration de Pasteur

Il y avait toutefois une lacune dans la démonstration de Pasteur : alors qu’il se posait en réfutateur de Pouchet, il n’utilisa jamais une infusion de foin comme le faisait Pouchet. S’il l’avait fait, il se serait peut-être trouvé devant une difficulté inattendue. En effet, de 1872 à 1876, quelques années après la controverse Pasteur-Pouchet, Ferdinand Cohn établira qu’un bacille du foin, Bacillus subtilis, peut former des endospores qui le rendent résistant à l’ébullition.

À la lumière des travaux de Cohn, le pasteurien Émile Duclaux reconnaît que la réfutation de Pouchet par Pasteur devant la Commission académique des générations spontanées était erronée : « L’air est souvent un autre facteur important de la réviviscence des germes (…). [Le] foin contient d’ordinaire, comme Cohn l’a montré depuis, un bacille très ténu (…). C’est ce fameux bacillus subtilis (…). Ses spores, en particulier, peuvent supporter plusieurs heures d’ébullition sans périr, mais elles sont d’autant plus difficiles à rajeunir qu’elles ont été plus maltraitées. Si on ferme à la lampe le col du ballon qui les contient, au moment où le liquide qui les baigne est en pleine ébullition elles ne sont pas mortes, mais elles ne se développent pas dans le liquide refroidi et remis à l’étuve, parce que l’air fait défaut. Si on laisse rentrer cet air, l’infusion se peuple, et se peuplerait encore si on ne laissait rentrer que de l’air chauffé, car l’air n’agit pas, comme le croyait Pasteur au moment des débats devant la Commission académique des générations spontanées, en apportant des germes : c’est son oxygène qui entre seul en jeu. » (Émile Duclaux ajoute que Pasteur revint de son erreur.)

L’air comme facteur de réviviscence de germes non pas morts, mais en état de non-développement, telle est donc l’explication que la science a fini par préférer à l’air convoyeur de germes pour rendre compte d’un phénomène que Pouchet, pour sa part, interprétait comme suit : « les Proto-organismes, qui naissent spontanément (…) ne sont pas extraits de la matière brute proprement dite, ainsi que l’ont prétendu quelques fauteurs [= partisans] de l’hétérogénie, mais bien des particules organiques, débris des anciennes générations d’animaux et de plantes, qui se trouvent combinées aux parties constituantes des minéraux. Selon cette doctrine, ce ne sont donc pas des molécules minérales qui s’organisent, mais bien des particules organiques qui sont appelées à une nouvelle vie. »

On considère que c’est John Tyndall qui, en suivant les idées de Cohn, mettra la dernière main à la réfutation de la génération spontanée.

Pasteur estimait d’ailleurs que la génération spontanée n’était pas réfutée de façon absolue, mais seulement dans les expériences par lesquelles on avait prétendu la démontrer. Dans un texte non publié de 1878, il déclarait ne pas juger la génération spontanée impossible.

Critiques « externalistes »

Nous avons vu qu’on peut reprocher à Pasteur comme un manque de rigueur le fait de ne pas avoir cherché à répéter vraiment les expériences de Pouchet. Il y a une autre circonstance où, dans ses travaux sur la génération spontanée, Pasteur peut sembler tendancieux, puisqu’il admet avoir passé sous silence des constatations qui n’allaient pas dans le sens de sa thèse. En effet, travaillant à l’aide de la cuve à mercure alors qu’il n’avait pas encore compris que le mercure apporte lui-même des germes, il avait obtenu des résultats apparemment favorables à la génération spontanée : « Je ne publiai pas ces expériences; les conséquences qu’il fallait en déduire étaient trop graves pour que je n’eusse pas la crainte de quelque cause d’erreur cachée, malgré le soin que j’avais mis à les rendre irréprochables. J’ai réussi, en effet, plus tard, à reconnaître cette cause d’erreur. »

Se fondant sur ces deux entorses de Pasteur à la pure méthode scientifique, et aussi sur l’évidente partialité de l’Académie des sciences en faveur de Pasteur, Farley et Geison, dans un article de 1974, ont soutenu qu’un facteur externe à la science intervenait dans la démarche de Pasteur et de l’Académie des sciences : le désir de faire échec aux idées matérialistes et subversives dont la génération spontanée passait pour être l’alliée. (Pasteur, qui était spiritualiste, voyait un lien entre matérialisme et adhésion à la génération spontanée, mais se défendait de s’être lui-même laissé influencer par cette sorte de considérations dans ses travaux scientifiques.) Dans son livre de 1995, Geison reprend une bonne part de l’article de 1974, mais reconnaît que cet article était trop « externaliste » au détriment de Pasteur et faisait la part trop belle à Pouchet.

H. Collins et T. Pinch, en 1993, prennent eux aussi pour point de départ de leur réflexion les deux entorses de Pasteur à la pure méthode scientifique et la partialité de l’Académie des sciences, ils mentionnent eux aussi (brièvement) les enjeux religieux et politiques que certains croyaient voir dans la question, mais n’évoquent pas la possibilité que Pasteur lui-même ait cédé à de tels mobiles idéologiques. En fait, ils exonèrent Pasteur et blâment plutôt une conception aseptisée de la méthode scientifique : « Pasteur savait ce qui devait être considéré comme un résultat et ce qui devait l’être comme une ‘erreur’. Pasteur était un grand savant, mais la manière dont il a agi ne s’approche guère de l’idéal de la méthode scientifique proposé de nos jours. On voit mal comment il aurait pu transformer à ce point notre conception de la nature des germes s’il avait dû adopter le modèle de comportement stérile qui passe aux yeux de beaucoup pour le parangon de l’attitude scientifique. »

Signalons cependant, à propos de cette apologie un peu cynique, que des voix se sont élevées contre la tendance de certains théoriciens « externalistes » ou « relativistes » des sciences à réduire l’activité scientifique, et notamment celle de Pasteur, à des manœuvres et à des coups de force où la rationalité aurait assez peu de part

Les maladies du vin et la pasteurisation

220px-%C3%89tude_sur_le_vin_Louis_Pasteur

Études sur le vin Louis Pasteur, édition de 1866

En 1863, il y a déjà quelques années que les maladies des vins français grèvent lourdement le commerce. Napoléon III demande à Pasteur, spécialiste de la fermentation et de la putréfaction, de chercher un remède : Pasteur ,qui transporta deux années de suite en automne son laboratoire à Arbois , publiera les résultats de ses travaux dans Études sur le vin en 1866 ( il avait publié un premier papier sur le sujet dès 1863 ). Il propose de chauffer le vin à 57 °C afin de tuer les germes et résout ainsi le problème de sa conservation et du transport, c’est la pasteurisation. Il a au sujet de ce procédé une querelle de priorité avec l’œnologue Alfred de Vergnette de Lamotte, dans laquelle les savants Balard et Thenard prennent parti respectivement pour Pasteur et pour Vergnette. Pasteur et Vergnette avaient d’ailleurs été tous deux précédés par Nicolas Appert qui avait publié le chauffage des vins en 1831 dans son ouvrage Le livre de tous les ménages. La découverte de la pasteurisation vaudra à Pasteur le Mérite Agricole , mais aussi le Grand Prix de l’Exposition universelle (1867).

Des dégustateurs opérant à l’aveugle avaient conclu que la pasteurisation n’altérait pas le bouquet des grands vins, mais « Pasteur fut forcé de reconnaître la forte influence de l’imagination après avoir vu sa commission d’expertise renverser complètement ses conclusions sur le même vin en l’espace de quelques jours ». Finalement, la pasteurisation du vin n’eut pas un grand succès et fut abandonnée avant la fin du XIXe siècle. Avant la Première Guerre mondiale, l’Institut Pasteur pratiqua sur le vin une pasteurisation rapide en couche mince qui ne se répandit guère mais fit plus tard « un retour triomphal en France sous son nom américain » de flash pasteurization.

Contrairement à la pasteurisation du vin, la pasteurisation du lait, à laquelle Pasteur n’avait pas pensé (c’est le chimiste allemand Franz von Soxhlet qui, en 1886, proposa d’appliquer la pasteurisation au lait), s’implanta durablement. (Ici encore, d’ailleurs, on marchait sur les traces d’Appert.)

Les fermentations mènent aux maladies contagieuses

La théorie de l’origine microbienne des maladies contagieuses, appelée théorie des germes (en), existait depuis longtemps à l’état d’hypothèse quand, vers 1835, quelques savants, dont on a surtout retenu Agostino Bassi, la prouvèrent pour la première fois dans le cas de la muscardine, une des maladies du ver à soie. La théorie, toutefois, rencontrait des résistances et se développait assez lentement, notamment pour ce qui est des maladies contagieuses humaines. Ainsi, la découverte du bacille du choléra était restée quasiment lettre morte quand Pacini l’avait publiée en 1854, alors qu’elle devait trouver immédiatement une vaste audience quand Koch la refit en 1883.

À l’époque des débuts de Pasteur, donc, la théorie microbienne existe, même si elle est encore dans l’enfance. D’autre part, il est de tradition, surtout depuis le XVIIIe siècle, de souligner l’analogie entre les maladies fiévreuses et la fermentation. Il n’est donc pas étonnant, dans ce contexte, que les travaux de Pasteur sur la fermentation aient stimulé le développement de la théorie microbienne des maladies contagieuses. En 1860, après avoir réaffirmé le rôle des organismes vivants dans la putréfaction et la fermentation, Pasteur lui-même ajoutait : « Je n’ai pas fini cependant avec toutes ces études. Ce qu’il y aurait de plus désirable serait de les conduire assez loin pour préparer la voie à une recherche sérieuse de l’origine de diverses maladies. » Casimir Davaine, au début de ses publications de 1863 sur le charbon, qui sont maintenant considérées comme la première preuve de l’origine microbienne d’une maladie transmissible à l’homme, écrivait « M. Pasteur, en février 1861, publia son remarquable travail sur le ferment butyrique, ferment qui consiste en petites baguettes cylindriques, possédant tous les caractères des vibrions ou des bactéries. Les corpuscules filiformes que j’avais vus dans le sang des moutons atteints de sang de rate [= charbon] ayant une grande analogie de forme avec ces vibrions, je fus amené à examiner si des corpuscules analogues ou du même genre que ceux qui déterminent la fermentation butyrique, introduits dans le sang d’un animal, n’y joueraient pas de même le rôle d’un ferment. »

Pasteur lui-même, en 1880, rappelle ses travaux sur les fermentations et ajoute : « La médecine humaine, comme la médecine vétérinaire, s’emparèrent de la lumière que leur apportaient ces nouveaux résultats. On s’empressa notamment de rechercher si les virus et les contages ne seraient pas des êtres animés. Le docteur Davaine (1863) s’efforça de mettre en évidence les fonctions de la bactéridie du charbon, qu’il avait aperçue dès l’année 1850. »

On verra toutefois que Pasteur, quand il aura à s’occuper des maladies des vers à soie, en 1865, commencera par nier le caractère microbien de la pébrine, compris par d’autres avant lui. Quant aux maladies contagieuses humaines, c’est seulement à partir de 1877 qu’il participera personnellement au développement de leur connaissance.

Antisepsie et asepsie

Antisepsie

Le chirurgien anglais Joseph Lister, après avoir lu les travaux de Pasteur sur la fermentation (où la putréfaction est expliquée, comme la fermentation, par l’action d’organismes vivants), se convainc que l’infection postopératoire (volontiers décrite à l’époque comme une pourriture, une putréfaction) est due elle aussi à des organismes microscopiques. Ayant lu ailleurs que l’acide phénique (phénol) détruisait les entérozoaires qui infectaient certains bestiaux, il lave les blessures de ses opérés à l’eau phéniquée et leur applique un coton imbibé d’acide phénique. Le résultat est une réduction drastique de l’infection et de la mortalité.

Lister publie sa théorie et sa méthode en 1867, en les rattachant explicitement aux travaux de Pasteur. Dans une lettre de 1874, il remercie Pasteur « pour m’avoir, par vos brillantes recherches, démontré la vérité de la théorie des germes de putréfaction, et m’avoir ainsi donné le seul principe qui ait pu mener à bonne fin le système antiseptique. »

L’antisepsie listérienne, dont l’efficacité triomphera en quelques années des résistances, est, au point de vue théorique, une branche importante de la théorie microbienne. Sur le plan pratique, toutefois, elle n’est pas entièrement satisfaisante : Lister, qui n’a pensé qu’aux germes présents dans l’air, et non à ceux que propagent l’eau, les mains des opérateurs ainsi que les instruments et les tissus qu’ils emploient, attaque les microbes dans le champ opératoire, en vaporisant de l’acide phénique dans l’air et en en appliquant sur les plaies. C’est assez peu efficace quand il faut opérer en profondeur et, de plus, l’acide phénique a un effet caustique sur l’opérateur et sur le patient. On cherche donc bientôt à prévenir l’infection (asepsie) plutôt qu’à la combattre (antisepsie).

Asepsie

Pasteur « est de ceux qui cherchent à dépasser l’antisepsie par l’asepsie. » À la séance du 30 avril 1878 de l’Académie de médecine, il attire l’attention sur les germes propagés par l’eau, l’éponge ou la charpie avec lesquelles les chirurgiens lavent ou recouvrent les plaies et leur recommande de ne se servir que d’instruments d’une propreté parfaite, de se nettoyer les mains puis de les soumettre à un flambage rapide et de n’employer que de la charpie, des bandelettes, des éponges et de l’eau préalablement exposées à diverses températures qu’il précise. Les germes en suspension dans l’air autour du lit du malade étant beaucoup moins nombreux que dans l’eau et à la surface des objets, ces précautions permettraient d’utiliser un acide phénique assez dilué pour ne pas être caustique.

Certes, ces recommandations n’étaient pas d’une nouveauté absolue : Semmelweis et d’autres avant lui (par exemple Claude Pouteau et Jacques Mathieu Delpech) avaient déjà compris que les auteurs des actes médicaux pouvaient eux-mêmes transmettre l’infection, et ils avaient fait des recommandations en conséquence, mais les progrès de la théorie microbienne avaient tellement changé les données que les conseils de Pasteur reçurent beaucoup plus d’audience que ceux de ses prédécesseurs.

En préconisant ainsi l’asepsie, Pasteur traçait une voie qui serait suivie (non sans résistances du corps médical) par Octave Terrillon (1883), Ernst von Bergmann et William S. Halsted.

Lutte contre les maladies des vers à soie

Hommage aux travaux de Pasteur sur le ver à soie à Alès

En 1865, Jean-Baptiste Dumas, sénateur et ancien ministre de l’Agriculture et du commerce, demande à Pasteur d’étudier une nouvelle maladie qui décime les élevages de vers à soie du sud de la France et de l’Europe, la pébrine, caractérisée à l’échelle macroscopique par des taches noires et à l’échelle microscopique par les « corpuscules de Cornalia ». Pasteur accepte et fera cinq longs séjours à Alès, entre le 7 juin 1865 et 1869.

Erreurs initiales

Arrivé à Alès, Pasteur se familiarise avec la pébrine et aussi avec une autre maladie du ver à soie, connue plus anciennement que la pébrine : la flacherie ou maladie des morts-flats. Contrairement, par exemple, à Quatrefages, qui avait forgé le mot nouveau pébrine, Pasteur commet l’erreur de croire que les deux maladies n’en font qu’une et même que la plupart des maladies des vers à soie connues jusque-là sont identiques entre elles et à la pébrine. C’est dans des lettres du 30 avril et du 21 mai 1867 à Dumas qu’il fait pour la première fois la distinction entre la pébrine et la flacherie.

Il commet une autre erreur : il commence par nier le caractère « parasitaire » (microbien) de la pébrine, que plusieurs savants (notamment Antoine Béchamp) considéraient comme bien établi. Même une note publiée le 27 août 1866 par Balbiani, que Pasteur semble d’abord accueillir favorablement, reste sans effet, du moins immédiat. « Pasteur se trompe. Il ne changera d’opinion que dans le courant de 1867 ».

Victoire sur la pébrine

Alors que Pasteur n’a pas encore compris la cause de la maladie, il propage un procédé efficace pour enrayer les infections : on choisit un échantillonnage de chrysalides, on les broie et on recherche les corpuscules dans le broyat; si la proportion de chrysalides corpusculeuses dans l’échantillonnage est très faible, on considère que la chambrée est bonne pour la reproduction. Cette méthode de tri des « graines » (œufs) est proche d’une méthode qu’avait proposée Osimo quelques années auparavant, mais dont les essais n’avaient pas été concluants. Par ce procédé, Pasteur jugule la pébrine et sauve pour beaucoup l’industrie de la soie dans les Cévennes.

La flacherie résiste

En 1884, Balbiani, qui faisait peu de cas de la valeur théorique des travaux de Pasteur sur les maladies des vers à soie, reconnaissait que son procédé pratique avait remédié aux ravages de la pébrine, mais ajoutait que ce résultat tendait à être contrebalancé par le développement de la flacherie, moins bien connue et plus difficile à prévenir. En 1886, la Société des Agriculteurs de France émettait le vœu « que le gouvernement examine s’il n’y avait pas lieu de procéder à de nouvelles études scientifiques et pratiques sur le caractère épidémique des maladies des vers à soie et sur les moyens de combattre cette influence. » Decourt, qui cite ce vœu, donne des chiffres dont il conclut qu’après les travaux de Pasteur, la production des vers à soie resta toujours très inférieure à ce qu’elle avait été avant l’apparition de la pébrine et conteste dès lors à Pasteur le titre de « sauveur de la sériciculture française ».

Microbes et vaccins

À partir de 1876, Pasteur travaille successivement sur le filtre et l’autoclave, tous deux mis au point par Charles Chamberland (1851-1908), et aussi sur le flambage des vases.

Bien que ses travaux sur les fermentations, comme on l’a vu, aient stimulé le développement de la théorie microbienne des maladies contagieuses, et bien que, dans l’étude des maladies des vers à soie, il ait fini par se ranger à l’opinion de ceux qui considéraient la pébrine comme «parasitaire», Pasteur, à la fin de 1876 (année où l’Allemand Robert Koch a fait progresser la connaissance de la bactérie du charbon), est encore indécis sur l’origine des maladies contagieuses humaines : « Sans avoir de parti pris dans ce difficile sujet, j’incline par la nature de mes études antérieures du côté de ceux qui prétendent que les maladies contagieuses ne sont jamais spontanées (…) Je vois avec satisfaction les médecins anglais qui ont étudié la fièvre typhoïde avec le plus de vigueur et de rigueur repousser d’une manière absolue la spontanéité de cette terrible maladie. » Mais il devient bientôt un des partisans les plus actifs et les plus en vue de la théorie microbienne des maladies contagieuses, domaine où son plus grand rival est Robert Koch. En 1877, Pasteur découvre le « vibrion septique », qui provoque un type de septicémie et avait obscurci l’étiologie du charbon; ce microbe sera nommé plus tard Clostridium septicum. En 1880, il découvre le staphylocoque, qu’il identifie comme responsable des furoncles et de l’ostéomyélite. Son combat en faveur de la théorie microbienne ne l’empêche d’ailleurs pas de reconnaître l’importance du « terrain », importance illustrée par l’immunisation vaccinale, à laquelle il va consacrer la dernière partie de sa carrière.

Les inoculateurs avant Pasteur : à la recherche de l’atténuation

Quand Pasteur commence ses recherches sur les vaccins, on fait des inoculations préventives contre une maladie humaine, la variole (la méthode de Jenner est célèbre), et contre deux maladies du bétail : la clavelée, maladie du mouton, et la péripneumonie bovine.

Certains clavelisateurs cherchent à atténuer la virulence du claveau (la substance morbide injectée) par culture ou par inoculations successives d’animal à animal, mais, selon un dictionnaire de l’époque, leurs résultats sont illusoires.

Le vaccin contre le choléra des poules

180px-Louis_Pasteur

Louis Pasteur par le photographe Félix Nadar en 1878.

Un don du hasard ?

Durant l’été 1879, Pasteur et ses collaborateurs, Émile Roux et Émile Duclaux, découvrent que les poules auxquelles on a inoculé des cultures vieillies du microbe du choléra des poules non seulement ne meurent pas mais résistent à de nouvelles infections – c’est la découverte d’un vaccin d’un nouveau type : contrairement à ce qui était le cas dans la vaccination contre la variole, on ne se sert pas, comme vaccin, d’un virus bénin fourni par la nature (sous forme d’une maladie bénigne qui immunise contre la maladie grave) mais on provoque artificiellement l’atténuation d’une souche initialement très virulente et c’est le résultat de cette atténuation qui est utilisé comme vaccin.

S’il faut en croire la version célèbre de René Vallery-Radot et d’Émile Duclaux, c’est en reprenant de vieilles cultures oubliées (ou laissées de côté pendant les vacances) qu’on se serait aperçu avec surprise qu’elles ne tuaient pas et même immunisaient. Il y aurait là un cas de sérendipité.

A. Cadeddu, toutefois, rappelle que « depuis les années 1877-1878, [Pasteur] possédait parfaitement le concept d’atténuation de la virulence ». C’est un des motifs pour lesquels Cadeddu, à la suite de Mirko D. Grmek, met en doute le rôle allégué du hasard dans la découverte du procédé d’atténuation de la virulence et pense que cette atténuation a sûrement été recherchée activement, ce que les notes de laboratoire de Pasteur semblent bien confirmer.

Irrégularité du vaccin contre le choléra des poules

Dans sa double communication du 26 octobre 1880 à l’Académie des Sciences et à l’Académie de médecine, Pasteur attribue l’atténuation de la virulence au contact avec l’oxygène. Il dit que des cultures qu’on laisse vieillir au contact de l’oxygène perdent de leur virulence au point de pouvoir servir de vaccin, alors que des cultures qu’on laisse vieillir dans des tubes à l’abri de l’oxygène gardent leur virulence. Il reconnaît toutefois dans une note de bas de page que l’oxygène ne joue pas toujours son rôle d’atténuation, ou pas toujours dans les mêmes délais : « Puisque, à l’abri de l’air, l’atténuation n’a pas lieu, on conçoit que, si dans une culture au libre contact de l’air (pur) il se fait un dépôt du parasite en quelque épaisseur, les couches profondes soient à l’abri de l’air, tandis que les superficielles se trouvent dans de tout autres conditions. Cette seule circonstance, jointe à l’intensité de la virulence, quelle que soit, pour ainsi dire, la quantité du virus employé, permet de comprendre que l’atténuation d’un virus ne doit pas nécessairement varier proportionnellement au temps d’exposition à l’air. »

Certains voient là un demi-aveu de l’irrégularité du vaccin, irrégularité que la suite confirma : « Cette voie, que le génie de Pasteur avait ouverte et qui fut ensuite si féconde, se révéla bientôt fermée en ce qui concerne la vaccination anti-pasteurellique de la poule. Des difficultés surgirent dans la régularité de l’atténuation et de l’entretien de la virulence à un degré déterminé et fixe. »

Rôle de l’oxygène ?

La théorie de Pasteur, selon laquelle la virulence du vaccin était atténuée par l’action de l’oxygène, n’a pas été retenue. Th. D. Brock, après avoir présenté comme vraisemblable l’explication de l’atténuation dans les cultures par mutations et sélection (l’organisme vivant, qui possède des défenses immunitaires, exerce une sélection en défaveur des microbes mutants peu virulents, ce qui n’est pas le cas dans les cultures), ajoute : « Ses recherches [= de Pasteur] sur les effets de l’oxygène sont quelque chose de curieux. Bien que l’oxygène puisse jouer un rôle en accélérant les processus d’autolyse, il n’a probablement pas une action aussi directe que Pasteur le pensait. »

Le vaccin contre la maladie du charbon

220px-Louis_Pasteur_in_Pouilly-le-Fort_%28Illustration_-_1881%29

Pasteur vaccinant des moutons contre le charbon à Pouilly-le-Fort (illustration du XXe siècle)

En 1880, Auguste Chauveau et Henry Toussaint publient les premières expériences françaises d’immunisation d’animaux contre le charbon par inoculation préventive. À la même époque, W.S. Greenfield, à Londres, obtient l’immunisation en inoculant le bacille préalablement atténué par culture. Au vu des publications de Greenfield, certains auteurs estiment qu’il a la priorité sur Pasteur.

Le 5 mai 1881, lors de la célèbre expérience de Pouilly-le-Fort, un troupeau de moutons est vacciné contre la maladie du charbon à l’aide d’un vaccin mis au point par Pasteur, Émile Roux et surtout Charles Chamberland. Cette expérience fut un succès complet.

Certains auteurs reprochent à Pasteur d’avoir induit le public scientifique en erreur sur la nature exacte du vaccin utilisé à Pouilly-le-Fort. Cette question fait l’objet d’un article à part, le « Secret de Pouilly-le-Fort ».

 secret de Pouilly-le-Fort.

Le vaccin de Pasteur donnait des résultats globalement satisfaisants, mais il s’affaiblissait parfois au point de ne pas provoquer une réaction immunitaire suffisante et, dans d’autres cas, il restait assez virulent pour communiquer la maladie qu’il était censé prévenir. Nicolas Stamatin en 1931 et Max Sterne en 1937 obtinrent des vaccins plus efficaces à l’aide de bacilles dépourvus de la capacité de former une capsules (bacilles acapsulés ou acapsulogènes).

Le vaccin contre le rouget des porcs

Envoyé par Pasteur dans le Sud-est de la France où sévissait une épidémie de rouget du porc ,dit aussi le mal rouge, Louis Thuillier identifie le bacille de cette maladie le 15 mars 1882.Un vaccin est alors élaboré ,que Pasteur présente à l’Académie des Sciences dans une communication datée du 26 novembre 1883 et intitulée La vaccination du rouget des porcs à l’aide du virus mortel atténué de cette maladie: le vaccin a été obtenu par une diminution de la virulence du bacille par passage successifs sur le lapin ,espèce naturellement peu réceptive à cette maladie . Dans ce cas il s’agit donc d’une nouvelle méthode d’atténuation de la virulence qui s’apparente à celle sur laquelle est basée le vaccin de Jenner .Le vaccin du rouget ,mis sur le marché dès 1886 ,ne rencontra pas un grand succès en France en dépit des efforts de l’administration française. À l’époque le modeste développement de cette vaccination avait pu être mise sur le compte d’un investissement défaillant de Chamberland qui était chargé d’en assurer le développement dans le cadre du laboratoire Pasteur. Ainsi pour la seule année 1890 , seuls 20 000 porcs étaient vaccinés en France, alors qu’en Hongrie ce nombre se montait alors à 250 000.

La rage

Travaux antérieurs de Duboué et Galtier

En 1879, Paul-Henri Duboué dégage de divers travaux de l’époque une « théorie nerveuse » de la rage : « Dans cette hypothèse, le virus rabique s’attache aux fibrilles nerveuses mises à nu par la morsure et se propage jusqu’au bulbe. » Le rôle de la voie nerveuse dans la transmission du virus de la rage, conjecturé par Duboué presque uniquement à partir d’inductions, fut plus tard confirmé expérimentalement par Pasteur et ses assistants.

La même année 1879, Galtier montre qu’on peut utiliser le lapin, beaucoup moins dangereux que le chien, comme animal d’expérimentation. Il envisage aussi de mettre à profit la longue durée d’incubation (c’est-à-dire la longue durée que le virus met à atteindre les centres nerveux) pour faire jouer à un moyen préventif (qu’il en est encore à chercher ou à expérimenter) un rôle curatif : « J’ai entrepris des expériences en vue de rechercher un agent capable de neutraliser le virus rabique après qu’il a été absorbé et de prévenir ainsi l’apparition de la maladie, parce que, étant persuadé, d’après mes recherches nécroscopiques, que la rage une fois déclarée est et restera longtemps, sinon toujours incurable, à cause des lésions qu’elle détermine dans les centres nerveux, j’ai pensé que la découverte d’un moyen préventif efficace équivaudrait presque à la découverte d’un traitement curatif, surtout si son action était réellement efficace un jour ou deux après la morsure, après l’inoculation du virus ». » (Galtier ne précise pas que le moyen préventif auquel il pense doive être un vaccin.)

Dans une note de 1881, il signale notamment qu’il semble avoir conféré l’immunité à un mouton en lui injectant de la bave de chien enragé par voie sanguine. (L’efficacité de cette méthode d’immunisation des petits ruminants : chèvre et mouton, par injection intraveineuse sera confirmée en 1888 par deux pasteuriens, Nocard et Roux.)

Dans cette même note, toutefois, Galtier répète une erreur qu’il avait déjà commise dans son Traité des maladies contagieuses de 1880 : parce qu’il n’a pas pu transmettre la maladie par inoculation de fragments de nerfs, de moelle ou de cerveau, il croit pouvoir conclure que, chez le chien, le virus n’a son siège que dans les glandes linguales et la muqueuse bucco-pharyngienne.

Les choses en sont là quand Pasteur, en 1881, commence ses publications sur la rage.

Les études de Pasteur
Études sur les animaux

Dans une note du 30 mai de cette année, Pasteur rappelle la « théorie nerveuse » de Duboué et l’incapacité où Galtier a dit être de confirmer cette théorie en inoculant de la substance cérébrale ou de la moelle de chien enragé. « J’ai la satisfaction d’annoncer à cette Académie que nos expériences ont été plus heureuses », dit Pasteur, et dans cette note de deux pages, il établit deux faits importants :

  1. le virus rabique ne siège pas uniquement dans la salive, mais aussi, et avec une virulence au moins égale, dans le cerveau ;
  2. l’inoculation directe de substance cérébrale rabique à la surface du cerveau du chien par trépanation communique la rage à coup sûr, avec une incubation nettement plus courte (mort en moins de trois semaines) que dans les circonstances ordinaires, ce qui fait gagner un temps précieux aux expérimentateurs.

Dans cette note de 1881, Galtier n’est nommé qu’une fois, et c’est pour être contredit (avec raison).

En décembre 1882, nouvelle note de Pasteur et de ses collaborateurs, établissant que le système nerveux central est le siège principal du virus, où on le trouve à l’état plus pur que dans la salive, et signalant des cas d’immunisation d’animaux par inoculation du virus, autrement dit des cas de vaccination. Galtier est nommé deux fois en bas de page, tout d’abord à propos des difficultés insurmontables auxquelles se heurtait l’étude de la rage avant l’intervention de Pasteur, notamment parce que « la salive était la seule matière où l’on eût constaté la présence du virus rabique » (suit une référence à Galtier) et ensuite à propos de l’absence d’immunisation que les pasteuriens ont constatée chez le chien après injection intraveineuse : « Ces résultats contredisent ceux qui ont été annoncés par M. Galtier, à cette Académie, le 1er août 1881, par des expériences faites sur le mouton. » Galtier, en 1891 puis en 1904, se montra ulcéré de cette façon de traiter sa méthode d’immunisation des petits ruminants par injection intraveineuse, dont l’efficacité fut confirmée en 1888 par deux pasteuriens, Roux et Nocard.

Deux notes de février et mai 1884 sont consacrées à des méthodes de modification du degré de virulence par passages successifs à l’animal (exaltation par passages successifs aux lapins, atténuation par passages successifs aux singes). Les auteurs estiment qu’après un certain nombre de passages chez des animaux d’une même espèce, on obtient un virus fixe, c’est-à-dire un virus dont les propriétés resteront immuables lors de passages subséquents (en 1935, P. Lépine montra que cette fixité était moins absolue qu’on ne le croyait et qu’il était nécessaire de contrôler le degré de virulence et le pouvoir immunogène des souches « fixes »).

En 1885, Pasteur se dit capable d’obtenir une forme du virus atténuée à volonté en exposant de la moelle épinière de lapin rabique désséchée au contact de l’air gardé sec. Cela permet de vacciner par une série d’inoculations de plus en plus virulentes.

220px-Tableau_Louis_Pasteur

Tableau d’Albert Edelfelt représentant Louis Pasteur, une de ses représentations les plus célèbres.
Dans cette représentation Pasteur observe dans un bocal une moelle épinière de lapin enragé, suspendue en train de se dessécher au-dessus de cristaux de potasse. C’est le processus qui a permis d’obtenir le vaccin contre la rage.

Essais sur l’Homme

C’est en cette année 1885 qu’il fait ses premiers essais sur l’homme.

Il ne publia rien sur les deux premiers cas (Girard, sexagénaire de l’hôpital Necker, inoculé le 5 mai 1885, et la fillette de 11 ans Julie-Antoinette Poughon,inoculée après le 22 juin 1885), ce qui, selon Patrice Debré, alimente régulièrement une rumeur selon laquelle Pasteur aurait « étouffé » ses premiers échecs. En fait, dans le cas Girard, qui semble avoir évolué favorablement, le diagnostic de rage, malgré des symptômes qui avaient fait conclure à une rage déclarée, était douteux, et, dans le cas de la fillette Poughon (qui mourut le lendemain de la vaccination), il s’agissait très probablement d’une rage déclarée, ce qui était et est encore toujours, avec une quasi-certitude, un arrêt de mort à brève échéance, avec ou sans vaccination.

G. Geison a noté qu’avant de soigner ces deux cas humains de rage déclarée, Pasteur n’avait fait aucune tentative de traitement de rage déclarée sur des animaux.

Le 6 juillet 1885, on amène à Pasteur un petit berger alsacien de Steige âgé de neuf ans, Joseph Meister, mordu l’avant-veille par un chien qui avait ensuite mordu son propriétaire. La morsure étant récente, il n’y a pas de rage déclarée. Cette incertitude du diagnostic rend le cas plus délicat que les précédents et Roux, l’assistant de Pasteur dans les recherches sur la rage, refuse formellement de participer à l’injection. Pasteur hésite, mais deux éminents médecins, Alfred Vulpian et Jacques-Joseph Grancher, estiment que le cas est suffisamment sérieux pour justifier la vaccination et la font pratiquer sous leur responsabilité. Le fort écho médiatique accordé alors à la campagne de vaccination massive contre le choléra menée par Jaime Ferran en Espagne a pu également infléchir la décision de Pasteur. Joseph Meister reçoit sous un pli fait à la peau de l’hypocondre droit treize inoculations réparties sur dix jours, et ce par une demi-seringue de Pravaz d’une suspension d’un broyat de moelle de lapin mort de rage le 21 juin et conservée depuis 15 jours. Il ne développera jamais la rage.

Le cas très célèbre de Meister n’est peut-être plus très convaincant. Ce qui fit considérer que le chien qui l’avait mordu était enragé est le fait que « celui-ci, à l’autopsie, avait foin, paille et fragments de bois dans l’estomac ». Aucune inoculation de substance prélevée sur le chien ne fut faite. Peter, principal adversaire de Pasteur et grand clinicien, savait que le diagnostic de rage par la présence de corps étrangers dans l’estomac était caduc. Il le fit remarquer à l’Académie de médecine (11 janvier 1887).

Un détail du traitement de Meister illustre ces mots écrits en 1996 par Maxime Schwartz, alors directeur général de l’Institut Pasteur (Paris) : « Pasteur n’est pas perçu aujourd’hui comme il y a un siècle ou même il y a vingt ans. Le temps des hagiographies est révolu, les images d’Épinal font sourire, et les conditions dans lesquelles ont été expérimentés le vaccin contre la rage ou la sérothérapie antidiphtérique feraient frémir rétrospectivement nos modernes comités d’éthique. »

Pasteur, en effet, fit faire à Meister, après la série des inoculations vaccinales, une injection de contrôle. L’injection de contrôle, pour le dire crûment, consiste à essayer de tuer le sujet en lui injectant une souche d’une virulence qui lui serait fatale dans le cas où il ne serait pas vacciné ou le serait mal; s’il en réchappe, on conclut que le vaccin est efficace.

Pasteur a lui-même dit les choses clairement : « Joseph Meister a donc échappé, non seulement à la rage que ses morsures auraient pu développer, mais à celle que je lui ai inoculée pour contrôle de l’immunité due au traitement, rage plus virulente que celle des rues. L’inoculation finale très virulente a encore l’avantage de limiter la durée des appréhensions qu’on peut avoir sur les suites des morsures. Si la rage pouvait éclater, elle se déclarerait plus vite par un virus plus virulent que par celui des morsures. »

À propos de la seconde de ces trois phrases, André Pichot, dans son anthologie d’écrits de Pasteur, met une note : « Cette phrase est un peu déplacée, dans la mesure où il s’agissait ici de soigner un être humain (et non de faire une expérience sur un animal). »

L’efficacité du vaccin de Pasteur remise en cause

Pasteur ayant publié ses premiers succès, son vaccin antirabique devient vite célèbre et les candidats affluent. Déçu par quelques cas où le vaccin a été inefficace, Pasteur croit pouvoir passer à un « traitement intensif », qu’il présente à l’Académie des Sciences le 2 novembre 1886. L’enfant Jules Rouyer, vacciné dans le mois d’octobre précédant cette communication, meurt vingt-quatre jours après la communication et son père porte plainte contre les responsables de la vaccination.

D’après un récit fait une cinquantaine d’années après les évènements par le bactériologiste André Loir, neveu et ancien assistant-préparateur de Pasteur, le bulbe rachidien de l’enfant, inoculé à des lapins, leur communique la rage, mais Roux (en l’absence de Pasteur, qui villégiature à la Riviera) fait un rapport en sens contraire; le médecin légiste, Brouardel, après avoir dit à Roux « Si je ne prends pas position en votre faveur, c’est un recul immédiat de cinquante ans dans l’évolution de la science, il faut éviter cela ! », conclut dans son expertise que l’enfant Rouyer n’est pas mort de la rage. P. Debré accepte ce récit, tout en notant qu’il repose uniquement sur André Loir.

À la même époque, le jeune Réveillac, qui a subi le traitement intensif, meurt en présentant des symptômes atypiques où Peter, le grand adversaire de Pasteur, voit une rage humaine à symptômes de rage de lapin, autrement dit la rage de laboratoire, la rage Pasteur, dont on commence à beaucoup parler.

« On renonça plus tard à une méthode de traitement aussi énergique, et qui pouvait présenter quelques dangers. »

En fait, on finit même par renoncer au traitement ordinaire de Pasteur-Roux. En 1908, Fermi proposa un vaccin contre la rage avec virus traité au phénol. Progressivement, dans le monde entier, le vaccin phéniqué de Fermi supplanta les moelles de lapin de Pasteur et Roux. En France, où on en était resté aux moelles de lapin, P. Lépine et V. Sautter firent en 1937 des comparaisons rigoureuses : une version du vaccin phéniqué protégeait les lapins dans la proportion de 77,7 %, alors que les lapins vaccinés par la méthode des moelles desséchées n’étaient protégés que dans la proportion de 35 %. Dans un ouvrage de 1973, André Gamet signale que la préparation de vaccin contre la rage par la méthode des moelles desséchées n’est plus utilisée. Parmi les méthodes qui le sont encore, il cite le traitement du virus par le phénol.

Même si ce sont les travaux de Pasteur sur la vaccination antirabique, et donc les derniers de sa carrière, qui ont fait sa gloire auprès du grand public, un spécialiste en immunologie comme P. Debré estime que les œuvres les plus remarquables de Pasteur sont les premières.Par ailleurs, d’après Bruno Latour, la véritable adhésion du grand public mais aussi des médecins à l’œuvre pastorienne, ne vint ni de la découverte d’un vaccin contre la maladie du charbon —maladie des campagnes—, ni de celle d’un vaccin contre une maladie aussi terrifiante que la rage, mais de la mise au point du sérum antidiphtérique par Roux et ses collègues en 1894.

Fondation de l’Institut Pasteur

La création d’un Institut antirabique sera d’abord évoquée devant l’Académie des Sciences par Vulpian dès octobre 1885 après que Pasteur y eût exposé les résultats de son traitement préventif .Le premier mars 1886 ,Pasteur mentionne brièvementson projet devant l’Académie des Sciences : à l’issue de cette même séance une commission ad-hoc adopte ce projet et décide de lancer une souscription internationale afin de permettre le financement de ce qui est déjà nommé Institut Pasteur.Reconnu d’utilité publique par décret du 4 juin 1887 ,l’Institut Pasteur / Institut Antirabique de Paris sera officiellement inauguré le 14 novembre 1888 en présence du Président Sadi Carnot.

Erreurs théoriques

Les toxines

En 1877, Pasteur veut tester l’hypothèse selon laquelle le bacille du charbon ne causerait l’état morbide que de façon indirecte, en produisant un « ferment diastasique soluble » qui serait l’agent pathogène immédiat. Il prélève le sang d’un animal qui vient de mourir du charbon, le filtre de façon à en ôter les bacilles et inocule le filtrat à un animal sain. L’animal récepteur ne développe pas la maladie et Pasteur estime que cette expérience « écarte complètement l’hypothèse du ferment soluble ». Dans une publication ultérieure, toujours en 1877, Pasteur note toutefois que le sang filtré, s’il ne cause pas la maladie, rend les globules agglutinatifs, autant et même plus que dans la maladie, et envisage que ce soit l’effet d’une « diastase » formée par les bacilles. En fait, les pasteuriens Roux et Yersin prouveront en 1888 (dans le cas de la diphtérie) que les microbes sécrètent bel et bien une substance (la toxine) qui est la cause directe et isolable de la maladie.

Des épistémologues et historiens des sciences comme F. Dagognet et A. Pichot pensent que le demi-échec de Pasteur à mettre l’existence et le rôle des toxines en évidence a la même cause que son attitude défensive face à la théorie des enzymes : son « vitalisme » (Dagognet dit « végétalisme »), qui tend à séparer rigoureusement les domaines du vivant et du non-vivant. Il faut dire, à la décharge de Pasteur, que l’existence d’une toxine du charbon ne sera démontrée qu’en 1955. En 1880, d’ailleurs, Pasteur accepte d’envisager, à titre d’hypothèse, le rôle d’une substance toxique.

Les vaccins par microbes tués (inactivés)

En 1880, le vétérinaire Henry Toussaint estime, à tort ou à raison, avoir immunisé des moutons contre le charbon par deux méthodes : en inoculant du sang charbonneux dont les microbes ont été éloignés par filtration, et en inoculant du sang charbonneux où les microbes ont été laissés, mais tués par chauffage. Pasteur, qui voit ainsi Toussaint, « à son insu, peut-être, car il n’y fait aucune allusion», battre en brèche les opinions publiées antérieurement par Pasteur, rejette l’idée d’un vaccin qui ne contiendrait pas d’agents infectieux vivants. Ici encore, André Pichot voit un effet de la tendance de Pasteur à cloisonner rigoureusement les domaines du vivant et de l’inanimé. Pasteur, toutefois, finira par admettre la possibilité des « vaccins chimiques ».

Le mécanisme de l’immunisation

Pour expliquer l’immunisation, Pasteur adopta tour à tour deux idées différentes. La première de ces idées, qu’on trouve déjà chez Tyndall et chez Auzias-Turenne, explique l’immunisation par l’épuisement, chez le sujet, d’une substance nécessaire au microbe. La seconde idée est que la vie du microbe ajoute une matière qui nuit à son développement ultérieur. Aucune de ces deux idées n’a été ratifiée par la postérité, encore que la seconde puisse être considérée comme une esquisse de la théorie des anticorps.

Le « génie » de Pasteur

Mise en ordre plutôt qu’innovation

En 1950, René Dubos faisait gloire à Pasteur « d’audacieuses divinations ». En 1967, François Dagognet cite ce jugement de Dubos, mais pour en prendre le contre-pied : il rappelle que Pasteur a seulement ajouté à la chimie des isomères que Berzélius et Mitscherlich avaient fondée, qu’il avait été précédé par Cagniard-Latour dans l’étude microscopique des fermentations, par Davaine dans la théorie microbienne des maladies contagieuses et, bien sûr, par Jenner dans la vaccination. Il ajoute que la science de Pasteur « consiste moins à découvrir qu’à enchaîner ».

220px-Monument_%C3%A0_Pasteur

Monument à Pasteur, Place de Breteuil (7e, 15e arrondissements de Paris)

Dans le même ordre d’idées que Dagognet, André Pichot définit comme suit le caractère essentiel de l’œuvre de Pasteur : « C’est là le mot-clé de ses travaux : ceux-ci ont toujours consisté à mettre de l’ordre, à quelque niveau que ce soit. Ils comportent assez peu d’éléments originaux (En note : Cela peut surprendre, mais les études sur la dissymétrie moléculaire étaient déjà bien avancées quand Pasteur s’y intéressa, celles sur les fermentations également; les expériences sur la génération spontanée sont l’affinement de travaux dont le principe était vieux de plus d’un siècle; la présence de germes dans les maladies infectieuses étudiées par Pasteur a souvent été mise en évidence par d’autres que lui; quant à la vaccination, elle avait été inventée par Jenner à la fin du XVIIIe siècle, et l’idée d’une prévention utilisant le principe de non-récidive de certaines maladies avait été proposée bien avant que Pasteur ne la réalisât.); mais, le plus souvent, ils partent d’une situation très confuse, et le génie de Pasteur a toujours été de trouver, dans cette confusion initiale, un fil conducteur qu’il a suivi avec constance, patience et application. »

Patrice Debré dit de même : « Pasteur donne parfois même l’impression de se contenter de vérifier des résultats décrits par d’autres, puis de se les approprier. Cependant, c’est précisément quand il reprend des démonstrations laissées, pour ainsi dire, en jachère, qu’il se montre le plus novateur : le propre de son génie, c’est son esprit de synthèse. »

Un savant dans le monde

Pasteur n’était en rien un chercheur isolé dans sa tour d’ivoire. Ses travaux étaient orientés vers les applications médicales, hygiéniques, agricoles et industrielles. Il a toujours collaboré étroitement avec les professions concernées (même si, parmi les médecins, ses partisans étaient en minorité) et il a su obtenir le soutien des pouvoirs publics à la recherche scientifique. « C’est sans doute à cela que Pasteur doit sa grande popularité. Il a lui-même sciemment contribué à l’édification de sa légende, par ses textes et par ses interventions publiques. »

Le 11 avril 1865 Pasteur obtient en France un brevet sur la conservation des vins par chauffage modéré à l’abri de l’air (pasteurisation); le 28 juin 1871 il obtient un brevet en France sur la fabrication de la bière. L’Office américain des brevets accorde en 1873 à Pasteur un brevet « sur une levure exempte de germes organiques de maladie,en tant que produit de fabrication ».

Par la loi du 3 août 1875 , l’Assemblée Nationale accorde une pension à Louis Pasteur en récompense des services rendus .

Pasteur, la religion catholique et l’euthanasie

Dans les dernières années du XIXe siècle et les premières du XXe, l’apologétique catholique attribuait volontiers à Pasteur la phrase « Quand on a bien étudié, on revient à la foi du paysan breton. Si j’avais étudié plus encore j’aurais la foi de la paysanne bretonne. »

En 1939 (l’entre-deux-guerres fut la grande époque de l’Union rationaliste), Pasteur Vallery-Radot, petit-fils de Louis Pasteur, fit cette mise au point : « Mon père a toujours eu soin, et ma mère également d’ailleurs, de dire que Pasteur n’était pas pratiquant. Si vous ouvrez la Vie de Pasteur, vous verrez que mon père parle du spiritualisme et non du catholicisme de Pasteur. Je me souviens parfaitement de l’irritation de mon père et de ma mère, quand quelque prêtre, en chaire, se permettait de lui attribuer cette phrase qu’il n’a jamais dite : « J’ai la foi du charbonnier breton. » (…) Toute la littérature qui a été écrite sur le prétendu catholicisme de Pasteur est absolument fausse. »

En 1994-1995, Maurice Vallery-Radot, arrière-petit-neveu de Pasteur et catholique militant, ne se contente pas du spiritualisme, du théisme de Pasteur, il tient que Pasteur resta au fond catholique, même s’il n’allait pas régulièrement à la messe.

En 2004, Pasteur sert de caution morale à une cause d’une nature différente : son précédent est évoqué à l’assemblée nationale en faveur de l’euthanasie compassionnelle. La commission rapporte, d’après Léon Daudet, que quelques-uns des dix-neuf Russes soignés de la rage par Pasteur développèrent la maladie et que, pour leur épargner les souffrances atroces qui s’étaient déclarées et qui auraient de toute façon été suivies d’ une mort certaine, on pratiqua sur eux l’euthanasie avec le consentement de Pasteur.

Pourtant, il y eut une époque où un Pasteur praticien de l’euthanasie n’était pas une chose qu’on exhibait volontiers : Axel Munthe ayant lui aussi raconté l’euthanasie de quelques-uns des mordus russes dans la version originale en anglais de son Livre de San Michele (The Story of San Michele), la traduction française publiée en 1934 par Albin Michel, bien que donnée comme « texte intégral », fut amputée du passage correspondant.

Distinctions et hommages

La plaque commémorative sur la façade de son laboratoire rue d’Ulm.

Distinctions

Rues Pasteur

Du vivant même de Pasteur, des rues adoptèrent son nom : il existe à ce jour 2 020 rues « Pasteur » en France. C’est un des noms propres les plus attribués comme nom de rue. Lors des grands mouvements de décolonisation, qui entraînèrent des changements de nom de rue, les rues Pasteur gardèrent souvent leur nom.

Musées Pasteur

Les écrits de Pasteur

L’œuvre complète de Pasteur est téléchargeable sur le site de la Bibliothèque nationale de France, Gallica (cliquer sur le lien puis en haut et à droite à la rubrique « Télécharger »

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

louispasteur louispasteur1

louispasteurdanssonlabo

louispasteurmaisonpaste

louispasteur7

louispasteurmonaiedepar

bar

Revenir en haut de la page. 24

video-icon

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube Dans son appartement que l’on peut toujours visiter à l’Institut Pasteur rôde encore le fantôme du grand homme. Ce vieux savant d’une autre époque est l’un des fondateurs de la science moderne : un révolutionnaire de l’esprit dont le généticien Axel Kahn (directeur de l’Institut Cochin) se montre l’avocat passionné.

Revenir en haut de la page. 24

RS

Révolution Solaire de Louis PASTEUR

louispasteurrs26121894

Pour le 27/12/2011 à 13h15 T.U., à Dole.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 5 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 11:

L’amour :

Cette période favorise tout particulièrement votre vie affective. C’est ainsi que pourra intervenir une réussite en amour, soit qu’un nouvel amour entre dans votre vie, soit qu’un amour existant se sublime ou se voit concrétisé.

Les enfants :

Les rapports avec les enfants seront privilégiés. Vous obtiendrez beaucoup de satisfactions de ceux-ci, surtout d’un premier enfant. Dans le même esprit, si la puériculture est votre occupation, ce sera le moment de consécration de vos efforts. Par ailleurs, cette période est la plus propice pour concevoir un enfant.

Les spéculations :

Vous pouvez également pensez à la réalisation de certain « coups » en rapport avec les potentiels indiqués dans votre thème de naissance. L’or ici est particulièrement favorisé. Dans certains cas, des gains au loto, au tiercé, au casino ou à la loterie se produisent.

Toutefois n’oubliez pas l’adage « Pas de chance au jeu, chance en amour. » Ceci implique que vous ne pourrez pas jouer gagnant sur les deux tableaux à la fois et qu’il s’agit de faire la part des choses. Cela dit, vous pouvez tenter votre chance avec discernement sur certains plans financiers : les actions en bourse, etc. Bien entendu, ceci vous concerne si vous êtes suffisamment compétent dans ces domaines. (Quoique parfois même…)

Peut-être compenserez-vous ainsi une difficulté d’expansion ou de réalisation de grands objectifs par manque d’appuis ou de soutiens extérieurs qui, en même temps, vous seront refusés durant toute  cette période, à cause du passage noeud sud dans votre maison 11.

Les oeuvres :

Faites preuve de créativité, d’ingéniosité, mettez au point de nouvelles idées, de nouveaux produits : finissez ce livre que vous aviez abandonné, achevez cette peinture que vous aviez laissée. Les mots clés de cette période sont « produire, créer, réaliser ». Sortez donc tout ce que vous avez dans le ventre car vos efforts recevront la consécration méritée avant que le cycle ne s’achève.

Le spectacle :

Au-delà des jeux de hasard, les personnes occupées dans les amusements publics seront portés en avant-scène. Les domaines favorisés incluent le théâtre, le cinéma, la télévision… et toutes les occupations dans les loisirs et dans les amusements. Cette période favorise tant les jeux que l’amour, tant les plaisirs que les liaisons, tant le spectacle que les divertissements.

Le prestige :

C’est le moment d’exercer, tous vos talents dans des oeuvres qui vous apporteront la renommée. Eloignez-vous au contraire des appuis et des amitiés qui, de toute façon, seront adverses ou se déroberont. Sans appuis, extérieurs, vous ne pouvez tirer des joies et des ressources que de votre propre créativité, mais aussi d’un amour véritable. A vous de saisir cette chance qui passera avant que cette période ne s’achève. Ne vous égarez pas dans de grands projets utopiques.

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 26/12/2011 – Mao ZEDONG 26 décembre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 12/2011,Personnalités du jour,Politique , ajouter un commentaire

Mao ZEDONG

Personnalité du 26/12/2011 - Mao ZEDONG dans 12/2011 homepagetemplates On line 1 2

thmenatal dans Personnalités du jour Thème natal

symbolebiographie dans Politique Biographie

photosimages Photos

video-icon Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Mao ZEDONG

né le 26/12/1893 à 07h30 à Siang Tan – CHINE

THEME NATAL

maozedong26121893

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Mao Zedong, (*) également orthographié Mao Tsé-toung, ou Mao Tsé-Tung, ou Mao Tsö-Tong (en sinogrammes traditionnels : 毛澤東 ; en sinogrammes simplifiés : 毛泽东 ; en pinyin : Máo Zédōng est un homme politique et chef militaire chinois, fondateur et dirigeant de la République populaire de Chine. Fils de paysans aisés, il est né à Shaoshan (韶山 sháoshān) dans la province du Hunan (湖南 húnán) le 26 décembre 1893, et mort à Pékin le 9 septembre 1976 des suites de la maladie de Charcot (ou sclérose latérale amyotrophique).

Un des membres historiques du Parti communiste chinois (Shanghai, 1921), Mao Zedong parvint progressivement à s’en faire reconnaître comme le dirigeant suprême, notamment lors de l’épisode de la Longue Marche (1934-1935). Après de longues années de guérilla contre les nationalistes du Kuomintang dirigés par Tchang Kaï-Chek, ainsi que contre l’envahisseur japonais pendant la guerre sino-japonaise (1937-1945), Mao sortit vainqueur de l’ultime phase de la guerre civile chinoise, avec la victoire de l’Armée populaire de libération (1949). Il proclame la République populaire de Chine, le 1er octobre 1949 à Pékin ; il en sera le président de 1954 à 1959. Ses principaux postes, qu’il occupa jusqu’à sa mort en 1976 et qui lui permirent de rester le numéro un du régime, étaient ceux de Président du parti communiste et de Président de la Commission militaire centrale, le premier lui garantissant la maîtrise du Parti, et le second celle des forces armées.

Mao Zedong imposa à la population le collectivisme communiste et la dictature du parti unique, en suivant d’abord de très près le modèle soviétique. Au nom de la définition d’une « voie chinoise vers le socialisme », il se démarqua ensuite progressivement de l’URSS et fut l’inspirateur direct du Grand Bond en avant (1958-1960), politique économique dont on estime qu’elle engendra entre 15 et 30 millions de morts1. Après avoir été mis sur la touche par ses collaborateurs, il souleva les étudiants chinois contre la direction du Parti pour reprendre le pouvoir, livrant les villes à la violence des gardes rouges au cours de la confuse Révolution culturelle (1966-1969). Ayant éliminé ses rivaux et rétabli l’ordre à son profit, il fit l’objet d’un culte de la personnalité et rapprocha alors le plus la Chine populaire d’un État de type totalitaire (1969-1976).

Sa politique internationale des années 1970 marque un rapprochement avec l’Occident, qui permit la réintégration de la Chine dans le concert mondial (entrée à l’ONU, 1971). Dès 1975, Mao laissa son Premier ministre Zhou Enlai décréter un nouveau programme de réformes, les « Quatre Modernisations ». Celui que l’on surnomme « le Grand Timonier » mourut en 1976 sans avoir désigné de successeur. La Chine réhabilita peu après un certain nombre de ses victimes, tout en continuant l’ouverture à une certaine forme d’économie de marché entamée en 1975.

Les écrits théoriques de Mao et sa pratique politique ont donné naissance au courant marxiste-léniniste connu sous le nom de maoïsme.

Enfance et formation révolutionnaire

180px-Mao1927

Mao en 1927

Mao Zedong est le fils aîné d’une famille relativement prospère de Shaoshan dans le département de Xiangtan, province de Hunan. Sa mère, Wen Qimei eut sept enfants, dont, outre Mao Zedong, deux autres fils survivants : Mao Zemin (1895-1943) et Mao Zetan (1905-1935). Ses ancêtres étaient venus de la province du Jiangxi sous la dynastie Ming et s’étaient installés comme paysans. Sa langue natale était non pas le mandarin mais le xiang, dialecte en grande partie intelligible des autres chinois mais qui restera caractéristique de ses discours, mais aussi de ses faibles capacités en langues : il ne maîtrisera jamais le putonghua, la langue standard chinoise que son propre régime a mise en place.

En 1908, son père, Mao Xunsheng (1870-1920), le maria à une de ses nièces, Luo Yixiu, de quatre ans son aînée. En 1936, Mao prétendit à Edgar Snow n’avoir jamais vécu avec elle. Elle mourut en 1910. De par ce mariage, Mao devint un adversaire acharné des mariages arrangés.

Durant la révolution chinoise de 1911, Mao s’engagea dans un régiment local du Hunan. Cependant son aversion pour le service militaire le conduisit à retourner à l’école à Changsha. En 1917 il fonda avec Cai Hesen (1895-1931) l’« Association d’études pour le renouveau du peuple ». En 1918, il fut diplômé de la première école normale provinciale du Hunan. Il se mit à voyager avec son professeur Yang Changji, son futur beau-père, jusqu’à Pékin où il passa les événements du mouvement du 4 mai en 1919.

Yang était professeur à l’université de Pékin. Grâce à la recommandation de Yang, Mao travailla comme aide bibliothécaire à l’université sous les ordres de Li Dazhao. Mao s’enregistra comme étudiant à temps partiel à l’université et suivit des cours et séminaires dispensés par des intellectuels célèbres comme Chen Duxiu, Hu Shi, Qian Xuantong, etc. Durant son séjour à Pékin, il lut énormément ce qui lui permit de se familiariser avec les théories communistes. Il se maria avec sa condisciple Yang Kaihui, la fille du professeur Yang.

Employé à la bibliothèque de Pékin, Mao Zedong révéla par la suite sa rancune envers les lettrés chinois, qui méprisaient son origine paysanne. Il garda toutefois un goût pour la poésie et la calligraphie, devenu célèbre par la suite.

À l’inverse de certains de ses éminents contemporains révolutionnaires, tels que Zhou Enlai, Mao rejeta l’idée d’aller étudier en France. Hors l’aspect financier du périple, l’idée a été avancée que les faibles capacités linguistiques de Mao l’avaient découragé : la langue chinoise étant déjà un obstacle (le dialecte du Hunan étant sa référence principale). Par exemple, on remarque qu’il ne s’est rendu qu’une seule fois en Union soviétique, en novembre 1957. Plus tard, il déclara que c’était parce qu’il croyait fermement que les problèmes de la Chine pouvaient être étudiés et résolus en Chine. Il est souvent avancé que Mao s’est très tôt penché sur les problèmes de la paysannerie. Il apparaît au contraire que c’est assez tard que le problème paysan est devenu un point important pour lui : c’est quand le Kuomintang lui a commandé des articles pour des revues consacrés au monde paysan qu’un semblant d’intérêt, n’étant même pas à son initiative, a laissé des traces dans sa biographie.

Le 23 juillet 1921, à l’âge de 27 ans, Mao participa à la première session du congrès du parti communiste chinois à Shanghai : il semble qu’il n’ait pris aucune part active aux débats, face aux autres participants impliqués depuis plus longtemps que lui dans la cause révolutionnaire. Deux ans plus tard, il fut élu un des cinq commissaires du 3e bureau central du Parti au cours de la session du troisième congrès.

Mao resta un certain temps à Shanghai, une ville importante où le PCC essayait de promouvoir la révolution. Mais après que le parti eut rencontré des difficultés majeures en essayant d’organiser les mouvements syndicalistes et que ses relations avec son allié nationaliste, le Kuomintang se furent détériorées, Mao perdit ses illusions de faire la révolution à Shanghai et retourna à Shaoshan. Durant son retour à la maison, Mao réanima son intérêt dans la révolution après avoir été mis au courant des soulèvements de 1925 à Shanghai et Canton. Il s’en fut alors dans le Guangdong, la base du Kuomintang, et prit part à la préparation du deuxième congrès national du parti nationaliste.

Il y travailla activement pour le Kuomintang, obéissant à cet égard aux directives du Kremlin, qui souhaitait développer un réseau étendu de taupes communistes déclarées ou officielles ; cependant son engagement au sein du Kuomintang, opportuniste, lui a valu d’être taxé de traître par les autres communistes. C’est une période de sa vie qui est largement oblitérée de l’histoire officielle chinoise.

Au début 1927, Mao retourna dans la province du Hunan où, dans une réunion du parti communiste, il fit un rapport sur les conclusions qu’il tirait des soulèvements paysans à la suite de l’expédition du Nord. Ceci est considéré comme le point de départ initial mais décisif vers l’application des théories révolutionnaires de Mao.

De la guérilla à la révolution

Dans la première partie de sa vie politique, Mao Zedong a été influencé par le Mouvement du 4 mai 1919, le rejet de la culture classique, de l’impérialisme et l’apport d’idées socialistes. En 1927, Mao conduisit le soulèvement de la récolte d’automne à Changsha, dans la province du Hunan, en tant que commandant en chef. Mao était à la tête d’une armée, appelée l’« armée révolutionnaire des travailleurs et des paysans », mais fut vaincu et isolé après des batailles violentes. Ensuite, les troupes épuisées furent forcées de quitter la province du Hunan pour le village de Sanwan, situé dans les montagnes du Jinggang Shan dans la province du Jiangxi, où Mao réorganisa ses forces. Mao demanda aussi que chaque compagnie ait une cellule du parti avec un commissaire qui puisse donner des instructions politiques sur la base d’instructions supérieures. Ce réarrangement militaire initia le contrôle absolu du PCC sur ses forces militaires et a été considéré comme ayant eu l’impact le plus fondamental sur la révolution chinoise. Ultérieurement, Mao déplaça plusieurs fois son quartier général dans les Jinggang Shan.

Dans les Jinggang Shan, Mao persuada deux chefs rebelles locaux de se soumettre. Mao fut rejoint par l’armée de Zhu De, créant ainsi l’« armée rouge des travailleurs et des paysans de Chine », mieux connue sous le nom d’Armée rouge chinoise.

De 1931 à 1934, Mao établit la République soviétique chinoise du Jiangxi et fut élu président de cette petite république dans les régions montagneuses du Jiangxi. C’est là qu’il se maria avec He Zizhen – sa précédente épouse Yang Kaihui avait été arrêtée et exécutée en 1930.

Au Jiangxi, la domination autoritaire de Mao, en particulier dans le domaine militaire, fut défiée par la branche du PCC du Jiangxi et par des officiers. Les opposants de Mao, parmi lesquels le plus important était Li Wenlin, le fondateur de la branche du PCC et de l’armée rouge au Jiangxi, s’opposaient aux politiques agraires de Mao et à ses propositions de réforme de la branche locale du parti et des dirigeants de l’armée. Mao réagit d’abord en accusant ses opposants d’opportunisme et de koulakisme et les supprima d’une manière systématique. Le nombre de victimes est estimé à plusieurs milliers et pourrait atteindre 186 000. Grâce à ce terrorisme, l’autorité de Mao et sa domination du Jiangxi fut renforcée.

Jung Chang et Jon Halliday estiment qu’à son apogée, la république soviétique chinoise couvrait quelque 150 000 km2 pour une population de dix millions d’habitants. Ils indiquent également que, rien que sur la zone centrale du Jiangxi et du Fujian, le régime communiste fit, en trois ans, 700 000 victimes (assassinats, suicides, travaux forcés…), soit 20 % de la population.

Mao, avec l’aide de Zhu De, construisit une armée modeste mais efficace, et entreprit des expériences de réforme rurale et de gouvernement, et offrit un refuge aux communistes qui fuyaient les purges droitistes dans les villes. Les méthodes de Mao sont normalement considérées comme celles d’une guérilla ; mais Mao faisait une distinction entre guérilla (youji zhan) et guerre mobile (yundong zhan). La guérilla de Mao ou sa guerre mobile se reposait sur une armée rouge qui avait un armement et une formation dérisoire mais comprenait des paysans pauvres encouragés par des passions révolutionnaires et ayant foi dans l’utopie communiste.

Dans les années 1930, Il n’y avait pas moins de dix régions considérées comme « régions soviétiques » sous le contrôle du PCC et le nombre de soldats de l’armée rouge avoisinait les cent mille. La multiplication des « régions soviétiques » étonnait et ennuyait Tchang Kaï-chek, président du Kuomintang, qui lança cinq campagnes contre les territoires communistes. Plus d’un million de soldats du Kuomintang furent impliqués dans ces campagnes, quatre d’entre elles ayant été repoussées par l’armée rouge conduite par Mao.

La Longue Marche, un mythe moderne

 Longue Marche.

Après la fondation de la République soviétique chinoise du Jiangxi sur le modèle russe, Mao Zedong peine à s’imposer dans la hiérarchie du Parti. Considéré comme un modéré, voire un droitiste, il découvre une méthode soviétique qu’il n’oubliera plus par la suite : les purges. Il parvient à asseoir une certaine autorité en procédant ainsi à un régime de la terreur, s’appuyant sur le prétexte de contrecarrer des « AB » (anti-bolchéviques), ou sous d’autres étiquettes. Du fait de ses choix stratégiques toujours pris en fonction de son intérêt personnel, au risque de milliers de morts inutiles, il est déconsidéré par ses pairs, et ce n’est qu’à grand-peine qu’il serait parvenu à rejoindre le contingent des troupes de l’Armée populaire, dans ce qui sera appelé plus tard la Longue Marche en raison du véritable massacre des communistes par Tchang Kaï-chek (7 000 survivants sur 100 000 hommes que comptaient initialement l’armée rouge).

À partir de 1945, le prestige de Mao grandit alors que Tchang Kaï-Chek est de plus en plus critiqué par le peuple à cause de ses liens avec les États-Unis et les puissances occidentales. En effet Mao jouit de l’image du combattant de l’impérialisme (japonais comme européen) tandis que les nationalistes sont dénoncés par les communistes comme des « valets de l’impérialisme » au sein d’une population qui souffre encore de l’humiliation de la guerre de l’opium.

220px-Mao_and_Chiang1945

Mao Zedong durant les négociations de 1945 avec Tchang Kaï-chek, en compagnie du diplomate américain Patrick J. Hurley.

Durant la guerre sino-japonaise, les communistes s’allient aux nationalistes contre les Japonais, dans le cadre du deuxième front uni. Mao ne perd cependant pas de vue la perspective de la reprise du combat contre le Kuomintang : plutôt que des attaques frontales des troupes communistes contre l’armée japonaise, il préconise des actions de guérilla, afin d’épargner les effectifs et de permettre au PCC de consolider ses forces. Peu après la fin du conflit contre les Japonais, et malgré les efforts de médiations des États-Unis, la guerre civile entre communistes et nationalistes reprend. Il dirige le 7e Politburo du PCC.

Le « président Mao »

Le 1er octobre 1949, à Pékin, du balcon de la Cité interdite des anciens empereurs, Mao Zedong proclame l’avènement de la République populaire de Chine. Cette prise de pouvoir met fin à une longue période de guerre civile marquée par l’invasion japonaise et la Longue Marche, le Kuomintang s’étant exilé à Taïwan.

Président du gouvernement populaire central chinois jusqu’en 1954, Mao voit ensuite son titre changé en président de la République populaire de Chine. Après son accession au pouvoir, il répète les erreurs de gestion économique, le plus souvent catastrophiques pour son pays ; toutefois, son intelligence des rouages du pouvoir lui permettra de rester en place jusqu’à sa mort. Il dirige le 8e Politburo du PCC.

Les Cent fleurs

 Campagne des Cent Fleurs.

En 1957, avec la campagne des Cent Fleurs (symbolisant « cent écoles, cent opinions qui s’expriment »), Mao encourage la liberté d’expression de la population, exhortant en particulier les intellectuels à critiquer le Parti. Mais le mouvement prend rapidement une ampleur qu’il n’avait pas envisagée : les critiques explosent littéralement, échappant bien vite à son contrôle et le menant à une violente campagne de répression. Certains analystes politiques, chinois notamment, pensent que cette campagne ne fut qu’un piège : laisser s’exprimer les intellectuels dissidents pour mieux les réprimer.

Le «  Grand Bond en avant. »

220px-1949_Mao_and_Stalin

Mao, Staline et Walter Ulbricht en 1949.

Jusqu’au milieu des années 1950, la République populaire de Chine a copié avec zèle le modèle soviétique, puisqu’elle a consacré la plus grande part des investissements au développement industriel. Toutefois, dès 1955, Mao Zedong est partisan d’une voie spécifiquement chinoise du socialisme, qui s’appuierait sur la paysannerie (plutôt que sur la classe ouvrière) et passerait par une collectivisation accélérée.

Ainsi, entre 1958 et 1960, Mao met en œuvre le « Grand Bond en avant », un mouvement de réformes industrielles censé permettre de « rattraper le niveau de production d’acier de l’Angleterre » en seulement 15 ans. Des communes de production sont organisées au niveau local et toute la population, et par dessus tout le monde paysan, est sommée d’y apporter sa contribution. Mao place dans la force du peuple, du « prolétariat » des espoirs démesurés : les paysans seront surexploités, on leur demandera de tout faire en même temps, des récoltes à la production sidérurgique.

Cette politique entraîna à la fois une grande croissance industrielle et la famine dans les campagnes. La main d’œuvre inexpérimentée produit des biens d’une qualité exécrable tandis que les récoltes, faute de temps, pourrissent sur pied. Le « Grand Bond en avant » engendre une famine d’une ampleur désastreuse. Elle fera, selon les estimations, entre 20 et 43 millions de victimes. Mao Zedong, après avoir longtemps ignoré le désastre ou rejeté la cause de la non-efficacité de son programme sur des éléments extérieurs, comme l’action de contre-révolutionnaires ou encore les catastrophes naturelles, se retrouve en minorité au Comité de direction du Parti communiste. De plus, la confiance du peuple en l’idéologie de Mao est fortement ébranlée. Il doit quitter son poste de Président de la République, mais demeure Président du parti.

La Révolution culturelle

Révolution culturelle.

La révolution culturelle (1966-1976), durant la période de troubles et de contestations qui suit le catastrophique Grand Bond en avant, lui permet de reprendre le pouvoir et les rênes du pays. Entamée afin de réhabiliter Mao, elle commence à la suite d’une polémique que lance son épouse Jiang Qing. La « révolution culturelle » incite les jeunes à prendre le pouvoir, à se révolter contre les fonctionnaires corrompus, désormais « ennemis du peuple » — les gardes rouges (qui ne sont autres que les étudiants « révolutionnaires ») sont créés à cette occasion.

Comme lors du mouvement des « Cent Fleurs », la polémique échappe au contrôle de Mao et le tout se soldera une fois de plus par une violente répression armée, un massacre sanglant. Le président de la République Liu Shaoqi est arrêté par les gardes rouges et tombe en disgrâce, tandis que Mao devient le maître incontesté du pays. Beaucoup d’intellectuels seront envoyés en rééducation, ou forcés de quitter les villes pour partir vivre à la campagne où ils subiront un dur apprentissage du métier de paysan, et une partie considérable du patrimoine culturel chinois est détruit à cette occasion. Au sortir de cette nouvelle crise, le peuple chinois est définitivement traumatisé, tant par les atrocités physiques que par les incroyables violences morales (telles que les fameux thamzing, séances d’« autocritiques », humiliations publiques d’une cruauté morale traumatisante). Le goulag chinois, le laogai, est bien plus peuplé que son équivalent russe ; ses conditions de détention n’y sont pas meilleures.

Il dirige les 9e et 10e Politburos du PCC.

150px-Nixon_Mao_1972-02-29

Première entrevue diplomatique entre le président américain Richard Nixon et Mao Zedong, à Pékin, le 29 février 1972.

À la fin de son règne, Mao Zedong changea sa stratégie d’autarcie en invitant le président américain Richard Nixon en Chine, préfigurant la politique d’ouverture de Deng Xiaoping. Par cette rencontre, les deux leaders entendaient contrebalancer la puissance de l’Union soviétique.

Par la suite, la politique idéologique extrême menée par Mao Zedong a fait l’objet de critiques ouvertes au sein du Parti communiste chinois, qui met fin au culte de la personnalité et à l’idolâtrie qu’il avait lui-même organisée et intensifiée à la fin de sa vie. Le limogeage de la Bande des Quatre, dont son épouse, Jiang Qing, qui a eu lieu rapidement après sa mort prouve bien à quel point sa politique était tombée en disgrâce, tant dans les hautes sphères du parti que dans l’esprit populaire.

Dans l’historiographie officielle chinoise, il reste néanmoins considéré comme le grand libérateur de la Chine et le constructeur de la Chine moderne. Mao étant le fondateur du régime chinois actuel, son image continue d’être honorée, bien que la politique économique suivie aujourd’hui par ses successeurs n’ait plus guère de points communs avec le maoïsme.

La propagande de Mao Zedong

Le culte de la personnalité

230px-Sculpture_du_mausol%C3%A9_de_Mao

Hauts reliefs symbolisant la Longue Marche sous l’étendard de Mao Zedong devant son mausolée à Pékin, place Tian’anmen.

Le culte de la personnalité de Mao Zedong prend ses racines dans la Longue Marche, lors de laquelle il s’est imposé comme leader charismatique. Comme ce fut le cas sous l’URSS stalinienne, le style de propagande réaliste-socialiste originel de l’art officiel a évolué ensuite vers une déification marquée de Mao, à l’opposé des premières représentations où il est situé aux côtés des paysans et ouvriers, dans une relation d’égal à égal. À partir de la révolution culturelle, date de son retour au pouvoir, l’effigie de Mao, idéalisée, est située dans le ciel, détachée du commun des mortels.

Le village natal de Mao Zedong, Shaoshan dans le Hunan, est toujours le lieu de pèlerinage pour de nombreux Chinois, donnant lieu à ce que l’on appelle parfois un « tourisme rouge ».

Le Petit Livre rouge

Des citations choisies ont été rassemblées et publiées dans les années 1960 sous le nom de Petit Livre rouge, très en vogue pendant la Révolution culturelle. Les premières éditions étaient préfacées par une calligraphie de Lin Biao et furent mises au pilon lorsque ce compagnon de Mao tomba en disgrâce. Les éditions qui circulaient en France au moment de Mai 68 étaient munies de cette préface.

La famille de Mao

220px-Mao_and_Jiang_Qing_1946

Mao et Jiang Qing, 1946

Mao Zedong eut au total dix enfants de trois femmes différentes. De sa première 1re épouse, Luo Yixiu (1889-1910), Mao n’aura apparemment pas de descendance.

Mao Zedong avait également deux frères, qui jouèrent un rôle important dans l’ascension du Parti communiste :

Il avait aussi une sœur adoptive, Mao Zejian (1905-1929). Tous les trois furent exécutés par le Kuomintang durant la guerre civile.

Son neveu, Mao Yuanxin (né en 1941), fils de son frère cadet Mao Zemin, il jouera un rôle important durant la Révolution culturelle. Étant proche, par conséquent, de la Bande des Quatre, il sera arrêté et emprisonné comme eux après la mort de son oncle.

Un bilan controversé

Mao Zedong reste un des personnages les plus connus et les plus controversés du XXe siècle et de l’histoire de Chine.

C’est lui qui en définitive restaura l’unité et l’indépendance nationale de la Chine, au terme de décennies de divisions intestines et de « semi-colonisation » par l’Occident. La propagande à son endroit, organisée sur plusieurs décennies, fut telles que des partis et groupuscules maoïstes à travers le monde continuent à révérer Mao comme un grand révolutionnaire dont la pensée serait la quintessence du marxisme. Dans le monde, des hommes souvent à mille lieues du marxisme et du maoïsme ont salué en lui un stratège militaire de génie, un patriote ayant su rendre sa dignité à son pays, un leader du Tiers-Monde et un personnage d’une envergure historique peu commune, dont l’épopée fascine encore aujourd’hui.

Le bilan de ses politiques successives, entre 1949 et 1976, comporte des résultats positifs. Entre 1949 et 1975, l’espérance de vie moyenne d’un Chinois passa de 32 à 65 ans. Au début des années 1970, Shanghai avait un taux de mortalité infantile inférieur à celui de New York. En seulement une génération, le taux d’alphabétisation passa de 15 % en 1949 à 80-90 % au début des années 1970. Entre 1949 et 1975 la Chine, l’éternel « infirme d’Asie », est devenue une puissance industrielle avec des taux de croissance égalés seulement par les plus grands booms économiques de l’histoire.

Mais de plus en plus d’historiens démontent la légende et insistent sur les travers de l’homme et sur le dictateur aux choix ayant causé la mort de plusieurs dizaines de millions de personnes en Chine (65 millions selon Le Livre noir du communisme, 70 millions selon Mao. L’histoire inconnue). Les carences des programmes les plus significatifs de Mao – le Grand Bond en avant et la Révolution culturelle surtout – ont été vivement mises en avant, leur coût se chiffrant aujourd’hui en dizaines de millions de morts, sans oublier le gaspillage énorme de ressources et d’énergies, d’incontestables régressions économiques, écologiques et techniques, ainsi que l’étouffement à terme de la créativité culturelle chinoise. Les historiens occidentaux ont vu dans son exercice du pouvoir un autoritarisme typique des dirigeants totalitaires : mise en place d’un parti unique (et donc régime autoritaire et anti-démocratique), propagande, primauté du militaire, État policier (arrestations arbitraires, tortures…), endoctrinement politique dès l’enfance, autocritiques obligatoires, camps de concentration (le laogai), répression des minorités (Ouïghours, appropriation du Tibet lancée en octobre 1950), eugénisme… Ce trait ultra-répressif, commun à la plupart des pays ayant adopté un régime stalinien (URSS, Cambodge, Corée du Nord…), est à replacer dans le contexte du déclin de l’impérialisme colonial, puis de la guerre froide.

En outre, il reste délicat d’évaluer dans l’action et les idées de Mao la part de l’idéologie socialiste, souvent largement utilisée comme propagande de façade, et la part des jeux de pouvoir en sa faveur, qui semblent avoir dominé ses choix politiques pour la Chine. Il est également difficile de juger de la place de Mao dans la continuité de la très longue histoire chinoise : rupture radicale avec le passé, ou règne d’un nouvel empereur de Chine d’une nature inédite ? Presque jamais sorti de Chine, ne parlant aucune langue étrangère, nourri de la culture classique de l’ancien Empire du Milieu, lui-même poète, calligraphe et écrivain à ses heures, Mao semble à beaucoup avoir souvent autant puisé dans l’héritage de Confucius que dans celui de Karl Marx.

Bibliographie

Œuvres écrites par Mao

En plus du Petit Livre rouge, Mao est l’auteur de plusieurs autres traités philosophiques, rédigés avant et après son accession au pouvoir. On peut citer :

Mao a écrit de la poésie, principalement dans les formes ci et shi. Son mérite littéraire est difficile à évaluer à la lumière de son statut politique controversé. Pour Simon Leys, la poésie de Mao est de qualité médiocre. Seul fait exception le poème Neige.

Ouvrages consacrés à Mao

Ouvrages généraux

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

maozedong1 maozedongtsetungpicture

maotsetoung

maotsetoung2

maotsetoungpadricomunis Karl Marx, Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine, Joseph Staline et Mao Zedong

bar

Revenir en haut de la page. 24

video-icon

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube Funérailles de Mao Zedong

Revenir en haut de la page. 24

RS

Révolution Solaire de Mao ZEDONG

maozedongrs27121975

Pour le 26/12/1975 à 21h36 T.U., à Siang Tan (Chine)

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 10 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 4:

Le passage du nœud nord en maison X vous promet une réussite professionnelle ou sociale inhabituelle. Les efforts que vous ferez maintenant pour étayer votre situation seront couronnés de succès. La promotion attendue vous sera acquise. Le contrat espéré sera signé. La distinction honorifique vous sera accordée. Vos affaires prospéreront.

* Faites-vous de la politique ?.. vous serez élu.

* Etes-vous fonctionnaire ? vous serez nommé.

* Etes-vous en fin d’année scolaire ? vous serez reçu.

Tous les espoirs de reconnaissance ou de faveur d’un public, d’une clientèle ou d’une audience seront comblés. C’est maintenant aussi que vous étendrez votre influence. Ne restez donc pas les bras croisés. Bien entendu, cette même période sera beaucoup moins propice à la vie de famille car les exigences de votre nouveau statut social pourront avoir une incidence moins favorable sur votre foyer. C’est pourquoi, il vous faudra faire la part des choses en soustrayant quelques heures chaque jour à vos affaires. Ménagez-vous des moments suffisants de repos en vous accordant des loisirs familiaux proportionnels à vos efforts professionnels. Veillez à ne pas vous laisser emporter par votre réussite. Tout ce qui nous est accordé par le destin doit être redistribué. Réservez donc une large part de vos moyens au bien-être d’autrui, en commençant par ceux qui vous sont proches et dont le soutien a contribué à votre essor. Evitez à tout prix de sacrifier votre famille à votre situation. Cette période en effet défavorise la vie de famille ; elle déséquilibre souvent le foyer et suscite fréquemment un ou plusieurs changements de domicile. De plus, le nœud sud en maison IV provoque souvent une séparation. Les jeux planétaires du moment préciseront s’il s’agit de votre mère ou d’un éloignement temporaire de votre famille. Dans le même esprit, tout ce qui touche vos assises (ceci inclut l’immobilier), sera compromis et devra requérir votre attention toute particulière pour minimiser les dégâts. En conséquence, n’achetez – et ne vendez – ni immeubles ni terres. entez de reporter toutes les transactions immobilières à la période suivante. Ne prenez pas le risque d’hypothéquer vos actifs ni de gager votre crédit ou votre réputation pour encore accroître votre essor professionnel. Dans le cas contraire, vos appétits deviendraient cause de dépossession de vos biens familiaux, ou personnels. En résumé, ne sacrifiez ni votre famille ni les biens de celle-ci sur l’autel de votre réussite. La durée de celle-ci sera fonction de la sagesse dont vous userez.

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 25/12/2011 – Annie LENNOX 25 décembre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 12/2011,Chanteur,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

Annie LENNOX

Personnalité du 25/12/2011 - Annie LENNOX dans 12/2011 homepagetemplates On line 1 2 3 4

newsg dans Chanteur News : 1 2 3

thmenatal dans Personnalités du jour Thème natal

symbolebiographie Biographie

photosimages Photos

video-icon Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Annie LENNOX

née le 25/12/1954 à 23h10 à Aberdeen – ROYAUME-UNI

THEME NATAL

annielennox25121954

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Annie Lennox, OBE, est une chanteuse, auteur et compositrice britannique née le 25 décembre 1954. Elle est la fille unique d’un père chaudronnier sur les chantiers navals et d’une mère cuisinière. Elle débute sa carrière musicale avec Dave Stewart et Peet Coombes en 1975 au sein du groupe The Catch qui devient The Tourists en 1977. Après trois albums et la séparation du groupe, Dave Stewart et Annie Lennox continuent à collaborer et forment le duo Eurythmics. En 1983, le single Sweet Dreams (Are Made of This) permet au duo d’acquérir une notoriété mondiale. Durant les années 1980 avec huit albums studio et des singles à succès comme Here Comes the Rain Again ou There Must Be an Angel (Playing With My Heart), Eurythmics devient l’un des principaux groupes de pop anglaise de la décennie. En 1990, à la cérémonie des Brit Awards Annie Lennox annonce officiellement la séparation du groupe et décide de se retirer momentanément pour se consacrer à sa famille.

La carrière solo d’Annie Lennox commence en 1992 avec l’album Diva qui reçoit à la fois la reconnaissance des critiques et les faveurs du public. Elle réalise en 1995 un album de reprises Medusa. Le titre phare No More I Love Yous remporte le Grammy de la meilleure performance vocale pop féminine. Après une pause de huit ans, elle revient en 2003 avec l’album Bare. Elle remporte en 2004 un Oscar et un Golden Globe pour la chanson Into the West, extraite de la bande originale du film Le Retour du Roi. Son dernier album studio en date, Songs of Mass Destruction, sort en 2007.

Durant sa carrière, Annie Lennox a remporté à six reprises le Brit Award de la meilleure chanteuse britannique. Reconnue pour ses capacités vocales, elle a également signé avec Dave Stewart l’ensemble des chansons de Eurythmics et ils reçoivent en 1983 et 1986 l’Ivor Novello Award de l’auteur de l’année. Durant sa carrière solo, Annie Lennox continue d’écrire et composer ses titres et remporte en 1993 l’Ivor Novello Award de la meilleure chanson pour Why.

Selon sa maison de disques RCA, Annie Lennox a vendu plus de 80 millions de disques durant sa carrière, avec Eurythmics et en solo.

Elle est faite Officier de l’Ordre de l’Empire britannique le 31 décembre 2010, pour services rendus à Oxfam

Enfance

Elle grandit dans une famille pauvre et prend des cours de piano à l’école dès l’âge de 7 ans. Adolescente troublée, en partie à cause d’un père qui la surprotège, elle cherche à conquérir son indépendance. A 17 ans, elle saisit l’opportunité de partir pour Londres étudier la flûte, à la Royal Academy of Music. Après trois années d’étude, elle en ressort sans diplôme, estimant que cette voie ne lui conviendrait pas. Elle est fascinée par la musique des artistes noirs de la Motown.

Elle n’abandonne pas la musique pour autant. Mais, pour vivre, elle travaille entre autres dans une librairie ou en tant que serveuse dans un restaurant d’Hampstead (dans la banlieue de Londres). C’est là qu’elle rencontre Dave Stewart : ils tombent amoureux. Elle est ensuite, durant quatre ans, la chanteuse des groupes The Catch puis The Tourists.

Dave Stewart et The Tourists

The Tourists est un groupe de musique anglais composé de Dave Stewart, Peet Coombs et Annie Lennox. De 1977 à 1980, The Tourist ont réalisé trois albums studios. Parmi leurs singles, la reprise de la chanson de Dusty Springfield I Only Want to Be with You rencontre un succès d’estime au Royaume-Uni. Mais, après la sortie de 3 albums, le départ de Peet Combs en pleine tournée et des ennuis avec leur maison de disques mettent fin au groupe en 1981 (source:mtv.fr) Après la séparation du groupe en 1981, Annie Lennox et Dave Stewart continuent de travailler ensemble sous le nom Eurythmics.

Eurythmics

Eurythmics est un groupe pop rock et new wave composé d’Annie Lennox et de Dave Stewart (qui s’entourent occasionnellement d’autres musiciens), qui connut un succès aussi bien sur le plan commercial qu’artistique durant les années 80.

Annie Lennox accède enfin à la célébrité en tant que chanteuse du duo Eurythmics en 1981, au sein duquel elle cultive un look androgyne et un goût pour le déguisement et le travestissement (avec des apparences parfois extravagantes et originales : cheveux teints en orange, masque d’Arlequin peint sur le visage) qui seront en partie à l’origine de son succès. Ce groupe est à l’origine de succès parmi les plus importants de la pop des années 1980 (Sweet Dreams, Here Comes The Rain Again, Would I Lie To You ?, There Must Be An Angel, Missionary Man, You Have Placed A Chill In My Heart, Don’t Ask Me Why, The Miracle Of Love et bien d’autres …). Après sa rupture avec Dave Stewart, l’autre moitié du duo, en 1991, elle entame une carrière solo.

Carrière solo

Depuis la fin de Eurythmics en 1990, Annie Lennox a continué une carrière solo. Ses productions sont très espacées, elle a en effet sorti quatre albums en seize ans (de 1992 à 2008). Sur ce point, Annie Lennox déclare qu’elle a connu un rythme professionnel très dur durant les années 1980 et la période Eurythmics et qu’elle privilégie à présent sa vie personnelle et sa famille.

Diva et Medusa

Son premier album solo, Diva, en 1992. Pour la production de l’album, elle travaille avec Simon Fuller. L’ensemble des chansons sont écrites et composées par Annie Lennox. L’album est globalement apprécié des critiques, même si plusieurs (dont Robert Christgau) attaquent le côté simpliste des paroles.

Au Royaume-Uni, Why atteint la première place des ventes d’albums et est certifié quatre fois disque de platine. Lors de l’édition de 1993 des Brit Awards, Annie Lennox remporte les trophées d’artiste féminine de l’année et d’album de l’année. Initialement, Annie Lennox ne désirait pas que son album soit distribué aux États-Unis, car elle trouvait le style trop éloigné des standards actuels. L’album est pourtant certifié deux fois disque de platine et lors des Grammy Awards, Annie Lennox obtient trois nominations : Album de l’année, Album pop de l’année et Meilleure vidéo long format. C’est dans cette dernière catégorie qu’elle sera distinguée, grâce à un film vidéo réalisé par Sophie Muller compilant les clips tournés pour chaque chanson de l’album.

Le premier single issu de l’album Why obtient le prix Ivor Novello de la meilleure chanson contemporaine. Il se classe à la troisième place des charts anglais. Les autres singles sont Precious, Walking on Broken Glass, Cold et Little Bird. Ce dernier est exploité en single comme une double face A, avec la chanson Love Song for a Vampire écrite pour la bande originale du film Dracula de Francis Ford Coppola.

Trois ans plus tard paraît Medusa, album de reprises qui est anticipé par le tube No More I Love you’s. Grace au success du premier single (#2 en Angleterre) et de l’album Medusa (#1 en Angleterre et #11 en USA), Annie Lennox arrive à remporter en 1995 le Grammy de la meilleure performance vocale pop féminine.

Reformation de Eurythmics et Bare

En 1997, elle réenregistre la chanson d’Eurythmics Angel en hommage à Diana, princesse de Galles. Elle renoue avec Dave Stewart en 1998 et les deux artistes reforment momentanément le groupe Eurythmics en 1999 pour l’album Peace. En 2000, elle se recentre sur sa carrière solo et reprend la chanson Don’t let it bring you down de Neil Young qui sera utilisée pour la bande originale du film American Beauty.

En 2003, Annie Lennox revient sur la scène musicale avec son troisième album solo, Bare, mais celui-ci passe inaperçu. L’année suivante, elle gagne l’Oscar de la meilleure chanson pour le titre Into the West du troisième film de la trilogie du Seigneur des anneaux, Le Retour du Roi. Elle avait également enregistré pour le film Use Well the Days, titre dont les paroles reprennent de nombreuses citations de Tolkien. Cette chanson n’est finalement pas retenue pour le film, mais elle apparaît toutefois sur un DVD bonus incluant une édition spéciale de la bande originale.

Songs of Mass Destruction

En juillet 2005, Annie Lennox participe au concert du Live 8 à Hyde Park, à Londres. La même année, elle chante Hush, Hush, Hush, une reprise de Paula Cole que l’on retrouve sur l’album Possibilities d’Herbie Hancock. Son quatrième album, Songs of Mass Destruction, sort en 2007 et est suivi deux ans plus tard par un best of des titres de sa carrière solo : The Annie Lennox Collection.

Discographie

La discographie solo d’Annie Lennox est composée de quatre albums studio et une compilation. Sa discographie comprend également trois albums studio en tant que membre de The Tourists et neuf albums studio, deux compilations et un album en public avec Eurythmics.

En 2008, RCA annonce qu’Annie Lennox a vendu plus de 80 millions de disques durant sa carrière solo et la période avec Eurythmics.

Discographie de Eurythmics et Discographie de The Tourists.

Albums

Albums

Récompenses

Durant sa carrière, Annie Lennox a remporté 8 Brit Awards, 6 en tant que meilleure interprète féminine britannique, un pour son album Diva et un Brit Award d’honneur avec Eurythmics. Elle a reçu plusieurs autres récompenses parmi lesquelles4 :

Le magazine Billboard lui décerne en 2002 un Billboard Century Award. En 2005, elle reçoit un ASCAP Founders Award en tant que parolière. En 2008, Annie Lennox reçoit un Award of Merit lors des American Music Awards pour l’ensemble de sa carrière et son implication sociale à travers le monde.

Vie privée et engagements

Elle soutient la fondation créée par Nelson Mandela pour lutter contre le sida, notamment lors des concerts 46664 et crée en 2007 sa propre association d’aide aux femmes et enfants sud-africains atteints du virus VIH, SING.

Annie Lennox est élue « Femme de la Paix 2009 » en récompense de son engagement en faveur de la lutte contre le sida en Afrique du Sud. Cette distinction lui est remise lors du 10e sommet des lauréats du Prix Nobel de la Paix, à Berlin. En juin 2010, elle est nommée Ambassadrice itinérante du Programme commun des Nations Unies sur le VIH (ONUSIDA).

En août 2008, une opération de la colonne vertébrale pour débloquer un nerf coincé la contraint à reporter la sortie de son nouvel album, la compilation The Annie Lennox Collection.

Bien qu’elle soit devenue une « icône gay » depuis son accession à la notoriété, elle a toujours fermement démenti les rumeurs sur son éventuelle homosexualité.

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

annielennoxq

eurythmics2

annielennoxstefankuhn

annielennox3

bar

Revenir en haut de la page. 24

video-icon

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page. 24

RS

Révolution Solaire de Annie LENNOX

annielennoxrs25122011

Pour le 25/12/2011 à 19h16 T.U., à Aberdeen.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 3, ET NOEUD SUD EN MAISON 9

Vous vivez une période propice à tous les types de communication, de mouvement et d’échanges. Orientez-vous donc vers le commerce ou concentrez vos efforts sur l’augmentation d’une clientèle. Actuellement, le destin vous soutiendra dans ce genre d’orientation.

Ceci n’est pas limitatif :

* Etes-vous écrivain … journaliste ?… éditeur ?…. vos écrits recevront un accueil exceptionnel du public, en métropole.

* Etes-vous dans la vente ou la distribution ?…. représentant ?… intermédiaire ?… préparez-vous à assurer la demande croissante de vos produits dans le pays.

* Etes-vous dans les transports ?… routier ?… messager ? …. affréteur ?…. vous serez obligés de refuser des commandes au niveau national.

Attention, dans tous les cas, c’est le marché intérieur qui est favorisé au détriment du marché international. Les faveurs du destin viseront aussi les études, les lectures, l’enseignement, les tâches administratives que vous accomplirez. Vos déplacements, vos transactions et vos échanges porteront des faits exceptionnels. Des contrats intéressants en résulteront. De plus, vous obtiendrez aide et coopération de votre proche entourage, y compris frères ou sœurs, si vous les sollicitez. Discutez vos projets avec ces derniers ; ils vous apporteront des aides et des conseils de valeur. Profitez-en pour étendre vos affaires dans votre ville ou dans votre proche environnement ; vous y trouverez à élargir de manière non habituelle votre sphère d’action et vous pourrez découvrir avec étonnement l’emplacement ou le commerce que vous recherchiez depuis longtemps. C’est aussi la période propice pour déménager, pour multiplier vos points de vente, pour diversifier vos activités. Ne négligez aucune affaire ni aucun contact, dont la signification vous échapperait sur le moment ; des résultats ultérieurs vous prouveront le contraire. En revanche, évitez toute expansion vers l’étranger et n’introduisez pas de produits étrangers dans votre gamme, car les gains que vous souhaiteriez en obtenir se feraient attendre. Visez plutôt le long terme pour cela. Votre réussite actuelle se fera dans votre lieu d’origine. Ne vous égarez donc pas hors frontières, vous y rencontreriez des embarras administratifs et juridiques insurmontables. En même temps, ne sollicitez rien d’une autorité, votre père y compris. Limitez-vous à vos proches, frères, sœurs, oncles ou tantes. Suivant l’esprit de cette période, votre attention doit être attirée tout particulièrement sur ce qui suit : D’une part, le commerce, les contrats ou les échanges en général seront favorisés mais vous perdrez toute protection en ce qui concerne la légalité, les autorités ou la loi en général. Ne vous laissez donc pas emballer par ce potentiel commercial inhabituel pour améliorer votre situation sans retenue, par exemple en contournant les législations en vigueur. Vous seriez découvert et subiriez les rigueurs de la loi des pénalités ou des amendes annuleraient les bénéfices que vous auriez réalisés si vous aviez été raisonnable et intègre. Ceci prend d’autant plus d’importance que la période qui suivra immédiatement celle-ci vous défavorisera au niveau des revenus indûment gagnés. Attention aux pénalités et amendes (fiscales comprises).

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 24/12/2011 – Ava GARDNER 24 décembre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 12/2011,Cinéma,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

Ava GARDNER

Personnalité du 24/12/2011 - Ava GARDNER dans 12/2011 homepagetemplates On line 1 2 3 4
articleconnexe dans Cinéma Article connexe : Franck SINATRA

thmenatal dans Personnalités du jour Thème natal

symbolebiographie Biographie

photosimages Photos

video-icon Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Ava GARDNER

née le 24/12/1922 à 19h10 à  Smithfield (Caroline du Nord) – USA

THEME NATAL

avagardner24121922
Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Ava Lavinia Gardner (*) (née le 24 décembre 1922 à Grabtown en Caroline du Nord et décédée le 25 janvier 1990 à Londres) était une actrice américaine. Elle fut surnommée « le plus bel animal du monde ».

La beauté d’Ava Gardner

Ava Gardner est née un soir de Noël en 1922, elle est la plus jeune des sept enfants de Mary Elizabeth et Jonas Gardner, des fermiers exploitant de plantations de tabac. Son père meurt quand elle a douze ans. Elle fait ses études à l’Atlantic City Christian College de Wilson en Caroline du Nord et suit des cours de sténo-dactylo.

Pendant une jeunesse pauvre et studieuse à Grabtown, Brogden, Newport News et Wilson, elle fait de fréquents passages à New York chez sa sœur aînée Béa, surnommée Bappie, mariée à un photographe professionnel, Larry Tarr. Impressionné par la beauté de la jeune fille, alors âgée de 17 ans, il prend des centaines de photos d’elle et les expose dans les vitrines de son studio de photos. C’est là que Barney Duhan, un employé de la MGM les remarque et suggère à Larry de les envoyer au studio de cinéma. Il déclare : « J’allais à une soirée, j’étais en retard et je me suis dit que c’était vraiment moche, avec mon physique et mes revenus, de ne pas avoir de cavalière. C’est alors que j’ai vu cette photo, et je me suis exclamé à haute voix que je pourrais peut-être avoir son numéro de téléphone? » Marvin Schenck, qui s’occupe des jeunes talents de la MGM, découvre ces photos, la contacte et lui fait passer un bout d’essai. En 1941, elle signe un contrat de sept ans avec la MGM à cinquante dollars la semaine et part, accompagnée de sa sœur Bappie, à Hollywood…

Très handicapée par un terrible accent du terroir, Ava doit se contenter pour commencer, de séries de photos de pin-up et de petits rôles dans des films mineurs où elle apprend son métier. Ava ne fut même pas créditée dans les 14 films où elle figura de 1942 à 1943. Son nom apparaît pour la première fois au générique de Trois hommes en blanc en 1944. Elle suit des cours pour placer sa voix, des cours de diction pour la débarrasser de l’accent de Caroline du Nord et des cours d’art dramatique. Le réalisateur Joseph L. Mankiewicz y fera référence dans La Comtesse aux pieds nus où il fait dire à Humphrey Bogart qu’il ne veut aucun professeur de diction à ses côtés.

Premières amours

Pendant cette période, elle rencontre sur les plateaux de la MGM, Mickey Rooney, jeune acteur chevronné de la MGM et acteur populaire de la série des Andy Hardy. Le champion du box office lui fait découvrir le tout Hollywood et ne la quitte plus. Elle sort temporairement de l’ombre quand elle épouse Mickey Rooney, avec le consentement de Louis B. Mayer le grand patron de la MGM. Le mariage eut lieu, organisé simplement par le studio, le 10 janvier 1942 à Ballard. « Alors que les gens se sont beaucoup demandé si le fait d’être mariée à Mickey ne m’avait pas aidée à décrocher ma première série de figurations, je dois à la stricte vérité de dire qu’être Mme Rooney à la ville n’a en rien contribué à me propulser au firmament des étoiles. Jamais Mickey n’a tenté de faire de moi une actrice, jamais il ne m’a rien appris, jamais il ne m’a obtenu le moindre rôle. » Le mariage durera 16 mois.

Elle rencontre par la suite le multimilliardaire Howard Hughes qui la courtise et la poursuivra de ses assiduités pendant de longues années. Allant même jusqu’à l’espionner en la faisant suivre par ses sbires et mettre sur écoutes. Ava ne se préoccupe guère de ces « filatures » et refusera toujours ses avances et demandes en mariage tout en conservant son amitié.

Après quelque temps, elle fait un second mariage avec le musicien Artie Shaw en 1945, mais le mariage est un nouvel échec et ils divorcent un an plus tard. Bien qu’ils se soient quittés en bons terme, ce mariage fit beaucoup de mal à Ava, à cause des critiques et du cynisme de Shaw. Il lui avait même dit un jour:  » Ava tu es tellement belle mais tu es bête comme une oie. « 

La naissance de Vénus

250px-Killers001

Ava Gardner et Burt Lancaster dans Les Tueurs (1946)

Les films sans grand intérêt se sont succédé : Ava figure, non créditée, dans plus de quinze films entre 1941 et 1943, parfois dirigés par King Vidor, Fred Zinneman, Jules Dassin, George Sidney, Douglas Sirk, avec pour vedette féminine Myrna Loy, Hedy Lamarr, Lucille Ball, mais aussi les débutantes June Allyson et Gloria DeHaven. La MGM lui donne enfin sa chance en 1946, pour commencer avec Tragique rendez-vous où elle donne la réplique, dans son premier grand rôle, à George Raft mais c’est surtout dans Les Tueurs que le papillon sort de sa chrysalide. Son personnage de femme fatale est créé avec ce film noir de Robert Siodmak, inspiré d’une nouvelle d’Ernest Hemingway, où elle interprète la vamp qui dupe Burt Lancaster (pour la première fois à l’écran). « Beaucoup de gens m’ont affirmé par la suite que mon image et ma carrière de star se sont dessinées dans Les Tueurs, où je me suis imposée en sirène fatale aux hanches ondulantes et au décolleté vertigineux, capable de flanquer le feu à la planète en restant adossée contre un piano. » C’est dans ce rôle qu’elle reçoit pour la première fois des commentaires élogieux de la part de la critique.

Sa carrière a encore du mal à démarrer. Pourtant, très vite, son nom devient synonyme de sex-appeal : peu importe si elle joue mal ou ne joue pas, elle n’a qu’à paraître, cela suffit : « Dans un film médiocre ou dans d’autres meilleurs mais qui ne prenaient nullement la peine de l’intégrer à l’intrigue et d’étoffer son personnage, elle affirmait royalement sa présence. » La MGM profite du succès d’Ava, tout en la « prêtant » à d’autres compagnies de cinéma. Le studio utilise le côté torride de l’actrice, elle joue avec l’idole de sa jeunesse, Clark Gable qui a insisté pour l’avoir comme partenaire dans Marchands d’illusions. Pour Universal Pictures, elle incarnera Vénus, la déesse de l’amour, dans Un caprice de Vénus où la censure recouvre la statue nue représentant Ava Gardner d’un pudique drapé. S’ensuivent quelques films mineurs mis en scène par John Brahm, Jack Conway, Robert Siodmak, Mervyn LeRoy (qui avait révélé Lana Turner), où elle côtoie Robert Taylor, Charles Laughton, Gregory Peck, James Mason, Barbara Stanwyck, Robert Mitchum…

À la fin des années quarante, Howard Hughes fait toujours partie des prétendants d’Ava, elle a également des liaisons avec Howard Duff ou encore Robert Taylor. C’est à cette période qu’elle tombe amoureuse de Frank Sinatra, alors marié à sa première épouse Nancy. L’acteur-chanteur au creux de la vague et la star montante vont connaître une passion tumultueuse et mouvementée qui va défrayer la presse à scandale pendant des années. Rongés mutuellement par la jalousie, leur relation sera ponctuée de violentes disputes. Quand leur liaison éclate au grand jour, la presse se déchaîne, Ava est qualifiée de briseuse de ménages, des prêtres catholiques leur envoient des lettres accusatrices, la Ligue de Défense de la Décence menace de boycotter les films d’Ava. Mais Nancy Sinatra finira par divorcer et les deux amants se marient le 7 novembre 1951.

De Pandora à la Comtesse

250px-Ava_Gardner_Snows_Kilimanjaro

Les Neiges du Kilimandjaro (1952)

Après deux ans d’absence vient le temps des grands rôles. Un film va la propulser au sommet et le mythe de cette Vénus descendue sur terre va rencontrer une autre légende: celle du Hollandais volant sur son Vaisseau fantôme dans le film symbolique d’Albert Lewin Pandora (1951). Ava Gardner est définitivement consacrée par ce mélodrame onirique, où elle est filmée pour la première fois en couleurs, elle démontre son extraordinaire présence sur l’écran et sa beauté impériale illumine ce mythe éternel. C’est pendant le tournage de ce film qu’elle découvre pour la première fois l’Europe et tout particulièrement deux pays qui vont marquer sa carrière et sa vie privée pour toujours, l’Angleterre et l’Espagne. Fascinée d’emblée par l’Espagne elle s’y installera pendant plusieurs années, à partir de décembre 1955.

Ava Gardner a désormais le vent en poupe et la MGM diffuse des photos d’elle au rythme de trois mille par semaine. George Sidney la réclame pour le très beau rôle de Julie Laverne, prévu en premier lieu pour Judy Garland, dans le film musical Show Boat. Dans ‘ce film, Ava est doublée lorsque son personnage chante « Can’t Help Loving That Man ». Elle insista, pourtant ce fut Annette Warren qui fut choisie pour le doublage. La MGM lui répondit : « Ecoutez, Ava, vous ne savez pas chanter et vous êtes avec des chanteurs professionnels. » (Ava Gardner, Mémoires, 1990, page 177) Son film suivant, Les Neiges du Kilimandjaro, lui apporte la renommée internationale. Héroïne idéale des romans d’Hemingway, qu’elle a connu à l’époque de Les Tueurs et qui est devenu son ami plus tard, Ava tourna trois adaptations tirées des œuvres de cet auteur : Les Tueurs, Les Neiges du Kilimandjaro et Le Soleil se lève aussi.

En 1951, elle enchaîne avec trois films qui seront tous des immenses succès. Tout d’abord avec un film d’aventures chevaleresque, modèle du genre, Les Chevaliers de la Table ronde, tourné à Londres avec Robert Taylor. C’est le premier film de la MGM en CinemaScope. Elle retrouve Robert Taylor la même année dans un western, Vaquero.

250px-Mogambo_Ava2

Mogambo (1953)

Et surtout Mogambo, remake de La Belle de Saïgon où elle reprend le rôle de Jean Harlow accompagnée de Clark Gable déjà présent dans la première version de 1932 ! Réalisé par John Ford, ce film à gros budget est tourné en Afrique en décors naturels, il donne à Ava une plus grande crédibilité d’actrice à Hollywood et elle reçoit une nomination aux Oscars, la première et la seule. Cependant le tournage a été difficile pour elle car elle subit deux avortements. Le premier, pendant le tournage : « Je ne pouvais pas avoir un bébé dans ces conditions. Ma grossesse commençait à être visible bien avant la fin du tournage, et je devais donc informer John Ford avant toute chose. J’ai estimé que le moment était mal venu pour avoir un enfant. Une fois cette décision prise, la plus douloureuse que j’ai eu à prendre de ma vie je suis allée trouver mon réalisateur. John Ford a tout fait pour me dissuader. » (extrait Ava, Mémoires, Ava Gardner, 1990 page 225 ) Le second, à la toute fin du tournage, et cette fois-ci Frank Sinatra était au courant et en fut très attristé. ( » Aussi longtemps que je vivrai, je n’oublierai pas mon réveil après l’intervention, quand j’ai vu Frank assis à mon chevet, les yeux pleins de larmes. Mais je pense que j’ai bien fait. » extrait Ava, Mémoires, Ava Gardner, 1990 page 228 )

250px-Barefoot_contessa_Ava_Gardner

La Comtesse aux pieds nus (1954)

Ava expliquera dans ses mémoires, en 1990 (pages 225 et 228 ) les raisons qui l’ont poussée à se faire avorter : « J’avais des principes très stricts sur le fait de mettre un enfant au monde. Je pensais que si l’on n’était pas décidée à lui consacrer l’essentiel de son temps pendant les années de la petite enfance, c’était injuste pour le bébé. Un enfant qui n’est pas désiré – et les enfants le sentent toujours- sera handicapé à vie. Sans parler de toutes les sanctions prévues par la MGM pour les stars qui faisaient des bébés. Si j’avais un enfant, mon salaire serait amputé. Alors comment est-ce que je gagnerais ma vie? Frank était complétement fauché et cela risquerait bien de durer ( c’est du moins ce que je pensais ) encore un certain temps.  » Elle ajoute :  » Frank et moi allions encore être séparés pendant des mois. Et cette situation a fait ressurgir mes vieux scrupules concernant le droit de faire un enfant quand on n’a pas un mode de vie sain et stable au sein duquel l’élever. Frank et moi n’avions pas cela. Nous n’avions même pas la possibilité de vivre ensemble, comme tous les couples mariés. Frankie rentrait à la maison sur le coup de quatre heures du matin, après un concert ou une soirée dans un night-club. Moi je devais quitter la maison à six heures trente du matin quand ce n’était pas plus tôt, pour être à l’heure au studio. Pas vraiment ce qu’on appelle une vie de famille. »

Mais son plus beau rôle est à venir. Joseph L. Mankiewicz, le réalisateur aux deux oscars, la sollicite, malgré les réticences de la MGM, pour jouer Maria Vargas dans La Comtesse aux pieds nus. Dès les rumeurs de production, les plus grandes stars se mettent sur les rangs pour interpréter ce personnage dont la vie ressemble étrangement à celle de Rita Hayworth (elle refusera d’ailleurs de l’interpréter), Elizabeth Taylor, Jennifer Jones, Linda Darnell, Yvonne De Carlo, Joan Collins entre autres sont sur la liste, mais Mankiewicz ne veut qu’Ava Gardner et la MGM finit par la « prêter » pour ce film, mais à prix d’or. La Comtesse aux pieds nus est également l’histoire d’Ava Gardner: les origines pauvres, la brillante ascension, le tempérament, le détachement vis-à-vis de son métier d’actrice et les illusions/désillusions face au bonheur. Maria Vargas dira « Je crois que je suis belle, mais je ne veux pas être qu’une star. Si je pouvais apprendre à jouer, m’aideriez-vous à devenir une bonne actrice ? ». Ce chef-d’œuvre reste l’apogée de sa carrière.

Vers l’eldorado

À 33 ans, en 1955, Ava quitte les États-Unis et s’installe en Espagne à La Moraleja près du centre de Madrid. Elle avait déjà rencontré Luis Miguel Dominguín, torero célèbre, quelque temps auparavant à une soirée madrilène et la star a enfin avec lui une relation amoureuse plus apaisée que celle qu’elle a partagée avec Sinatra. C’est d’ailleurs à cette époque que le couple Gardner-Sinatra se sépare pendant trois ans, ils finiront par divorcer en juillet 1957. Ils garderont tout au long de leur vie une relation d’amitié profonde. Privilégiant toujours sa vie amoureuse au détriment de sa carrière, « Quand je suis amoureuse ou que je vis une aventure, je cesse de travailler », la MGM infligera une suspension de contrat à Ava pour avoir refusé le rôle de Ruth Etting dans Les Pièges de la passion (rôle qui sera tenu par Doris Day).

300px-Bhowani_Junction9

La Croisée des destins (1956)

Malgré son exil provoqué, Ava tourne encore quelques beaux films. Après deux années d’interruption, elle fait son retour avec le grand directeur d’actrices George Cukor dans La Croisée des destins, une super production avec deux ans de préparations et des milliers de figurants, un sujet sulfureux sur l’indépendance de l’Inde et le problème racial Anglo-Indien. Darryl F. Zanuck la sollicite pour Le soleil se lève aussi (film, 1957), sous les conseils d’Hemingway. Le film se passe en Espagne ainsi que le suivant La Maja nue biographie du peintre Francisco de Goya et de son égérie la Duchesse d’Albe, son dernier film sous contrat avec la MGM. Désormais actrice indépendante, Stanley Kramer lui confie le magnifique rôle crépusculaire de Moira Davidson dans Le Dernier Rivage.

Une des meilleures prestations d’Ava Gardner est celle de La Nuit de l’iguane de John Huston.

250px-Ava_gardner_night_iguana

Ava Gardner et Richard Burton dans La Nuit de l’iguane (1964)

Elle exprimera magnifiquement sa vitalité et son exceptionnelle sensualité dans cette adaptation d’une pièce de théâtre de Tennessee Williams. Elle fera encore quelques belles apparitions spécialement dans le rôle de Lily Langtry, icône sublimée du juge Roy Bean dans Juge et hors-la-loi où elle retrouve pour la troisième fois le réalisateur John Huston qui lui décerne cet ultime hommage.

Elle aura une liaison, de nouveau mouvementée, avec l’acteur George C. Scott qui sous l’emprise de l‘alcool devient violent. Leur relation sera de courte durée. Elle explique dans ses Mémoires, en 1990: « Nous buvions tous les deux beaucoup, mais moi, l’alcool me rendait généralement heureuse et conciliante. George, quand il était ivre, pouvait devenir fou furieux sur un mode tout à fait terrifiant. » (page 307, Ava Gardner, Mémoires, 1990).

La Croisée des destins, qui lui offrait un rôle particulièrement riche, avait déjà connu un échec immérité. Dans La Petite Hutte, où elle retrouvait Stewart Granger, sa plastique fut particulièrement mise en valeur. L’Ange pourpre, où elle séduisait le jeune Dirk Bogarde, fut massacré au montage ainsi que la prestation de Gardner – selon les propos de celui-ci. Le prestigieux Les 55 Jours de Pékin mis en scène par Nicholas Ray, au côté de Charlton Heston, reçoit un accueil tiède, et d’autres coûteuses superproductions – le péplum La Bible de John Huston, où elle interprète Sarah et George C. Scott Abraham, ou l’adaptation de Mayerlinck, L’Oiseau bleu, réalisée par George Cukor (où Gardner incarne la luxure et Elizabeth Taylor la maternité), échecs retentissants, contribuent au déclin de sa carrière.

Ava Gardner s’installe définitivement à Londres en 1968. Dans le même temps, la juvénile Catherine Deneuve, succédant à Danielle Darrieux, tient le rôle principal de Mayerling où Ava interprète une Impératrice Elizabeth – Sissi – vieillissante.

L’actrice retrouve Burt Lancaster dans la politique fiction Sept Jours en mai de John Frankenheimer et Charlton Heston dans le film catastrophe Tremblement de terre. Elle joue une méchante sorcière dans Tam Lin, dirigée par l’acteur Roddy McDowall et elle paie Martin Sheen pour ses services sexuels dans le thriller Le Pont de Cassandra. D’autres films (Priest of Love de Christopher Miles) passent inaperçus.

En 1985 et 1986, poussée selon ses propres propos par des besoins financiers, Ava Gardner tourne quelques films : dans la série péplum A.D., elle joue la redoutable Agrippine, et elle retrouve son ancien amant Howard Duff dans quelques épisodes du soap Côte Ouest ; dans Les Feux de l’été d’après William Faulkner, Don Johnson succède à Paul Newman ; dans Harem, elle joue la première épouse du sultan de Turquie (Omar Sharif, son fils dans Mayerling).

Elle tombe malade en 1986 et meurt d’une pneumonie chez elle à Londres le 25 janvier 1990 à l’âge de 67 ans.

Citations

  • George Cukor à propos d’Ava Gardner : « Elle est extrêmement intelligente. Elle exerce une grande fascination mais elle est hantée par le désespoir. C’est une femme dominée par la fatalité. Elle n’est pas en très bons rapports avec elle-même et entre autres choses – elle se considère une mauvaise comédienne. C’est bien triste. Dans La Croisée des destins, elle a joué de merveilleuses scènes érotiques ainsi que je vous l’ai dit. Elle se brossait les dents avec du whisky, très vulgaire et très excitant. Mais tout ça était coupé par les censeurs. »
  • « Avoir son anniversaire et Noël qui tombent pratiquement le même jour, quand on est enfant, je vous laisse imaginer. Un coup à se retrouver avec un seul cadeau au lieu de deux auxquels on a droit. Parce que je savais parfaitement que je méritais deux cadeaux et pas un. Et je n’étais pas au bout des mauvaises surprises, puisqu’il m’a fallu apprendre l’existence de cette autre personne, Jésus Christ, avec son anniversaire que la plupart des gens confondaient avec le mien. Ça je l’ai vraiment très, très mal pris. Et j’ai mis fort longtemps à pardonner au Seigneur. » (extrait Ava, Mémoires, Ava Gardner, 1990, page 7)
  • (Gregory Peck) à propos d’Ava : « Je l’ai toujours admirée en tant qu’actrice, et j’ai toujours eu le sentiment qu’elle n’était pas appréciée à sa juste valeur, parce que les gens étaient trompés par sa beauté et n’attendaient rien de plus. Elle même n’était pas très ambitieuse quant à sa carrière d’actrice. Pourtant elle s’est constamment améliorée, et dans ses meilleurs films, je crois qu’on peut légitimement la classer parmi les grandes actrices du cinéma américain. » (extrait Ava, Mémoires, Ava Gardner, 1990 page 291)
  • « Quand j’ai rencontré Frank Sinatra pour la première fois, j’étais encore mariée à Mickey Rooney. C’était un soir dans une boîte du Sunset Strip, le Mocambo sans doute, et Frank était là. Lui et Mickey se connaissaient très bien – mais qui ne connaissait pas Mickey ? – et Frank s’est déplacé pour saluer la nouvelle épouse. Fidèle à son personnage, il s’est fendu d’un sourire ravageur et m’a dit: « Quel dommage que je ne sois pas arrivé avant Mickey ! Je vous aurais volontiers épousée. » » (extrait Ava, Mémoires, Ava Gardner, 1990, page 150)
  • « Pour dire la vérité, je ne me suis jamais reconnue dans l’espèce d’alcoolique que la presse a fait de moi. Je n’ai jamais fait partie de ces buveurs silencieux et inconstants qui picolent jour et nuit. J’aimais les fêtes, j’aimais me coucher tard, et j’en disais parfois beaucoup plus que je n’en faisais. Et puis lorsque je buvais, c’étaient les effets de l’alcool que je recherchais. De tous les verres que j’ai bu, je ne me rappelle pas avoir pris plaisir à un seul. La seule raison qui me faisait boire était l’envie de surmonter ma timidité. » (extrait Ava Gardner, Mémoires, 1990)
  • « Faire du cinéma n’avait jamais fait partie de mes rêves, mais je reconnais sans détour que, comparée à la perspective d’un petit boulot de secrétaire à Wilson, Caroline du Nord, l’idée de partir à Hollywood et de respirer le même air que Clark Gable … Bref, le choix n’a pas été très difficile. » (extrait Ava Gardner, Mémoires, 1990, page 46)
  • « Je pense que la principale raison pour laquelle mes mariages ont été des échecs, c’est que j’ai toujours aimé beaucoup, mais jamais raisonnablement. Je savais que les hommes que j’ai épousés avaient beaucoup de succès avec le sexe opposé : les vingt mariages qu’ils totalisent à eux trois sont là pour en témoigner. » (Ava Gardner, Mémoires, 1990, page 234)
  • « Quand les gens me demandent comment je me suis retrouvée actrice de cinéma, je ne peux pas m’empêcher de sourire. Parce que la vérité, c’est que si ma sœur Bappie n’avait pas, sous le coup d’une inspiration soudaine, décidé de pousser la porte du studio de photos Tarr, à l’angle de la Soixante-Troisième Rue de New York, j’aurais probablement fini derrière un clavier de machine à écrire, quelque part en Caroline du Nord, heureuse et contente de mener une vie de dur labeur. » (extrait de Ava Gardner, Mémoires, 1990 page 38)
  • George Cukor: « Ava, c’est un monsieur. » Ava dira dans ses mémoires, page 265, que c’était un compliment : « George a dit la plus jolie chose à mon sujet. Un monsieur. J’aime bien cela. »
  • « Artie (Shaw) reste une des grandes blessures de ma vie. J’ai été follement amoureuse de cet homme, je l’ai adoré, vénéré, et je ne crois pas qu’il se soit rendu compte du mal qu’il me faisait en me rabaissant constamment. En plus, Artie n’était pas du genre à avoir des remords. Pour lui, j’étais une espèce de mignonne petite élève qu’il avait sous la main. Je n’ai jamais été une égale, je n’ai jamais accédé à la dignité d’épouse. Tout comme avec Mickey, nous étions aux antipodes l’un de l’autre. Je croyais à l’époque que l’amour pouvait tout arranger. J’ai appris durement qu’il n’en est rien. Pour réussir un mariage, il faut avoir davantage de choses en commun qu’un amour fou. Pourtant, Artie et moi sommes restés proches pendant des années, et je ne saurais dire de mal de lui. Il m’a donné le goût des études, de la réflexion, de la lecture. Grâce à Artie, j’ai lu « Mort dans l’après-midi », ce qui m’a permis de ne pas rester muette quand j’ai rencontré Hemingway (…) De mes trois maris, c’est pour Artie que j’ai le plus d’admiration. Il est invivable, même parfois pour ses amis, mais c’est un être de grande valeur, un homme extraordinaire. » (extrait Ava Gardner, Mémoires, 1990, page 120)
  • « Si je pouvais vivre une seconde vie, l’instruction est la chose que je souhaiterais avoir en premier. Ma vie aurait été différente si j’avais reçu plus d’instruction. Vous n’imaginez pas ce que cela représente d’avoir l’âge que j’avais à cette époque-là et de se savoir inculte, au point de redouter de parler avec les gens de peur que même les questions que vous posez ne semblent stupides. » (extrait Ava Gardner, Mémoires, 1990 page 112)
  • « Nous n’avions jamais de différend au lit. Si seulement tous les aspects du mariage avaient pu être faciles à vivre ! » (à propos de son mariage avec Artie Shaw) (source : La Véritable Ava Gardner, Bertrand Meyer-Stabley)

Filmographie

  • 1941 : Fancy Answers (non créditée) court métrage
  • 1941 : Rendez-vous avec la mort (Shadow of the Thin Man) de W.S. Van Dyke : Passerby (non créditée)
  • 1941 : Souvenirs (H.M. Pulham, Esq.) de King Vidor : Jeune Socialite (non créditée)
  • 1941 : Débuts à Broadway (Babes on broadway) de Busby Berkeley : Membre de l’audience (non créditée)
  • 1942 : We Do It Because : Lucrèce Borgia (non créditée) court métrage
  • 1942 : We Were Dancing de Robert Z. Leonard : Une girl (non créditée)
  • 1942 : Un Américain pur-sang (Joe Smith, American) de Richard Thorpe : Miss Maynard, secrétaire (non créditée)
  • 1942 : Le Sourire de vos lèvres (This Time for Keeps) de Charles Reisner : La fille dans la voiture (non créditée)
  • 1942 : Kid Glove Killer de Fred Zinnemann : Une serveuse (non créditée)
  • 1942 : Sunday Punch de David Miller : Une spectatrice (non créditée)
  • 1942 : Calling Dr. Gillespie de Harold S. Bucquet : Une étudiante (non créditée)
  • 1942 : Mighty Lak a Goat de Herbert Glazer : Une fille au guichet
  • 1942 : Quelque part en France (Reunion in France) de Jules Dassin : Marie, une vendeuse (non créditée)
  • 1943 : Pilot N° 5 de George Sidney : Une girl (non créditée)
  • 1943 : La Du Barry était une dame (Du Barry Was a Lady) de Roy Del Ruth : Parfumeuse (non créditée)
  • 1943 : Hitler’s Madman de Douglas Sirk : Franciska Pritric, une étudiante (non créditée)
  • 1943 : Ghosts on the Loose de William Beaudine : Betty
  • 1943 : Young Ideas de Jules Dassin : Une étudiante (non créditée)
  • 1943 : Swing Fever de Tim Whelan : Une réceptionniste (non créditée)
  • 1943 : L’Ange perdu (The Lost Angel) de Roy Rowland : La fille du vestiaire (non créditée)
  • 1944 : Deux jeunes filles et un marin (Two Girls and a Sailor) de Richard Thorpe : Une hôtesse (non créditée)
  • 1944 : Trois hommes en blanc (Three Men in White) de Willis Goldbeck : Jean Brown
  • 1944 : Maisie Goes to Reno d’Harry Beaumont : Gloria Fullerton
  • 1944 : Blonde Fever de Richard Whorf : Une figurante (non créditée)
  • 1944 : Tendre symphonie (Music for Millions) de Henry Koster : Une figurante (non créditée)
  • 1945 : She Went to the Races de Willis Goldbeck : Hilda Spots
  • 1946 : Tragique rendez-vous (Whistle Stop) de Léonide Moguy : Mary
  • 1946 : Les Tueurs (The Killers) de Robert Siodmak : Kitty Collins
  • 1947 : Singapour (Singapore) de John Brahm : Linda Grahame/Ann Van Leyden
  • 1947 : Marchands d’illusions (The Hucksters) de Jack Conway : Jean Ogilvie
  • 1948 : Un caprice de Vénus (One Touch of Venus) de William A. Seiter : Vénus
  • 1949 : L’Île au complot (The Bribe) de Robert Z. Leonard : Elizabeth Hintten
  • 1949 : Passion fatale (The Great Sinner) de Robert Siodmak : Pauline Ostrovsky
  • 1949 : Ville haute, ville basse (East Side, West Side) de Mervyn LeRoy : Isabel Lorrisson
  • 1951 : Pandora (Pandora and the Flying Dutchman) d’Albert Lewin : Pandora Reynolds
  • 1951 : Mon passé défendu (My Forbidden Past) de Robert Stevenson : Barbara Beaurevel
  • 1951 : Show Boat de George Sidney : Julie LaVerne
  • 1952 : L’Étoile du destin (Lone Star) de Vincent Sherman : Martha Ronda
  • 1952 : Les Neiges du Kilimandjaro (The Snows of Kilimanjaro) d’Henry King : Cynthia Green
  • 1953 : Vaquero (Ride, Vaquero!) de John Farrow : Cordelia Cameron
  • 1953 : Mogambo de John Ford : Eloise Y. «Honey Bear» Kelly
  • 1953 : Les Chevaliers de la Table ronde (Knights of the Round Table) de Richard Thorpe : La Reine Guenièvre
  • 1954 : La Comtesse aux pieds nus (The Barefoot Contessa) de Joseph L. Mankiewicz : Maria Vargas
  • 1956 : La Croisée des destins (Bhowani Junction) de George Cukor : Victoria Jones
  • 1957 : La Petite Hutte (The Little Hut) de Mark Robson : Lady Susan Ashlow
  • 1957 : Le Soleil se lève aussi (The Sun Also Rises) d’Henry King : Lady Brett Ashley, œuvre tirée du roman d’Ernest Hemingway
  • 1958 : La Maja nue (The Naked Maja) d’Henry Koster et Mario Russo : Maria Cayetana, duchesse d’Albe
  • 1959 : Le Dernier Rivage (On the Beach) de Stanley Kramer : Moira Davidson
  • 1960 : L’Ange pourpre (The Angel Wore Red) de Nunnally Johnson : Soledad
  • 1963 : Les 55 Jours de Pékin (55 Days at Peking) de Nicholas Ray : aronne Nathalie Ivanoff
  • 1964 : Sept Jours en mai (Seven Days in May) de John Frankenheimer : Eleanor Holbrook
  • 1964 : La Nuit de l’iguane (The Night of the Iguana) de John Huston : Maxine Faulk
  • 1966 : La Bible (The Bible… In The Beginning) de John Huston : Sarah
  • 1968 : Mayerling de Terence Young : L’Impératrice Elizabeth
  • 1970 : Tam Lin (The Ballad Of Tam Lin) de Roddy McDowall : Michaela Cazaret
  • 1972 : Juge et hors-la-loi (The Life and Times of Judge Roy Bean) de John Huston : Lily Langtry
  • 1974 : Tremblement de terre (Earthquake) de Mark Robson : Remy Royce-Graff
  • 1975 : La Trahison (Permission to Kill) de Cyril Frankel : Katina Petersen
  • 1976 : L’Oiseau bleu (The Blue Bird) de George Cukor : Luxure
  • 1977 : Le Pont de Cassandra (The Cassandra Crossing) de George Cosmatos : Nicole Dressler
  • 1977 : La Sentinelle des maudits (The Sentinel) de Michael Winner : Mlle Logan
  • 1979 : Cité en feu (City on Fire) d’Alvin Rakoff : Maggie Grayson
  • 1980 : L’Enlèvement du président (The Kidnapping of the President) de George Mendeluk : Beth Richards
  • 1981 : Priest of Love de Christopher Miles : Mabel Dodge Luhan
  • 1982 : Regina Roma de Jean-Yves Prate : Mama

Télévision

  • 1985 : A.D., série de Stuart Cooper avec James Mason, Anthony Andrews, Jennifer O’Neill, Agrippine ((voir la version anglophone).)
  • 1985 : Côte Ouest (Knots Landing), série créée par David Jacobs avec William Devane, Howard Duff, Donna Mills, Ruth Roman, Ruth Galveston
  • 1985 : Les Feux de l’été (The Long Hot Summer), téléfilm de Stuart Cooper avec Jason Robards, Don Johnson, Cybill Sheperd, William Russ, Minnie Littlejohn
  • 1986 : Harem, téléfilm de William Hale avec Omar Sharif, Sarah Miles, Nancy Travis, Art Malik, Kadin
  • 1986 : Maggie, téléfilm de Waris Hussein, Diane Webb

Bibliographie

Autobiographie

  • Gardner, Ava. Ava, Mémoires, Traduit de l’anglais par Françoise Cartano, Presses de la Renaissance, Paris, 1991, 359 p., (ISBN 2-85616-581-8)

Biographie

  • Bernard, André (dir.). Ava Gardner, Coll. Têtes d’Affiche, PAC Éditions, Paris, 1976, 216 p.
  • Dagneau, Gilles. Ava Gardner, belle sauvage innocente, Éditions Gremese International, 2002, (ISBN 8873014976)
  • Rampling, Matthew Les plus belles histoires d’amour d’Hollywood: Ava Gardner, Balland, Paris, 1981, 214 p., ISBN 2715803184
  • Server, Lee. Ava Gardner, Traduit de l’anglais par Jean Charles Provost, Presses de la Cité, 2008, 611 p., (ISBN 978-2258073609)

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

avagardnerchapeau avagardner

avagardnerinthe1950s avagardnerbustier

avagardnerfranksinatra

avagardner8

avagardnerclassic

avagardnerhuilesurtoile Ava GARDNER, Peinture huile sur toile (lucadelbaldo.com 2009)

bar

Revenir en haut de la page. 24

video-icon

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page. 24

RS

Révolution Solaire de Ava GARDNER

avagardnerrs24121989

Pour le 24/12/1989 à 06h36 T.U., à Londres.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 7 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 1:

Le domaine des unions, des fusions et des associations devient maintenant le plus profitable. La réussite de la période sera issue de vos alliances et de vos bons rapports avec autrui. Choisissez donc de « faire équipe » et de partager équitablement les tâches et les résultats. Seul, vous vous retrouveriez débordé, incapable de tout assumer, tenu d’abandonner des secteurs essentiels. Pire, un excès de tâches compromettra votre santé. Cette dernière, sous contrôle de votre ascendant, subit actuellement les influences du nœud sud qui balaie votre maison I. Ce nœud vous met ainsi en demeure de choisir entre votre indépendance et l’adhésion aux autres. Votre intégrité physique en dépend. Si vous projetez des aménagements ou des modifications dans vos affaires, évitez de le faire par fierté. Vous flatteriez ainsi votre ego et vous échoueriez, car votre ego est aussi contrôlé par votre ascendant. Assurez-vous plutôt en votre âme et conscience que ce que vous entreprenez est conforme à ce qu’autrui espère vraiment de vous. Ne vous laissez pas emballer par un besoin d’autosatisfaction, d’étalage ou de revanche car ceci serait un centrage sur vous même et sur vos seules options personnelles.

Faites-vous voir dans vos cercles et agrandissez-les. Vous n’y rencontrerez pas – ou peu – d’opposants. Au contraire, vous y serez bien accueilli et vous en retirerez des fruits inhabituels. Par ailleurs, s’il vous faut régler un problème juridique, vous aurez plus facilement gain de cause, à condition de vous livrer sincèrement. En résumé, le bon équilibre de votre période actuelle proviendra de votre capacité à cultiver vos relations, de manière sincère et désintéressée, sans revendications personnelles. Vous devez vous intégrer au-delà du besoin de vous distinguer. Individualisme, autonomie, indépendance ou autosuffisance sont des états à bannir jusqu’à la fin de période.

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 21/12/2011 – Chris EVERT 21 décembre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 12/2011,Personnalités du jour,Sportifs , ajouter un commentaire

Chris EVERT

Personnalité du 21/12/2011 - Chris EVERT dans 12/2011 homepagetemplates On line : 1 2 3 4

newsg dans Personnalités du jour News : 1 2

thmenatal dans Sportifs Thème natal

symbolebiographie Biographie

appareilphoto Photos

flashclips Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Chris EVERT

née le 21/12/1954 à 04h30 à Fort Lauderdale (Floride) – USA

THEME NATAL

chrisevert21121954

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Christine Marie Evert, (*) plus connue sous le nom de Chris Evert, est une joueuse de tennis américaine née le 21 décembre 1954 à Fort Lauderdale, en Floride.

Son père, lui-même joueur de tennis professionnel, l’encourage très tôt dans ce sport. Sous sa tutelle, elle atteint le premier rang national des moins de 14 ans. Après une saison 1971 spectaculaire qui la voit remporter 46 matchs d’affilée, elle fait son entrée sur le circuit professionnel féminin le 21 décembre 1972.

Malgré sa timidité et sa discrétion, ses exploits sportifs la propulsent immédiatement sous le feu des projecteurs : sa demi-finale à l’US Open (1971), sa première victoire dans un tournoi du Grand Chelem (1974), mais aussi sa romance avec Jimmy Connors, contribuent à sa célébrité naissante.

Chris Evert est la première joueuse à dépasser les 1 000 victoires en individuel (pendant les Internationaux d’Australie en 1984) et à se classer numéro un mondiale à cinq reprises (1975 à 1977, 1980 et 1981). Pionnière en matière de revers à deux mains, elle établit un record en 1974 en gagnant 54 matchs de rang (record battu par Navrátilová dix ans plus tard), et en s’octroyant au minimum un tournoi du Grand Chelem chaque année pendant 13 années consécutives (de 1974 à 1986), mieux que quiconque dans l’histoire du tennis.

Chris Evert a gagné six fois l’US Open entre 1975 et 1982, dont quatre à la suite (1975 à 1978) : c’est le record du tournoi. Quasi-imbattable sur terre battue, elle établit un improbable record de 125 matchs gagnés consécutivement sur cette surface entre 1973 et 1979, soit six ans d’invincibilité. Elle gagne Roland-Garros à sept reprises (record absolu) et trois fois Wimbledon. Élue Athlète féminine de l’année par Associated Press à quatre reprises, elle reçoit le titre de Sportive de l’année du magazine Sports Illustrated en 1976.

En 1979, elle se marie avec le joueur de tennis britannique John Lloyd dont elle divorce en 1987 pour se marier en 1988 avec l’ancien skieur olympique Andy Mill avec qui elle a eu 3 garçons. Divorcée à nouveau, elle épouse en juin 2008 le golfeur australien Greg Norman.

Elle met fin à sa carrière professionnelle après l’US Open en 1989 avec 1 309 victoires à son compteur.

Ses 157 titres en simple (dont 18 en Grand Chelem) en font la deuxième joueuse de tennis la plus titrée de tous les temps, hommes et femmes confondus, derrière son éternelle rivale Martina Navrátilová.

En 1995, elle est élue à l’unanimité pour son entrée au International Tennis Hall of Fame. En 2005, les journalistes américains de Tennis Magazine l’ont élue au 4e rang des « quarante plus grands champions de tennis de ces quarante dernières années » (hommes et femmes confondus), derrière Steffi Graf (3e) et devant Björn Borg (5e).

Elle a 16 ans quand elle atteint les demi-finales de Forest Hills en 1971, (ancien lieu de l’US Open, actuellement situé à Flushing Meadows). À 17 ans, elle joue les demi-finales de Wimbledon dès sa première participation, exploit seulement renouvelé par Anna Kournikova en 1997.

À 18 ans, elle dispute les finales de Roland Garros et de Wimbledon (1973).

À 19 ans, elle gagne ces deux tournois.

Jusqu’en 1987, elle remporte toujours au moins un tournoi du Grand Chelem par an. Finalement, elle décroche 18 tournois majeurs, dont 7 à Roland Garros (le record absolu).

Chris Evert est la première enfant prodige de la nouvelle génération féminine qui en promet beaucoup. De taille moyenne (1 m 64), bien proportionnée mais sans muscles saillants comme une athlète, elle est joliment vêtue avec son ruban de couleur sur le front. Son visage régulier affiche une concentration exemplaire. Chris s’installe au fond du court pour y tirer, avec une régularité de métronome, des balles longues qui frisent les lignes. Jamais une joueuse n’avait été aussi précise et régulière dans un monde du tennis jusqu’alors dominé par les joueuses d’attaque (King, Court, Goolagong, Wade). Alors que les filles qui jouent service-volée gagnent la plupart de leur point en 3-4 coups de raquette, la longueur et la régularité du jeu de Chris Evert les bloque au fond du court, domaine dans lequel elles sont fragiles. Elles se voient en effet obligées d’attaquer la moindre balle courte… qui peut arriver seulement au bout du dixième échange ! Si elles sont toujours là, elles doivent monter au filet, mais s’exposent alors à des passings-shots et lobs d’une précision diabolique.

Sa technique est complète. Elle est le fruit d’un enseignement qui a commencé à l’âge de 6 ans avec son professeur de père qui lui apprend à jouer le plus long possible pour briser le jeu de ses adversaires : un tennis solide, académique, sans faille, mécanisé, automatisé, et repoli chaque jour durant des heures. Son tennis est basé sur la régularité et la précision de ses coups de fond de court. Elle n’est ni la plus rapide ni la plus puissante des joueuses, mais sa vélocité et sa coordination sont prodigieuses. Elle cherche à s’appuyer sur les faiblesses adverses, qu’elle parvient parfaitement à mettre en évidence grâce à sa lucidité et à ses qualités nerveuses hors-normes. Son père lui a toujours appris à ne pas dévoiler ses émotions sur un court pour ne pas donner d’indications à son adversaire.

Il ressort de la gamme de ses coups : un revers à deux mains (à plat ou légèrement recouvert) meurtrier en passing-shot, un lob très précis, un amorti bien masqué, une volée bien préparée quand elle monte au filet (ce qu’elle fait rarement mais plus souvent qu’à ses débuts). Chris Evert ne lifte que très rarement tant son contrôle de la balle est important. Son visage fermé est le fruit d’une concentration extrême qui lui permet de coordonner son jeu. Affronter Evert, c’est passer un véritable test tactique redouté par toutes les joueuses. Comme sur des rails sur sa ligne de fond du court, elle distribue les échanges en cadence, accélérant ou ralentissant indifféremment.

Chrissie, son surnom, commet en tout cas très peu de fautes, car son jeu de jambes lui procure un excellent placement et des temps de préparation très courts : elle semble jouer avec facilité. Froide, déterminée, elle affiche une certaine coquetterie (maquillage, tenue très féminine) qui la distingue de ses rivales. Peu appréciée à ses débuts, Chris devient néanmoins la joueuse la plus populaire du circuit moderne, le public la soutenant outrageusement (surtout aux États-Unis) dans ses combats légendaires contre Martina Navrátilová (qui choque l’Amérique puritaine des années Reagan en affichant ses muscles et son homosexualité). Navrátilová, qui a des coups de cœur pour Chris et d’autres joueuses, est souvent apparue aux yeux du public comme le monstre venu du bloc communiste et qui veut barrer la route de la jolie princesse américaine, Dark Vador contre Blanche Neige, dixit Martina elle-même.

Conclusion

Suzanne Lenglen et Helen Wills ont sorti le tennis féminin de son écrin mondain pour en faire un sport à part entière. Maureen Connolly a apporté la jeunesse, et si Billie Jean King a prouvé que l’on peut être une femme et gagner, Chris Evert a quant à elle démontré que l’on peut gagner et conserver une féminité traditionnelle. Avec son jeu de fond de court ultra-classique, Chris a tout gagné. Sa rivalité avec Martina Navrátilová a popularisé le tennis féminin dans le monde entier. Sans avoir la puissance ou la rapidité de ses rivales, Chris se construit un palmarès monumental grâce à la maîtrise parfaite de sa technique et des qualités nerveuses qui resteront comme un modèle du genre dans l’histoire du tennis. En outre, Chris a fait attention à l’image de la joueuse de tennis. Elle a tenté de donner une image séduisante et rassurante de la joueuse de tennis, grâce à ses robes, son élégance et sa gestuelle très féminine qui firent sensation sur tous les courts de tennis. Elle s’investit à la tête de l’association des joueuses (plus que Graf par exemple), en défendant l’intérêt du circuit féminin, dans la lignée de Billie Jean King.

Records et statistiques

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

christevertmartinanavra Chris EVERT et Martina NAVRATILOVA sur les courts de tennis.

chrisevert

chrisevertwimbledon1981chrisevertandjimmyconno

chrisevertbackhand

chrisevert

chrisevertetmartinanavr Chris EVERT et Martina NAVRATILOVA toujours bonne copine à la ville.

chrisevert

chrisevertandgregnorman

bar

Revenir en haut de la page. 24

flashclips

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page. 24

RS

Révolution Solaire de Chris EVERT

chrisevertrs21122011

Pour le 21/12/2011 à 05h35 T.U., à Fort Lauderdale.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 20/12/2011 – Jean-Claude TRICHET 20 décembre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 12/2011,Economie,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

Jean-Claude TRICHET

Personnalité du 20/12/2011 - Jean-Claude TRICHET dans 12/2011 homepagetemplates On line

newsg dans Economie News : 1 2 3 4
articleconnexe dans Personnalités du jour Article connexe : Dominique STRAUSS-KAHN

thmenatal Thème natal

symbolebiographie Biographie

appareilphoto Photos

flashclips Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Jean-Claude TRICHET

né le 20/12/1942 à 23h00 à Lyon (69) – FRANCE

THEME NATAL

jeanclaudetrichet201219

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Jean-Claude Trichet, (*) né le 20 décembre 1942 à Lyon, est un haut fonctionnaire français. Après avoir été directeur du Trésor de 1987 à 1993, gouverneur de la Banque de France de 1993 à 2003, il fut président de la Banque centrale européenne de 2003 à 2011.

Jean-Claude Trichet est né le 20 décembre 1942 à Lyon. Il est élève au lycée Condorcet à Paris, puis diplômé ingénieur civil de l’École nationale supérieure des mines de Nancy en 1964, titulaire d’une maîtrise en sciences économiques à l’université de Paris en 1966, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po), et élève de l’École nationale d’administration (ENA) de 1969 à 1971. Il fait partie de la promotion Thomas More de l’ENA, avec Michel Bon, Jean-Louis Bianco, Marc Tessier, Claude Guéant, Alain Richard, François d’Aubert et Jean-Paul Huchon, entre autres.

Il est marié à une diplomate et il a deux fils, Alexis, directeur marketing chez Orange, et Nicolas, musicien et producteur de musique électronique.

Carrière

Il travaille comme inspecteur général des Finances. En 1978, il est conseiller technique à l’Élysée, sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing. En 1986, il est directeur de cabinet d’Édouard Balladur au ministère des Finances. Entre 1987 et 1993, il est directeur du Trésor. En 1993, il devient gouverneur de la Banque de France.

Le 18 juin 2003, il est relaxé par le tribunal correctionnel de Paris dans l’Affaire du Crédit lyonnais (devenu LCL). Le 21 mai 2008, la cour d’appel de Versailles autorise la poursuite de la procédure civile contre lui dans le cadre de l’affaire du Crédit Lyonnais.

Le 1er novembre 2003, il devient président de la Banque centrale européenne succédant à Wim Duisenberg, premier président de la BCE, depuis le 1er juin 1998 jusqu’au 3 octobre 2011. Selon le journal l’Express, la rémunération de Jean Claude Trichet en tant que président de la Banque centrale européenne à Francfort est de 345 252 € auxquels s’ajoutent la résidence et les frais de représentation. En 2007, le Financial Times le déclare personnalité de l’année pour sa gestion de la crise des subprimes.

En 2008 Trichet est devenu le dixième destinataire de la Vision pour l’Europe Award.

Il est membre d’honneur de l’Institut Aspen France, administrateur de l’Institute for International Economics4 un important think tank de Washington. Il fut invité au Bilderberg Meetings en 1995, 1999, 2000, 2001, 2003, 2004 et 2005. Il est membre du club Le Siècle.

Le 1er novembre 2011, il cède sa place à Mario Draghi, l’ancien président de la Banque centrale italienne.

Déclarations

Distinctions

Décorations

Autres distinctions honorifiques étrangères : Commandeur ou Grand Officier ou Grand-Croix des Ordres Nationaux du Mérite argentin, autrichien, belge, brésilien, équatorien, ivoirien et yougoslave

Prix

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

jeanclaudetricheturos

jeanclaudetrichet

jeanclaudetrichetmister

bar

Revenir en haut de la page. 24

flashclips

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page. 24

RS

Révolution Solaire de Jean-Claude TRICHET

jeanclaudetrichetrs2012

Pour le 20/12/2011 à 15h51 T.U., à Lyon.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 4 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 10:

Actuellement grâce au transit des noeuds dans l’axe Fond de Ciel / Milieu du Ciel de votre thème natal, vous bénéficiez d’un solide appui planétaire vis-à-vis de toutes les affaires immobilières.  L’achat ou la réalisation de biens immobiliers, maisons, terres ou terrains se réalisera au mieux de vos intérêts. Vos climats actuels vous feront découvrir et obtenir la maison ou l’appartement souhaités depuis si longtemps. Par ailleurs si vous souhaitez une légation ou un héritage, surtout issu d’un lien parental et mieux encore, de votre mère, cela interviendra dans le courant de la période actuelle. Faites donc converger vos efforts vers les domaines concernés, même si vous vous êtes heurté jusqu’à présent à des obstacles insurmontables ; ceux-ci s’écarteront car le temps est venu et les fruits sont mûrs, cueillez-les.

Votre période actuelle a pour but majeur de vous ressourcer, d’établir de nouveaux fondements dans votre vie, vers une restructuration. Recherchez donc une nouvelle implantation avec discernement et circonspection car celle-ci deviendra le lieu de production de vos réalisations des prochaines neuf années correspondant à un demi parcours des nœuds. Le soin apporté à ce choix a autant d’importance que celui que votre mère apporta à la préparation de votre naissance (neuf mois). Comme elle, vous êtes maintenant en gestation. Ne tentez donc pas de forcer ni de précipiter une élévation sociale ou professionnelle. Le cycle actuel ne vous le permet pas. Inutile donc de chercher à accélérer votre croissance  ou l’éclat dans une vie extérieure ou professionnelle. Vous gaspilleriez vos efforts inutilement en oeuvrant dans cette dernière direction. Tentez au mieux de maintenir le cap de vos affaires en minimisant les dégâts car vous n’éviterez pas une certaine stagnation, voire un extrême ralentissement. Tout effort d’élévation, toute tentative d’accentuation de réussite ou de renommée – sociale ou professionnelle – vous coûteront plus cher qu’ils ne pourront vous rapporter, tant physiquement que financièrement. Dépensez-vous plutôt dans l’embellissement ou dans la rénovation de votre commerce, de votre entreprise ou de votre maison. Restructurez en prévision de la période suivante qui favorisera le commerce local. Cette période a pour but essentiel de vous pousser à revoir vos bases qu’une élévation ou un essor inconsidéré compromettraient jusqu’à faire s’effondrer l’édifice. Analysez donc les fondements et les structures de vos assises, y compris celles de votre vie familiale. Votre destin place actuellement la priorité sur cette dernière. Accordez plus de temps aux vôtres, en leur réservant une meilleure partie de vous-même et de votre temps. Achetez ou transformez vos installations ou équipements existants, embellissez.

Un changement de résidence pourrait se révéler très bénéfique et renouveler positivement votre vie. Vous constaterez qu’en fin de compte, durant cette période, vous tirerez bien plus de satisfactions de votre vie familiale que de votre vie professionnelle ou sociale plutôt décevante. Vous êtes en gestation. Contentez-vous donc de bien construire votre nid telle une hirondelle à son retour au niveau cycle de printemps. Votre été, c’est pour la période suivante. C’est à dire du 03/04/2012 au 29/01/2014.

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 19/12/2011 – Edith PIAF 19 décembre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 12/2011,Chanteur,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

Edith PIAF

Personnalité du 19/12/2011 - Edith PIAF dans 12/2011 homepagetemplates On line 1 2 3

newsg dans Chanteur News
articleconnexe dans Personnalités du jour Article connexe : Marillon COTILLARD

thmenatal Thème natal

symbolebiographie Biographie

appareilphoto Photos

flashclips Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Edith PIAF

née le 19/12/1915 à 05h00 à Paris (75) – FRANCE

THEME NATAL

edithpiaf19121915

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Édith Piaf, née Édith Giovanna Gassion, (*) née le 19 décembre 1915 à Paris, et décédée le 10 octobre 1963 à Grasse, est une chanteuse française de music-hall et de variétés. Considérée comme l’archétype de la chanteuse française, elle reste près de cinquante ans après sa mort la plus célèbre interprète francophone, tant en France qu’à l’étranger.

Surnommée à ses débuts « la Môme Piaf », elle est à l’origine de très nombreux succès devenus des classiques du répertoire, comme La Vie en rose, Non, je ne regrette rien, Hymne à l’amour, Mon légionnaire, La Foule, Milord, Mon Dieu ou encore L’Accordéoniste.

Artiste possédée par son métier et chanteuse à la voix tragique, elle a inspiré de nombreux compositeurs, fut le mentor de nombreux jeunes artistes et a connu une renommée internationale, malgré une fin de carrière rendue difficile par de graves problèmes de santé, et un décès prématuré à l’âge de 47 ans.

Édith Piaf fut aussi comédienne au théâtre et au cinéma.

Enfance

La légende issue de l’imagination d’un journaliste et secrètement entretenue par Piaf, la fait naître le 19 décembre 1915 à Paris, au 72 rue de Belleville, dans le 20e arrondissement, d’après la plaque apposée sur la maison sise à cette adresse – certaines sources précisent même qu’elle serait née sur les marches de la porte d’entrée de l’immeuble. En réalité, il est beaucoup plus probable, même si c’est moins romanesque, qu’Edith Piaf ait vu le jour plus classiquement, à l’hôpital : selon son acte d’état-civil, Édith Giovanna Gassion est née 4, rue de la Chine, adresse de l’hôpital Tenon, qui est effectivement l’un des établissements de santé les plus proches de la rue de Belleville.

Enfant du spectacle3, née dans la misère, elle est la fille de Louis Alphonse Gassion, artiste de cirque contorsionniste (né à Castillon dans le Calvados le 10 mai 1881, mort le 3 mars 1944 à Paris) et d’Annetta Maillard (4 août 1895-6 février 1945), Line Marsa de son nom d’artiste, chanteuse de rue d’origine française, née à Livourne (Italie). Le prénom « Édith » est choisi en référence à l’infirmière anglaise Edith Cavell, morte en héroïne quelques mois plus tôt, fusillée par les Allemands.

220px-Plaque_naissance_Edith_Piaf

Plaque commémorant la naissance d’Édith Piaf, au 72 rue de Belleville, Paris XXe
Edith_Piaf_enfant

Édith Piaf enfant

Sa mère, trop pauvre pour l’élever, la confie très petite à sa grand-mère maternelle, Emma Said Ben Mohammed (1876-1930), de son nom d’artiste Aïcha, d’ascendance berbère, née à Soissons, ancienne dresseuse de puces, vivant désormais de ménages. Line Marsa avait été écuyère, funambule et chanteuse de cabaret. Après Édith, elle a eu un second enfant, Herbert Gassion, né le 31 août 1918 à Marseille. À propos de sa mère, Herbert a dit : « Une grande artiste, mais qui n’a pas su forcer sa chance… Elle a chanté au Chat noir, au Mikado, au Monocle…  », puis part à la dérive « la dérive, le mot est gentil… », et Arletty raconte : « c’était pas la mère qui avait la voix de la fille, c’était la fille qui avait la voix de la mère ».

Sa grand-mère ne se serait pas occupée d’elle, laissant la petite fille dans la saleté, ignorant l’eau et l’hygiène. Ses biberons, selon la légende, se seraient faits au vin rouge… Elle reste 18 mois dans cette pauvre demeure avant que son père en permission de retour du front, ou peut-être sa tante Zéphora, la confie à sa grand-mère paternelle, patronne d’une maison close à Bernay en Normandie. Édith est choyée par les prostituées de la maison, mangeant pour la première fois à sa faim, portant de jolies robes et buvant du lait de Normandie. Vers l’âge de 7 ou 8 ans, elle perd momentanément la vue en raison d’une kératite. La grand-mère, ayant appris la guérison d’une gamine atteinte de la même maladie après qu’on eut prié pour elle sur la tombe de Thérèse Martin à Lisieux, décide d’aller avec ses « filles » y demander la guérison de la petite. On prend le train, on prie sur la tombe de Thérèse, on ramène de la terre qu’on lui applique en bandeau sur les yeux tous les soirs. Après huit jours environ, Édith est guérie. Elle conservera toute sa vie une dévotion particulière à la « petite » Thérèse, dont elle gardera la médaille autour du cou sa vie durant. Il se trouve que Édith et Thérèse Martin sont cousines au 14e degré.

En 1922, son père la reprend avec lui, pour vivre la vie d’artiste de petits cirques itinérants, puis la vie d’artiste de rue indépendant et misérable. C’est, à l’image de sa mère, en chantant des airs populaires dans la rue avec son père qu’Édith révèle son talent et sa voix d’exception. Ils séjourneront à plusieurs reprises dans la petite ville de garnison de Mourmelon-le-Grand où se tenait le music-hall « l’Alcazar ».

En 1930, elle quitte son père et chante en duo dans la rue avec Simone Berteaut, qui deviendra son amie, son alter ego. En 1932, elle rencontre son premier grand amour Louis Dupont. Tous les deux s’installent à Montmartre. Le 11 février 1933, âgée de seulement 17 ans, elle a une fille, Marcelle, de Louis Dupont devenu son amant. Deux ans plus tard, l’enfant meurt, sans doute d’une méningite, le 7 juillet 1935.

Chanteuse de cabaret

À l’automne 1935, elle est découverte dans la rue par Louis Leplée, gérant du cabaret Le Gerny’s, sur les Champs-Élysées. À cette époque, Piaf fredonne principalement des chansons du répertoire de Fréhel. Leplée lui choisit comme nom d’artiste « la môme Piaf » (un « piaf », familièrement, est un moineau, et «  la môme Moineau » existait déjà). Le succès arrive. Son talent et sa voix hors normes sont remarqués entre autres par le compositeur Raymond Asso, et par Marguerite Monnot, compositrice et pianiste virtuose, sa future, et fidèle, grande amie, qui l’accompagnera tout au long de sa carrière et composera les musiques de Mon légionnaire, Hymne à l’amour, Milord, Les Amants d’un jour.

En 1936, elle enregistre son premier disque, Les Mômes de la cloche, chez Polydor, et connaît un succès public et critique immédiat. Mais en avril, on retrouve Leplée assassiné à son domicile parisien. On découvre qu’il fréquentait les milieux du banditisme de Pigalle, ce qui précipite Édith dans le scandale. Elle est mise en cause par la presse et risque de retourner d’où elle est venue : la rue et les petits cabarets de misère. Elle passe cependant à Bobino et à L’Européen à la fin du printemps.

Mais, quelques disques et un peu de scène ne peuvent nourrir une artiste débutante. À la fin de l’été, elle reprend contact avec Raymond Asso, auquel elle avait refusé Mon légionnaire (créé par celle à qui elle devait tant, Marie Dubas en 1935, titre que Piaf reprend début 1937, avec le Fanion de la légion). Après Leplée, Asso devient son nouveau mentor. Il la prend en main et la fait travailler pour en faire une chanteuse professionnelle de music-hall. À l’automne 1936, elle décroche l’Alhambra. Au printemps 1937, elle est à nouveau à Bobino. Mais, Édith veut plus : l’A.B.C., le plus prestigieux music-hall parisien.

Vedette de music-hall

En mars 1937, Édith Piaf débute sa carrière de music-hall à l’A.B.C. à Paris, où elle devient immédiatement une immense vedette de la chanson française, aimée du public et ses chansons sont diffusées à la radio.

Star de la fin des années 1930, Piaf triomphe à Bobino, ainsi qu’au théâtre en 1940, dans Le Bel Indifférent, une pièce spécialement écrite pour elle par Jean Cocteau et qu’elle interprète avec succès en compagnie de son compagnon du moment, l’acteur Paul Meurisse (rôle muet). Toujours avec Paul comme partenaire, elle joue dans le film Montmartre-sur-Seine de Georges Lacombe (1941). C’est lors du tournage de ce long métrage qu’elle fait la connaissance d’Henri Contet, qui deviendra, à l’instar de Marguerite Monnot, l’un de ses paroliers fétiches.

Pendant l’occupation allemande, Édith, qui a définitivement troqué « La Môme Piaf » contre « Édith Piaf », continue de donner des concerts. Malgré un voyage à Berlin elle cède peu face à l’occupant nazi : elle interprète des chansons à double sens, évoquant la résistance sous les traits d’un amant (Tu es partout) et protège les artistes juifs menacés par la milice et les Allemands.

Au printemps 1944, elle se produit au Moulin Rouge où le tout jeune chanteur de music-hall Yves Montand passe en première partie de son spectacle. C’est le coup de foudre et Édith Piaf, déjà célèbre et adulée, entreprend de l’initier aux ficelles du métier et à la vie d’artiste. Elle va propulser sa carrière en lui présentant des gens importants à cette époque dans le monde du spectacle : Joseph Kosma, Henri Crolla, Loulou Gasté, Jean Guigo, Henri Contet, Louiguy, Marguerite Monnot, Philippe-Gérard, Bob Castella, Francis Lemarque…

C’est également cette année-là que le père d’Édith meurt. Elle perdra sa mère l’année suivante.

En 1945, Piaf écrit l’un de ses premiers titres : La Vie en rose (qu’elle n’enregistrera qu’en 1946), sa chanson la plus célèbre, désormais devenue un classique. Elle joue également à la Comédie-Française.

Yves Montand devient à son tour une vedette du music-hall. Il débute au cinéma aux côtés de Piaf dans Étoile sans lumière, puis obtient son grand premier rôle dans Les Portes de la nuit, de Marcel Carné. Ils partent en tournée jusqu’en 1946, l’année où ils se séparent.

C’est en 1946 que la chanteuse rencontre Les Compagnons de la Chanson, avec lesquels elle interprète le morceau Les Trois Cloches de Jean Villard (dit Gilles), qui connaît un immense succès. Elle part ensuite avec ses protégés donner des concerts aux États-Unis pendant l’année 1947.

Gloire professionnelle et désastres personnels

220px-Popiersie_Edith_Piaf_ssj_20060914

Buste d’Édith Piaf à Kielce, en Pologne

En 1948, alors qu’elle est en tournée triomphale à New York, elle vit la grande histoire d’amour de sa vie avec le boxeur français, de Casablanca, Marcel Cerdan, qui devient champion du monde de boxe des poids moyens le 21 septembre 1948. Au début de l’année suivante, elle fait avec lui l’acquisition de sa première maison, un hôtel particulier à Boulogne-Billancourt acheté dix neuf millions de francs à un milliardaire ruiné, Gilbert des Crances. Là, installée avec sa demi sœur, Simone Berteaut, elle y compose l’Hymne à l’amour qui est donné pour la première fois en septembre.

Le 28 octobre 1949, Cerdan meurt dans un accident d’avion sur le vol Paris-New York, aux Açores, alors qu’il venait la rejoindre. Parce qu’il n’y avait plus de place dans cet avion, un couple avait cédé, avec gentillesse, ses places au boxeur… Anéantie par la souffrance morale (et la culpabilité) et par une polyarthrite aiguë, Édith Piaf prend, pour calmer sa douleur, de fortes doses de morphine. Elle chantera son grand succès, Hymne à l’amour et également Mon Dieu, en sa mémoire. Elle installe dans son hôtel particulier les trois enfants de Marcel Cerdan et leur mère, Marinette. Son état reste cependant si délabré qu’elle se voit refuser des rôles.

En 1951, le jeune auteur-compositeur-interprète Charles Aznavour devient son « homme à tout faire », secrétaire, chauffeur et confident. Il lui écrit certaines chansons particulièrement notables comme Plus bleu que le bleu de tes yeux, ou encore Jezebel dans cet hôtel particulier au sortir du Bois de Boulogne où elle tient table ouverte mais qu’elle revend, avec ses tristes souvenirs, pour s’installer à Paris même, 67 boulevard Lannes. En septembre, elle entame avec, le cycliste Louis (Toto) Gérardin, qui est marié et habite également au Parc des Princes, à mille mètres de chez elle, une nouvelle relation amoureuse qui tourne court dès février 1952. Passionnément éprise, elle continue une correspondance enfiévrée, qui sera vendue aux enchères en 2009, jusqu’au 18 septembre 1952. Deux jours plus tard, elle épouse le chanteur français Jacques Pills. Son témoin est l’actrice Marlène Dietrich, qui a choisi la robe de mariée. L’événement est couvert par plus de soixante quatre magazines.

Carrière internationale

En 1953, elle entame une cure de désintoxication puis devient une immense vedette de music-hall en Occident et en particulier aux États-Unis, où elle fait un triomphe en 1956 au Carnegie Hall de New York, dont elle devient une habituée. Cette même année, elle divorce.

Elle connaît une histoire d’amour avec Georges Moustaki, qu’elle lance dans la chanson et avec qui elle a un grave accident de voiture en 1958, ce qui fait empirer son mauvais état de santé et sa dépendance à la morphine. Elle enregistre la chanson Milord (sur une musique de Marguerite Monnot), dont il est l’auteur, l’un de ses plus grands succès.

En 1959, Édith s’effondre sur scène durant une tournée à New York. Elle subit de nombreuses opérations chirurgicales et revient à Paris en piteux état et sans Moustaki. Ils se sont séparés. Elle est cependant récompensée pour la chanson Milord au cours d’une émission de télévision du nom de TV Award ; dans le studio d’enregistrement se trouvent Georges Moustaki et Édith Piaf en compagnie de Marguerite Monnot, les auteurs de la chanson.

En 1960, l’auteur-compositeur-interprète québécois Claude Léveillée vient travailler avec elle à Paris. Édith interprètera quatre de ses chansons : Le Vieux Piano (nouvelle version de sa chanson Les Vieux Pianos), Boulevard du Crime, Ouragan et La Voix (ballet).

En 1961, à la demande de Bruno Coquatrix, Édith Piaf donne à l’Olympia de Paris, menacé de disparition à cause de problèmes financiers, une série de concerts parmi les plus mémorables et émouvants de sa carrière. C’est dans sa salle de spectacle de prédilection qu’elle interprète Non, je ne regrette rien, une chanson qui lui colle à la peau et que Charles Dumont et Michel Vaucaire viennent d’écrire pour elle. Édith sauve l’Olympia de la faillite, mais a du mal à se tenir debout et à bouger du fait de sa polyarthrite très invalidante, et ne réussit à chanter que grâce à une importante perfusion de morphine.

Le 9 octobre 1962, âgée de 46 ans, épuisée et malade, elle épouse Théo Sarapo, un jeune et beau chanteur âgé de 26 ans et déclare qu’elle a parfois l’impression qu’il est en fait « un fils qui veille sa vieille mère malade ». Ils chantent en duo À quoi ça sert l’amour ? écrit par Michel Emer, un de ses fidèles compositeurs.

Début 1963, elle enregistre sa dernière chanson, L’Homme de Berlin, écrite par Francis Lai (un des auteurs de la fin de sa carrière, la moitié du récital de Nimègue en 1962 est composé de ses chansons) et Michèle Vendôme.

Disparition

Édith Piaf meurt le 10 octobre 1963 à 13 h 10 à Plascassier (un quartier excentré de Grasse dans les Alpes-Maritimes) à l’âge de 47 ans d’une hémorragie interne (rupture d’anévrisme) due à une insuffisance hépatique, usée par les excès, la morphine et les souffrances de toute une vie. Le transport de sa dépouille vers Paris est organisé clandestinement et dans l’illégalité ; son décès est annoncé officiellement le 11 octobre à Paris, le même jour que celui de son ami Jean Cocteau. Cocteau, avec lequel Édith entretenait une correspondance suivie, apprenant la nouvelle de sa mort, a dit : « C’est le bateau qui achève de couler. C’est ma dernière journée sur cette terre ». Il a ajouté : « Je n’ai jamais connu d’être moins économe de son âme. Elle ne la dépensait pas, elle la prodiguait, elle en jetait l’or par les fenêtres », avant de mourir lui-même.

Les obsèques de Piaf ont lieu au cimetière du Père-Lachaise (division 97). Malgré sa foi, parce que divorcée et ayant mené une vie « tumultueuse » au regard de l’Église, elle est interdite d’obsèques religieuses ; L’Osservatore Romano, organe du Vatican écrit qu’elle a vécu « en état de péché public » et qu’elle était une « idole du bonheur préfabriqué ». L’aumônier du théâtre et de la musique, le père Thouvenin de Villaret, peut cependant, au cimetière, lui accorder une dernière bénédiction. Une immense foule de dizaines de milliers d’admirateurs est venue lui rendre un dernier hommage tout au long du parcours du cortège à travers Paris, du boulevard Lannes jusqu’au Père-Lachaise.

Édith Piaf a été embaumée avant d’être enterrée. Elle se trouve dans un caveau où reposent également son père, Louis-Alphonse Gassion, mort en 1944, son mari, Théo Sarapo, tué dans un accident de voiture en 1970, et sa petite fille Marcelle, morte en 1935, à l’âge de 2 ans.

Influence

Personnalité et voix de la chanson française hors du commun, elle reste l’une des chanteuses françaises les plus célèbres au monde et a lancé avec succès la carrière de nombreux chanteurs, comme Yves Montand, Charles Aznavour, Gilbert Bécaud ou Georges Moustaki. Son image est associée à son inséparable petite robe noire.

Discographie

Ses grandes chansons

Toutes ses chansons[modifier]

1925
1933
1934
1935
1936
1937
1938
1939
1940
1941
1942
1943
1944
1945
1946
1947
1948
1949
1950
1951
1952
1953
1954
1955
1956
1957
1958
1959
1960
1961
1962
1963

Hommages

Filmographie

Cinéma

Au théâtre

Au cinéma

Sur Internet

Bibliographie

Autobiographies

Témoignages

Biographies

Essais

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

edithpiafaccordon edithpiaf19481958

edithpiaf1947

edithpiafmicrochant

edithpiafinoubiable

bar

Revenir en haut de la page. 24

flashclips

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page. 24

RS

Révolution Solaire de Edith PIAF

edithpiafrs19121962

Pour le 19/12/2011 à 00h00 T.U., à Paris.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 8 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 2:

Cette période favorise les aides, les soutiens, les apports les légations et les héritages. Il faut inclure aussi les dédommagements financiers, les dommages et intérêts et les préavis professionnels.

Elle défavorise les ressources issues de vos propres efforts : soit les revenus se réduisent, soit des frais inhabituels interviennent; le « net » disponible s’en trouvera donc toujours réduit.

Dans le même esprit, vos désirs personnels ne seront satisfaits qu’en vous conformant à réaliser d’abord les souhaits d’autrui. Toutes les autres démarches personnelles ne conduiront qu’à des frustrations. Inutiles de piétiner avant la fin de cette période. C’est le moment de réduire vos dépenses quelque peu en attendant des jours meilleurs, c’est à dire d’ici un an.

En revanche, si l’argent gagné à titre personnel vous est moins favorable actuellement, vous pourrez bénéficier d’aides financières extérieures de soutien à partir de vos relations.

Vous pourrez aussi obtenir plus facilement un crédit bancaire qui vous permettra de compenser le manque à gagner. Prévoyez des remboursements à long terme, car il vous faudra attendre la fin de cette période pour vous refaire une santé financière.

Toutefois, comme la période suivante favorisera vos relations ou associations, vous pouvez dès maintenant accepter un apport associatif d’une relation qui  fructifiera ultérieurement.

Au point de vue emploi, cette période est assez critique. C’est la période de tous les dangers au point de vue de rupture de contrat.

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 18/12/20112 – Christina AGUILERA 18 décembre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 12/2011,Chanteur,Cinéma,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

Christina AGUILERA

Personnalité du 18/12/20112 - Christina AGUILERA dans 12/2011 homepagetemplates On line 1 2 3 4 5 6

newsg dans Chanteur News : 1 2
articleconnexe dans Cinéma Article connexe :

thmenatal dans Personnalités du jour Thème natal

symbolebiographie Biographie

appareilphoto Photos

flashclips Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Christina AGUILERA

née le 18/12/1980 à 10h46 à Staten Island (NY) – USA

THEME NATAL

christinaaguilera181219

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Christina Aguilera, de son vrai nom Christina María Aguilera, est une chanteuse et actrice américaine d’origine irlandaise et équatorienne, née le 18 décembre 1980 à New York. Elle s’est d’abord fait connaître comme participante du télé-crochet américain Star Search en 1990 et s’est ensuite retrouvée aux côtés de Britney Spears et Justin Timberlake dans le Mickey Mouse Club, de 1993 à 1994, avant de devenir chanteuse.

Elle est également auteur-compositeur-arrangeur et productrice de ses albums. Récemment, elle s’est aussi mise à la réalisation de ses clips. Elle a vendu, à ce jour, 43 millions d’albums et environ 50 millions de singles à travers le monde. En 2011, sa fortune est estimée à plus de 140 millions de dollars , faisant d’elle une des femmes les plus riches du show-business.

Enfance

Christina Aguilera est née le 18 décembre 1980 à New York, dans le district de Staten Island. Elle est la fille de Fausto Wagner Javier Aguilera, un officier équatorien de l’armée de terre américaine (originaire du port de Guayaquil), et de Shelly Loraine Fidler, une enseignante d’origine irlandaise. Cette dernière, passionnée par la culture hispanique, fut un temps traductrice.

Christina et sa mère, victimes de violences familiales, s’enfuient de la maison alors qu’elle n’a que 6 ans, pour aller vivre chez la grand-mère maternelle de Christina. Quelque temps plus tard, sa mère se remarie avec Jim Kearns, que Christina considère comme son père. Shelly et Jim ont eu un enfant, Mickey, en 1996. L’unique sœur biologique de Christina est Rachel (née en 1986), et les 2 enfants de Jim sont Casey et Stefanie.

Débuts et premiers enregistrements

A 8 ans, Christina débute dans le monde de la musique en chantant à l’émission de télé-réalité Star Search, qu’elle ne gagnera pas. Elle participe ensuite à des spectacles scolaires et communautaires. À 10 ans, elle chante l’hymne national pour les Steelers et les Penguins de Pittsburgh, et à 12 ans elle fait son entrée dans le All New Mickey Mouse Club, où elle rencontra Britney Spears, Justin Timberlake, JC Chasez et Keri Russell. Après la fin de l’émission, elle voyage outre-mer pour enrichir ses talents vocaux.

Au Japon, elle enregistre en duo All I wanna do avec le populaire chanteur Keizo Nakanishi. De retour aux États-Unis, elle auditionne pour interpréter la chanson-thème de Mulan de Disney : elle enregistre alors une démo sur une chanson de Whitney Houston qu’elle envoie directement à la société. Disney prend contact avec elle pour lui annoncer qu’elle chantera la chanson Reflection. RCA signe un contrat avec la chanteuse, et commence l’enregistrement de son 1er album, Christina Aguilera, qui se vendra à 16 millions d’exemplaires à travers le monde.

Christina Aguilera et les premiers succès commerciaux

En 1999, la chanson Genie in a Bottle rencontre un grand succès et se classe no 1 dans plusieurs pays, et no 3 en France où elle est certifiée disque d’or pour 350 000 exemplaires vendus. Viennent ensuite What a girl wants, I turn to you qui rencontre un faible succès et Come On Over.

Le 12 septembre 2000, sort son 2e album, Mi Reflejo, qui atteint les 300 000 ventes en Espagne et 3,5 millions dans le monde. Pour les fêtes de fin d’année 2000, sort son 3e album, My Kind of Christmas, vendu à 3 millions d’exemplaires, et un album intitulé Just Be Free, comprenant des pièces enregistrées autour de 1995 alors qu’elle était encore adolescente (et qui est retiré de la vente).

Début 2001, sort Nobody Wants To Be Lonely en duo avec Ricky Martin qui fait partie de la bande originale du dessin animé Hercule de Walt Disney, et Lady Marmalade avec les chanteuses Pink, Mya, Missy Elliot et Lil’ Kim) tirée de la bande originale de Moulin Rouge !. Cette dernière rencontre un grand succès et se classe à la 1re place du Billboard.

Quatrième album et mariage

170px-Stripped_Tour_-_Infatuation_-_Christina_Aguilera

Christina pendant sa tournée Stripped World Tour.

Son 4e album, Stripped, sort le 29 octobre 2002. Il montre davantage la personnalité de la chanteuse, ses différents styles de musique et ses nouveaux talents d’auteur. Le 1er single, Dirrty, avec le rappeur Redman, la remet au sommet des palmarès avec un vidéoclip controversé4. Beautiful, le 2e single se classe no 2 au Billboard, no 1 en Europe et en Australie, et lui permet de remporter un 3e Grammy Award dans la catégorie Best Female Pop Vocal Performance. Le 3e single, Fighter, est suivi de Can’t Hold Us Down, avec la rappeuse Lil’ Kim, et The Voice Within.

En août 2003, elle rejoint Madonna, aux côtés de Britney Spears, lors de la 20e cérémonie des MTV Music Awards, pour interpréter Like A Virgin et Hollywood. Le moment le plus marquant de la prestation est lorsque Madonna embrasse les deux princesses de la pop. L’évènement sera sur tous les journaux dès le lendemain.

La tournée Stripped World Tour commence le 22 septembre 2003 en Allemagne avec 7 concerts. Le 24 octobre en France, la chanteuse donne un concert au Zénith de Paris. Sa tournée européenne s’achève au mois de novembre avec 10 spectacles au Royaume-Uni, après 29 dates en Europe.

L’album se vendra à 12 millions d’exemplaires dans le monde, dont 150 000 exemplaires en France. La tournée Stripped World Tour génère la somme de 75 millions de dollars avec ses 85 concerts. Après avoir terminé sa tournée mondiale, elle entreprend, durant l’été 2004, une tournée nord-américaine. Mais quelques problèmes de santé la forcent à annuler quelques dates.

En juin 2004, la chanteuse publie la chanson Hello en partenariat avec la marque Mercedes-Benz, puis elle enregistre deux nouvelles collaborations : Car Wash avec Missy Elliott pour le film Gang de requins et Tilt Ya Head Back avec le rappeur Nelly. Elle sort également le DVD Stripped Live in the UK enregistré au Royaume-Uni.

Elle se tourne provisoirement vers un style plus jazzy et blues, en enregistrant une reprise de A Song For You » sur l’album Possibilities du pianiste Herbie Hancock, et collabore avec Andrea Bocelli sur le titre Somos Novios.

Le 19 novembre 2005, elle se marie avec Jordan Bratman, qu’elle avait rencontré durant l’enregistrement de Stripped et avec qui elle s’était fiancée le 10 février. Le mariage s’est déroulé dans un vignoble californien de Napa Valley, après 3 jours de cérémonie à thème. La veille, la fête était sous le thème du Japon, pays dans lequel Christina a vécu plus jeune. Elle était vêtue d’une robe de mariée signée Christian Lacroix.

Cinquième album, Back to Basics

170px-Christina_Aguilera_-_Back_to_Basics_Tour_-_Ain%27t_No_Other_Man

Christina pendant son concert Back to Basics Tour en 2006-2007.

Avec son 5e album, Back To Basics (en français : « Retour aux sources »), sorti le 14 août 2006, Christina Aguilera change de look et de style musical. Sur ce double disque, elle remet au goût du jour les années rétros, l’album étant fortement influencé par les années 1920-1930-1940.

Le 1er single, Ain’t No Other Man, est un grand succès dans le monde entier. La ballade Hurt, le 2e extrait, connait un grand succès en Europe, se classant no 3 en France avec plus de 100 000 exemplaires, tandis que Candyman propose un style rétro jazz avec un clip original.

Dès sa 1re semaine, Back To Basics se classe no 1 du Billboard, avec 346 000 exemplaires vendus aux États-Unis (Stripped s’était écoulé à 330 000 exemplaires en 1re semaine). Dans le monde entier, 615 000 albums se sont vendus en une semaine, atteignant au total plus de 5 millions d’exemplaires (dont 100 000en France).

Début 2006, sa statue de cire entre au musée Madame Tussauds à Londres, où elle est mise en scène dans un décor des années rétro, vêtue d’une longue robe dorée pailletée, avec en fond sonore Ain’t no other man. Durant la même période, elle collabore avec le rappeur Puff Daddy, sur le titre Tell Me, pour son album Press Play.

Sa tournée Back to Basics Tour en Europe s’achève courant décembre, après 17 dates dans les grandes villes européennes dont Londres, Anvers, Prague, ou encore Paris (où elle avait déjà donné un concert à l’Olympia, juste avant la sortie de l’album), à Bercy.

En 2006, avec 60 millions de dollars, Christina Aguilera est classée 19e femme du show-business la plus riche du monde par le magazine Forbes. En janvier 2007, elle sort son parfum en collaboration avec la société allemande LR Heath & Beauty. Le succès n’étant pas au rendez-vous, le relancement du parfum a lieu en septembre.

Début 2007, en France, elle remporte 2 NRJ Music Awards : Artiste féminine internationale et Album international. Aux Grammy Awards, elle décroche le prix de la Meilleure Performance Vocale Pop avec Ain’t No Other Man et interprète durant la cérémonie It’s Man’s Man’s Man’s World de James Brown.

La 2e partie du Back to Basics Tour est lancée le 20 février 2007 à Houston. Christina Aguilera parcourt les États-Unis pour présenter son nouveau spectacle dans plus de 40 villes. Au final, Back to Basics Tour a généré la somme de 48 millions de dollars aux États-Unis et 90 millions dans le monde entier, une des meilleures tournées de l’année 2007. Elle fait alors partie du top 10 des chanteuses les mieux payées au monde, avec la somme de 20 millions de dollars, grâce aux revenus des ventes de l’album Back to Basics, de la tournée mondiale, et des contrats avec Pepsi et Orange.

Courant 2007, Elton John l’invite sur la scène du Fashion Rock, pour interpréter en duo Bennie And The Jets. Elle rejoint également le chanteur Tony Bennett sur scène pour un duo sur Steppin’ Out With My Baby aux Emmy Awards et NBC 2007, et aux Grammy Awards 2008.

Elle accouche de son 1er enfant le 12 janvier 2008, au centre médical Cedars-Sinai : Max Liron Bratman.

2008 : Best-of Keeps Gettin’ Better : A Decade Of Hits

Son 1er best-of, Keeps Gettin’ Better – A Decade of Hits, sort le 10 novembre 2008, contenant tous ses hits et 2 inédits aux sonorités électro-pop : Keeps Gettin’ Better et Dynamite, ainsi que 2 remixes. Ce best-of, vendu à son lancement uniquement dans les magasins de grande distribution américains Target, s’est écoulé à 1,3 millions d’exemplaires dans le monde.

Le 3 décembre 2008, elle rend hommage à Nina Simone, en reprenant le morceau I Love You Porgy, et enregistre durant la même période Falling In Love Again, un titre faisant partie du générique de fin de The Spirit. Elle chante également le titre Live With Me en compagnie de Mick Jagger dans le film de Martin Scorsese, Shine a light.

Le magazine People classe à cette époque Christina Aguilera première sur sa liste des meilleurs concerts du moment, devant Madonna et Beyoncé Knowles.

En septembre 2009, elle enregistre une publicité pour son nouveau parfum By Night, sorti uniquement en Europe. Début 2010, The Vogue a publié la liste des 10 meilleures ventes de parfums de stars au Royaume-Uni pour l’année 2009 : la chanteuse y est classée 2 fois, avec ses parfums By Night (no 3) et Christina Aguilera (no 4).

2010 : Sixième album, Bionic

Le 22 janvier 2010, la chanteuse se mobilise aux côtés d’autres artistes pour venir en aide aux victimes du séisme en Haïti, en interprétant Lift Me Up.

Deux mois plus tard, sort le single Not Myself Tonight, un morceau aux styles electro-dance-R&B, 1er extrait de son 6e album. Le single rentre dans les charts américains à la 23e place, et se retrouve no 1 du Billboard Hot Dance au bout de quelques semaines.

L’album Bionic sort le 8 juin, présenté comme « futuriste, fun et haut en couleurs ». Sa sortie est retardée à cause du tournage du film Burlesque, qui a débuté le 9 novembre 2009, dans lequel Christina Aguilera joue l’un des rôles principaux, et participe à la bande originale du film. Linda Perry, Sia Furler, Ladytron, Christopher Stewart, Hill & Switch, Focus, Polow Da Don, M.I.A. et Santigold participent à ce nouveau projet. Le nouveau surnom de Christina pour cet album, après Baby Jane, serait Xtina ou Madam X.

L’album se classe à la 1re place des charts dans plusieurs pays. Cependant, il ne débute qu’à la 3e place des classements américains. L’album se vend à 252 000 exemplaires dans le monde la 1re semaine. La ballade You Lost Me paraît en juillet 2010. Le remix de la chanson atteint la 1re place du Billboard Hot Dance, devenant le 5e single de Christina Aguilera à être no 1 de ce classement.

Une tournée de promotion pour l’album (initialement nommée Bionic Tour) était prévue, mais a été finalement annulée.

Depuis fin 2010 : Burlesque et The Voice

170px-Xtina_star_walk_of_fame

L’étoile de Christina Aguilera sur le Walk of Fame

Alors que l’album Bionic est un échec commercial (600 000 exemplaires vendus), la promotion de Burlesque commence vers septembre 2010. Ce film raconte l’histoire d’une jeune fille, Ali () devenant une star grâce à sa patronne, Tess (Cher). Il s’agit du 1er film de Christina Aguilera en tant qu’actrice. Les critiques saluent le retour de la chanteuse dans un style plus rétro et moins moderne, et le film rencontre un joli succès dans le monde entier, tandis que la bande originale du film ne rencontre qu’un semi-succès. Après la sortie de Burlesque, elle collabore avec le rappeur T.I. sur la chanson Castle Walls, incluse sur son album No Mercy.

Le 12 octobre 2010, elle se sépare de son mari après 5 ans de mariage, et un enfant. Leur divorce sera prononcé le 15 avril 2011.

Le 6 février 2011, elle chante l’hymne américain à l’occasion de la finale du XLV opposant les Steelers de Pittsburgh aux Packers de Green Bay, mais se trompe dans les paroles de l’hymne américain, et est huée par le public. Elle s’excusera par la suite. La semaine suivante, elle participe pour l’ouverture de la 53e cérémonie des Grammy Awards à un hommage à Aretha Franklin sur la chanson Ain’t No Way.

Elle fait partie du jury en tant que Coach de la nouvelle émission de NBC The Voice, diffusée aux États-Unis à partir de la fin du mois d’avril 2011.

En mai 2011, elle déclare enregistrer un nouvel album. Pendant cette période, un morceau fait son apparition sur la toile, Nasty, en duo avec le chanteur Cee Lo Green ; aucune information officielle sur l’origine du titre n’est donnée.

Le 21 juin 2011, sort le nouveau single des Maroon 5, Moves Like Jagger, duo entre la chanteuse et Adam Levine, le leader du groupe qu’elle a rencontré dans The Voice. La chanson est un succès et se classe no 1 aux États-Unis et dans de nombreux pays (Finlande, Irlande, Norvège, Canada, Autriche…), no 2 au Royaume-Uni, Allemagne, Russie, Italie et Australie, et dans le top 3 des ventes en France et en Espagne. Moves Like Jagger est le 5e single no 1 de la chanteuse aux États-Unis, après Genie In A Bottle, What a Girl Wants, Come On Over (All I Want Is You) et Lady Marmalade.

Le 20 septembre 2011, la chanteuse donne un petit concert au CLSA Investors’ Forum à Hong Kong.

Le 8 octobre 2011, elle se rend au concert-hommage à Michael Jackson, Michael Forever Tribute, au Royaume-Uni devant 50 000 personnes. Elle interprète Smile et Dirty Diana, et reçoit des critiques positives pour sa performance, mais ces dernières déplorent son physique, critiquant ses rondeurs à cause de ses derniers excès.

Le 20 novembre 2011, Christina et Adam Levine se rendent au American Music Awards pour interpréter leur tube Moves Like Jagger.

Le 6 décembre 2011, la chanteuse dévoile un remix electro de Something’s Got a Hold On Me au coté du rappeur Flo Rida.

La chanteuse prépare actuellement un nouvel album qui devrait sortir au cours de l’année 2012.

Associations

220px-ChristinaAguileraWorldHungerRelief

Christina Aguilera est la porte-parole de l’association World Hunger Relief, contre la faim dans le monde.

Au cours de sa carrière, Christina Aguilera s’est engagée auprès de plusieurs associations.

Début juillet 2003, elle a été saluée d’une récompense par l’Alliance américaine gay et lesbienne contre la diffamation (GLAAD) pour avoir intégré des homosexuels et des transgenres dans sa vidéo Beautiful. En acceptant la récompense, elle déclara « Ma vidéo capture la réalité que les homosexuels et les transgenres sont beaux, bien que des préjugés et la discrimination contre eux existent toujours. »

En 2004, elle se mobilise pour les fondations d’Elton John et aux côtés de M.A.C Aids Fund qui luttent toutes les deux contre le Sida.

En 2004, lors de l’élection présidentielle américaine de 2004, Christina Aguilera apparaît dans les publicités d’incitation à voter Only You Can Silence Yourself et Declare Yourself. Les vidéos, réalisées par David LaChapelle, montrent Aguilera avec la bouche cousue, symbolisant les effets du non-vote. Elle est apparue dans le Oprah Winfrey show pour discuter de l’importance du vote.

En 2005, elle est apparue sur une compilation, Love Rocks, dont les revenus sont utilisés dans la Campagne des Droits de l’homme, un combat pour l’égalité des droits des homosexuels, lesbiennes, bisexuels et transgenres.

Au mois d’avril 2007, la chanteuse se mobilise aux côtés de Nicole Kidman dans la lutte contre la violence conjugale. D’autres femmes se sont jointes à elles pour ce mouvement humanitaire. Elle a filmé une campagne publicitaire afin de faire agir les personnes dans la lutte contre la violence contre les femmes. Ce spot est diffusé lors de sa tournée Back To Basics Tour et sur les télévisions américaines. La chanteuse avait écrit une chanson, Oh Mother (dans l’album Back To Basics), qui remercie le courage dont sa maman a fait preuve en tant que survivante de ce drame, et I’m Ok (dans l’album Stripped) qui relate les épreuves qu’elle a vécues lorsque son père les battait, elle et sa mère.

En 2007, elle fait partie des artistes participant au projet Instant Karma, un album de 20 reprises du chanteur John Lennon, et reprend à cette occasion Mother. Les benéfices des ventes de cet album, sorti le 12 juin 2007, devaient permettre de venir en aide aux populations touchées par le génocide qui frappe la region du Darfour.

En 2009, elle est nommée ambassadrice mondiale, porte parole de l’association World Hunger Relief (Programme alimentaire mondial – PAM en France). Elle a tourné une publicité intitulée From Hunger To Hope.

En 2010, Aguilera a vendu aux enchères des billets pour sa prochain tournée; Christie’s, une Offre pour Sauver la Terre. Les revenus en seront reversés à plusieurs ONG écologistes, dont Oceana, au Conseil de Défense de Ressources naturelles ou utilisés pour la Conservation de Central Par.

Publicités

En 12 ans de carrière, Christina Aguilera fut l’égerie de nombreuses marques.

Discographie

Article détaillé : Discographie de Christina Aguilera.

Albums studio

  • 1999 : Christina Aguilera
  • 2000 : Mi Reflejo (album espagnol)
  • 2000 : My Kind Of Christmas (album de Noël)
  • 2002 : Stripped
  • 2006 : Back to Basics
  • 2010 : Bionic

Autres albums

  • 1995 : Just Be Free
  • 2003 : Justin & Christina (avec Justin Timberlake)
  • 2008 : Keeps Gettin’ Better – A Decade Of Hits (best-of)
  • 2010 : Burlesque (bande originale du film homonyme)

DVD

  • 2000 : Genie Gets Her Wish
  • 2001 : My Reflection
  • 2004 : Stripped Live in the UK
  • 2008 : Back To Basics: Live And Down Under

Tournées

  • 2000 : Sears & Levis US Tour
  • 2001 : The Latin America Tour
  • 2003 : Justified & Stripped Tour
  • 2003 : Stripped World Tour
  • 2006 – 2007 : Back to Basics Tour
  • 2010 : The Bionic Tour (annulée)

Vidéo-clips

  • 1998 : Reflection, réalisé par Diane Martel
  • 1999 : Genie In A Bottle, réalisé par Diane Martel
  • 1999 : What A Girl Wants, réalisé par Diane Martel
  • 1999 : The Christmas Song, réalisé par Doug Biro & Clare Davies
  • 2000 : Genio Atrapado, réalisé par Diane Martel
  • 2000 : I Turn To You, réalisé par Rupert Almont
  • 2000 : Por Siempre Tù, réalisé par Rupert Almont
  • 2000 : Come On Over (All I Want Is You), réalisé par Paul Hunter
  • 2000 : Ven Conmigo (Solamente Tù), réalisé par Paul Hunter
  • 2001 : Pero Me Acuerdo De Ti, réalisé par Kevin G. Bray
  • 2001 : Falsas Esperanzas (extrait du show My Reflection)
  • 2001 : Nobody Wants To Be Lonely (duo avec Ricky Martin), réalisé par Wayne Isham
  • 2001 : Lady Marmalade (avec Lil’Kim, Mya et Pink), réalisé par Paul Hunter
  • 2001 : What’s Going On?, réalisé par Jake Scoot
  • 2001 : El Ultimo Adios, réalisé par Jake Scoot
  • 2002 : Dirrty (feat. Redman), réalisé par David LaChapelle
  • 2002 : Beautiful, réalisé par Jonas Akerlund
  • 2003 : Fighter, réalisé par Floria Sigismondi
  • 2003 : Can’t Hold Us Down (feat. Lil’Kim), réalisé par David LaChapelle
  • 2003 : The Voice Within, réalisé par David LaChapelle
  • 2004 : Car Wash (feat. Missy Elliott), réalisé par Rich Newey
  • 2004 : Tilt Ya Head Back (feat. Nelly), réalisé par Little X
  • 2006 : Ain’t No Other Man, réalisé par Bryan Barber
  • 2006 : Hurt, réalisé par Floria Sigismondi et Christina Aguilera
  • 2006 : Tell Me (feat. P. Diddy), réalisé par Erik White
  • 2007 : Candyman, réalisé par Matthew Rolston et Christina Aguilera
  • 2008 : Oh Mother, réalisé par Hamish Hamilton (extrait du live Back to Basics: Live And Down Under)
  • 2008 : Save Me From Myself, réalisé par Christina Aguilera
  • 2008 : Keeps Gettin’ Better, réalisé par Peter Berg
  • 2010 : Not Myself Tonight, réalisé par Hype Williams
  • 2010 : You Lost Me, réalisé par Anthony Mandler
  • 2011 : Moves Like Jagger (duo avec Maroon 5), réalisé par Jonas Akerlund

Filmographie

Cinéma

Télévision

Récompenses

 Liste des récompenses et nominations de Christina Aguilera.

En 12 ans de carrière, Christina Aguilera à gagné 225 récompenses à travers le monde, dont les principales sont :

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

christinaaguilerabrune

christinaaguilerail

christinaaguilerablonde

christinaaguileras

christinaaguilerak

christinaaguilera3

christinaaguilera3f

bar

Revenir en haut de la page. 24

flashclips

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page. 24

RS

Révolution Solaire de Christina AGUILERA

christinaaguilerars1812

Pour le 18/12/2011 à 04h22 T.U., à New-York.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 10 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 4:

Le passage du nœud nord en maison X vous promet une réussite professionnelle ou sociale inhabituelle. Les efforts que vous ferez maintenant pour étayer votre situation seront couronnés de succès. La promotion attendue vous sera acquise. Le contrat espéré sera signé. La distinction honorifique vous sera accordée. Vos affaires prospéreront.

* Faites-vous de la politique ?.. vous serez élu.

* Etes-vous fonctionnaire ? vous serez nommé.

* Etes-vous en fin d’année scolaire ? vous serez reçu.

Tous les espoirs de reconnaissance ou de faveur d’un public, d’une clientèle ou d’une audience seront comblés. C’est maintenant aussi que vous étendrez votre influence. Ne restez donc pas les bras croisés. Bien entendu, cette même période sera beaucoup moins propice à la vie de famille car les exigences de votre nouveau statut social pourront avoir une incidence moins favorable sur votre foyer. C’est pourquoi, il vous faudra faire la part des choses en soustrayant quelques heures chaque jour à vos affaires. Ménagez-vous des moments suffisants de repos en vous accordant des loisirs familiaux proportionnels à vos efforts professionnels. Veillez à ne pas vous laisser emporter par votre réussite. Tout ce qui nous est accordé par le destin doit être redistribué. Réservez donc une large part de vos moyens au bien-être d’autrui, en commençant par ceux qui vous sont proches et dont le soutien a contribué à votre essor. Evitez à tout prix de sacrifier votre famille à votre situation. Cette période en effet défavorise la vie de famille ; elle déséquilibre souvent le foyer et suscite fréquemment un ou plusieurs changements de domicile. De plus, le nœud sud en maison IV provoque souvent une séparation. Les jeux planétaires du moment préciseront s’il s’agit de votre mère ou d’un éloignement temporaire de votre famille. Dans le même esprit, tout ce qui touche vos assises (ceci inclut l’immobilier), sera compromis et devra requérir votre attention toute particulière pour minimiser les dégâts. En conséquence, n’achetez – et ne vendez – ni immeubles ni terres. entez de reporter toutes les transactions immobilières à la période suivante. Ne prenez pas le risque d’hypothéquer vos actifs ni de gager votre crédit ou votre réputation pour encore accroître votre essor professionnel. Dans le cas contraire, vos appétits deviendraient cause de dépossession de vos biens familiaux, ou personnels. En résumé, ne sacrifiez ni votre famille ni les biens de celle-ci sur l’autel de votre réussite. La durée de celle-ci sera fonction de la sagesse dont vous userez.

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 17/12/2011 – Arnaud CLEMENT 17 décembre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 12/2011,Personnalités du jour,Sportifs , ajouter un commentaire

Arnaud CLEMENT

Personnalité du 17/12/2011 - Arnaud CLEMENT dans 12/2011 homepagetemplates On line : 1 2 3

newsg dans Personnalités du jour News
articleconnexe dans Sportifs Article connexe : Rafael NADAL

thmenatal Thème natal

symbolebiographie Biographie

appareilphoto Photos

flashclips Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Arnaud CLEMENT

né le 01/12/1977 à 13h15 à Aix-en-Provence (13) – FRANCE

THEME NATAL

arnaudclement17121977

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Arnaud Marcel Maurice Clément (*) est un joueur français de tennis professionnel depuis 1996, né le 17 décembre 1977 à Aix-en-Provence. Il est membre de l’équipe de France de Coupe Davis, et il est licencié au T.C. Marignane.

Carrière

Débuts: Une ascension rapide

Arnaud Clément commence à disputer des tournois ITF dès 1995 puis se lance dans une carrière professionnelle dès la fin de ses études secondaires alors qu’il n’est classé que 0 à 17 ans. Les résultats viennent vite et lui permettent de connaître une rapide ascension au classement ATP:

Il est d’abord entraîné par Trevor Allan à Marseille puis rejoint Sébastien Grosjean pour travailler avec Bernard Fritz. Les deux amis décident de rejoindre Paris et commencent progressivement à travailler à temps plein avec Eric Deblicker.

2000 – 2003: Une carrière à son apogée

2000

Il débute bien l’année 2000 en arrivant en huitième de finale à l’Open d’Australie après une victoire sur Nicolas Lapentti n°7 mondial au 2e tour. Après un printemps plus délicat, il quitte la FFT et commence à collaborer avec un ami d’enfance, Philippe Rosant, qui lui fait prendre la balle plus tôt et gagner en efficacité. Cette association se montre très vite productive et après un brillant été nord-américain qui le voit se hisser en demi-finale du Masters de Cincinnati et du tournoi de Long Island, il atteint les quarts de finale de l’US Open en battant au passage le n°1 mondial de l’époque, Andre Agassi, au deuxième tour.

En novembre, il remporte son premier tournoi ATP à Lyon en battant en finale l’Australien Patrick Rafter.

2001

Il commence encore une fois très bien la saison et réalise ce qui reste aujourd’hui sa meilleure performance à savoir sa qualification pour la finale de l’Open d’Australie en éliminant Ievgueni Kafelnikov en quart de finale et son ami Sébastien Grosjean en demi-finale après avoir été mené 2 sets à 0 dans ce match et sauvé 2 balles de match (5-7, 2-6, 7-6, 7-5, 6-2 et 4 h 08). Il s’incline en finale face à André Agassi. [vidéo] Highlights sur YouTube.

Il atteint, par ailleurs, la demi-finale de Roland-Garros en double associé à Nicolas Escudé et participe à la campagne victorieuse de Coupe Davis 2001, dont il joue tous les tours à l’exception notable de la finale pour laquelle Sébastien Grosjean et Nicolas Escudé furent préférés. En quart notamment, il bat Marc Rosset dans un match marathon de 5 h 47 sur le score de 6-3, 3-6, 7-6, 6-7, 15-13. Sa fin de saison est plus chaotique marquée notamment par la séparation avec Philippe Rosant ce qui expliquera en partie sa non titularisation en finale de la Coupe Davis 2001

2002

Il entame une collaboration avec Rémi Barbarin qui fait progresser son jeu vers l’avant. Il joue deux huitièmes de finale en Grand Chelem à Melbourne et New-York et atteint sa première finale sur gazon à s’Hertogenbosch. Il participe de nouveau à la campagne de Coupe Davis. Malheureusement, une blessure au poignet l’oblige à renoncer à la finale alors qu’il avait brillé en demi-finale face aux Américains et qu’une place de titulaire lui semblait promise.

2003

Il manque le début de saison à cause de sa blessure au poignet faisant son retour au printemps. Il remporte son deuxième titre sur le circuit ATP en devenant le premier joueur à inscrire son nom au palmarès du tournoi de Metz. Il joue aussi 2 autres finales à Lyon et S’Hertogenbosch. Il parvient en deuxième semaine à Roland-Garros ce qui reste sa meilleure performance dans ce tournoi.

2004 – 2005: Les années galères

2004

Il détient avec Fabrice Santoro du 25 mai 2004 au 23 juin 2010 le record du match le plus long, qu’il perd après 6 h 33 de jeu sur 2 jours (4 h 39 et 1 h 54) sur le score de 6-4, 6-3, 65-7, 3-6, 16-14 lors du tournoi de Roland-Garros; ce record tiendra 6 ans, il est actuellement le 2e match le plus long de l’histoire.

Très irrégulier en simple il chute d’une soixantaine de places au classement en un an. Il remporte en double le Masters d’Indian Wells avec Sébastien Grosjean. 2004 signe la fin de sa collaboration avec Barbarin et le début du travail avec son frère Bruno.

2005

Il quitte le top 100 ce qui l’oblige à retourner par intermittence sur le circuit challenger et à écumer les tournois de qualifications où il brille ce qui lui vaut le surnom de qualificator.

Il connait un déclic positif à l’US Open où il sort encore une nouvelle fois des qualifications pour atteindre le troisième tour du tournoi.

2006 – 2007: Des hauts et des bas

2006

Il revient au premier plan en gagnant le tournoi de Marseille après avoir éliminé en demi-finale Rafael Nadal alors N°2 mondial. Une blessure à la cuisse contractée lors d’un match de football l’oblige hélas à renoncer à Roland-Garros

Il poursuit néanmoins sur sa lancée et gagne son quatrième titre sur le circuit international (le premier hors de France) à Washington avec à la clé un excellent tableau de chasse éliminant Lleyton Hewitt en quart de finale, Marat Safin en demi-finale et Andy Murray en finale.

Pour finir l’année, il remporte le double du Masters de Paris-Bercy avec Mickael Llodra.

2007

Il remporte le tournoi de double de Wimbledon au côté de Mickael Llodra. [vidéo] Regarder la balle de match sur YouTube. Fort d’une excellente saison, ils jouent ensemble le Masters à Shanghai.

En simple, il se distingue aussi et surtout sur gazon atteignant la finale du tournoi de Nottingham et la demi-finale du Queen’s.

2008 – 2011: Chutes et résurrections

2008

De nouveau malmené au classement il continue de réaliser quelques coups d’éclat comme un quart de finale à Wimbledon où il sera battu par Rainer Schüttler au terme d’un match de plus de cinq heures et ce malgré une balle de demi-finale dans le cinquième set (6-3, 5-7, 7-6, 6-7, 8-6).

Il atteint la finale du tournoi de double de l’Open d’Australie avec Mickael Llodra et ensemble ils passent à deux points d’une finale olympique à Pékin en perdant 19/17 dans le troisième set, après 4h46 contre la paire Suèdoise Simon Aspelin et Thomas Johansson. Ils ratent ensuite la médaille de bronze en perdant contre les frères Bryan dans le match pour la troisième place .

2009

Âgé de 31 ans, il remporte son premier titre sur le circuit Challenger en s’imposant à Cherbourg. Il commence à souffrir du coude à partir de la saison sur terre battue mais réalise une très bonne fin de saison indoor qui lui permet de finir une nouvelle fois la saison dans le top 100.

Il atteint en décembre la finale du Masters France qui regroupe les meilleurs français de l’année écoulée.

2010

220px-Arnaud_Cl%C3%A9ment_Roland_Garros_2011

Roland Garros 2011

Il retourne dans le giron fédéral entraîné par Boris Vallejo et Pierre Cherret dans un groupe de 4 joueurs. Il atteint la finale de l’Open d’Auckland, qu’il perd malgré une balle de match au troisième set. À l’Open d’Australie, il parvient en quarts de finale du tableau de double aux côtés de l’Israélien Jonathan Erlich, qu’ils perdront face aux n°2 mondiaux, la paire Nestor/Zimonjić.

En simple, il atteint le troisième tour à Wimbledon et à l’US Open.

Il joue le double avec Michaël Llodra lors de la finale perdue face à l’équipe de Serbie, alors que son partenaire n’est pas dans un bon jour, lui-même fait une mauvaise entame de match pour finalement porter son partenaire et revenir de deux sets à zéro pour s’imposer contre Viktor Troicki et Nenad Zimonjić (4-6, 63-7, 6-4, 7-5, 6-4).

2011

Il connait un premier semestre difficile à cause entre autres d’une blessure à l’épaule qui l’oblige à des soins et du repos . Il parvient en quarts de finale du double à Wimbledon aux côtés de Lukas Dlouhy.

Eliminé dès les qualifications de l’US Open il se hisse jusqu’en finale du challenger de Saint-Remy de Provence où il s’incline contre Edouard Roger-Vasselin. En octobre, il atteint une autre finale de challenger à Orléans où il s’incline face à Michaël Llodra.

Divers

À ce stade de sa carrière, il a atteint au moins les huitièmes de finale en simple de chacun de tournois du Grand Chelem et au moins les quarts de finale en double.

En dix ans de Coupe Davis, il joue 21 matchs sous le maillot bleu en simple pour un ratio de 12 victoires et 9 défaites et 10 fois en double pour 8 victoires et 2 défaites.

Il est le seul joueur de l’équipe de France de Coupe Davis à avoir joué lors d’une campagne victorieuse (en 2001) sans avoir jamais joué de finale victorieuse par la suite ; contrairement à Arnaud Boetsch (campagne et sélection pour la finale 1996 et joueur en finale en 1999) et Fabrice Santoro (campagne 1996 et joueur en finale en 2001), les autres n’ont pas joués lors des campagnes victorieuses : Christian Boussus (sélectionnés pendant la campagne et en finale en 1929, 1930, 1931, 1932), Olivier Delaître (sélectionnés pendant la campagne et en finale en 1991) et Lionel Roux (sélectionné lors de la campagne mais pas en finale en 1996). Il parvient néanmoins à jouer une finale mais non victorieuse en 2010.

Meilleurs résultats

Profil

Style de jeu

Arnaud Clément est un joueur très rapide et résistant que nous pouvons définir comme un « combattant du fond de court ». Il possède de grandes qualités de contreur et n’hésite pas à faire évoluer son jeu vers l’avant lorsqu’il en a besoin.

Son coup droit est puissant et régulier, tout comme son revers frappé à plat. Sa gestuelle de préparation est ample et il se situe assez bas sur ses jambes, notamment sur les retours. Dans son évolution tennistique en simple, Clément a fait évoluer son jeu vers l’avant, tirant profit de sa grande expérience de joueur du top mondial de double. Son service s’est bonifié avec le temps, en vitesse et en précision.

Surnoms

Palmarès

Titres en simple (4)
Grand Chelem (0)
Jeux olympiques (0)
Masters 1000 (0)
500 Series (0)
250 Series (4)
Masters (0)

Titres en simple (4)

Date Nom et lieu du tournoi Surface Finaliste Score Tableau
1 06/11/00 Grand Prix de tennis de Lyon, Lyon Moquette indoor Drapeau : Australie Patrick Rafter 7-6, 7-6
2 29/09/03 Open de Moselle, Metz Dur indoor Drapeau : Chili Fernando González 6-3, 1-6, 6-3
3 13/02/06 Open 13, Marseille Dur indoor Drapeau : Croatie Mario Ančić 6-4, 6-2 Tableau
4 31/07/06 Legg Mason Tennis Classic, Washington Dur Drapeau : Royaume-Uni Andy Murray 7-6, 6-2 Tableau

Finales en simple (7)

Date Nom et lieu du tournoi Surface Vainqueur Score Tableau
1 01/02/99 Open 13, Marseille Dur indoor Drapeau : France Fabrice Santoro 6-3, 4-6, 6-4
2 15/01/01 Australian Open, Melbourne Dur Drapeau : États-Unis Andre Agassi 6-4, 6-2, 6-2 Tableau
3 17/06/02 Ordina Open, Bois-le-Duc Gazon Drapeau : Pays-Bas Sjeng Schalken 3-6, 6-3, 6-2
4 16/06/03 Ordina Open, Bois-le-Duc Gazon Drapeau : Pays-Bas Sjeng Schalken 6-3, 6-4
5 06/10/03 Grand Prix de tennis de Lyon, Lyon Moquette indoor Drapeau : Allemagne Rainer Schüttler 7-5, 6-3
6 18/06/07 Hastings Direct Int’l Champ’s, Nottingham Gazon Drapeau : Croatie Ivo Karlović 3-6, 6-4, 6-4 Tableau
7 11/01/10 Heineken Open, Auckland Dur Drapeau : États-Unis John Isner 6-3, 5-7, 7-6(2) Tableau

Divers et personnel

En 2005, il tourne dans une publicité mondiale pour le nouveau parfum de la marque Lacoste en compagnie de la chanteuse danoise Natasha Thomas (réalisation Bruno Aveillan).(en) [vidéo] It’s Over Now sur YouTube

En 2009, dans le cadre du Grand Prix de Lyon, il réalise pour la chaîne Sport+ son autoportrait. Il y évoque ses meilleurs souvenirs de carrière [vidéo] Visionner la vidéo sur YouTube

Il a partagé la vie de deux joueuses de tennis françaises, Anne-Gaëlle Sidot et Camille Pin. Il est en couple avec la chanteuse Nolwenn Leroy depuis 2008.

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

arnaudclement

arnaudclementtennis

arnaudclementetnolwennl

arnaudclementmichaelllo

arnaudclementcoupe

arnaudclementnolwennler

bar

Revenir en haut de la page. 24

flashclips

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page. 24

RS

Révolution Solaire de Arnaud CLEMENT

arnaudclementrs17122011

Pour le 17/12/2011 à 18h23 T.U., à Aix-en-Provence.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 8 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 2:

            Cette période favorise les aides, les soutiens, les apports les légations et les héritages. Il faut inclure aussi les dédommagements financiers, les dommages et intérêts et les préavis professionnels.

Elle défavorise les ressources issues de vos propres efforts : soit les revenus se réduisent, soit des frais inhabituels interviennent; le « net » disponible s’en trouvera donc toujours réduit.

Dans le même esprit, vos désirs personnels ne seront satisfaits qu’en vous conformant à réaliser d’abord les souhaits d’autrui. Toutes les autres démarches personnelles ne conduiront qu’à des frustrations. Inutiles de piétiner avant la fin de cette période. C’est le moment de réduire vos dépenses quelque peu en attendant des jours meilleurs, c’est à dire d’ici un an.

En revanche, si l’argent gagné à titre personnel vous est moins favorable actuellement, vous pourrez bénéficier d’aides financières extérieures de soutien à partir de vos relations.

Vous pourrez aussi obtenir plus facilement un crédit bancaire qui vous permettra de compenser le manque à gagner. Prévoyez des remboursements à long terme, car il vous faudra attendre la fin de cette période pour vous refaire une santé financière.

Toutefois, comme la période suivante favorisera vos relations ou associations, vous pouvez dès maintenant accepter un apport associatif d’une relation qui  fructifiera ultérieurement.

Au point de vue emploi, cette période est assez critique. C’est la période de tous les dangers au point de vue de rupture de contrat.

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

123

Lili Croix |
jardin13 |
Ecole de danses Flamenco et... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | SAVOIE PAINT
| Le scrap de Gigi27.
| AICA DE NAILLOUX