navigation

Personnalité du 27/03/2012 – Cathy GUETTA 27 mars, 2012

Posté par phoenix2savoie dans : 03/2012,Célébrités,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

Cathy GUETTA

Personnalité du 27/03/2012 - Cathy GUETTA dans 03/2012 homepagetemplates On line : 1 2 3 4

newsg dans Célébrités News : 1 2
articleconnexe dans Personnalités du jour Article connexe : Jean-Paul Belmondo

thmenatal Thème natal

symbolebiographie Biographie

photosimages Photos

streamingvideoVidéos
——————————————————————————————————————————-

Cathy GUETTA

née le 27/03/1967 à Dakar – SENEGAL

THEME NATAL

cathyguetta27031967

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Cathy Guetta, née Catherine Lobé (*) le 27 mars 1967 à Dakar (Sénégal) est une organisatrice de soirées et de spectacles française, épouse et associée de David Guetta.

Née d’un père diplomate camerounais et d’une mère française, Cathy Lobe passe son enfance à Toulon. Elle épouse en 1992 le DJ David Guetta, avec lequel elle a un fils, Tim Elvis, né le 9 février 2004, et une fille, Angie, née le 23 septembre 2007.

En 2003, elle ouvre avec son époux une discothèque, le Sweet bar. Ils possèdent également à cette époque un restaurant marocain à Paris, le Tanjia, et ont été directeurs artistiques de la boîte de nuit Les Bains Douches. Cathy Guetta a également été associée à Muratt Atik dans les établissements le Pink Paradise (club de striptease) et la Suite (restaurant).

Tous les ans depuis 1995, David et Cathy Guetta organisent des soirées sur l’île d’Ibiza en Espagne.

Cathy Guetta, qui a revendu ses parts dans différents clubs2, organise également des soirées privées à Cannes ou à Marrakech.

On a également pu la voir au cinéma : en 1999, elle joue le rôle d’une prostituée dans le film de Patrick Timsit, Quasimodo d’El Paris. La même année, elle joue dans Peut-être avec Romain Duris et Jean-Paul Belmondo et en 2002, joue le rôle de Fred dans le film 3 zéros, de Fabien Onteniente.

Elle publie Bain de Nuit en 2008, l’histoire de son parcours.

Depuis, elle organise chaque année les soirées Unighted, by Cathy Guetta auxquelles sont invités des DJ internationaux, avec en vedette David Guetta. Elles ont eu lieu au Stade de France en 2008 et 2009, mais début août 2010, le Unighted, by Cathy Guetta s’est déroulé au stade Charles-Ehrmann à Nice avec Martin Solveig, David Guetta, Tiesto ainsi que Laidback Luke.

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

cathyguettalesparfums

cathyguettatweety

cathyguettacover

cathyguetta

cathyguettaarriving

bar

Revenir en haut de la page. 24

streamingvideo

VIDEOS

http://www.dailymotion.com/video/xcvmfj http://www.dailymotion.com/video/xe6ii0

 

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 24/07/2011 – Eric TABARLY 24 juillet, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 07/2011,Célébrités,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

————————————— PERSONNALITE DU JOUR ———————————–

Personnalité du 24/07/2011 - Eric TABARLY dans 07/2011 erictabarly578 erictabarlytimbreposte2 dans Célébrités

erictabarlypenduick2 dans Personnalités du jour

erictabarlyenmer

erictabarlyaffiche250 erictabarly31

erictabarlyencapitained

bar

Éric Tabarly

homepagetemplates on line 1 2 3

newsg Actualités : 1 2 3
articleconnexe Article connexe : Olivier de Kersauson
flashclips Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Éric Tabarly

né le 24/07/1931 à 10h00 à Nantes (44) – FRANCE

erictabarly24071931

Éric Tabarly est un navigateur français, né le 24 juillet 1931 à Nantes – mort en mer le 13 juin 1998 à la suite d’un accident. Officier marinier pilote de l’Aéronautique navale, puis officier de marine jusqu’au grade de capitaine de corvette (équivalent de commandant). Il se passionne très tôt pour la course au large et remporte plusieurs courses océaniques notamment l’Ostar en 1964 et 1976, mettant fin à la domination anglaise dans cette spécialité. Il forme toute une génération de coureurs océaniques et contribue par ses victoires au développement des activités nautiques en France. Bien qu’amateur de vieilles coques en bois, il joue également un rôle de pionnier dans le développement du multicoques en concevant son trimaran Pen Duick IV (1968), premier multicoque océanique de course, ouvrant la voie à la suprématie de ce type de bateau sur les monocoques.

Biographie

Pen Duick II, avec lequel Éric Tabarly a remporté sa première Transat anglaise, en 1964.

Éric Tabarly découvre la voile à l’âge de 3 ans à bord d’Annie, le bateau familial. En 1938, son père Guy Tabarly, achète le célèbre Pen Duick signifiant littéralement petite tête noire (pen = tête ; du = noir ; ick = diminutif, petit), c’est-à-dire mésange noire en breton, dessiné par William Fife (sous le nom de Yum en 1898). Éric Tabarly parle des bateaux dessinés par Fife durant les premières décennies du XXe siècle : « les grands architectes de cette époque étaient Herreshoff, Watson, Nicholson et William Fife. Parmi eux, Fife a acquis une réputation particulière grâce à l’esthétique et à l’équilibre de ses bateaux. De plus, ceux qui ont pris forme dans son chantier avaient une construction inégalée ». Abandonné dans la vase, le bateau sera sauvé plus tard par Éric qui moulera la coque de bois pour en reconstituer une copie en résine, la coque en l’état ne pouvant être restaurée.

Livre de bord de Pen Duick V Transpacifique de 1969

En 1952, il s’engage dans la Marine nationale. Il est pilote dans l’Aéronautique navale et vole sur Stampe SV4 pour ses débuts puis sur des Beech 18 et Avro Lancaster en Patrouille Maritime. Il sert à Saint-Mandrier, à Agadir (Maroc) et à la flottille 28F sur la BAN Tan-Son-Nhut (Indochine). Il effectue environ 1 000 heures de vol, en particulier au cours de la guerre d’Indochine. Il est admis en 1958 à l’École des Officiers de Marine (École navale) où il se distingue entre autres par ses capacités sportives. Après sa sortie de l’École d’Application des enseignes de vaisseau à bord du croiseur école Jeanne d’Arc, il est affecté en juin 1961 à Cherbourg sur le dragueur de mines Le Castor puis à Lorient et commande en 1963 un chaland de débarquement, l’EDIC 9092.

Souhaitant participer à la course transatlantique en solitaire (Ostar) de 1964, il est mis, sur sa deamande, en détachement spécial par la Marine Nationale, ce qui lui permet de naviguer librement tout en restant officier d’active. Il conçoit spécialement son bateau avec l’aide des architectes Gilles et Marc Costantini; ce sera le Pen Duick II ketch, de 13,60 mètres et construit en contreplaqué marine pour un déplacement de 5,4 tonnes. Il remporte la course en franchissant le premier la ligne d’arrivée à Newport le 18 juin 1964 à 10h45. À la suite de cet exploit qui fait redécouvrir la mer à la France, il est nommé chevalier de la Légion d’honneur par le général de Gaulle.

Il remporte une deuxième fois cette course mythique en 1976, à bord de Pen Duick VI, un voilier pourtant conçu pour être manœuvré par une quinzaine d’équipiers, et malgré la rupture en début de course de son pilote automatique ainsi que des conditions météo très difficiles. À la suite de ce doublé, et après avoir gagné devant Alain Colas et son Club Méditerranée, il descend triomphalement les Champs-Élysées. Cette même année, une émission des Dossiers de l’écran lui a été consacrée, au lendemain de sa seconde Ostar. Toujours en 1976, un sondage réalisé par le quotidien sportif L’Équipe auprès de ses lecteurs le classe en tête des sportifs les plus populaires devant Eddy Merckx, Niki Lauda, Johan Cruijff.

Il meurt en mer d’Irlande, au large du Pays de Galles, dans la nuit du 12 au 13 juin 1998, alors qu’il convoyait en équipage Pen Duick pour un rassemblement de voiliers construits sur plans Fife en Écosse. Il aurait été projeté en mer par le pic1 de la voile aurique du bateau au cours d’une manœuvre de réduction de voilure. Le 20 juillet 1998 son corps fut retrouvé aux environs de Waterford (Irlande) par des pêcheurs2.

L’influence de la vie de Tabarly et la liste de ses bateaux

Eric Tabarly était passionné d’objets maritimes et en réalisait lui-même, comme cette maquette de 8 m jauge internationale.

Éric Tabarly marqua plusieurs générations de navigateurs et de coureurs hauturiers. En effet, il a véritablement créé une « école française » de la course au large, en prenant à son bord et formant de nombreux équipiers qui s’illustreront par la suite, tels que Alain Colas, Olivier de Kersauson, Gérard Petitpas, Éric Loizeau, Marc Pajot, Daniel Gilard, Titouan Lamazou, Philippe Poupon, Michel Desjoyeaux, Jean Le Cam.

Il marque également l’histoire de l’architecture maritime avec la construction et la mise au point de voiliers de compétitions novateurs, exploitant les dernières évolutions techniques, et conçus avec une interprétation très fine de la jauge et des conditions de mer qui seront au programme de ses voiliers :

Pen Duick II (1964) : ketch à déplacement léger (5,4 tonnes pour 13,60 mètres) manœuvrable par un homme seul ; construction en contreplaqué marine, coque à bouchains vifs par les chantiers Costantini à la Trinité sur Mer.

Pen Duick III (1966) : coque aluminium, étrave à guibre pour 17,45 mètres et un gréement de goélette ; ce bateau a fait l’objet, au fil des années, de plusieurs modifications dans son gréement (goélette puis ketch). C’est l’unité la plus titrée de la dynastie des Pen-Duick. Pen Duick III était un bateau très astucieux car, sous son gréement de goélette (deux mats de taille égale), il profitait d’un trou dans les règlements des courses-croisières dans lesquels la surface de voilure entre les deux mâts n’était pas totalement comptabilisée dans le calcul du handicap de chaque bateau. Cet avantage était particulièrement sensible lorsque le bateau naviguait aux allures portantes. Cela lui a valu une grande part de son palmarès. Ce gréement avait été expérimenté sur Pen Duick II avant de décider de le retenir pour le III. Pen Duick III participa en 1977/1978 à la Whitbread (course autour du monde en équipage) sous le nom de Gauloise avec Éric Loizeau comme skipper. Il était, alors, gréé en ketch (le mât arrière plus court) car les règlements de handicap tenaient désormais compte de la totalité de la surface des voiles3.

Pen Duick IV (1968) : premier multicoque en aluminium de 20 mètres, gréé en ketch, équipé de deux mâts aile, et caractérisé par ses deux rails d’écoute en arc de cercle et ses flotteurs submersibles. Ce bâtiment fut vendu à Alain Colas, qui le modernisa et le rebaptisa Manureva ;

Pen Duick VI à Cherbourg

Pen Duick V (1969) : sloop de 10,50 mètres caractérisé par sa ligne de carène et ses deux ballasts liquides lui permettant une pointe de vitesse et un équilibrage fin pour les allures portantes majoritaires dans la Transpacifique, course pour laquelle il a été spécifiquement conçu. Pen Duick V a été dessiné par Michel Bigoin et Daniel Duvergie. Sa carène comportait deux redans sur le bouchain arrière (liaison entre les œuvres mortes et les œuvres vives immergées); un redan est une marche en rupture avec la continuité de la forme des couples (sections verticales de la carène). C’est un artifice architectural destiné à stabiliser le bateau lorsqu’il part en sur-vitesse (au planing), ils sont surtout utilisés sur les carènes de bateaux à moteur rapides sous forme de nervures en relief par rapport à la surface de la carène. Pen Duick V est le premier bateau à voile hauturier comportant des redans. Michel Bigoin réalisa en 1975 les plans de Club Méditerranée pour Alain Colas sans en reprendre l’idée, mais on en retrouve l’esprit, 40 ans plus tard, dans la forme arrière des monocoques de course type IMOCA ou Class 40 qui comportent un bouchain très marqué en angle vif[réf. nécessaire].

Pen Duick VI (1973) : ketch de 22,25 mètres en aluminium, conçu par l’architecte André Mauric, déplaçant 32 tonnes et équipé d’un lest de quille en uranium appauvri, remplacé par la suite par un lest en plomb et caractérisé par une queue de malet sur le tableau arrière (petit bout dehors) pour amurer (accrocher) le pataras (hauban retenant le mat vers l’arrière). Surface de voilure au portant : 600 m2. Pen Duick VI démâta plusieurs fois en course, mais gagna plusieurs records de traversée lors de ses différentes courses, démontrant de très bonnes qualités marines et de vitesse.

Pen Duick VII : trimaran foiler conçu par Éric Tabarly en 1975, accompagné par une équipe d’architectes maritimes et une équipe de la société Dassault. Éric Tabarly va rechercher un budget pendant quatre ans. Plusieurs solutions : le baron Bich ; n’aura pas plus d’un million de francs à investir dans ce projet, il en faut le double ; puis la brasserie Kronenbourg qui abandonne le projet ; ensuite une entreprise financière arabe ; mais c’est en 1979 que M. Baudinet, beau-fils de Paul Ricard, va faire se rencontrer Éric Tabarly et Paul Ricard ; les plans de Pen Duick VII vont lui être montrés ; Paul Ricard décide de devenir le sponsor du trimaran Paul Ricard.

Paul Ricard (1979) : trimaran de 16,50 mètres en aluminium déplaçant 7 tonnes. Il est caractérisé par son bras de liaison unique et profilé qui s’appuie sur deux petits flotteurs, eux-mêmes étant équipés de plans porteurs. Ce navire préfigure la mise en application sur les voiliers du principe du plan porteur qui vise à faire déjauger le voilier puis à le sortir de l’eau pour ne plus le laisser en appui que sur ses plans porteurs. Ce principe est aujourd’hui mis en œuvre sur L’Hydroptère d’Alain Thébault qui détient aujourd’hui le record du monde de vitesse à la voile. Éric Tabarly fut le premier marin à battre en 1980 le record de traversée de l’Atlantique Nord détenu depuis 1905 par la goélette Atlantic de Charlie Barr, ouvrant ainsi la course aux records de traversées effectuées par les multicoques.

Le navigateur portait différents sobriquets qui lui avaient été attribués par ses équipiers ou, la gloire venue, par la presse, dont Pépé, Le Sphynx de Bénodet, Le Sage de l’Océan.

Le mutin

En 1996, Tabarly s’oppose au projet de transfert du Musée national de la Marine du Palais de Chaillot à la porte Dorée4.

En lieu et place du musée de la Marine devait être créé un musée des arts premiers voulu par le président de la République Jacques Chirac.

Finalement, le musée national de la Marine demeurera au palais de Chaillot, au Trocadéro, le président Chirac ayant décidé, à l’occasion du conseil des ministres du 28 janvier 1998, que le musée des arts premiers, rebaptisé Musée des arts et civilisations, serait construit quai Branly5.

Jacqueline Tabarly

220px-Pen_duick_1_c

Jacqueline Tabarly à bord de Pen Duick dans le vieux port de Cannes lors des régates royales de septembre 2009

En 1984, Éric Tabarly a épousé Jacqueline Chatrol ; ils ont eu une fille, Marie Tabarly, née le 22 août 1984.

Palmarès

((PD): Pen Duick; (PR): Paul Ricard; (CO): Côte d’Or; (AI): Aquitaine Innovation)

(remarque : Pen Duick IV remporte la Transat en solitaire de 1972, aux mains d’Alain Colas)

Distinctions

Postérité

220px-Port_de_Vannes_quai_Eric_Tabarly

Le quai Éric Tabarly du port de Vannes

Œuvres

En plus d’être un marin hors pair, Éric Tabarly a été un écrivain très prolifique, ses œuvres se vendant en grand nombre, certaines nécessitant des ré-éditions après sa disparition tragique.

(*) Wikipedia

 

flashclips

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page.

 

RS

Révolution Solaire de Eric TABARLY

erictabarlyrs24071997

Pour le 24/07/1997 à 07h54 T.U., à Nantes.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

 

Revenir en haut de la page.

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 20/07/2011 – Olivier de KERSAUSON 20 juillet, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 07/2011,Célébrités,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

————————————— PERSONNALITE DU JOUR ———————————–

Personnalité du 20/07/2011 - Olivier de KERSAUSON dans 07/2011 olivierdekersausonlivre olivierdekersausonlivre dans Célébrités

odkersauson dans Personnalités du jour

olivierdekersausonenmer

olivierdekersauson1

olivierdekersauson3

olivierdeketinesdelafre

bar

Olivier de Kersauson

homepagetemplates on line 1

newsg Actualités : 1 2
articleconnexe Article connexe : Inès de La Fressange, Eric Tabarly
flashclips Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Olivier de Kersauson

né le 20/07/1944 à 17h00 à Bonnetable (72) – FRANCE

olivierdekersauson20071

Olivier de Kersauson, ou vicomte Olivier de Kersauson de Pennendreff (*), né à Bonnétable dans la Sarthe le 20 juillet 1944, est un navigateur, chroniqueur et écrivain français.

Jeunesse et famille

 

170px-Olivier_de_Kersauson

Olivier de Kersauson à Brest en juillet 2008.

Olivier de Kersauson est le 7e d’une famille de 8 enfants, né de Henri de Kersauson (1906-1990) et de Jeanne Buffet (née en 1911). Ses ancêtres se sont illustrés dans l’histoire de France puisque l’un de ses aïeux a commandé la flotte de saint Louis partie pour les Croisades. Son frère Yves de Kersauson devint amiral au terme d’une carrière dans la Marine où il dirigea la DRM (Direction du renseignement militaire)2. Son frère Florent de Kersauson est, avec Bernard Hass, le créateur de la Route du Rhum et le président fondateur de Nestadio Capital, société de gestion des Fonds d’investissement de Bretagne.

Olivier de Kersauson est veuf de Caroline Piloquet-Verne (1958-2005), avec laquelle il a eu un fils, Arthur3, lui-même marié avec Clotilde d’Urso, belle-fille du mannequin et designer Inès de La Fressange.

Carrière

Amoureux des grands espaces4, Olivier de Kersauson a commencé à naviguer près de Morlaix. Adolescent, il navigue à La Trinité en barrant le Cambronne de Jean-Marie Le Pen5.

En 1967, il effectue son service militaire dans la marine où il est affecté sur la goélette Pen Duick 3 à la demande d’Éric Tabarly, qu’il considère par la suite comme son « maître »6. Dès lors, il devient l’un des équipiers favoris de Tabarly et en devient même le second sur plusieurs Pen Duick, apprécié pour « sa force digne d’Hercule, son engagement et son humour » selon Tabarly.

Il reste aux côtés d’Éric Tabarly jusqu’en 1974. Il commence ensuite une carrière indépendante de Tabarly non sans succès. A Noël 1975 l’avarie de Kriter II dans la course Londres-Sydney-Londres et le mystère qui entoura durant quelques jours le sort de l’équipage (14 personnes, la plupart jeunes marins sans grande expérience) le portent sur le devant de la scène médiatique. Il termine 4eme de la première Route du Rhum en 1978 avec Kriter IV.

 

220px-Brest_-_Bar_le_tour_du_monde

Restaurant Le Tour du Monde à Brest.

Il se lance dans l’aventure des multicoques dans les années 1980. En 1986, il fait construire son premier trimaran de 23 mètres, le Poulain (chantier CDK), qui devient Un Autre Regard, puis Charal, un trimaran de 27 mètres en 1992, rebaptisé Lyonnaise des Eaux-Dumez avec lequel il s’engage dans le Trophée Jules Verne en 1994. Avec Sport Elec, il reprend le trophée à Peter Blake et le conserve pendant cinq ans.

Avec Géronimo, un trimaran géant de 34 mètres baptisé en 2001, il fait notamment trois tentatives consécutives avant de battre une nouvelle fois le record du Trophée Jules Verne en 2004 ainsi que de nombreuses courses dans le Pacifique.

Il est propriétaire des restaurants Le Tour du Monde à Brest et Larmor Plage (près de Lorient).

Carrière à la télé et à la radio

Ses propos caustiques et cyniques tenus dans les dîners parisiens ainsi que sa culture et son talent d’improvisateur incitent son ami Jacques Martin à convaincre Philippe Bouvard de le faire participer à l’émission radiophonique Les Grosses Têtes où il campe un personnage bougon, misogyne et très susceptible lui valant l’amour du public et le surnom de « l’Amiral » qui lui colle à la peau.

Il a participé en 1995 à l’émission à succès « Osons » (TF1) en compagnie de Patrick Sébastien, émission parfois ponctuée de scandales.

En 2008, il publie Ocean’s Songs, récit de sa vie et essai de géographie maritime. Depuis septembre 2009, Olivier de Kersauson participe régulièrement à l’émission de Laurent Ruquier sur Europe 1, On va s’gêner.

Il s’exprime parfois dans des interviews, et dans son livre sur sa « philosophie » de vie. Il dit préférer le calme de l’océan au son de la musique, et compare ses excursions maritimes à des « purifications ». Il retourne régulièrement en Polynésie française.

« Ma pensée ne se repose qu’en mer. Je ne fuis pas mes semblables. D’abord pour être honnête, ils ne m’intéressent qu’assez peu pour que je les boude vraiment3. »

— Olivier de Kersauson

Records

Publications et préfaces

Distinctions

 

(*) Wikipedia

 

flashclips

VIDEOS

 

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page.

 

RS

Révolution Solaire de Olivier de Kersauson

olivierdekersausonrs200

Pour le 20/07/2011 à 00h00 T.U., à Bonnetable.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

Revenir en haut de la page.

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 28_07_2010 – Jacqueline KENNEDY ONASSIS 28 juillet, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 07/2010,Célébrités,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

——————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

jacquelinekennedyonassis.jpg

jackiejohnlemariage.jpg

jackiejohn.jpg

jackiearistotelemariage.jpg

jackieetonassis.jpg
http://www.perfectpeople.net/celebrity-star/707/jacqueline-kennedy.htm

—————————————— 28 Juillet 2010 ——————————————

Jacqueline BOUVIER KENNEDY ONASSIS

née le 28 Juillet 1929  à 14h30 à Southampton, New York, – USA

jacqkiekennedyonassis28071929.jpg

 Jacqueline Kennedy (*) puis Onassis, née Bouvier (28 juillet 192919 mai 1994) est l’épouse du 35e président des États-Unis, John Fitzgerald Kennedy, puis de l’armateur grec Aristote Onassis. Plus tard, elle entreprend une carrière d’éditrice à New York.

Enfance et origine

Née Jacqueline Lee Bouvier le 28 juillet 1929 à Southampton[1], Long Island, dans l’État de New York, elle est la fille aînée de John Vernou Bouvier III, un riche agent de change de Wall Street, et de son épouse Janet Norton Lee. Elle a une sœur cadette, Caroline Lee Bouvier, née le 3 mars 1933, qui sera connue plus tard sous le nom de Lee Radziwill. Quelques mois après sa naissance, la crise de 1929 fait perdre aux Bouvier une bonne partie de leur fortune[2].

Jacqueline Bouvier est essentiellement d’origine irlandaise et anglaise, ses origines françaises paternelles étant assez distantes. Son dernier ancêtre français étant Michel Bouvier[3] (1792-1874), un ébéniste originaire de Pont-Saint-Esprit, qui s’installa à Philadelphie en 1815 après avoir servi dans l’armée de Napoléon Ier. La famille Bouvier voulant rehausser son origine fit croire qu’il était de noble naissance.

Favorisée dès la naissance par la fortune, elle passe ses premières années à New York et à East Hampton, Long Island, au domaine familial de la famille Bouvier, appelé « Lasata », où elle devient dès son très jeune âge une cavalière accomplie, un sport qui demeurera une passion toute sa vie. Enfant, elle aime aussi le dessin, la littérature et la poésie. Cette enfance idyllique se termine lorsque ses parents se séparent. Les nombreuses aventures de John Bouvier ainsi que son alcoolisme[2] conduisent sa femme à se séparer de lui en 1936. Bien qu’ils se réconcilient pour une brève période de quelques mois au cours de l’année suivante, le mariage sera définitivement dissous en juin 1940[2].

Alors que son père ne se remarie pas, sa mère épouse le richissime Hugh D. Auchincloss, en 1942, avec qui elle a deux enfants, Janet et James Auchincloss. Jacqueline et sa sœur Lee s’installent alors avec la nouvelle famille de leur mère, partageant leur temps entre les deux vastes domaines de leur beau-père, « Merrywood » en Virginie, et « Hammersmith Farm » au Rhode Island, tout en restant près de leur père qui vit à New York.

 

Éducation et début dans la société

Personnalité du 28_07_2010 - Jacqueline KENNEDY ONASSIS dans 07/2010 220px-Lasata
Lasata était une résidence secondaire à East Hampton qui appartenait à la famille Bouvier et où Jacqueline Bouvier passait les étés de son enfance

Tandis que leur père John Bouvier est un catholique romain, leur mère Janet Lee est membre de l’Église épiscopalienne. Bien que John et Janet Bouvier aient décidé par leur contrat de mariage que leurs enfants recevraient une éducation catholique[1], Jacqueline et Lee Bouvier fréquentent de temps en temps des messes épiscopaliennes.

Jacqueline Bouvier fréquente des écoles sélectes, telles Chapin à New York de 1935 à 1942, puis Holton Arms à Washington DC jusqu’en 1944. C’est une élève d’un bon niveau dans toutes les matières et dont on apprécie surtout les qualités littéraires et sportives[2].

En 1947, après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires de la Miss Porter’s School, une institution de Farmington dans le Connecticut, elle est nommée « débutante de l’année ».

Elle poursuit alors ses études au Collège Vassar[4], institution renommée de Poughkeepsie. En 1949, inscrite à un programme d’études de Smith College, elle part étudier en France, où elle suit d’abord un cours intensif de français à l’Université de Grenoble, avant de poursuivre ses études à la Sorbonne à Paris. Elle y approfondit davantage sa passion pour la culture française (littérature, histoire, etc.).

« J’ai aimé cette année-là plus que n’importe laquelle de ma vie. Le fait d’être loin des miens m’a donné la chance de me contempler d’un regard cynique. J’ai appris à ne pas avoir honte d’une sincère passion pour les études. Auparavant, j’avais toujours essayé de la cacher, mais quand je suis retournée aux États-Unis, je fus heureuse de pouvoir continuer mes études auprès de ma famille. J’avais changé cependant, car j’avais découvert une passion pour l’Europe dont je doute qu’elle me quitte jamais. »

— Citation de Jacqueline Bouvier concernant son séjour à Paris[4].

À son retour de France en 1950, Jacqueline Bouvier ne poursuit pas ses études à Vassar mais à l’Université George Washington afin de ne pas être trop éloignée de ses proches. En 1951, elle y obtient un diplôme en littérature française[4]. Outre la littérature, elle se passionne pour les arts et les langues, en quittant l’université, elle parle couramment l’anglais, le français, l’espagnol et l’italien, ce qui s’avérera très utile quand elle aidera son mari John Fitzgerald Kennedy au cours de ses campagnes électorales[1].

Depuis qu’elle est jeune fille, elle écrit des essais parfois publiés dans les journaux locaux. À la fin de ses études, elle s’inscrit à un concours littéraire organisé par le magazine Vogue. Pour ce dernier, elle doit écrire un essai sur le thème Les gens que j’aurais voulu connaître, et elle choisit l’écrivain Oscar Wilde, le poète Charles Baudelaire et l’imprésario Serge de Diaghilev. Le succès dans cette compétition lui donne la possibilité de séjourner un an à New York et à Paris afin d’y travailler comme éditrice junior. Elle gagne le concours haut la main, devançant quelque 1300 concurrentes. Mais Jacqueline Bouvier refuse le prix, à la suite des pressions de sa mère, qui craignait qu’elle ne reste à Paris pour toujours[1]. En guise de consolation, Janet Auchincloss offre à ses filles un voyage en Europe, que les jeunes femmes évoqueront dans un journal illustré, qui sera publié en 1974, sous le nom de One Special Summer.

Avec l’aide de son beau-père, Jacqueline Bouvier se trouve un travail de « photographe enquêteur » pour le journal Washington Times-Herald en 1952. Son emploi consiste à parcourir Washington pour demander aux gens leur opinion sur certains sujets très polémiques, comme l’Union Soviétique ou la guerre de Corée, tout en les photographiant. Cela lui permet de rencontrer de nombreuses personnalités politiques importantes comme le vice-président Richard Nixon. Son salaire est alors de 42,50 $ hebdomadaires[1].

220px-Jackieowedding dans Célébrités
Jacqueline Bouvier Kennedy lors de son premier mariage le 12 septembre 1953

En 1952, Jacqueline Bouvier se fiance au jeune agent de change John Husted Jr (1926-1999), diplômé de l’université Yale[2]. Cependant, les fiançailles sont rompues trois mois plus tard, suite aux pressions exercées par Janet Auchincloss, certains le disent, bien que les fiancés aient admis plus tard qu’ils n’étaient pas très sérieux[5].

 

Premier mariage et enfants

Jacqueline Bouvier commence à fréquenter John Fitzgerald Kennedy, une star montante du parti démocrate de douze ans son aîné, après l’avoir rencontré en mai 1952, au cours d’un dîner organisé par un ami commun, le journaliste Charles Bartlett. Après l’élection de Kennedy comme sénateur en novembre, leur relation devient plus sérieuse et mène à une demande en mariage. Leurs fiançailles sont officiellement annoncées le 25 juin 1953[6].

Jacqueline Bouvier et John Kennedy se marient le 12 septembre 1953 à Newport, au Rhode Island[1]. Le mariage est célébré par le Cardinal Richard Cushing, ami de la famille Kennedy, et est considéré comme l’évènement mondain de la saison avec quelque 800 invités à la cérémonie et 1000 à la somptueuse réception qui suit à « Hammersmith Farm », domaine de Hugh D. Auchincloss, beau-père de Jacqueline.

Après un voyage de noces passé à Acapulco et sur la côte californienne[7], le couple s’installe à Georgetown, un quartier de Washington (district de Columbia)[8].

220px-JFK_and_family_in_Hyannis_Port%2C_04_August_1962 dans Personnalités du jour
Jacqueline et John Fitzgerald Kennedy avec leurs enfants John Kennedy, Jr et Caroline Bouvier Kennedy en août 1962

En tant qu’épouse de sénateur, Jacqueline Bouvier Kennedy se met à suivre des cours d’histoire américaine et de sciences politiques à l’université de Georgetown en 1954[9],[2]. Très vite, elle fait concurrence à son mari par ses connaissances précises sur l’histoire étasunienne. Finalement, John Kennedy, qui a longtemps souffert de plusieurs blessures datant de la Seconde Guerre mondiale, est contraint de se faire opérer. Pendant son rétablissement, sa femme l’encourage à écrire un livre intitulé Profiles in Courage, qui gagnera le prix Pulitzer en 1957[10].

Ses relations avec la famille Kennedy n’ont pas toujours été faciles. Jacqueline Kennedy hait le côté compétitif, sportif et rugueux de ce clan richissime qui a déjà donné plusieurs politiciens et diplomates de premier rang à la nation américaine. De plus, le mariage est troublé par les maladies et les infidélités de son mari, deux problèmes que le grand public ignore. On dit que les femmes du clan Kennedy la méprisaient, la surnommant « la débutante » par allusion à sa voix feutrée au timbre infantile[2]. Cependant, Jacqueline Kennedy s’entend bien avec son beau-père, Joseph Patrick Kennedy, et son beau-frère, Robert Francis Kennedy. Joseph Kennedy en particulier reconnaît les atouts de sa belle-fille pour les relations publiques.

Jacqueline Kennedy fait une fausse couche en 1955[11],[12], puis donne naissance à une petite fille mort-née, le 23 août 1956, que ses parents auraient voulu nommer Arabella Kennedy[13]. Cet évènement conduit à une brève séparation du couple qui se réconcilie peu après. L’année suivante, la carrière de John Kennedy prend un tour nouveau : Kennedy échoue de peu à la nomination par son parti à la candidature pour la vice-présidence des États-Unis[14].

John Kennedy redoute que sa femme n’ait plus d’enfants, mais elle finit par mettre au monde sa fille Caroline Bouvier Kennedy le 27 novembre 1957 à New York[15]. Kennedy est déjà élu président des États-Unis quand son fils John Fitzgerald Kennedy Jr. naît le 25 novembre 1960 à Washington. Le dernier enfant du couple est Patrick Bouvier Kennedy, né prématurément le 7 août 1963 et mort deux jours plus tard, des suites d’une malformation pulmonaire[4],[12].

 

Première dame des États-Unis

Jacqueline_Lee_Bouvier_Kennedy Portrait officiel de Jacqueline Kennedy

En janvier 1960, John Fitzgerald Kennedy annonce sa candidature à la présidence des États-Unis, une ambition qui l’oblige à travailler davantage et à voyager à travers tout le pays. Après avoir accompagné son époux un certain temps, Jacqueline Kennedy est contrainte de rester au foyer car elle est enceinte. Néanmoins, elle aidera son époux en écrivant un article hebdomadaire dans un journal et en accordant des entretiens télévisés et imprimés en plusieurs langues[1]. Finalement, Kennedy gagne l’élection générale de peu face à son concurrent Nixon le 8 novembre 1960.

Mamie Eisenhower, la première dame sortante, n’apprécie pas d’être remplacée par Jacqueline Kennedy et lui aurait préféré Pat Nixon.[16] Elle fait cependant visiter à Jacqueline Kennedy les vastes dépendances de la Maison Blanche[17]. Cette dernière, qui avait mis au monde son fils John junior deux semaines auparavant, est toujours affaiblie, mais Mamie Eisenhower ne lui propose pas de chaise roulante. Bien que Jacqueline Kennedy n’ait pas fait de malaise durant la visite, elle s’effondre dès son retour chez elle. Plus tard, Mamie Eisenhower justifiera son comportement en déclarant que Jacqueline Kennedy ne lui avait pas demandé qu’elle lui offre une chaise roulante.

220px-Jfk-appleton Jacqueline et John F. Kennedy lors des campagnes électorales en mars 1960

John Fitzgerald Kennedy prête serment en tant que trente-cinquième président des États-Unis le 20 janvier 1961. Le somptueux gala qui marque le début de son mandat est organisé par Frank Sinatra et Peter Lawford. De nombreuses célébrités, entre autres Mahalia Jackson, Laurence Olivier, Jimmy Durante, Harry Belafonte et Bette Davis s’y produisent. Jacqueline Kennedy est désormais connue sous le surnom de Jackie, tandis que son époux, le président, est appelé John. Alors âgée de 31 ans, elle fait partie des plus jeunes premières dames de l’histoire des États-Unis[18]. Bien qu’elle ait fait de grands efforts pour soutenir son époux durant ses campagnes électorales, elle ne s’immisce pas dans la politique pendant qu’il gouverne.

 

Les travaux à la Maison Blanche et son embellissement

220px-BoudinBlueRoom Vue intérieure de la Blue Room lors du mandat de John F. Kennedy

En effet, Jacqueline Kennedy, première dame des États-Unis, se consacre à d’autres tâches. Elle n’est pas satisfaite de l’état dans lequel Mamie Eisenhower lui a laissé la Maison Blanche, de même qu’elle n’avait pas aimé l’aménagement intérieur de ce bâtiment quand elle l’avait visité pour la première fois en 1941, trouvant qu’il y manquait un certain charme historique.[17] Jacqueline Kennedy se donne alors comme priorité l’embellissement de la résidence présidentielle en souhaitant que la culture y fleurisse[19]. Par conséquent, la restauration de la Maison Blanche devient le premier grand projet qu’elle réalise. À cette fin, elle annonce la formation d’un comité des beaux-arts le 23 février 1961.[6]

Jacqueline Kennedy entreprend ses premiers efforts de restauration dès le premier jour du mandat de son mari. À l’aide d’une décoratrice professionnelle, elle fait ajouter une cuisine et des chambres d’enfants à un étage privé. Elle ira plus loin en lançant des souscriptions, en suspendant transitoirement les visites et en réorganisant de façon temporaire la vie à la Maison Blanche afin d’y peaufiner des travaux de restauration. Au départ, ses tentatives sont controversées compte tenu des énormes sommes d’argent nécessaires pour effectuer les changements. Or, Jacqueline Kennedy publie un guide de la Maison Blanche, dont la vente engendre des recettes qui finiront par compenser les dépenses. Outre l’aménagement intérieur, Jacqueline Kennedy s’occupe des jardins qui entourent la Maison Blanche, notamment de la roseraie et du jardin de l’est.

220px-Charles_Collingwood_murrow27s_boys

Charles Collingwood de CBS et Jacqueline Kennedy lors de l’émission télévisée du 14 février 1962

Ces aménagements sont profondément influencés par sa passion pour la culture française qu’elle avait découverte lors de son séjour en France, pays d’où vient également une partie de ses ancêtres. Ce lien devient d’autant plus visible lorsqu’elle continue à exercer son influence sur l’intérieur et l’aménagement de la Maison Blanche : elle choisit des menus issus de la cuisine française en organisant des visites officielles et emploie des décorateurs ainsi qu’un cuisinier d’origine française.

Le 14 février 1962, elle va même jusqu’à faire participer le peuple américain à une visite virtuelle des appartements rénovés lors d’une émission spéciale télévisée par CBS qui battra des records d’audience[6]. La National Academy of Television Arts and Sciences attribuera à Jacqueline Kennedy un Emmy Award spécial[20]. Le 21 septembre 1961, le congrès vote une loi qui fait de la Maison Blanche un monument national.[6]

 

Les apparitions officielles

Être photographiée ou donner des interviews ne la dérange pas, mais Jacqueline Kennedy craint que ses enfants ne souffrent de l’attention que leur prêtent les médias, de sorte qu’elle n’autorise que très peu de photos de sa famille. Son mari, qui pense différemment, se laisse quant à lui photographier librement avec ses enfants. En outre, Jacqueline Kennedy a déclaré qu’elle serait d’abord mère et épouse et ensuite seulement première dame. Pour elle, les relations familiales sont prédominantes : « Si vous ne réussissez pas à élever correctement vos enfants, je ne pense pas que quoi que vous fassiez correctement ait encore de l’importance. »[21]

Pendant les années où elle a été première dame, Jacqueline Kennedy a été admirée pour son élégance et sa toilette, de sorte que beaucoup de femmes tentent de copier le style de sa garderobe et de ses coiffures. Elle a tendance à porter les créations de couturiers français tels que Chanel, Givenchy ou Christian Dior. Par la suite néanmoins, elle accroît la célébrité de couturiers étasuniens comme Lilly Pulitzer ou Oleg Cassini en se vêtant de leurs créations. Encore aujourd’hui, Jacqueline Kennedy est réputée pour son style et elle reste considérée comme l’une des plus élégantes premières dames américaines.

220px-Bourguiba_Kennedy Visite du président tunisien Habib Bourguiba aux États-Unis, 4 mai 1961

Quelques-unes des apparitions officielles de Jacqueline Kennedy sont devenues légendaires. Une de ses premières est la visite du président tunisien Habib Bourguiba et de sa femme Moufida aux États-Unis, début mai 1961. Quelques semaines plus tard, à l’arrivée du couple présidentiel à Paris le 31 mai 1961, John F. Kennedy déclare : « Je suis l’homme qui a accompagné Jackie Kennedy – et j’ai adoré. »[6]. Celle-ci a déjà impressionné les Français par son excellente maîtrise de leur langue. Lors de cette visite de trois jours, Jacqueline Kennedy fait la connaissance de Charles de Gaulle et lui dévoile qu’elle est d’origine française, ce à quoi de Gaulle répond qu’il l’est aussi[22]. En rédigeant un article sur la visite du couple présidentiel en France, le journaliste du Time Magazine note : « Il y avait également son compagnon qui venait avec elle. » Quelques jours plus tard, le 3 juin 1961, Jacqueline Kennedy rencontre à Vienne Nikita Khrouchtchev, le principal dirigeant de l’URSS. Elle s’entretient aimablement avec le dirigeant soviétique, alors que la rencontre entre Khrouchtchev et Kennedy s’était déroulée moins cordialement. Lors des face-à-face avec de Gaulle et Khrouchtchev, Jacqueline Kennedy a démontré sa sociabilité. Le lendemain, le couple présidentiel débarque à Londres afin de dîner avec la reine Elizabeth II à Buckingham Palace.[6]

Jacqueline Kennedy entretient de bonnes relations avec des artistes renommés. Au cours d’un dîner arrangé pour le gouverneur portoricain Luis Muñoz Marin, le violoncelliste espagnol Pablo Casals se produit à la Maison Blanche le 13 novembre 1961. Un mois plus tard, le 15 décembre 1961, le couple présidentiel débarque pour une série de de visites officielles à Porto Rico, au Venezuela et en Colombie. Finalement, les efforts qu’a faits Jacqueline Kennedy pour faire fleurir la culture au sein de la Maison Blanche culminent dans une réunion de quarante-neuf prix Nobel qu’elle reçoit le 29 avril 1962[6]. Au cours de sa visite en France, elle avait fait la connaissance d’André Malraux, le ministre de la culture français de l’époque, qui prêtera la Joconde pour que cette dernière soit exposée à Washington le 8 janvier 1963. D’autre part, Jacqueline Kennedy collabore avec Andy Warhol, qui crée d’elle des peintures dans le même style que celles qu’il a faites de Marilyn Monroe ou d’Elizabeth Taylor.

Jacqueline Kennedy et Muhammad Ayub Khan lors de sa visite au Pakistan en mars 1962

Sur les conseils de John Kenneth Galbraith, ambassadeur des États-Unis en Inde, Jacqueline Kennedy se rend en Inde et au Pakistan en compagnie de sa sœur Lee Radziwill, le 9 mars 1962. Leur séjour, qui dure jusqu’au 26 mars 1962, sera largement documenté par les médias ainsi que dans les mémoires de Galbraith. Avant d’arriver à destination, elle s’arrête à Rome afin d’y être reçue par le Pape Jean XXIII, qui lui accorde une audience particulière le 11 mars 1962. À Lahore, le président pakistanais Muhammad Ayub Khan offre à Jacqueline Kennedy un pur-sang arabe nommé Sardar[23]. Au cours du même voyage, elle fait la connaissance de l’impératrice iranienne Farah Pahlavi. Dans ses mémoires, celle-ci se rappellera d’une visite officielle aux États-Unis au cours de laquelle les Kennedy l’avaient accueillie chaleureusement. Le point culminant du séjour en Inde est la visite au Taj Mahal et celle aux jardins de Shalimar, endroits que Jacqueline Kennedy trouve merveilleux. Le film Le voyage en Asie de Jacqueline Kennedy[24] sort mondialement en salle le 30 novembre 1962.[6]

En apprenant que Marilyn Monroe, célèbre actrice et chanteuse réputée pour son attirance sexuelle, chantera pour le président Kennedy le jour de son 45e anniversaire le 29 mai 1962, Jacqueline Kennedy décide de ne pas y assister. C’est sa belle-mère, Rose Fitzgerald Kennedy, qui siège aux côtés de son fils pendant que Marilyn Monroe chante Happy Birthday to you, Mr President[25] ; cette scène restera mythique et aurait révélé la passion que Monroe ressent pour le président[2].

220px-ARC194219 La présentation de la Joconde à Washington le 8 janvier 1963

En décembre 1962, à la suite de la crise de Cuba, Jacqueline Kennedy s’entretient en espagnol, à Miami, avec une brigade de combattants cubains. Pendant la crise qui a duré du 16 octobre au 28 octobre 1962, elle est restée aux côtés de son mari qui l’a tenue au courant de ses décisions.

Le 24 juin 1963, le président Kennedy se rend à Berlin afin d’y prononcer deux jours plus tard la célèbre phrase : « Ich bin ein Berliner. » Ainsi, il exprime ses sentiments pour les Berlinois qui connaissent la construction du mur. Cependant, sa femme Jacqueline Kennedy est restée à Washington DC : après être tombée enceinte pour la quatrième fois, elle est sur le point d’accoucher, ce qui l’empêche d’effectuer de longs voyages.

D’autre part, son époux a eu une vie extra-conjugale mouvementée et il est presque avéré aujourd’hui que lui et son frère Robert Kennedy ont eu une liaison avec l’actrice Marilyn Monroe[26], celle-ci n’ayant pas été la seule aventure amoureuse du président Kennedy. Ce dernier aurait eu des liaisons avec beaucoup d’autres femmes, dont Judith Campbell. Bien que Jacqueline Kennedy n’ait jamais démontré aucun signe de jalousie, elle se méfie cependant de l’attirance qu’exerce l’actrice et future princesse monégasque Grace Kelly sur son mari. Néanmoins, cette méfiance s’est révélée injustifiée.[2]

 

L’assassinat du président

Assassinat de John F. Kennedy.

220px-John_F._Kennedy_motorcade%2C_Dallas

Jacqueline et John F. Kennedy du véhicule officiel décapoté sur la Dealey Plaza le 22 novembre 1963

Après la naissance, puis la mort, de son fils Patrick Kennedy en août 1963, Jacqueline Kennedy reçoit par l’entremise de sa sœur Lee, une invitation du riche armateur grec Aristote Onassis, d’aller en croisière à bord de son luxueux yacht Christina[27]. Malgré les réserves du président et de son entourage, craignant la mauvaise publicité, elle accepte et part accompagnée de sa sœur et du mari de celle-ci, Le Prince Radziwill, ainsi que de Franklin D. Roosevelt Jr et sa femme. [2]

Jacqueline Kennedy ne réapparaît en public que le 21 novembre 1963, [28], quand elle accompagne son mari au Texas pour des réunions dans le cadre de la campagne pour sa réélection. Le lendemain, le couple traverse la ville de Dallas assis à l’arrière d’une voiture officielle décapotée lorsque trois coups de feu éclatent, le troisième atteint le président à l’arrière de la tête. Terrifiée, Jacqueline Kennedy s’élance sur la partie arrière du véhicule, au même moment un agent de sécurité, Clint Hill, arrive à son secours, et la contraint à reprendre sa place, puis la limousine accélère soudainement pour emmener le président à l’hôpital le plus proche, le Parkland Memorial Hospital, où en dépit d’efforts de réanimation, le président est déclaré mort.

220px-Lyndon_B._Johnson_taking_the_oath_of_office%2C_November_1963 Lyndon B. Johnson et Jacqueline Kennedy (à droite) à bord de Air Force One

Quelques heures plus tard, à bord de l’avion présidentiel « Air Force One » qui les ramènent à Washington, Lyndon Baines Johnson[28] prête serment[29] comme 36e président des États-Unis, à ses côtés se tiennent son épouse Lady Bird et Jacqueline Kennedy, qui porte toujours son costume rose Chanel éclaboussé par le sang de son époux, en dépit de la suggestion de changer de vêtement, justifiant son attitude par son désir de montrer aux gens ce qu’on avait fait à son mari. En outre, elle refuse de quitter sa dépouille et exige que deux prêtres catholiques l’assistent.

Lors de l’enterrement du président Kennedy qui a lieu le 25 novembre 1963, date du troisième anniversaire de son fils John junior, Jacqueline Kennedy et ses deux enfants montent et descendent les premiers les marches vers l’entrée de la cathédrale. Pendant la cérémonie à l’intérieur, elle ne montre son émotion que lors de l’Ave Maria! de Franz Schubert. Le public la saluera pour sa tenue considérée comme droite et valeureuse. À un moment de la cérémonie, John Fitzgerald Kennedy Jr, alors âgé de trois ans, fait le salut militaire, geste qui restera célèbre, puis Jacqueline Kennedy allume la flamme du souvenir au cimetière national d’Arlington[28].

220px-ARC194186 L’enterrement de John Fitzgerald Kennedy le 25 novembre 1963

Le 29 novembre 1963, à savoir une semaine après le meurtre, Jacqueline Kennedy est interviewée par un journaliste du magazine Life. Au cours de l’interview, elle compare les années qu’elle a passées avec son mari au sein de la Maison Blanche au château Camelot, résidence légendaire du roi Arthur. C’est à cause de cette citation devenue célèbre que l’on perçoit les Kennedy comme « le roi et la reine de Camelot ». Toutefois, elle ne donnera jamais son opinion sur la responsabilité de Lee Harvey Oswald, meurtrier présumé de John F. Kennedy. Ayant deux semaines pour préparer son déménagement, Jacqueline Kennedy achète un appartement sur la Cinquième Avenue, à New York, pour y vivre avec ses deux enfants à partir de l’année 1964. Pour cela, elle vend la maison qu’elle avait construite à Akota en Virginie et où elle avait projeté de se retirer avec son mari.

 

Sa vie après l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy

Dans les années qui suivent l’assassinat de son mari, Jacqueline Kennedy ne se montre que rarement en public. Elle apparaît cependant à Washington pour honorer l’agent qui avait grimpé à bord du véhicule officiel pour la protéger lors de l’attentat ainsi qu’à l’occasion de l’inauguration de divers mémoriaux dédiés à John F. Kennedy. Jacqueline Kennedy et la reine Elizabeth II lui dédient ainsi le mémorial officiel du Royaume-Uni, situé à Runnymede, en mai 1965. L’inauguration de ce mémorial a lieu sur le pré sur lequel le roi Jean Sans Terre avait jadis signé la Grande Charte en 1215. Deux ans plus tard, en 1967, Jacqueline Kennedy assiste à Newport News, en Virginie, à l’inauguration d’un mémorial, à Hyannis dans le Massachusetts ainsi qu’au baptême du porte-avions USS John F. Kennedy, qui sera désarmé le 23 mars 2007.

 

Le second mariage

Le 20 octobre 1968, Jacqueline Kennedy épouse l’armateur et milliardaire grec Aristote Onassis sur l’île de Skorpios, propriété des Onassis, dans la mer Ionienne[30]. À la suite de la cérémonie nuptiale, Jacqueline Onassis perd son droit à la protection du Secret Service, normalement réservé aux veuves des présidents étasuniens. Quoique son second époux soit orthodoxe, Jacqueline Onassis demeure catholique romaine[1]. Néanmoins, elle fait des efforts pour apprendre le grec et exige que ses enfants l’apprennent également[2]. Depuis qu’Aristote Onassis et Jacqueline Kennedy s’étaient rencontrés en 1963, ils sont restés en contact. Cependant, Onassis avait en même temps fait la connaissance de Lee Radziwill, avec qui il finira par avoir une brève liaison amoureuse[2].

Quatre mois avant le mariage, son beau-frère Robert Kennedy ayant été assassiné à Los Angeles, Jacqueline Onassis redoute que les Kennedy ne soient poursuivis par des terroristes. Elle utilise son nouveau mariage comme une belle occasion pour quitter les États-Unis avec ses enfants[27]. Il s’agit aussi d’un deuxième mariage pour Aristote Onassis, qui est divorcé et a, lui aussi, deux enfants, Alexandre et Christina Onassis. Pour se marier, il avait interrompu sa liaison avec la cantatrice Maria Callas[31], qui avait d’ailleurs conduit au divorce de sa première épouse Athina Livanos en 1960[32],[33]. Ayant espéré qu’Aristote Onassis l’épouserait un jour, Maria Callas se sent alors trahie et en souffre beaucoup.

Le mariage n’est pas vraiment accepté par les médias, qui finiront par la surnommer Jackie O. Alors qu’Onassis a une bonne relation avec les enfants de Jacqueline Kennedy, cette dernière ne s’entend pas avec ses beaux-enfants à elle. D’ailleurs, Jacqueline Onassis et son mari se voient rarement, car elle vit alternativement en Grèce et en France. La relation est définitivement interrompue par la mort d’Alexandre Onassis dans une catastrophe aérienne, en 1973, alors que ce dernier n’avait que 24 ans[27]. Aristote Onassis est sur le point de demander le divorce[34] quand il meurt le 15 mars 1975 en France des suites d’une myasthénie. Au moment de son décès, les relations entre lui et sa femme ont gravement empiré. Jacqueline Onassis se trouve à New York le jour de la mort de son mari, de sorte que sa belle-fille est la seule à assister à son décès[2]. La part de l’héritage qui lui reviendra avait été très réglementée par le contrat de mariage. Finalement, elle reçoit une soulte qui est estimée entre 20 et 26 millions de dollars[35],[27], au lieu des environ 125 millions qu’elle aurait pu recevoir[12]. À la suite de son deuxième mariage, Jacqueline Onassis retourne définitivement à New York City, qu’elle considère comme sa ville natale.[2]

 

Les dernières années

220px-Reagans_with_Jackie_Kennedy

Jacqueline Kennedy-Onassis avec le président Ronald Reagan et son épouse Nancy en 1985

Quelques mois plus tard, l’éditeur Larry Flynt, qui a déjà subi plusieurs batailles juridiques, achète quelques photos de Jacqueline Kennedy prises à Skorpios en 1971, alors qu’elle est nue en plein air. Il les publie dans son magazine Hustler en août 1975[36].

C’est peu de temps après le décès d’Aristote Onassis que Jacqueline Onassis rencontre l’industriel d’origine belge Maurice Tempelsman, né le 26 août 1929 à Anvers en Belgique. Elle passera avec lui à New York les dernières années de sa vie[9]. Marié, il avait quitté sa femme pour vivre avec Jacqueline Onassis. Comme l’épouse de Maurice Tempelsman refuse le divorce, les deux partenaires vivent en concubinage[37]. La relation est d’autant plus piquante que Jacqueline Onassis tente de contrôler la vie privée de son fils John Fitzgerald Kennedy Jr dont elle désapprouve la liaison avec l’actrice Daryl Hannah et le désir de devenir acteur. Quant à sa fille Caroline Kennedy, elle épouse Edwin Arthur Schlossberg le 19 juillet 1986 et lui donne trois petits-enfants[15] : Rose Kennedy Schlossberg (née le 25 juin 1988), Tatiana Celia Schlossberg (née le 5 mai 1990) et John Bouvier Kennedy Schlossberg (né le 19 janvier 1993).

Jacqueline Onassis commence sa carrière d’éditrice en 1975[6]. Après avoir travaillé pour l’éditeur Viking Press, elle se joint à Doubleday en 1978, où elle obtient un poste qui lui permet de promouvoir plusieurs livres aussi bien que leurs auteurs. Elle participe aussi à la publication d’œuvres comme l’autobiographie Moonwalk de Michael Jackson[12]. D’autre part, elle s’intéresse à l’urbanisme de New York, en tentant d’empêcher la construction de gratte-ciels et en aidant à la restauration de bâtiments publics. Elle soutient aussi la construction de la bibliothèque Kennedy à Boston, conçue par Ieoh Ming Pei et inaugurée en octobre 1979.[6]

En janvier 1994, Jacqueline Onassis est diagnostiquée d’un lymphome non-hodgkinien, une sorte de cancer du système lymphatique. Bien qu’ optimiste au début, il s’avère assez rapidement qu’elle ne répond pas très bien au traitement. Jacqueline Kennedy Onassis s’éteint dans son sommeil le jeudi 19 mai 1994, à l’âge de 64 ans, à son appartement de la Cinquième Avenue, à 22 heures 15[12], entourée de ses proches. Le New York Daily News publie sa nécrologie le lendemain.

Jacqueline Onassis est enterrée le 23 mai 1994 selon le rite de l’Église catholique romaine, aux côtés de son premier époux John Fitzgerald Kennedy et de leurs enfants, Arabella et Patrick. Hillary Clinton, Lady Bird Johnson et Maurice Tempelsman assistent, entre autres, aux funérailles. Bill Clinton, président contemporain des États-Unis prononce son éloge funèbre, déclarant ainsi : « Dieu lui a donné de grands dons mais lui a aussi imposé beaucoup de souffrances. Elle les a toutes supportées avec dignité »[38].

Hommages et références

Lieux commémoratifs

200px-KennedyFall
Le Jacqueline Kennedy Garden en automne

(*) Wikipedia

 

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

http://www.dailymotion.com/video/x5j9q2

Image de prévisualisation YouTube

 

Révolution Solaire  de Jacqueline KENNEDY-ONASSIS

jacquelinekennedyonassisrs28071993.jpg

Pour le 28/07/1993 à 05h27 T.U., à New York

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

 

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

 

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

 

Il est certain ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

 

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleur cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

 

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

 

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

 

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du jour – 18/04/2010 – Nadine de ROTHSCHILD 18 avril, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 04/2010,Célébrités,Cinéma,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

——————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

nadinederothschild.jpg

http://www.academienadinederothschild.ch/intro.php

————————————— 18 avril 2010 —————————————

Nadine de ROTHSCHILD

née le 18 avril 1932 à 17h00 à Saint-Quentin, France

nadinederothschild18041932.jpg

Nadine Nelly Jeannette Lhopitalier, épouse de Rothschild, est née le 18 avril 1932 à Saint-Quentin (Aisne).

Après une carrière d’actrice de 1952 à 1964 sous le pseudonyme de Nadine Tallier, elle épouse en 1962 Edmond de Rothschild (1926-1997), banquier français dont elle a un fils, Benjamin en 1963. Devenue baronne (titre mondain donc de courtoisie), elle a notamment écrit des manuels de savoir-vivre ainsi que son autobiographie (La baronne rentre à cinq heures) et assuré quelques chroniques dans la presse sur le même sujet.

Avant d’épouser Edmond de Rothschild, elle fut aussi modèle du peintre Jean-Gabriel Domergue pour qui elle posa à de nombreuses reprises.*

La vie de Nadine de Rothschild est un long parcours des plus surprenants, et à ceux qui parlent de sa bonne étoile, elle rétorque qu’elle ne doit pas son titre de baronne à la chance mais au travail et à la volonté. Car pour que le baron Edmond de Rothschild décide de l’épouser, Nadine a d’abord dû se hisser au rang des grands, elle qui vient du bas. Ainsi Nadine Lhopitalier rêve de grandeur mais arrête l’école au certificat pour se retrouver ouvrière dans une usine de housse de voitures. Elle devient le modèle du peintre Jean-Gabriel Domergue, un mondain qui lui ouvre les portes du théâtre et du cinéma. Sous le pseudonyme de Nadine Tallier, elle joue divers rôles de second plan de 1952 à 1962. Mais elle ne se contente pas de sa condition d’actrice, elle observe et imite le monde qui l’entoure et se plie aux usages de la ‘haute‘. C’est ce long travail sur elle-même qui lui permet, le jour venu, de s’attirer les faveurs du baron. Devenue baronne, Nadine de Rothschild abandonne définitivement le cinéma et se tourne vers l’écriture en publiant des livres de savoir-vivre. En complément de ses manuels, la baronne ouvre, à 74 ans, l’académie Nadine de Rothschild International Way of Life, qui se propose d’offrir aux nouvelles générations les clés qui leur ouvriront le grand monde. Persuadée que le bonheur est à la portée de tous, Nadine de Rothschild rappelle qu’il suffit d’ambition et de travail pour réussir. Sa propre vie en est le meilleur exemple.**

____________________________________________________________________________________

* Wikipedia

** Evene.fr

 

Personnalité du jour – 13/04/2010 – Garry KASPAROV 13 avril, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 04/2010,Célébrités,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

——————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

 

Personnalité du jour - 13/04/2010 - Garry KASPAROV dans 04/2010 ap_kasparov2_day2_f Garry Kasparov gagne contre l’ordinateur.

 

International chess legend Gary Kasparov is on Time magazine's 100 most influential people in the world.  Mr. Garry and Mrs. Dasha Kasparov in New York May 16, 2007.

http://www.kasparov.com/

————————————— 13 avril 2010 —————————————

Garry KASPAROV

Né le 13 avril 1963 à Bakou, Russie à 23h45

garrykasparov13041963 dans Célébrités

Garry Kimovitch Kasparov (en russe : Гарри Кимович Каспаров), né le 13 avril 1963 à Bakou (RSS d’Azerbaïdjan, URSS), est un joueur d’échecs. Champion du monde d’échecs de 1985 à 2000 et vainqueur de nombreux tournois, il est considéré comme l’un des meilleurs joueurs de l’histoire avec Bobby Fischer, Emmanuel Lasker, José Raul Capablanca et Anatoli Karpov. Il est le premier joueur à avoir dépassé les 2 800 points Elo[note 1] et a obtenu le classement Elo le plus élevé jamais enregistré avec 2 851 points.

Kasparov a depuis 2005 renoncé à reconquérir son titre de champion du monde perdu en 2000 et de s’imposer face aux nouvelles générations de joueurs de plus en plus jeunes, pour s’engager de toutes ses forces en politique dans l’opposition à Vladimir Poutine et se consacrer à la rédaction de ses deux séries de livres sur les échecs : My Great Predecessors et Garry Kasparov on Modern Chess.*

De son vrai nom Garik Kimovitch Weinstein, Garry Kasparov naît dans une famille juive arménienne d’un père enseignant et d’une mère ingénieur. Il apprend tout jeune à jouer aux échecs avec son père ; à la mort de ce dernier, il suit notamment les cours d’Alexandre Nikitine, et de Mikhaïl Botvinnik. Joueur précoce, il devient champion d’URSS junior à 13 ans et, à 16, champion du monde junior. Après des études de langue, il remporte le titre de champion du monde contre Anatoli Karpov en 1985, titre qu’il conserve en 1986, 1987 et 1990. N’en étant pas à un défi près, il est le premier en 1989 à se mesurer à une machine, l’ordinateur Deep Thougt, aux Etats-Unis : il la bat en quarante et un coups. En 1992, il se brouille avec la Fédération internationale des échecs (FIDE) et crée la Great Master Association, une association de joueurs professionnels. Il bat en 1993 Nigel Short, autre joueur exclu de la FIDE, lors du championnat du monde parallèle organisé par son association. En 1997, il se mesure à Deep Blue, un ordinateur d’IBM capable de calculer 200 millions de coups par seconde, et essuie son premier revers. Il perd en 2000 les championnats du monde contre Vladimir Kramnik, son ancien élève et arrête définitivement la compétition en 2005, pour s’engager en politique. Soutenant dans les années 1980-90 Mikhaïl Gorbatchev et Boris Eltsine, il est un farouche opposant à Vladimir Poutine et crée en 2005 le Front civique unifié, qui regroupe les opposants à Poutine pour les élections présidentielles de 2008. Considéré comme le meilleur joueur d’échec de tous les temps, Garry Kasparov a été brièvement emprisonné en avril et novembre 2007.**

____________________________________________________________________________________

* Wikipedia

** Evene.fr

Lili Croix |
jardin13 |
Ecole de danses Flamenco et... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | SAVOIE PAINT
| Le scrap de Gigi27.
| AICA DE NAILLOUX