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Personnalité du 05/09/2011 – Pippa MIDDLETON 6 septembre, 2011

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Pippa Middleton

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Pippa Middleton

née le 06/09/1983 à 04h40 à Reading, Berkshire – ROYAUME-UNI

Thème natal

BIOGRAPHIE

Philippa Charlotte « Pippa » Middleton, (*) née le 6 septembre 1983, est l’unique sœur de Catherine Middleton, duchesse de Cambridge. Elle est très présente dans la vie sociale, par sa profession tout d’abord, mais aussi par sa personnalité et l’écho qu’elle rencontre dans les médias britanniques.

Lors du mariage de Catherine Middleton et du prince William le 29 avril 2011, elle est demoiselle d’honneur de sa sœur, aux côtés du prince Harry, lui-même garçon d’honneur de son frère, et est très remarquée en cette occasion.

Premières années

Pippa Middleton nait en 1983, et est la seconde des trois enfants de Michael Middleton (qui est alors un agent d’opérations aériennes chez British Airways) et de Carole Goldsmith (elle-même ancienne hôtesse de l’air).

La famille de son père est originaire de Leeds, dans le Yorkshire, et l’une de ses arrière-grands-mères, nommée Olivia Lupton, appartenait à une famille travaillant dans l’industrie à Leeds depuis des générations. De son côté, la famille de la mère de Carole Middleton comprenait des ouvriers et des mineurs du comté de Durham.

Le troisième enfant de la famille est James William Middleton (né en 1987), aujourd’hui un homme d’affaires.

Au milieu des années 1980, alors que ses deux aînées sont encore à l’école maternelle et que la famille demeure à Bradfield Southend, la mère de Pippa Middleton lance Party Pieces, une société qui commence par fabriquer des sacs pour des fêtes et des commémorations et qui commercialise aujourd’hui par correspondance toutes sortes de fournitures pour ces évènements ainsi que des décorations.

En 1995, la famille Middleton s’installe à Bucklebury, dans le Berkshire.

Tout comme sa sœur Catherine, Pippa Middleton est élève de l’école St Andrews, à Pangbourne, puis de l’école de Downe House, un pensionnat pour jeunes filles à Cold Ash, et finalement, au Marlborough College, dans le Wiltshire. Elle rejoint ensuite son aînée en Écosse pour la suite de ses études, où elle suit les cours de l’université d’Édimbourg afin d’étudier la littérature anglaise. Là, elle partage une maison avec Lord Edward Innes-Ker, l’un des fils de Guy Innes-Ker, dixième Duc de Roxburghe, et avec le comte Percy, l’héritier de Ralph Percy, duc de Northumberland.

Carrière et vie personnelle

Après avoir obtenu son diplôme, Pippa Middleton trouve un emploi chez Table Talk, société implantée à Londres et spécialisée dans la communication événementielle. Toujours cette même année 2008, le magazine Tatler (en) surnomme Pippa Middleton « numéro 1 de la société, unique en son genre », devant le chanteur et musicien James Blunt et devant la princesse Eugenie d’York. Un an plus tard, ce même magazine la consacre « célibataire la plus attirante ». Dès lors, Pippa Middleton est fréquemment décrite comme une personnalité people fréquentant les évènements mondains (a socialite). Du fait du duo qu’elle forme avec sa sœur aînée, elle reçoit une large couverture médiatique, qui se centre sur son style de vie et ses relations sociales.

Elle a une courte liaison avec Josh Williams, un aristocrate du Monmouthshire, avant qu’il n’affirme, dit-on, qu’elle n’était pas « assez jeune pour lui ».

En 2009, Pippa Middleton s’initie à la pratique de la luge sportive sur le Cresta Run de Saint-Moritz, avec le multi-millionnaire Trevor Baines comme professeur. Elle pratique également la chasse avec un certain brio, puisque elle abat en 2008 vingt-trois oiseaux lors d’une journée de chasse en Écosse. Pendant plusieurs années, lors de soirées en l’honneur du grand poète écossais Robert Burns (soirées appelées « Burns supper (en) »), elle apporte le haggis aux sons des bagpipes dans un pub appelé The Old Boot Inn, à Stanford Dingley dans le Berkshire.

Le Daily Telegraph indique en 2010 que les parents de Pippa Middleton ont des plans ambitieux pour développer leur société, Party Pieces, et souhaitent qu’elle y joue un rôle de plus en plus important.

On rapporte en 2010 qu’elle fréquente Alex Loudon (en), trader de la City et ex-membre de l’équipe d’Angleterre de cricket. Elle aurait depuis rompu avec lui, pour se rapprocher du comte George Percy, un riche célibataire héritier du duché de Northumberland et du château d’Alnwick, qu’elle avait rencontré lors de ses études à l’université d’Édimbourg.

La romancière Plum Sykes, qui connait bien le milieu de la mode et des évènements mondains, a écrit d’elle :

« C’est bien Pippa qui a le plus de chance. Elle reçoit toute l’attention désirable des hommes, des stylistes de mode, de celles qui organisent des réceptions et de bien d’autres, tout en n’en ayant aucune des obligations. Elle est devenue une princesse sans avoir à en supporter aucun des aspects déplaisants (Pippa is the luckiest one of all. She gets all the right sort of attention from men, fashion designers, hostesses and things, and doesn’t have any of the duties. She’s become a Princess without the bad bits.) »

Mariage princier

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La famille royale au balcon de Buckingham Palace après le mariage princier (Pippa Middleton se trouve tout à droite)

Dés l’annonce du mariage, on parle immédiatement de Pippa Middleton comme demoiselle d’honneur principale pour le mariage princier qui s’annonce. L’information est ensuite largement confirmée, en précisant que le titre officiel pour sa fonction lors du mariage est maid of honour, et non chief bridesmaid.

À cette occasion, la longue silhouette élancée de Philippa Middleton fait sensation tant dans les médias que sur Internet, revêtue d’une robe fourreau de crèpe ivoire fermée dans le dos par des boutons recouverts d’organza signée Sarah Burton (chez Alexander McQueen).

Ancêtres

Pippa Middleton compte parmi ses ancêtres Sir Thomas Leighton (vers 1530-1610), gouverneur de Guernesey de 1570 à 1609, et sa femme Elizabeth Knollys (en) (1549–1605), cousine de la reine Élisabeth Ire d’Angleterre. On a dit de Sir Thomas Leighton qu’il était un « tyran assoiffé de sang ».

Pippa Middleton dans la culture populaire

Dans le téléfilm intitulé William and Kate diffusé le 18 avril 2011, le rôle de Pippa Middleton est tenu par Mary Elise Hayden. Les autres acteurs sont Camilla Luddington, qui tient le rôle de sa sœur Kate Middleton, Serena Scott Thomas interprète leur mère, Carole Middleton, et Ben Cross joue le rôle du prince Charles.

 

(*) Wikipedia

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PHOTOS

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pippamiddletonetprinceh Pippa et le prince Harry lors du mariage de Kate et William.

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pippamiddletonetsamaman Pippa Middleton et sa mère Carole Goldsmith. Telle mère, telle fille.

pippamiddletonlingerie Eté 2011 – Pippa Middelton en vacance sur la côte d’azur.

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pippamiddleton3z Pippa Middleton en robe NW3 foule de bitume de Wimbledon avec chic et féminité au côté d’Alex Loudon.

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VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube Pippa, accompanied by Prince Harry’s girlfriend Chelsy Davy they walked to the church in the town from the Castle owned by the Duke of Northumberland.

Image de prévisualisation YouTube Pippa Middleton, sœur de Kate, semble imposer bien malgré elle son sens de la mode, chacune de ses tenues étant décortiquée à la loupe par de nombreux magazines féminins. Son style de coiffure ne fait d’ailleurs pas exception…

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube Pippa Middleton à cause de son exceptionnel postérieur aurait été approchée pour participer à un film pour adulte.

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RS

Révolution Solaire de Pippa MIDDLETON

Révolution solaire 2011

Pour le 06/09/2011 à 21h52 T.U., à Reading.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 4 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 10:

Pour cette période, grâce au transit des noeuds dans l’axe Fond de Ciel / Milieu du Ciel de votre thème natal, vous bénéficiez d’un solide appui planétaire vis-à-vis de toutes les affaires immobilières.  L’achat ou la réalisation de biens immobiliers, maisons, terres ou terrains se réalisera au mieux de vos intérêts. Vos climats actuels vous feront découvrir et obtenir la maison ou l’appartement souhaités depuis si longtemps. Par ailleurs si vous souhaitez une légation ou un héritage, surtout issu d’un lien parental et mieux encore, de votre mère, cela interviendra dans le courant de la période actuelle. Faites donc converger vos efforts vers les domaines concernés, même si vous vous êtes heurté jusqu’à présent à des obstacles insurmontables ; ceux-ci s’écarteront car le temps est venu et les fruits sont mûrs, cueillez-les.

Votre période actuelle a pour but majeur de vous ressourcer, d’établir de nouveaux fondements dans votre vie, vers une restructuration. Recherchez donc une nouvelle implantation avec discernement et circonspection car celle-ci deviendra le lieu de production de vos réalisations des prochaines neuf années correspondant à un demi parcours des nœuds. Le soin apporté à ce choix a autant d’importance que celui que votre mère apporta à la préparation de votre naissance (neuf mois). Comme elle, vous êtes maintenant en gestation. Ne tentez donc pas de forcer ni de précipiter une élévation sociale ou professionnelle. Le cycle actuel ne vous le permet pas. Inutile donc de chercher à accélérer votre croissance  ou l’éclat dans une vie extérieure ou professionnelle. Vous gaspilleriez vos efforts inutilement en oeuvrant dans cette dernière direction. Tentez au mieux de maintenir le cap de vos affaires en minimisant les dégâts car vous n’éviterez pas une certaine stagnation, voire un extrême ralentissement. Tout effort d’élévation, toute tentative d’accentuation de réussite ou de renommée – sociale ou professionnelle – vous coûteront plus cher qu’ils ne pourront vous rapporter, tant physiquement que financièrement. Dépensez-vous plutôt dans l’embellissement ou dans la rénovation de votre commerce, de votre entreprise ou de votre maison. Restructurez en prévision de la période suivante qui favorisera le commerce local. Cette période a pour but essentiel de vous pousser à revoir vos bases qu’une élévation ou un essor inconsidéré compromettraient jusqu’à faire s’effondrer l’édifice. Analysez donc les fondements et les structures de vos assises, y compris celles de votre vie familiale. Votre destin place actuellement la priorité sur cette dernière. Accordez plus de temps aux vôtres, en leur réservant une meilleure partie de vous-même et de votre temps. Achetez ou transformez vos installations ou équipements existants, embellissez.

Un changement de résidence pourrait se révéler très bénéfique et renouveler positivement votre vie. Vous constaterez qu’en fin de compte, durant cette période, vous tirerez bien plus de satisfactions de votre vie familiale que de votre vie professionnelle ou sociale plutôt décevante. Vous êtes en gestation. Contentez-vous donc de bien construire votre nid telle une hirondelle à son retour au niveau cycle de printemps. Votre été, c’est pour la période suivante. C’est à dire du 05/09/2013 au 05/09/2015.

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Personnalité du 01/07/2011 – Lady Diana SPENCER 1 juillet, 2011

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Diana Spencer

née le 01/07/1961 à 19h45 à Sandringham – ROYAUME-UNI

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Diana, princesse de Galles (Lady Diana Frances Spencer) née le 1er juillet 1961 à Sandringham au Royaume-Uni et morte accidentellement le 31 août 1997 à Paris en France, était l’épouse de Charles, prince de Galles du 29 juillet 1981 jusqu’à son divorce en 1996.

Sa détresse émotionnelle fascina le monde pendant les années 1980 et les années 1990, inspirant nombre de biographies, de photos et d ‘articles de journaux, et de films de télévision.

Dès ses fiançailles avec le prince de Galles en 1981 jusqu’à sa mort en 1997 lors d’un accident de voiture controversé à Paris, Diana fut l’une des femmes les plus célèbres du monde, une des figures féminines prééminentes de sa génération voire une icône emblématique de la mode. En effet, la princesse est restée jusqu’à ce jour, la femme la plus photographiée au monde.

Dès son mariage et jusqu’à son divorce, sa titulature était  :

Son Altesse royale la princesse de Galles et comtesse de Chester, duchesse de Cornouailles, duchesse de Rothesay, comtesse de Carrick, baronne de Renfrew, Dame des Îles, princesse d’Écosse, mais avait comme titre officiel Son Altesse royale, la princesse de Galles.

Après son divorce, la reine lui accorde le titre de courtoisie « princesse de Galles » sans prédicat.

Elle est cependant plus connue sous l’appellation Lady Diana et plus encore sous le diminutif Lady Di ; la presse l’appelait également (la) princesse Diana, bien que cela soit incorrect puisque ce titre est réservé aux princesses de sang.

Vie personnelle

Sa famille

Descendante de Georgiana Spencer, duchesse de Devonshire; arrière-petite-nièce de Georges Spencer ; l’honorable Diana Frances Spencer est la fille cadette d’Edward Spencer (19241992), vicomte Althorp et de sa première épouse, l’honorable Frances Burke Roche (19362004).

La vicomtesse était issue d’une famille qui avaient émigré en Amérique. Sa grand-mère, Frances Work, née à New York, était une descendante de Charles II d’Angleterre (en descendance illégitime) et par lui, d’Henri IV, roi de France, de saint Louis et d’Hugues Capet .

Par ailleurs, Diana et son amie Sarah Ferguson avaient également de lointains liens de parenté, puisque Sarah était aussi une descendante de Georgiana Spencer, par la fille illégitime de cette dernière, Eliza Courtney. Plus tard, Diana favorisera le mariage de Sarah avec le prince Andrew du Royaume-Uni, son beau-frère. Cette union se soldera elle aussi par un divorce mais, à la différence des princes de Galles, le couple restera en bons termes.

D’ailleurs les parents de Diana étaient également divorcés; Cette séparation houleuse causée par la relation adultèrine de la vicomtesse avec l’héritier d’une fortune de papier peint, Peter Shand Kydd, avait fait de la fillette l’enjeu d’un procès en justice que sa mère intenta à son ex-mari pour obtenir la garde de Diana et de son frère.

À la mort de son grand-père paternel, Albert Spencer, en 1975, le père de Diana devint le 8e comte Spencer, elle acquit le titre de Lady Diana Spencer.

L’année suivante, après avoir été nommé l’autre parti dans le divorce de Raine, comtesse de Dartmouth et du comte de Dartmouth, le comte Spencer se maria avec la comtesse, fille de la romancière Barbara Cartland.

Scolarité et projet d’avenir

Diana fit des études médiocres à Riddlesworth Hall à Norfolk et à l’École occidentale de Bruyères dans le Kent. À 16 ans, elle étudia un bref moment à l’Institut Alpin Videmanette, une institution pour jeunes filles de bonne famille à Rougemont, en Suisse. Talentueuse pianiste, elle était également une grande sportive et désirait être danseuse.

Mariage et belle-famille

Article détaillé : Mariage du prince Charles et de Diana Spencer.

La famille de la jeune fille était connue de la famille royale britannique depuis plusieurs générations : sa grand-mère maternelle, Lady Fermoy, était une des dames d’honneur de la reine-mère et le prince de Galles eut pendant les années 1970 une brève liaison avec Sarah Spencer, la sœur aînée de Diana.

En effet, les amours du prince de Galles ont toujours été le sujet de prédilection d’une certaine presse qui lui a prêté de nombreuses liaisons. Parvenu à la trentaine sans avoir pu épouser la femme qu’il aimait, Camilla Shand, il multipliait les liaisons éphémères; Aussi fut-il quasiment sommé de se marier par la reine. Pour être acceptée par les membres de sa maison notamment son grand-oncle Lord Mountbatten qui avait arrrangé la mariage du prince Philip et de la reine, et ses conseillers, l’ éventuelle fiancée se devait d’être d’extraction aristocratique, évidemment célibataire et protestante – une divorcée ou une non protestante était exclue, le souverain Britannque étant également chef de l’Eglise anglicane, la cour se rappelait le précédent douloureux qui avait conduit à l’abdication et à l’exil du roi Edward VIII, lui aussi grand-oncle du prince de Galles en 1936) et, de préférence, vierge (entre autres pour éviter les commérages d’un précédent fiancé). Diana répondait à toutes ces exigences.

Camilla Shand, devenue Madame Parker-Bowles, qui avait refusé de l’épouser pour ne pas subir les contraintes d’une vie officielle mais était restée sa confidente, l’amena à élire comme future reine, Diana Spencer, âgée de dix-neuf ans, assistante au jardin d’enfants ‘Young England’ de Knightsbridge.

Buckingham Palace annonça les fiançailles le 24 février 1981. Lord Mountbatten avait rde toute façon rejeté Camilla Parker Bowles en raison de son âge (elle est l’aînée du prince de 16 mois), de son expérience de la vie et de son absence de sang suffisamment aristocratique ainsi que de son franc-parler.

Les noces eurent lieu à la cathédrale Saint-Paul à Londres le mercredi 29 juillet devant 35 000 invités (dont Mrs. Parker Bowles et son mari, filleul de la reine-mère) et un milliard de téléspectateurs dans le monde.

La presse fit remarquer que le dernier mariage d’un héritier du trône avec une sujette anglaise remontait à trois cents ans plus tôt lorsqu’en 1659 le futur Jacques II d’Angleterre épousa Anne Hyde. Ce roi de la Maison Stuart avait d’ailleurs était détrôné par son gendre et sa fille qui permirent à leur lointains cousins de la Maison de Hanovre d’accéder au trône Britannique parce qu’ils étaient protestants. Le prince de Galles descendait de ces derniers.

Dès son mariage, Diana devint la troisième femme en dignité du Royaume-Uni, juste après la reine et la reine-mère, célèbre pour avoir été l’âme de la résistance Anglaise face à l’invasion hitlérienne. La jeune princesse fut immédiatement aimée des Britanniques et du monde entier.

Les « princes de Galles » eurent rapidement deux enfants, William (en français « Guillaume ») , né le 21 juin 1982, et Henry (surnommé Harry), né le 15 septembre 1984.

Supportant difficilement les contraintes d’une vie de cour et après la naissance de son fils aîné la princesse de Galles fit une dépression, fut atteint de Boulimie et tenta plusieurs fois de se suicider. Dans une entrevue, publiée après sa mort, elle déclare que, pendant sa première grossesse (elle portait l’enfant appelé dès sa naissance à devenir un jour le roi Guillaume V), elle s’était jetée dans un escalier et avait été découverte par la Reine. Dans cette même interview, elle dit que Charles l’avait accusée de crier au loup quand elle menaçait de se suicider. Si ses tentatives de suicide avaient effectivement eu lieu, elle aurait risqué une fausse couche.

Au début des années 1990, les révélations concernant l’échec de la vie conjugale du couple princier furent d’abord dissimulés puis dramatisés par la presse internationale. Le prince et la princesse de Galles s’adressaient à la presse par le truchement de leurs amis en s’accusant l’un l’autre d’adultère. Décontenancé, Charles renoua avec Camilla Parker Bowles, tandis que Diana, désabusée, multiplia les relations adultérines, notamment avec James Gilby (qui fut impliqué dans l’affaire Squidgygate). Elle confirma plus tard (dans une interview avec le journaliste britannique Martin Bashir) qu’elle avait eu une liaison avec son moniteur d’équitation, James Hewitt. Elle aurait eu une autre liaison avec un des gardes du corps affecté à sa sécurité, bien qu’elle ait nié catégoriquement tous rapports sexuels avec lui, ainsi qu’avec Oliver Hoare, un marchand d’art marié.

Le prince et la princesse de Galles se séparèrent le 9 décembre 1992 et le divorce fut prononcé le 28 août 1996. Elle perdit le prédicat d’Altesse royale et devint Lady Diana, princesse de Galles, une distinction purement honorifique. Elle reçut une indemnité de plus de 17 millions de livres et une pension.

Buckingham Palace précisa que Lady Diana étant la mère du deuxième et du troisième héritier du trône britannique, restait membre de la famille royale britannique.

En 2004, la chaîne de télévision américaine NBC a diffusé des vidéos où Lady Diana commentait son mariage avec le prince de Galles et donnait sa version de ses tentatives de suicide. Les vidéos appartenaient à la princesse, mais à sa mort, son majordome en prit possession. Après de nombreuses actions judiciaires, elles furent remises à son professeur de chant qui en avait été l’auteur. Ces vidéos ne sont pas encore diffusées au Royaume-Uni.

Œuvres caritatives

 

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De gauche à droite, le prince Charles et la princesse de Galles, la première dame des États-Unis Nancy Reagan et le président américain Ronald Reagan, le 9 novembre 1985.

 

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La princesse de Galles dansant avec l’acteur John Travolta, le 9 novembre 1985 à la Maison Blanche

Vers la fin des années 1980, la princesse de Galles se fit connaître pour son soutien à des causes humanitaires telles que l’aide aux victimes du sida ou la lutte contre l’emploi des mines antipersonnelles. Elle aidait surtout les enfants pauvres d’Afrique et fut au côté de nombreuses personnalités comme Nelson Mandela, Mère Thérésa et le Dalaï-Lama.

Sida

En avril 1987, la princesse de Galles a été l’une des premières célébrités à être photographiée touchant une personne atteinte du virus VIH. Sa contribution au changement de l’opinion publique envers les séropositifs a été résumée par ces mots de Bill Clinton, en décembre 2001 dans Diana, Princess of Wales Lecture on AIDS :

 

En 1987, lorsqu’une large partie de la population croyait qu’il était possible de contracter le sida par de simples contacts, Lady Di s’est assise sur le lit d’un malade du sida et lui a serré la main. Elle a montré au monde que les séropositifs ne méritaient pas l’isolement mais la compassion. Ces prises de position ont contribué à faire évoluer l’opinion mondiale, à donner espoir aux séropositifs et à sauver des vies.

Mines antipersonnel

Son investissement dans l’humanitaire peut-être le plus médiatisé concerne son voyage en Angola, quand, en janvier 1997 en tant que volontaire VIP de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, elle visita des survivants de mines antipersonnels, prit connaissance des projets de déminage organisés par le HALO Trust britannique et soutint les programmes d’éducation et de sensibilisation sur les dangers des mines dans l’environnement immédiat des maisons et des villages.

En août de la même année, elle alla en Bosnie avec le Réseau des survivants des mines terrestres (en anglais ‘Landmine Survivors Network’). Elle portait toute son attention aux blessures que les mines antipersonnel occasionnaient bien après la fin d’un conflit et, bien souvent, sur des enfants.

Son influence sur la signature du Traité pour l’interdiction des mines antipersonnel, Traité d’Ottawa le 3 décembre 1997 (donc, peu de temps après son décès) par 122 pays fut prépondérante1. En présentant à la Chambre des communes britannique en 1998, le projet de loi concernant les mines terrestres, le ministre des affaires étrangères Robin Cook salua en ces termes la contribution de Diana :

 

Tous les membres de cette assemblée seront reconnaissants à la princesse de Galles de nous avoir révélé le coût humain des mines antipersonnel. La meilleure façon de prendre en compte son action ainsi que celle des ONG qui ont lutté contre les mines, c’est de voter le projet de loi et d’ouvrir ainsi la voie à l’interdiction mondiale des mines.

Décès

La princesse de Galles meurt dans un accident de voiture dans le tunnel de la voie Georges-Pompidou sous la place de l’Alma à Paris, dans la nuit du samedi 30 au 31 août 1997.

Les funérailles et la réaction publique

 

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Le cortège funèbre de princesse de Galles à St. James Park, Londres.

Dans le monde entier, trois milliards de personnes assistèrent à la cérémonie à la télévision. Les funérailles à l’abbaye de Westminster, le 6 septembre ont rassemblé environ 3 millions de personnes à Londres. Plus d’un million de bouquets ont été déposés à son domicile londonien à Kensington Palace. On demanda au public de ne plus apporter de fleurs au domaine familial d’Althorp car le nombre de gens et de fleurs sur les routes surchargées mettait en danger la sécurité publique.

La réaction de la famille royale à la mort de Diana causa un tollé sans précédent. Le respect pointilleux du protocole de la Maison de Windsor a été interprété par le public comme une absence de sensibilité. Le refus de Buckingham Palace de mettre en berne l’Union Jack provoqua des manchettes acerbes dans les journaux : « Où est notre reine ? Où est notre drapeau ? » demandait le Sun. La reine, qui était revenue de Balmoral à Londres, accepta une allocution à la télévision. À la demande expresse de Downing Street, ce qui devait être un enregistrement devint du direct et le texte fut revu par Alastair Campbell pour être « plus chaleureux »[réf. nécessaire].

Le public présent aux funérailles jeta des fleurs au passage de la procession tout au long de son parcours. À l’extérieur de l’abbaye de Westminster, la foule acclamait les nombreuses célébrités qui se trouvaient à l’intérieur : le chanteur Sir Elton John (qui a interprété une version de sa chanson Candle in the Wind, réécrite à cette occasion), Tom Cruise et Nicole Kidman, le metteur en scène Steven Spielberg, l’homme d’affaires britannique Richard Branson, la reine Noor de Jordanie, Hillary Rodham Clinton et Bernadette Chirac. La cérémonie religieuse a été retransmise en direct à la télévision. Des haut-parleurs avaient été placés à l’extérieur pour que la foule puisse entendre le déroulement de l’office. Les invités applaudirent les paroles du frère de Diana, Lord Spencer, qui attaqua vertement la presse et critiqua indirectement la famille royale pour son comportement vis-à-vis de sa sœur.

Diana, princesse de Galles est inhumée à Althorp dans le Northamptonshire sur une île au milieu d’un lac nommé « l’ovale rond » (the Round Oval). Les visiteurs peuvent voir une exposition qui lui est consacrée et faire le tour du lac.

Durant la quinzaine de jours qui a suivi son enterrement, le taux de suicides en Angleterre et dans le Pays de Galles augmenta de 17 % par rapport à la moyenne de cette période au cours des quatre années précédentes. Les scientifiques pensent que cela est dû à l’effet d’identification. L’augmentation la plus importante de suicides concerne une population très semblable à Diana : le taux de suicides des femmes âgées de 25 à 44 ans augmenta de près de 45 %.

Au cours des années qui ont suivi sa mort, l’intérêt porté à la vie de Diana resta élevé. De très nombreux fabricants de pièces de collection continuèrent à produire des objets autour de Diana. Certains ont même suggéré de la canoniser, ce qui provoqua un certain nombre de controverses.

 

 

La Flamme de la Liberté sur le pont de l’Alma est devenu un lieu d’hommages consacré à Lady Di

Le public a élu la Flamme de la Liberté, à Paris, pour rendre un hommage provisoire à Diana. Ce monument, commémorant le don de la statue de la Liberté de la France aux États-Unis, se trouve au-dessus du tunnel, près de la place de l’Alma. Réplique de la flamme qui couronne le flambeau tenu par l’effigie de la Liberté dans la baie de New York, il est devenu pour tout le monde, une dizaine d’années plus tard, un monument commémoratif de la princesse. La place de l’Alma a failli s’appeler place Maria Callas, projet en cours avant l’accident du tunnel de l’Alma et abandonné après. La place n’a pas pris non plus le nom de la princesse Diana, en raison de l’opposition de la cour d’Angleterre2. Le monument est toujours visité et des messages sont encore laissés à sa mémoire. Le mur en béton, au coin du tunnel, est toujours utilisé comme un mémorial de fortune où les gens écrivent également quelques mots pour Diana.

Circonstances

Le 31 août 1997, Diana décéda dans un accident de voiture qui eut lieu à Paris, dans le tunnel proche du pont de l’Alma, où elle circulait avec son compagnon Dodi Al-Fayed, leur chauffeur Henri Paul et le garde du corps d’Al-Fayed, Trevor Rees-Jones.

Le samedi 30 août, en fin de soirée, Diana et Dodi partirent du Ritz, place Vendôme, et suivirent la Voie Georges-Pompidou (voie sur berge rive droite de la Seine). Peu après minuit, leur Mercedes-Benz S 280 immatriculée 688 LTV 75 entra dans le tunnel situé au niveau du pont de l’Alma, poursuivie par des paparazzis et un motard de presse.

À l’entrée du tunnel, la voiture heurta le mur droit, puis fit une embardée sur la route à deux voies avant de s’encastrer dans le treizième pilier du pont où elle s’arrêta net.

Dodi Al-Fayed et Henri Paul étaient déjà morts ; Trevor Rees-Jones était gravement blessé, mais survécut. On libéra Diana, encore vivante, de l’épave, et après des premiers soins sur place, on la transporta en ambulance à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, où elle arriva peu après 2 h du matin. Elle succomba à ses lésions internes, les médecins la déclarant morte deux heures plus tard. La mort de Diana fut annoncée lors d’une conférence de presse, tenue conjointement par le médecin de l’hôpital l’ayant pris en charge, le Pr. Bruno Riou, le Ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement, et l’ambassadeur du Royaume-Uni en France Sir Michael Jay.

Plus tard dans la matinée, Jean-Pierre Chevènement, le Premier ministre Lionel Jospin, Bernadette Chirac et le secrétaire d’État à la santé visitèrent la salle d’hôpital où se trouvait le corps de Diana pour lui rendre hommage. Après ces visites, l’archevêque anglican de France Martin Draper recommanda l’âme de Diana à Dieu.

Vers 14 h, le prince Charles et les deux sœurs de Diana (Lady Sarah Mc Corquodale, et Lady Jane Fellowes) arrivèrent à Paris pour l’identification et repartirent 90 minutes après.

Les experts en médecine d’urgence américains, habitués au scoop and run, ont reproché aux secours français leur stay and play (les soins sur place ont duré environ une heure), prétextant que seule une opération chirurgicale d’extrême urgence aurait pu la sauver. Personne ne saura jamais si elle aurait vraiment survécu, tant le transport d’une personne en état de choc hémorragique est dangereux.

Déroulement des événements

Les premiers reportages affirmèrent que la voiture de Diana était entrée en collision avec la pile à plus de 190 km/h, et que l’aiguille du compteur resta coincée sur ce chiffre. On annonça ensuite que la vitesse de la voiture était en fait entre 95 et 110 km/h, et que le compteur n’avait pas d’aiguille puisqu’il était numérique (d’après les dernières investigations, la vitesse de collision était comprise entre 117 et 152 km/h). La voiture roulait donc bien au-delà de la limite légale de 50 km/h et bien plus vite qu’il n’était prudent dans le tunnel de l’Alma. En 1999, une enquête française conclut que la Mercedes avait heurté une autre automobile (une Fiat Uno blanche) dans le tunnel. Le conducteur ne s’identifia pas, et l’automobile ne fut jamais retrouvée3.

D’après les enquêteurs, la collision était le fait du conducteur, qui était en état d’ébriété et roulait trop vite, tentant d’échapper aux paparazzis.

Les conclusions de l’enquête française – Henri Paul était ivre – reposent essentiellement sur l’analyse de prélèvements sanguins qui a établi un degré d’alcool trois fois supérieur à la limite légale (selon un rapport de l’ambassadeur Jay de septembre 1997).

Le 6 janvier 2004, une enquête judiciaire menée par Michael Burgess, le médecin légiste de la maison royale, fut ouverte à Londres, sous le nom d’Opération Paget. Cette enquête avait déjà coûté 4 millions d’euros début 2006, ce qui en fait la plus coûteuse de l’histoire britannique.

En mai 2006, Sir John Stevens, le responsable de l’enquête a déclaré qu’il y avait de nouveaux témoins, de nouveaux résultats d’analyse scientifique, et que chacune des théories de conspiration faisait l’objet d’une enquête.

Le 13 juillet 2006, le magazine italien Chi a publié des photographies (volées dans le dossier d’instruction) montrant Diana dans ses derniers instants4. La photo noir et blanc montre Diana recevant de l’oxygène dans l’épave de la voiture. La photo est extraite de Lady Diana: The Criminal Investigation, un livre de Jean-Michel Caradec’h5. Malgré les critiques, l’éditeur du magazine a défendu sa décision de les publier.

Les familles de Dodi Al-Fayed et de Henri Paul n’ont pas accepté les résultats de l’enquête française. Devant les tribunaux écossais, Mohamed Al-Fayed réclama une enquête et fit appel quand on la lui refusa. Al-Fayed, pour sa part, reste persuadé que la princesse et son fils furent assassinés dans un complot élaboré par le SIS et commandité par le prince Philip, duc d’Édimbourg, qui, selon lui, est raciste et n’acceptait absolument pas l’idée que ses petits-enfants puissent avoir des frères ou des sœurs musulmans ou à demi-arabes. (Al Fayed a affirmé à plusieurs reprises que le Prince Philip contrôlait le SIS) La voiture avait été volée précédemment avec ses roues et surtout son système électrique retiré. Il aurait été possible de brouiller son électronique pour désactiver l’assistance de la direction, rendant cette lourde limousine impossible à diriger.

Plus tard en 2004, la chaîne de télévision nord-américaine CBS a montré des images de l’accident où l’on voyait un siège arrière intact ainsi que la partie centrale de la Mercedes avec Diana sans blessures externes, allongée sur le sol de la partie arrière du véhicule, son dos sur le siège du passager de droite – la porte arrière droite de la voiture étant complètement ouverte. Ces images firent sensation au Royaume-Uni et incitèrent Mohamed Al-Fayed à entamer un autre procès.

Rumeurs et théories de complot mises à part, Diana, Dodi et Paul n’avaient pas de ceintures attachées à la différence de Rees-Jones, l’unique survivant. De plus, le tunnel du pont de l’Alma est connu comme étant un point noir, où les voitures peuvent rouler vite sans visibilité suffisante devant elles. Des piliers en béton sur le terre-plein central sont propices aux collisions.

Diana est arrivée troisième des personnalités britanniques au cours d’un vote sous l’égide de la BBC en 2002.

En 2003, l’éditeur Marvel Comics a annoncé la publication de cinq tomes ayant pour titre Di Another Day (en référence au film de James Bond, Die Another Day) où Diana, princesse de Galles, est représentée sous les traits d’un mutant aux super-pouvoirs. Après un grand nombre de protestations, l’idée fut rapidement abandonnée. La société Heliograph Incorporated, elle, a produit un jeu de rôle futuriste sur Diana.

Le 6 juillet 2004, fut inaugurée une fontaine à la mémoire de la princesse Diana à Hyde Park à Londres.

Après la mort de Diana, l’acteur Kevin Costner a prétendu qu’il avait négocié la participation de la princesse divorcée à la suite du film The Bodyguard qui réunissait Costner et Whitney Houston. Buckingham Palace a catégoriquement démenti.

En 2006, Stephen Frears a consacré son film, The Queen aux réactions de la reine Élisabeth II et du Premier ministre, Tony Blair après la mort de Diana.

Le 6 juin 2007, peu de temps avant le 10e anniversaire de la mort de Diana, la chaîne télévisée britannique Channel 4 a diffusé un documentaire qui était supposé montrer des clichés inédits pris immédiatement après l’accident sous le pont de l’Alma. Un porte-parole des princes William et Harry s’est refusé à commenter ce documentaire, se contentent de déclarer : « Le souvenir de Diana devrait rester intact. Ce genre de choses est tout à fait déplaisant pour sa famille et ses amis. »6 En effet, encore une fois, aucune image de Diana après l’accident n’a été montrée7.

Le 1er juillet 2007, jour où Diana aurait eu 46 ans, un concert organisé par les princes William et Harry a réuni plus de 63 000 personnes au stade Wembley de Londres. Plusieurs célébrités y chantèrent, dont notamment Elton John, Rod Stewart, les National England Ballet, le groupe Duran Duran (son préféré, ainsi qu’elle l’avait déclaré dès les années 80) et la chanteuse canadienne Nelly Furtado.

En janvier 2008, la police anglaise a conclu à un accident (lié à une vitesse trop importante et à l’ébriété du chauffeur) et a classé l’affaire.

Le chanteur Soprano lui rend hommage dans sa musique Hiro. Le chanteur LIM lui rend également hommage dans sa chanson Dans ma tête.

Le chanteur Michael Jackson fait également référence à la jeune femme dans sa musique Privacy (qui dénonce les pratiques malsaines des paparazzis) dans l’album Invincible, tout comme Lady Gaga dans la chanson Dance in the dark (album The Fame Monster, 2010) : « You will never fall apart, Diana you’re still in our hearts ».

Le groupe français les Fatals Picards fait référence à Diana dans leur chanson Lady Diana.

Généalogie

Les généalogistes ont fait des recherches approfondies sur les origines de Diana Spencer. Parmi ses ascendants ou collatéraux, on relève :

Titres

 

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Armes de Diana en tant que princesse de Galles de 1981 à 1996.

Le titre honorifique de Diana a varié selon son statut :

  • En Écosse: Son Altesse royale la duchesse de Rothesay (1981-1996)
  • En Cornouailles: Son Altesse royale la duchesse de Cornouailles (1981-1996)

Dans les romans

 

(*) Wikipedia

 

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RS

Révolution Solaire de Diana SPENCER

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Pour le 01/07/2011 à 11h31 T.U., à Sandringham (Royaume-Uni).

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 9 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 3:

 

Vous pourrez souffrir de certains embarras issus de vos proches et de relations de voisinage difficiles. Quelques difficultés, des  désaccords, des chicaneries, voire des conflits pourront se   produire avec le proche entourage : voisins, frères, soeurs, oncles ou tantes. Soyez vous-même prudent dans tous vos petits déplacements, car cette période est propice aux accidents de parcours, au propre comme au figuré. De plus surveillez vos propos, évitez les bavardages et surtout ne prêtez nullement l’oreille aux commérages ou aux ragots. Il s’agira de vous méfier de vols, de la subtilisation de documents, ou de la saisie d’informations par des oreilles indiscrètes. A cet égard, surveillez vos propos. Faites donc preuve de réserve. En cette période, si vous devez signer quelque contrat que ce soit, faites le examiner par un juriste compétent. Soyez économe en cette période, car dans une période à venir, vous entrerez dans une phase tumultueuse pour vos finances, et ce pour une période de 18 mois environ. Vous aurez à faire face à des frais imprévus.

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Personnalité du 09/01/2011 – Catherine MIDDLETON 9 janvier, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 04/2011,Familles Royales,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

————————————— PERSONNALITE DU JOUR ———————————–

Personnalité du 09/01/2011 - Catherine MIDDLETON dans 04/2011 kate-middleton

 

Qui est Kate Middleton ? (© Reuters)

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kate10 dans Familles Royales 12h20 Le prince William et Catherine Middleton se sont unis à l’Abbaye de Westminster.

 

1erbaiser dans Personnalités du jour 14h25 Le prince William embrasse son épouse la princesse Catherine

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Catherine MIDDLETON

née le 09/01/1982 à 11h15 à Reading, Berkshire – ROYAUME-UNI

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Catherine, duchesse de Cambridge (*) (de naissance Catherine Elizabeth « Kate » Middleton), née le 9 janvier 1982 à Reading) est, depuis le 29 avril 2011, l’épouse du prince William, duc de Cambridge, fils aîné du prince Charles, prince de Galles et de Diana Spencer et héritier en second de la couronne britannique.

Jeunesse

Catherine Middleton a grandi dans le Berkshire. Elle est la fille de Michael et Carole Middleton, qui ont fait fortune en créant une entreprise d’accessoires de fête. Elle a une sœur cadette, Philippa, surnommée Pippa, et un frère prénommé James. Après avoir étudié au Marlborough College, Catherine intègre la prestigieuse université de St Andrews en Écosse.

Relation avec William

Mariage du prince William de Galles et de Catherine Middleton.

Kate Middleton rencontre, à l’université de St Andrews en 2001, le prince William de Galles, fils aîné du prince Charles et de la princesse Diana et héritier de la couronne britannique après son père. Très vite, le couple fait l’objet de toutes les attentions et les journaux spéculent sur un possible mariage. Le mariage tardant à être annoncé, Kate gagne le surnom de « Waity Katie ». Le couple rompt brièvement en 2007 avant de se reformer quelques mois plus tard. Les fiançailles ont été officiellement annoncées le 16 novembre 2010 par Clarence House (bureaux du prince de Galles) après 8 ans de relations avec le prince William[1]. Le couple s’est fiancé en octobre 2010 lors de vacances privées au Kenya[2] après avoir obtenu l’autorisation de la reine Élisabeth II et du père de Kate Middleton. Le mariage a eu lieu le 29 avril 2011 à l’Abbaye de Westminster[3]. À cette occasion, la reine leur a accordé le titre de duc et duchesse de Cambridge. Middleton devient ainsi duchesse de Cambridge et épouse de l’héritier présomptif.

Titres

Famille royale britannique
et des royaumes du Commonwealth
Coat of Arms of Catherine Middleton, Princess William of Wales.svg

S.M. la reine
~ S.A.R. le duc d’Édimbourg 

 

 

 

 


S.A.R. le duc de Gloucester
~ S.A.R. la duchesse de Gloucester
S.A.R. le duc de Kent
~ S.A.R. la duchesse de Kent
S.A.R. le prince Michael de Kent
~ S.A.R. la princesse Michael de Kent
S.A.R. la princesse Alexandra de Kent

Titulature

D’origine roturière, Catherine Middleton n’avait jamais porté de titre royal avant son mariage. Elle porte désormais le titre de son époux et est devenue Son Altesse royale la princesse William Arthur Philip Louis, duchesse de Cambridge, comtesse de Strathearn et baronne Carrickfergus[4].

Elle est connue successivement sous les noms de :

Armoiries

Le 19 avril 2011, les armes de Catherine Middleton qui orneront notamment le programme du mariage sont officialisées. D’origine roturière, la famille Middleton ne possédait pas d’armoiries spécifiques. Michael Middleton a donc fait une demande de création auprès du College of arms, institution en charge d’octroyer les armoiries au Royaume-Uni. Kate Middleton se serait beaucoup impliquée dans la conception de ses armoiries[5]. Elles représentent trois rameaux de chênes séparés par un chevron doré et se blasonnent Parti d’azur et de gueules, au chevron d’or coticé d’argent, accompagné de trois glands renversés d’or, tigés et feuillés du même[6].

Chaque élément a été choisi pour sa symbolique :

Comme c’est la tradition, les armes ont été créées pour Michael Middleton et sont donc utilisables par l’ensemble de la famille. Le blason de Kate correspond au blason de son père présenté dans un écu féminin, le ruban bleu symbolisant le fait que la jeune femme n’est pas encore mariée. Pour Thomas Woodcock, qui dirige le College of arms, « le but [de ces armoiries] était de représenter la famille Middleton tout entière, leur foyer, et ce qu’ils aiment »[7]. Il est transmissible par la postérité de son frère James.

 

 

(*) Wikipedia

 

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Image de prévisualisation YouTube  Depuis jeudi soir, des anglais mais aussi des gens venant du monde entier se sont installés devant l’Abbaye de Westminster et le palais de Buckingham pour ne rien rater du mariage de Kate Middleton et du prince William.

Image de prévisualisation YouTube  Après des mois de suspense, le monde a enfin pu admirer la robe de Catherine Middleton. Une robe qui a permis à la duchesse de Cambridge d’affirmer son propre style et de faire l’unanimité.

Image de prévisualisation YouTube Le prince William et Kate Middleton ont échangé leur consentement en déclarant « Je le veux » à l’abbaye de Westminster, en présence de quelque 1.900 invités. Le prince William a ensuite mis une bague en or au doigt de son épouse.

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Révolution Solaire de Catherine MIDDLETON

catherinemiddletonprinc

Pour le 09/01/2011 à 12h04 à Reading

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 10 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 4:

Le passage du nœud nord en maison X vous promet une réussite professionnelle ou sociale inhabituelle. Les efforts que vous ferez maintenant pour étayer votre situation seront couronnés de succès. La promotion attendue vous sera acquise. Le contrat espéré sera signé. La distinction honorifique vous sera accordée. Vos affaires prospéreront.

* Faites-vous de la politique ?.. vous serez élu.

* Etes-vous fonctionnaire ? vous serez nommé.

* Etes-vous en fin d’année scolaire ? vous serez reçu.

Tous les espoirs de reconnaissance ou de faveur d’un public, d’une clientèle ou d’une audience seront comblés. C’est maintenant aussi que vous étendrez votre influence. Ne restez donc pas les bras croisés. Bien entendu, cette même période sera beaucoup moins propice à la vie de famille car les exigences de votre nouveau statut social pourront avoir une incidence moins favorable sur votre foyer. C’est pourquoi, il vous faudra faire la part des choses en soustrayant quelques heures chaque jour à vos affaires. Ménagez-vous des moments suffisants de repos en vous accordant des loisirs familiaux proportionnels à vos efforts professionnels. Veillez à ne pas vous laisser emporter par votre réussite. Tout ce qui nous est accordé par le destin doit être redistribué. Réservez donc une large part de vos moyens au bien-être d’autrui, en commençant par ceux qui vous sont proches et dont le soutien a contribué à votre essor. Evitez à tout prix de sacrifier votre famille à votre situation. Cette période en effet défavorise la vie de famille ; elle déséquilibre souvent le foyer et suscite fréquemment un ou plusieurs changements de domicile. De plus, le nœud sud en maison IV provoque souvent une séparation. Les jeux planétaires du moment préciseront s’il s’agit de votre mère ou d’un éloignement temporaire de votre famille. Dans le même esprit, tout ce qui touche vos assises (ceci inclut l’immobilier), sera compromis et devra requérir votre attention toute particulière pour minimiser les dégâts. En conséquence, n’achetez – et ne vendez – ni immeubles ni terres. entez de reporter toutes les transactions immobilières à la période suivante. Ne prenez pas le risque d’hypothéquer vos actifs ni de gager votre crédit ou votre réputation pour encore accroître votre essor professionnel. Dans le cas contraire, vos appétits deviendraient cause de dépossession de vos biens familiaux, ou personnels. En résumé, ne sacrifiez ni votre famille ni les biens de celle-ci sur l’autel de votre réussite. La durée de celle-ci sera fonction de la sagesse dont vous userez.

 

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Personnalité du 05/01/2011 – Juan Carlos d’ESPAGNE 5 janvier, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 01/2011,Familles Royales,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

————————————- PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

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S.M. Juan Carlos Ier, roi d’Espagne

Juan Carlos’s news
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Juan Carlos 1er d’ESPAGNE 

né le 05 Janvier 1938 à 13h15 à Rome – ITALIE

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Le roi Juan Carlos Ier (*) (de son nom complet en espagnol : Juan Carlos Alfonso Víctor María de Borbón y Borbón-Dos Sicilias), né le 5 janvier 1938 à Rome (Italie), est l’actuel roi d’Espagne. Il est le fils de Juan de Borbón, comte de Barcelone, et de son épouse, María de las Mercedes de Borbón-Dos Sicilias. Descendant direct de Louis XIV de France, il a accédé au trône le 22 novembre 1975.

 

La désignation

Son grand-père Alphonse XIII fut roi d’Espagne jusqu’à l’avènement, en 1931, de la Seconde République espagnole. La Guerre d’Espagne met fin à la République et est suivie par la dictature du général Franco, qui exerce les fonctions de chef de l’État jusqu’à sa mort le 20 novembre 1975. Le 22 novembre, le prince Juan Carlos devient Juan Carlos Ier, roi constitutionnel d’Espagne.

Il naît le 5 janvier 1938 à Rome, en Italie, où sa famille vit en exil. Enfant, il est surnommé Juanito (« Jeannot »). Il quitte ses parents et vient en Espagne pour suivre une formation sous l’égide de Franco, qui avait posé cette condition à la restauration de la monarchie.

En 1956, son frère cadet Alfonso meurt d’un coup de revolver dans la résidence de ses parents à Estoril, Portugal. Officiellement, il s’agit d’un accident survenu pendant le nettoyage d’un revolver, mais Juan Carlos étant le seul témoin, des doutes subsistent sur l’identité de celui qui tenait cette arme.

Franco écarte du trône le père de Juan Carlos, Juan de Borbón, préférant prendre comme successeur Juan Carlos lui-même afin de contrôler l’évolution du régime. Pendant la dictature, Franco crée le titre de prince d’Espagne (plutôt que prince des Asturies) pour Juan Carlos. Celui-ci commence à utiliser son deuxième prénom, Carlos, pour avancer ses prétentions à l’héritage.

Pendant un temps, on a prêté au général Franco une hypothétique intention de placer sur le trône le cousin germain de Juan Carlos, Alfonso de Borbón (1936-1989), sans qu’aucun élément tangible vienne jamais étayer cette thèse (en dehors du mariage, le 8 mars 1972, de ce dernier avec la petite-fille de Franco, Carmen Martínez-Bordiú). Alfonso de Borbón avait d’ailleurs renoncé solennellement à toute prétention au trône d’Espagne, deux ans et demi auparavant, suivant en cela la démarche de son père, Jaime de Borbón, duc de Ségovie.

 

Roi d’Espagne

Durant les périodes de maladie de Franco en 1974 et 1975, Juan Carlos est nommé chef de l’État par intérim. Proche de la mort, Franco avoua le 30 octobre 1975 qu’il était trop malade pour gouverner, mais ce ne sera que deux jours après la mort du dictateur, survenue le 20 novembre 1975, que Juan Carlos sera proclamé roi d’Espagne.

Or, Juan Carlos promulgue rapidement des réformes démocratiques, au grand dam des éléments conservateurs, notamment les forces armées, qui s’attendaient à ce qu’il maintînt l’État franquiste. Juan Carlos nomme Adolfo Suárez, ancien chef du Mouvement national, au poste du président du gouvernement. La pièce maîtresse des réformes démocratiques est la Loi pour la réforme politique (Ley para la Reforma Política) présentée par le gouvernement Suárez, adoptée par le Parlement le 18 novembre 1976 et par le peuple espagnol lors du référendum du 15 décembre 1976 (94,2% de oui). Cette loi, de rang constitutionnel (« loi fondamentale », selon la terminologie franquiste), crée les bases juridiques nécessaires à la réforme des institutions franquistes depuis l’intérieur et permet que se déroulent le 15 juin 1977 les premières élections démocratiques depuis l’instauration de la dictature. Le Congrès des députés (Congreso de los Diputados) et le Sénat (Senado) issus de ces élections seront chargés d’élaborer, notamment, la nouvelle Constitution démocratique que le roi approuvera au cours d’une session conjointe des deux Chambres le 27 décembre 1978.

En 1977, le père du roi, Juan de Borbón, avait formellement renoncé à ses prétentions au trône ; Juan Carlos le remerciera en confirmant le titre de comte de Barcelone, titre suzerain appartenant à la couronne espagnole, que Juan de Borbón s’était donné pendant son exil. La nouvelle Constitution de 1978 stipulera que Juan Carlos est l’« héritier légitime de la dynastie historique ».

Une tentative de coup d’État militaire surprend le Congrès des députés le 23 février 1981. Des officiers, avec à leur tête le lieutenant-colonel Tejero, tirent des coups de feu dans la Chambre parlementaire durant une session retransmise en direct à la télévision. On craint alors la déroute du processus démocratique, jusqu’à ce que le roi étonne la nation par une allocution télévisée exigeant que l’armée apporte son soutien inconditionnel au gouvernement démocratique légitime. Le roi avait auparavant appelé plusieurs chefs de l’armée pour leur ordonner en tant que commandant en chef de défendre la démocratie.

Lors de sa prestation de serment devant les Cortes Generales (le Parlement), un chef communiste, Santiago Carrillo, lui avait donné le sobriquet « Juan Carlos le Bref », prédisant qu’il se trouverait rapidement écarté avec les autres restes du fascisme. Après l’avortement du coup d’État du 23 février 1981, ce même homme politique, ému, dira aux médias, Dieu protège le Roi ! Si les démocrates et les partis de gauche s’étaient jusque là montrés réservés, après l’échec du coup d’État leur soutien deviendra inconditionnel, un ancien chef de la IIe République déclarera : « Nous sommes tous des monarchistes maintenant ». Néanmoins, une expression courante dit que les Espagnols ne sont pas des monarchistes, mais des « juancarlistes ».

Plus tard, une tentative d’assassinat par des membres du groupe terroriste basque ETA avortera à Majorque, lieu de villégiature de la famille royale.

Aujourd’hui, le roi règne en tant que monarque constitutionnel, sans exercer de réel pouvoir sur la politique du pays. Il est considéré comme un symbole essentiel de l’unité du pays, et ses interventions et points de vue sont écoutés respectueusement par des politiciens de tous les côtés. Son discours annuel la veille de Noël est diffusé par la plupart des canaux télévisuels espagnols. Puisqu’il est le chef suprême des forces armées espagnoles, son anniversaire est une fête militaire.

En français, la titulature officielle complète de Juan Carlos Ier est : « Juan Carlos Ier, roi d’Espagne ». D’après la Constitution, il est également commandant en chef des forces armées.

Distinctions

La Constitution de 1978

L’Espagne a été un pays sans Constitution de 1936 à 1978. Après la prise du pouvoir, le général Franco légiférait à coups de Fuero de los españoles, de lois organiques et de lois de succession.

Point d’orgue de l’idéal consensuel de la transition, l’élaboration du texte constitutionnel repose sur un esprit de tolérance prôné conjointement par le parti au pouvoir et les formations de l’opposition. Celles-ci – PSOE et PCE notamment – acceptent la voie ouverte par la « loi de réforme politique » et finissent par conserver le seul héritage qui leur paraît acceptable : le système monarchique, signe que le seul dilemme d’actualité se réduit désormais à l’alternative entre monarchie parlementaire et monarchie absolue, et non plus, comme en 1931, à l’alternative république-monarchie.

Le 25 juillet 1977, la nomination de la Commission des affaires constitutionnelles et les libertés publiques, présidée par le centriste Emilio Atard ouvre la période constituante. De cette première émane un groupe de sept personnalités qui constituent la Ponencia Constitucional: Manuel Fraga Iribarne, Gabriel Cisneros Laborda, Miguel Herrero, Gregorio Peces Barba, José Pedro Pérez Llorca, Miquel Roca et Jordi Solé Tura. Après quatre mois de travail, les « Pères de la Constitution » achèvent la rédaction de l’avant-projet qui sera modifié par près de 2000 amendements présentés par les députés et les sénateurs. Enfin, le 31 juillet 1978, le texte est adopté par les parlementaires. Au Congrès des Députés, l’approbation est écrasante : 94,2% sont favorables au « oui » (UCD, PSOE, PCE et la plupart des députés d’ Alliance populaire – dont Manuel Fraga Iribarne et une partie du groupe mixte). Au Sénat, les résultats sont identiques : 94,5% de « oui ». Le corps électoral apparaît cependant moins motivé que ne l’est la classe politique : un tiers des électeurs ne prenant pas part au référendum du 6 décembre. Néanmoins, sur l’ensemble des bulletins dépouillés, près de 88% se prononcent en faveur du texte.

Finalement le 27 décembre 1978, le roi d’Espagne se présente devant le Parlement – députés et sénateurs réunis – pour ratifier la Constitution.

 

Ascendance et descendance

La dynastie royale espagnole

Ascendance bourbonienne, habsbourgienne et victorienne

La Famille royale d’Espagne

Juan Carlos a épousé le 14 mai 1962 à Athènes la princesse Sophie de Grèce, fille du roi Paul Ier et de son épouse, Frederika de Hanovre. La reine est la sœur de l’ex-roi de Grèce Constantin II, actuellement en exil. Ils ont trois enfants et huit petits-enfants.

 

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire de Juan Carlos 1er d’ESPAGNE

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Pour le 05/01/2011 à 17h23 à Rome – Italie

 

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 8 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 2:

            Cette période favorise les aides, les soutiens, les apports les légations et les héritages. Il faut inclure aussi les dédommagements financiers, les dommages et intérêts et les préavis professionnels.

            Elle défavorise les ressources issues de vos propres efforts : soit les revenus se réduisent, soit des frais inhabituels interviennent; le « net » disponible s’en trouvera donc toujours réduit.

            Dans le même esprit, vos désirs personnels ne seront satisfaits qu’en vous conformant à réaliser d’abord les souhaits d’autrui. Toutes les autres démarches personnelles ne conduiront qu’à des frustrations. Inutiles de piétiner avant la fin de cette période. C’est le moment de réduire vos dépenses quelque peu en attendant des jours meilleurs, c’est à dire d’ici un an.

            En revanche, si l’argent gagné à titre personnel vous est moins favorable actuellement, vous pourrez bénéficier d’aides financières extérieures de soutien à partir de vos relations.

            Vous pourrez aussi obtenir plus facilement un crédit bancaire qui vous permettra de compenser le manque à gagner. Prévoyez des remboursements à long terme, car il vous faudra attendre la fin de cette période pour vous refaire une santé financière.

            Toutefois, comme la période suivante favorisera vos relations ou associations, vous pouvez dès maintenant accepter un apport associatif d’une relation qui  fructifiera ultérieurement.

            Au point de vue emploi, cette période est assez critique. C’est la période de tous les dangers au point de vue de rupture de contrat.

 

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Personnalité du 05/09/2010 – LOUIS XIV Roi de FRANCE 5 septembre, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 09/2010,Familles Royales,Histoire de France,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

——————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/12/LouisXIV-child.jpg       Louis XIV, enfant, en costume romain.  Il devient roi, très jeune, à 5 ans à la mort de son père Louis XIII.

Louis XIV 1648 Henri Testelin.jpg
Louis XIV par Henri Testelin, en costume de sacre en 1648, seulement âgé de dix ans, mais déjà Roi de France.

 

Personnalité du 05/09/2010 - LOUIS XIV Roi de FRANCE dans 09/2010 220px-Louis-xiv-lebrunl

Louis XIV en 1661 par Charles Le Brun. À 23 ans, il décide de prendre réellement le pouvoir en devenant monarque absolu.

 

http://www.aristocratic-club.ru/3-ICH/Portr.Koenigs/Louis_XIV.jpg

http://4.bp.blogspot.com/_OgcJ7JLK_FE/THaL3zhMJ-I/AAAAAAAAAVM/h6piBCb-VYQ/s1600/louis-xiv.jpg

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Louis XIV par Hyacinthe Rigaud, 1701

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Résidence des rois de France : Louis XIV, Louis XV et Louis XVI. Symbole du règne de Louis XIV.

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http://www.chateauversailles.fr/l-histoire/personnages-de-cour/epoque-louis-xiv/louis-xiv

http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article230

—————————————— 05 Septembre 2010 ——————————————

Louis XIV Roi de France 

né le 05 Septembre 1638  à 11h11 à Saint-Germain-en-Laye – 78 – FRANCE

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Louis XIV (*) (Louis Quatorze ou, jusqu’au XVIIe siècle inclus, Louis Quatorzième), prénommé à sa naissance Louis-Dieudonné et surnommé par la suite le Roi-Soleil ou Louis le Grand (Saint-Germain-en-Laye, 5 septembre 1638Versailles, 1er septembre 1715) est, du 14 mai 1643 jusqu’à sa mort, roi de France et de Navarre, le troisième de la maison de Bourbon de la dynastie capétienne. Son règne, long de 72 ans dont 54 ans de pouvoir personnel, est le plus long règne connu dans l’histoire de France et même d’Europe.

Louis XIV accède au trône quelques mois avant son cinquième anniversaire, mais, après une minorité marquée par la révolte de la Fronde (1648-1653), il n’assume personnellement le contrôle du gouvernement qu’à partir de la mort de son ministre principal, le Cardinal Mazarin, en 1661. Il ne prend alors plus de ministre principal. Monarque, il accentue encore son rôle direct dans l’État après la mort de ses puissants ministres Colbert (1683) et Louvois (1691). Son règne marque l’apogée de la construction séculaire d’un absolutisme royal de droit divin. Son autorité absolue se déploie avec la fin des grandes révoltes nobiliaires, parlementaires, protestantes et paysannes, qui marquaient la vie du royaume depuis plus d’un siècle. Revers de la médaille, il réduit presque à néant la liberté de la presse, limitant les courants d’opinion y compris littéraires ou religieux.

Louis XIV mène la diplomatie et la guerre à son gré et accroît le territoire de la France et sa puissance en Europe par plusieurs séries de guerres européennes. Il fait fortifier les villes conquises par Vauban et entoure ainsi les nouvelles frontières de leur « ceinture de fer », dans le cadre d’une politique territoriale de « pré carré » qui redessine et rationalise les limites du pays.

Son gouvernement personnel coïncide également avec un effort de développement économique, commercial et colonial, mené notamment par son ministre Colbert, volet économique de la recherche de la prédominance française. Le prestige culturel s’affirme grâce à la présence de figures artistiques protégées par le mécénat royal, telles que Molière, Racine, Boileau, Lully, Le Brun et Le Nôtre. D’autres, plus indépendants, tels le poète La Fontaine, le philosophe Blaise Pascal, l’épistolaire Madame de Sévigné, le moraliste La Bruyère ou le mémorialiste Saint-Simon font également du règne l’apogée historique du classicisme français. Sous son règne, la France acquiert une prééminence européenne économique, politique et militaire et le prestige de la France, de son peuple, de son langage parlé par les élites et dans toutes les cours d’Europe et bien sûr de son roi permet, dès son vivant, de parler du « siècle de Louis XIV », sur le modèle des siècles de Périclès et d’Auguste ou encore du « Grand Siècle ».

Le roi met aussi en place un État centralisé et absolutiste. Il le dirige après 1682 depuis le vaste château de Versailles, dont il a ordonné la construction. Ce dernier, modèle architectural de nombreux palais européens, est le cadre d’une étiquette très élaborée à laquelle il soumet la noblesse de cour, qu’il tient étroitement en main auprès de lui. Louis XIV réduit aussi le rôle des Parlements, réprime les révoltes antifiscales paysannes, entretient un très long bras de fer avec les jansénistes et prend la décision controversée de la révocation de l’édit de Nantes en 1685. La fin de son long règne est ternie par l’exode des protestants persécutés, par une série de revers militaires, par les famines très meurtrières de 1693 et de 1709, par la révolte engendrant la guerre des Camisards et par de nombreux décès dans la famille royale. Mais la régence de son successeur, Louis XV, âgé de cinq ans à la mort de son arrière-grand-père, se déroule sans heurts, ce qui témoigne de la stabilité du royaume établie par le monarque.

Habité de l’idée de sa gloire et de son droit divin, soucieux d’accomplir en permanence son « métier de roi », Louis XIV est devenu l’archétype du monarque absolu.

 

La jeunesse de l’Enfant Roi

Louis Dieudonné

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magnify-clip dans Histoire de France Anne d’Autriche et le futur roi Louis XIV

Fils de Louis XIII et d’Anne d’Autriche, Louis est le fruit d’unions politiques multi-culturelles puisque ses grands-parents paternels Henri IV et Marie de Médicis, étaient respectivement français et italien. Ses grands-parents maternels, Philippe III et Marguerite d’Autriche-Styrie étaient espagnol et autrichien, bien que tous deux Habsbourg, proches parents l’un de l’autre[1].

Au traditionnel titre de Dauphin de Viennois est ajouté à sa naissance celui de Premier fils de France. L’enfant est aussi prénommé Louis-Dieudonné, car, après presque vingt-trois ans de mariage sans enfant, plusieurs fausses couches de la reine et la mésentente du couple royal, la naissance inattendue de l’héritier du trône est considérée comme un don du Ciel. Certains y voient même un miracle[2].

La naissance de Louis est suivie, deux ans plus tard, par celle de Philippe, d’abord titré duc d’Anjou, puis duc d’Orléans à la mort de son oncle. Elle éloigne du trône le frère du roi régnant, Gaston d’Orléans, comploteur impénitent dont le cardinal de Richelieu, premier ministre de Louis XIII, craignait qu’il ne mène en cas d’accession au trône une politique favorable aux nobles et aux Habsbourg. La naissance tant espérée d’un dauphin est ainsi une victoire politique pour Richelieu

À la mort de son père, l’enfant devient roi sous le nom de Louis XIV. Comme il n’a que quatre ans et demi, sa mère, Anne d’Autriche, devient régente. Elle choisit contre toute attente le cardinal Mazarin comme Premier ministre, en dépit de la désapprobation des cercles politiques français de l’époque dont beaucoup n’apprécient pas qu’un Italien, fidèle de Richelieu, dirige la France.

L’éducation du roi

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magnify-clip Louis XIV sous les traits de Jupiter vainqueur

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magnify-clip Louis XIV, enfant, en costume romain.

En plus de ses fonctions ministérielles, Mazarin, parrain de Louis XIV, se voit attribuer par la reine en mars 1646 la responsabilité de l’éducation du jeune monarque et de son frère. Il devient donc « surintendant au gouvernement et à la conduite de la personne du roi et de celle de M. le duc d’Anjou ». Malgré les efforts des différents précepteurs engagés pour prodiguer cours de latin, d’histoire, de mathématiques, d’italien et de dessin, Louis n’est pas un élève très travailleur. Mais, suivant l’exemple du grand collectionneur d’art qu’est Mazarin, Louis XIV se montre très sensible à la peinture, à l’architecture, à la musique et surtout à la danse qui est, à l’époque, une composante essentielle de l’éducation d’un gentilhomme : on dit que le jeune Louis s’entraîne à danser environ deux heures par jour de l’âge de 7 à 27 ans.

Louis, le « miraculé »

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magnify-clip Louis XIV, en costume de sacre en 1648

Dans son enfance, Louis XIV échappe à plusieurs reprises à la mort :

 

L’épreuve de la Fronde

Fronde (histoire).

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magnify-clip Le Grand Condé, d’abord ferme soutien du pouvoir royal devient l’opposant le plus déterminé

Après avoir célébré sa première communion à l’église Saint-Eustache le 25 décembre 1649, Louis XIV, qui n’a alors que 12 ans, entre au conseil en 1650. C’est l’époque de la Fronde, une contestation de l’autorité royale par les parlements et la noblesse qui allait marquer durablement le monarque. En réaction à ces événements, Louis XIV s’appliqua plus tard à continuer le travail commencé par Richelieu : affaiblir les membres de la noblesse d’épée en les obligeant à servir comme membres de sa cour en transférant la réalité du pouvoir à une administration très centralisée et à la noblesse de robe.

En 1648, le parlement de Paris s’oppose fermement aux impôts levés par Mazarin pour continuer la guerre contre l’Espagne. La Journée des barricades contraint le roi à quitter Paris une première fois. S’il revient assez vite dans la capitale, les exigences des parlementaires, appuyés par le très populaire Jean-François Paul de Gondi, obligent Mazarin à envisager un coup de force. En pleine nuit et dans le plus grand secret, le roi et sa cour quittent la capitale dans le but de l’assiéger et de la remettre à obéissance. L’affaire se complique quand des personnalités de la haute noblesse apportent leur soutien à la fronde : le prince de Conti, frère de Condé, Beaufort, petit-fils d’Henri IV et quelques autres veulent renverser Mazarin. Si après quelques mois de siège Paris se rend au roi, Mazarin ne parvient pas à imposer sa volonté aux parlementaires et le conflit politique demeure.

En 1650, une nouvelle fronde appelée Fronde des princes se construit autour du tumultueux prince de Condé. Les princes sont arrêtés sur l’ordre de Mazarin, ce qui aboutit à une nouvelle guerre civile relayée essentiellement dans les provinces (Bordeaux). En 1651, Gondi et Beaufort, leaders de la première fronde, s’allient à la fronde des princes, pour renverser Mazarin. L’appui du duc d’Orléans et une émeute parisienne obligent Mazarin à s’exiler. Le 8 février 1651, la reine et le jeune Louis essaient de s’enfuir de la capitale mais, alarmés, les Parisiens envahissent le palais royal où loge le roi, désormais prisonnier de la fronde.

Le 7 septembre 1651, le lit de justice déclare la majorité du roi. Tous les grands du royaume viennent lui rendre hommage sauf Condé qui, de Guyenne, lève une armée pour marcher sur Paris. Défait, Condé se jette dans Paris qui se soulève devant le retour d’exil de Mazarin. Le pouvoir royal doit de nouveau assiéger Paris. Le deuxième exil de Mazarin, les exactions des troupes de Condé, les troubles populaires et le ras-le-bol de la guerre mettent un terme à la fronde, devenue impopulaire. Si la plupart des grands font leur soumission, Condé trahit la France pour se mettre au service de l’Espagne qui a profité du désordre pour reprendre du terrain en Flandre. L’arrestation et l’exil de Gondi, éternel comploteur, permettent de mettre un terme définitif aux troubles.

Louis XIV est sacré officiellement roi le 7 juin 1654 à Reims mais il laisse les affaires politiques à Mazarin, tandis qu’il continue sa formation militaire auprès de Turenne.

Son mariage avec Marie-Thérèse d’Autriche

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magnify-clip Mariage du Roi

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magnify-clip Entrevue de Louis XIV et de Philippe IV dans l’Île des Faisans en 1659. On distingue la fille de Philippe IV, future reine de France, derrière lui.

Pendant le voyage du jeune roi, le 7 novembre 1659, les Espagnols acceptent de signer le traité des Pyrénées qui fixe les frontières entre la France et l’Espagne. De son côté, Louis XIV accepte bon gré, mal gré de respecter une des clauses du traité : épouser l’infante Marie-Thérèse d’Autriche (1638-1683), fille de Philippe IV, roi d’Espagne et d’Élisabeth de France. Les époux sont doublement cousins germains : la reine-mère Anne d’Autriche étant la sœur de Philippe IV et Élisabeth de France la sœur de Louis XIII. Ce mariage a cependant pour but de rapprocher la France de l’Espagne. Il a lieu le 9 juin 1660 en l’église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Luz.

Louis ne connaît sa femme que depuis trois jours, celle-ci ne parle pas un mot de français mais le roi « l’honore » fougueusement et devant témoins dès la nuit de noce[3]. (Selon d’autres sources, cette nuit de noces, contrairement à l’usage, n’eut pas de témoin.) [4]

 

Le règne du Roi-Soleil

L’apogée de l’absolutisme

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magnify-clip Louis XIV en 1661 par Charles Le Brun. À 23 ans, il décide de prendre réellement le pouvoir en devenant monarque absolu.

Également connu sous le nom du Roi-Soleil, Louis XIV renforce la monarchie qui devient monarchie absolue de droit divin. Le 13 avril 1655, le roi décrète dix-sept édits visant à renflouer les caisses de l’État. La légende raconte qu’à cette occasion, il aurait déclaré aux parlementaires réticents le célèbre mais contesté : « l’État c’est moi ! ». En fait, il ne l’a jamais déclaré. Il dit même le contraire sur son lit de mort, en 1715 : « Je m’en vais mais l’État demeurera toujours ».

Louis XIV se dissocie de l’État, dont il se définit lui-même comme, seulement, le premier serviteur.

La prise de pouvoir et l’élimination de Fouquet

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magnify-clip Nicolas Fouquet, le flamboyant surintendant sera écarté du pouvoir pour permettre au Roi-Soleil de mieux briller.

À la mort de Mazarin, le 9 mars 1661, la première décision de Louis XIV est de supprimer la place de ministre principal et de prendre personnellement le contrôle du gouvernement mais l’entourage du roi n’est pas convaincu de sa stature d’homme d’État. Louis doit faire ses preuves et prouver son autorité.

Le roi avait été informé par Jean-Baptiste Colbert du délabrement des finances[5] après la guerre ruineuse contre la Maison d’Espagne et les 5 années de Fronde, de l’enrichissement personnel effréné de Mazarin, dont Colbert lui-même avait profité et celui éhonté de Fouquet dont les pratiques spéculatives avaient fait leur temps. Six mois plus tard, le 5 septembre 1661, jour de ses 23 ans, le roi qui avait pu, jeune encore, constater le fort mécontentement des provinces contre la pression fiscale durant les 18 années de ministère du défunt cardinal, fait arrêter au grand jour, par d’Artagnan, Nicolas Fouquet dont il supprime par la même occasion le poste de surintendant des finances. Il crée une chambre de justice pour examiner les comptes des financiers. Même si Fouquet servit de bouc émissaire et qu’il avait pendant presque 9 ans, par son crédit personnel immense, bien rempli sa mission de pourvoyeur d’argent immédiat, il est communément admis aujourd’hui que le surintendant, qui eut le malheur d’être le dernier représentant d’un système populairement détesté, avait fini par confondre sans scrupule sa comptabilité avec celle du Trésor. Le roi avait donc besoin de montrer qui dirige le pays et d’éliminer ainsi celui dont il subissait le trop grand ascendant marqué par une fête donnée quelques jours avant l’arrestation au château de Vaux-le-Vicomte.

Après trois ans d’un procès plein d’irrégularités et influencé par le roi, Fouquet est remplacé par Colbert en 1665. Le règne personnel du Roi-Soleil commence.

Les grandes réformes

 

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magnify-clip Jean-Baptiste Colbert succèdera à Fouquet après avoir organisé son « élimination ».

La première partie du règne de Louis XIV est marquée par de grandes réformes administratives et surtout par une meilleure répartition de la fiscalité. Les douze premières années virent le pays en paix et le retour d’une relative prospérité[6]. Il va s’opérer le passage d’une monarchie judiciaire (où la principale fonction du roi est de rendre justice) à une monarchie administrative (le roi est à la tête de l’administration). Les finances, dirigées désormais par un contrôleur général, en l’occurrence Colbert, viendront supplanter la justice en tant que première préoccupation du Conseil d’en haut. Celui qui aurait normalement dû être en charge de la justice, le chancelier, qui, sous Louis XIV sera François-Michel Le Tellier, va lui-même délaisser la justice pour se consacrer essentiellement aux affaires de guerre.

Il crée le code Louis en 1667, sorte de code civil, le code criminel en 1670, le code forestier, l’édit sur les classes de la Marine en 1669, l’ordonnance de commerce en 1673.

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magnify-clip François-Michel Le Tellier, marquis de Louvois, secrétaire d’État à la Guerre, rival de Colbert au sein du conseil royal

Au fil du temps, deux clans vont se mettre en place à ses côtés et cohabiter tout en rivalisant l’un avec l’autre. Le clan Colbert va gérer tout ce qui touche à l’économie, la politique étrangère, la Marine et la culture alors que le clan Le Tellier-Louvois va avoir la mainmise sur la Défense. Le roi fait ainsi sienne la devise « diviser pour mieux régner ». En ayant deux clans rivaux sous ses ordres, il est certain qu’ils s’autocontrôleront et que cela empêchera toute dérive permettant à un de ses ministres de réussir un coup d’État contre lui.

Jusqu’en 1671, le clan Colbert domine mais, quand commencent les préparatifs de la guerre de Hollande, les réticences de Colbert, qui rechigne à se lancer à nouveau dans de grandes dépenses, commencent à le discréditer aux yeux du roi. De plus, l’écart d’âge entre Colbert (52 ans à l’époque) et le roi (33 ans) fait que le roi se rapproche naturellement de Louvois qui n’a que 30 ans et la même passion : la guerre. Jusqu’en 1685, c’est le clan Louvois qui est le plus influent.

Création d’un service de police moderne

Paris, état des lieux : « Le Paris du XVIIe siècle est quasiment invivable ». C’est d’abord une concentration dangereuse de populations : épidémies, incendies, inondations, hivers polaires, encombrements et désordres de tout genre. La ville attire des individus qui espèrent vivre mieux auprès des riches : escrocs, brigands, voleurs, mendiants, infirmes, hors-la-loi, paysans sans terre et autres déshérités. Il existe encore la Cour des miracles, le plus célèbre des ghettos incontrôlables (estimés sous Louis XIV à 30 000 individus, soit 6 % du peuplement). Paris sera le premier souci du roi qui n’a pas encore construit Versailles.[7]

Édit de fondation de l’hôpital général de Paris (27 avril 1656)

Cet édit (de Grand Renfermement) a pour objet d’éradiquer la mendicité, le vagabondage et la prostitution. Il est conçu sur le modèle de l’hôpital lyonnais (L’Hospice de la Charité établi en 1624) et s’attire à son service les membres de la compagnie du Saint-Sacrement. Il regroupe les trois établissements de la Salpêtrière, de Bicêtre et de Sainte-Pélagie. En dépit des peines et des expulsions prévues pour ceux qui ne regagnent pas l’hôpital, cette mesure, faute d’effectifs suffisants, sera un échec.

Ordonnance civile de Saint-Germain-en-Laye (3 avril 1667)

Dix ans plus tard, la situation mal maîtrisée a empiré et « on rapporte que le roi n’en dort plus la nuit »[8]. Les différentes factions de police sont disséminées et rivalisent entre elles. Colbert va s’efforcer de coordonner toutes ces autorités en un seul service. Pour atteindre ce but, il fait nommer le 15 mars 1667 La Reynie à la lieutenance générale de police qui vient d’être créée, un homme de son clan intègre et travailleur, qui a déjà participé au conseil de la réforme de la justice. Entre autres, sont annoncées une lieutenance séparée de celles civile et criminelle, la simplification et l’uniformisation des procédures de justice civile pour tout le royaume et l’obligation de mieux tenir les registres paroissiaux. Les attributions de La Reynie sont étendues : maintien de l’ordre public, des bonnes mœurs, du bon ravitaillement, de la salubrité (ébouages, pavage des rues, fontaines d’eau etc.), la sécurité (rondes, éclairage des rues par lanternes, lutte contre la délinquance et les incendies, liquidation des « zones de non-droit »[9], etc.). Dès 1674, La Reynie a le titre de lieutenant général de police (en somme, le premier préfet de police de France) et s’acquittera de cette tâche épuisante avec intelligence pendant 30 ans, jusqu’en 1697, année où il se retire.

La Reynie, par un travail de longue haleine, avait réussi à instaurer dans la place de Paris une « sécurité inconnue ». Quand le marquis d’Argenson lui succède en 1697, il hérite du relâchement des dernières années car la situation recommençait à se dégrader. Homme rigoureux et sévère, c’est avec beaucoup d’assiduité et d’intransigeance qu’il entreprend le redressement de la situation. Il va remplir sa fonction de lieutenance en s’appuyant principalement sur la répression, avec une escouade considérable d’espions. On peut dire qu’il instaura une sorte de police secrète d’État dont un des aspects marquant fut de complaire outre mesure aux puissants et d’accentuer le despotisme d’un règne vieillissant. Ses services talentueux et zélés lui valurent, en 1718, la place enviée de garde des Sceaux[10].

La politique étrangère

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magnify-clip 15 mai 1685 : le doge de Gênes est contraint à venir s’excuser dans la Galerie des Glaces de Versailles (par Claude Guy Hallé, château de Versailles)

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magnify-clip Territoire sous règne français et conquêtes de 1552 à 1798

Louis XIV tend à affirmer la puissance de son Royaume. Il utilise les armes traditionnelles de la diplomatie (ambassade, traités, alliances, unions dynastiques, soutien aux opposants de ses ennemis). Mais c’est surtout par l’armée qu’il s’impose. Il poursuit d’abord la stratégie de ses prédécesseurs depuis François Ier pour dégager la France de l’encerclement hégémonique des Habsbourg en Europe par une guerre continuelle contre l’Espagne, en particulier sur le front des Flandres. Le « grand Roi » en profite pour rendre son « pré carré » par des guerres de conquêtes sur ses voisins. Pour assurer à son petit-fils la succession d’Espagne, il se lance dans une guerre contre toute l’Europe qui finit par épuiser les belligérants. À la fin de son règne, le roi a arraché un compromis: si les Bourbon dominent en France et Espagne, ils reconnaissent deux nouvelles puissances montantes : l’Angleterre protestante et les Habsbourg d’Autriche.

1643/1672 L’alliance traditionnelle contre les Habsbourg

Dans un premier temps, pour se dégager de l’encerclement des Habsbourg, le jeune Louis XIV avec son ministre Mazarin fait alliance avec les principales puissances protestantes, reprenant ainsi la politique de ses deux prédécesseurs et de Richelieu.

La guerre connaît quatre phases : quand le règne débute, la France soutient directement les puissances protestantes contre les Habsbourg, lors du dernier tiers de ce qu’on a appelé ensuite la guerre de Trente Ans, conclue en 1648 par les traités de Westphalie. Ensuite, lors de la Fronde, l’Espagne soutient la révolte militaire du Grand Condé contre le Roi. Dix ans plus tard, des victoires françaises et une alliance avec les puritains anglais imposent à l’Espagne le traité des Pyrénées (doublé par un mariage entre Louis XIV et l’infante). Enfin, le conflit reprend à la mort du Roi d’Espagne pour la dévolution de villes frontalières du royaume de France en Flandre espagnole (au nom de l’héritage de son épouse).

À l’issue de cette première période, Louis XIV, jeune roi, est à la tête de ce qui est la première puissance militaire et diplomatique d’Europe s’imposant même au Pape. Il a agrandi son royaume vers le nord (Artois) et conservé au sud le Roussillon.

1672/1697 La puissance dominante mais isolée

Dans un second temps, à partir de 1672, sous l’influence de Louvois, le « Grand Roi » renonce à l’alliance protestante. Pour rendre son « pré carré« , il s’isole diplomatiquement dans une politique belliqueuse de conquête qui l’oppose à toute l’Europe.

La poussée vers les Flandres d’un monarque absolu catholique provoque l’inquiétude de la République protestante des Pays-Bas. Dès lors, France et Pays-Bas, anciens alliés, deviennent rivaux économiquement et politiquement. En 1672, Louis XIV les attaque. L’Espagne en profite pour tenter de récupérer les villes de Flandres perdues. Ce conflit isole diplomatiquement la France : opposée à la fois aux Habsbourg, au pape et aux protestants d’Europe, après le rapprochement entre les Provinces Unies des Pays-Bas, les princes Allemands et le parlement Anglais, elle n’a plus comme alliée protestante que la Suède. Sa puissance militaire lui permet toutefois d’imposer la paix sur le front Nord et de prendre le Franche-Comté à l’Espagne (1674, confirmé au traité de Nimègue, 1678). Louis XIV élargit ensuite ses ambitions aux possessions des villes conquises (politique des réunions). Cette politique d’expansion territoriale provoque la ligue d’Augsbourg (1682), alliance défensive de l’ensemble des puissances européennes, les Habsbourg et impériaux, d’une part et les protestants de l’autre. Après la prise de Luxembourg en 1684, le conflit reprend de 1688 à 1697 et plusieurs dures années de guerre s’ensuivent sur terre et sur mer: de l’Irlande où le roi soutient le prétendant catholique au trône de Grande Bretagne, à l’Allemagne, où il soutient la Princesse Palatine jusqu’à la Savoie, les guerres pèsent durement sur les finances royales. La paix négociée par la médiation de la Suède lui permet de prendre l’Alsace.

Le poids de la guerre et l’isolement diplomatique sont partiellement compensés par l’agrandissement du royaume. Le Roi a l’opportunité de devenir première puissance catholique au vu de l’affaiblissement Espagnol.

1697/1714 Le lourd prix du trône d’Espagne

À la fin de son règne, le « Roi très Chrétien » tente de préserver la succession d’Espagne pour son petit-fils ce qui conduit à une guerre qui épuise toute l’Europe.

La fragilité de la santé du roi espagnol Charles II de Habsbourg, sans enfant, pose le problème de sa succession. Louis XIV mène une active diplomatie pour faire hériter un de ses descendants (sa femme et sa mère étaient héritière d’Espagne). Placer un Bourbon sur le trône des Habsbourg ferait de sa famille la première puissance européenne et même mondiale (au vu de l’empire colonial espagnol). Mais cela l’oppose à la branche Habsbourg d’Autriche, autre prétendante. Pour réussir, Louis XIV se réconcilie avec le pape, renonçant au gallicanisme au profit du parti dévot, favorise l’Espagne par des gestes diplomatiques (Traité de Ryswick en 1697). Conscient du risque de l’hostilité de l’Europe à l’union des possessions Espagnoles à la France, il envisage même un partage complexe avec l’Autriche. Mais, en 1700, Charles II refuse sur son lit de mort la solution du partage et laisse l’héritage de la totalité des possessions espagnoles pour l’un des petit-fils de Louis XIV, Philippe V. Celui-ci n’est soutenu que par la Bavière de sa mère, toutes les autres puissances européennes provoquant une violente guerre contre les Bourbons de France et d’Espagne. Elles l’emportent d’abord. La France est prête à traiter (1708) mais les vainqueurs veulent contraindre Louis XIV à détrôner lui-même son petit-fils, ce qui le conduit à reprendre des combats. Au bout de quatorze ans l’épuisement des adversaires conduit à une paix de compromis (1713) : Philippe garde l’Espagne mais les compensations diverses montrent la montée de la puissance britannique dans les colonies et de l’Autriche dans l’Europe centrale et dans les Flandres.

Si, au début du règne, la grande puissance était l’Espagne, la France domine seule vers 1690/1700. En 1715, c’est le Royaume-Uni et en particulier l’Angleterre, qui est devenu le concurrent le plus redoutable, surtout parce que malgré les efforts de Colbert, le Roi s’est désintéressé de la question coloniale.

Louis XIV, l’homme de guerre

Guerres de Louis XIV.

Louis XIV a ainsi consacré 32 années sur 54 à faire la guerre. Sur son lit de mort, il confesse au futur Louis XV « j’ai trop aimé la guerre ».

Marqué par le modèle et l’éducation de son père, puis fasciné, enfant par la prestance du jeune Condé, Louis XIV assiste enfant à plusieurs combats lors de la Fronde. Il reçoit une formation militaire poussée par Turenne. Jeune, il dirige l’armée. Le 23 juin 1658 à Dunkerque, les Français récemment alliés aux Anglais (gouvernés à l’époque par Lord protecteur Oliver Cromwell) remportent une victoire importante contre Condé et l’Espagne lors de la bataille des Dunes. Ce fut une des premières grandes victoires du jeune Louis qui n’a que 20 ans à l’époque. Il fait célébrer ses victoires à Versailles (galerie des batailles), par des statues et des poèmes de circonstances.

Le Roi, après avoir réorganisé les finances avec Colbert, réorganise avec l’aide de Michel Le Tellier puis du marquis de Louvois, l’armée : unification des soldes, création de l’hôtel des Invalides en 1670, réforme du recrutement. Cette nouvelle impulsion politique limite la désertion et augmente le niveau de vie de la gent militaire. Il demande à Vauban de construire une ceinture de fortifications autour du territoire (politique du pré carré). Il dispose alors d’une armée de 300 000 hommes ce qui en fait de loin la première armée d’Europe, capable de tenir tête à des coalitions rassemblant de nombreux pays européens. Pour renforcer le pouvoir de la France dans le monde, Louis XIV engage le royaume dans une multitude de guerres et batailles :

 


magnify-clip Statue équestre de Louis XIV sur la place Bellecour (Lyon)

Ces guerres agrandissent considérablement le territoire français. Sous le règne de Louis XIV, la France conquiert la Haute-Alsace, Metz, Toul, Verdun, le Roussillon, l’Artois, la Flandre française, Cambrai, la Franche-Comté, la Sarre, le Hainaut et la Basse-Alsace. Ces acquisitions consacrent l’hégémonie française en Europe et ceux qui, comme le doge de Gênes, se risquent à défier le Roi, ne tardent pas à en payer les conséquences.

Cependant, l’état de guerre permanent mène l’État au bord de la banqueroute, le forçant à lever de lourds impôts sur le peuple mais aussi sur la noblesse (impôts de la Capitation, du Dixième). Même la famille royale doit payer des impôts.

La Marine

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magnify-clip Représentants de l’État visitant la galère « la Réale » en construction à l’arsenal de Marseille. Tableau attribué à Jean-Baptiste de la Rose.

À la mort de Mazarin, en 1661, la Marine royale, ses ports et ses arsenaux sont en piteux état. Seule une dizaine de vaisseaux de ligne est en état de fonctionnement correct. À la même période, la marine anglaise comptait 157 vaisseaux (dont la moitié sont des vaisseaux importants, embarquant de 30 à 100 canons), soit un rapport de 1 à 8 avec la Marine française. Les flottes de la république des Provinces-Unies en comportent 84.

Contrairement à une idée très répandue, Louis XIV s’intéressa personnellement et contribua avec Colbert à l’essor de la marine de guerre française. Dès 1662, il crée le corps des galères, qui a l’avantage de constituer une flotte à la fois militaire et commerciale. Il préside une fois par semaine le conseil de la Marine et suit avec le plus grand soin les détails de la mobilisation des ressources, fixant chaque année l’ampleur des armements, nommant en personne tous les officiers de vaisseau ou encore choisissant le nom de chaque vaisseau fabriqué.

Le roi souhaite que son armée de mer devienne aussi puissante et redoutée que son armée de terre, non tant pour combattre que pour disposer d’un instrument de dissuasion permettant de ne pas combattre.

Le 7 mars 1669, il crée le titre de secrétaire d’État à la Marine et nomme officiellement Colbert premier titulaire du poste. Dès lors, Colbert et son fils vont mobiliser des ressources humaines, financières et logistiques sans précédent qui ont permis, pratiquement ex-nihilo, de faire de la France une puissance militaire navale de premier rang.

L’objectif fixé par Colbert était d’atteindre une flotte de 120 vaisseaux dont 72 d’au moins 50 canons. À sa mort en 1683, la Royale comptait 117 vaisseaux, 1 200 officiers et 53 000 matelots. De 1661 à la mort de Louis XIV en 1715, 381 vaisseaux et frégates furent construits.

Politique économique et réglementation

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magnify-clip Le roi et Colbert par Charles Le Brun

La politique économique de Louis XIV peut être résumée ainsi: le roi dépense à la guerre tout l’argent que Mazarin puis Colbert s’évertuent à faire rentrer dans les caisses de l’État.

Sous Mazarin, la pression fiscale est à l’origine de nombreuses rébellions aussi bien aristocratiques (la Fronde) que populaires (les jacqueries) :

 

Après Mazarin, Colbert multiplie les initiatives économiques :

 

Les colonies et l’esclavage

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magnify-clip Carte de l’Amérique en 1681

 

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magnify-clip Pavillon du Roi-Soleil

Malgré tout, les colonies sont plus une priorité pour Colbert que pour le roi. On a besoin de chair à canon pour mener les guerres en Europe et on n’envoie que très peu de gens aux colonies : les engagées et les jeunes orphelines surnommées « les filles du roi » au Canada (Nouvelle-France). Colbert entrevoit, lui, les ressources potentielles dans le développement des colonies mais dans sa correspondance avec les intendants de la Nouvelle-France, il est strict : les colonies servent au royaume et ne doivent pas se développer au détriment de l’industrie française. Pour favoriser l’accroissement naturel, il crée des amendes pour les colons masculins célibataires de plus de 20 ans et les filles de plus de 16 ans non mariées. En outre, il alloue la somme de 300 livres aux familles de plus de dix enfants.

Le Code noir

Code noir.

Dans le contexte de la codification absolutiste du Royaume, de la religion et de l’économie, Louis XIV, en mars 1685, promulgue le « Code noir » considéré par certains auteurs tel Louis Sala-Molins, professeur émérite de philosophie politique à Paris-I, comme « le texte juridique le plus monstrueux qu’aient produit les Temps modernes »[11]. Ce texte, qui expulse les Juifs des Antilles, définit les règles de métissage et régularise le plein usage des esclaves dans les colonies auquel il donne un cadre juridique. Ses détracteurs y dénoncent une institutionnalisation de l’esclavage et de ses sévices (amputations par exemple en cas de fuite…); il pose toutefois certaines limites à l’arbitraire des propriétaires (une obligation de soins et de nourriture suffisante) et il est reconnu aux esclaves un droit limité à certaines formes de droits religieux, juridiques, de propriété et de retraite. Mais même ces rares dispositions furent mal appliquées, du fait de la pression des colons sur la justice.

Mesures contre les Bohémiens

Dès 1666, par soucis d’éviter le vagabondage transfrontalier et par défiance pour leur utilisation par certains nobles, notamment, Louis XIV décrète que tous les Bohémiens (aujourd’hui Roms) de sexe masculin doivent être arrêtés et envoyés aux galères sans procès. Par la suite, lors de l’ordonnance du 11 juillet 1682, il confirme et ordonne que tous les Bohémiens mâles soient dans toutes les provinces du Royaume où ils vivent, condamnés aux galères à perpétuité, leurs femmes rasées et leurs enfants enfermés dans des hospices. Une peine était en outre portée contre les nobles qui donnaient dans leurs châteaux un asile aux bohémiens; leurs fiefs étaient frappés de confiscation [12],[13].

Une politique de contrôle religieux

Louis XIV, qui tire son pouvoir du Droit Divin, défend le catholicisme, surtout une fois passé son goût des plaisirs de sa jeunesse. Toutefois, dans le domaine religieux comme dans les autres il vise à contrôler l’ensemble de ses sujets au profit de sa politique de grandeur à l’extérieur. C’est pourquoi il est partisan du gallicanisme : il veut une France catholique unifiée sous ses ordres mais indépendante du pape si celui-ci soutient ses ennemis Habsbourg. Il réduit ainsi successivement à l’obéissance et à la soumission les courants dissidents: le parti dévot, les jansénistes, les libertins les protestants ou les quiétistes, avant de se rapprocher du pape, à la fin de son règne, afin de s’assurer de son soutien pour la succession d’Espagne

Louis XIV prend le contrôle de l’église de France

Du libertinage au gallicanisme : la lutte contre les dévots

Le jeune Roi choque d’abord le parti dévot et Bossuet, favorables à la soumission au pape et à la paix avec l’Espagne, par ses plaisirs et sa politique étrangère d’alliance avec les protestants et les Turcs. La querelle du Tartuffe dont les dévots demandent l’interdiction marque cette période clef de la prise du pouvoir par le Roi. Les dernières décisions de Mazarin (1660) sont défavorables au parti dévôt que soutient la reine-mère jusqu’à son décès en 1666. Le Roi seul au pouvoir en 1661 doit d’abord céder devant la cabale des dévots mais rapidement, ses réformes gallicanes affirment donc son autorité et l’indépendance du clergé français par rapport au pape (donc aux jésuites). Alexandre VII est même menacé de guerre en 1662 car il voulait réduire l’extraterritorialité de l’ambassade de France à Rome (pour raisons diplomatiques et de police). Avignon est occupée.

Le jeune Roi veut soumettre les factions religieuses du royaume dans une unité d’obéissance. Il encourage ainsi les conversions de la noblesse protestante au catholicisme. En outre, dès le 13 décembre 1660, il fait savoir au Parlement qu’il a décidé d’éradiquer le jansénisme. En 1664 il dissout les congrégations secrètes (ce qui vise la compagnie du Saint-Sacrement des dévots). Face au pape, il finit par affirmer son droit de régale sur l’ensemble des évêchés français (malgré les protestations de Rome mais aussi des évêques jansénistes de Pamiers et d’Alet lors de l’affaire de la régale). La politique religieuse du roi est donc gallicane.

De la paix de l’église au rapprochement avec les Dévots

Vers 1672, après s’être opposé et imposé aux différents courants catholiques du royaume, le roi réunit autour de lui toute l’église de France, dans le contexte de sa rupture avec les puissances protestantes et de l’évolution moraliste de la cour. Il choisit Simon Arnauld de Pomponne, un ancien proche des jansénistes pour secrétaire d’État, (1671), nomme Bossuet le plus grand orateur des dévots, précepteur du dauphin et se rapproche du pape Clément et de ses jésuites (comme Bourdaloue). Le Pape lui même se réconcilie avec les jansénistes. C’est la Paix de l’Église.

Mais la politique étrangère de Louis XIV entraîne une nouvelle rupture avec le pape (refus d’adhérer à l’alliance anti-ottomane, soutien du pape aux Habsbourg d’Autriche). Louis XIV favorise alors une stratégie gallicane constitué autour de Bossuet. A l’assemblée du clergé de 1682, à l’occasion des démêlés entre le roi et le pape, la déclaration sur les libertés de l’Église gallicane fixe les limites du pouvoir du Pape par les déclaration des Quatre articles. Celle-ci est brulée par le pape.

Avec le décès de la reine Marie-Thérèse, celui de Colbert en 1683 et avec l’affaire des poisons qui choque le Roi, c’est un entourage différent qui domine la cour: l’influence de Madame de Maintenon l’épouse secrète du monarque, celle de Bossuet poussent le roi à assurer l’unité politico religieuse du Royaume autour d’un gallicanisme dévot. Le Roi, désormais en rupture avec les puissances protestantes, entame une politique de conversions forcées des protestants, que le remplacement de Colbert par les Le Tellier amplifie, en prélude à la révocation de l’édit de Nantes.

Révocation de l’Édit de Nantes

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magnify-clip Après la révocation de l’Édit de Nantes, le protestantisme devient interdit sur le territoire français

Les Protestants avant la révocation

Le protestantisme était, à l’époque de Louis XIV, minoritaire en France, où il n’avait jamais constitué plus de 10 % de la population y compris lors des guerres de religion du XVIe siècle. L’édit, signé à Nantes le13 avril 1598 par le roi de France Henri IV, était un compromis qui laissait la liberté de culte aux protestants dans certaines limites et la possession de certaines places fortes militaires. Cette possibilité de conserver des places fortes avait été révoquée sous le règne de Louis XIII lors de la paix d’Alès en 1629.

A la cour, le parti nobiliaire protestant avait disparu. La conversion d’Henri IV et l’édit d’Alés l’avait affaibli et Louis XIV, en « domestiquant » la noblesse, « domestiqua » aussi la religion: bon nombre de nobles protestants, pour y acquérir une charge durent se convertir à la religion du roi, le catholicisme. Sur le plan symbolique, le maintien du protestantisme contredisait ce qu’Élisabeth Labrousse a bien formulé dans son ouvrage portant sur la révocation: le royaume de France ne devait être que sous le règne de l’Unique « un roi, une foi, une loi ». La révocation de l’édit de Nantes ne fut donc pas un coup de tête soudain du monarque mais le coup final porté au parti protestant en France qui, sans chefs et polémistes charismatiques, ne put résister à la propagande et aux moyens mis en place par les catholiques, qu’ils soient dévots, gallicans ou même jansénistes.

Au plan local et par des arrêts du Conseil, Louis XIV restreignit petit à petit les libertés accordées aux protestants par l’application rigide de l’édit de Nantes, jusqu’à vider le texte de sa substance. La logique fut rapidement que ce qui n’était pas autorisé par l’édit était interdit. Cela conduisit à l’interdiction de tout prosélytisme et de certains métiers pour les membres de la RPR. Avec l’arrivée au pouvoir de Le Tellier, la pression sur les protestant s’aggrava par le moyen des logements de troupes. Les protestants les plus pauvres furent soumis à partir de 1679 aux dragonnades. La radicalisation de cette politique accéléra des conversions contraintes.

La révocation

C’est donc le versant religieux de l’édit de Nantes fut révoqué par Louis XIV le 17 octobre 1685[14] (Édit de Fontainebleau)[15], contresigné par le chancelier Michel Le Tellier. Le protestantisme est dès lors interdit sur le territoire français. Cette révocation entraîne l’exil de beaucoup de huguenots vers des pays protestants : l’Angleterre, les États protestants d’Allemagne, les cantons protestants de Suisse, les Provinces-Unies et ses colonies, comme celle du Cap. On estime à environ 200 000 le nombre d’exilés, dont beaucoup d’artisans ou de membres de la bourgeoisie. Si les récents travaux de Michel Morrineau et de Janine Garrisson ont nuancé les conséquences économiques de la révocation, l’économie ne s’effondrant pas en 1686 et la formation d’une diaspora française en Europe favorisant l’exportation ou l’essor européen de la langue française, les conséquences humaines et religieuses sont sensibles.

La révocation de l’édit de Nantes rétablit le Royaume comme exclusivement catholique, les temples sont transformés en églises ; mais chez beaucoup des protestants, l’adhésion au catholicisme reste superficielle, comme le montrent des soulèvements de protestants dans le Languedoc dont la guerre des Camisards constitue le paroxysme.

L’autre minorité religieuse: la politique de Louis XIV vis-à-vis du judaïsme

Louis XIV fut moins hostile que ses prédécesseurs aux Juifs. Le début de son règne marque en effet une évolution dans la politique du pouvoir royal vis-à-vis du judaïsme, dans l’esprit de la politique pragmatique de Mazarin: en 1648, les traités de Westphalie attribuent les Trois-Évêchés et l’Alsace à la France et le pouvoir choisit de ne pas exclure les Juifs qui y habitent bien que l’édit de 1394 expulsant les Juifs de France soit encore théoriquement applicable. Le choix est de préférer leur intégration. En 1657, le jeune Louis XIV est reçu solennellement avec son frère à la synagogue de Metz. Au début de son reigne personnel, sa politique, peut-être parce que Colbert voit dans les Juifs une population favorisant l’activité économique, permet le développement de la communauté juive lorraine qui croît sensiblement durant son règne. De même, les Juifs portugais, dits Nouveaux Chrétiens, qui vivent à Bordeaux ou dans la région de Bayonne, connaissent une paix relative.

Mais, comme c’est le cas avec les protestants, le Roi change de politique en 1685, année de la révocation de l’Édit de Nantes, qui est aussi une année noire pour les Juifs. Huit d’entre eux sont brûlés vifs à Toulouse et le Code noir publié par le roi décrète dans son premier article l’expulsion des Juifs des Antilles françaises.

Le Roi très Chrétien de la fin du règne

Pour la succession d’Espagne, le rapprochement diplomatique avec Rome

La politique religieuse des dernières années de son règne est marquée par sa politique extérieure qui nécessite un rapprochement avec le Pape. Après 1686, (dernière crise diplomatique entre Versailles et Rome au sujet de l’évêché de Cologne où Louis XIV soutient un candidat différent de celui du pape), Louis XIV n’a plus de conflit diplomatique avec Rome dont il veut le soutien pour l’accession de son petit-fils au trône d’Espagne: à un pontife qui lui est plus favorable (Alexandre VIII), le Roi donne des signes d’apaisement (Révocation, envoi de jésuites en Chine, restitution d’Avignon en 1690, réalisation par un sculpteur Français d’un tombeau de pape…) La réconciliation religieuse a lieu en décembre 1693 quand Louis XIV accepte que le clergé retire la déclaration des libertés gallicanes, ce qui permet de faire reconnaître les évêques nommés depuis 1673 jusqu’ici non validés par Rome. Clément XI, le nouveau pape est élu grâce à la France et soutient Louis XIV et les Bourbons au début de la guerre de succession d’Espagne.

Dans le royaume, Louis XIV impose une stricte orthodoxie (unifiant l’obéissance au roi et au pape que symbolise la dédicace à Saint Louis, de l’église des Invalides en 1697). Il condamne avec le pape les factions religieuses renaissantes qui tentent d’influencer une opinion publique naissante ou de s’attirer la protection de Madame de Maintenon. Il prend ainsi nettement le parti de Bossuet contre Fénelon (pourtant précepteur de son petit-fils) coupable d’avoir défendu le quiétisme de madame Guyon (1697): il le disgracie (1698) après l’avoir fait condamner par le pape Clément XI (qui ne l’excommunie toutefois pas). De même, devant des publications qui tendent à faire renaitre le courant janséniste, la réaction du Roi est ferme. Jean Racine est disgracié pour son soutien à ce mouvement et le Pape condamne (en 1703 et surtout en 1709) les religieuses, qui ayant refusé de prêter le serment demandé sont dispersées sans ménagement et dont l’abbaye est rasée en 1711. Enfin, une répression brutale est conduite contre les camisards protestants à partir de 1702.

Le retour à un gallicanisme autoritaire

Durant la guerre de succession d’Espagne, le territoire du pape est mis en danger par les défaites de la France et Clément XI doit momentanément changer d’alliance ce que Louis XIV, finalement rétabli militairement et diplomatiquement, lui fait payer à la fin du règne. Louis XIV le contraint à reconnaître la primauté d’un gallicanisme sourcilleux. La crise s’exprime au sujet du Jansénisme: le pouvoir royal impose au pape de reformuler sa condamnation parce qu’elle ne respecte pas l’autorité gallicane. Le Pape doit rédiger la bulle unigenitus en 1713. Louis XIV impose son enregistrement à un Parlement de Paris rétif et veut aussi l’imposer au cardinal de Noailles qui résiste à son application. Le Roi et le Pape ne parviennent pas à s’accorder sur la manière de faire obéir le Cardinal, car le Roi s’oppose à tout acte d’autorité pontifical qui mettrait en cause les libertés gallicanes. Le Roi meurt chrétiennement sans avoir réglé la question dans un royaume tenu à une pratique catholique stricte mais où il n’a pu faire disparaître de l’opinion les courants religieux ou libertins qui réapparaissent pendant la régence.

La Culture et les Arts

Louis le Bâtisseur

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magnify-clip Le dôme de l’Hôtel des Invalides

Dans l’esprit du roi, la grandeur d’un royaume doit aussi se mesurer par son embellissement. Sur les conseils de Colbert, un des premiers chantiers du roi sera la restauration du palais et du jardin des Tuileries confiée à Louis Le Vau et à André Le Nôtre. Les décors intérieurs sont confiés à Charles Le Brun et aux peintres de la brillante Académie royale de peinture et de sculpture.

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magnify-clip Le Château de Versailles vu des jardins sud-ouest.

Outre le château de Versailles que Louis XIV fait agrandir petit à petit tout au long de son règne, il fait aussi construire le château de Marly afin d’inviter ses intimes. Dans ces deux châteaux, tout comme à Saint-Germain, le château qui vit le début de son règne, il confia la restauration des jardins à Le Nôtre.

Dans Paris, on lui doit aussi, entre autres, le Pont Royal (financé sur ses propres deniers), l’observatoire, les Champs-Élysées, les Invalides, la place Vendôme mais aussi la place des Victoires qui commémore la victoire sur l’Espagne, l’Empire, le Brandebourg et les Provinces-Unies. Deux arcs de triomphe, la porte Saint-Denis et la porte Saint-Martin, célèbrent les victoires du Roi-Soleil lors de ses guerres européennes.

Il fait modifier aussi profondément la structure de villes françaises telles que Lille, Besançon, Belfort, Briançon en les fortifiant grâce aux travaux de Vauban. Certaines villes, telles que Versailles pour la cour ou Neuf-Brisach pour défendre les acquisitions d’Alsace, sont crées ou développées.

Pour faciliter le développement de la Royale, il développe les ports et arsenaux de Brest et de Toulon, crée un port de guerre à Rochefort, des ports de commerce à Lorient et Sète et fait construire le port franc et l’arsenal des galères à Marseille.

 

Louis XIV, Patron des Arts

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magnify-clip Molière, un des artistes favoris de Louis XIV

Après l’arrestation de Fouquet, le roi semble vouloir imiter sa vie fastueuse. Il se montre extrêmement dépensier en allouant des sommes immenses aux frais de la cour royale. Il se comporte en mécène et patron des arts en finançant les grandes figures culturelles de l’époque tels que Molière (en signe d’amitié, le roi accepta d’être le parrain de son premier enfant), le musicien Jean-Baptiste Lully ou le décorateur Charles Le Brun ainsi que le jardinier André Le Nôtre. Il place l’Académie française sous son contrôle et devient son « protecteur ». Il dépense aussi d’importantes sommes dans l’amélioration du Louvre avant de finalement choisir le château de Versailles comme résidence royale. Il y emménagea en 1682 après plus de vingt ans de travaux.

 

Fin de règne et succession

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magnify-clip Louis XIV et sa famille par Nicolas de Largillière

Des problèmes de succession et la santé dégradée du roi assombrissent la fin de son règne. En 1711, son fils Louis de France (le Grand Dauphin) meurt de la variole à 49 ans. L’année suivante, son petit-fils (et premier fils du Grand Dauphin), le duc de Bourgogne (29 ans), devenu à son tour dauphin et le deuxième fils de celui-ci (5 ans) meurent lors d’une épidémie de rougeole. Ayant déjà perdu son fils aîné en 1705, à sa mort, en 1712, le seul de ses enfants à survivre est son troisième et dernier fils, un petit garçon de deux ans, le futur Louis XV (arrière-petit-fils donc de Louis XIV).

Branche espagnole

Le deuxième fils du Grand Dauphin devient roi d’Espagne en 1700 sous le nom de Philippe V. Il renonce à ses droits à la succession au trône de France à l’issue de la guerre de Succession d’Espagne, par le traité d’Utrecht. Louis XIV réalise ainsi son rêve de mettre un membre de la dynastie des Bourbons (son petit-fils en l’occurrence) sur le trône d’Espagne. Malgré de nombreux renversements suivis de restauration, la Maison de Bourbon conserve la couronne d’Espagne jusqu’à notre époque. L’actuel roi d’Espagne, Juan Carlos Ier, est ainsi un descendant de Louis XIV.

Branche française

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magnify-clip Louis XV, l’arrière petit-fils de Louis XIV lui succédera en 1722 après la régence de son oncle, Philippe d’Orléans

Quant au troisième fils du Grand Dauphin, le duc de Berry, il meurt en 1714 des suites d’une chute de cheval. Hormis le roi d’Espagne, le seul descendant mâle légitime de Louis XIV est alors le duc d’Anjou, le plus jeune des fils du duc de Bourgogne et son arrière-petit-fils. Né en 1710, c’est un petit garçon de santé fragile. Comme il ne reste qu’un petit nombre de princes du sang dans d’autres branches, Louis XIV décide de renforcer la maison royale en accordant par un édit du 29 juillet 1714 le droit de succession, à défaut de tous les princes de sang royal[16] au duc du Maine et au comte de Toulouse, deux fils bâtards légitimés qu’il avait eus de Madame de Montespan. Cette décision violait les lois fondamentales du royaume, qui avaient toujours écarté du trône les enfants bâtards et rencontra une incompréhension souvent scandalisée. Il semble que le roi ait en fait été prêt à contredire les vieilles lois de succession pour écarter du trône son neveu Philippe d’Orléans, successeur potentiel et dont il se méfiait beaucoup. Mais c’est finalement son arrière-petit-fils « officiel » et petit-fils du Grand Dauphin, le duc d’Anjou, âgé de cinq ans, qui devient roi sous le nom de Louis XV, la régence étant exercée, durant sa minorité, par le duc d’Orléans, neveu et gendre de Louis XIV.

Les derniers jours

Mort de Louis XIV.

Le 9 août 1715, au retour de Marly, le roi apparaît brusquement très abattu.
Le 10, il se plaint d’une douleur à la jambe gauche que son premier médecin Fagon, attribue à une sciatique et pour laquelle il préconise une médecine. Les jours passent, les nuits sont agitées, il se nourrit de moins en moins et il paraît à tous, de plus en plus affaibli.
Le 21 août, il accepte la consultation collective de quatre docteurs de la faculté de médecine de Paris qui confirment la sciatique alors que la fièvre mine le malade et que la pourriture de la jambe devient apparente.
Le samedi 24, la situation s’aggrave : la prétendue sciatique se révèle une gangrène sénile à la jambe contre laquelle les médecins sont impuissants.
Le 26, après avoir pris son dîner au lit, qu’il ne quitte plus, il fait entrer son arrière-petit-fils, le petit dauphin, le futur roi Louis XV, âgé de 5 ans et demi. Il lui adresse un discours dont les termes diffèrent selon que l’on se rapporte au marquis de Dangeau ou à Saint-Simon. Ses derniers conseils furent de ne pas l’imiter dans son goût pour les bâtiments, de soulager la misère de ses peuples, « ce que j’ai le regret de ne pas avoir fait » et de vivre en paix avec ses voisins. Il avoua même : « J’ai trop aimé la guerre ». Sur son lit de mort, il déclare aussi : « Je m’en vais mais l’État demeurera toujours ».
La journée du 30 se passe dans une somnolence quasi constante.
Le samedi 31, la nuit et la journée sont détestables. Il n’a que de rares instants de connaissance. La gangrène gagne le genou et toute la cuisse. On lui donne du remède que sa belle-fille, la duchesse du Maine, a apporté et qui est excellent pour la petite vérole.
Mais le lendemain, 1er septembre 1715, Louis XIV meurt à 8h15 du matin, entouré de ses courtisans, après cette agonie de plusieurs jours. Son règne aura duré 72 ans et 100 jours (54 années de règne effectif si on retire la période de la régence de 1643 à 1661). Après que sa dépouille fut exposée durant 8 jours dans le salon de Mercure, il est transporté le 9 à Saint-Denis, où il est enterré, muni des Sacrements de l’église catholique, comme se doit de l’être le Roi Très Chrétien.

On trouve un Almanach royal de 1715[17], dans l’éphéméride du mois d’août, une mention manuscrite qui relate les circonstances des derniers jours du roi :

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/ff/Almanach-mortlouisxiv.gif

 « On crut le Roi mort dès le Lundi 25[18]. Il se porta mieux un jour ou deux, quoique sans esperance. Il est mort après avoir beaucoup souffert et avec une grande patience, le Dimanche 1er septembre à 8 h du matin. Mr le Duc d’Orleans alla au Parlt (Parlement) et fut declaré Regent le 2. septembre. »

Le Parlement de Paris cassa son testament dès le 4 septembre, ouvrant une ère de retour en force des nobles et des parlementaires. Pour la plupart de ses sujets, le souverain vieillissant était devenu une figure de plus en plus lointaine. Le cortège funèbre de Louis XIV fut même hué ou raillé sur la route de Saint-Denis. Cependant, de nombreuses cours étrangères, même traditionnellement ennemies de la France, eurent conscience de la disparition d’un monarque d’exception : l’Électeur de Saxe n’eut besoin d’aucune précision de nom lorsqu’il annonça solennellement à ses ministres : « Messieurs, le Roi est mort ».

 

Descendance

Louis XIV a de nombreux enfants légitimes et illégitimes.

De sa femme, Marie-Thérèse d’Autriche, le roi a six enfants (3 filles et 3 garçons) dont un seul survécut à l’enfance :

Nom Naissance Décès
Louis de France, fils de France, le Grand Dauphin 1er novembre 1661 14 avril 1711
Anne-Élisabeth de France, fille de France 18 novembre 1662 30 décembre 1662
Marie-Anne de France, fille de France 16 novembre 1664 26 décembre 1664
Marie-Thérèse de France, fille de France, la Petite Madame 2 janvier 1667 1er mars 1672
Philippe-Charles de France, fils de France, duc d’Anjou 5 août 1668 10 juillet 1671
Louis-François de France, fils de France, duc d’Anjou 14 juin 1672 4 novembre 1672

De ses deux principales maîtresses, il eut 11 enfants légitimés [19] :

De l’union du roi avec Louise de La Vallière naissent :

De Madame de Montespan naissent :

En 1679, l’affaire des poisons consomme la disgrâce dans laquelle Madame de Montespan, ex-favorite du roi était tombée quelques mois auparavant.

Le roi aurait eu d’autres enfants mais non reconnus dont :

Personnalité du Roi-Soleil

Le soleil comme emblème

Us et coutumes à la cour de Versailles.

Louis XIV choisit pour emblème le soleil. C’est l’astre qui donne vie à toute chose mais c’est aussi le symbole de l’ordre et de la régularité. Il régna en soleil sur la cour, les courtisans et la France. En effet, les courtisans assistaient à la journée du roi comme à la course journalière du soleil. Il apparaît même déguisé en soleil lors d’une fête donnée à la cour[20].

Le Roi-Soleil domestiqua définitivement tous ceux qui lui contestaient le pouvoir en faisant de sa vie de monarque un théâtre perpétuel où tout, de son coucher à son lever, de ses repas à ses frasques amoureuses, de ses vêtements à ses animaux de compagnie, de ses divertissements à ses plaisirs intimes, était suivi par des courtisans anxieux.

Sa devise Nec pluribus impar

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magnify-clip NEC PLURIBUS IMPAR, la devise du roi

Voltaire rappelle dans son Histoire du siècle de Louis XIV l’épisode de la célèbre devise du Roi-Soleil. Louis Douvrier, un médailliste « antiquaire » [21], eut l’idée en prévision du prochain carrousel de 1662, d’attribuer un emblème et une devise à Louis XIV qui n’en avait pas. Cet ensemble ne plut pas au roi qui le trouva ostentatoire et prétentieux. Douvrier, pour assurer malgré tout le succès de sa production, la promut discrètement auprès de la Cour qui s’enthousiasma de cette trouvaille et y vit l’occasion de montrer son éternel esprit de flatterie. Le blason comportait un globe éclairé par un soleil étincelant et la devise : Nec Pluribus Impar (latin). Les héraldistes contemporains furent prompts à y voir un plagiat d’un ancien blason ayant appartenu à Philippe II d’Espagne qui signifiait pour la circonstance : « Suffisant à toutes les étendues »[22]. On fit alors remarquer que ce roi d’Espagne possédait encore à cette époque un empire où le soleil ne se couchait jamais. On détourna donc le sens de cette devise vers la personnalité du roi qui n’en demandait pas tant. Cela lui fit tort car elle lui attribua une attitude hautaine, distante et orgueilleuse qu’il n’avait pas. D’ailleurs, Louis XIV refusa toujours de s’en parer et ne la porta jamais dans les carrousels. Il semble que par la suite il ne fit que la tolérer pour ne pas décevoir ses courtisans.

Traduire la devise par « non inférieur à plusieurs » paraît d’abord un mot à mot plutôt indigent[23] et n’a pas beaucoup de sens si elle s’adresse au soleil. La formule latine trop abrupte (et construite en litote) permet ainsi toutes les traductions. Charles Rozan rapporte dans un ouvrage[24] la parole que Louvois adressa au roi quand celui-ci déplorait le sort de Jacques II d’Angleterre chassé de son pays : « Si jamais devise a été juste à tous égards, c’est celle qui a été faite pour votre Majesté : Seul contre tous ». De fait, le roi dut déclarer la guerre à l’Angleterre, les Provinces-Unies, l’Espagne et le Saint-Empire, avec l’espoir de rétablir son cousin sur le trône.

Enfin, la ville de Neuf-Brisach qui doit tant au Roi-Soleil, arbora à cette époque la devise du souverain : Nec pluribus impar, avec le sous-titre inattendu de « sans pareille ». Faisant abstraction du symbole solaire, on peut dire également que Louis XIV fut un roi « sans pareil ». Napoléon Ier en dictant ses mémoires jugeait de son côté : « Le soleil lui-même n’a-t-il pas de taches ? Louis XIV fut un grand roi. C’est lui qui a élevé la France au premier rang des nations. Depuis Charlemagne, quel est le roi de France qu’on puisse comparer à Louis XIV sous toutes ses faces. »

Louis XIV, une force de la nature

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magnify-clip Louis XIV représenté en Alexandre le Grand

Il a été régulièrement dit du roi qu’il n’était pas grand. Un auteur, Louis Hastier, avait écrit, en 1956, que le roi ne pouvait avoir plus de 1,65 m puisque c’était la dimension de l’armure qui lui avait été offerte en 1668 par la République de Venise. Cette déduction faussement astucieuse est aujourd’hui balayée[25] : cette armure fabriquée sans doute selon un standard moyen de l’époque était un présent honorifique et n’était pas destinée à être portée, si ce n’est dans les tableaux peints à sujet antique – au Grand siècle, le roi allait à la guerre en chapeau à plume et en perruque. Nous savons, d’après les divers témoignages sérieux qu’il était d’une belle prestance ; ce qui laisse supposer que, pour son temps, il avait au moins une taille moyenne et une silhouette bien proportionnée. Madame de Motteville[26] raconte que lors de l’entrevue sur l’Île aux faisans en juin 1660 entre les jeunes promis, présentés par les deux partis, français et espagnols, que l’Infante Reine «  le regardait avec des yeux tout-à-fait intéressés par sa bonne mine, parce que sa belle taille le faisait dépasser les deux ministres [Mazarin, d’un côté et don Louis de Haro, de l’autre] de toute la tête ». Enfin, un seul témoin, François-Joseph de Lagrange-Chancel qui fut maître d’hôtel de la princesse Palatine, belle sœur du roi, avance une mesure précise : « Cinq pieds, huit pouces de hauteur », soit 1,84 m[27] !

Il fut un amateur fervent de la danse, du spectacle de ballets et du jeu de paume et comme presque tous ses ancêtres, un passionné de chasse et d’équitation. Cela fut surtout vrai pour sa jeunesse car s’il a pu paraître robuste et insensible à la fatigue, ne se plaignant ni du chaud ni du froid, ni de la pluie ni de la grêle et feignait de s’étonner qu’on puisse en souffrir, Louis XIV fut avant tout un homme d’une grande endurance physique et morale. Et s’il eut un règne d’une longueur exceptionnelle, il fut paradoxalement toute sa vie d’une santé déficiente et maintes fois mise en péril. Par ailleurs, comme l’expliquent les notes sanitaires jointes ci-dessous, il eut de nombreux ennuis peu « royaux ». Ainsi, il arriva à Louis d’avoir fort mauvaise haleine à cause de ses ennuis dentaires : il arrivait alors à ses maîtresses de placer un mouchoir parfumé devant leur nez.

La lecture du journal de santé de ce monarque, minutieusement entretenu, est édifiante : il se passe peu de jours sans que le souverain ne soit pas l’objet d’une purgation, d’un lavement, d’un emplâtre, d’une pommade ou d’une saignée[28]. On y trouve entre autres consignés :

Troubles gastriques et dysenteries : ce sont des indispositions pénibles et chroniques chez ce monarque, réputé gros mangeur.
Tumeurs : tétin droit cautérisé en janvier 1653…
Blennorragie : tenue secrète, cette maladie le tenaille régulièrement depuis sa jeunesse (depuis mai 1655, époque de ses premières liaisons).
Vapeurs et douleurs dorsales fréquentes : certaines (novembre 1647) attribuées à une attaque de petite vérole ; avec pustules sur tout le visage et d’autres parties du corps , suivie d’un début de « gangrène » des orteils
Langueurs et fièvres variées : fièvres de fin 1655 ; fièvre typhoïde de juin 1658…
Maux de dents : en 1685, toute sa dentition supérieure côté gauche est « arrachée » avec le voile du palais qui sera cautérisé plusieurs fois aux pointes de feu (les liquides lui ressortent parfois par le nez).
Fistule anale : cette malformation handicapante lui fera finalement subir une opération expérimentale la plus douloureuse qui soit (par le chirurgien Félix) en novembre 1686.
Ennuis urinaires : accompagnés de probables calculs (mictions accompagnées de « pelotons de sable »)…
La goutte : des attaques insupportables au pied droit et à la cheville gauche qui le tiennent longtemps immobilisé ou gênent sa marche. Ses dernières années tiendront du supplice.

Un amant fougueux

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magnify-clip Madame de Maintenon, l’épouse secrète du roi

Louis XIV a de très nombreuses maîtresses, parmi lesquelles Louise de La Vallière, Marie Angélique de Fontanges, Madame de Montespan, Madame de Maintenon (qu’il épousa secrètement après la mort de la Reine, sans doute dans la nuit du 9 au 10 octobre 1683, en présence du Père de La Chaise qui donna la bénédiction nuptiale). Adolescent, il fait la rencontre d’une nièce de Mazarin, Marie Mancini. S’en suivra entre eux une grande passion, contrariée par le cardinal qui, conscient des intérêts de la France et des siens, préfère lui faire épouser l’infante d’Espagne. En 1670, Jean Racine s’inspira de l’histoire du roi et de Marie Mancini pour écrire « Bérénice« .

On dit souvent que Mademoiselle Catherine de Beauvais, surnommée Cateau La Borgnesse, déniaisa le roi mais les historiens en doutent fortement. Cependant, cette femme « issue de peu » eut l’extrême honneur de recevoir un cadeau étonnant d’Anne d’Autriche (la reine-mère) : elle est payée en pierres précieuses, prévues initialement pour les travaux du Louvre, avec lesquelles elle s’est construit un hôtel particulier à Paris, aujourd’hui situé au 68, rue François-Miron, l’hôtel de Beauvais.

Plus tard, le roi fait aménager des escaliers secrets dans Versailles pour rejoindre ses différentes maîtresses[réf. nécessaire]. Ces liaisons irritent la compagnie du Saint-Sacrement, un parti de dévots. Bossuet, comme Madame de Maintenon, tentent de ramener le roi à plus de vertu.

Ses maîtresses et favorites

On dénombre au moins 16 maîtresses au roi :

 

(*) Wikipedia

 

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Révolution Solaire de Louis XIV

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Pour le 05/09/1714 à 20h21 TU à Versailles, France.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…


-=-=- F I N -=-=-

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Personnalité du 23/08/2010 – Louis XVI, Roi de France 23 août, 2010

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http://www.chateauversailles.fr/l-histoire/personnages-de-cour/epoque-louis-xvi/louis-xvi

http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article230

Article connexe : Marie-Antoinette d’Autriche

—————————————— 23 Août 2010 ——————————————

Louis XVI Roi de France

né le 23 Août 1753  à 06h24 à Versailles – 78 – FRANCE

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Louis XVI, (*) surnommé Louis le Dernier ou Louis Capet par les Révolutionnaires, né Louis Auguste de France le 23 août 1754 à Versailles et guillotiné pour trahison le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution à Paris, est roi de France et de Navarre (1774-1791) puis roi des Français (1791-1792).

Il est le fils de Louis de France et le petit-fils de Louis XV auquel il succède en 1774, et le frère aîné des futurs rois Louis XVIII et Charles X.

Le règne de Louis XVI est marqué par des réformes importantes concernant le droit des personnes : abolition de la torture en 1781 et 1788, abolition du servage dans le domaine royal en 1779, abolition du péage corporel des juifs d’Alsace en 1784, édit de tolérance des protestants en 1787. Il est aussi marqué par quatre tentatives de réformes profondes du royaume (1774-1776, 1781, 1787 par deux fois) passant par l’instauration d’un impôt direct égalitaire (en remplacement de la taille inégalitaire) et d’assemblées provinciales élues destinées à contrôler cet impôt. Ces dernières réformes butèrent sur l’hostilité des privilégiés, en particulier la noblesse de robe du Parlement de Paris et la Cour de Versailles. Louis XVI tenta alors de passer outre l’opposition des privilégiés en présentant ses réformes devant une assemblée de notables (1787) puis devant les états généraux (1789).

Les dernières années du règne de Louis XVI sont marquées par la Révolution française qui, tout en reprenant certaines des réformes soutenues par le roi avant 1789, les dépassent grandement. Louis XVI est de facto devenu monarque constitutionnel en 1789, mais a été accusé de ne pas jouer le jeu constitutionnel, d’avoir manœuvré secrètement contre la Révolution et d’avoir tenté de fuir la France (arrestation de Varennes), des faits considérés comme une trahison. Il a donc été renversé le 10 août 1792 par les sections républicaines, mis en procès par la Convention nationale et guillotiné le 21 janvier 1793.

Aujourd’hui, les historiens français en général ont une vue nuancée de Louis XVI, considéré comme un honnête homme mû par de bonnes intentions, mais qui n’était pas à la hauteur de la tâche herculéenne qu’aurait représentée une profonde réforme de la monarchie.

Famille

Fratrie

Louis Auguste naît le 23 août 1754, à Versailles. Il est le troisième fils du dauphin Louis-Ferdinand et de sa seconde épouse Marie-Josèphe de Saxe

Ses frères et sœurs utérins :

  1. Marie Zéphyrine de France (1750-1755);
  2. Louis de France (1751-1761), duc de Bourgogne;
  3. Xavier de France (1753-1754), duc d’Aquitaine;
  4. Louis Stanislas Xavier de France (1755-1824), comte de Provence, qui deviendra roi sous le nom de Louis XVIII en 1814 (reconnu comme tel dès la mort de Louis XVII en 1795 par certaines puissances européennes);
  5. Charles Philippe de France (1757-1836), comte d’Artois, qui deviendra roi sous le nom de Charles X à la mort du précédent;
  6. Clotilde de France (1759 – 1802), reine de Sardaigne de 1796 à 1802 par son mariage avec le roi Charles-Emmanuel IV de Sardaigne;
  7. Élisabeth de France (1764-1794), elle partage jusqu’aux derniers instants le sort de la famille royale. Elle est guillotinée.

Louis Auguste porte initialement le titre de duc de Berry. Ses deux frères aînés meurent pendant son enfance: Xavier de France (1753-1754) en 1754, et surtout Louis de France (1751-1761) duc de Bourgogne, très admiré par sa famille. A 11 ans, par le décès de son père Louis-Ferdinand de France, fils du roi Louis XV de France, le 20 décembre 1765, il devient l’héritier au trône de France et reçoit le titre de dauphin.

Personnalité du 23/08/2010 - Louis XVI, Roi de France dans 08/2010 250px-Fran%C3%A7ois_hubert_drouais_-_duque_berry_conde_proven%C3%A7a

magnify-clip dans Familles Royales À droite, le duc de Berry, futur Louis XVI, à gauche, le comte de Provence, futur Louis XVIII en somptueux costumes de cour. Peinture de François-Hubert Drouais (1756)

Éducation

Il est élevé dans une religion stricte et est formé à des principes conservateurs sous la tutelle du duc de La Vauguyon. Élève studieux, il se passionne pour plusieurs disciplines scientifiques.

Selon l’historien français Ran Halévi[1] : « Louis XVI a reçu l’éducation d’un « prince des Lumières » – « C’était un monarque éclairé ». Les professeurs d’histoire Philippe Bleuzé et Muriel Rzeszutek précisent que : « Louis XVI connaissait le latin, l’allemand, l’espagnol, maîtrisait l’anglais parfaitement, pratiquait la logique, la grammaire, la rhétorique, la géométrie, l’astronomie. Il avait une culture historique et géographique incontestable et des compétences en économie ». Ils estiment qu’« il est très influencé par Montesquieu, qui lui inspire une conception moderne de la monarchie détachée du droit divin »[2].

Descendance

150px-Marie_Antoinette_Young2 dans Histoire de France
magnify-clip dans Personnalités du jour L’archiduchesse d’Autriche Marie-Antoinette (1755-1793), par Martin van Meytens, (1767)

Le 16 mai 1770, le dauphin Louis Auguste épouse l’archiduchesse Marie-Antoinette d’Autriche, fille cadette de François de Lorraine, grand-duc de Toscane et empereur souverain du Saint Empire romain germanique et de son épouse Marie-Thérèse, archiduchesse d’Autriche, duchesse de Milan, reine de Bohême et de Hongrie. Cette union est la concrétisation d’une alliance visant à améliorer les relations entre la Maison de Bourbon (France, Espagne, Parme, Naples et Sicile) et la Maison de Habsbourg-Lorraine (Autriche, Bohême, Hongrie, Toscane). Les époux bien qu’étant alors âgés de 14 et 15 ans ne consommeront réellement leur mariage que sept ans plus tard. De leur union, quatre enfants naîssent :

Son règne voit la fin de l’Ancien Régime

À la suite du décès de Louis XV, le 10 mai 1774, Louis Auguste devient roi de France. Il a 19 ans. Selon la tradition remontant à Pépin le Bref, il est sacré en la cathédrale de Reims le 11 juin 1775.

Le règne de Louis XVI est marqué par de nombreuses tentatives de réformes économiques et institutionnelles, dans le sillage de la réforme René Nicolas de Maupeou (1771) initiée sous Louis XV. Louis XVI rétablit les parlements. À au moins quatre reprises (avec Turgot, Necker, Calonne, Loménie de Brienne, puis Necker de nouveau), il tente de mener des réformes plus ou moins profondes du royaume, et plus spécifiquement l’instauration d’un impôt égalitaire. Il se heurte à chaque reprise à l’opposition des élites du pays (la majorité de la noblesse et une partie du clergé) et de son entourage (la cour, la reine, etc.). Les Parlements, composés de la noblesse de robe attachée au maintien des privilèges, s’y opposent également et Louis XVI, qui est un légaliste, n’entend jamais excéder les pouvoirs que lui donnent les lois fondamentales du royaume. Il doit donc faire avaliser ses réformes. La convocation des États généraux, au cours desquels Louis XVI espère pouvoir faire plier en toute légalité les deux ordres qui le bloquent est le dernier épisode de cette confrontation.

Si le blocage systématique des réformes par la noblesse et le haut-clergé est le problème politique majeur de son règne, le déficit croissant en est le problème économique principal. Or là aussi le roi pense qu’il ne peut être résorbé que par de grandes réformes écornant certains privilèges. Les États Généraux, convoqués par le Premier ministre pour tenter de les mener à bien le plus paisiblement possible, échappent assez vite à son contrôle.

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magnify-clip Louis XVI par Duplessis

Le ministère Turgot

Turgot est appelé par Louis XVI comme contrôleur général des finances. Un choix audacieux : Turgot avait écrit des articles économiques de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, un ouvrage semi-interdit.

Turgot s’attelle alors à un projet « révolutionnaire » de mise en place d’une pyramide d’assemblées élus à travers le royaume : municipalités de communes, d’arrondissement puis de province et une municipalité de royaume. Comme l’explique en 1854 l’historien Victor Duruy : « C’étaient là de bien grandes nouveautés ; Turgot en projetait d’autres plus redoutables : abolition des corvées qui pesaient sur les pauvres ; établissement sur la noblesse et le clergé d’un impôt territorial ; mais amélioration du sort des curés et vicaires, qui n’avaient que la plus petite portion des revenus de l’Église, et suppression de la plupart des monastères ; égale participation de l’impôt par création d’un cadastre ; liberté de conscience et rappel des protestants ; rachat des rentes féodales ; un seul code : un même système de poids et mesures pour tout le royaume ; suppression des jurandes et maîtrises qui enchaînaient l’industrie ; la pensée aussi libre que l’industrie et le commerce ; enfin, comme Turgot s’occupait des besoins moraux aussi bien que des besoins matériels, un vaste plan d’instruction publique pour répandre partout les Lumières »[3].

Une vaste coalition d’intérêts se forma contre Turgot : détenteurs du monopole sur le grain, parlementaires appartenant à la noblesse de robe (opposés au remplacement de la corvée par un impôt payé par les propriétaires, et qui déclare que « le peuple est taillable et corvéable à volonté et que c’est une partie de la constitution que le roi est dans l’impuissance de changer »), patrons des jurandes, privilégiés, etc. À cette coalition s’ajoute l’entourage immédiat du roi : le ministre Maurepas, la reine Marie-Antoinette. Louis tente d’abord de résister, seul, aux corps privilégiés et à son entourage immédiat afin de soutenir le plan de réformes révolutionnaires de Turgot. En mars 1776, il déclare encore : « Je vois bien qu’il n’y a que M. Turgot et moi qui aimions le peuple »[4].

Mais, après deux années de résistance, Louis XVI et ses ministres réformateurs finissent par céder aux pressions. Malesherbes démissionne. Puis Louis XVI doit se résoudre à renvoyer Turgot, le 12 mai 1776, et à revenir peu après sur ses réformes (rétablissement des corvées et des maîtrises)[5].

Le ministère Necker

En octobre 1776 Louis XVI fait appel à Necker comme « directeur des Finances » (l’équivalent du « contrôleur général des Finances »). Une triple révolution : c’est un banquier roturier, un étranger (Genevois) et de surcroît un protestant.

Necker et Louis XVI remettent sur le métier les réformes les plus essentielles du royaume. L’administration de Necker est ainsi marquée par l’affranchissement des derniers serfs du domaine royal par une ordonnance du 8 août 1779 [6]. Refusant l’abolition sans distinction de la servitude personnelle, il abolit toutefois dans tout le royaume le « droit de suite », et affranchit tous les « main-mortables [les serfs] des domaines du roi », ainsi que les « hommes de corps », les « mortaillables » et les « taillables » [d'où vient l'expression « taillable et corvéable à merci »] [6]. Cette ordonnance avait été favorisée par l’intervention de Voltaire, qui avait plaidé en 1778 la cause des serfs du Mont-Jura et de l’abbaye de Saint-Claude [6]. Il autorise en outre les « engagistes qui se croiraient lésés » par cette réforme à remettre au roi les domaines concernés en échange de contreparties financières [6]. Afin de favoriser l’imitation de son acte royal d’affranchissement des serfs dans les domaines royaux, l’ordonnance précise que « considérant bien moins ces affranchissements comme une aliénation, que comme un retour au droit naturel, nous avons exempté ces sortes d’actes [d'affranchissement] des formalités et des taxes auxquelles l’antique sévérité des maximes féodales les avaient assujettis » [6].

Néanmoins l’ordonnance ne fut guère appliquée [6], et le servage a persisté localement jusqu’à la Révolution qui l’abolit avec les privilèges lors de la célèbre nuit du 4 août 1789.

Il abolit en outre la question préalable (appliquée aux condamnés à mort). « Il projetait aussi une organisation d’assemblées provinciales, mais dans un simple but d’administration financière. » ajoute l’historien Victor Duruy[7].

Après la publication en 1781 par Necker du Comptes rendu de l’état des finances en 1781, « la guerre qui avait si bien réussi contre Turgot recommença sous son successeur.», explique Victor Duruy. Le parlement refusa l’édit qui ordonnait le rétablissement des assemblées provinciales, et les courtisans, menacés dans leurs dépenses somptuaires, usèrent de la calomnie pour saper l’autorité du roi et de ses ministres. Louis XVI et Necker ne purent tenir longtemps devant l’opposition des privilégiés. Necker remit sa démission au roi, qui l’accepta le 21 mai 1781[8].

Le 8 août 1779, un édit autorise les femmes mariées, les mineurs et les religieux à toucher des pensions sans autorisation (notamment celle du mari en ce qui concerne les femmes mariées)[9].

Le ministère Calonne

Louis XVI appelle Charles Alexandre de Calonne, qui avait une réputation de bon technicien de la finance, comme contrôleur général des Finances (novembre 1783) puis ministre d’État pour remplacer Necker. Calonne entreprend pendant trois années une politique de dépenses et d’emprunts, de « relance » selon certains (grands travaux dans les transports, l’industrie, traité de commerce avec l’Angleterre en 1786), destiné à rétablir le crédit de l’État par les moyens inverses de ceux du rigoureux Necker.

Mais c’est l’échec. Calonne doit se résoudre au même plan de réformes que ses prédécesseurs : libéraliser le commerce intérieur par la suppression des douanes intérieures, supprimer les traites, réduire la taille, remplacer les corvées en nature médiévales par une prestation en argent, transformer la Caisse d’escompte en une banque d’État et surtout « soumettre les privilégiés à l’impôt et à une subvention territoriale ; établir des assemblées provinciales » élues qui répartiraient cet impôt. Comme dans le plan de Turgot, Calonne prévoyait une pyramide d’assemblées locales (assemblées paroissiales et municipales, assemblées de districts) élues par les contribuables.

Louis XVI aurait lancé à Calonne : « C’est du Necker tout pur que vous me donnez là ! », mais le plan serait plus proche de celui de Turgot. L’un des principaux rédacteurs du projet est le physiocrate Pierre Samuel du Pont de Nemours, ancien collaborateur de Turgot.

Pour ne pas avoir à affronter la minorité privilégiée des parlementaires (groupe puissant de la noblesse de robe), qui refusent toujours les réformes et l’égalité fiscale, le gouvernement convoque une assemblée de 144 notables (en fait toujours essentiellement des privilégiés) pour lui soumettre son projet. Mais, réunie en février-mars 1787, celle-ci refuse l’impôt territorial égalitaire. Louis XVI, qui l’avait soutenu pendant plusieurs mois, retire brutalement son soutien à Calonne en avril 1787[10], peut-être sous l’influence de la cour, de la reine, ou de l’opinion publique.

En janvier 1784, Louis XVI abolit le péage personnel qui pesait sur les juifs d’Alsace[11].

Le ministère Brienne

Le 1er mai 1787, Louis XVI appelle l’évêque libertin Etienne-Charles de Loménie de Brienne au Contrôle général des Finances. Brienne reprend toujours les mêmes réformes indispensables mais avec en face de lui le Parlement de Paris. Il réussit à faire le libre-échange à l’intérieur du pays, l’instauration d’assemblées provinciales élues, ainsi que le rachat des corvées. « Mais la lutte s’engagea vivement à propos de l’impôt du timbre et de la subvention territoriale. Le roi tint un lit de justice et fit enregistrer les deux dernier édits »[12].

Devant la protestation du parlement, Louis XVI l’exile à Troyes en août 1787 et ne le rappelle que lorsque les parlementaires acceptent d’étendre l’impôt direct à toutes les formes de revenus. Mais les parlements s’opposent à un nouvel emprunt d’État[13]. Ils finissent par faire appel aux états généraux dans l’espoir de bloquer la réforme de l’impôt égalitaire. Brienne accepte leur tenue et quitte le pouvoir le 25 août 1788.

Le 17 novembre 1787, Louis XVI demande à Malesherbes de lui remettre un rapport en vue d’améliorer la situation des juifs en France[14].

Le second ministère Necker

Devant la banqueroute de l’État, Louis XVI fait de nouveau appel à Necker, le 25 août 1788. Il reprend une revendication du parlement : la convocation des États généraux en 1789. Une mesure qui finira par se retourner contre les privilégiés, notamment parce que Necker se prononce en faveur du doublement de la participation du tiers état.

Diverses réformes

C’est sous son règne, le 24 août 1780[15] que la « question préparatoire »[note 2] est abolie puis, 1er mai 1788, un nouvel édit supprime la « question préalable »[note 3]. Les parlements refusent toutefois d’entériner cet édit et le roi doit tenir un lit de justice pour l’imposer le 8 mai 1788. De nombreux travaux publics sont également lancés notamment en matière d’assèchements de marais.

À la suite de la première tentative d’unification des poids et mesures du royaume de France du roi Philippe le Long aux États Généraux d’Orléans, en 1321, ainsi que les suivantes jusqu’à celle du roi Louis XV en 1770, Louis XVI va concrétiser cette longue série de tentatives en signant le 8 mai 1790 le projet d’unification des poids et mesures du Royaume de France, proposé par Talleyrand. Suite au rapport du 19 mars 1791 de l’Académie des Sciences, et sur proposition du Chevalier Jean-Charles de Borda, le « mètre » de Burattini, mieux défini, est adopté comme unité de longueur. Dès le 26 mars 1791, la proposition de Jean-Charles de Borda est transmise par Condorcet à l’Assemblée. Les tâches réparties entre les savants : Borda, Cassini, Lavoisier, et Hauj aboutiront à la détermination du mètre, de la seconde et du kilogramme, fondements du système métrique qui aujourd’hui s’appelle Système international d’unités (SI), appliqué suite à la métrification dans tous les pays du Monde, à l’exception des États-Unis, de la Grande-Bretagne (où les panneaux routiers restent libellés en miles et la bière vendue en pintes), du Liberia et du Myanmar.

Politique extérieure

La France joue un rôle géopolitique prépondérant en Europe. Le roi dote l’armée d’une marine qui rivalise pour la première fois depuis la Guerre de succession d’Autriche (quarante ans auparavant) avec celle de l’Angleterre, notamment lors de la Guerre d’indépendance des États-Unis où la France aide militairement les insurgents.

Il poursuit la politique traditionnelle française d’appuyer des missions catholiques au Proche-Orient. Face au vide créé par l’interdiction de la Compagnie de Jésus (les Jésuites) en 1773, il choisit les Lazaristes pour les remplacer dans les missions en territoire ottoman. Le Pape Pie VI accepta ce changement, symbolisé par la prise en charge du centre des missions catholiques en Orient, le Lycée Saint-Benoît à Istanbul, par la Congrégation de la Mission de Saint Vincent de Paul, le 19 juillet 1783. Il reconnaitra comme valide les actes de naissances, mariages, décès de ses sujets protestants en 1788 (Edit de Tolérance).

Louis XVI a joué un rôle important dans la modernisation de la Marine française. Selon l’historien de la mer André Zysberg (université de Caen) : « C’est un roi géographe qui se passionne pour la mer ; il lit avec passion les récits de voyage, s’informe sur les techniques nouvelles de navigation. Il développe un programme de construction, augmente les crédits de la flotte de guerre, améliore les conditions de vie des matelots, sujet crucial à l’époque ; il promeut au mérite, contre la tradition, les chefs d’escadre issus de la guerre d’Amérique. »[16].

Un roi simple mais érudit

Louis XVI a été longtemps caricaturé comme un roi un peu simplet, manipulé par ses conseillers, peu au fait des questions de pouvoir, avec des marottes comme la serrurerie et une passion envahissante pour la chasse.

Cette image est en partie due à son attitude envers la cour, et surtout en raison des calomnies du parti Lorrain et en premier M. de Choiseul, le comte de Mercy, l’Abbé de Vermond et enfin Marie-Thérèse d’Autriche.

Louis XVI était un prince studieux et érudit. Hormis sa passion connue pour la serrurerie, il était féru d’histoire, de géographie, de marine et de sciences. Il fit de la marine une priorité de sa politique étrangère, soucieux de contrecarrer les avancées anglaises outre-mer, et de prendre la revanche du traité de Paris de 1763, désastreux pour la France. Cette marine puissante contribua fortement au succès des indépendantistes américains. Il avait en outre une connaissance théorique de la marine si pointue, qu’il se plut, quand il vit pour la première fois la mer, à faire des remarques dont la pertinence stupéfia ses interlocuteurs.

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magnify-clip Louis XVI donnant ses instructions au capitaine de vaisseau La Pérouse pour son voyage d’exploration autour du monde, par Nicolas-André Monsiau, (1817)

Sur le plan scientifique, il mandata Jean-François de La Pérouse pour effectuer le tour du monde et le cartographier. N’en n’ayant plus de nouvelles régulières à partir du 16 janvier 1788. Il avait annoncé dans sa dernière lettre quel devait être son parcours et l’époque probable de son retour, vers l’été 1789. Sans nouvelles depuis longtemps, le roi fit envoyer deux navires à sa recherche. Le 28 février 1790, l’Assemblée constituante décréta qu’une prime serait accordée à tout marin donnant des nouvelles de l’Expédition [17]. La nouvelle expédition, lancée depuis peu, était menée par des capitaines qui périrent aussi avant leur retour, pendant la Révolution. Louis XVI, aurait alors demandé des nouvelles de cette entreprise jusque sur l’échafaud. En 1794 parut un opuscule intitulé : Découvertes dans la mer du Sud. Nouvelles de M. de La Pérouse jusqu’en 1794, Paris, Everat, 1794, in-8°, dont les détails ne furent confirmés qu’en 1828 et 2005 [18]. Sur le plan agricole, Louis XVI favorisa également l’implantation en France de la culture de la pomme de terre, la faisant cultiver à proximité de Versailles.

Depuis Louis XIV, la noblesse était en grande partie « domestiquée » par le système de cour. L’étiquette régissait la vie de la cour en faisant du roi le centre d’un cérémonial très strict et complexe. Cette construction de Louis XIV visait à donner un rôle à une noblesse qui avait été jusque là souvent rebelle et toujours menaçante pour le pouvoir royal.

Au sein de la cour, la noblesse voyait sa participation à la vie de la nation organisée en vase clos dans un subtil système de dépendances, de hiérarchie et de récompenses, et ses velléités d’autonomie vis-à-vis de l’autorité royale nettement réduites. Louis XVI hérita de ce système. La noblesse était au service du roi et en attendait des récompenses et des honneurs. Même si l’écrasante majorité de la noblesse n’avait pas les moyens de vivre à la cour, les textes montrent bien l’attachement des nobles de province au rôle de la cour, et l’importance que pouvait prendre la « présentation » au roi.

Comme son grand-père Louis XV, Louis XVI eut les plus grandes peines à entrer dans ce système qui avait été construit un siècle auparavant par son quadrisaïeul pour répondre à des problèmes qui n’étaient plus d’actualité. Ce n’était pas par manque d’éducation : il fut le premier monarque français à parler couramment anglais ; nourri des philosophes des Lumières, il aspirait à trancher avec l’image « louis-quatorzienne[note 4]» du roi en constante représentation. Cette image du roi simple rejoint celle des « despotes éclairés » de l’Europe, comme Frédéric II de Prusse.

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magnify-clip La reine Marie-Antoinette (1755-1793) et ses enfants (de g. à d., Marie-Thérèse, Louis Charles et Louis) par Elisabeth Vigée-Lebrun, (1787)

Le refus d’entrer dans le grand jeu de l’étiquette explique la très mauvaise réputation que lui fera la noblesse de cour. En la privant du cérémonial, le roi la privait de son rôle social. Ce faisant, il se protégeait également. Si à l’origine la cour servait à contrôler la noblesse, la situation se renversa très vite : le roi se trouvait à son tour prisonnier du système.

La mauvaise gestion par Louis XV puis par Louis XVI de cette cour, le refus par les Parlements (lieu d’expression politique de la noblesse et d’une partie de la haute bourgeoisie judiciaire) de toute réforme politique, ainsi que l’image souvent désastreuse de la capricieuse reine dégraderont peu à peu son image : beaucoup de pamphlets le ridiculisant viennent d’une partie de la noblesse qui supporte mal le risque de perdre sa place particulière, le décrivant non pas comme le roi simple qu’il était, mais comme un roi simplet.

Roi sous la Révolution

Le monarque constitutionnel

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magnify-clip Louis XVI en 1786


magnify-clip Louis XVI jurant fidélité à la Constitution en 1790 (tableau de Nicolas Guy Brenet).

Après la prise de la Bastille, le roi se rend de son plein gré à Paris, le 17 juillet, où il est accueilli par le maire de la nouvelle municipalité, Bailly. Le roi accepte la cocarde bleue et rouge (aux couleurs de la ville de Paris) que lui offre Bailly et la place sur son couvre-chef orné de blanc. Par cette visite et ce geste, le roi entérine ainsi les conséquences de la journée révolutionnaire du 14 juillet. Dès lors, l’abolition des privilèges fut votée dans la nuit du 4 août, et le 26 août la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est adoptée. Toutefois, ce n’est que le 5 octobre que le roi accepte de signer les décrets consacrant les décisions prises en août. À la suite de quoi, une foule venue de Paris, majoritairement composée de femmes, après avoir envahi la résidence royale (le château de Versailles) exige le transfert de la famille royale au Palais des Tuileries en plein centre de Paris.

Journées des 5 et 6 octobre 1789.

L’Assemblée nationale décréta le 10 octobre 1789, lors de la discussion sur le mode de promulgation des lois, que la formule serait : « Louis, par la grâce de Dieu et la loi constitutionnelle de l’État, Roi des Français à tous présents et à venir, salut ». Pour certains, le nouveau titre du chef de l’État serait donc « roi des Français » à partir de cette date. Rien pourtant d’anormal qu’à partir du 6 novembre 1789, il fit commencer ses actes officiels (lettres patentes, lois, etc.) par la formule « Louis, par la grâce de Dieu, et par la Loi constitutionnelle de l’État, Roi des Français », puisqu’il se conformait à la formule de promulgation qui avait été décrétée le 10 octobre par l’Assemblée constituante. Le nouveau sceau royal, utilisé à partir de février 1790, porta l’inscription : « Louis XVI par la grâce de Dieu et par la loy constitutionnelle de l’État Roy des François ». Le 14 juillet 1790, lors de la fête de la Fédération, sur le Champ-de-Mars, le roi, La Fayette et le peuple de Paris (260 000 Parisiens et 14 000 Fédérés) prêtent serment « d’être à jamais fidèle à la nation, à la loi et au roi » et le 21 octobre de la même année, le drapeau tricolore remplace le drapeau blanc qui était la couleur de l’étendard royal.

Le roi des Français

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magnify-clip Joseph II au « roi des Français » : « Que fais-tu là, beau-frère ? Je sanctionne. »

Pour d’autres, il n’aurait été déclaré roi des Français que par la Constitution du 3 septembre 1791 (texte intégral) (chapitre II, article 2 : « le seul titre du roi est Roi des Français »), « acceptée » par le roi le 13 septembre 1791. Les pouvoirs du roi y sont en effet limités et précisés. Louis XVI n’est plus roi par la grâce de Dieu, mais roi des Français, c’est-à-dire non plus un souverain de droit divin, mais en quelque sorte le chef, le premier représentant du peuple français. Il conserve la totalité des pouvoirs exécutifs, qu’il exerce en vertu de la loi humaine[19]. Cette constitution maintenait en outre le changement du titre du dauphin en « prince royal » (qui avait eu lieu le 14 août 1791).

Le 14 septembre 1791, Louis XVI jure fidélité à ladite constitution.

L’épisode de la fuite du roi et de son arrestation à Varennes est célèbre. Un plan de fuite avait été étudié par la reine à la fin de l’année 1790. En avril 1791, les événements entraînent sa réalisation. Une manifestation l’empêche physiquement de se rendre au château de Saint-Cloud. Les révolutionnaires s’opposent en effet à ce qu’il fasse ses Pâques avec un prêtre réfractaire à la constitution civile du clergé. Le roi se décide alors à quitter la ville de Paris le 20 juin avec sa femme, sa sœur et ses deux enfants, Marie-Thérèse et Louis-Charles. Il est arrêté à Varennes-en-Argonne le 21 juin malgré la présence de 60 hussards de Lauzun.

Fuite de Louis XVI et arrestation à Varennes.

Une déclaration à tous les Français, rédigée par Louis XVI afin d’expliquer ce départ de Paris [20] qu’il avait laissée au Tuileries, a été bloquée d’abord par la Fayette puis par l’Assemblée. Elle ne fut jamais diffusée dans son intégralité. D’une part, Louis XVI y stigmatise les Jacobins et leur emprise croissante sur la société française. D’autre part, il y explique sa volonté : une monarchie constitutionnelle avec un exécutif puissant et autonome vis-à-vis de l’Assemblée. Ce document historique majeur, traditionnellement appelé « le testament politique de Louis XVI » a été redécouvert en mai 2009[21]. Il est au Musée des lettres et manuscrits à Paris. Le roi commente son sentiment sur la révolution, en critique certaines conséquences sans pour autant rejeter les réformes importantes comme l’abolition des ordres et l’égalité civile.

Cette épisode de la fuite de Varennes sera exploité par les partisants d’une République (les caricaturistes révolutionnaires s’en donnèrent à cœur joie) et l’idée d’en finir avec la monarchie a pris plus d’ampleur.

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magnify-clip Appel nominal sur le jugement de Louis XVI, supplément au numéro 77 du journal Le Républicain, première page

Un mouvement important parmi les révolutionnaires commence à réclamer le départ du roi. Les Cordeliers rédigent plusieurs pétitions contre lui, soutenus par des journaux comme le Républicain. Les Jacobins décident de suivre les Cordeliers, ce qui crée une rupture en leur sein. Une partie de leurs membres créèrent le club des Feuillants. C’est dans ce contexte que la constitution du 13 septembre 1791, évoquée ci-dessus, est proclamée.

Le jeu politique extrêmement complexe de l’année qui suit conduit à la déchéance du roi. Le pays subit de très fortes tensions. Dans les campagnes, les récoltes sont bonnes, mais la politique libérale conduite par l’Assemblée entraîne une pénurie alimentaire et de nombreuses émeutes, malgré des réserves souvent excédentaires. En plus de ces tensions sociales, la guerre est le principal facteur des difficultés de la monarchie. Les défaites de l’armée française entraînent le vote de décrets plus radicaux auxquels le roi met son veto. Les débats qui s’ensuivent et les émeutes organisées par les révolutionnaires poussent l’Assemblée législative à décréter la suspension du roi.

Louis XVI est donc suspendu par l’Assemblée le 10 août 1792, et détrôné lors de la première séance de la Convention nationale qui décrète, le 21 septembre 1792 que « la royauté est abolie en France » et que « l’An I de la République française » partira du 22 septembre 1792. Louis XVI perd alors tous ses titres, les autorités révolutionnaires le désignent sous le nom de Louis Capet (en références à Hugues Capet, dont le surnom est considéré, de manière erronée, comme un nom de famille).

Le procès de l’ancien roi et son exécution

Le procès

Procès de Louis XVI et Votes sur la mort de Louis XVI.

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magnify-clip Gravure de 1791: tête de Louis XVI sur un porc.

Considéré comme un citoyen ordinaire, Louis Capet est déclaré coupable de « conspiration contre la liberté publique et la sûreté générale de l’État » par la Convention nationale (auto-instituée en tribunal) lors d’un premier vote le 15 janvier 1793, par 707 voix pour 718 votants.

Puis, avec une majorité étroite, condamné à mort au manège du château des Tuileries, à la suite de la « séance permanente du mercredi 16 et du jeudi 17 janvier 1793 » et du scrutin rectificatif du 18. Un vote nominal, suivi d’une justification des votants à la tribune, aboutit à la peine de mort. Sur 721 votants, 361 votent la mort sans condition, 26 la mort avec l’amendement Mailhe, 44 avec diverses modalités de sursis, 290 pour d’autres peines (détention, bannissement, fers).

Morisson (de La Bassetière), seul député royaliste de la Vendée, ne vota pas (juger le roi est sacrilège).

Vergniaud, ajoutant aux 361 votes inconditionnels les 26 favorables à l’amendement Mailhe, annonça 387 pour la mort.

La majorité requise étant de 361 voix, le roi est donc condamné sans différer l’exécution. Ce dernier scrutin ne souffrit cependant pas de contestations du fait de sa nature nominale.

On commence à le surnommer « Louis le dernier »[22].

Le 19 janvier a lieu un nouvel appel nominal : « Sera-t-il sursis à l’exécution du jugement de Louis Capet ? ». Le vote est terminé le 20 à 2 h du matin : sur 690 suffrages, 310 sont pour, 380 contre.

Louis XVI écrit à la Convention pour réclamer un délai de 3 jours (afin de se préparer à la mort), et la permission de communiquer librement avec sa famille ; ce délai lui est refusé, mais il peut faire ses adieux à sa famille et se confesser à un prêtre insermenté, l’abbé Henry Edgeworth de Firmont.

L’exécution (21 janvier 1793)

Exécution de Louis XVI.

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magnify-clip Monuments funéraires à la mémoire de Louis XVI et de Marie-Antoinette, basilique Saint-Denis.

Louis XVI fut guillotiné le lundi 21 janvier 1793 à Paris, place de la Révolution (actuelle place de la Concorde). Le couperet siffla à 10 heures 22, notamment sous les yeux de cinq ministres du conseil exécutif provisoire.

Dans Le Nouveau Paris, Louis Sébastien Mercier raconte l’exécution de Louis XVI en ces termes : « […] est-ce bien le même homme que je vois bousculé par quatre valets de bourreau, déshabillé de force, dont le tambour étouffe la voix, garrotté à une planche, se débattant encore, et recevant si mal le coup de la guillotine qu’il n’eut pas le col mais l’occiput et la mâchoire horriblement coupés ? »

Il fut enterré au cimetière de la Madeleine, rue d’Anjou-Saint-Honoré. Les 18 et 19 janvier 1815, Louis XVIII fit exhumer ses restes et ceux de Marie-Antoinette pour les faire inhumer à la basilique Saint-Denis le 21 janvier. En outre, il fit édifier en leur mémoire la Chapelle expiatoire à l’emplacement du cimetière de la Madeleine.

Le 3 mai 1826 place de la Concorde, Charles X pose la première pierre du monument à la mémoire de Louis XVI. Mais la statue ne sera en fait jamais édifiée. Son socle servira de base à l’obélisque de Louxor dressé en 1836. L’actuel pont de la Concorde portait le nom de Louis XVI avant la Révolution.

Pour anecdote, quelques jours avant son exécution, il s’intéressait encore au sort de La Pérouse et de son expédition.

Historiographie

Sous la phase jacobine de la Révolution française, Louis XVI est traité de « tyran » et considéré comme un traître à la patrie, jouant double jeu : il aurait fait semblant d’accepter les mesures de la Révolution française, pour sauvegarder sa vie et son trône, tout en souhaitant secrètement la guerre, de connivence avec les princes étrangers qui déclarent la guerre à la France révolutionnaire.

De son côté, le courant royaliste contre-révolutionnaire a dressé dès la même époque le portrait d’un « roi martyr », conservateur, très catholique, aimant son peuple mais incompris de lui.

Sur sa personnalité

En 1900, le leader socialiste Jean Jaurès, juge Louis XVI « indécis et pesant, incertain et contradictoire » . Il estime qu’il n’a pas compris la « révolution dont lui-même avait reconnu la nécessité et dont il avait ouvert la carrière » ce qui l’a empêché d’en prendre la tête pour former une « démocratie royale » car « il en était empêché par la persistance du préjugé royal ; il en était empêché surtout par le poids secret de ses trahisons. Car il ne s’était pas efforcé seulement de modérer la Révolution : il avait appelé l’étranger pour la détruire. »[23].

Les grands historiens de la Révolution française du XXe siècle, Albert Soboul, Georges Lefebvre, Alphonse Aulard, Albert Mathiez, s’inscrivent dans la lignée jacobine qui considère que Louis XVI a trahi la Révolution française.

Un courant historiographique, de réhabilitation, place Louis XVI dans la filiation des Lumières. C’est par exemple la biographie de l’historien Jean de Viguerie (université de Lille) (Louis XVI le roi bienfaisant, 2003). Pour lui, « Nourri de Fénelon, ouvert aux Lumières, croyant que gouverner était faire le bien, Louis XVI, roi singulier, prince attachant, ne pouvait qu’être sensible à l’aspect généreux de 1789, puis choqué – voire révolté – par les dérives révolutionnaires. Roi bienfaisant, il fut emporté par une tourmente imprévisible, presque imparable»[24].

Dans la même lignée se situe la biographie de l’écrivain Jean-Christian Petitfils (Louis XVI, 2005) pour qui Louis XVI est : « un homme intelligent et cultivé, un roi scientifique, passionné par la marine et les grandes découvertes, qui, en politique étrangère, joua un rôle déterminant dans la victoire sur l’Angleterre et dans l’indépendance américaine. Loin d’être un conservateur crispé, en 1787 il voulut réformer en profondeur son royaume par une véritable Révolution royale »[25].

Pour le Dictionnaire critique de la Révolution Française de François Furet, Mona Ozouf (1989), les historiens « ont pu le peindre tantôt en roi sage et éclairé, désireux de maintenir le patrimoine de la couronne en conduisant les évolutions nécessaires, tantôt en souverain faible et imprévoyant, prisonnier des intrigues de cour, naviguant au plus juge sans pouvoir jamais peser sur le cours des choses. À ces jugements, il existe des raisons politiques, puisque le malheureux Louis XVI est pris au premier rang dans la grande querelle de l’Ancien Régime et de la Révolution ». François Furet croit dans le double jeu du roi.

Sur la fuite de Varennes

Fuite de Louis XVI et arrestation à Varennes.

Dans l’article spécifique à l’épisode de Varennes, le paragraphe intitulé Controverses est consacrée au téléfilm Ce jour-là, tout a changé : l’évasion de Louis XVI, diffusé en 2009 sur France 2, dont le conseiller historique est l’écrivain Jean-Christian Petitfils. Il y est montré un Louis XVI, toujours très populaire en province, qui s’évade de la capitale où il est prisonnier afin d’organiser un nouveau rapport de forces avec l’Assemblée afin de proposer une nouvelle constitution, équilibrant mieux les pouvoirs.

Sur son procès

Le procès de Louis XVI s’appuie principalement sur l’accusation de trahison envers la patrie. Les écrivains Paul et Pierrette Girault de Coursac estiment que la faute des liens de Louis XVI avec l’étranger revient à un parti réactionnaire qui menait la « politique du pire ». Leur ouvrage de réhabilitation de Louis XVI, (Enquête sur le procès du roi Louis XVI, Paris, 1982) affirme que l’armoire de fer contenant la correspondance secrète du roi avec les princes étrangers aurait été fabriquée de toute pièce par le révolutionnaire Roland pour accuser le roi. L’historien Jacques Godechot a vivement critiqué les méthodes et conclusions de cet ouvrage, estimant pour sa part que la condamnation de Louis XVI était inscrite d’office dans son procès, car le souverain déchu était traité comme un « ennemi à abattre » par les révolutionnaires[26].

L’une des réponses classiques apportées à la question du procès est politique et dépasse la simple personne du roi. L’historien communiste Frédérick Genevée (lycée du Kremlin-Bicêtre, membre du Conseil national du PCF et responsable des archives) avertit ainsi : « Ne banalisons pas l’acte. Ils ont réussi à s’extraire d’un millénaire de croyances dans le caractère quasi surnaturel du souverain. Ils ont libéré la société française d’une pesanteur obscurantiste dont on a du mal à imaginer la force et les conséquences. (…) Aujourd’hui, il serait vain pour l’historien de tenter de justifier ou de condamner. Il s’agit d’analyser. Quant aux militants de la libération humaine, hostiles à la peine de mort, ils n’ont pas à voir dans cette décapitation une méthode atemporelle de lutte. Nous n’avons plus de roi ni personne d’autre à condamner. Le mérite en revient en partie aux fondateurs de la République et à ceux qui jugèrent Louis XVI. »[27].

 

(*) Wikipedia

 

Image de prévisualisation YouTube

 

http://www.dailymotion.com/video/x1197e
Reportage de France 3 Lorraine (21 janvier 2007) sur les commémorations de l’ assassinat de Louis XVI ( 1793) .
Messes à Carling , Metz , Nancy .
Ce reportage Présente la messe de Nancy , AINSI Que le repas et la fête des rois Organisés par l’ USRL et  » La Lorraine Royaliste  » .

 

http://www.dailymotion.com/video/x877fh
Le 25 janvier 2009, comme tous les ans à l’appel de l’Action Française, les royalistes ont défilé de la place de la Madeleine à la chapelle Expiatoire.

 

Révolution Solaire de Louis XVI Roi de France

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Pour le 22/08/1792 à 10h51 T.U., à Versailles

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleur cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…


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Personnalité du 17/07/2010 – Camilla PARKER BOWLES 17 juillet, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 07/2010,Familles Royales,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

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http://www.royal.gov.uk/ThecurrentRoyalFamily/TheDuchessofCornwall/TheDuchessofCornwall.aspx

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Camilla PARKER BOWLES

née le 17 Juillet 1947 à 09h00 à Londres – ROYAUME UNI

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Camilla Rosemary Shand (ex-épouse Parker Bowles), née le 17 juillet 1947 à Londres, est l’épouse du prince Charles, prince de Galles. Depuis leur mariage elle est connue sous le titre de son altesse royale la duchesse de Cornouailles[2].

 

Famille

Camilla Shand, née le 17 juillet 1947 à Londres, a passé sa jeunesse à Plumpton, un petit village perdu dans les collines du Sussex. Elle est la fille du major Bruce Shand, officier de l’armée britannique reconverti dans le négoce du vin, et de Rosalind Cubbitt, de la famille des barons Ashcombe.

Par son père, elle est la nièce d’Elspeth Howe, femme politique et pair britannique, petite-fille de l’écrivain Philip Morton Shand. Par sa mère, elle est l’arrière-petite-fille d’Alice Keppel (née Alice Edmonstone) (1866-1947), qui fut la maîtresse du prince de Galles, Edward, futur roi Édouard VII (1841-1910), trisaïeul du prince Charles. Du même côté, elle est la petite-nièce de Violet Trefusis (1894-1972), fille d’Alice Keppel et écrivain britannique, dont les mœurs défrayèrent la chronique dans la première moitié du XXe siècle.

Elle compte également, parmi ses ancêtres, à un degré plus éloigné, Arnold Joost van Keppel (v. 1670-1718), premier comte d’Albemarle, favori et amant du roi Guillaume III d’Orange (1650-1702), stathouder des Provinces-Unies (1672-1702) et roi d’Angleterre (1689-1702).

Par son frère Mark, elle est la belle-sœur de l’actrice Clio Goldsmith.

Premier mariage

Camilla Sand fit la connaissance du prince de Galles en 1970 et la légende rapporte que dès leur première conversation, elle aurait évoqué devant son futur amant la relation ayant existé entre leurs ancêtres respectifs Alice Keppel et Édouard VII.

En 1973 elle épouse Andrew Parker Bowles, de ce mariage sont issus 2 enfants:

Epouse du prince de Galles

http://www.britishroyalwedding.com/royal-weddings/price-charles-and-camilla/

 
 

Duchesse de Cornouailles

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En Février 2005 le Prince Charles et de Camilla Parker Bowles  ont annoncé la date de leur mariage . Lors d’un engagement au château de Windsor , ils ont parlé à la presse et ont montré à tous la bague de fiançailles.

 

Le Prince Charles a épousé Camilla Parker Bowles au château de Windsor , en Angleterre en avril 2005. L’heureux couple a reçu une bénédiction à la chapelle Saint-Georges , à Windsor , puis enregistré leur mariage au Guildhall de Windsor .

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Prince Charles épouse Camila Parkes Bowles à la chapelle St. George’s , le château de Windsor , le 10 avril 2005. Bénédiction , l’hymne national et de rencontrer les gens .

 

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Camilla et le Prince Charles, lors d’un voyage en Jamaïque en 2008.

La nouvelle épouse de l’héritier de la Couronne britannique ne porte pas le titre de princesse de Galles – à l’instar de Diana Spencer (1961-1997) –, mais seulement celui de duchesse de Cornouailles, le duché de Cornouailles étant le titre « secondaire » du prince de Galles.

En raison d’une hostilité marquée d’une frange non négligeable de l’opinion publique (et de la presse) britannique, il était initialement prévu que Camilla Parker-Bowles, après son mariage avec le prince de Galles, recevrait le simple titre de « duchesse de Cornouailles » et que, dans l’éventualité d’une accession au trône de son mari, elle ne devienne pas reine, mais conserve simplement sa titulature ducale. Toutefois, des développements survenus entre l’annonce (février) et la célébration (avril) du mariage, soit le 21 mars 2005, semblent infirmer ces projections.

En effet, le gouvernement britannique a longuement étudié la question et, bien qu’il ait initialement préconisé la solution précédente, le ministre des Affaires constitutionnelles, Christopher Leslie, a dû reconnaître, le 21 mars 2005, dans sa réponse écrite à une question émanant d’un juriste, que rien ne permettait d’affirmer que le mariage du prince de Galles et de Mme Parker Bowles puisse être d’un caractère « morganatique ». Andrew Mackinlay, le juriste qui avait posé la question initiale, en a donc tiré la conclusion que l’accession au trône du prince Charles entraînerait automatiquement une titulature de « reine » pour son épouse (« This is absolutely unequivocal that she automatically becomes queen when he becomes king »). Cette interprétation a immédiatement été confirmée par le département des Affaires constitutionnelles, qui a précisé que l’usage constant, depuis des siècles, ayant toujours été que l’épouse [légitime et non morganatique] d’un roi soit elle-même titrée reine, seul le vote d’une loi en sens contraire serait susceptible de changer cet état de fait.

Dans l’immédiat, le mariage ne devrait pas modifier les arrangements prévus tant que le prince de Galles n’accède pas au trône. Camilla acquerra le prédicat de « Son Altesse royale » (« Her Royal Highness ») et les titres de « duchesse de Rothesay » (en Écosse) et de « duchesse de Cornouailles » (partout ailleurs), sans porter le titre de « princesse de Galles ».

Selon le site officiel de la monarchie britannique, l’actuelle duchesse de Cornouailles aurait dû, dans l’éventualité d’une accession, de son vivant, du prince Charles au trône, porter le titre de « Son Altesse royale la Princesse consort » : « When The Prince of Wales accedes to the throne, she will be known as HRH The Princess Consort. »[3]. Cependant, le site Web de la monarchie britannique ne semble plus mentionner cette éventualité, ce qui laisse penser que la duchesse de Cornouailles pourrait effectivement porter le titre de reine si le prince de Galles monte un jour sur le trône.

Titulature complète

Depuis son mariage, sa titulature complète est la suivante : Son Altesse royale la princesse de Galles[1] (non-porté, mais elle en est titulaire), duchesse de Cornouailles (utilisé en Angleterre et au Pays de Galles), duchesse de Rothesay (utilisé en Écosse), comtesse de Chester, comtesse de Carrick, baronne de Renfrew, dame des Îles, princesse d’Écosse.

Ses noms ont été, par ordre chronologique :

Engagement

La duchesse de Cornouailles est également ‘Royal Patron’ (marraine royale) d’Emmaüs UK, branche britannique du Mouvement Emmaüs. [4]

(*) Wikipedia

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Révolution Solaire de Camilla PARKER BOWLES

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pour le 16/07/2010 à 12h03 T.U.,  Londres

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 5 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 11:

L’amour :

Cette période favorise tout particulièrement votre vie affective. C’est ainsi que pourra intervenir une réussite en amour, soit qu’un nouvel amour entre dans votre vie, soit qu’un amour existant se sublime ou se voit concrétisé.

Les enfants :

Les rapports avec les enfants seront privilégiés. Vous obtiendrez beaucoup de satisfactions de ceux-ci, surtout d’un premier enfant. Dans le même esprit, si la puériculture est votre occupation, ce sera le moment de consécration de vos efforts. Par ailleurs, cette période est la plus propice pour concevoir un enfant.

Les spéculations :

Vous pouvez également pensez à la réalisation de certain « coups » en rapport avec les potentiels indiqués dans votre thème de naissance. L’or ici est particulièrement favorisé. Dans certains cas, des gains au loto, au tiercé, au casino ou à la loterie se produisent.

Toutefois n’oubliez pas l’adage « Pas de chance au jeu, chance en amour. » Ceci implique que vous ne pourrez pas jouer gagnant sur les deux tableaux à la fois et qu’il s’agit de faire la part des choses. Cela dit, vous pouvez tenter votre chance avec discernement sur certains plans financiers : les actions en bourse, etc. Bien entendu, ceci vous concerne si vous êtes suffisamment compétent dans ces domaines. (Quoique parfois même…)

Peut-être compenserez-vous ainsi une difficulté d’expansion ou de réalisation de grands objectifs par manque d’appuis ou de soutiens extérieurs qui, en même temps, vous seront refusés durant toute  cette période, à cause du passage noeud sud dans votre maison 11.

Les oeuvres :

Faites preuve de créativité, d’ingéniosité, mettez au point de nouvelles idées, de nouveaux produits : finissez ce livre que vous aviez abandonné, achevez cette peinture que vous aviez laissée. Les mots clés de cette période sont « produire, créer, réaliser ». Sortez donc tout ce que vous avez dans le ventre car vos efforts recevront la consécration méritée avant que le cycle ne s’achève.

Le spectacle :

Au-delà des jeux de hasard, les personnes occupées dans les amusements publics seront portés en avant-scène. Les domaines favorisés incluent le théâtre, le cinéma, la télévision… et toutes les occupations dans les loisirs et dans les amusements. Cette période favorise tant les jeux que l’amour, tant les plaisirs que les liaisons, tant le spectacle que les divertissements.

Le prestige :

C’est le moment d’exercer, tous vos talents dans des oeuvres qui vous apporteront la renommée. Eloignez-vous au contraire des appuis et des amitiés qui, de toute façon, seront adverses ou se déroberont. Sans appuis, extérieurs, vous ne pouvez tirer des joies et des ressources que de votre propre créativité, mais aussi d’un amour véritable. A vous de saisir cette chance qui passera avant que cette période ne s’achève. Ne vous égarez pas dans de grands projets utopiques.

-=-=- F I N -=-=-

Personnalité du 28/06/2010 – Henri VIII d’Angleterre 28 juin, 2010

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——————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

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—————————————— 28 Juin 2010 ——————————————

Henri VIII d’ANGLETERRE

né le 28 Juin 1491 à 08h45 à  Greenwich – ROYAUME UNI

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Henri VIII (28 juin 149128 janvier 1547) fut roi d’Angleterre de 1509 à 1547. (*)

Henri VIII naît au palais de Placentia à Greenwich le 28 juin 1491. Il est le troisième enfant d’Henri VII et d’Élisabeth d’York[1] et deuxième sur la liste de succession au trône, derrière son frère ainé Arthur[2].

Le 14 novembre 1501, Henri VII, qui souhaite une alliance avec la puissante Espagne, marie Arthur (âgé de 15 ans) à Catherine d’Aragon (âgée de 16 ans). Ils partent au château de Ludlow (résidence traditionnelle du prince de Galles), où Arthur tombe malade (suette, diabète ou tuberculose ?) et meurt le 2 avril 1502. Le futur Henri VIII, déjà duc d’York, ne devient duc de Cornouailles et huitième prince de Galles qu’une fois certain que Catherine ne porte pas d’enfant d’Arthur.

L’Angleterre et l’Espagne trouvant toujours intérêt à une alliance entre les familles royales, on cherche à marier Catherine et Henri. Pour que cela soit possible, il faut que la non-consommation du premier mariage soit vérifiée, sauf accord papal valant dispense[3] Catherine affirme que le mariage n’a pas été consommé[4], ce que confirme son chaperon, Doña Elvira Manuel[5]. Néanmoins, les deux familles estiment qu’une dispense papale[6] permettrait d’ôter tous les doutes concernant la légitimité du mariage. Sous la pression de la mère de Catherine, Isabelle de Castille, le pape, mis en place par les Habsbourg, accorde en urgence la dispense de constat de virginité de Catherine[7], qui peut donc être fiancée à Henri, 14 mois après la mort de son premier mari. Le père de celle-ci, le roi Ferdinand II d’Aragon désirait contrôler l’Angleterre et appuya par conséquent son remariage avec le nouveau roi. Henri épousa Catherine le 11 juin 1509, neuf semaines après son accession au trône, en dépit des inquiétudes du pape Jules II et de William Warham, l’archevêque de Cantorbéry, qui doutaient de la validité de cette union. Ils furent ensuite couronnés à l’abbaye de Westminster le 24 juin de la même année. Il semble alors que le jeune roi soit amoureux de son épouse[8].

La première grossesse de la reine finit par une fausse couche en 1510, mais le 1er janvier 1511, elle donna naissance à un garçon qui ne vécut que jusqu’au 22 février.

La controverse juridique et théologique relative à la validité de son premier mariage et surtout celle, interminable, autour de son annulation entraîneront des conséquences religieuses, politiques et diplomatiques considérables. D’abord privée, la question prit une importance européenne majeure à la fin des années 1520 et fit basculer l’Angleterre dans l’anglicanisme, suite à la rupture avec Rome et le catholicisme romain.

Les difficultés économiques du règne sont venues surdéterminer et aggraver le conflit, qui déboucha régulièrement sur une violence politique sanglante souvent arbitraire. Celle-ci toucha indistinctement jusqu’aux plus hauts échelons de l’État et de la société : la condamnation à mort était la sanction courante de la défaveur royale.

Les préoccupations dynastiques d’Henri VIII, deuxième monarque de la jeune Maison Tudor qui venait de mettre un terme à la guerre des Deux-Roses, l’amenèrent à contracter six mariages, dont plusieurs se terminèrent tragiquement pour les épouses délaissées. Pourtant, ironie de l’histoire, chacun de ses trois enfants légitimes lui succédera sur le trône d’Angleterre.

Henri VIII devient roi le 22 avril 1509[9]. Quelques jours plus tard, il fait enfermer à la tour de Londres Richard Empson et Edmund Dudley, les deux ministres les plus impopulaires de son père, qui avaient imposé de lourdes taxes à la noblesse. Plus tard, il les accusera de haute trahison, et les fera décapiter en 1510.

Pendant deux ans, William Warham et Richard Fox, évêque de Winchester et lord du sceau privé, gardent le contrôle effectif des affaires du royaume.

Mais en 1511, le pouvoir passe à l’ecclésiastique Thomas Wolsey. La même année, Henri rejoint la Sainte Ligue, une coalition dirigée contre le roi de France Louis XII, en Italie. La ligue regroupait le pape Jules II, Maximilien Ier, souverain du Saint Empire, et son beau-père Ferdinand II, avec lequel Henri signa aussi le traité de Westminster en 1511. Il rejoignit ensuite l’armée anglaise pour traverser la Manche et prendre part à la guerre en France.

Cependant en 1514, Henri quitta l’alliance, ce qui entraîna la paix avec Louis XII. La brouille avec l’Espagne amena à envisager le divorce d’avec Catherine d’Aragon (cf. Michel Duchein, Élisabeth ire d’Angleterre) . Mais en 1515, après l’accession de François Ier au trône de France, la France et l’Angleterre redevinrent antagonistes. Henri VIII et Ferdinand II se réconcilièrent. En 1516, Catherine donna naissance à une fille, Marie, ce qui encouragea le roi dans son espoir d’avoir un héritier mâle, malgré les échecs précédents (un mort-né, une fausse couche et deux enfants morts en bas âge).

Ferdinand mourut en 1516, et c’est son petit-fils Charles Quint qui lui succéda. En octobre 1518, Wolsey fit en sorte que le traité de Londres, œuvre de la papauté, apparût comme un triomphe diplomatique de l’Angleterre, pays au centre d’une nouvelle alliance européenne, dans le but ostensible de repousser l’influence espagnole, ce qui était le dessein originel du pape. En 1519, à la mort de l’Empereur Maximilien, Wolsey, devenu entre-temps cardinal, proposa secrètement Henri comme candidat au trône impérial, tout en soutenant publiquement le roi de France. Mais au final, ce fut son neveu Charles, également petit-fils de l’empereur défunt, qui fut choisi par les princes-électeurs. La longue rivalité qui opposa par la suite Charles Quint et François Ier plaça Henri en position d’arbitre. De fait, chacun des deux souverains recherchait sa faveur, comme le montra de façon éclatante et spectaculaire l’entrevue du Camp du Drap d’Or, et plus tard celle plus solennelle du Kent. Cependant, après 1521, l’influence anglaise en Europe commença à décliner. Henri s’allia avec Charles Quint par le traité de Bruges et François fut défait par les armées impériales à la bataille de Pavie, en février 1525. La confiance de Charles envers Henri subsista ainsi que l’influence de l’Angleterre en Europe. Ce qui conduisit au second traité de Westminster en 1527.

Henri ne cache pas ses sentiments hostiles à la Réforme protestante, que l’ex-moine allemand Martin Luther commence à prêcher et il n’hésite pas à l’invectiver. En juillet 1521, il envoie même au pape son Assertio septem sacramentorum, rédigée avec l’aide de Thomas More. Cela lui vaut le titre de « Défenseur de la foi » (Defensor Fidei)[10] décerné par Léon X, le soutien d’Érasme et des injures de Martin Luther. Dès lors, le roi d’Angleterre prend le titre d’illustrissimus, c’est-à-dire de « très illustre », titre maintenu même après sa rupture avec Rome et jusqu’à aujourd’hui.

Mais si Henri VIII est peu enclin aux idées réformatrices allemandes, il n’en est pas moins inquiet de l’influence de Rome et aimerait se substituer au pape dans la direction des affaires de l’Église d’Angleterre. Thomas Wolsey partage sa volonté de s’émanciper de la tutelle romaine. Sans heurt, l’Angleterre s’habitue à la suprématie du gouvernement royal tant sur le plan spirituel que temporel. Henri VIII et Wolsey restent cependant fidèles à l’orthodoxie romaine.

Tout bascule en 1527. Ses alliances espagnoles se dégradent, puisque Charles Quint n’a pas voulu épouser sa fille Marie. De plus, sa femme, Catherine d’Aragon n’a donné naissance, hormis la petite Marie, qu’à des enfants morts-nés entre 1511 et 1514 et son état de santé ne permet plus d’espérer qu’elle ait d’autres enfants. Le roi, qui désire ardemment un fils, tombe éperdument amoureux de la jeune dame d’honneur de la reine, Anne Boleyn. Henri VIII souhaite l’épouser pour avoir un héritier légitime, tout en se débarrassant de Catherine d’Aragon. Wolsey est chargé d’entamer les négociations avec la curie romaine. Le pape n’étant pas décidé à accorder le divorce, l’affaire traîne pendant deux années jusqu’à l’automne 1529. Poussé par les partisans d’Anne, Henri VIII perd son estime pour Wolsey et le fait démettre de ses fonctions de Lord-Chancelier.

La chute de Wolsey amène Thomas More à reprendre le titre de Chancelier. Fervent partisan de Rome, More ne peut empêcher l’influence du secrétaire du roi, Thomas Cromwell. Ce dernier trouve des arguments pour accélérer la procédure de divorce. Pour lui, le refus papal est intolérable. Professeur à l’université de Cambridge, Thomas Cranmer est lui aussi partisan de la dissolution du mariage royal et précipite également la rupture avec Rome.

Mais en septembre 1530, Clément VII, qui fut précepteur de Charles Quint, oppose un refus définitif à l’annulation du mariage royal. Cette décision fait de Marie, cousine de Charles Quint, l’unique héritière de la couronne d’Angleterre.

Le 11 février 1531, l’archevêque de Cantorbéry, William Warham, proclame : « Nous reconnaissons que Sa Majesté est le Protecteur particulier, le seul et suprême seigneur et, autant que la loi du Christ le permet, le Chef suprême de l’Église et du clergé d’Angleterre ». Le premier pas vers une séparation de l’Église d’Angleterre de celle de Rome est franchi. Cet événement est à l’origine de l’anglicanisme. Le 25 janvier 1533, la favorite Anne Boleyn annonce qu’elle est enceinte.

À ce moment, Henri décide que l’enfant naîtra dans la légitimité et précipite les événements. Il épouse Anne dans l’intimité et nomme Cranmer archevêque de Cantorbéry. Ce dernier valide l’union le 23 mai 1533. Le 11 juillet suivant, Clément VII excommunie Henri, Anne et Cranmer. La rupture avec Rome est consommée.

Mais Anne Boleyn donne naissance à une fille. Le roi finit par se lasser d’elle parce qu’elle n’est pas capable de lui donner un fils vivant (le 29 janvier 1536, Anne fait une seconde fausse couche et perd un autre fils après celui de 1534), et la fait décapiter à l’épée (privilège et ordre du roi pour adoucir sa mort au lieu de la hache) pour adultère, complot contre l’État et inceste (elle aurait eu une liaison avec son frère George). Seul son mariage avec Jeanne Seymour voit la naissance d’un héritier mâle, le futur Édouard VI, qui lui succèdera brièvement.

Le schisme entraîne des répercussions sur la politique intérieure du pays :

Après l’exécution d’Anne Boleyn, Henri VIII devient plus autoritaire. Suite à une blessure à la jambe reçue lors d’une joute équestre, il ne peut plus exercer d’activité physique, ni monter à cheval. Il devient alors irritable, obèse (il pesa jusqu’à 136 kg et aura un tour de taille de 137 cm, lui causant d’énormes problèmes de mobilité) et probablement impuissant

En 1538, il fait exécuter son cousin Henry Pole, 1er baron Montagu et frère du cardinal Reginald Pole, l’archevêque de Canterbury. En 1541, il en fait de même avec la mère de ces derniers, Marguerite de Salisbury, la fille de George, duc de Clarence après avoir fait exécuter le 9 janvier 1539 un autre cousin, Henry Courtenay, marquis d’Exeter, fils de Catherine d’York, soeur cadette de sa mère. Ces exécutions éliminent les derniers prétendants au trône de la Maison d’York.

Cette même année (la trentième de son règne), il ordonne la construction d’une nouvelle résidence dans le Surrey : le Palais de Sans-Pareil.

En 1540, Henri se marie pour la quatrième fois, avec Anne de Clèves, fille de l’un des chefs du protestantisme allemand, Jean III, duc de Clèves. L’union n’ayant jamais été consommée, il la répudie après six mois de mariage.

En 1542, c’est sa cinquième épouse, Catherine Howard qui est décapitée pour adultère.

Il se remarie une sixième et dernière fois en 1543 avec Catherine Parr qui lui survit un an.

Il meurt le 28 janvier 1547 au Palais de Whitehall, peut-être des conséquences d’un diabète de type 2.

 

Les six épouses d’Henri VIII

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  1. Catherine d’Aragon : veuve du frère aîné d’Henri VIII, le prince de Galles Arthur Tudor. Henri VIII peut l’épouser le 11 juin 1509 après avoir fait reconnaître la non-consommation du précédent mariage avec son frère. Plus tard, Henri VIII demanda l’annulation de son propre mariage avec Catherine en 1523, car elle ne lui avait pas donné d’héritier mâle vivant. Cette annulation lui est d’abord refusée par l’Église. Henri VIII la fait prononcer en 1533 par Thomas Cranmer, consacrant le schisme avec Rome.
  2. Anne Boleyn : Henri VIII l’épouse secrètement fin 1532, puis officiellement le 25 janvier 1533 et la fait couronner. Anne Boleyn ne lui ayant donné qu’une seule fille (la future reine Elisabeth Ire) et non le fils héritier tant convoité, il la fait exécuter par décapitation pour adultère, inceste et haute trahison, le 19 mai 1536.
  3. Jeanne Seymour : le roi l’épouse le 30 mai 1536. Elle est déclarée reine le 4 juin 1536. Son premier fils, Édouard VI, vient au monde en 1537 et succède à Henri VIII en 1547. Jeanne Seymour décède en couches le 24 octobre 1537.
  4. Anne de Clèves : le roi l’épouse le 6 janvier 1540, dans le cadre d’une alliance avec les protestants allemands. Henri VIII la répudie six mois plus tard en juillet 1540, se refusant à consommer le mariage et ayant rompu l’alliance avec les protestants.
  5. Catherine Howard : le roi l’épouse le 28 juillet 1540. Elle était la cousine d’Anne Boleyn. Henri la surnomme « la rose sans épine ». L’ayant accusée d’adultère et de trahison, il la fait exécuter par décapitation le 13 février 1542.
  6. Catherine Parr : le roi l’épouse en 1543. Elle décède en couches le 5 septembre 1548, un an après le roi, et après une quatrième union avec Thomas Seymour.

http://www.dailymotion.com/video/xcy7ea

Dans ce numéro de Secrets d’histoire, Stéphane Bern nous emmène à la rencontre du roi le plus remarquable de toute l’histoire de l’Angleterre, Henry VIII. Considéré par les Anglais comme leur Louis XIV, Henry VIII est le roi aux six épouses, celui qui créa sa propre religion, qui eut le plus grand nombre de palais. C’est le roi de toutes les extravagances. Un personnage séducteur mais cruel et autoritaire, qui s’est construit une légende hors du commun et encore vivace aujourd’hui ! La vie personnelle d’Henry VIII, ses caprices, ses intrigues, ses amours et ses coups de sang ont décidé du visage de l’Angleterre actuelle. A la fin de son règne, les bases d’une monarchie démocratique sont posées, la réforme religieuse donne naissance à la religion anglicane. Autant de signes visibles cinq siècles plus tard. La légende d’Henry VIII, c’est aussi cet homme puissant et tyrannique qui n’a eu de cesse d’asseoir son empreinte sur fond de décapitations, de trahisons…

http://www.dailymotion.com/video/xcy764

 

Révolution Solaire  pour le 27 Juin 1546, 15h40 T.U. à  Greenwich

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Maison 01 (Révolution Solaire) – Maison 03 (Thème Natal)
Cette année, la communication sera pour vous chose essentielle. Vous souffrirez de ce manque de dialogue, au point de parler avec les murs.

Maison 01 (Révolution Solaire) – Scorpion
Voici une année peut-être difficile que votre tendance à voir tout en noir n’arrangera pas. C’est avant tout une année de mutations, de « mort symbolique » pour renaître à un mode de vie plus authentique.

Noeud Lune Vrai (Révolution Solaire) – Maison 01 (Révolution Solaire)
Selon l’astrologie karmique (théorie des réincarnations), l’on peut déterminer le sens des événements de l’année. Ici, il est question de prise d’indépendance et, aussi étrange que cela puisse paraître, d’étoffer un peu votre égoïsme. Vous allez devoir taper du poing sur la table en criant « J’existe » et tirer pour une fois la couverture à vous. Prenant conscience de vos véritables désirs, le défi qui vous est proposé consiste à les réaliser sans tenir compte de l’opinion de l’autre.

Noeud Lune Vrai (Révolution Solaire) – Maison 04 (Thème Natal)
La Maison IV (les racines, la famille), labyrinthe à parcourir pour découvrir le trésor du Dragon. Cette configuration fait référence à l’astrologie karmique dont la démarche consiste à rechercher dans les existences passées l’explication des problèmes actuels. Si d’ordinaire, vous vous définissez comme le « fruit » de vos œuvres et rejetez vivement toute idée de conditionnement familial dans ce que vous faites et êtes devenu, ce qui vous permet de changer de masque chaque fois que le besoin s’en fait sentir. Cette année, les circonstances vous contraindront à consacrer davantage de vous-même à votre maison, à votre famille, et surtout à vos parents ou grands-parents. Et avec eux, pas question de tricher ! D’autant que les décisions que vous pourriez être amené à prendre pèseront lourd sur votre conscience.

Noeud Lune Vrai (Révolution Solaire) – Sagittaire
Cette position est en relation avec votre karma, c’est-à-dire avec le reliquat de vos vies antérieures. Elle peut mettre l’accent sur une carence culturelle. Vous vous satisfaisiez jusqu’alors d’un vernis de connaissances et vous devrez aller au charbon en planchant sur des théories qui vous rebuteront. Certains « figurants » de la vie se trouveront propulsés vers un premier rôle. Quelle allégresse ! Mais quel trac ! A moins que votre travail ne vous oblige à un changement de résidence.

Maison 10 (Révolution Solaire) – Maison 01 (Thème Natal)
Sauf indices particulièrement inhibiteurs, voici une des meilleures positions qui soit pour décider enfin de ce que sera votre vie. Vos véritables désirs vous apparaîtront lumineux, dégagés de tous alibis et, par bonheur, les événements viendront à votre rencontre vous apporter des opportunités favorables sur un plateau. Il vous suffit ici de prononcer le souhait qui vous tient le plus à coeur et, avec l’aide du ciel, et de l’énergie, il sera exaucé dans le courant de l’année.

Maison 10 (Révolution Solaire) – Vierge
Cette année, ce n’est pas l’ambition qui vous empêchera de dormir. Vous aurez surtout envie d’être apprécié comme employé-modèle et, en ce qui concerne les grandes décisions, qu’on vous fiche la paix ! Vous travaillerez beaucoup et avec zèle. Vous accumulerez les nouvelles connaissances qui feront de vous un meilleur « artisan ». Mais vous tiendrez le moins possible à faire parler de vous.

Uranus (Révolution Solaire) – Maison 10 (Révolution Solaire)
Votre destinée sera soumise à des bouleversements radicaux, volontaires ou subis. Ceci peut indiquer une retraite imprévisible.

Uranus (Révolution Solaire) – Maison 01 (Thème Natal)
La Maison I (la personnalité intime), zone de déchaînement des bourrasques et des orages uraniens. Un vent de liberté soufflera dans votre existence, faisant voler en éclats vos certitudes. Vous vous découvrirez toutes les audaces et ne vous embarrasserez pas de scrupules lorsqu’il s’agira d’imposer votre singularité. Vos pensées les plus insolites, exprimées sur l’agora, vos attitudes, instables et extrêmes, en déconcerteront plus d’un. Mais vous vous éclaterez ! A moins que vous ne soyez exposé à un risque accidentel.

Uranus (Révolution Solaire) – Vierge
Au programme de l’année, de l’insatisfaction dans la mesure où tout vous pousse à des changements que vous ne vous sentez pas la carrure d’assumer. Votre tempérament deviendra soupe-au-lait et vous critiquerez tout autour de vous sans admettre, de votre côté, la moindre remarque.

Uranus (Révolution Solaire) – Noeud Lune Vrai (Révolution Solaire) en Carré
Cet aspect intéresse surtout l’astrologie karmique (analyse astrologique reposant sur la théorie des réincarnations). Votre plus grande erreur dans le passé fut d’avoir développer votre ego et votre amour de la liberté au point d’en dépasser les bornes.Cette année, c’est la statue du Commandeur qui va se dresser devant vous, vous obligeant à rentrer dans les rangs avec humilité.

Maison 04 (Révolution Solaire) – Maison 07 (Thème Natal)
Des litiges concernant l’habitation, parfois le non-renouvellement d’un bail ou des querelles familiales au sujet d’une succession. Si le thème y prédispose, des traumatismes psychiques non digérés peuvent nuire à votre vie de couple.

Maison 04 (Révolution Solaire) – Poissons
Où votre demeure ressemblera à un beau désordre… entre les enfants d’un second lit de votre ex-conjoint, ceux d’une première union de votre amoureux actuel, plus la jeune fille au pair à laquelle, bonne pâte, vous donnerez de sérieux coups de main. Votre attitude à l’égard de votre famille d’origine sera fuyante, parfois distante. Il ne faudra pas compter sur vous pour les réunions traditionnelles.

Mars (Révolution Solaire) – Maison 04 (Révolution Solaire)
Un problème d’héritage litigieux peut également faire tomber les masques au sein d’une famille que l’on croyait unie.

Mars (Révolution Solaire) – Saturne (Révolution Solaire) en Carré
Un accident peut vous immobiliser ou une maladie tarir votre joie de vivre. Vos actions seront ralenties, voire bloquées. Quant à vos initiatives, vous serez si las qu’elles perdront tout mordant.

Mars (Révolution Solaire) – Uranus (Révolution Solaire) en Opposition
Nous ne pouvons que vous recommander la plus grande prudence. Mais entendrez vous la voix de la raison alors que vous ne rêvez que d’aventures échevelées et de folles cascades : rien n’est moins sûr. Dégoûté de la routine, vous aurez envie de tout planter là : travail, conjoint, pays…Attention, Vous risquez un accident.

Mars (Révolution Solaire) – Noeud Lune Vrai (Révolution Solaire) en Carré
Cet aspect intéresse surtout l’astrologie karmique (analyse astrologique reposant sur la théorie des réincarnations). Ici, il s’agit d’une énergie dont vous aviez usé et abusé au détriment des autres. Ceux que vous aviez blessés, agressés, voire persécutés naguère se retrouveront, suite à une série de coïncidences, sur votre chemin. Pour eux, la vengeance sera un plat qui se mange froid et pour vous, elle sera difficile à digérer. A moins que vous ne répariez vos erreurs passées en aidant ces personnes. A vous de jouer !

Saturne (Révolution Solaire) – Maison 04 (Thème Natal)
La Maison IV (les racines, la famille), cimentée par le Temps ou emmaillotée dans le cilice du sévère Saturne. Vous risquez de rester coincé au foyer comme une personne âgée devenue dépendante.

Saturne (Révolution Solaire) – Pluton (Révolution Solaire) en Sextile
Voici une année de destruction, suivie d’une reconstruction de votre existence qui ne vous laissera guère de repos. Mais il faut savoir ce que l’on veut. Lassé des chemins de traverse, vous irez droit au but pour réclamer, revendiquer, vous tailler la part du lion. Et que l’on ne vienne pas vous mettre des bâtons dans les roues ! Soyez convaincu que vous ne bâtirez pas du sable et que votre « Œuvre » défiera le temps.

Maison 08 (Révolution Solaire) – Maison 10 (Thème Natal)
Des transformations inévitables se profilent à l’horizon devotre destinée.

Maison 08 (Révolution Solaire) – Gémeaux
Une année où vous changerez 365 fois d’opinion avant de prendre une décision ou d’entreprendre un changement. En fait, vous serez en permanente mutation, ce qui explique que vos proches auront du mal à vous suivre et à vous comprendre.

Soleil (Révolution Solaire) – Maison 08 (Révolution Solaire)
Une année difficile, sauf si le reste du thème vous insuffle sang-froid et inflexibilité. Les événements vous tireront à hue et à dia et vous pousseront, que vous le vouliez ou non, à modifier vos habitudes, à approfondir votre vision de la vie, voire à tout chambouler sur votre passage. L’idée de rupture est présente.

Soleil (Révolution Solaire) – Lune (Révolution Solaire) en Conjonction
Cet aspect annonce un fort investissement qui peut aller jusqu’à l’idée fixe. Cela a pour conséquence de fragiliser  votre équilibre. Il met aussi en valeur la vie de couple qui peut prendre différents tournants selon la conjoncture. Conscient et inconscient étant enchevêtrés, vous aurez tendance à commettre des actes manqués, à agir selon vos impulsions, bref à accumuler les « bêtises ».

Lune (Révolution Solaire) – Maison 08 (Révolution Solaire)
Durant cette année, votre psychisme sera mis à mal par des tensions, des ruptures, des abandons, à moins que, chat échaudé craignant l’eau froide, vous n’imaginiez à tort que l’on vous prend pour la cinquième roue du carrosse.

Lune (Révolution Solaire) – Cancer
Voilà une année casanière au cours de laquelle vous songerez avant tout au bien-être des vôtres. A moins que des rêveries ne vous fassent poursuivre des chimères. Heureusement, une certaine paresse devrait vous éviter de faire des bêtises.

Lune (Révolution Solaire) – Uranus (Révolution Solaire) en Sextile
Lorsque les acquis du passé et la curiosité de l’avenir se conjuguent et s’harmonisent, l’on est paré pour toutes les aventures. Intellectuelles, si vous suivez une formation pour enrichir vos compétences.

Pluton (Révolution Solaire) – Maison 06 (Thème Natal)
La Maison VI (les contraintes), contrée volcanique attisée par l’inquiétant Pluton. Cette configuration annonce des bouleversements dans votre vie quotidienne et, en premier lieu, dans votre travail. L’heure du bilan a sonné. Plus souvent, vous serez contraint de modifier vos habitudes à la suite d’un changement de direction. Une opération chirurgicale ou une plongée dans la dépression est à craindre.

Pluton (Révolution Solaire) – Verseau
Un sentiment de panique vous étreindra à la pensée de tout ce qui, dans votre existence, limite votre liberté. Dès lors, vous n’irez par quatre chemins. Vous risquez d’envoyer tout balader : conjoint, activité, pour faire cavalier seul.

 

Actuellement grâce au transit des noeuds dans l’axe Fond de Ciel / Milieu du Ciel de votre thème natal, vous bénéficiez d’un solide appui planétaire vis-à-vis de toutes les affaires immobilières.  L’achat ou la réalisation de biens immobiliers, maisons, terres ou terrains se réalisera au mieux de vos intérêts. Vos climats actuels vous feront découvrir et obtenir la maison ou l’appartement souhaites depuis si longtemps. Par ailleurs si vous souhaitez une légation ou un héritage, surtout issu d’un lien parental et mieux encore, de votre mère, cela interviendra dans le courant de la période actuelle. Faites donc converger vos efforts vers les domaines concernes, même si vous vous êtes heurté jusqu’à présent à des obstacles insurmontables ; ceux-ci s’écarteront car le temps est venu et les fruits sont mûrs, cueillez-les.

Votre période actuelle a pour but majeur de vous ressourcer, d’établir de nouveaux fondements dans votre vie, vers une restructuration. Recherchez donc une nouvelle implantation avec discernement et circonspection car celle-ci deviendra le lieu de production de vos réalisations des prochaines neuf années correspondant à un demi parcours des nœuds. Le soin apporté à son choix a autant d’importance que celui que votre mère apporta à la préparation de votre naissance (neuf mois). Comme elle, vous êtes maintenant en gestation. Ne tentez donc pas de forcer ni de précipiter une élévation sociale ou professionnelle. Le cycle actuel ne vous le permet pas. Inutile donc de chercher à accélérer votre croissance  ou l’éclat dans une vie extérieure ou professionnelle. Vous gaspilleriez vos efforts inutilement en ouvrant dans cette dernière direction. Tentez au mieux de maintenir le cap de vos affaires en minimisant les dégâts car vous n’éviterez pas une certaine stagnation, voire un extrême ralentissement. Tout effort d’élévation, toute tentative d’accentuation de réussite ou de renommée – sociale ou professionnelle – vous coûteront plus cher qu’ils ne pourront vous rapporter, tant physiquement que financièrement. Dépensez-vous plutôt dans l’embellissement ou dans la rénovation de votre commerce, de votre entreprise ou de votre maison. Restructurez en prévision de la période suivante qui favorisera le commerce local. Cette période a pour but essentiel de vous pousser à revoir vos bases qu’une élévation ou un essor inconsidéré compromettraient jusqu’à faire s’effondrer l’édifice. Analysez donc les fondements et les structures de vos assises, y compris celles de votre vie familiale. Votre destin place actuellement la priorité sur cette dernière. Accordez plus de temps aux vôtres, en leur réservant une meilleure partie de vous-même et de votre temps. Achetez ou transformez vos installations ou équipements existants, embellissez.

Un changement de résidence pourrait se révéler très bénéfique et renouveler positivement votre vie. Vous constaterez qu’en fin de compte, durant cette période, vous tirerez bien plus de satisfactions de votre vie familiale que de votre vie professionnelle ou sociale plutôt décevante. Vous êtes en gestation. Contentez-vous donc de bien construire votre nid telle une hirondelle à son retour au niveau cycle de printemps. Votre été, c’est pour la période suivante. C’est à dire à votre prochaine réincarnation.

Personnalité du 29/04/2011 – William de Cambridge 21 juin, 2010

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  La coiffure du Prince William

Qui est Kate Middleton ? (© Reuters)

La coiffure du Prince William

Personnalité du 29/04/2011 - William de Cambridge dans 04/2011 kate10 12h20 Le prince William et Catherine Middleton se sont unis à l’Abbaye de Westminster.

 

1erbaiser dans Familles Royales 14h25 Le prince William embrasse son épouse la princesse Catherine

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William de Cambridge

né le 21/06/1982 à 21h03 à Paddington, London – ROYAUME-UNI

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Le prince William, (*)  duc de Cambridge (William Arthur Philip Louis[2]), né le 21 juin 1982 au St Mary’s Hospital de Paddington à Londres, est un membre de la famille royale britannique. Il est le fils aîné de Charles du Royaume-Uni, prince de Galles, héritier du trône, et de la princesse de Galles, née Lady Diana Spencer (séparée de son époux depuis 1992 et décédée le 31 août 1997 dans un accident de voiture à Paris) et petits-fils de la reine Élisabeth II et du prince Philip, duc d’Édimbourg. Il occupe la deuxième place dans l’ordre de succession, derrière son père, au trône de seize États indépendants et souverains connu sous le nom de Royaume du Commonwealth: le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Jamaïque, la Barbade, les Bahamas, la Grenade, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, Tuvalu, Sainte-Lucie, Saint Vincent et les Grenadines, Belize, Antigua et Barbuda et Saint-Kitts-et-Nevis. Par conséquent, il est également deuxième en ligne, à nouveau derrière son père, au poste de Chef du Commonwealth (figure de proue des 54 membres de la Richesse Commune des Nations) et Gouverneur suprême de l’Église d’Angleterre.

Il a fait ses études dans quatre écoles du Royaume-Uni et a obtenu un diplôme à Université de St Andrews. Il a passé une année sabbatique au Chili, à Belize, et dans des pays en Afrique. Il a été nommé lieutenant dans le régiment Blues and Royals de la cavalerie de la Garde royale britannique, servant avec son frère le Prince Harry et a obtenu deux ans plus tard, son brevet de pilotage en terminant la formation des pilotes à la Royal Air Force College Cranwell. En 2009, le prince fut transféré à la Royal Air Force, et a été promu capitaine de l’armée de l’air et a suivi une formation de vol sur hélicoptère, afin de devenir pilote à plein temps à la RAF Search and Rescue Force. En automne 2010, il a complété sa formation sur hélicoptère et il est maintenant affecté au 22ème escadron de la Royal Air Force exerçant les fonctions de co-pilote sur l’hélicoptère de recherche et de sauvetage, le Westland Sea King. Le prince William et sa fiancée Catherine Middleton se sont mariés le 29 avril 2011 en l’Abbaye de Westminster, à Londres. Quelques heures avant son mariage le prince William a été fait duc de Cambridge, comte de Strathearn et baron de Carrickfergus.[3

Nom de famille

Bien que les membres de la famille royale n’aient pas tendance à utiliser un nom de famille, dans le cas d’un mariage, par exemple, le nom de famille du prince William est Mountbatten-Windsor. C’est le nom de famille de tous les descendants du prince Philippe et la reine Elizabeth II à l’exclusion des femmes qui se marient.

Le nom de Mountbatten-Windsor provient du nom de famille royale de Windsor, décidé en 1917 par George V. Avant cette date, le nom de famille royale était techniquement Saxe-Cobourg-Gotha, mais en raison de sentiment anti-allemand après la Première Guerre mondiale, la décision a été prise de changer le nom de famille royale en Windsor.

En 1960, la Reine et le prince Philip ont décidé de créer un nom de famille pour leurs descendants directs, incorporant les noms «Windsor» et le nom de famille antérieur du Prince Philip, «Mountbatten».

Par conséquent, Mountbatten-Windsor est le nom de tous les hommes, et des descendantes femmes non mariées du prince Philip et de la reine Elizabeth II, y compris Charles, William et Harry.

À l’université et dans les forces armées, le prince William a utilisé ‘Wales’ comme son nom de famille.

Biographie

Jeunesse

Le prince William né le 21 juin 1982 au St Mary’s Hospital de Paddington à Londres, est le fils aîné du prince Charles, prince de Galles et de Diana Spencer, princesse de Galles, et troisième petits-fils de la reine Élisabeth II et du prince Philip[4] et baptisé dans la salle de musique de Buckingham Palace le 4 août 1982 (le 82ème anniversaire de son arrière grand-mère paternelle, La reine mère) puis par l’Archevêque de Cantorbéry, Robert Runcie. Les parrains et marraines de William ont été : l’ancien roi Constantin II de Grèce (son cousin paternel), la princesse Alexandra, l’honorable Lady Ogilvy, la duchesse de Westminster, Susan Hussey, baronne Hussey de North Bradley, Norton Knatchbul huitième baron Brabournel (son cousin paternel) et Sir Laurens van der Post[5]. En tant que petit-fils de la ligné du souverain et fils du Prince de Galles, William a été nommé Son Altesse Royale prince William de Galles, mais il a été affectueusement appelé wombat par ses parents[6] ou Wills (celui-ci est un nom inventé par la presse par lequel il est encore connu du grand public).[7]

Entré à trois ans à l’école maternelle de Madame Mynor, il entre en 1987 à l’école privée Wetherby School de Notting Hill toujours à Londres et y fut élève cinq ans à la Ludgrove School, jusqu’en 1995, puis il intégra le célèbre collège d’Eton à Windsor où il étudia la géographie, la biologie et l’histoire de l’art. Il a été reçu en juillet 2000 à ses examens de fin d’études secondaires.

Après l’obtention de ses A-levels, le prince prend une année sabbatique au cours de laquelle il a participé à un entraînement militaire à Belize, à des projets communautaires au Chili, travaillé dans une ferme en Grande-Bretagne et visité plusieurs pays d’Afrique.

Son année sabbatique terminée, il intégra en 2001 l’université de Saint Andrews en Écosse pour y étudier l’histoire de l’art. C’est là qu’il a décroché en juin 2005 une maîtrise de géographie.

Futur roi du Royaume-Uni

Famille royale britannique
et des royaumes du Commonwealth
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S.M. la reine
~ S.A.R. le duc d’Édimbourg 

 

 

 

 


S.A.R. le duc de Gloucester
~ S.A.R. la duchesse de Gloucester
S.A.R. le duc de Kent
~ S.A.R. la duchesse de Kent
S.A.R. le prince Michael de Kent
~ S.A.R. la princesse Michael de Kent
S.A.R. la princesse Alexandra de Kent

 

Le prince William et son père Charles en tenue de chevalier de l’Ordre de la jarretière

William, héritier en second du trône, est destiné à régner après son père. Toutefois, une fraction difficilement quantifiable de l’opinion publique britannique émet périodiquement le souhait, depuis la mort de Diana Spencer, que William succède directement à sa grand-mère[8], la reine Élisabeth II du Royaume-Uni. Il faudrait pour cela que le prince Charles, en butte à une certaine impopularité, renonce de lui-même à ses propres droits, ce dont il n’a toutefois jamais manifesté l’intention jusqu’ici.

Ce souhait d’un « passage de témoin » de la grand-mère au petit-fils est renforcé par le remariage, le 9 avril 2005, du prince de Galles avec Camilla Parker Bowles, jusque-là sa maîtresse depuis une trentaine d’années et qui, bien que seulement titrée « duchesse de Cornouailles », devrait porter le titre de reine dans l’hypothèse d’une accession au trône du prince Charles.

Mariage

Mariage du prince William de Cambridge et de Catherine Middleton.

À l’automne 2002, William avait quitté les dortoirs de l’université de Saint Andrews pour s’installer avec trois amis dans un luxueux appartement de la ville écossaise. Parmi ses colocataires, Catherine Middleton, dont il s’est rapproché au fil des mois, jusqu’à ce que leur relation soit officialisée à Noël 2003. Depuis, les deux jeunes gens ont continué à faire appartement commun le temps de finir leurs études, en juin 2006. La jeune femme, fille d’un industriel anglais, a beau n’avoir aucune goutte de sang royal dans les veines, elle a réussi à se faire apprécier de l’exigeante Maison de Windsor. Le 14 avril 2007 on apprend la rupture du couple. Il se reforme quelques mois plus tard[9]. Le 16 novembre 2010, Clarence House, la résidence du prince de Galles, annonce que William et Kate se sont fiancés en octobre au Kenya[10] et qu’ils doivent se marier au cours de l’année 2011[11]. Le mariage est célébré le 29 avril 2011 à 12 heures (heure française) à l’abbaye de Westminster. A cette occasion, la reine leur accorde les titres de duc et duchesse de Cambridge, comte et comtesse de Strathearn et baron et baronne Carrickfergus.

Carrière militaire

Formation

En janvier 2006, le prince William entre à la prestigieuse Académie royale militaire de Sandhurst afin de commencer sa formation militaire comme son frère le prince Harry. Il en ressort avec un diplôme d’officier remis lors d’une cérémonie en décembre.

Il a débuté le 16 mars 2007 une formation militaire de deux mois et demi pour devenir commandant de blindés au camp Bovington dans le Dorset (sud-ouest de l’Angleterre).

Rang militaire

Titres

 

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Armes du prince William, duc de Cambridge. La Coquille Saint-Jacques est issue des armes des Spencer, sa famille maternelle.

Perspectives

Il est prince du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord avec le prédicat d’altesse royale. À son accession au trône, s’il garde son prénom comme nom de règne, il deviendra William V, ou en français Guillaume V si le nom de règne est traduit comme les précédents. Il a reçu en 2008 le Noblissime Ordre de la Jarretière. Début février 2011, le prince William a reçu le titre de colonel des Irish Guards’. Finalement, le 29 avril 2011, le prince est titré duc de Cambridge, comte de Strathearn et baron Carrickfergus quelques heures avant son mariage avec Catherine Middleton.

Titulature complète

En tant que petit-fils de la souveraine, William dispose du prédicat d’altesse royale. N’étant pas fils du souverain, il porte le titre de son père. Au moment du décès ou de l’accession au trône de son père, le prince Charles, il deviendra automatiquement duc de Cornouailles et de Rothesay en tant qu’héritier présomptif. Il pourra ensuite être investi prince de Galles sans que cela ne soit automatique ou obligatoire. Le jour de son mariage avec Catherine Middleton il a été titré duc de Cambridge par sa grand-mère la reine Élisabeth II avec les titres subsidiaires de comte de Strathearn et baron Carrickfergus. Sa titulature complète est donc Son Altesse royale le prince William Arthur Philip Louis, duc de Cambridge, comte de Strathearn, et baron Carrickfergus

Il est connu successivement sous les noms de:

Resté très attaché à sa défunte mère, William a souhaité, à sa majorité, arborer son propre blason où apparaissent conjointement l’emblème de la famille royale et l’emblème de sa famille maternelle.

Distinctions

Médailles

Honneurs étrangers

Décorations militaires

 

(*) Wikipedia

 

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VIDEOS

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Image de prévisualisation YouTube  Depuis jeudi soir, des anglais mais aussi des gens venant du monde entier se sont installés devant l’Abbaye de Westminster et le palais de Buckingham pour ne rien rater du mariage de Kate Middleton et du prince William.

Image de prévisualisation YouTube  Après des mois de suspense, le monde a enfin pu admirer la robe de Catherine Middleton. Une robe qui a permis à la duchesse de Cambridge d’affirmer son propre style et de faire l’unanimité.

Image de prévisualisation YouTube Le prince William et Kate Middleton ont échangé leur consentement en déclarant « Je le veux » à l’abbaye de Westminster, en présence de quelque 1.900 invités. Le prince William a ensuite mis une bague en or au doigt de son épouse.

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Révolution Solaire de William de Cambridge

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Pour le 21/06/2010 à 14h09 à Londres

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

-=-=- F I N -=-=-

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Personnalité du 10/06/2010 – Philip MOUNTBATTEN 10 juin, 2010

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——————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

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—————————————— 10 Juin 2010 ——————————————

Philip MOUNTBATTEN (*)

né le 10 Juin 1921 à 21h46 à Corfou, GRECE

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Philip Mountbatten, prince de Grèce et de Danemark puis duc d’Édimbourg, est né le 10 juin 1921 à Corfou, en Grèce. Il est le cinquième enfant et seul garçon du prince André de Grèce et de la princesse Alice de Battenberg. Naturalisé britannique le 28 février 1947, il devient membre de la famille royale britannique par son mariage avec la future reine Élisabeth II. Il occupe actuellement la 495e place dans l’ordre de succession au trône britannique en sa qualité de descendant de la reine Victoria[1].

Il complète des études en Allemagne et quitte pour l’Angleterre en 1933 avant d’être admis, en mai 1939, à l’École navale de Darmouth (Royal Navy College). Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est en poste pour diverses affectations sur divers bâtiments (HMS Ramillies et HMS Valiant) dans les eaux territoriales britanniques, en Méditerranée, en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique. Il reçoit une citation le 3 février 1942 et reçoit la Croix de Guerre française 1939-45 avec palme.

Aspirant en 1940, lieutenant de vaisseau en 1942, capitaine de corvette en 1950, capitaine de frégate en 1952.

Le 20 novembre 1947, il épouse à Londres la princesse Elizabeth, fille du roi George VI et de la reine Élisabeth. À l’occasion de ce mariage, il renonce à la nationalité grecque et au titre de prince de Grèce et de Danemark et prend le nom de sa mère, Mountbatten, pour devenir un sujet britannique sans titres. Peu de temps avant le mariage, son beau-père l’a élevé au rang de duc d’Édimbourg, baron de Greenwich et comte de Merioneth, mais sans le titre de prince. Lors de l’accession de son épouse au trône, le 6 février 1952, il devint prince du Royaume-Uni ; portant ainsi un titre royal, Philip ne porte plus de nom de famille. A partir de ce moment il est considéré comme prince consort. Il renonce à sa carrière militaire pour devenir conseiller personnel de la reine. Il est nommé, à titre honorifique, amiral de la flotte, maréchal de l’armée de terre et maréchal d’aviation. Il est fait prince du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord par sa femme le 22 février 1957. Le couple a quatre enfants :

L’accession au trône de la princesse Elizabeth posa la question du nom de la maison royale. L’oncle du prince Philip, Louis Mountbatten, plaidait pour le nom de Maison de Mountbatten puisque Elizabeth avait effectivement endossé le dernier nom de Philip lors de leur mariage. Cependant la reine Mary était hostile à cette proposition en raison du caractère morganatique de la Maison de Battenberg dont sont issus les Mountbatten. C’est sur son conseil que le Premier Ministre Winston Churchill intercéda auprès de la reine pour que la maison royale reste appelée Maison de Windsor. Le duc d’Édimbourg déplora être le seul homme du pays à ne pas pouvoir transmettre son nom à ses enfants.

C’est seulement en 1960, après le décès de la reine Mary et la démission de Churchill, qu’un décret du conseil précisa que tous les descendants en ligne masculine de Philip et Élisabeth II ne portant pas le titre d’altesse royale prendraient le nom de Mountbatten-Windsor. Après son accession au trône la reine précisa qu’en toute occasion, hormis au parlement, le duc d’Édimbourg jouissait de la préséance sur les autres membres de la famille royale dont son fils le prince de Galles.

En tant que prince consort, Philip assiste son épouse dans ses devoirs de souveraine en l’accompagnant à de nombreux dîners et cérémonies comme l’ouverture du Parlement.

En 1981, le prince Philip intercéda auprès de son fils Charles pour qu’il se fiance ou rompe avec Lady Diana Spencer. Face aux injonctions de son père il fit annoncer les bans puis se maria 6 mois plus tard avec Diana. En 1992, les déboires conjugaux de Charles et Diana contraignirent la reine et le duc d’Édimbourg à tenter de les réconcilier, sans succès. Philip écrivit son étonnement à Diana concernant l’aventure extra-conjugale de Charles avec Camilla Parker Bowles. Le couple divorça malgré les efforts du couple royal.

Un an après la rupture, le 31 août 1997, la princesse Diana est tuée dans un accident de voiture à Paris avec son compagnon Dodi Al-Fayed. La famille royale se trouve alors en vacances en Écosse dans son Château de Balmoral. Spontanément, des milliers de témoignages de sympathie submergent le pays et proviennent du monde entier contraignant finalement la reine et sa famille de se déplacer à Londres pour rendre hommage à la défunte princesse. Le duc d’Édimbourg est alors soupçonné d’avoir conseillé à la reine de rester à Balmoral.

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Le 20 Novembre 1947, la Princesse Elisabeth épouse Philip Mountbatten à Westminster Abbey.

 

Révolution Solaire  pour le 10 Juin 2010, 07h51 T.U. à  Corfou 

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Maison 01 (Révolution Solaire) – Maison 07 (Thème Natal)
Cette année, vous aurez le choix entre affirmer « l’enfer, c’est les autres » ou « que serais-je sans toi ? ». Une chose est sûre, c’est l’Autre, le partenaire, l’associé qui fera la pluie ou le beau temps dans votre vie. Selon le reste du thème, l’on peut y voir des pronostics aussi différents que celui du mariage, du divorce, de l’association ou un procès. Si votre ego est puissant, cette année, ce sera vous qui serez le clou du spectacle, mais une fois le rideau tombé, vous vous sentirez bien vide.

Maison 01 (Révolution Solaire) – Lion
Voici une année au cours de laquelle vous ne passerez pas inaperçu. Votre appétit de vivre sera boulimique, à tel point que vous éprouverez le besoin de témoigner de votre amour de la vie en procréant (si le reste du thème y prédispose) ou en créant. Vous aurez également envie, comme disaient nos mères, de « faire votre intéressant »… et intéressant vous le serez, sans vous forcer. Vos amours occuperont une place de choix dans votre existence, de même que toutes les activités où il faut séduire un public.

Mars (Révolution Solaire) – Maison 01 (Révolution Solaire)
Voici une année au cours de laquelle vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer. Entreprenant, énergique, vous prendrez la vie à bras le corps. Et gare à qui viendra se mettre sur votre chemin  ! Reste à juger, selon le reste du thème, si cet élan sera bien canalisé. Dans la négative, vous enfourcherez vos grands chevaux pour un oui ou pour un non et cela pourrait vous attirer des inimitiés. Si vous êtes une femme, cette position annonce une rencontre masculine.

Mars (Révolution Solaire) – Maison 08 (Thème Natal)
La Maison VIII (les déchirures), tribune ou arène pour le bouillant Mars. Afin de briser la monotonie, vous serez partant, cette année, pour toutes les folies. Et si le reste du thème ne vous met du plomb dans la tête, vous vous brûlerez les ailes par fascination inconsciente pour le danger. Aventures sexuelles débridées, sports à risque, vous jouerez votre raison et parfois votre santé à la roulette russe. Si vous êtes une femme, cette configuration annonce une rencontre passionnelle avec un homme. Dans un thème physiquement fragile, augmente les risques accidentels ainsi que l’éventualité d’une opération chirurgicale.

Mars (Révolution Solaire) – Vierge
En apparence, vous serez bien timide dans votre coin. Et vous fuirez les querelles que vous jugerez de mauvais ton. Cela ne vous empêchera pas, si un litige éclatait, de prendre des notes et de constituer un dossier en béton. Certains vous reprocheront même votre caractère tatillon, voire chicaneur. Vous développerez peut-être une passion pour l’électronique ou la mécanique de précision. De même que, sur le plan sportif, vous pourriez vous initier au tir à l’arc.

Mars (Révolution Solaire) – Neptune (Révolution Solaire) en Opposition
C’est l’histoire de Gribouille qui se jeta dans la mare pour ne pas être trempé par la pluie. D’une manière ou d’une autre, vous vous comporterez comme ce personnage écervelé : l’ensemble du thème vous indiquera les secteurs les plus sensibles. Gonflé du « lait de la tendresse humaine », vous n’aurez que de bonnes intentions. Mais pour l’exécution, vous oublierez l’essentiel, les considérations matérielles, notamment. Mécontent de vos prestations ici-bas, vous pourriez être tenté d’aller planer à mille lieues du sol à l’aide de bonnes bouteilles ou d’herbes prohibées. Prudence !

Mars (Révolution Solaire) – Pluton (Révolution Solaire) en Trigone
L’année idéale pour recommencer sa vie de zéro. Il y aura forcément des ruptures, des démissions mais vous n’en aurez cure car vous sentirez instinctivement que vous êtes enfin devenu vous-même. La passion amoureuse sera présente dans votre vie, pour le meilleur et pour le pire, parfois terriblement ravageuse. Mais comme elle constituera votre drogue, vous « repiquerez au truc » à chaque fois. C’est également une excellente période pour régler les contentieux afin d’être désormais libre dans votre esprit.

Maison 10 (Révolution Solaire) – Maison 04 (Thème Natal)
Dans un thème favorable, cette position annonce l’accomplissement de vos désirs, particulièrement concernant votre foyer ou votre petite famille. Vous réconcilierez les belligérants et/ou achèterez la maison de vos rêves. A moins qu’un membre de votre tribu ne fasse rejaillir la gloire sur votre nom en accomplissant une prouesse. Dans un thème plus difficile, peut signifier le tarissement momentané des ambitions, à moins, tout simplement, que l’heure de la retraite n’ait sonné.

Maison 10 (Révolution Solaire) – Taureau
Une année de consolidation de votre position socioprofessionnelle. Vous pourrez obtenir, si le reste du thème s’y prête, une activité plus lucrative. Si vous cherchez encore votre voie, attirance pour le monde de la finance, de la banque, de l’architecture ou les commerces alimentaires. Vous serez sûr de vous, car vous n’écouterez les conseils de personne et, ma foi, il faudra bien reconnaître que votre esprit réaliste vous sauvera la mise.

Lune (Révolution Solaire) – Maison 10 (Révolution Solaire)
A moins que le reste du thème ne vous confère une volonté de fer, vous serez, cette année, le jouet des mouvements sociaux qui affecteront votre profession. Dans cette hypothèse, vous courrez de tous côtés, essayant de colmater, prenant si nécessaire une activité d’appoint pour faire bouillir la marmite. Des mutations, voire un changement radical d’orientation sont probables. Votre meilleur atout consiste à sentir d’où souffle le vent et à chercher des soutiens parmi les membres de votre corporation.

Lune (Révolution Solaire) – Maison 04 (Thème Natal)
La Maison IV (les racines, la famille) perçue à travers le halo déformant de la Lune. Selon la tonalité générale du thème, vous réhabiliterez l’esprit de famille en devenant le confident attendri de votre nichée. Sans parler des manifestations festives à chaque anniversaire. Dans un thème plus fragile, vous devrez faire preuve de vigilance dans la gestion de vos biens immobiliers. Parfois un cambriolage est possible. D’autres fois, il s’agira d’une inondation. Réglez derechef votre police d’assurance. A moins que vous ne viviez en camp volant, vous faisant héberger chez les uns et les autres.

Lune (Révolution Solaire) – Taureau
Votre aspiration à la stabilité guidera vos actions. Rendement et fécondité étant pour vous les maîtres-mots de cette année, vous pourrez fonder une famille, acquérir des biens, particulièrement immobiliers, ou encore ouvrir un commerce, si les autres influx le permettent. Les femmes se sentiront épanouies, mais devront modérer une tendance excessive au matérialisme. Les hommes se sentiront très proches de l’élément féminin, mais devront peut-être affronter les foudres d’une compagne jalouse.

Lune (Révolution Solaire) – Mercure (Révolution Solaire) en Conjonction
Voici une année au cours de laquelle votre intelligence va faire feu de tous bois. Rapide et débrouillard, vous vous illustrerez dans le domaine pratique par vos solutions de dernière minute, qui viendront vous sauver la mise à vous et à vos proches. Secrétaire, journaliste, voire littérateur, votre imagination courra plus vite que votre plume et vos productions recèleront des trésors d’ingéniosité. Attention toutefois à la dispersion ainsi qu’à des gamineries nuisibles à votre bonheur affectif.

Lune (Révolution Solaire) – Vénus (Révolution Solaire) en Sextile
Une année délicieuse à déguster comme un croquembouche. Aimable et conciliant, vous mettrez tout le monde dans votre poche, à l’aide d’un savant élixir de charme et de sensibilité. Vous comprendrez vos proches à demi-mot, et leur tendrez la main sans même qu’ils ne vous le demandent. Très apprécié dans votre travail, vous obtiendrez des privilèges en vous tournant les pouces ou presque. Mais l’année sera surtout fastueuse dans le domaine affectif : les soupirant(e)s se bousculeront sur votre palier. Il ne vous restera qu’à faire le bon choix.

Lune (Révolution Solaire) – Saturne (Révolution Solaire) en Trigone
Seuls les farfelus impénitents risquent de trouver le cru de l’année aigrelet. Les autres miseront sur des projets à long terme, dans lesquels ils investiront consciencieusement temps, argent, et surtout énergie. Vous prendrez d’ailleurs grand plaisir à voir votre édifice prendre tournure petit à petit. Mais pour cela, il faudra qu’on vous fiche une paix royale !  Si vous êtes une femme, une rencontre vous fera jurer une fidélité éternelle. Peut-être même, songerez-vous, après avoir longuement pesé le pour et le contre, à mettre en route un bébé.

Lune (Révolution Solaire) – Neptune (Révolution Solaire) en Carré
Seuls quelques myopes, accoutumés à se déplacer à tâtons, traverseront peut-être cette année sans encombre. Les autres doivent se méfier de l’illusion, des trompe-l’œil et des guets-apens. Inutile de vous recommander de ne rien signer d’important, ni de prendre d’engagement durable dans quelque domaine que ce soit. Et lorsqu’on vous dit « oui », prenez dès à présent le pli de comprendre « non » et vice-versa. A moins que ce ne soit vous-même qui bâtissiez une romance sentimentale, style « Sissi impératrice », parce que votre voisin vous a lancé un sourire canaille. Prudence !

Lune (Révolution Solaire) – Lune (Thème Natal) en Carré
Un environnement peu favorable à votre épanouissement fera de vous un écorché vif, susceptible et fort lunatique. Quant aux membres de votre famille, le moins que l’on puisse dire est que leur état d’esprit matérialiste vous fera perdre une bonne partie de vos illusions. Mal à l’aise, vous risquez fort de casser tout ce que vous toucherez et de rater une marche à la moindre occasion. Si le reste du thème est à tonalité extravertie, vous vous autoriserez quelques échappées belles au cours desquelles vous ferez sauter le couvercle. S’il incline vers l’introversion, vous vous replierez dans votre coquille, avec vos souvenirs comme unique consolation.

Mercure (Révolution Solaire) – Maison 10 (Révolution Solaire)
C’est essentiellement par vos paroles et/ou vos écrits que vous serez honoré ou déjugé. Prudence donc, d’autant plus que vous brûlerez du désir de faire connaître vos idées au plus grand nombre. Améliore les conditions de travail et les prestations de ceux qui font profession d’intelligence (enseignement, journalisme, etc.). Peut également permettre d’exercer deux activités de front. Sinon, un risque de dispersion se profile, générant de l’insatisfaction.

Mercure (Révolution Solaire) – Maison 04 (Thème Natal)
La Maison IV (les racines, la famille) balayée par le regard scrutateur de Mercure. Pas question, cette année, de rester enfermé dans votre cocon. A moins que votre clan ne soit composé d’intellectuels, de journalistes ou, plus modestement de bavards invétérés. Vous irez chercher ailleurs les informations qui devront nourrir un mental sans cesse en mouvement. Ce qui ne vous empêchera pas de lancer des invitations tous azimuts, de crainte de vous retrouver seul devant votre télé. Une position favorable pour régler une succession au mieux de vos intérêts ou pour vous initier à la généalogie.

Mercure (Révolution Solaire) – Gémeaux
Cette année, votre souplesse intellectuelle fera merveille. Pratique ou abstrait, nul problème ne devrait vous résister. D’esprit curieux, vous pourriez effectuer des stages, reprendre des études. Mais attention à l’éparpillement ! Votre sens de la persuasion, très fort, confinera au bagou. Ce n’est pas une raison pour jouer sur deux tableaux à la fois ou pour servir des mensonges éhontés à vos proches. Vous pourriez aussi vous illustrer dans des activités manuelles.

Mercure (Révolution Solaire) – Mars (Révolution Solaire) en Carré
Et si vous passiez l’année, un morceau de sparadrap scotché sur la bouche ? Certes, c’est difficilement envisageable. Pour tout, vous aurez intérêt à faire payer un droit de douane à tous les mots qui franchiront vos lèvres. Entraîné dans un tourbillon verbal, jurons et autres noms d’oiseaux agiteront votre ciel annuel. Que vous cherchiez querelle à ceux qui vous approchent ou, dans un thème plus passif, que ne vous ne soyez victime de calomnies. Dans ce dernier cas, votre « délicieux » interlocuteur hurlera tellement fort qu’il ne manquera pas de témoins pour plaider en votre faveur.

Mercure (Révolution Solaire) – Jupiter (Révolution Solaire) en Sextile
Cette année, il ne faudra pas vous en conter. Les idées, c’est bien beau mais il faut qu’elles débouchent sur une récompense sonnante et trébuchante. C’est une excellente période pour ouvrir un commerce ou créer votre propre entreprise. Pas d’inquiétude si vous n’y voyez goutte en comptabilité, vous trouverez les meilleurs experts pour vous présenter une étude de marché.  Sociable et jovial, vous arrondirez les angles dans votre travail, soignant la présentation, ce qui pourrait vous valoir une promotion.

Mercure (Révolution Solaire) – Saturne (Révolution Solaire) en Trigone
Impossible de vous prendre en faute, cette année. Vous avez tout prévu, tout envisagé, relu les lignes minuscules en bas des contrats, pris, à titre indicatif, les conseils d’un avocat ou d’un expert. Dans votre entreprise, vous serez considéré, à juste titre, comme le maillon indispensable, celui qui sait, dans la seconde, sur quelle étagère est classé le dossier Z 207. Vous pouvez également, si vous êtes artisan, reprendre l’affaire de votre patron au moment de son départ à la retraite. A moins que vous ne gagniez un voyage aux Seychelles en remplissant, sans erreur, une grille de mots fléchés de trois mètres sur cinq !

Mercure (Révolution Solaire) – Uranus (Révolution Solaire) en Sextile
L’an 2000, c’est du passé. Préparons dès à présent le quatrième millénaire. Votre cerveau bouillonnant, vos idées fuseront comme l’éclair qui illumine le ciel noirci par l’obscurantisme. D’ailleurs, vous serez de toutes les luttes qui visent à rendre le monde plus vivable : pour l’écologie, contre le racisme. Et tout en tenant votre banderole, vous seriez bien capable d’inventer un hymne international. Excellente période pour les techniciens, les informaticiens ou les étudiants en ces domaines.

Mercure (Révolution Solaire) – Neptune (Révolution Solaire) en Carré
Misère ! Quel capharnaüm dans votre cerveau ! Et aussi, autour de vous, au bureau comme à la maison. Comme disaient nos grands-mères : « un cochon n’y retrouverait pas ses petits » ! Pour sortir indemne de cet influx, il faut respecter quelques principes de base : 1°) Régler vos factures dès qu’elles arrivent sans attendre qu’elles fassent des petits ; 2°) Répondre : « chante, beau merle » à quiconque vous promettra la lune ; 3°) Vérifiez que vous avez bien fermé l’arrivée d’eau avant de partir en vacances… et l’on pourrait en trouver encore bien d’autres.

Maison 07 (Révolution Solaire) – Maison 01 (Thème Natal)
Ici, c’est l’Autre, conjoint, rival ou ennemi qui fait sa loi et, à moins de vous rebeller ouvertement, d’engager une procédure de divorce ou d’intenter un procès, il ne vous restera qu’à faire le gros dos en subissant le régime de la douche écossaise. En revanche, si le thème est actif et optimiste, peut signifier une rencontre amoureuse qui se légalisera rapidement, à moins que vous se soyez appelé à assumer les responsabilités d’une équipe. Vous pouvez aussi vous produire devant un public en tant qu’artiste ou animateur.

Maison 07 (Révolution Solaire) – Verseau
Une année au cours de laquelle vous songerez à vous émanciper de votre partenaire, au point, quelquefois, d’aller jusqu’à la rupture. Si vous êtes célibataire, vous pouvez songer à cohabiter avec un partenaire aussi original que vous, mais pas question de passer devant Monsieur le Maire ! Fraternel, l’amitié sera pour vous au moins aussi importante que l’amour et, de ce côté, vous serez servi en rencontres de qualités.

Neptune (Révolution Solaire) – Maison 07 (Révolution Solaire)
Dans un thème affectif heureux, favorise une rencontre, qui sans être légalisable pour le moment, vous apportera le bonheur. Votre partenaire sera un être sensible, idéaliste, avec lequel vous communiquerez à demi-mots. Sinon, il faut se méfier des illusions, car l’objet de votre flamme pourrait en réalité être bigame et père (ou mère) de huit enfants ! Si vous êtes déjà lié, il vous faudra faire preuve de beaucoup d’indulgence réciproque sinon l’un de vous risque de prendre la file de l’air.

Neptune (Révolution Solaire) – Maison 02 (Thème Natal)
La Maison II (les possessions), embaumée par les effluves d’encens du capiteux Neptune. Dans un thème actif, vous signerez des chèques en bois. S’il est passif, vous serez rémunéré en monnaie de singe. Plus prosaïquement, il vous faudra, en matière financière, vous méfier de la confusion comme de la peste. Aussi devrez-vous vous efforcer de mettre à jour vos comptes avec plus de soin que d’ordinaire. Refusez les engagements fumeux en exigeant que tout soit consigné par écrit. Si le thème est solidement charpenté, des intuitions « géniales » vous sauveront la mise.

Neptune (Révolution Solaire) – Verseau
Une année où vous songerez au sort des autres bien plus qu’au vôtre. L’altruisme s’y révèle dans toute son ampleur et incite à faire partie d’associations qui viennent à la défense des opprimés. Possible intérêt pour l’écologie et les médecines naturelles. En revanche, le travail est vite expédié, ce qui peut valoir la réprobation du corps social. Manque d’adresse face aux problèmes matériels. Parfois, il y a un risque séparation ou disparition amicales.

Maison 04 (Révolution Solaire) – Maison 10 (Thème Natal)
Cette année, votre vie familiale et domestique sera chamboulée, parfois agréablement, par des changements professionnels. D’ailleurs, vous aurez fort peu de temps à consacrer aux vôtres, faisant des heures supplémentaires ou assumant des responsabilités au niveau municipal, par exemple. Est également propice à la location d’un bail commercial et plus généralement, à la création d’une société, d’une entreprise individuelle qui pourraient trouver leur place à votre domicile.

Maison 04 (Révolution Solaire) – Scorpion
Il y a de mauvaises ondes qui circulent dans la demeure familiale. Pas la peine de faire venir l’exorciste. Ce seront vos rancoeurs, votre méfiance et vos désirs de vengeance qu’il faudra asperger d’eau bénite. Sinon, on se fera des cachotteries, l’on se tendra des pièges et l’on ne se ménagera pas les piques enduites de curare. Si d’autres aspects y prédisposent, un problème de succession pourrait être réglé. Mais que cela ne donne pas lieu à l’affrontement de factions rivales.

Maison 02 (Révolution Solaire) – Maison 08 (Thème Natal)
Une année étrange au cours de laquelle les plus chanceux pourront faire leur beurre sur le malheur des autres. Bien soutenue, cette position est typique d’un héritage ou d’un legs. A moins que ne profitiez de l’ascendant exercé sur un proche pour vous faire offrir moult cadeaux. Vous pouvez également bénéficier de bourses, rentes, subventions, allocations, pensions à moins qu’un débiteur ne se décide enfin à vous rembourser votre dû. Certains d’entre vous ouvriront peut-être un cabinet de voyance.

Maison 02 (Révolution Solaire) – Vierge
Une année au cours de laquelle vous aurez, comme l’on dit plaisamment, des oursins dans votre portefeuille. Il est vrai que vous craignez tellement pour l’avenir que ce n’est pas grâce à vous que la relance s’opérera. Vous aurez donc tendance à mettre de l’argent de côté en prévision de périodes de vaches maigres. Mais vous n’aurez pas votre pareil pour « dégoter » l’adresse d’une braderie où l’on trouve des jupes à trente francs ! L’argent sera investi dans un plan d’épargne.

Saturne (Révolution Solaire) – Maison 02 (Révolution Solaire)
Voici une année idéale pour consolider vos économies, voire pour faire un investissement majeur, à condition bien sûr que des pertes ne soient pas signifiées par l’ensemble du thème. Si c’était le cas, il faut craindre une situation financière précaire, marquée par des difficultés à « joindre les deux bouts ». Peut, par réaction, rendre acquisitif dans tous les domaines de la vie. En effet, la peur de perdre et une frustration profonde vous fera vous accrocher à ceux et à ce qui vous restent fidèles.

Saturne (Révolution Solaire) – Maison 08 (Thème Natal)
La Maison VIII (les déchirures), cimentée par le Temps ou emmaillotée dans le cilice du sévère Saturne. Voici une année au cours de laquelle vous semblerez porter un lourd fardeau. Amer, désabusé, vous aménagerez, dans votre jardin secret, un petit cimetière pour vos illusions. Avec vous, la nostalgie sera plus que jamais ce qu’elle doit être. A moins que, dans un thème axé sur le matériel,  vous vous atteliez au règlement d’une succession emberlificotée ou que vous ne deviez travailler que pour rembourser vos dettes. Et comme vous n’avez pas le cœur à la gaudriole, cette configuration refroidit également les élans sexuels.

Saturne (Révolution Solaire) – Vierge
Voilà une année studieuse qui s’annonce. Cela ne devrait pas déplaire aux introvertis qui s’isoleront pour réaliser de minutieux travaux de patience ou d’érudition. Les autres pourraient voir les inhibitions de leur jeunesse revenir en force et souffriront d’une tendance au repliement contre laquelle ils ne pourront rien, hélas ! Cela peut engendrer mélancolie et frustrations. Intérêt pour la santé, avec une prédilection pour les thérapies naturelles.

Saturne (Révolution Solaire) – Uranus (Révolution Solaire) en Opposition
Cette année, vous vous agripperez de toutes vos forces à vos convictions et à vos habitudes. Hélas, la marche du siècle est inexorable et vous ne pourrez arrêter le train en marche. Si vous vous obstinez à préférer votre Remington à un P.C., l’on peut craindre de sévères rappels à l’ordre de la part de vos supérieurs. Affectivement, de même, votre partenaire et/ou vos enfants revendiqueront, fort raisonnablement d’ailleurs, davantage d’autonomie. Si vous les enfermez à double tour dans leur chambre, ils risquent de s’enfuir par la fenêtre à l’aide d’une corde à nœuds.

Saturne (Révolution Solaire) – Pluton (Révolution Solaire) en Carré
Voici, sauf indices plus enjoués, une année difficile, jalonnée par des bilans qui vous empliront d’amertume. De là à cultiver les fleurs vénéneuses de l’envie et de la jalousie, il n’y a qu’un pas. Ce que vous croyiez le plus solide se brisera parfois brusquement, vous laissant seul à pleurer parmi les décombres. Dans un thème plus prometteur, les changements heureux viendront, après moult retards. Si le thème est maladif, la résurgence de pathologies anciennes ainsi que les risques dépressifs sont présents.

Maison 08 (Révolution Solaire) – Maison 02 (Thème Natal)
Selon les autres indications financières du thème, votre balance économique connaîtra une embellie ou tombera dans le rouge. Si les indices sont positifs, le moment est venu d’effectuer des transactions, d’acheter des actions, de vous lancer dans le commerce ou la spéculation. A moins que vous ne bénéficiez d’un héritage ou d’une pension. Sinon, attention à une chute libre de votre standing, due essentiellement à votre négligence.

Maison 08 (Révolution Solaire) – Poissons
Une année marquée par des transformations et des remises en question hésitantes, confuses. Vous aurez souvent l’impression de vous noyer dans un verre d’eau. Méfiez-vous des fréquentations douteuses. N’accordez pas votre confiance à n’importe qui et ne signez surtout pas de contrat sur la bonne mine d’un problématique associé. Sexualité parfois trouble, vous aurez le goût des raffinements exotiques et pourrez mener une double vie.

Jupiter (Révolution Solaire) – Maison 08 (Révolution Solaire)
Cette position promet le meilleur ou le pire selon que l’ensemble du thème penche plus vers l’acquisition ou vers la dépossession. Favorable, vous mettrez un point final à tous les tracas d’ordre administratif et les procès que vous serez amené à engager se concluront en votre faveur. Dans la foulée, nul ne vous empêche de boursicoter. Plus difficile, craindre les retours de bâton de la justice ou du fisc si vous n’avez pas la conscience limpide. Avec, probablement, des amendes à la clé.

Jupiter (Révolution Solaire) – Maison 02 (Thème Natal)
La Maison II (les possessions), ensoleillée par l’optimisme du confiant Jupiter. Sauf aspects financiers désastreux dans le reste du thème, vous serez le chouchou de Dame Fortune. Vous pouvez, certes, hanter les casinos, miser au Loto, au Quarte +, etc… avec des chances de décrocher la cagnotte. Toutefois, il sera plus valorisant à long terme de fonder votre entreprise, après une étude de marché approfondie, de boursicoter ou, simplement, de prendre votre courage à deux mains pour réclamer une augmentation. Dans tous les cas, des contrats équitables seront signés et les litiges se régleront au mieux de vos intérêts.

Jupiter (Révolution Solaire) – Bélier
Cette année, vous voudrez coiffer tous vos adversaires au poteau. Vos idées novatrices pourraient vous mettre en vedette. De même que vos méthodes de travail que vous réviserez de fond en comble. Votre recherche des honneurs pourrait parfois vous faire verser dans la fanfaronnade. Individualiste, vous pourrez songer à voler de vos propres ailes et à faire d’une de vos passions votre activité principale. De belles performances sportives.

Jupiter (Révolution Solaire) – Saturne (Révolution Solaire) en Opposition
Que d’espoirs, que de projets d’expansion, mais aussi quelle poisse ! A moins que des aspects énergétiques ne poussent à la roue, il vous est vivement recommandé de ne pas jamais mettre la charrue devant les bœufs. Autres impératifs, respecter la hiérarchie, payer vos factures au centime près et tenir compte dans toutes vos initiatives de ce que les psychologues nomment « le principe de réalité ». Peut également introduire des malentendus dans ce que l’on croyait acquis et entériné : vie de couple, contrat de travail, etc…

Jupiter (Révolution Solaire) – Uranus (Révolution Solaire) en Conjonction
Quand l’optimisme et la chance marchent de conserve, l’on peut s’attendre aux revirements les plus inattendus et les plus bienheureux. Surtout, muselez votre timidité et ne craignez de vous imposer, de faire entendre votre voix, parfois même d’en rajouter ». Certains vous prendront pour des hurluberlus, un tantinet provocateurs, mais vous, vous saurez que, pour être compris et exaucé, il ne faut pas hésiter à harceler un guichetier ou, pour les artistes, à descendre leurs Œuvres dans la rue.

Jupiter (Révolution Solaire) – Pluton (Révolution Solaire) en Carré
Une année difficile que, seule la modération prodiguée, espérons-le, par d’autres aspects, peut adoucir. Il y est question de disgrâce, parfois de scandale. Des différends, parfois sérieux, peuvent vous opposer à l’administration ou à la justice. A moins qu’il ne s’agisse, si le reste du thème va dans ce sens, d’un divorce, d’une rupture de contrat se passant dans des conditions détestables. Financièrement, vous vous défendrez passablement, préférant vouer vos adversaires aux gémonies plutôt que de constituer un solide dossier à leur encontre.

Uranus (Révolution Solaire) – Maison 08 (Révolution Solaire)
Voici une position qui n’est pas sans danger si vous n’êtes pas maître de vos désirs. En effet, vous serez tenté, cette année, de jouer avec le feu. Sur le plan amoureux, vous pourriez multiplier les amours sans lendemain avec des partenaires qui risquent de vous perturber. Sur le plan financier où, perdant toute mesure, vous vous aventurerez dans des placements peu sûrs. N’est favorable que dans un thème annuel voué à la recherche, car vous pousserez très loin vos investigations.

Uranus (Révolution Solaire) – Maison 02 (Thème Natal)
La Maison II (les possessions), zone de déchaînement des bourrasques et des orages uraniens. Une année au cours de laquelle vous ne vous refuserez rien. Ni les parures les plus excentriques ni les échappées belles à l’autre bout du monde. Vous vivrez à crédit, sans que cela vous angoisse le moins du monde. Vous aurez d’ailleurs raison car votre adaptabilité pour permettra d’assumer des travaux de toutes sortes pour engraisser votre petit cochon. Si le thème est matériellement fragile, vous aurez peut-être des idées de génie mais l’intendance ne suivra pas.

Uranus (Révolution Solaire) – Bélier
Une année au cours de laquelle vous ne tiendrez pas en place. Survolté, vous introduirez des changements là où cela n’était pas obligatoirement nécessaire et pourriez vivre dans l’instabilité. Favorise l’inspiration, les découvertes, mais n’accorde pas l’esprit de suite qui permettrait leur concrétisation. Un coup de foudre qui bousculera tout sur son passage est possible. Attention, si d’autres influx y prédisposent, aux accidents dus à votre brusquerie.

Uranus (Révolution Solaire) – Pluton (Révolution Solaire) en Carré
Quand la chrysalide se transforme en papillon. Impossible de vous empêcher de prendre votre envol vers d’autres fleurs plus capiteuses, des horizons plus ensoleillés. C’est l’aspect idéal pour repartir pour une nouvelle vie, plus conforme à vos désirs profonds. Mais ces désirs, il faut d’abord une véritable introspection pour les mettre à jour et les reconnaître. Votre force consistera essentiellement dans votre lucidité à cet égard et également au fait que vous ne craindrez plus vos zones d’ombre. Tel l’alchimiste, vous serez en effet capable de transformer le plomb en or.

Maison 05 (Révolution Solaire) – Maison 11 (Thème Natal)
Ici, une amitié de longue date peut se transformer en amour, à moins que vous ne rencontriez la perle rare par l’entremise de vos relations habituelles. Si vous êtes parent, les fréquentations d’un enfant peuvent vous poser un cas de conscience. Pour tous ceux qui ont un désir d’épanouissement par le biais d’une activité artistique ou sportive, indique l’adhésion à une association, l’inscription à des stages,  séminaires favorisant l’émulation.

Maison 05 (Révolution Solaire) – Sagittaire
Une année consacrée à la poursuite du plaisir sous toutes ses formes. Doté d’un solide appétit de vivre, vous serez infatigable et soignerez, si vous êtes fatigué, le mal par le mal. Euphorique et épicurien, vous n’aurez pas envie de vous compliquer la vie. Aussi votre préférence ira-t-elle vers un partenaire aussi insouciant que vous. Libéral à l’égard de vos enfants, rien ne sera trop beau pour eux. Vos loisirs seront essentiellement consacrés aux voyages.

Pluton (Révolution Solaire) – Maison 05 (Révolution Solaire)
Introduit une forte composante passionnelle et sexuelle dans vos amours. Au mieux, un coup de foudre bouleversera votre existence. Si vous êtes lié, une épreuve commune peut vous rapprocher, à moins, dans un thème difficile, que vous n’ayez des soupçons quant à la fidélité de votre partenaire. Des bouleversements, inattendus mais pas nécessairement néfastes, interviendront dans la vie de vos enfants. Chez un artiste, favorise une créativité profondément originale.

Pluton (Révolution Solaire) – Maison 12 (Thème Natal)
La Maison XII (l’inconscient et les inconsciences), contrée volcanique attisée par l’inquiétant Pluton. Cette configuration vous fera éprouver des sensations fortes, d’autant plus douloureuses qu’elles seront incommunicables. De là, à vous croire atteint d’un trouble mental, il n’y a qu’un pas… que vous ne devez surtout pas franchir. Plus que jamais, souvenez-vous que « Qui veut faire l’ange fait la bête ». Aussi cessez de museler vos instincts, sexuels en particulier, et acceptez l’émergence de vos désirs sans en rougir.

Pluton (Révolution Solaire) – Capricorne
Cette année, l’on pourrait vous surnommer « l’incorruptible ». Droit, consciencieux, parfois tranchant, vous vous attellerez à un travail de refonte de votre existence. Votre ambition en sera également accrue, mais vous refuserez toute collaboration. C’est seul que vous gravirez les marches du trône. Sauf aspect contradictoire, cette position ne porte guère vers le sentiment. Attention à ne pas brusquer vos proches. Disposition à l’ascétisme, quelquefois au refoulement.

Pluton (Révolution Solaire) – Noeud Lune Vrai (Révolution Solaire) en Conjonction
Cet aspect intéresse surtout l’astrologie karmique (analyse astrologique reposant sur la théorie des réincarnations). Et comme à la fac, lorsque vous avez échoué à une U.V, vous devez la repasser par la suite. Cette année, des bouleversements inattendus viendront vous chahuter, faisant planer sur vous le spectre du licenciement ou du divorce. Néanmoins, tout peut encore être sauvé si vous acceptez de vous « purger » des penchants à l’orgueil, à la jalousie et parfois au marivaudage que vous aviez si savamment cultivés, il y a peut-être plusieurs siècles.

Pluton (Révolution Solaire) – Vénus (Thème Natal) en Trigone
Voici une année déterminante qui fera tomber les masques sur le plan affectif. Dépouillé de vos illusions, vous verrez enfin votre partenaire tel qu’il est. Ce sera à vous de déterminer si vous le gardez ou si vous le rejetez. Dans tous les cas, votre décision sera sans appel. Si vous êtes seul, cet aspect annonce l’irruption d’une forte et belle passion amoureuse. Souvent inaugurée sur le mode sexuel, elle se renforcera et s’approfondira à mesure que vous vous trouverez de nouveaux points communs. Si vous êtes jeune et/ou timide, vous cesserez de jouer les Cendrillons ou les Vilains Petits Canards. Conscient de vos charmes, vous fourbirez vos armes pour une folle épopée de conquêtes.

Noeud Lune Vrai (Révolution Solaire) – Maison 05 (Révolution Solaire)
Selon l’astrologie karmique (théorie des réincarnations), l’on peut déterminer le sens des événements de l’année. Ici, il vous est conseillé de cesser de vous prendre pour un pur esprit et de laisser parler vos instincts. Des sollicitations amoureuses, des loisirs, invitations, vous rappelleront que vous avez droit au plaisir. Si vous n’avez pas d’enfant, la question peut se poser à vous. Mais si vous êtes à la tête d’une progéniture, vous devrez entamer avec chacun une discussion féconde.

Noeud Lune Vrai (Révolution Solaire) – Maison 12 (Thème Natal)
La Maison XII (l’inconscient et les inconsciences), labyrinthe à parcourir pour découvrir le trésor du Dragon. Cette configuration fait référence à l’astrologie karmique dont la démarche consiste à rechercher dans les existences passées l’explication des problèmes actuels. Si d’ordinaire, vous parez à toute éventualité et vous laissez rarement désarçonner par les coups du sort, cette année, hélas, votre raison sera impuissante face aux épreuves qui vous attendent. Vous pourriez souffrir, dans un thème physiquement fragile, d’une maladie rare et difficilement diagnostiquable. A moins que vos désirs, las d’être tenus en laisse, ne se manifestent de façon saugrenue… et choquante à vos yeux. Dans tous les cas, vous devrez admettre que vous ne pouvez pas tout maîtriser et laisser faire…

Noeud Lune Vrai (Révolution Solaire) – Capricorne
Cette position est en relation avec votre karma, c’est-à-dire avec le reliquat de vos vies antérieures. Cette année, vous allez devoir quitter votre nid douillet pour voler de vos propres ailes. Comme ce peut être le cas lors d’un premier emploi, d’un divorce ou lors d’une reconversion qui vous propulse dans un univers où vous n’avez aucun point de repère. Dans tous les cas, il y a nécessité de rupture avec une dépendance et nécessité d’autodiscipline.

Noeud Lune Vrai (Révolution Solaire) – Mercure (Thème Natal) en Opposition
Cet aspect fait référence à l’astrologie karmique (analyse astrologique qui repose sur l’étude des vies antérieures). Cette année, vous risquez de vous transformer en véritable « moulin » à paroles. Peu soucieux des réactions de vos proches, vous risquez de multiplier impairs et sottises, voire même de trahir un secret. Vous puiserez simplement, sans discernement, dans le réservoir de connaissances et de tics verbaux, hérité d’une existence passée. C’est ainsi que vous risquez de provoquer les mêmes problèmes, parfois les mêmes drames, que vous l’aviez déjà fait, il y plusieurs siècles. A moins qu’ancien tricheur ou escroc, vous ne vous laissiez aller à la tentation d’user du discours pour tromper.

Maison 11 (Révolution Solaire) – Maison 05 (Thème Natal)
Cette année, vos amitiés prendront un tour passionnel, exclusif, à moins qu’il ne s’agisse, dans un thème affectivement constructif, d’un lien platonique qui se transforme en liaison. Vos loisirs vous tourneront vers l’exercice d’un sport, d’une activité artistique créatrice, même si, dans un premier temps, vous n’abordez ces domaines qu’en dilettante. Si vous avez des enfants, ils ne seront pas souvent à la maison et peut-être devriez-vous surveiller davantage leurs fréquentations.

Maison 11 (Révolution Solaire) – Gémeaux
Nombreuses amitiés avec, souvent, des personnes plus jeunes que vous. Celles-ci sont soudées par l’élément intellectuel ou par un intérêt ludique. Malgré tout, beaucoup ne seront ni sincères ni durables. Difficultés à différer un projet. Vous vous essaierez à tout mais ne viendrez à bout de rien. Si le thème y prédispose, vous pouvez accumuler des documents en vue d’un travail d’érudition. Popularité variable, on vous prendra parfois pour un « petit plaisantin ».

Soleil (Révolution Solaire) – Maison 11 (Révolution Solaire)
Avec cette position, vous aurez intérêt à apprendre à différer la satisfaction de vos désirs. En effet, il y aura de nombreux efforts à fournir, des travaux de compilation, de documentation avant de vous attaquer au gros-oeuvre. En revanche, vous serez un animateur recherché dans les activités à but non lucratif. Vous pourriez, par exemple, fonder une association loi 1901 pour défendre une cause qui vous est chère. Marque l’arrivée d’un(e) ami(e) qui vous restera fidèle dans les années à venir.

Soleil (Révolution Solaire) – Maison 05 (Thème Natal)
Si l’on considère que le Soleil occupait déjà ce secteur dans votre ciel de naissance, vous vous adonnerez, corps et âme, aux joies de la création. C’est évidemment, si le reste du thème le confirme, l’année idéale pour tricoter de la layette en voyant s’agrandir votre ventre (ou celui de votre compagne). Mais avec la fibre artistique que l’on vous connaît, vous pourrez également déverser généreusement votre aspiration avec une prédilection pour le genre grandiose (tragédies, fresques ou symphonies). A moins que vous ne soyez le héros omniprésent, et parfois cabotin, d’une grande représentation théâtrale : celle de votre vie.

Soleil (Révolution Solaire) – Gémeaux
Votre credo, cette année comme d’autres : du divertissement avant toute chose. Eternellement jeune de corps et d’esprit, c’est l’aiguillon de la curiosité qui vous fera avancer dans la vie. Caméléon, vous changerez d’avis, de goûts, de passions comme de chemise. Hypocrite, diront certains ! Certainement pas. Seulement désireux d’exercer vos multiples talents et de faire miroiter toutes vos facettes. Sociable, vous n’aurez aucun préjugé quant à vos relations, ce qui expliquera la diversité géographique, sociale ou professionnelle des coordonnées qui figurent dans votre agenda. Préservez-vous, tout de même, une plage de calme, car c’est par les nerfs que vous tenez, mais c’est aussi par eux que vous pouvez craquez.

Soleil (Révolution Solaire) – Saturne (Thème Natal) en Carré
« Que la vie est dure ! » allez-vous soupirer plus d’une fois. L’on vous savait un peu atrabilaire de nature, trait souligné par une tendance à vous vêtir de noir. Mais là, l’on croirait le Christ à la dernière station du chemin de croix. Espérons que d’autres aspects vont contribuer à vous rendre la vie plus légère, sinon vous vous épuiserez dans un perfectionniste outrancier. Sans même oser quémander la juste rétribution de vos efforts. Si vous êtes une femme, une relation amoureuse s’use ou… vous use. Il serait temps de prendre une décision. Dans un thème maladif, peut signaler la résurgence d’une pathologie chronique.

Maison 03 (Révolution Solaire) – Maison 08 (Thème Natal)
Une année au cours de laquelle vos pensées seront profondes, parfois au point d’en devenir abyssales. Vous pourriez être perturbé par des appréhensions, des idées noires, à moins que vous ne souffriez de l’indifférence de proches, en particulier frère(s) et soeur(s). Parfois, des problèmes financiers s’y greffent et vous devriez multiplier démarches et courriers pour faire aboutir une affaire de succession ou récupérer une créance.

Maison 03 (Révolution Solaire) – Balance
Cette année verra s’élargir le cercle de vos relations, même si l’on peut vous reprocher que certaines soient plus intéressées qu’autre chose. Selon la nature des aspects, des événements agréables ou fâcheux vous mettront en contact avec la famille de votre conjoint. Vous serez adorable avec tout le monde et rivaliserez de diplomatie. Déplacements possibles dans les hauts-lieux de la culture et de la beauté. Vous déléguerez facilement vos travaux d’intendance à de bonnes âmes.

Maison 09 (Révolution Solaire) – Maison 02 (Thème Natal)
Avec cette position, une page de votre destinée peut être liée à l’étranger par des contrats commerciaux ou des voyages professionnels. A moins que vous n’achetiez des actions dans une entreprise dont la maison-mère se situe au-delà des frontières. Dans un thème plus cérébral, il y a une prise de conscience concernant les finances : vous déciderez peut-être de ne plus jouer les vaches à lait pour vos proches, ce qui ne vous empêchera pas de reverser une partie de vos économies à des associations philanthropiques.

Maison 09 (Révolution Solaire) – Bélier
Une année marquée par une passion qui trouvera à se canaliser dans des activités syndicales, politiques ou humanitaires. Mais pas de philosophie et d’arguties. Vous agirez pour faire bouger les choses. Attention à ne pas être pris comme bouc émissaire si cela tournait mal. Une année de renouveau intellectuel : vous pouvez songer à reprendre vos études. Voyages aventureux : une tente, un baluchon et, hop, à l’aventure ! Destinations de prédilection : Allemagne, Angleterre, Japon, Venezuela…

Maison 06 (Révolution Solaire) – Maison 01 (Thème Natal)
Cette position réduit considérablement l’allant et le libre-arbitre durant l’année anniversaire. Multiplie les soucis, tracas administratifs, mésentente dans le travail, d’autant plus amers que vous ne les aurez pas recherchés. L’activité professionnelle, elle-même, peut devenir si prenante que vous n’aurez plus guère le temps de vous occuper de vous. Si le reste du thème est maladif, vous conseille de faire un check-up et de bien vous couvrir, car vous serez la cible privilégiée de tous les virus.

Maison 06 (Révolution Solaire) – Capricorne
Une année ingrate consacrée à un labeur pas toujours très gratifiant. Mais peut-être n’est-ce qu’une période transitoire et visez-vous un poste à responsabilités. Si vous l’avez déjà, vous vous donnerez à fond, quitte à rogner sur votre temps de repos. Toujours levé de bon matin, vous pourriez consacrer, par exemple, ce qu’il vous reste de temps libre à retaper une vieille bicoque. Si le thème prédispose à des ennuis de santé, prenez du calcium : une fracture est si vite arrivée. Et ne perdez pas les coordonnées de votre dentiste.

Maison 12 (Révolution Solaire) – Maison 07 (Thème Natal)
Vos soucis concerneront essentiellement vos relations avec votre partenaire et, plus généralement, avec  le monde extérieur. Il peut y avoir adultère de votre part ou de celui de votre partenaire, selon que le thème vous trouve ardent ou passif. A moins que des secrets revenus à la surface ne vous ôtent toute confiance réciproque. Dans le cadre d’une association, vous pourriez faire les frais des étourderies ou des malversations de l’autre. Attention ! Plongé dans vos soucis, vous risquez de faire le vide autour de vous.

Maison 12 (Révolution Solaire) – Cancer
Vous tendrez à vivre retiré dans votre bulle. Le monde extérieur et ses combats vous effraiera quelque peu. Mental lunatique, impressionnable, qui n’abandonne une crainte qu’après en avoir trouvé une autre. Tendance à l’hypocondrie ou à se faire trop de soucis pour les membres de sa nichée. Vous pouvez être amené à vous occuper d’une personne âgée. Vous tendrez à être cachottier et à faire beaucoup de mystères pour pas grand-chose.

Vénus (Révolution Solaire) – Maison 12 (Révolution Solaire)
Vous ferez preuve d’une réserve qui ne sera guère favorable à votre vie affective, à moins que des aspects plus torrides venant à la rescousse, vous ne vous engagiez dans une liaison clandestine, qui ne sera, hélas, pas légalisable. Cette position peut aussi faire aimer à distance un(e) beau(belle) indifférent(e). C’est mignon à quinze ans, mais au-delà cela indique une peur de s’engager. Vous aurez, en revanche, à coeur de venir en aide à ceux qui souffrent physiquement ou moralement.

Vénus (Révolution Solaire) – Maison 07 (Thème Natal)
La Maison VII (l’autre : allié ou adversaire) caressée des yeux par l’indulgente Vénus. Le pronostic le plus évident, si le reste du thème le permet, est celui du mariage d’amour. Si vous êtes déjà engagé, l’autre sera l’objet de toutes vos mignardises. A moins que dans un thème « pas très sérieux », vous ne considériez le monde comme un jardin dans lequel il vous est loisible de butiner toutes les fleurs. Sur le plan professionnel, cette configuration favorise la signature de contrats équitables entre gens de bonne compagnie. De même, il facilite le règlement à l’amiable des litiges.

Vénus (Révolution Solaire) – Cancer
Fleur bleue, vous rêverez cette année d’amour qui rime avec toujours. De même, vous vous montrerez fidèle en amitié et maternerez vos proches qui se débattent dans leurs problèmes. Pour les solitaires, l’idée de fonder un foyer se fera plus vive, mais méfiez-vous de votre naïveté. Les couples déjà fondés songeront à améliorer le bien-être des leurs, mais si d’autres influx vont dans ce sens, votre tendance à vous accrocher aux êtres chers risque de vous les faire perdre.

Vénus (Révolution Solaire) – Jupiter (Révolution Solaire) en Trigone
Sauf influx perturbateurs, voici une année au cours de laquelle vos qualités les plus précieuses, telles de délicates fleurs de serre, trouveront le terreau idéal pour s’épanouir et rayonner. Vos nombreuses relations vous aideront à dénicher une sinécure. Si vous occupez déjà un poste, les responsabilités vous sembleront plus légères, l’équipe de travail plus chaleureuse. Année vouée au culte de la beauté, la vôtre que prendrez en main ou celle de votre logis pour lequel vous courrez les salles de vente. Si la tonalité du thème est amoureuse, précipitez-vous à la mairie pour faire publier les bans ou, si vous êtes esseulé, inscrivez-vous derechef à une agence  matrimoniale.

Vénus (Révolution Solaire) – Saturne (Révolution Solaire) en Sextile
Voici une année au cours de laquelle se concrétiseront tous les espoirs, surtout affectifs, émis durant les années précédentes. Cet aspect est particulièrement favorable à la régularisation devant M. le maire de tous ceux qui vivaient « dans le péché ». Dans tous les domaines, vous mettrez des gants, jouant les arbitres, rabibochant les belliqueux. Vous pourrez également recevoir des témoignages d’amis que vous avez aidés. Période propice pour les artistes qui ont entrepris une Œuvre de longue haleine, surtout pour les sculpteurs et pour les architectes.

Vénus (Révolution Solaire) – Uranus (Révolution Solaire) en Trigone
Avide de liberté, vous fréquenterez les expositions d’avant-garde, défilerez dans la rue pour défendre les minorités, multiplierez les rencontres amicales, parfois les liaisons sexuelles avec beaucoup de plaisir si vous êtes célibataire. Si vous êtes lié, vous vous inscrirez au M.L.F ou au M.L.H., et préférerez le rayon « surgelés » au fourneau familial. C’est une année excellente sur le plan amical : vous enrichirez votre culture et affinerez votre sensibilité au contact de personnalités fort variées. Et pour les artistes, en particulier, comédiens ou photographes, quel beau palmarès !

Vénus (Révolution Solaire) – Noeud Lune Vrai (Thème Natal) en Carré
Cet aspect intéresse l’astrologie karmique (analyse astrologique qui repose sur l’étude des vies antérieures). Cette année, la vie ne vous sera guère facilitée. Dans votre activité comme dans votre vie privée, vous serez l’objet de critiques, de récriminations d’autant plus injustifiées que votre conduite est irréprochable. En fait, vous subissez un retour de bâton et vous vous entendrez reprocher des défauts que vous aviez amoureusement cultivés, il y a peut-être des siècles de cela. A moins qu’une rencontre amoureuse ne vous remette en présence d’une personne qui fut naguère votre conjoint ou votre  amant(e). Comme vous l’aviez certainement trompé à qui mieux mieux, elle vous rendra la monnaie de votre pièce.

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(*) Wikipedia

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