navigation

Personnalité du 24/11/2011 – Henri de TOULOUSE-LAUTREC 24 novembre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 11/2011,Peinture,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

Henri de TOULOUSE-LAUTREC

Personnalité du 24/11/2011 - Henri de TOULOUSE-LAUTREC dans 11/2011 homepagetemplates On line 1 2 3
articleconnexe dans Peinture Article connexe : Edgar DEGAS

thmenatal dans Personnalités du jour Thème natal

symbolebiographie Biographie

appareilphoto Photos

flashclips Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Henri de TOULOUSE-LAUTREC

 

né le 24/11/1864 à 06h00, à Albi (81) – FRANCE

THEME NATAL

toulouselautrechenride2

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Henri de Toulouse-Lautrec, (*) né le 24 novembre 1864 à Albi et mort le 9 septembre 1901 au château Malromé, est un peintre et lithographe français de la fin du XIXe siècle.

Jeunesse

Fils du comte Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa (1838-1913) et d’Adèle Tapié de Celeyran (1841-1930), il grandit entre Albi, le château du Bosc (demeure de ses grands-parents) et le château de Celeyran.

Henri de Toulouse-Lautrec est né dans l’une des plus vieilles familles de France, descendant en effet en droite ligne des comtes de Toulouse, qui furent jusqu’au XIIIe siècle parmi les plus puissants féodaux du royaume. Cependant, cette branche cadette, malgré son nom illustre, ne vit que comme une famille aisée de l’aristocratie de province.

Au XIXe siècle, les mariages dans la noblesse se faisaient couramment entre cousins afin d’éviter la division des patrimoines et l’amoindrissement de la fortune. Ce fut le cas des parents d’Henri, Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa et Adèle Tapié de Celeyran, qui étaient cousins au premier degré. Ils eurent deux garçons dont Henri était l’aîné ; quatre ans plus tard naquit son frère Richard-Constantin, qui mourut un an après.

L’incompatibilité d’humeur entre les deux époux entraîna leur séparation et Henri resta sous la garde de sa mère.

Problème de santé et infirmité

Henri de Toulouse-Lautrec eut une enfance heureuse jusqu’au moment où, par suite de la consanguinité de ses parents, débuta en 1874 une maladie qui affectait le développement des os, la pycnodysostose. Ses os étaient fragiles et entre mai 1878 et août 1879, il souffrit d’une fracture au fémur à chaque jambe, qui l’empêcha de grandir au-delà d’une taille de 1,52 m. On essaya de le guérir au moyen de décharges électriques et en lui plaçant à chaque pied une grande quantité de plomb.

Son tronc était d’une taille normale, mais ses jambes étaient trop courtes. Il avait des lèvres et un nez épais. Il avait un cheveu sur la langue, ce qui le faisait zézayer en parlant. Il en jouait, faisait le provocateur dans les salons. Il se fit photographier nu sur la plage de Trouville-sur-Mer, en enfant de chœur barbu, ou avec le boa de Jane Avril (dit « Mélinite »), tout en étant très conscient du malaise que son exhibitionnisme suscitait.

En juillet 1881 Henri échoue au baccalauréat à Paris, mais est reçu à Toulouse à la session d’octobre. C’est alors qu’il décida de devenir artiste. Soutenu par son oncle Charles et René Princeteau, ami de son père et peintre animalier, il finit par convaincre sa mère. De retour à Paris, il rend visite à René Princeteau, dans son atelier au 233, de la rue du Faubourg-Saint-Honoré.

200px-Henri_de_toulouse_lautrec

Photo-montage par Maurice Guibert

Vie parisienne

Incapable de participer aux activités qu’un corps normal aurait permises, Toulouse-Lautrec vécut pour son art. Il devint un peintre du post-impressionnisme, un illustrateur de l’Art nouveau et un remarquable lithographe ; il a croqué le mode de vie de la Bohème parisienne à la fin du XIXe siècle. Au milieu des années 1890, il a contribué par des illustrations à l’hebdomadaire humoristique Le Rire.

On le considérait comme « l’âme de Montmartre », le quartier parisien où il habitait. Ses peintures dépeignent la vie au Moulin Rouge et dans d’autres cabarets et théâtres montmartrois ou parisiens, il peint Aristide Bruant ainsi que dans les maisons closes qu’il fréquentait et où peut-être il contracta la syphilis. Il avait notamment une chambre à demeure à La Fleur blanche. Trois des femmes bien connues qu’il a représentées étaient Jane Avril, la chanteuse Yvette Guilbert, et Louise Weber, plus connue comme La Goulue, danseuse excentrique qui créa le « cancan » et enfant de Clichy dans les Hauts-de-Seine où elle travailla comme blanchisseuse avec sa mère.

Toulouse-Lautrec donnait des cours de peinture, et il encouragea les efforts de Suzanne Valadon, un de ses modèles qui fut probablement sa maîtresse.

Décès

250px-Verdelais_HTL_Tombe01

La tombe de Toulouse-Lautrec à Verdelais

Alcoolique pendant la plus grande partie de sa vie d’adulte (il avait coutume de mélanger à son absinthe quotidienne du cognac au mépris des convenances de l’époque), il entra dans un sanatorium peu avant sa mort à Malromé, la propriété de sa mère, à la suite de complications dues à l’alcoolisme et à la syphilis, à près de 37 ans. Il est enterré à Verdelais (Gironde) à quelques kilomètres de Malromé.

Ses derniers mots furent adressés à son père qui était présent au moment de sa mort, faisant allusion aux goûts de cet aristocrate fantasque et passionné de chasse : « Je savais que vous ne manqueriez pas l’hallali ». Les relations que Lautrec entretenait avec son père ont été sujettes à de nombreuses divagations non fondées. Le peintre n’a jamais été un artiste maudit par sa famille, bien au contraire. Voici la lettre que le comte Alphonse, père de Lautrec, écrit à Gabrielle de Toulouse-Lautrec, sa mère et donc grand-mère du peintre, le soir de la mort de son fils : « Malromé, 9 septembre 1901 : Ah chère Maman, que de tristesses. Dieu n’a pas béni notre union. Que sa volonté soit faite, mais c’est bien dur de voir renverser l’ordre de la nature. J’ai hâte de vous rejoindre après le triste spectacle de l’agonie longue de mon pauvre enfant si inoffensif, n’ayant jamais eu pour son père un mot enfiellé. Plaignez-nous. Alphonse. »

Postérité

Après la mort de Toulouse-Lautrec, Maurice Joyant son ami intime, son protecteur, marchand de tableaux voulut mettre en valeur son œuvre avec l’accord de la comtesse de Toulouse-Lautrec, ils donnèrent les fonds nécessaires pour qu’un musée fût crée à Albi, ville où naquit l’artiste. La comtesse Alphonse de Toulouse-Lautrec (1841-1930) et Maurice Joyant (1864-1930) offrirent leur superbe collection de tableaux au musée Toulouse-Lautrec d’Albi.

On dit que Toulouse-Lautrec est un artiste génial dont les remarquables capacités d’observation se sont accompagnées d’une sympathie profonde envers l’humanité. Il n’a jamais laissé voir quelque regret que ce fût en raison de sa difformité. Il vécut sa vie pleinement, se fit de nombreux amis et fut toujours accepté malgré sa taille étriquée.

Son art

200px-CartazXIX

Photographie polychromée

Malgré une vie courte et marquée par la maladie, l’œuvre du peintre fut très vaste : le catalogue raisonné de ses œuvres publié en 1971 énumère 737 peintures, 275 aquarelles, 369 lithographies (y compris les affiches) et environ 5 000 dessins.

Dans sa jeunesse les chevaux constituaient pour lui un sujet habituel. Depuis l’enfance il aimait l’équitation et devoir y renoncer à cause de sa maladie fut pour lui quelque chose de très douloureux, et c’est pourquoi il décida de continuer à faire vivre dans ses œuvres sa passion pour les chevaux.

Au début de sa carrière il peignit quelques nus masculins comme exercices, mais ses meilleurs nus représentent des femmes. En général il préférait partir d’ébauches, mais beaucoup de ses nus doivent avoir été faits d’après nature. D’habitude ses modèles ne sont pas de belles jeunes filles, mais des femmes qui commencent à vieillir. Pour peindre ce genre de tableaux il s’inspirait d’Edgar Degas.

Il ne cessait de dessiner : quelques dessins sont des œuvres en eux-mêmes, mais beaucoup sont des ébauches pour des peintures ou des lithographies. Quelquefois ses dessins ressemblaient à des caricatures qui, en quelques traits, rendaient un geste ou une expression ; pour les réaliser il employait divers moyens (crayon, encre, pastel et fusain).

N’ayant pas besoin d’exécuter des œuvres sur commande, Lautrec choisissait des sujets qu’il connaissait bien ou des visages qui l’intéressaient et, comme il fréquentait des gens de toute sorte, ses tableaux couvrent une vaste gamme de classes sociales : nobles et artistes, écrivains et sportifs, médecins, infirmières et figures pittoresques de Montmartre. Beaucoup de ses tableaux montrent des prostituées parce qu’il les considérait comme des modèles idéaux pour la spontanéité avec laquelle elles savaient se mouvoir, qu’elles fussent nues ou à moitié habillées. Il peignait leur vie avec curiosité, mais sans moralisme ni sentimentalisme et, surtout, sans chercher à leur attribuer le moindre caractère fascinant.

Œuvres

Peintures

Affiches

Musées 

Marché de l’art 

Jusqu’en 2005, la vente de ses peintures a produit pas moins de 14,5 millions de dollars américains.

Hommages 

Son rôle est joué par Régis Royer dans Lautrec (1998), film français réalisé par Roger Planchon et nommé trois fois en 1999 aux César.

Il est aussi interprété par John Leguizamo dans le film australien Moulin Rouge! (2001), réalisé par Baz Luhrmann, ainsi que dans Moulin rouge (1952) de John Huston, où il est interprété par José Ferrer.

En 2011, il apparait dans le film de Woody Allen, Minuit à Paris, interprété par Vincent Menjou-Cortès

Dans les Aristochats un chaton est baptisé Toulouse en son honneur.

Signature

Bibliographie

 

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

toulouselautrec toulouselautrechenriden

henridetoulouselautrect

henridetoulouselautrecl

henridetoulouselautrecc

bar

Revenir en haut de la page. 24

flashclips

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page. 24

RS

Révolution Solaire de Henri de TOULOUSE-LAUTREC

henridetoulouselautrecr

Pour le 24/11/1900 à 23h23 T.U., à Albi.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 14/11/2011 – Claude MONET 14 novembre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 11/2011,Peinture,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

Claude MONET

Personnalité du 14/11/2011 - Claude MONET dans 11/2011 homepagetemplates On line 1 2 3 4 5
articleconnexe dans Peinture Article connexe : Pierre-Auguste RENOIR

thmenatal dans Personnalités du jour Thème natal

symbolebiographie Biographie

appareilphoto Photos

flashclips Vidéos
——————————————————————————————————————————-

Claude MONET

né le 14/11/1840 à Paris – FRANCE

THEME NATAL

claudemonet14111840

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Oscar-Claude Monet (14 novembre 1840 à Paris – 5 décembre 1926 à Giverny), dit Claude Monet (*), est un artiste-peintre français lié au mouvement impressionniste, peintre de paysages et de portraits.

Enfance et adolescence

Claude Monet est né à Paris le 14 novembre 1840 au 45, rue Laffitte dans le 9e arrondissement. Il est le second fils d’Adolphe et Louise-Justine Monet, née Aubrée après Léon (1836-1917). Baptisé sous le nom d’Oscar-Claude à Notre-Dame de Lorette, il est appelé Oscar par ses parents. Il aime à dire plus tard qu’il est un vrai Parisien comme ses grands-parents et ses parents, tous quatre nés à Paris. La famille, grands-parents paternels compris, s’installe au Havre en Normandie vers 1845, l’année de ses cinq ans. C’est probablement un déménagement décidé sous l’influence de sa tante Marie-Jeanne Lecadre, épouse d’un commerçant havrais qui accueille son beau-frère dans sa maison. Son père y tenait un commerce d’articles coloniaux.

Le jeune Oscar n’est pas un élève très appliqué selon ses propres dires, mais il apparaît dans les annales du collège havrais qu’il fréquente comme « une excellente nature très sympathique à ses condisciples ». De manière précoce, il développe un goût pour le dessin et il suit avec intérêt le cours d’Ochard, un ancien élève de David. Ses premiers dessins sont des caricatures (appelées « portraits-charges ») de personnages (professeurs, hommes politiques) dont Monet « enguirlande la marge de ses livres… en déformant le plus possible la face ou le profil de ses maîtres » selon ses propres termes. Il fait déjà des croquis de bateau et des paysages en « plein air » sur le motif.

En 1857, sa mère décède et il abandonne ses études. Sa tante Lecadre l’accueille et l’encourage à continuer le dessin. Il vend ses caricatures signées O. Monet chez un commerçant spécialisé dans le matériel pour peintres, où expose également Eugène Boudin, ancien associé du propriétaire. C’est là qu’il va faire sa connaissance, déterminante pour sa carrière artistique : « Si je suis devenu un peintre, c’est à Eugène Boudin que je le dois ». Il conseille aussi à son jeune comparse à quitter Le Havre pour Paris dans le but d’y prendre des cours et d’y rencontrer d’autres artistes.

En 1861 et 1862, Monet sert dans l’armée en Algérie. Sa tante havraise, Mme Lecadre, accepte de l’en faire sortir s’il prend des cours d’art à l’université. Il quitte donc l’armée, mais n’aime pas les styles traditionnels de peinture enseignés à l’académie. En 1862, il se lie d’amitié avec Johan Barthold Jongkind, lors de son séjour à Sainte-Adresse et à Honfleur. De sa période honfleuraise en compagnie de ces deux peintres, Monet conservera un attachement et ils auront une influence essentielle dans la genèse de son art.

Vers la maturité

 

170px-Pierre_August_Renoir%2C_Claude_Monet_ReadingMonet lisant par Renoir

La même année, il commence à étudier l’art dans l’atelier de l’École impériale des Beaux-Arts dirigé par Charles Gleyre à Paris, où il rencontre Pierre-Auguste Renoir avec qui il fonde un mouvement artistique qui s’appellera plus tard impressionniste. Ils ont peint ensemble et ont maintenu une amitié durant toute leur vie. Il se lie également avec le peintre Frédéric Bazille avec qui il entretient une importante correspondance et qui mourra au champ d’honneur en 1870. Le peintre Alfred Sisley fréquente aussi l’atelier de Gleyre. Impécunieux, il se fait souvent prêter de l’argent par ses amis mais ses tableaux sont souvent saisis au point qu’il fait une tentative de suicide au printemps 1868. La rencontre en 1873 avec le marchand d’art Paul Durand-Ruel qui devient son vendeur attitré et lui verse une rente mensuelle, lui permet de sortir de ses déboires financiers.

Un de ses modèles, Camille Doncieux, deviendra quelques années plus tard son épouse. Elle lui servit plusieurs fois de modèle, notamment pour La dame à la robe verte et surtout Femmes au jardin, peint initialement dans le jardin de Monet vers la fin des années 1860 et acheté 2 500 francs par Frédéric Bazille, toile montrant pour la première fois la lumière naturelle et changeante. Ils emménagent dans une maison à Argenteuil, près de la Seine, après la naissance de leur premier enfant. Ils vivent ensuite à Vétheuil où Camille décède le 5 septembre 1879 ; il l’a peinte sur son lit de mort. Trois ans plus tard, Monet loue le pressoir et son clos normand à Giverny près de Vernon (Eure) et s’y installe alors définitivement. Il a exactement 43 ans et n’est encore qu’au milieu de son existence. Il aménage la grande maison et un vaste jardin floral qu’il ne pourra acheter qu’en 1890 quand sa situation financière se sera améliorée. En 1893, soit dix ans après son emménagement dans la maison, il crée le jardin d’eau avec son étang aux nymphéas. Il lui inspirera quelques-unes de ses toiles les plus connues, dont les toutes dernières.

C’est en 1872 qu’il avait peint un paysage du port du Havre : Impression soleil levant (actuellement au musée Marmottan à Paris). Cette œuvre avait été présentée au public lors de la première exposition impressionniste en 1874. La manifestation n’avait pas eu le grand succès attendu par les peintres et un grand nombre de comptes-rendus avaient été assez hostiles, particulièrement celui provenant du critique Louis Leroy du Charivari qui, inspiré par l’intitulé de ce tableau, s’était servi du mot « impression » pour se moquer du style des exposants. Lors de la troisième exposition impressionniste, en 1877, les peintres reprirent à leur compte le terme d’« impressionnisme » pour identifier leur style. Cette première exposition était organisée par un groupe de peintres dont Monet avait pris la tête, la Société anonyme des artistes peintres, sculpteurs et graveurs en réaction contre le « Salon » officiel.

220px-Sargent_MonetPaintingJohn Singer Sargent : Monet peignant à l’orée d’un bois, 1885

En 1884, commence sa longue amitié avec l’écrivain Octave Mirbeau, qui est désormais son chantre attitré et contribua à sa reconnaissance. En 1886, Paul Durand-Ruel lui ouvre les portes du marché américain : la reconnaissance officielle qu’il obtient outre-atlantique a pour contrecoup de développer le marché de l’art impressionniste en France dans les années 18902.En 1892, Monet épouse Alice Hoschedé qui était sa maîtresse sans doute depuis 1875 ou 1876, et avec qui il vivait depuis l’été 1878. Ce n’est qu’après le décès d’Ernest Hoschedé que Monet peut enfin épouser Alice. Elle a eu six enfants nés de son mariage avec Ernest : cinq filles et un garçon, Jean-Pierre († 1960), qui se plaît à dire qu’il est le fils de Claude. Monet a eu deux garçons Jean (1867-1914) et Michel (1878-1966) de sa première union avec Camille, l’un et l’autre décèdent sans laisser de descendance, de sorte que Monet n’a eu aucune postérité directe. Cette grande famille nécessite l’aménagement d’une grande maison, comme ce fut le cas avec Giverny. En 1889, Auguste Rodin et Claude Monet exposent conjointement « Rien que vous et moi » dans la galerie parisienne de Georges Petit. Cette exposition consacre les deux artistes.

220px-Giverny_nympheas

Les nymphéas dans le jardin de Claude Monet à Giverny

220px-Monet_autographSignature de Monet

À partir de 1890 vient le temps des séries, initié en 1877, alors qu’il n’habitait pas encore Giverny, avec les gares Saint-Lazare, et reprise par exemple en 1886 avec les deux Essais de figure en plein-air (la Femme à l’ombrelle tournée vers la droite et la Femme à l’ombrelle tournée vers la gauche). Cette période commence à proprement parler par deux séries s’attachant à des éléments de décor naturels, Les Meules (de la fin 1890 au début 1891) et Les Peupliers (dans le courant de l’année 1891), avant de revenir à un motif humanisé, la cathédrale de Rouen, peinte sur le motif entre 1892 et 1894, selon trois emplacements distincts en face de l’édifice, et à différentes heures du jour. Cette Série des Cathédrales de Rouen, achevée en atelier en 1894, constitue, selon le titre de l’article que lui consacre son ami Georges Clemenceau en 1895 à l’occasion de l’exposition à la galerie Durand-Ruel de vingt de ces vues, une véritable révolution en peinture.

Lors de son premier déplacement au Royaume-Uni pour fuir la guerre franco-allemande de 1870, il avait eu l’occasion d’admirer les œuvres du peintre britannique Turner (1775-1851) et avait été impressionné par sa manière de traiter la lumière, notamment dans les œuvres présentant le brouillard de la Tamise. Il avait rencontré, à cette occasion, le peintre américain James Abbott McNeill Whistler (1834-1903), également influencé par Turner, avec lequel il s’était lié d’amitié.

Ce qu’il avait vu à Londres l’incita à y revenir plusieurs fois. Lors de séjours de 1899 à 1901, prolongés par son travail en atelier jusqu’en 1904, il peint une autre série de tableaux, près d’une centaine, sur le thème du brouillard de Londres sur la Tamise. Un de ceux-ci a été vendu 15,8 millions € (21,1 millions de dollars canadiens) (frais compris) en novembre 2004 chez Christie’s à New York.

Monet aimait particulièrement peindre la nature contrôlée : son propre jardin, ses nymphéas, son étang et son pont, que le passionné des plantes qu’il était avait patiemment aménagés au fil des années. Il a également peint les berges de la Seine. En 1914, Monet commence une nouvelle grande série de peintures de nymphéas, sur la suggestion de Clemenceau.

À la fin de sa vie, Monet souffrait d’une cataracte qui altéra notablement sa vue. Sous les conseils de son ami Georges Clemenceau (qui a exercé la médecine pendant 20 ans), il fut opéré de l’œil droit dans les difficiles conditions de l’époque. Affecté par les modifications de ses perceptions visuelles consécutives à l’opération, il renonça à toute intervention sur son œil gauche. La maladie évoluant, elle eut un impact croissant sur ses derniers tableaux.

Claude Monet est décédé le 5 décembre 1926 et est enterré dans le cimetière de l’église de Giverny. Accouru au chevet du peintre, Clemenceau aurait insisté pour qu’on ne recouvre pas le corps d’un linceul noir, en expliquant que cela n’était pas convenable : « Pas de noir pour Monet ! Le noir n’est pas une couleur ! ». Il aurait alors arraché les rideaux aux motifs colorés de la fenêtre pour en recouvrir la dépouille du peintre.

Famille

Liste de ses principaux tableaux

Article détaillé : Tableau de Claude Monet.

Monet

1858 : Caricature (crayon noir). Musée Albert-André, Bagnols-sur-Cèze.

1859 : Camille.

1860 : La mère au chapeau.

1861 : Un coin du studio.

1865 :

1867 :

1868 :

1869 :

1870 :

1871 :

1872

1873

1874 :

1875

1876 :

1877 :

1878 :

1880 : Les Falaises des Petites Dalles, Museum of Fine Arts- Boston.

1881 : Jardin de l’artiste à Vétheuil.

1882 :

1883 :

1884 :

1885 :

1886 :

1887 :

1890 :

1891 :

1892 :

1893 :

1894 : Cathédrale de Rouen.

1897 :

1898 : Nymphéas, effet du soir.

1899 : Nymphéas, harmonie verte.

1900 : La Grande Allée à Giverny, Musée des Beaux-arts, Montréal.

1903 :

1904 : Londres, Le Parlement, trouée de soleil dans le brouillard.

1905 :

1907 : Nature morte aux œufs.

1908 :

1910 : Palais des Doges.

1913 : Les Arceaux de roses, Giverny vendue aux enchères pour 17,8 millions de dollars US en juin 2007.

Musées et grandes expositions

La Fondation Claude Monet ou musée Claude-Monet présente les jardins et la maison de Claude Monet à Giverny (Eure). Les jardins ont reçu le label « jardin remarquable ». La propriété fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 26 avril 1976.

Le musée Marmottan, désormais dénommé musée Marmottan-Monet, à Paris, possède la plus importante collection d’œuvres de Claude Monet

L’exposition Monet 2010 est une grande rétrospective qui présenta 170 tableaux de Claude Monet aux Galeries nationales du Grand Palais de septembre 2010 à janvier 2011 et qui fut vue par plus de 910 000 visiteurs, seconde exposition d’art par son affluence en France.

La Fondation Pierre Gianadda à Martigny (Suisse) présente du 17 juin au 20 novembre 2011 une rétrospective « Monet au Musée Marmottan et dans les Collections suisses » qui regroupe quelque soixante dix tableaux, complétée par une sélection de quarante cinq estampes japonaises de la collection de l’artiste (Collection Fondation Claude Monet Giverny).

Marché de l’art

Les tableaux de Claude Monet sont très disputés aux enchères. En 2008, ses peintures ont établi deux records :

Le 10 février 2008 le tableau Champ de coquelicot près de Vétheuil (1879-1880) est volé à Zurich, (Fondation et Collection Emil G. Bührle). Il est retrouvé quelques jours plus tard, le 19 février.

Fleur

Une rose panachée de rose et de jaune a été baptisée de son nom par la maison Delbard en 1992, la rose Claude Monet.

 

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

claudemonet1899

claudemonetmoulinettuli

claudemonetjardinetombr

claudemonetpromeneurs

claudemonetgrenouillere

claudemonetworkingonhis

bar

Revenir en haut de la page. 24

flashclips

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 25/10/2011 – Pablo PICASSO 25 octobre, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : Peinture,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

Pablo Picasso

Personnalité du 25/10/2011 - Pablo PICASSO dans Peinture homepagetemplates On line : 1 2 3 4

thmenatal dans Personnalités du jour Thème natal

symbolebiographie Biographie

appareilphoto Photos

flashclips Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Pablo Picasso

né le 25/10/1885 à 23h15 à Malaga – ESPAGNE

THEME NATAL

pablopicasso25101881

Qu’est-ce qu’un Thème Natal ?

Grâce aux coordonnées de naissance (date, heure et lieu), il est possible de calculer votre Thème Natal. Sur cet instantané pris au moment de votre premier cri sont inscrits vos facilités et vos talents, ainsi que les obstacles qui peuvent empêcher ou retarder leur éclosion. Afin de prendre connaissance de ces informations et de trouver, grâce à elles, le chemin de l’épanouissement, il convient de se livrer à un décryptage minutieux.

Revenir en haut de la page. 24

BIOGRAPHIE

Pablo Ruiz Picasso, (*) né à Málaga, Espagne, le 25 octobre 1881 et mort le 8 avril 1973 à Mougins, France, est un peintre, dessinateur et sculpteur espagnol ayant passé l’essentiel de sa vie en France.

Artiste utilisant tous les supports pour son travail, il est considéré comme le fondateur du cubisme avec Georges Braque et un compagnon d’art du surréalisme. Il est l’un des plus importants artistes du XXe siècle, tant par ses apports techniques et formels que par ses prises de positions politiques. Il a produit 50 000 œuvres dont environ 8 000 tableaux.

Enfance et famille

Pablo Picasso naît au 36 place de la Merced (aujourd’hui n° 15) à Málaga. Il est le premier enfant de Don José Ruiz-Blasco, alors professeur de peinture à l’école provinciale des Arts et métiers de la ville dite « San Telmo », et de Maria Picasso-Lopez. Son nom complet est Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Mártir Patricio Ruiz y Picasso. Le nom de Picasso, qui n’est pas en fait très espagnol, serait selon certains auteurs d’origine italienne. Un de ses arrière-grand-pères est né à Sori dans la région de Gênes. Selon Robert Maillard en revanche la famille ne serait pas originaire d’Italie. Pablo avait deux sœurs mais aucun frère.

En 1891, le musée provincial de Malaga, dont José Ruiz Picasso était le conservateur, ferme ses portes, ce qui oblige le père à trouver d’autres moyens de subsistance. La famille déménage à La Corogne et José Ruiz Picasso occupe un poste de professeur à l’institut Da Guarda. Don José est ensuite nommé professeur à La Llotja de Barcelone, en 1895.

Le peintre débutant

250px-Picasso_signature.svg

L’artiste ne signe plus ses toiles du nom de Ruiz Blasco mais de celui de Picasso à partir de 1901

Picasso, encouragé par son père qui lui accorde toute confiance, peint ses tout premiers tableaux à l’âge de huit ans, son préféré étant le Petit picador jaune (1889), sa première peinture à l’huile, dont il refusera toujours de se séparer. Pendant l’été 1895, Pablo découvre Madrid et Barcelone et passe ses vacances à Malaga et revient par la mer à Barcelone. À cette occasion, il réalise des marines du voyage. C’est durant l’hiver 1895, qu’il peint sa première grande toile académique : la Première Communion. Cette même année, il entre à l’école des Beaux-Arts de Barcelone. Il signe ses premières œuvres Ruiz-Picasso avant d’opter pour P.R-Picasso puis définitivement pour Picasso en 1901 à cause de l’étrangeté du nom et de la consonance ss peu commune en espagnol.

Après son départ pour Barcelone en 1896, il est reçu à l’École de la Llotja, où enseigne son père, ayant exécuté en un jour le sujet de l’examen pour lequel on laisse généralement un mois aux candidats. C’est en 1896 qu’il peint L’Enfant de chœur. Don José lui loue alors un atelier rue de la Plata où il peint Science et Charité (1896), l’une de ses plus importantes toiles d’enfance. Pour cette œuvre, son père a imaginé la composition qui représente une malade couchée sur un grabat, assistée d’un docteur (Picasso réalisera le portrait de son père) et d’une religieuse. Ce tableau reçoit à l’exposition des Beaux-Arts de Madrid une mention honorifique.

 

Le café Els Quatre Gats que fréquentaient Julio González, Picasso et Gargallo.

En septembre 1897, Picasso part étudier à Madrid et réussit en octobre le concours d’entrée à l’académie royale de San Fernando. Cependant l’enseignement de l’institution ne lui plaît pas et il renonce à suivre les cours. En juin 1898, il retourne à Barcelone, puis part pour Horta, le village de son ami Pallarès, situé près de la ville de Gandesa où il partage la vie des paysans. Plus tard, il dira « Tout ce que je sais, je l’ai appris dans le village de Pallarès ». En avril 1899, il est de nouveau de retour à Barcelone, où il s’installe au no 1, rue des Escudillers. Picasso fréquente alors le cabaret Els Quatre Gats, cabaret phare de la bohème, créé en référence au Chat Noir de Paris. Là, il rencontre notamment Miguel Utrillo, et se lie d’amitié avec le poète Jaime Sabartés, Carlos Casagemas, le peintre Opisso, le sculpteur Julio Gonzalez. Une exposition de ses peintures se tient dans le cabaret le 1er février 1900.

Picasso part, avec Casagemas dont il est très proche, pour Paris où il s’installe dans l’atelier du peintre Nonell à Montmartre. Picasso s’y imprègne de l’atmosphère du Moulin de la Galette et rencontre le marchand Pedro Mañach ainsi que Berthe Weill qui lui achète trois scènes de tauromachie, les premières toiles qu’il vend à Paris. Il vend également quelques pastels à des amateurs. Il rentre à Barcelone le 20 décembre, avec Casagemas que Picasso emmène avec lui jusqu’à Malaga pour le sortir de sa mélancolie. À la mi-janvier 1901, Picasso part pour Madrid. Le 17 février, Casagemas, après avoir tenté de tuer son amante Germaine qui était une danseuse volage du Moulin rouge, se suicide à Paris. Picasso, bouleversé par la mort de son ami peindra un tableau clé La Mort de Casegemas dont il dira qu’il a conditionné grandement son passage à la période bleue, empreinte de douleur, tristesse et faisant référence aux grands maîtres espagnols. En avril 1901, il retourne à Barcelone, puis, en mai, il repart à Paris et s’installe au 130 ter, boulevard de Clichy chez Pedro Mañach qui le loge pendant quelques mois dans son appartement personnel et lui offre un salaire.

Période bleue

Période bleue.

La période bleue correspond aux années 1901-1904 : ce nom vient du fait que le bleu est la teinte dominante de ses tableaux de cette époque, qui a débuté avec le suicide de son ami espagnol Carlos Casagemas, ce qui explique qu’elle soit marquée par les thèmes mélancoliques de la mort, de la vieillesse, et de la pauvreté, mais ne l’empêche pas d’être satirique. Durant ces années, Picasso peint des pauvres, des mendiants, et des aveugles, sous forme de personnages souvent étirés et faméliques inspirés des tableaux du Greco que Picasso étudie à cette époque et qui l’influencent fortement. Le premier tableau de cette période fut la Mort de Casagemas, et les œuvres importantes sont : Dama en Éden Concert (1903), La Vida (1903), Las Dos hermanas (1904), La Celestina (1904).

Entre le 25 juin et le 14 juillet 1901, Picasso et Iturrino font une exposition à la galerie d’Ambroise Vollard, à Paris. Picasso fait la connaissance du poète Max Jacob. Pendant l’hiver, il peint Autoportrait bleu (Paris, Musée Picasso). Fin janvier 1902, il se rend à Barcelone. La galerie Berthe Weill, expose du 1er au 15 avril des œuvres de Lemaire et de Picasso. Il revient à Paris en octobre avec Sébastien Junyer. Et il montre pour la première fois ses toiles bleues du 15 novembre au 15 décembre dans une exposition de groupe chez Berthe Weill. En janvier 1903, Picasso est de nouveau à Barcelone. Au printemps, il débute la toile La vie (Cleveland Museum of Fine Arts).

Période rose (1904-1906)

250px-Modigliani%2C_Picasso_and_Andr%C3%A9_Salmon

Modigliani, Picasso, et André Salmon, devant La Rotonde à Paris en 1916.

Période rose.

À partir de 1905, il s’installe à Paris, au Bateau-Lavoir, dans l’atelier laissé par Paco Durrio. Là, il rencontre sa première compagne : Fernande Olivier. C’est le début de la période rose. Comme précédemment, c’est l’utilisation des teintes « rougées » qui explique cette dénomination. Les thèmes abordés sont la joie et l’inquiétude existentielle. Il reste mélancolique et dominé par l’amour ; on y trouve aussi de nombreuses références au monde du zoo et du cirque. Il peint des masques, arlequins, dompteurs et clowns. Picasso privilégia pendant cette période le travail sur le trait, le dessin, plutôt que sur la couleur… C’est aussi l’époque des maternités roses.

Picasso fait la connaissance de Guillaume Apollinaire et d’André Salmon.

Du 25 février au 6 mars 1905, Picasso expose à la galerie Serrurier, ses premières toiles roses. Au printemps, il peint Les Saltimbanques (Washington, National Gallery). Pendant l’été, il fait un séjour à Schoorl en Hollande, et y peint les Trois Hollandaises (Paris, Musée national d’art moderne, dépôt au Musée Picasso).

En automne, il rencontre Gertrude et Leo Stein. On commence à trouver dans ses toiles le thème de la mort. Notamment dans son tableau Arlequin dont il fait cadeau en 1919 au Museo de Arte Moderna de Barcelone. Gertrude Stein le présente à Matisse, pendant l’hiver 1906. Le galeriste Ambroise Vollard achète la plupart des toiles roses en mars. En mai, il part avec Fernande Olivier pour Barcelone, puis durant l’été à Gósol, village isolé de haute-Catalogne. Ce séjour aura un impact majeur dans l’œuvre de Picasso. C’est dans ce petit bourg de la province de Lérida qu’il conçoit Les Demoiselles d’Avignon, un tableau qui constitue un évènement capital dans les débuts du cubisme.

Le portrait de Gertrude Stein (New-York, Museum of Modern Art), commencé en hiver, est enfin achevé grâce à une peinture de Cézanne, « Madame Cézanne à l’éventail » que Gertrude Stein avait acquise au salon d’automne en 1904.

Influences africaines

De 1907 à 1909, Picasso est sous influence de l’art africain, notamment de l’art congolais. Cette période est marquée au début par les deux figures du côté droit des Demoiselles d’Avignon qui ont été en partie inspirées par les masques africains que Picasso possédait.

Cubisme

250px-JuanGris.Portrait_of_Picasso

Portrait de Picasso par Juan Gris (1912) dans le style cubiste.

De 1907 à 1914, il réalise avec Georges Braque des peintures qui seront appelées « cubistes ». Elles sont caractérisées par une recherche sur la géométrie et les formes représentées : tous les objets se retrouvent divisés et réduits en formes géométriques simples, souvent des carrés. Cela signifie en fait qu’un objet n’est pas représenté tel qu’il apparaît visiblement, mais par des codes correspondant à sa réalité connue. Le cubisme consiste aussi à représenter sur une toile en deux dimensions un objet de l’espace. Picasso décompose l’image en multiples facettes (ou cubes, d’où le nom de cubisme) et détruit les formes du réel pour plonger dans des figures parfois étranges (comme une figure représentée sur une moitié de face, et sur l’autre de côté). Cette technique, initiée par Picasso et Braque, fit de nombreux émules tels que Juan Gris, Francis Picabia, Brancusi, les Delaunay, Albert Gleizes.

L’œuvre fondatrice du cubisme est Les Demoiselles d’Avignon. Cette peinture fut commencée pendant l’hiver 1906-1907, et achevée début juillet 1907.

Au début de l’été, Daniel-Henry Kahnweiler fait une première visite au Bateau-Lavoir. En octobre, a lieu une rétrospective Cézanne au Salon d’automne. Pendant l’hiver 1908, Picasso peint L’Amitié (Leningrad, Ermitage), Nu debout (Boston, Fine Arts Museum). Il séjourne à la Rue-des-Bois, village à 60 km au nord de Paris, durant l’été et en octobre, il propose la version définitive des Trois femmes (Leningrad, Ermitage).

En mai 1909, Picasso va à Barcelone, et à Horta de Ebro avec Fernande Olivier. Là, il peint les Paysages (New York, MoMA) . À Paris, en septembre, il déménage au 11 boulevard de Clichy, et réalise des sculptures : Tête de Fernande (Paris, Musée Picasso). En 1910, il fait les portraits d’Ambroise Vollard (Moscou, Musée Pouchkine), de Uhde (St.Louis, Collection Pulitzer) et de Daniel-Henry Kahnweiler (Chicago, Art Institute). Picasso part pour Céret, village de Catalogne française, dans les Pyrénées-Orientales, en juillet 1911. Fernande Olivier et Braque le rejoignent en août. Le 5 septembre, il rentre à Paris. Picasso est absent de la salle cubiste au Salon d’automne qui commence le 1er octobre.

À l’automne, entre dans sa vie, Eva Gouel, qu’il appelle « Ma jolie » dans plusieurs de ses toiles.

Les premiers collages et les premiers assemblages sont réalisés pendant l’hiver 1912, Nature morte à la chaise cannée (Paris, Musée Picasso), Guitare(s) en carton (Paris, Musée Picasso). Le 18 mai, il part de Céret pour Avignon et le 25 juin s’installe à Sorgues. Il déménage 242 boulevard Raspail. Picasso et Daniel-Henry Kahnweiler signent le 18 décembre une lettre-contrat. Vers le 10 mars 1913, il retourne avec Eva Gouel, souffrante, à Céret où ils séjournent tout l’été. Le Verre d’absinthe est peint au printemps 1914. Après le départ pour Avignon, en juin, il fait un retour au portrait, en juillet. Éva meurt le 14 décembre 1915.

Trois formes de cubisme émergent : le précubisme, ou cubisme cézannien, le cubisme analytique et le cubisme synthétique.

Les Ballets russes

Pendant la Première Guerre mondiale, Picasso séjourne à Rome avec Jean Cocteau, à partir du 17 février 1916. Il s’installe Via Margutta, d’où il voit la Villa Médicis. Outre de nombreux portraits dessinés, il peint L’Italienne, L’Arlequin et femme au collier. En mai, Cocteau présente Diaghilev à Picasso. Il travaille comme décorateur pour le ballet Parade de Léonide Massine et les Ballets russes de Serge de Diaghilev, sur une musique d’Erik Satie. Il rencontre Stravinski et la danseuse Olga Khokhlova qui devint sa femme. Dans une veine décorative, Picasso réalisa plusieurs portraits d’elle et de leur fils (Paul en Pierrot en 1925).

Fin mars 1917, il voyage à Naples et à Pompei et revient à Paris, fin avril. Le 18 mai, la première de Parade a lieu au Châtelet. Puis en juin, Picasso part pour Madrid avec la troupe de Diaghilev et Olga, et le 12 juillet, un banquet est offert en son honneur à Barcelone.

Du 23 janvier au 15 février 1918, Picasso expose avec Matisse chez Paul Guillaume. Il se marie avec Olga à l’église russe de Paris, le 12 juillet. Cocteau, Max Jacob et Guillaume Apollinaire sont les témoins. Pendant un séjour à Biarritz, il peint Les baigneuses (Paris, Musée Picasso).

En mai 1919, Picasso part pour Londres travailler au ballet Le Tricorne sur une musique de Manuel de Falla. Pendant l’été, il séjourne à Biarritz chez Mme Errazuriz puis s’installe avec Olga à Saint-Raphaël (Côte d’Azur).

Son fils Paulo naît le 4 février 1921 . Durant l’été, il s’installe avec Olga et Paulo à Fontainebleau. Il y peint les Femmes à la fontaine (Paris, Musée Picasso et New-York, Museum of Modern Art) et Les trois musiciens (New-York, Museum of Modern Art et Philadelphie, Museum of Art). En juin 1922, lors d’un séjour à Dinard (Bretagne, Côte de la Manche), il peint Deux femmes courant sur la plage (La course) (Paris, Musée Picasso). Puis, en décembre, il réalise le décor pour L’Antigone de Cocteau, créée par Charles Dullin au Théâtre de l’Atelier. En 1923, il fait un nouveau séjour estivale sur la Côte d’Azur (Cap d’Antibes) et peint La flûte de Pan (Paris, Musée Picasso). Et c’est en 1924, en été, alors qu’il se trouve à la villa La Vigie à Juan-les-Pins (Côte d’Azur), qu’il fait son Carnet de dessins abstraits et qu’il peint Paul en arlequin (Paris, Musée Picasso).

Pendant cette période des années 1920, dans un climat de reconnaissance mondaine, il peignit des tableaux marqués par un retour à la figuration et au classicisme : Trois Femmes à la fontaine (1921), et des œuvres inspirées par la mythologie comme les Flûtes de Pan (1923).

Surréalisme

« Tête de femme », Halmstad, Suède

L’année 1925 fut celle d’une rupture radicale dans la production du peintre. Il peignit des tableaux très violents montrant des créatures difformes, convulsives, prises dans les rets d’une rage hystérique : Femme dans un fauteuil (1926) et Baigneuse assise (1930). L’influence des poètes surréalistes fut indéniable dans cette volonté de dépeindre de l’intérieur l’enfer personnel. Cependant il adoptait une approche plus pragmatique que celle du « rêve calqué sur la toile » des surréalistes.

En juin-juillet 1925, il achève La Danse et peint Le Baiser. Le 14 novembre, il participe à la première exposition surréaliste de la Galerie Pierre. En 1926, il peint le Peintre et son Modèle, qui marque sa rencontre avec Marie-Thérèse Walter à la fin de cette année, alors qu’elle est encore mineure. Il réalise les Guitare(s) à clous.

Il exécute le grand collage du Minotaure en janvier 1928. Picasso a besoin alors d’une aide technique, notamment pour la réalisation des maquettes du Monument pour Guillaume Apollinaire dont il a reçu commande en 1922. Quelques années auparavant il avait renoué son amitié avec le ferronier et sculpteur catalan Julio González, rencontré à Barcelone du temps d’Els Quatre Gats, et vivant comme lui à Paris depuis 1900. Picasso s’adresse naturellement à lui, et ils entameront, de l’automne 1928 jusqu’en juillet 1932, une fructueuse collaboration technique autour des sculptures en fer forgé et soudé. C’est au printemps 1929 qu’il sculpte en fer soudé La Femme au jardin dans l’atelier de González, qui par la suite réalisera le bronze en 1932. C’est l’année aussi de ses dernières vacances à Dinard. Il peint le Grand nu au fauteuil rouge, et en février 1930, Crucifixion. À l’automne 1930, Marie-Thérèse déménage au 44, rue de la Boétie. Il achète le château de Boisgeloup, près de Gisors, 80 km au nord-ouest de Paris, en juin, et s’y installera jusqu’à la fin de 1932.

Il passe les vacances de l’été 1933 à Cannes avec Olga et Paulo.

Deux figures au bord de la mer est peint en janvier 1931, et en mars, Nature morte sur un guéridon. Cette année-là, voit également l’édition de deux livres majeurs : Les Métamorphoses d’Ovide (Lausanne, Skira) et Le Chef d’œuvre inconnu de Balzac (Paris, Ambroise Vollard).

En 1932, Jeune fille devant le miroir est finie. Une rétrospective à la galerie Georges Petit, puis au Kunsthaus de Zurich, a lieu en juin. Picasso travaille à Boisgeloup aux têtes sculptées d’après Marie-Thérèse et à la série de dessins d’après La Crucifixion de Matthias Grünewald.

De juin à septembre 1934, il fait des séries de corridas, peintes, dessinées et gravées. En août, il voyage en Espagne avec Olga et Paulo, et se rend aux corridas de Burgos et de Madrid. Il visite le Musée d’Art catalan de Barcelone. Il réalise une série de sculptures à texture moulée : Femme au feuillage et Femme à l’orange. Au printemps 1935, la galerie Pierre expose des papiers collés. Minotauromachie est gravée. Il se sépare d’Olga en juin, et le 5 octobre, naît Maya Picasso, sa fille avec Marie-Thérèse Walter.

Le 25 mars 1936 voit le départ secret de Picasso avec Marie-Thérèse et Maya pour Juan-les-Pins. Il fait des gouaches et des dessins sur le thème du Minotaure. Cette même année, au début de la Guerre civile espagnole, il est nommé directeur du Musée du Prado à Madrid. Début août, Picasso part pour Mougins et Dora Maar l’y rejoint.

Guernica et pacifisme

220px-Mural_del_Gernika

Mural du tableau de Guernica

À la suite du bombardement de Guernica, le 26 avril 1937 pendant la guerre civile espagnole, horrifié par ce crime, Picasso se lance dans la création d’une de ses œuvres les plus célèbres : Guernica et il dit: « Cette peinture n’est pas faite pour décorer les appartements. C’est un instrument de guerre, offensif et défensif contre l’ennemi. ». Elle symbolise toute l’horreur de la guerre et la colère ressentie par Picasso à la mort de nombreuses victimes innocentes, causée par le bombardement des avions nazis à la demande du général Franco. Guernica fut exposé dans le Pavillon espagnol de l’Exposition internationale à Paris en 1937.

La légende veut qu’à Otto Abetz, ambassadeur du régime nazi à Paris, qui lui aurait demandé devant une photo de la toile de Guernica, un peu indigné lors d’une visite à son atelier : « C’est vous qui avez fait cela ? », Picasso aurait répondu : « Non… c’est vous ». Dans une interview accordée à Simone Tery, publiée le 24 mars 1945 dans Les Lettres françaises, il revient sur l’anecdote en disant qu’elle est « à peu près vraie » et précise qu’en réalité il distribuait aux visiteurs allemands des années 1940 des photos reproduisant le tableau, en les narguant d’un « Emportez-les. Souvenirs, souvenirs ! ».

En octobre-décembre 1937, Picasso peint La Femme qui pleure, puis en 1938, fait un grand collage, Les Femmes à leur toilette. En juillet 1938, il va à Mougins avec Dora Maar. Début juillet 1939, avec Dora Maar, il part chez Man Ray à Antibes, d’où le tableau Pêche de nuit à Antibes. De septembre 1939 au début de 1940, il est à Royan, Séquence de Femmes au chapeau.

Entre 1942 et 1943 il réalise l’assemblage, Tête de taureau, L’Aubade, L’Homme au mouton.

Picasso rencontre Françoise Gilot en mai 1943 mais habite chez Marie-Thérèse Walter durant l’insurrection de Paris, en août 1944.

Engagement au parti communiste

220px-1981_picasso_nonumber_pogasheno_ng

Timbre soviétique (1981) représentant Picasso et la colombe de la Paix.

Après la Seconde Guerre mondiale, ses tableaux deviennent plus optimistes, plus gais, montrant, comme l’indique le titre d’un tableau de 1946, la Joie de vivre qu’il ressent alors. Picasso adhère, le 5 octobre 1944, au Parti communiste français (PCF) et publie un article dans l’Humanité le 29-30 octobre 1944 intitulé « Pourquoi j’ai adhéré au parti communiste » dans lequel il explique que son engagement personnel date de la période de la Guerre d’Espagne, renforcé par la lutte des résistants communistes français durant la guerre qui vient de s’achever, et qu’il ne lui suffit plus de lutter avec ses peintures « révolutionnaires » mais de « tout [lui]-même » adhérant à l’idéal communiste de progrès et de bonheur de l’homme. S’il se sent proche des idéaux du parti, il n’en sera jamais un membre actif, gardant sa totale liberté d’expression et prenant positions principalement à travers ses tableaux dénonçant notamment la Guerre de Corée en 1951 et prônant la Paix contre la Guerre dans de nombreuses œuvres. Picasso sera même en butte à de nombreux conflits avec les dirigeants du PCF, notamment quant à un portrait de Joseph Staline en 1953.

Très opposé à la guerre, Picasso peint la célèbre Colombe de la paix (1949) à l’occasion de son adhésion au Conseil Mondial de la Paix. Il reçoit à ce titre un prix international de la paix en 1955. L’attrait pour les colombes chez le peintre remonte à son enfance, où son père utilisait des pigeons comme modèles que Picasso allait jusqu’à emporter avec lui à l’école.

Période de Vallauris

220px-Shoshana_at_exhibition_with_Picasso
Picasso en 1962 avec Édouard Pignon (à droite) et André Verdet (à gauche) à l’ouverture de l’exposition Soshana dans le château Grimaldi à Antibes.

Le 7 octobre 1944 s’ouvre le Salon d’Automne et la rétrospective Picasso. Le Charnier (New-York, Museum of Modern Art) est peint en avril-mai 1945 d’après le souvenir de la découverte en décembre 1944, du corps supplicié de son ami le jeune poète surréaliste Robert Rius. Picasso part avec Dora Maar pour le Cap d’Antibes, en juillet, et le 26 novembre Françoise revient vivre chez Picasso. En 1946, Picasso rejoint Françoise à Golfe-Juan, il rend visite à Henri Matisse à Nice. Puis en juillet, avec Françoise, il part pour Ménerbes (Vaucluse). En août, il s’installe chez Louis Fort à Golfe-Juan, et débute le travail au château d’Antibes en octobre.

Le 15 mai 1947, naît son fils Claude. En juin, il part pour Golfe-Juan. Lorsque Picasso visite Vallauris à l’été 1946, il se rend chez Georges et Suzanne Ramié et modèle trois pièces de céramique. Lorsqu’il reviendra l’année suivante, il retrouve ses pièces et débute alors une période intense de production de céramique qu’on estime à près de 4 500 pièces. Il s’installera à Vallauris en 1948 avec Françoise Gilot. Le 25 août 1948, Picasso va au Congrès des Intellectuels pour la Paix à Wroclaw. Il revient à Vallauris à la mi-septembre. Il peint les deux versions de La Cuisine (l’une est actuellement au Musée Picasso de Paris et l’autre au Museum of Modern Art de New York).

En février 1949, La Colombe est choisie par Aragon pour l’affiche du Congrès de la Paix qui ouvre à Paris le 20 avril. Le 19 avril 1949, naît Paloma. Le 6 août 1950, Laurent Casanova inaugure L’Homme au mouton à Vallauris. Picasso exécute La Chèvre, La Femme à la poussette, la Petite Fille sautant à la corde. Le 15 janvier 1951, il peint Massacre en Corée.

En 1952, il dessine La Guerre et la Paix pour la décoration de la chapelle de Vallauris, il écrit une seconde pièce de théâtre : Les Quatre Petites Filles.

L’affaire du Portrait de Staline dans Les Lettres françaises se déroule en mars 1953. Françoise Gilot part pour Paris avec les enfants.

220px-Gemmail

Signature de Pablo Picasso en 1954, lors de la réalisation de sa série de cinquante Gemmaux.

Il fait les portraits de Sylvette David, en avril 1954. En juin, il rencontre Jacqueline Roque. C’est en décembre que débute la série des variations sur les Femmes d’Alger de Delacroix. Il s’installe en mai 1955, avec Jacqueline, à la villa La Californie à Cannes. En juin, a lieu une rétrospective au Musée des Arts décoratifs. Pendant l’été il travaille avec Henri-Georges Clouzot pour le film le Mystère Picasso. Il découvre le gemmail et décide de réaliser Femme dans un fauteuil d’osier ainsi qu’une cinquantaine d’œuvres qui seront présentées l’année suivante aux États-Unis au Metropolitan Museum et au Art Institute of Chicago…

En 1956, Les Baigneurs, les sculptures en bois (Stuttgard, Staatsgalerie) sont coulées en bronze. Il peint L’Atelier de La Californie.

Le château de Vauvenargues, au pied de la montagne Sainte-Victoire, où résida Picasso de 1958 à sa mort en 1973 et dans le parc duquel il est enterré.

Le 17 août 1957, il commence le travail sur Les Ménines (Barcelone, Musée Picasso). Le 29 mars 1958 a lieu la présentation de la décoration pour l’UNESCO : La Chute d’Icare. En septembre, Picasso achète le château de Vauvenargues dans lequel il emménage l’année suivante déclarant à son ami et marchand étonné Daniel-Henry Kahnweiler : « J’ai acheté la Sainte-Victoire de Cézanne. Laquelle ? La vraie. » Il peint La Baie de Cannes.

Les premiers dessins d’après Le Déjeuner sur l’herbe de Manet sont faits le 10 août 1959.

Il se marie avec Jacqueline à Vallauris, le 2 mars 1961, et en juin, s’installe au mas Notre-Dame-de-Vie à Mougins (près de Cannes). Il travaille sur les tôles découpées et peintes, La Chaise, la Femme aux bras écartés, la Femme à l’enfant, les Footballeurs. En novembre 1962, il peint, l’Enlèvement des sabines dont une version se trouve au Musée national d’art moderne de Paris.

L’inauguration de la rétrospective au Grand Palais et au Petit Palais se déroule le 19 novembre 1966. Au printemps 1967, Picasso est expulsé de son atelier de la rue des Grands-Augustins. En janvier 1970, le Musée Picasso de Barcelone reçoit la donation des œuvres conservées par sa famille. Une exposition se déroule au Palais des Papes d’Avignon de mai à octobre. En avril 1971, la galerie Louise Leiris expose les 194 dessins réalisés entre le 15 décembre 1969 et le 12 janvier 1971. Nouvelle exposition à la galerie Louise Leiris, en janvier 1973, qui montre cette fois les 156 gravures réalisées entre fin 1970 et mars 1972.

Picasso décède le 8 avril 1973 d’une embolie pulmonaire et est enterré dans le parc du château de Vauvenargues dans les Bouches-du-Rhône sur le choix de Jacqueline Picasso et Paulo Picasso après que la mairie de Mougins a refusé l’inhumation sur sa commune. Jacqueline Roque sera elle même plus tard enterrée au côté de Picasso en 1986.

Une exposition de 201 toiles se tient au Palais des Papes d’Avignon de mai à septembre 1973.

Descendance

Picasso a eu quatre enfants :

Zooms sur l’œuvre

Liste des œuvres de Picasso.

Guernica, une œuvre qui dérange toujours

Depuis 1985, une reproduction de Guernica siège à l’entrée du Conseil de sécurité des Nations unies à New York. Elle y a été placée pour rappeler les horreurs de la guerre. Néanmoins, le 5 février 2003, un grand voile bleu recouvrait la puissante œuvre anti-guerre alors que Colin Powell et John Negroponte tentaient de trouver des appuis à la guerre en Iraq au Conseil de sécurité. Selon les diplomates américains, « il serait inapproprié que Colin Powell parle aux médias du monde de la guerre en Irak entre l’image d’un cheval agonisant et d’une mère tenant son enfant mort entre les mains », prétextant qu’un fond bleu conviendrait mieux à la diffusion télévisée que les couleurs grise et noire du tableau.

Picasso et la corrida

La tauromachie est un thème important dans toute l’œuvre de Picasso, depuis ses débuts d’enfant peintre jusqu’à la fin de sa vie. Tout jeune, il va avec son père dans les arènes de Malaga et c’est ensuite en France, à Arles, à Nîmes et dans tout le sud qu’il continue à suivre les ferias. Cette passion de son enfance ne l’a jamais quitté. Il avouait que s’il avait eu à choisir, il aurait été picador et non torero. Fervent aficionado, il entraîne dans son sillage tout un monde d’intellectuels. Dès 1910, il initie Georges Braque et Max Jacob à l’art de la corrida.

Sa première peinture de corrida connue date de 1889 et s’intitule Petit picador jaune. Cheval éventré de 1917 est une première approche de ce qui deviendra plus tard le cheval de Guernica. Le thème du Minotaure, inspiré du taureau et des légendes grecques, revient dans une série d’œuvres à forte connotation sexuelle couramment rassemblées sous le titre Minotauromachie, tel Le Minotaure et la Jeune Fille (1934-36). C’est dans ce style de la « Minotauromachie » qu’il illustre en 1930 les Métamorphoses d’Ovide. En 1933, il réalise la couverture du n° 1 de la revue surréaliste le Minotaure fondée par Georges Bataille et éditée par Albert Skira le 25 mai 1933.

Dès 1930, Picasso a déjà entraîné dans les arènes Robert Desnos, Francis Picabia, Jean Cocteau, Paul Éluard ou René Char. En septembre 1933, il peint à Boisgeloup La Mort du toréro ; plus tard, en pleine période abstraite, il livre une Nature morte à l’épée de matador (1943). Après la guerre, il va aux arènes avec George Bataille et Michel Leiris et à Vallauris, en 1948, fait organiser des corridas qui attirent des célébrités.

Mais sa contribution la plus importante à l’art de la tauromachie est son livre Toros y toréros, publié en 1953 avec un texte de son ami le torero Luis Miguel Dominguin.

Enfin, la corrida est également très présente dans son important travail céramique.

Écriture et livres illustrés

En 1931, il participe à l’édition de deux livres majeurs accompagnés d’estampes : Les Métamorphoses d’Ovide, avec 30 gravures à l’eau-forte et Le Chef-d’œuvre inconnu de Balzac, avec 13 gravures à l’eau forte. Au total, Picasso illustrera plus de 150 ouvrages durant sa vie parmi lesquels des chefs d’œuvres du XXe siècle : Le Chant des morts de Pierre Reverdy avec 125 lithographies, la Célestine de Fernando de Rojas, avec 66 eaux-fortes et aquatintes. Vingt poèmes de Luis de Góngora avec 41 eaux-fortes et aquatintes, L’Histoire naturelle de Buffon avec 31 gravures à l’aquatinte, la Tauromaquia (1959) avec 27 gravures à l’eau-forte et aquatinte et aussi Toros y toreros (1961) avec un texte sur la corrida de Luis Miguel Dominguin, et une étude de Georges Boudaille. Une édition de luxe tirée à 150 exemplaires comporte une suite de 15 dessins sur papier Arches et une lithographie.

En 1935, il se consacre intensément à l’écriture de poèmes, en écrivant près de 400 sur une courte période40. Durant la Seconde Guerre mondiale, Picasso écrit en 1941 une pièce de théâtre de style surréaliste, Le Désir attrapé par la queue, dont il donnera une lecture le 19 mars 1944 chez Michel Leiris avec ses amis Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre, Albert Camus, Louise Leiris, Pierre Reverdy entre autres. La pièce sera finalement créée en juillet 1967. Il a écrit également deux autres œuvres littéraires Les Quatre Petites Filles et L’Enterrement du comte d’Orgaz.

Une cote exceptionnelle

Le 10 novembre 1999, chez Sotheby’s à New York, un portrait de Dora Maar provenant de la collection d’Eleanore et Daniel Saidenberg, intitulé Femme assise dans un jardin, une huile sur toile datée de 1938, s’est vendue pour 49 502 500 $ soit une somme supérieure à 45,8 millions d’euros, ce fut à l’époque la deuxième enchère jamais atteinte par l’artiste.

Depuis, Dora Maar au chat (1941) s’est vendue 95 216 000 $ le 3 mai 2006 chez Sotheby’s, acquise par un acheteur russe (l’estimation n’en donnait pas plus de 50 millions), sans toutefois détrôner le Garçon à la pipe (1905), provenant de la Greentree Foundation et auparavant des collections de Monsieur et Madame John Hay Whitney, vendu 104 168 000 $ deux ans plus tôt, le 5 mai chez Sotheby’s ce qui constitua le premier tableau dans l’histoire dépassant la barre symbolique des 100 millions de dollars. En 2007 aux enchères, la Femme à la mandoline s’est vendue pour 27 millions d’euros, le Mousquetaire et nu assis a été vendu pour 9,954 millions d’euros en juin 2007 et la Tête d’Arlequin, a atteint 15,16 millions de $.

Le 3 mai 2010, Nu au plateau de sculpteur (1932) est devenu l’œuvre d’art la plus chère jamais vendue aux enchères en étant adjugée chez Christie’s à New York pour 106,5 millions de $.

Des croquis de l’artiste sur papier sont en revanche nettement moins chers. Le dessin Buste de femme au corsage blanc (1957) a été vendu pour 40 000 euros en 2007. L’estimation était de 30 000 euros.

Picasso, un peintre de musées

Les musées Picasso

Musée Picasso (Paris) à l’hôtel Salé

Les Picasso du musée des Beaux-arts de Bâle

Une compagnie d’assurance suisse avait acheté deux tableaux de Picasso pour diversifier ses placements et servir de garantie pour les risques assurés. Suite à une catastrophe aérienne, elle dût acquitter de lourds remboursements. Elle décida alors de se séparer des deux tableaux, confiés en dépôt au musée des Beaux-arts. Plusieurs citoyens bâlois demandèrent alors une votation, sorte de référendum local, pour que les Picasso soient achetés par le canton de Bâle, votation couronnée de succès. Les tableaux restèrent donc au musée. Informé de cette démarche, Picasso offrit trois tableaux et une esquisse au musée; la ville le gratifia alors du titre de citoyen d’honneur.

Le poète belge Louis-Philippe Kammans cite cette histoire dans son poème Autour d’un musée consacré au musée des Beaux-arts :
… Et le peuple Bâlois dans un référendum
dimanche a décidé de donner huit millions
pour deux beaux Picasso qui valent cette somme
et qu’ils iront chérir les dimanches en rond…

(*) Wikipedia

Revenir en haut de la page. 24

photosimages
PHOTOS

pablopicassobiographie1

pablopicasso

pablopicassobyxboronat

pablopicasso1956

pablopicassoguernica

pablopicassomotherandch

bar

Revenir en haut de la page. 24

flashclips

VIDEOS

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Revenir en haut de la page. 24

RS

Révolution Solaire de Pablo PICASSO

pablopicassors26101972

Pour le 25/10/2011 à 01h03 T.U., à Malaga.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 6 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 12:

L’entrée du nœud nord dans votre maison VI va rendre plus faciles toutes vos tâches et besognes habituelles : les obstacles se lèveront, les fardeaux s’allégeront, les oppositions tomberont. Remettez donc sur l’enclume ce travail que des difficultés vous avaient empêché d’achever. Vous allez maintenant les résoudre avec une facilité inhabituelle. Surtout, ne vous dérobez pas à vos tâches car c’est leurs accomplissements qui produiront vos succès de la période qui suivra immédiatement celle-ci. Actuellement, une confiance inébranlable en vos réalisations est le gage absolu de votre réussite ultérieure même si des échecs antérieurs ont pu vous convaincre du contraire. Toute dérobade, par facilité, vous porterait à d’amers regrets plus tard. Ne laissez donc pas passer cette chance. Vous constaterez par ailleurs que vos subalternes ou collègues vous assisteront beaucoup plus spontanément si vous faites appel à eux. Vous aurez un sens plus aigu du détail et ceci vous sera profitable car vous gagnerez à être méthodique dans toutes vos activités et à les achever scrupuleusement. Vos facultés de discernement se trouveront magnifiées. Vous ne rencontrerez plus ces obstacles insurmontables antérieurs. Au contraire, vous constaterez avec étonnement qu’une tonne ne pèse plus que le poids d’une plume. En médecine, c’est maintenant que vous ferez les meilleurs diagnostics et que vous obtiendrez les résultats les plus étonnants vis-à-vis de vos patients. Les guérisons se multiplieront étrangement. Ces réussites valent pour tous ceux dont l’occupation est le médical, le paramédical ou l’assistance sociale, mais plus en cabinet qu’en hôpital. A titre plus personnel, si vous êtes malade, votre santé se rétablira beaucoup plus facilement si vous acceptez ces soins qui purent être inefficaces en d’autres périodes. C’est maintenant que vous trouverez le médecin, la médecine ou la cure que vous cherchiez en vain jusqu’à présent. Choisissez donc cette période pour partir en cure thermale, par exemple. Par ailleurs, si vous le souhaitez, vous trouverez maintenant les personnes pour vous aider que vous aviez recherchées en vain jusqu’à présent. N’hésitez pas à les recruter car ces aides vous seront profitables. Si vous gérez une affaire, c’est le moment de revoir la gestion de votre personnel et de lui accorder les avantages et la considération qu’il mérite. N’hésitez pas à faire preuve de magnanimité et de largesse à son égard ; vous serez largement compensé à terme.

En gestion d’entreprise, c’est, en effet, la qualité de votre personnel et la considération que vous lui apportez qui sera l’atout majeur de votre réussite. Concentrez donc vos efforts vers la direction du personnel et veillez au moindre détail, car, à présent, votre entreprise ne fructifiera qu’au travers des hommes et des femmes qui la  composent. Accordez donc à ceux-ci les motivations auxquelles ils aspirent. En résumé, dépassez les tendances à vous lamenter ou à abandonner, agissez à partir d’une confiance absolue en vos possibilités, faites appel à toutes les aides possibles pour vous seconder. Toutes les assistances vous seront accordées avec facilité, aussi bien de la part de vos collègues que de celle de vos inférieurs ou des sous-traitants. De plus, chacun d’eux vous apportera la compétence qui garantira votre succès ultérieur.

Revenir en haut de la page. 24

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 12/07/2011 – Amadeo MODIGLIANI 12 juillet, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 07/2011,Peinture,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

————————————— PERSONNALITE DU JOUR ———————————–

Personnalité du 12/07/2011 - Amadeo MODIGLIANI dans 07/2011 amedeomodiglianiartiste

amedeomodigliani dans Peinture  amedeomodiglianisculptu dans Personnalités du jour

amedeomodiglianihomeage

amedeomodiglianiautopor

amedeomodiglianiviolonc

amedeomodigliani1

amedeomodiglianibymario

bar

Amedeo Modigliani

homepagetemplates on line 1 2 3

newsg Actualités : 1
flashclips Vidéos

astro1 Révolution Solaire
——————————————————————————————————————————-

Amedeo Modigliani

né le 12/07/1884 à 08h10 à Livorno (Toscane) – ITALIE

amadeomodigliani1207188

Amedeo Clemente Modigliani (12 juillet 1884 à Livourne, Italie – 24 janvier 1920 à Paris) est un peintre et un sculpteur italien rattaché à l’École de Paris. Peintre de figures, nus, portraits, sculpteur, dessinateur. Connu au départ comme un peintre figuratif, il est devenu célèbre par ses peintures et ses sculptures de facture dite modernes où les visages ressemblent à des masques et où les formes sont étirées.

Jeunesse et formation

Né au sein d’une famille romaine d’origine juive séfarade 1, Amedeo est le quatrième enfant d’un homme d’affaires ruiné, Flaminio Modigliani et d’Eugénie Garsin. Son enfance est pauvre et marquée par la maladie2. À 14 ans, il subit une attaque de typhoïde et deux ans plus tard une tuberculose. En 1898, son frère de 26 ans, Emmanuel, est condamné à six mois de prison pour anarchisme3.

En 1902, il s’inscrit à l’école libre du nu, la Scuola Libera di Nudo de l’Accademia di Belle Arti à Florence dirigée par le professeur Giovanni Fattori, le peintre chef de file des Macchiaioli, à Florence et l’année suivante à l’Institut des Arts de Venise où il fréquente les bas-fonds.

Arrivée à Paris et influences de ses contemporains

En 1906, il déménage à Paris, alors le centre de l’avant-garde, dans le Bateau-Lavoir, un phalanstère pour prolétaires de Montmartre. D’abord influencé par Toulouse-Lautrec, il s’inspire de Paul Cézanne, du cubisme et de la période bleue de Picasso. Il est remarqué pour sa vitesse d’exécution. Il ne retouche jamais ses tableaux mais ceux qui ont posé pour lui ont dit que c’était comme avoir son âme mise à nu.

220px-Modibyjeanne

Modigliani peint par Jeanne Hébuterne.

En 1909, il fait un court séjour à Livourne, malade et usé par son mode de vie. Il revient à Paris et loue un studio à Montparnasse. Il se considère au début plus comme un sculpteur que comme un peintre, se consacrant à cet art après que Paul Guillaume, un jeune et ambitieux négociant, lui a présenté Constantin Brancusi.

En 1910 il a connu la poète russe, Anna Akhmatova, et ils étaient amoureux pendant le temps qu’elle était à Paris.

Il découvre l’art nègre et cambodgien au Musée de l’Homme. Ses statues sont reconnaissables à leurs yeux en amande, la bouche petite, les nez fins et longs et les cous allongés. Une série fut présentée au Salon d’automne de 1912, mais sa mauvaise santé lui fait abandonner cette voie brutalement ; les poussières et l’épuisement l’obligent à se consacrer seulement à la peinture.

Il fait le portrait des habitués de Montparnasse, comme Soutine qui avait un « gosier en pente », Diego Rivera, Juan Gris, Léopold Survage, Max Jacob, Blaise Cendrars, Foujita, Jean Cocteau et Raymond Radiguet

Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, il essaye de s’engager dans l’armée mais sa santé précaire le fait réformer.

Connu comme « Modì » par ses amis, Amedeo est magnétique pour la gent féminine. Il a beaucoup d’aventures jusqu’à ce que Beatrice Hastings entre dans sa vie. Elle reste avec lui pendant presque deux ans, étant le modèle pour plusieurs portraits comme « Madame Pompadour ». Sous l’effet de l’alcool, il est maussade et violent, comme le montre le dessin de Marie Vassilieff. À jeun, il est gracieusement timide et charmant, citant Dante Alighieri et récitant des poèmes du comte de Lautréamont Les Chants de Maldoror dont il garde un recueil en permanence auprès de lui.

En 1916, il se lie avec le poète et marchand d’art polonais Léopold Zborowski et sa femme Hanka. Modigliani le peint plusieurs fois ne faisant payer que dix francs par portrait.

L’été suivant, le sculpteur russe Chana Orloff lui présente Jeanne Hébuterne, une belle étudiante de 18 ans inscrite à l’Académie Colarossi, et qui avait notamment posé pour Foujita. Lorsque la famille bourgeoise de Jeanne apprend sa liaison avec celui qu’elle considérait comme un débauché et une épave, elle lui coupe les vivres. Leurs relations très orageuses deviennent bientôt encore plus célèbres que le comportement de Modigliani ivre.

Le 3 décembre 1917 Zborowski organise la première exposition personnelle de Modigliani à la Galerie Berthe Weill, 50 rue Taitbout. L’exposition est fermée sur ordre de la Préfecture pour indécence : les nus en vitrine de la galerie montraient des poils. Avec ce scandale, aucun tableau ne sera vendu4.

À cause de problèmes de santé, Zborowski l’envoie à Nice avec Jeanne Hébuterne, qui accouche fin 1918 d’une fille prénommée Giovanna. Il peint de plus grands formats et éclaircit ses couleurs, il peindra les quatre seuls paysages que l’on connaisse de lui5.

Retour à Paris, décès et funérailles

En mai 1919, il retourne à Paris, rue de la Grande Chaumière.

En 1920, sa santé se détériore rapidement. Il fait son autoportrait6. N’ayant pas entendu parler de lui depuis plusieurs jours, Manuel Ortiz de Zárate le trouve délirant dans son lit tenant la main de Jeanne enceinte de près de neuf mois. Le docteur ne peut que constater son état désespéré. Il meurt d’une méningite tuberculeuse le 24 janvier 1920.

220px-Modigliani_gravestone

Tombe de Modigliani au Père Lachaise.

Les funérailles sont suivies par les communautés d’artistes de Montmartre et Montparnasse. Jeanne Hébuterne, qui avait été conduite chez ses parents, se donne la mort en se jetant d’une fenêtre au cinquième étage, deux jours après le décès de Modigliani.

L’intermède de la sculpture ou le mythe de Livourne

En 1909, par l’intermédiaire de Paul Alexandre, Modigliani fit la connaissance du sculpteur roumain Constantin Brâncuşi et, sur les conseils de ce dernier, il installa en avril 1909 son atelier à la Cité Falguière de Montparnasse. La même année, à la suite de cette rencontre, Modigliani se mit à la sculpture sur pierre, qui pour quelque temps passa au premier plan de sa création. À Livourne et à Carrare, impressionné par le style concis de Brancusi, Modigliani s’était senti attiré par la sculpture7. Peut-être avait-il eu déjà auparavant le désir de faire de la sculpture, mais il n’en avait pas les possibilités techniques, que seul son nouvel atelier put lui donner. Il est possible aussi que l’héritage antique de l’Italie, une fois qu’il en eut l’expérience personnelle, ait été pour lui une source d’inspiration qui le poussa à réaliser des sculptures. Une autre possibilité encore serait que Modigliani voulait s’essayer à un genre artistique différent en voyant stagner son succès en peinture8. En 1910 Modigliani fit la connaissance de la poétesse d’origine russe Anna Akhmatova, avec qui il eut une liaison par la suite. En 1911 Amedeo Modigliani exposa ses sculptures de pierre, dans lesquelles il cherchait un effet archaïque, dans l’atelier de l’artiste portugais Amadeo de Souza-Cardoso. Commença alors une période où le motif de cariatides envahit ses œuvres, tant en sculpture qu’en peinture. L’année suivante, des sculptures de Modigliani furent exposées au Salon d’Automne. Amedeo Modigliani fit connaissance avec les sculpteurs Jacob Epstein et Jacques Lipchitz, qui vivaient eux aussi à Paris, et le second a décrit l’art de Modigliani comme « l’expression de ses sentiments personnels »9. Au printemps 1913, Amedeo Modigliani était à Livourne où il s’installa à côté d’une carrière. Là, il travailla comme sculpteur de marbre, alors qu’auparavant il ne travaillait qu’avec du grès calcaire. Une fois terminées, Modigliani envoyait ses sculptures à Paris, mais aucune ne nous est parvenue. On ne sait pas exactement pour quelles raisons il a arrêté ses activités de sculpteur après 1913. Une d’entre elles était peut-être sa santé, à laquelle l’environnement chargé de poussière ne pouvait que nuire. Peut-être aussi ne voyait-il pas d’avenir pour son travail en tant que sculpteur. Sur le plan artistique il ne progressait pas et les quelques expositions qu’il faisait n’attiraient guère l’attention et lui rapportaient peu financièrement. Toutes ces considérations ont pu faire qu’il est finalement revenu à la peinture, plus lucrative10.

Postérité

Leur fille orpheline, Jeanne (1918-1984), sera adoptée par la sœur de Modigliani à Florence. Adulte, elle écrira une biographie importante de son père intitulée : Modigliani : Homme et mythe.

En 1984, le centenaire de la naissance de Modigliani donne lieu au canular de Livourne, dont l’un des auteurs est le peintre Angelo Froglia.

Quelques nus de Modigliani

Toute sa vie Amedeo Modigliani a peint des nus, ils représentent après les portraits le groupe le plus important de ses œuvres. Les premiers datent de 1908, comme Leidender Akt – Nudo Dolente (Nu souffrant). Cette peinture à l’huile, grande de 81 × 54 cm, représente une femme dont on ne voit qu’une partie. Elle est mince et montrée entièrement nue. La tête est rejetée en arrière, et la bouche ouverte. C’est une marque d’extase, de tristesse, de douleur et de sensualité. La véritable expression de la personne se cache derrière le visage en forme de masque. Les épaules sont tirées vers l’avant ; les bras, démesurément longs pendent vers le bas, les mains reposent sur les cuisses. La femme est si mince qu’elle présente de la ressemblance avec un squelette. Par là le nu de Modigliani allait contre les contenus classiques de ce type d’image, porteur d’une charge sensuelle et fortement sexuelle. Sur le fond sombre se détache le corps lumineux et presque blanc, souligné par un contraste clair-obscur. La peinture est âpre et donne l’impression que l’image est partiellement inachevée. Dans ce tableau on voit clairement l’analogie de la conception du corps telle qu’elle existe chez Modigliani avec celle d’autres artistes de l’époque. Il y a ainsi des similitudes avec des tableaux comme La Madone11 d’Edvard Munch qui date de 1894, ou des œuvres de George Minne.

C’est dans les années 1916 et 1917 que Modigliani peignit sa célèbre série de nus qui comprend 30 tableaux. Ils montrent les modèles assis, debout ou couchés, présentés idéalisés dans leur nudité. Les corps des femmes forment l’élément central de l’image ; l’espace et les autres objets sont renvoyés à l’arrière-plan et n’occupent qu’une place limitée dans l’image. Leur représentation n’évoque rien de mythologique ni d’historique, mais est purement simplement une représentation de la nudité. Ils n’en restent pas moins dans la tradition de la Vénus nue qui, de la Renaissance au XIXe siècle n’a cessé de constituer le motif prédominant du nu. Modigliani s’orientait cependant vers les maîtres italiens de la Renaissance italienne comme le Titien, Sandro Botticelli et Giorgione dont le travail a précédé l’ère académique de la peinture. Leurs représentations ne se conformaient à aucune pose de nu prédéterminée, mais reflétaient les caractéristiques individuelles de chaque artiste. Avec les académies des beaux-arts s’était établie une certaine façon de comprendre le nu. Il y avait un canon déterminé et limité de poses pour les modèles de nu, des règles strictes et formelles. C’est avec cette tradition académique que rompt Amedeo Modigliani dans ses nus en négligeant dans ses portraits les proportions, l’anatomie et le mouvement. En outre, les poses des modèles ne se conforment pas à l’enseignement académique. Les nus de Modigliani ont été d’ailleurs influencés par les études qu’il avait faites à l’Académie Colarossi. Là, les modèles étaient laissés à la disposition des élèves qui pouvaient déterminer librement leur attitude. À côté de cela on peignait ce qu’on appelait des nus d’un quart d’heure qui réclamaient une esquisse et une composition rapide du motif. C’est la raison pour laquelle nous possédons un grand nombre de dessins de nu de Modigliani datant de ses années parisiennes.

La peinture Nu couché, grande de 60,6 × 92,7 cm, fait partie des œuvres les plus célèbres de Modigliani et date également de la série de représentations des années 1916 et 191712. Elle présente un modèle couché, placé au centre de l’image. La femme est vue d’assez près, si bien que les extrémités de ses membres ne sont pas montrés complètement. C’est ainsi que manquent les avant-bras avec les mains et la partie inférieure des jambes. Le visage est tourné vers le spectateur, que ses yeux ouverts regardent directement. Les hanches sont tournées légèrement vers l’arrière, en sorte que l’on n’aperçoit pas le pubis. Le corps repose sur un drap de lit rouge, ce qui crée un léger contraste clair-obscur. Sous la tête se trouve un oreiller blanc qui constitue, avec le bord de la couverture blanche, la zone la plus claire de l’image. En arrière-plan on reconnaît le mur. En somme c’est à peine si, en dehors du corps, il existe des éléments de l’image qui fassent diversion. L’image est orientée selon la composition de la photo de nu à l’époque, cependant l’érotisme n’est pas souligné mais nuancé de mélancolie. Du fait de la dignité et de la froideur apparente de la femme, on trouve une correspondance avec les sculptures de Modigliani.

Après la série de 1916 et 1917 Amedeo Modigliani n’a peint des nus que de façon occasionnelle, comme Nu debout – Elvira de l’année 1918. Cette peinture à l’huile de 92 × 60 cm a été réalisée pendant un séjour de Modigliani dans le Sud de la France. Typique de ses peintures de cette époque, elle a été peinte avec des couleurs beaucoup plus claires. À la place des couleurs dominantes sombres, en particulier le rouge, c’est le turquoise qui prévaut ici. Le modèle debout, que l’on ne montre qu’à partir des cuisses, occupe une position centrale dans l’image. Si ce n’est un drap blanc qui recouvre le pubis, il n’y a pas d’autres éléments qui entrent dans la composition de l’image. Les lignes de contour du corps sont fortement soulignées et les couleurs largement appliquées, ce qui renforce la présence de la personne.

Bibliographie

Filmographie

Biographies filmées

(*) Wikipedia

 

flashclips

VIDEOS

 

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

 

Revenir en haut de la page.

 

RS

Révolution Solaire de Amadeo MODIGLIANI

amadeomodiglianirs12071

Pour le 13/07/1919 à 18h59 T.U., à Livorno.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 3, ET NOEUD SUD EN MAISON 9

Vous vivez une période propice à tous les types de communication, de mouvement et d’échanges. Orientez-vous donc vers le commerce ou concentrez vos efforts sur l’augmentation d’une clientèle. Actuellement, le destin vous soutiendra dans ce genre d’orientation.

Ceci n’est pas limitatif :

* Etes-vous écrivain … journaliste ?… éditeur ?…. vos écrits recevront un accueil exceptionnel du public, en métropole.

* Etes-vous dans la vente ou la distribution ?…. représentant ?… intermédiaire ?… préparez-vous à assurer la demande croissante de vos produits dans le pays.

* Etes-vous dans les transports ?… routier ?… messager ? …. affréteur ?…. vous serez obligés de refuser des commandes au niveau national.

Attention, dans tous les cas, c’est le marché intérieur qui est favorisé au détriment du marché international. Les faveurs du destin viseront aussi les études, les lectures, l’enseignement, les tâches administratives que vous accomplirez. Vos déplacements, vos transactions et vos échanges porteront des faits exceptionnels. Des contrats intéressants en résulteront. De plus, vous obtiendrez aide et coopération de votre proche entourage, y compris frères ou sœurs, si vous les sollicitez. Discutez vos projets avec ces derniers ; ils vous apporteront des aides et des conseils de valeur. Profitez-en pour étendre vos affaires dans votre ville ou dans votre proche environnement ; vous y trouverez à élargir de manière non habituelle votre sphère d’action et vous pourrez découvrir avec étonnement l’emplacement ou le commerce que vous recherchiez depuis longtemps. C’est aussi la période propice pour déménager, pour multiplier vos points de vente, pour diversifier vos activités. Ne négligez aucune affaire ni aucun contact, dont la signification vous échapperait sur le moment ; des résultats ultérieurs vous prouveront le contraire. En revanche, évitez toute expansion vers l’étranger et n’introduisez pas de produits étrangers dans votre gamme, car les gains que vous souhaiteriez en obtenir se feraient attendre. Visez plutôt le long terme pour cela. Votre réussite actuelle se fera dans votre lieu d’origine. Ne vous égarez donc pas hors frontières, vous y rencontreriez des embarras administratifs et juridiques insurmontables. En même temps, ne sollicitez rien d’une autorité, votre père y compris. Limitez-vous à vos proches, frères, sœurs, oncles ou tantes. Suivant l’esprit de cette période, votre attention doit être attirée tout particulièrement sur ce qui suit : D’une part, le commerce, les contrats ou les échanges en général seront favorisés mais vous perdrez toute protection en ce qui concerne la légalité, les autorités ou la loi en général. Ne vous laissez donc pas emballer par ce potentiel commercial inhabituel pour améliorer votre situation sans retenue, par exemple en contournant les législations en vigueur. Vous seriez découvert et subiriez les rigueurs de la loi des pénalités ou des amendes annuleraient les bénéfices que vous auriez réalisés si vous aviez été raisonnable et intègre. Ceci prend d’autant plus d’importance que la période qui suivra immédiatement celle-ci vous défavorisera au niveau des revenus indûment gagnés. Attention aux pénalités et amendes (fiscales comprises).

Revenir en haut de la page.

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 06/03/2011 – MICHEL-ANGE 6 mars, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 03/2011,Peinture,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

————————————— PERSONNALITE DU JOUR ———————————–Michel Ange   Statue de Michel-Ange à Florence

Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoni

Michelangelo autograph.png

Michelange_250.jpg Michelange_250r.jpg Pour célébrer le 500e anniversaire de la naissance de Michel-Ange, l’UNESCO a édité la reproduction d’une médaille exécutée en 1561 par l’un de ses contemporains, le sculpteur et médailliste italien Leone Leoni. Michel-Ange était alors âgé de 88 ans.

Personnalité du 06/03/2011 - MICHEL-ANGE dans 03/2011 chapellesixtine La création du monde. michel_ange_chapelle345 dans Peinture  Inauguration de la fresque de la Chapelle Sixtine en 1512.

bar dans Personnalités du jour

Actualités en relation avec Michel-Ange 1 2

———————————————————————————————————–

MICHEl-ANGE

né le 06 Mars 1475 à 01h45 à Capri – ITALIE

michelange06031475

Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoni dit, en français, Michel-Ange (*) (né le 6 mars 1475 au château de Caprese à Caprese, au nord d’Arezzo en Toscane18 février 1564 à Rome), est un peintre, un sculpteur, un poète et un architecte italien de la Renaissance.

Renommée

180px-MichelAngeLouvre

Buste de Michel-Ange par Daniele da Volterra, Louvre

Ses sculptures les plus connues sont le David (1504) qui a longtemps orné la façade du Palazzo Vecchio de Florence avant d’être transféré dans l’Académie des Beaux-Arts de la ville, La Pietà (1499) exposée dans une chapelle latérale de la basilique Saint-Pierre de Rome, ou le Moïse (1515) du Tombeau de Jules II dans la Basilique Saint-Pierre-aux-Liens. Le plafond de la chapelle Sixtine, peint entre 1508 et 1512, et le Jugement dernier (influencé par la fresque de Melozzo da Forlì Ascensione di Cristo) exécuté entre 1536 et 1541 sur le mur de l’autel de cette chapelle, sont universellement considérés comme des chefs-d’œuvre de la Renaissance italienne. Architecte, il conçoit le dôme de Saint-Pierre de Rome.

Son œuvre a une influence considérable sur ses contemporains, si bien que sa « manière » de peindre et de sculpter est abondamment reprise par les représentants de ce qu’on appellera le maniérisme, qui prospère dans la Renaissance tardive. Preuve de l’admiration que lui vouent ses contemporains, deux biographies sont publiées de son vivant même, l’une incluse dans Le Vite, recueil des biographies des artistes de la Renaissance, de Giorgio Vasari, en 1550, l’autre par son élève, Ascanio Condivi en 1553.

Biographie

220px-Michelango_Portrait_by_Volterra

Portrait de Michel-Ange par Daniele da Volterra

220px-Michelangelo_by_Giulio_Bonasone

Michel-Ange à 72 ans par Giulio Bonasone 1546

Né le 6 mars 1475 à Caprese, au nord d’Arezzo en Toscane de Francesca di Neri del Miniato di Siena, sa mère, et de Lodovico di Leonardo Buonarroti Simoni, son père, magistrat et podestat de Caprese et Chiusi. La famille revient dans sa maison de Settignano près de Florence, après que le père a fini sa charge de podestat. En 1481, il perd sa mère et grandit ensuite chez une nourrice, femme et fille de tailleurs de pierre. Il ne retournera chez son père qu’à l’âge de dix ans.

Allant contre les vœux de son père et de ses oncles, réfractaires à l’art, Michel-Ange, après avoir étudié auprès du grammairien Francesco da Urbino, choisit malgré tout, grâce à son ami Francesco Granacci, d’être l’apprenti de Domenico Ghirlandaio pour trois ans à partir de 1488.

Il étudie les fresques de l’église Santo Spirito de Florence et de l’église Santa Maria del Carmine et en copiant les fresques de Masaccio, s’attire les jalousies autant par son habileté que par ses remarques ; ces dernières lui attirant un coup de poing du sculpteur Pietro Torrigiano, lui causant une fracture du nez qui marquera à vie son visage.

Impressionné par son travail, Domenico le recommande au maître de Florence, Laurent de Médicis. De 1490 à 1492, Michel-Ange est élevé à l’école de Laurent et est influencé par un milieu libre qui fait évoluer ses idées sur l’art et ses sentiments sur la sexualité. Il admire les collections de statues grecques antiques collectionnées par les Médicis, et il se promet de devenir un sculpteur. Il commence par copier un masque de faune et, devant le résultat, Laurent le récompense de cinq ducats par mois. Sur les conseils de Politien, Michel-Ange sculpte un bas-relief de la Bataille des Centaures et la Vierge à l’escalier, qui reflètent sa grande admiration pour Donatello.

Il pratique l’étude du corps humain et l’anatomie à l’hôpital Santo Spirito de Florence vers 1490 (et ensuite à Rome vers 1540), collaborant à l’illustration d’un traité d’anatomie avec Realdo Colombo médecin et ami. Les corps de Michel-Ange sont plus soumis à l’art, qu’au respect strict de l’anatomie humaine (allongement du canon des figures et distorsions destinées à mettre en relief un trait moral).

Après la mort de Laurent en 1492, Pierre II de Médicis (plus jeune fils de Laurent et nouveau chef des Médicis) refuse d’être le mécène de Michel-Ange. C’est à cette époque que les idées de Savonarole deviennent populaires à Florence. Sous ces deux pressions, Michel-Ange décide de quitter Florence et s’installe durant trois ans à Bologne chez son ami Gianfrancesco Aldobrandini. Il y réalisera les statues de saint Pétrone et saint Procule dans l’église Saint-Dominique. Peu après, Raffaele Riario, cardinal en titre de San Giorgio al Velabro, lui demande de venir à Rome en 1496. Sous sa commandite et influencé par l’antiquité romaine, il réalise deux statues : Bacchus et La Pietà, commandée par le cardinal français Jean Bilhères de Lagraulas.

Quatre ans plus tard, Michel-Ange retourne à Florence pour y créer son œuvre la plus célèbre, le David sculpté dans un bloc de marbre extrait des carrières de Carrare par le sculpteur Agostino di Duccio. Il peint également la Sainte Famille à la tribune dite Tondo Doni. La Seigneurie lui confie une fresque dans la Salle du Conseil, la Bataille de Cascina, dite les Baigneurs, dont il réalisera le carton mais jamais la fresque. Léonard de Vinci doit aussi effectuer la Bataille d’Anghiari dans la même salle, sans plus de succès.

Michel-Ange est de nouveau demandé à Rome en 1503 par le nouveau pape, Jules II qui le charge de réaliser son tombeau, un mausolée grandiose dans la basilique Saint-Pierre. Michel-Ange passe un an à Carrare pour chercher des blocs du marbre le plus parfait. Michel-Ange travailla durant quarante ans sans achever la tombe, qui après un projet initial de quarante statues, se finira avec sept statues, dont le Moïse. En avril 1506, après avoir été déshonoré par un valet du pape, il fuit Rome pour se réfugier à Florence mais doit faire allégeance devant Jules II à Bologne. Il est excusé par le pape et regagne Rome en septembre. Il réalise pendant un an la statue en bronze de Jules devant la cathédrale de Bologne. Cette statue sera détruite puis fondue après le retour des Bentivoglio à Bologne.

Michel-Ange reprend le projet du tombeau, cependant, sous la direction de Jules II, il doit sans cesse interrompre son travail afin d’effectuer de nombreuses autres tâches. La plus célèbre d’entre elles est la peinture monumentale du plafond de la chapelle Sixtine qui lui prend quatre ans (1508-1512). Bramante, inquiet du retour en grâce de Michel-Ange, a suggéré à Jules II ce projet qui, il en est sûr, se soldera par un échec. En mai 1508, l’artiste signe le contrat prévoyant la réalisation de fresques représentants les douze apôtres dans les pendentifs et des motifs ornementaux dans les parties restantes. Sur la requête de Michel-Ange qui juge le sujet trop pauvre, et aidé par les théologiens de la cour papale, il réalise les fresques des neuf histoires centrales représentant les épisodes de la Genèse, l’humanité ante Legem, avant la loi de Moïse. Dans ses Poèmes, il décrit ces quatre ans comme extrêmement éprouvants. La chapelle est ouverte le jour de la Toussaint de 1512, dans l’enthousiasme général.

En 1513, le pape Jules II meurt. Malgré leurs fréquentes disputes, il fut un grand ami de Michel-Ange et avait pour lui un profond respect. Son successeur Léon X, un Médicis, demande à Michel-Ange de terminer la façade extérieure de l’église San Lorenzo de Florence et de l’orner de sculptures. Il accepte à contre-cœur, en fait les plans mais est incapable d’accéder à cette demande : la façade d’église est restée nue jusqu’à ce jour. Après la mort de Léon X, l’austère pape Adrien VI n’a aucune commande pour lui.

De retour à Florence, de 1519 à 1531, Michel-Ange réalise pour les Médicis la Sagrestia Nuova (sacristie neuve), une des Cappelle Medicee (chapelles Médicis), où il sculpte notamment les tombeaux des ducs Laurent et de Julien avant de laisser terminer l’ensemble par ses élèves (notamment Montorsoli). Durant le même séjour, la famille florentine lui commande la bibliothèque Laurentienne, destinée à accueillir les livres de Laurent le Magnifique : débutée en 1524, elle reste inachevée lors du départ de l’artiste et ne fut achevée qu’entre 1551 et 1571 par Ammanati.

En 1527, les citoyens de Florence, encouragés par le sac de Rome, renversent les Médicis et restaurent la république. Un siège de la ville suit, où Michel-Ange vient en aide à sa Florence bien-aimée en travaillant sur les fortifications de la ville, de 1528 à 1529. La ville chute en 1530 et le règne des Médicis est restauré.

En 1532, Michel-Ange revient à Rome après un séjour de plusieurs années à Florence — au cours duquel il avait pris parti contre le pape dans le conflit avec l’empereur Charles Quint — et Clément VII, lui ayant pardonné, lui demande de peindre les deux murs latéraux de la chapelle Sixtine. Il devait y représenter la Chute des anges rebelles et le Jugement dernier. Presque aussitôt, il se met à l’étude pour réaliser ce projet démesuré. Clément VII étant mort (en 1534), il songe à renoncer à ce travail pour reprendre le Tombeau de Jules II, quand le pape Paul III s’y oppose et le nomme en 1535 architecte, peintre et sculpteur du Vatican. La fresque du Jugement dernier sur le mur d’autel fut seule exécutée et ne fut achevée qu’en 1541.

En 1535, il rencontre Tommaso de’ Cavalieri, avec qui il aura une « amitié amoureuse ». Il rencontre également Vittoria Colonna, avec qui il a de longues conversations et en qui il voit une figure divine.

Le projet du tombeau de Jules II devient un mausolée contenant un simple cénotaphe dans la basilique Saint-Pierre-aux-Liens en 1545 (soit quarante ans après la commande initiale).

À partir de 1546, il est nommé architecte de la basilique Saint-Pierre. Il revient au plan en croix grecque proposé par Bramante et simplifie le dôme, lui donnant un aspect plus léger. En 1561, le pape Pie IV lui confie la construction de la basilique Sainte-Marie-des-Anges-et-des-Martyrs dans les thermes de Dioclétien, œuvre qu’il ne pourra mener à son terme.

Michel-Ange meurt à Rome le 18 février 1564 à l’âge de 88 ans. Deux jours avant sa mort, il travaillait encore à la Pietà Rondanini. Il meurt en compagnie de Tommaso de’ Cavalieri. Sa vie est décrite dans Le Vite de Giorgio Vasari et la Vie de Michel-Ange d’Ascanio Condivi. Santi di Tito participa à la préparation de ses obsèques. Selon ses volontés, son corps est rapatrié à Florence, où il est enterré dans la basilique de Santa Croce, avec les honneurs nationaux.

Le Tombeau de Michel-Ange dans la basilique de Santa Croce à Florence.

Gaspard Becerra et Bastiano da Sangallo furent ses élèves.

Œuvres

Liste des œuvres de Michel-Ange.

Peintures

Fresques

250px-Jugement_dernier

Le Jugement dernier, fresque murale de la Chapelle Sixtine

 

200px-Vatican-ChapelleSixtine-Plafond

 


Le plafond de la Chapelle Sixtine du Vatican entièrement réalisé par Michel-Ange.

 

250px-God2-Sistine_Chapel

 


La Création d’Adam de la Chapelle Sixtine

Tableaux

Sculptures

220px-Michelangelos_David

David de Michel-Ange, situé à la Galleria dell’Academia, à Florence.

220px-Fratelli_D%27Alessandri_-_Mos%C3%A8_di_Michelangelo

Le Moïse,
vue des Frères D’Alessandri

Les Prisonniers et la Pietà sont des exemples de l’« inachevé » de Michel-Ange voulant représenter le lutte de l’esprit pour se libérer de la matière, principe qui implique un complètement visuel de la part du spectateur. On se reportera aux écrits de Delacroix qui aborde également le rôle des disproportions dans son esthétique.

Architecture

En 1505, Michel-Ange projette le tombeau du pape Jules II dont le projet initial, devant se placer au centre de Saint-Pierre de Rome, ne sera jamais réalisé (seul un cénotaphe subsiste avec seulement quelques statues de Michel-Ange). En 1521, il réalise l’un des chefs d’œuvre de l’architecture de la Renaissance avec la nouvelle sacristie de la basilique San Lorenzo de Florence, qui abrite les tombeaux des Médicis. Le pape Clément VII (un Médicis) mandate Michel-Ange, pour le décor de la bibliothèque Laurentienne ainsi que de l’escalier monumental, du vestibule, des lutrins et des sièges de la grande salle qu’Ammannati réalisera avec Giovanni Battista del Tasso.

Il est chargé de l’aménagement de la place du Capitole en 1538 par le pape Paul III, de son vrai nom Alexandre Farnèse, mais il commença dès 1536 par la réalisation de l’escalier donnant sur la ville.Il y construit aussi le Nouveau Palais qui se situe sur la place du Capitole. Nommé architecte de la Basilique Saint-Pierre de Rome en 1546, il en conduit le chantier et met en projet la construction du dôme, en 1555. En parallèle, il achève le Palais Farnèse, en 1546. La Porta Pia sera son ultime réalisation en 1564.

Dessins

Ses dessins sont conservés à la National Gallery of Art à Washington D.C., au Musée du Louvre à Paris, au Musée Condé de Chantilly. Notons en particulier L’enlèvement de Ganymède, de 1533, année où il rencontre Tomasso de’ Cavalieri, conservé au Fogg Art Museum de Cambridge et La Sainte Famille acquise par le Getty Center de Los Angeles.

Poésies

Sur la fin de sa vie, Michel-Ange se fait aussi poète et est reconnu comme l’un des plus grands poètes italiens après Pétrarque et Dante. Il a écrit une cinquantaine de poèmes, sonnets et madrigaux, datables de 1535 à 1541, d’inspiration souvent humaniste. Plusieurs de ces sonnets ont été mis en musique, notamment par Benjamin Britten (Sept sonnets de Michel-Ange) et Dmitri Chostakovitch. Ces poèmes, inédits de son vivant, seront publiés par son neveu, Michelangelo le Jeune, en 1623.

Selon John Addington Symonds, un poète et critique littéraire anglais, Michelangelo le Jeune aurait travesti, pour des raisons de convenance, certains pronoms afin de masquer l’amour que Michel-Ange portait et exprimait dans ses sonnets envers Tommaso de’ Cavalieri (vers 1509–1587), de 24 ans son cadet. « Malheureusement, avant la belle édition de M. César Guasti, publiée en 1863, les traducteurs français n’ont jamais eu sous les yeux qu’un texte défiguré par les ornements que s’est permis d’y ajouter, par les suppressions que s’est permis d’y faire le neveu de Michel-Ange. » écrit Alfred Mézières, dans un article de 1873.

C’est à la poétesse Vittoria Colonna qu’est longtemps revenu l’honneur d’être la destinatrice de la flamme amoureuse de Michel-Ange. Et Mézières ne fait pas exception qui s’étonne du langage amoureux adressé à un garçon et préfère y voir l’admiration déguisée pour une femme de lettres : « L’obscur Thomas Cavalieri n’est vraisemblablement qu’un prête-nom. On se demande alors quelle est la personne à qui Michel-Ange se croyait obligé de ne transmettre l’expression de sa pensée que par intermédiaire. Aucun nom d’homme ne se présente à l’esprit ; d’ailleurs, s’il s’agissait d’un homme, à quoi bon tant de mystère ? On n’est guère tenu à de telles précautions que dans une correspondance avec une femme. Une fois sur cette piste l’imagination fait du chemin. La date de la première lettre adressée à Thomas Cavalieri (1er janvier 1533) correspond précisément à l’époque où ont pu commencer les premières relations de Michel-Ange et de Vittoria Colonna. »

Homosexualité

220px-Andr37

Dessin de Michel-ange représentant Zeus et Ganymède, couple pédérastique archétypal depuis la Grèce classique.

Si l’homosexualité de l’artiste ne fait plus mystère aujourd’hui et ne pose plus problème, il n’en a longtemps pas été de même. De même que la nudité des corps du Jugement dernier de la chapelle Sixtine a été chastement recouverte après la mort du peintre, de même la sexualité de Michel-Ange a été pudiquement voilée. Ascanio Condivi, son premier biographe, préférant laisser l’image d’un homme asexué pour qui veut l’entendre ainsi, mais très claire pour qui a lu Platon, écrit : « Je l’ai souvent entendu raisonner et discourir sur l’amour et j’ai appris des personnes présentes qu’il n’en parlait pas autrement que d’après ce qui se lit dans Platon. Je ne sais pas ce que dit Platon, mais je sais bien qu’ayant longtemps et très intimement pratiqué Michel-Ange, ainsi que je l’ai fait, je n’ai jamais entendu sortir de sa bouche que des paroles très honnêtes et capables de réprimer les désirs déréglés et sans frein qui pourraient naître dans le cœur des jeunes gens. » Giorgio Vasari est un peu moins cryptique dans Le Vite : « Par-dessus tous les autres, sans comparaison, il aima Tommaso dei Cavalieri, gentilhomme romain, jeune et passionné pour l’art. Il fit sur un carton son portrait grandeur nature – le seul portrait qu’il ait dessiné : car il avait horreur de copier une personne vivante, à moins qu’elle ne fût d’une incomparable beauté. »

(*) Wikipedia

 

Image de prévisualisation YouTube ‪La Creation Michel-Ange Angelo, « Ave Maria » Bach-Gounod, (Piano Patrick Stafford/Ste-Mary Choir HQ 16.9‬)

http://www.dailymotion.com/video/x2l7dn

http://www.dailymotion.com/video/x2l83j

http://www.dailymotion.com/video/x2lbia

Révolution Solaire de Michel-Ange

michelangers06031564

 

Pour le 05/03/1564 à 03h24 T.U., à Capri.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 1, ET NOEUD SUD EN MAISON 7

Vous rencontrez des difficultés dans votre vie relationnelle. Il s’agira donc d’avoir des égards particuliers pour votre partenaire et même dans vos associations. Par compensation, vous disposez d’un soutien planétaire pour votre accomplissement personnel, mais ne recherchez pas l’aide d’autrui, celle-ci vous est refusée pour l’instant.

Votre réussite viendra de votre propre détermination à la saisir. C’est le moment de devenir un self-made man : imposez votre personnalité, projetez-vous sur le devant de la scène, prenez tout sur vos épaules. Mais ne comptez que sur vos propres initiatives car, durant cette période, vous ne disposez d’aucune aide.

Il est certain que ce sera difficile de préserver l’harmonie de votre relation de couple ou de traverser cette période sans heurts. Bien entendu, ne choisissez pas cette période pour vous associer ou quelque chose de ce genre.

Par ailleurs, tentez de reporter toute procédure légale (divorce, séparation ou autre) à une date ultérieure car vous y perdriez sans doute la meilleure cause. Cette période prédispose plus à la séparation qu’à l’alliance. Tentez donc de ne compter que sur vous-même car vous n’obtiendrez pas aisément le concours d’autrui. Celui-ci sera plus un fardeau qu’un soutien et il se révélera négatif à terme.

Imposez votre personnalité, votre identité et soyez autonome. N’épargnez pas vos efforts, évitez de garder les deux mains liées. Rien ne se produira spontanément. Toutes vos configurations planétaires vous aident toutefois dans la construction ou l’expérimentation d’une plus grande confiance en vous et en vos potentialités ; vous devez en être convaincu.

Ne vous plaignez pas de ce manque apparent de soutient. Les autres ne vous lâchent pas. Le destin vous refuse l’aide d’autrui pour l’instant et veut que vous appreniez à suffire à vous-même. Cette période qui s’étendra sur dix huit mois, donc au-delà de votre année individuelle, a pour but d’affirmer votre personnalité sans assistances extérieures. Soignez donc particulièrement votre corps, votre beauté, votre prestance, votre mise, votre apparence physique et votre santé.

Ce sont là vos meilleurs et seuls atouts actuellement. Bon courage…

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 25/02/2011 – Auguste RENOIR 25 février, 2011

Posté par phoenix2savoie dans : 02/2011,Peinture,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

————————————— PERSONNALITE DU JOUR ———————————–

http://www.champagne-ardenne.pref.gouv.fr/var/sgar/storage/images/media/images/pierre_auguste_renoir/6335-1-fre-FR/pierre_auguste_renoir_large.jpg http://www.tcf.ua.edu/Classes/Jbutler/T340/RenoirAuguste.jpg

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/40/Pierre-Auguste_Renoir_115.jpg

http://www.pass-education.fr/wp-content/uploads/2010/05/renoir-auguste-pass-education.jpg

http://copiedemaitre.free.fr/pierre_auguste_renoir.jpg

Personnalité du 25/02/2011 - Auguste RENOIR dans 02/2011 bar

http://renoir.chez.com/oeuvre1.htm

———————————————————————————————————–

Auguste RENOIR

né le 25 Février 1841 à 06h00 à Limoges (87) – FRANCE

augusterenoir25021841 dans Peinture

Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir, né à Limoges 25 février 1841 décédé à Cagnes-sur-Mer le 3 décembre 1919, est l’un des plus célèbres peintres français. Membre à part entière du groupe impressionniste, évolue dans les années 1880 vers un style plus réaliste sous l’influence de Raphaël. Peintre de nus, portraits, paysages, marines, natures mortes et scènes de genre, pastelliste, graveur, lithographe, sculpteur et dessinateur.

Plus intéressé par la peinture de portraits et le nu féminin que par celle des paysages, il élabore une façon de peindre originale, qui transcende ses premières influences (Fragonard, Courbet, Alfred Dehodencq, Monet, puis la fresque italienne).

Pendant environ soixante ans, il a peint à peu près six mille tableaux, ce qui est un record avant Picasso.

Pierre-Auguste dit Auguste Renoir est né à Limoges le 25 février 1841, sixième de sept enfants. Son père, Léonard Renoir (1799-1874) est tailleur, sa mère, Marguerite Merlet (1807-1896) est simple couturière. La famille vit alors assez chichement.

En 1844, la famille Renoir quitte Limoges pour Paris, où le père espère améliorer sa situation. Pierre-Auguste y suit sa scolarité.

À l’âge de 13 ans, il entre comme apprenti à l’atelier de porcelaine Lévy Frères & Compagnie pour y faire la décoration des pièces. Dans le même temps, il fréquente les cours du soir de l’École de dessin et d’arts décoratifs jusqu’en 1862. À cette période, il suit des cours de musique avec Charles Gounod qui remarque cet élève intelligent et doué.

1858 : à l’âge de 17 ans, pour gagner sa vie, il peint des éventails et colorie des armoiries pour son frère Henri, graveur en héraldique.

En 1862, Renoir réussit le concours d’entrée à l’École des Beaux-Arts de Paris et entre dans l’atelier de Charles Gleyre, où il rencontre Claude Monet, Frédéric Bazille et Alfred Sisley. Une solide amitié se noue entre les quatre jeunes gens qui vont souvent peindre en plein air dans la forêt de Fontainebleau.

Ses relations avec Gleyre sont un peu tendues et lorsque ce dernier prend sa retraite en 1864, Renoir quitte les Beaux-Arts. Cependant, alors que la première œuvre qu’il expose au salon (l’Esméralda 1864) connaît un véritable succès, après l’exposition, il la détruit. Les œuvres de cette période sont marquées par l’influence d’Ingres et de Dehodencq dans les portraits, de Gustave Courbet (particulièrement dans les natures mortes), mais aussi d’Eugène Delacroix, à qui il emprunte certains thèmes (les femmes orientales, par exemple). En 1865, Portait de William Sisley et Soir d’été sont acceptés par le Salon, ce qui est plutôt de bon augure. Un modèle important à cette époque pour lui est sa maîtresse Lise Tréhot : c’est elle qui figure dans le tableau Lise à l’ombrelle (1867) qui figura au salon 1868, et qui suscita un commentaire très élogieux de la part d’un jeune critique, un certain Émile Zola. Mais en général, la critique fut plutôt mauvaise, et de nombreuses caricatures parurent dans la presse.

On sait maintenant par Marc Le Cœur et Jean-Claude Gelineau qui ont publié une communication en 2002 dans le catalogue de l’exposition Renoir à Sao Paulo, l’existence de deux enfants qu’il avait eus au cours de sa longue liaison avec Lise Tréhot : Pierre Ier né à Ville d’Avray, le 14 septembre 1868 (on ignore le lieu et la date de son décès) et Jeanne, née à Paris Xe, le 21 juillet 1870, décédée en 1934.

Le séjour que Renoir fit avec Monet à la Grenouillère (établissement de bains sur l’île de Croissy-sur-Seine, lieu très populaire et un peu « canaille » selon les guides de l’époque) est décisif dans sa carrière. Il peint véritablement en plein-air, ce qui change sa palette, et fragmente sa touche (Monet va beaucoup plus loin dans ce domaine). Il apprend à rendre les effets de la lumière, et à ne plus forcément utiliser le noir pour les ombres. Dès lors, commence véritablement la période impressionniste de Renoir.

 

170px-Pierre-Auguste_Renoir_115 dans Personnalités du jour

Pierre-Auguste Renoir, Victor Chocquet, 1876

Il expose avec ledit groupe de 1874 à 1878 (ou 1879?) et réalise son chef-d’œuvre : le Bal du moulin de la Galette, à Montmartre, en 1877 (Paris, Musée d’Orsay). Le tableau est acheté par Gustave Caillebotte, membre et mécène du groupe.

Cette toile ambitieuse (par son format d’abord, 1 m 30 x 1 m 70) est caractéristique du style et des recherches de l’artiste durant la décennie 1870 : touche fluide et colorée, ombres colorées, non-usage du noir, effets de textures, jeu de lumière qui filtre à travers les feuillages, les nuages, goût pour les scènes de la vie populaire parisienne, pour des modèles de son entourage (des amis, des gens de la « bohème » de Montmartre).

Autour de 1880, en pleine misère (Renoir n’arrive pas à vendre ses tableaux, la critique est souvent mauvaise), il décide de ne plus exposer avec ses amis impressionnistes mais de revenir au Salon officiel, seule voie possible au succès. De fait, grâce à des commandes de portraits prestigieux – comme celui de Madame Charpentier et ses enfants – il se fait connaître et obtient de plus en plus de commandes. Son art devient plus affirmé et il recherche davantage les effets de lignes, les contrastes marqués, les contours soulignés. Cela est visible dans le fameux Déjeuner des Canotiers (1880-81) de la Phillips Collection (Washington), même si le thème reste proche de ses œuvres de la décennie 1870. On peut apercevoir dans ce tableau un nouveau modèle, Aline Charigot, qui deviendra finalement sa femme en 1890, et qui donne trois autres enfants après Pierre Ier et Jeanne : Pierre II, Jean (le cinéaste) et Claude Ier dit « coco ».

Les trois danses (Danse à Bougival, Boston; Danse à la ville et Danse à la campagne, Musée d’Orsay, vers 1883) témoignent aussi de cette évolution.

Entre 1881 et 1883, Renoir effectue de nombreux voyages qui le mènent dans le sud de la France (à l’Estaque, où il rend visite à Paul Cézanne), en Afrique du Nord où il réalise de nombreux paysages, et en Italie. C’est là-bas que se cristallise l’évolution amorcée dès 1880. Au contact des œuvres de Raphaël surtout (les Stanze du Vatican) Renoir sent qu’il est arrivé au bout de l’impressionnisme, qu’il est dans une impasse, désormais il veut faire un art plus intemporel, et plus sérieux (il a l’impression de ne pas savoir dessiner). Il entre alors dans la période dite ingresque ou Aigre, qui culmine en 1887 lorsqu’il présente ses fameuses Grandes Baigneuses à Paris. Les contours de ses personnages deviennent plus précis. Il dessine les formes avec plus de rigueur, les couleurs se font plus froides, plus acides. Il est plus influencé aussi par l’art ancien (notamment par un bas-relief de Girardon à Versailles pour les Baigneuses).

Lorsqu’il devient à nouveau père, d’un petit Pierre (1885), Renoir abandonne ses œuvres en cours pour se consacrer à des toiles sur la maternité.

La réception des Grandes Baigneuses est très mauvaise, l’avant-garde trouve qu’il s’est égaré (Pissarro notamment), et les milieux académiques ne s’y retrouvent pas non plus. Son marchand, Paul Durand-Ruel, lui demande plusieurs fois de renoncer à cette nouvelle manière.

 

170px-Lise_Sewing_-_1866

Lise Cousant, 1866, Dallas Museum of Art

De 1890 à 1900, Renoir change de nouveau son style. Ce n’est plus du pur impressionnisme ni du style de la période ingresque, mais un mélange des deux. Il conserve les sujets Ingres mais reprend la fluidité des traits. La première œuvre de cette période, les Jeunes filles au piano (1892, une des cinq versions est conservée au Musée d’Orsay), est acquise par l’État français pour être exposée au musée du Luxembourg. En 1894, Renoir est de nouveau père d’un petit Jean (qui deviendra un grand cinéaste, auteur notamment de La Grande Illusion et La Règle du jeu) et reprend ses œuvres de maternité. La bonne de ses enfants, Gabrielle Renard, deviendra un de ses grands modèles.

Cette décennie, celle de la maturité, est aussi celle de la consécration. Ses tableaux se vendent bien, la critique commence à accepter et à apprécier son style, et les milieux officiels le reconnaissent également (achat des Jeunes filles au piano cité plus haut, proposition de la Légion d’honneur, qu’il refuse). Lors d’une mauvaise chute de bicyclette près d’Essoyes, village d’origine de son épouse Aline Charigot, il se fractura le bras droit. Cette chute est considérée comme responsable, du moins partiellement, du développement ultérieur de sa santé. Des rhumatismes déformants l’obligeront progressivement à renoncer à marcher (vers 1905).

En 1903, il s’installe avec sa famille à Cagnes-sur-Mer, le climat de la région étant censé être plus favorable à son état de santé que celui des contrées nordiques. Après avoir connu plusieurs résidences dans le vieux village, Renoir fait l’acquisition du domaine des Collettes, sur un coteau à l’est de Cagnes, afin de sauver les vénérables oliviers dont il admirait l’ombrage et qui se trouvaient menacés de destruction par un acheteur potentiel. Aline Charignot y fait bâtir la dernière demeure de son époux, où il devait passer ses vieux jours sous le soleil du midi, bien protégé toutefois par son inséparable chapeau. Il y vit avec sa femme Aline et ses enfants, ainsi qu’avec tout un tas de domestiques (qui sont plus des amis que des domestiques) qui l’aident dans sa vie de tous les jours, qui lui préparent ses toiles, ses pinceaux, etc. Il revient de temps en temps à Paris également. Les œuvres de la période sont essentiellement des portraits, des nus, des natures mortes et des scènes mythologiques. Ses toiles sont de plus en plus chatoyantes, et il utilise l’huile de façon de plus en plus fluide, tout en transparence. Les corps féminins ronds et sensuels resplendissent de vie.

Renoir est désormais une personnalité majeure du monde de l’art occidental, il expose partout en Europe et aux États-Unis, participe aux Salons d’automne à Paris , etc. L’aisance matérielle qu’il acquiert ne lui fait pas perdre le sens des réalités et le goût des choses simples, il continue à peindre dans son petit univers presque rustique. Il essaie de nouvelles techniques, et en particulier s’adonne à la sculpture, aiguillonné par le marchand d’art Ambroise Vollard, alors même que ses mains sont paralysées, déformées par les rhumatismes. De 1913 à 1918, il collabore ainsi avec Richard Guino, un jeune sculpteur d’origine catalane que lui présentent Maillol et Vollard. Ensemble, ils créent un ensemble de pièces considéré comme l’un des sommets de la sculpture moderne : Vénus Victrix, le Jugement de Pâris, la Grande Laveuse, le Forgeron (Musée d’Orsay). Après avoir interrompu sa collaboration avec Guino, il travaille avec le sculpteur Louis Morel (1887-1975), originaire d’Essoyes. Ensemble, ils réalisent les terres cuites, deux Danseuses et un Joueur de flûteau.

Sa femme meurt en 1915, ses fils Pierre II et Jean sont grièvement blessés durant la Première Guerre mondiale, mais s’en réchappent.

Malgré tout, Renoir continue de peindre jusqu’à sa mort en 1919. Il aurait d’ailleurs, sur son lit de mort, demandé une toile et des pinceaux pour peindre le bouquet de fleurs qui se trouvait sur le rebord de la fenêtre. En rendant pour la dernière fois ses pinceaux à l’infirmière il aurait déclaré « Je crois que je commence à y comprendre quelque chose » (qui résume la grande humilité avec laquelle Renoir appréhendait la peinture, et la vie).

Impulsif, nerveux et bavard, Renoir eut souvent des opinions contradictoires, mais il fut toujours loyal envers sa famille et ses amis. De tous les impressionnistes, c’est lui qui a peint avec le plus de constance les évènements et les plaisirs des gens « ordinaires ».

Le 3 décembre 1919, il s’éteint à Cagnes-sur-Mer, des suites d’une congestion pulmonaire, après avoir pu visiter une dernière fois le Musée du Louvre et revoir ses œuvres des époques difficiles. Il est enfin reconnu.

Il est enterré le 6 décembre à Essoyes, dans l’Aube.

Peintures

« Renoir peint souvent en utilisant les couleurs de l’arc-en-ciel et avec des touches brèves. Les ombres sont souvent bleu vif et non pas noires »
Les touches de lumière ne sont pas blanches mais se jouent dans les tons de bleu.
Renoir aime les femmes. Dans ses œuvres, on les retrouve souvent dans des formes charnelles avec des bouches petites et charnues, aux lèvres souvent très rouges.

Lise à l’ombrelle

 

170px-Pierre-Auguste_Renoir_070

Lise à l’ombrelle (1867) Musée Folkwang

Exposé au Salon en 1868, le tableau fut acheté par le critique Théodore Duret, en même temps que En été ( ou La bohémienne ).

La toile est peinte dans les tons de blanc, cher aux impressionnistes. On retrouve Lise sous le feuillage de la forêt de Fontainebleau. Renoir fait déjà jouer les ombres et la lumière sur la robe de Lise. Il abandonne ses couleurs sombres. Lise a déjà les traits caractéristiques des visages féminins de Renoir. Cette œuvre est largement inspirée par Courbet.

Madame Charpentier et ses enfants

 

220px-Renoir_-_Madame_Georges_Charpentier_et_ses_enfants

Madame Charpentier et ses enfants (1876-1877), Metropolitan Museum of Art

Exécuté en 1878, ce tableau remporta un vif succès au Salon de Paris de 1879.

Ce portrait de groupe de la fin de la période impressionniste représente Marguerite-Louise Lemonnier (Madame Charpentier) (1848-1904) et ses enfants, Georgette-Berthe (1872-1945) et Paul-Emile-Charles (1875-1895). Marguerite-Louise était la femme de Georges Charpentier, l’éditeur très en vue d’Émile Zola, d’Alphonse Daudet et de Guy de Maupassant et tenait, avec son mari, une place importante dans le milieu intellectuel de l’époque.

Dans ce tableau, Renoir a peint une composition inhabituelle chez lui. On y retrouve un peu l’arrangement d’une peinture religieuse (rappelant Rubens, avec le chien remplaçant l’agneau). La scène vibre grâce au registre de tissus et de lumière circulant dans la pièce. Seul Renoir pouvait tirer la poésie de ce lieu de milieu mondain même si cela lui a été reproché par certains.

Les enfants et leur maman ont les traits que Renoir réserve aux femmes : la rondeur, les formes, les jolis visages. Ses œuvres de la période sont marquées par l’influence de Alfred Dehodencq.

Renoir, n’ayant pas souhaité participer à la quatrième « Exposition impressionniste » en 1878, proposa Madame Georges Charpentier et ses enfants au « Salon officiel ». Accepté par le jury, le tableau y remporta un grand succès. Camille Pissarro écrivit à ce propos : « Renoir a un grand succès au Salon. Je crois qu’il est lancé, tant mieux, c’est si dur la misère ! ».

Déjeuner des canotiers

 

220px-Dejeuner-canotiers

Le Déjeuner des canotiers (1880-1881) Phillips Collection

(période impressionniste)

Il s’agit de la dernière grande œuvre de Renoir dans ce style. Le tableau a été peint sur la terrasse de la Maison Fournaise à Chatou.

On y retrouve les jeux d’ombres et de lumière dans les tons de bleu, les visages féminins typiques de Renoir. Cette peinture est composée avec un étonnant contraste entre le fond et les personnages dans des tons pastels mais vifs assez fondus, et les quelques objets et mets très contrastés sur la table avec des fruits aux couleurs très vives aux traits puissants et relativement purs, et des gros empâtements de blanc pur pour les reflets. Les reproductions imprimées sont rarement fidèles à l’original. L’image ci-contre ne présente pas non plus tous ces contrastes.

Comme d’habitude, Renoir y fait participer un grand nombre de ses amis : Aline Charigot (la femme au chien et sa future épouse), Gustave Caillebotte (peintre), M. Fournaise (restaurateur), son fils Alphonsine Fournaise, le baron Raoul Barbier, Paul Lhote, Lestringuez, Ellen Andrée (actrice), Jeanne Samary (actrice), ainsi que son banquier M. Ephrussi qui fut rajouté par la suite. Les restes du repas prouvent que Renoir était un peintre talentueux en nature morte. Dans le paysage du fond, on aperçoit des canots.

Les Grandes Baigneuses

 

220px-Pierre-Auguste_Renoir_021

Les Grandes Baigneuses (1887), Philadelphia Museum of Art

Article détaillé : Les Grandes Baigneuses.

(période ingresque)

Cette peinture s’inspire d’une sculpture de François Girardon. Renoir désire que les formes féminines soient plus découpées, structurées. Les corps sont plus importants que les décors, même si ceux-ci ont un rôle à jouer. Le décor est un arrière-plan. Il s’inspire largement de Cézanne.

Cette œuvre magistrale eut tellement de critiques négatives lors de sa présentation que Renoir mit fin à la période ingresque.

Jeunes filles au piano

 

170px-Renoir23

Jeunes filles au piano (1892),musée d’Orsay, Paris

(période nacrée)

Il représente une scène familiale de deux jeunes filles jouant du piano. Les deux jeunes filles ont déjà le corps charnel des femmes que Renoir aimait peindre. Cette toile n’est plus du pur impressionnisme mais on n’y retrouve pas les traits de pinceau précis de la période ingresque. Les vêtements des enfants n’ont pas été embellis ce qui rend cette toile plus réelle. Cette œuvre a été réalisée de 5 manières différentes car Renoir savait que l’État Français souhaitait faire un achat. Grâce à cette toile, Renoir est enfin reconnu.

Claude Renoir en clown

 

170px-Pierre-Auguste_Renoir_-_Claude_Renoir_en_clown

Auguste Renoir, Claude Renoir en clown, 1909

(1909, huile sur toile (120 x 70 cm), musée de l’Orangerie, Paris)
(période cagnoise)

Il s’agit d’un portrait de Claude, habillé d’un costume bouffant rouge. Renoir souligne les formes bouffantes du costume ce qui confère une certaine présence et une certaine autorité au jeune garçon. Les colonnes sont peintes en oblique.

Le clown, symbole même du machiavélisme, était très présent dans les toiles de Renoir.

Lors de la pose, Claude avait refusé de porter des bas de laine : il a fallu acheter des bas de soie.

Femme nue couchée

 

220px-Pierre-Auguste_Renoir_-_Femme_nue_couch%C3%A9e_%28Gabrielle%29

Auguste Renoir, Femme nue couchée (Gabrielle)

Ce nu allongé, ayant Gabrielle pour modèle, est parmi les œuvres les plus sensuelles de Renoir. Peint pendant la première décennie du XXe siècle, il se rattache à la période dite nacrée de l’artiste. Sur un fond neutre, qui contraste avec l’impression de mollesse qui se dégage de la forme et de la position des coussins, Renoir a placé une jeune femme nue, allongée sur un drap blanc, le corps sur le côté gauche, la tête retenue par la main.

On connaît de nombreuses toiles de Renoir représentant des femmes nues dans la nature en harmonie avec le paysage environnant. Il est plus rare de le voir peindre le nu en intérieur à la manière de Goya ou de Manet. Ici, dans une toile tout en longueur, Renoir donne libre cours à son plaisir de peindre le corps de la femme.

Renoir conserva cette œuvre dans son atelier jusqu’à sa mort une dizaine d’années plus tard. Il est difficile de donner une date précise à cette œuvre. Trois nus ayant Gabrielle pour modèle, dans des positions légèrement différentes ont été réalisés par l’artiste. Le premier en 1903, le dernier en 1907. Celui-ci pourrait se situer entre les deux.

Ce tableau a été exposé pour la première fois en 1927, à la galerie Bernheim-jeune à Paris. Acquis par l’État en 1960, il est exposé au Musée de l’Orangerie.

Bal du moulin de la Galette

 

220px-Renoir21

Bal du moulin de la Galette (1876) musée d’Orsay, Paris

Cette toile achevée en septembre 1876 est une huile sur toile qui mesure 1,31 m de hauteur par 1,75 m de largeur. Elle a été présentée à la troisième « Exposition impressionniste » et est maintenant conservée au musée d’Orsay, au niveau supérieur, salle 32.

La scène se déroule en plein air (contrainte que s’imposaient les impressionnistes), un dimanche après-midi, un jour de beau temps au Moulin de la Galette à Montmartre. Les personnes présentes dans la scène sont des amis du peintre : modèles, peintres, habitués du lieu, parmi lesquels on reconnaît : l’écrivain Georges Rivière, le peintre Goeneutte, Lamy qui sont installés à la table du premier plan et une dénommée Estelle qui est assise sur le banc ainsi que Frédéric Samuel Cordey. Renoir représente ainsi sur sa toile, une foule joyeuse de personnes de tous les milieux sociaux, qui partagent du bon temps, dansent à gauche, bavardent à droite, fument et boivent. Tous ces personnages sont représentés en action ce qui suscite des questions telles que : manœuvre de séduction ou dispute?…

On peut définir trois plans: au premier plan on a la discussion des personnes assises, au second plan les danseurs et au troisième plan des bâtiments où l’on aperçoit l’orchestre.

Au lieu d’utiliser comme le font la plupart des peintres, la netteté au premier plan puis progressivement un flou, il met le flou partout et la seule distinction de profondeur se fait par la taille des personnes représentées. Il décide de représenter cette scène dans une ambiance bleutée parsemée de taches de lumière réparties inégalement comme si elles traversaient le feuillage des arbres pour parvenir auprès de la foule.

C’est grâce à la lumière que Renoir fait ressortir ces personnages, par exemple le couple à gauche de la scène semble être entouré de lumière au sol et la robe rose clair de la femme renforce cet effet et les met en avant.

Renoir utilise des couleurs pastel plus ou moins vives à certains endroits

Au jardin – Sous la tonnelle au moulin de la galette

 

170px-Pierre-Auguste_Renoir_045

Auguste Renoir, au jardin-sous la tonnelle au moulin de la galette (1876) Musée des beaux-arts Pouchkine, Moscou

Peint dans son atelier de la rue Cortot à Montmartre pendant l’été 1876 comme un autre de ses chefs-d’œuvres la balançoire, ce petit tableau, pièce rapportée du célèbre Bal au moulin de la galette est remarquable à plus d’un titre.

En premier lieu le travail sur la lumière qui filtre à travers le feuillage , ensuite la composition dense et rayonnante qui organise les personnages, non en lignes horizontales comme dans le bal mais en cercles concentriques, les uns debout, les autres assis, tous regroupés autour de cette petite table, centre de gravité de l’œuvre, pour ne former plus qu’un, la palette chromatique large et profonde structurée autour du jaune orangé comme un soleil irradiant ses chaudes vibrations, et enfin, loin des grandes conventions de la peinture académique, le fait de peindre le personnage au premier plan, une jeune femme à la robe blanche rayée, de trois quart dos, ce qui accentue la dimension naturelle et spontanée de l’œuvre (comme un cliché de photographe pris sur le vif). Ce tableau qui faisait partie de la collection Ivan Morozov est en quelque sorte un résumé de l’art de son auteur.

Œuvres principales

Pierre-Auguste Renoir a peint pendant près de soixante ans. Peintre prolifique, il nous a laissé une œuvre considérable, nécessairement inégale. On recense dans celle-ci plus de 4 000 peintures, soit un nombre supérieur à celui des œuvres de Manet, Cézanne et Degas réunies. Parmi celles-ci, on peut citer :

 

170px-Pierre-August_Renoir_At_the_Concert_a_Box_at_the_Opera_s

Au concert dans une loge à l’Opéra (1880)

 

170px-Pierre-Auguste_Renoir_076

Jeune fille au chapeau de paille, (v. 1884)

 

170px-Pierre-Auguste_Renoir_127

La baigneuse endormie, (1897)

(*) Wikipedia

 

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Révolution Solaire de Auguste RENOIR

augusterenoirrs26021919

Pour le 26/02/1919 à 04h12 T.U., à Limoges.

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 10 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 4:

Le passage du nœud nord en maison X vous promet une réussite professionnelle ou sociale inhabituelle. Les efforts que vous ferez maintenant pour étayer votre situation seront couronnés de succès. La promotion attendue vous sera acquise. Le contrat espéré sera signé. La distinction honorifique vous sera accordée. Vos affaires prospéreront.

Tous les espoirs de reconnaissance ou de faveur d’un public, d’une clientèle ou d’une audience seront comblés. C’est maintenant aussi que vous étendrez votre influence. Ne restez donc pas les bras croisés. Bien entendu, cette même période sera beaucoup moins propice à la vie de famille car les exigences de votre nouveau statut social pourront avoir une incidence moins favorable sur votre foyer. C’est pourquoi, il vous faudra faire la part des choses en soustrayant quelques heures chaque jour à vos affaires. Ménagez-vous des moments suffisants de repos en vous accordant des loisirs familiaux proportionnels à vos efforts professionnels. Veillez à ne pas vous laisser emporter par votre réussite. Tout ce qui nous est accordé par le destin doit être redistribué. Réservez donc une large part de vos moyens au bien-être d’autrui, en commençant par ceux qui vous sont proches et dont le soutien a contribué à votre essor. Evitez à tout prix de sacrifier votre famille à votre situation. Cette période en effet défavorise la vie de famille ; elle déséquilibre souvent le foyer et suscite fréquemment un ou plusieurs changements de domicile. De plus, le nœud sud en maison IV provoque souvent une séparation. Les jeux planétaires du moment préciseront s’il s’agit de votre mère ou d’un éloignement temporaire de votre famille. Dans le même esprit, tout ce qui touche vos assises (ceci inclut l’immobilier), sera compromis et devra requérir votre attention toute particulière pour minimiser les dégâts. En conséquence, n’achetez – et ne vendez – ni immeubles ni terres. entez de reporter toutes les transactions immobilières à la période suivante. Ne prenez pas le risque d’hypothéquer vos actifs ni de gager votre crédit ou votre réputation pour encore accroître votre essor professionnel. Dans le cas contraire, vos appétits deviendraient cause de dépossession de vos biens familiaux, ou personnels. En résumé, ne sacrifiez ni votre famille ni les biens de celle-ci sur l’autel de votre réussite. La durée de celle-ci sera fonction de la sagesse dont vous userez.

 

-=-=- F I N -=-=-

____________________________________________________________________________________

Personnalité du 06/08/2010 – Andy WARHOL 6 août, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 08/2010,Peinture,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

——————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

andywarhol.jpg

andywarholselfportrait.jpg

andywarholbysskyborg.jpg

andywarholladyliberty.jpg

andywarholbmwm1.jpg

http://www.warhol.org/

http://www.warholfoundation.org/

http://www.grandpalais.fr/fr/Accueil/p-93-Accueil.htm

————————————— 06 Août 2010 —————————————

Andy WARHOL 

né le 06 Août 1928 à 06h30 à Pittsburgh – Pennsylvanie – USA

andywarhol06081928.jpg

Andy Warhol (de son vrai nom Andrew Warhola) (*), né le 6 août 1928 à Pittsburgh en Pennsylvanie[1] et mort à New York le 22 février 1987 est un artiste américain, figure centrale du Pop Art, dont il est l’un des pionniers.

Warhol est connu dans le monde entier par son travail de peintre, de producteur musical, d’auteur, par ses films d’avant-garde, et par ses liens avec les intellectuels, les célébrités de Hollywood ou les riches aristocrates.

Bien que le travail de Warhol reste controversé, il a été le sujet de multiples expositions, de livres, et de films depuis sa mort. Warhol est généralement reconnu comme l’un des artistes les plus connus du XXe siècle.

 

Jeunesse et études

Andrew Warhola est né à Pittsburgh en 1928 de parents ruthènes[réf. nécessaire] immigrés aux États-Unis en 1914 pour Ondrej, son père, et 1921 pour sa mère, Julia. Il a deux frères aînés et commence sa scolarité à l’école primaire en 1933. En 1942, son père décède après trois ans de maladie. Andrew termine sa scolarité en 1945 avec la remise du diplôme du Lycée.

Entre 1945 et 1949, il fait ses études au Carnegie Institute of Technology de Pittsburgh où il obtient le titre de Bachelor of Fine Arts. C’est au cours de ces études qu’il adopte la technique du dessin tamponné. À l’été 1949, il s’installe à New York, cette même année, il commence à travailler comme dessinateur publicitaire pour le magazine Glamour, c’est à cette occasion qu’apparaît pour la première fois son nom simplifié en Andy Warhol. Il travaillera ensuite pour Vogue et Harper’s Bazaar et créera ses premiers croquis pour le fabricant de chaussures I. Miller ; il décore aussi des vitrines pour le grand magasin Bronwit Teller.

 

Début de carrière

C’est en 1952 qu’a lieu sa première exposition à la Hugo Gallery (New York). Entre 1953 et 1955, Andy devient créateur de costumes dans une troupe de théâtre. Il s’affuble alors d’une perruque platine qui le caractérise. Il ne cessa de mener cette double vie ; «  J’ai commencé comme artiste commercial et je veux terminer comme artiste d’affaires », dit-il. En 1954, sa première exposition à la Loft Gallery de New York a lieu. En 1955, il réalise bon nombre de publicités et ira même jusqu’à fabriquer des cartes de Noël pour divers magasins, comme Tiffany’s. Certaines de ces cartes de Noël sont disponibles dans le livre Greetings from Andy (Warhol) Christmas at Tiffany’s. En 1956, une exposition exclusive a lieu à la Bodley Gallery, de plus il expose aussi dans la Madison Avenue. Durant cette même année, il fait un tour du monde. Sa publicité pour Miller obtient la médaille du Thirty Fifth Annual Art Director’s Club Award’s. En 1957, il obtient un autre prix pour ses publicités, l’Art Director’s Club medal. Il fonde durant cette même année une société gérant les commandes publicitaires.

 

Années 1960

En 1960, il réalise ses premiers tableaux inspirés des comics, à la même période que Roy Lichtenstein. C’est en 1962 que Warhol participe avec Roy Lichtenstein et des artistes français (Klein, Niki de Saint Phalle…) à une exposition majeure du Pop Art et du Nouveau réalisme du nom de The New Realists à New York. Il peint ses premières boîtes de soupes Campbell’s et Dollars, et compose aussi ses premières sérigraphies sur les stars américaines. Irving Blum, directeur d’une galerie de Los Angeles, expose les trente-six boîtes de soupes et les achète toutes. Première exposition exclusive à la Eleanor Wards Stable Gallery à New York.

L’artiste commence ses séries sur la mort et les catastrophes. En janvier 1964, Warhol ouvre la Factory dans un loft sur la 47e rue. C’est une sorte d’atelier artistique qui sert en même temps de studio d’enregistrement pour ses œuvres cinématographiques et de lieu de rencontre pour son entourage. C’est là qu’il tourne plusieurs films expérimentaux, largement improvisés, sans sujet ni scénario. À la manière de ses toiles, ces films ne sont en réalité qu’une seule séquence répétée plusieurs centaines de fois, comme par exemple dans Sleep, où l’on voit le même homme dormir durant 20 minutes et où cet extrait est répété dix-huit fois pour former un film de six heures.

En 1964 a lieu la première exposition exclusive en Europe. Pour l’exposition universelle de New-York, Warhol crée le panneau mural Thirteen Most Wanted Men (« Treize hommes les plus recherchés »), œuvre qui devra être recouverte de peinture car à l’époque, cette œuvre représentant des criminels, choque. Il commence ses sérigraphies en 3D en reproduisant des boîtes de ketchup Heinz ou de la lessive Brillo (en).

En 1965, il annonce officiellement qu’il abandonne l’art pictural pour des œuvres cinématographiques, il n’arrêtera jamais. C’est entre 1966 et 1968 qu’une immense production cinématographique conjuguée au soutien pour le Velvet Underground, font de lui un artiste touche-à-tout. Il a découvert le Velvet en décembre 1965 et en devient le producteur[2] [3]. Le groupe se produira souvent à la Factory. En 1968, la Factory déménage au 33 Union Square West.

Tentative d’assassinat

Le 3 juin 1968, il échappe de peu à la mort quand Valerie Solanas, une activiste qui avait confié le manuscrit d’une pièce de théâtre à Warhol, tire trois coups de pistolet sur lui dans le hall de la Factory. Les deux premiers coups manquent leur cible, mais la troisième balle lui transperce le poumon, la rate, l’estomac, le foie et l’œsophage. Elle tirera aussi sur le critique d’art et compagnon d’Andy, Mario Amaya et essayera également de tuer son imprésario, Fred Hughes, avant que l’arme ne s’enraye. Déclaré pendant un temps cliniquement mort, Warhol s’en tirera de justesse, mais il ne récupérera jamais vraiment et devra porter un corset jusqu’à la fin de ses jours.

 

Années 1970

En 1969, baignant à la fois dans le milieu underground et VIP de l’époque, Warhol publie les premiers exemplaires de son magazine Interview, créé avec Gerard Malanga, avec des articles illustrés sur les célébrités du moment. Durant les années 1969 et 1972, il réalise quelques œuvres sur commandes pour des amis, ou des directeurs de galeries.

En 1972, il fait un retour à la peinture avec des portraits sérigraphiés, comme ceux de Mao Zedong, tableaux retouchés de manière très gestuelle tout en réalisant des œuvres d’art abstrait et en utilisant la peinture à l’oxydation. Warhol est alors inondé de commandes. Les séries sur Skulls, et sur Still Life (marteaux et faucilles) sont produites en 1976.

Entre 1979 et 1980, Warhol commence les grandes séries rétrospectives, séries reprenant les motifs les plus connus de son œuvre (Campbell’s Soup, U.S. dollar Sign, flowers, …).

 

Années 1980

Durant l’année 1980, Warhol produit des clips vidéos et ouvre la chaîne de télévision câblée Andy Warhol TV. Il fait aussi paraitre le livre POPsim, The Warhol’s 60s.

Entre 1982 et 1986, il réalise les dernières séries reprenant des œuvres très célèbres, comme Naissance de Vénus de Boticelli, ou la Cène de Vinci. En 1986, ce sera les derniers Selfportrait, et la série de portraits de Lénine.

Pendant ses dernières années, il n’hésita pas non plus à profiter de sa notoriété pour mettre en avant de jeunes artistes de New-York comme Jean-Michel Basquiat ou encore Keith Haring.

Andy Warhol meurt à New York le 22 février 1987 à six heures trente-deux. Il avait subi une intervention banale de la vésicule biliaire au New York Hospital et semblait bien s’en remettre mais décédera dans son sommeil d’une attaque cardiaque soudaine. Warhol avait longtemps retardé l’intervention par peur du milieu médical.

Son œuvre

Il fut amoureux de Marilyn Monroe dans les années 1950-1955, ce qui l’inspirera beaucoup dans ses projets futurs. Au début des années 1960, Andy Warhol était un illustrateur publicitaire reconnu. Dans ses dessins publicitaires, Andy Warhol utilisait une technique directe : il dessinait ses créations sur du papier hydrofuge, repassait les contours d’encre, repassait les contours encore humides sur des feuilles de papier absorbant, sur le principe du buvard. Bien que durant cette période beaucoup d’artistes travaillaient comme illustrateurs publicitaires pour des entreprises, tous le faisaient discrètement. Warhol était, quant à lui, si reconnu en tant que dessinateur publicitaire que le reste de son travail artistique n’était pas pris au sérieux.

Pour y remédier, il tenta d’exposer quelques-unes de ses œuvres, utilisant ses techniques, dans une galerie mais ce fut un échec. C’est à ce moment-là qu’il repensa son travail commercial et le reste de son art. Plutôt que de les opposer, il pensa à les réunir. Il tenta alors de rendre la culture populaire et commerciale plus élitiste. Il adhère au Pop-Art, mouvement lancé à Londres au milieu des années 1950 par Richard Hamilton et Eduardo Paolozzi.

Le Pop-Art était une forme expérimentale que beaucoup d’artistes s’approprièrent indépendamment les uns des autres. Parmi les pionniers, on peut remarquer Roy Lichtenstein et Jasper Johns. Mais Andy Warhol sera, plus tard, considéré comme « Pope of the Pop » c’est-à-dire « Pape du Pop » par ses contemporains.

En 1963, il adopte la technique qu’il utilise pour ses œuvres les plus célèbres : la photographie sérigraphiée est reportée sur toile. Les photographies utilisées sont en noir et blanc, il colore le fond de la toile, et ensuite, imprime le sujet, le visage de Marilyn Monroe par exemple, avec seulement quelques détails, pour le rendre plus neutre, pour les reproduire par sérigraphie. Souvent, c’est un motif qui sera reproduit plusieurs fois sur la toile. C’est le stéréotype du Pop art.

Ses figures favorites sont soit les noms de marque déposés, le signe du dollar ou les visages de célébrités. Le ton est à la fois populaire et iconoclaste, s’inspirant de la culture populaire. D’abord intéressé par les Comics, ce thème est toutefois déjà pris par le peintre Roy Lichtenstein qui en fait son outil visuel. Celui de la typographie est utilisé par Jasper Johns. Pour se distinguer, Warhol comprend qu’il doit trouver une niche qui devienne son sujet de matière principal. Ses amis lui suggèrent de peindre la chose qu’il adore le plus par-dessus tout. C’est ainsi que pour sa première exposition majeure, il peint les fameuses conserves Campbell’s Soup. Cette œuvre est encore considérée comme sa marque de fabrique. Les thèmes fondamentaux chez Warhol sont l’image, son pouvoir au sein de la société de consommation et son lien avec la mort. Chez Warhol, la répétition de la figure se rapporte souvent à son exténuation. Le choix des sujets est en rapport avec cette obsession de la mort, y compris pour ses toiles célèbres de Marilyn Monroe (peinte après sa mort) ou de Liz Taylor (peinte alors que l’actrice était gravement malade). Dans les dernières années de son œuvre, Warhol devient pratiquement un peintre de Cour, appliquant son style à de nombreux portraits de commande, tout en continuant à creuser sa réflexion sur la peinture avec ses séries Shadows, Oxidation paintings, et des reprises de toiles de Botticelli ou de Léonard de Vinci.

(*) Wikipedia

 

http://video.google.com/videoplay?docid=8564787480415675070

 

Révolution Solaire pour Andy WARHOL  

andywarholrs06081986.jpg

Pour le 06/08/1986 à 01h24 T.U., à New-York

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 9 ET DU NOEUD SUD EN MAISON 3:

Vous pourrez souffrir de certains embarras issus de vos proches et de relations de voisinage difficiles. Quelques difficultés, des  désaccords, des chicaneries, voire des conflits pourront se   produire avec le proche entourage : voisins, frères, soeurs, oncles ou tantes. Soyez vous-même prudent dans tous vos petits déplacements, car cette période est propice aux accidents de parcours, au propre comme au figuré. De plus surveillez vos propos, évitez les bavardages et surtout ne prêtez nullement l’oreille aux commérages ou aux ragots. Il s’agira de vous méfier de vols, de la subtilisation de documents, ou de la saisie d’informations par des oreilles indiscrètes. A cet égard, surveillez vos propos. Faites donc preuve de réserve. En cette période, si vous devez signer quelque contrat que ce soit, faites le examiner par un juriste compétent. Soyez économe en cette période, car dans une période à venir, vous entrerez dans une phase tumultueuse pour vos finances, et ce pour une période de 18 mois environ. Vous aurez à faire face à des frais imprévus.

-=-=- F I N -=-=-

 

Personnalité du 19/07/2010 – Edgar DEGAS 19 juillet, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 07/2010,Peinture,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

——————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

degasedgar02.jpg

Hilaire Germaine Edgar de GAS dit Edgar DEGAS 1834-1917
- « Degas en gilet vert »
- Huile sur toile 41 cm x 32,5 cm
- Peint en 1855-1856

 

degasedgar.jpg

degas1.jpg

Autoportrait au chapeau mou 1857-58

 

edgardegas.jpg

edgardegaschapeau.jpg

edgardegas1886.jpg

DEGAS Auto-portrait en 1886

http://www.impressionniste.net/degas.htm

————————————— 19 Juillet 2010 —————————————

Edgar DEGAS

né le 19 Juillet 1834 à 20h30 à Paris – FRANCE

edgardegas19071834.jpg

Edgar De Gas, (*) dit Degas, né le 19 juillet 1834 et mort le 27 septembre 1917 à Paris, est un peintre, graveur, sculpteur et photographe français.

La plupart des ouvrages consacrés à Edgar Degas, lorsqu’ils désirent le classer dans l’histoire de l’art, le rattachent au grand mouvement de l’impressionnisme, formé en France dans le dernier tiers du XIXe siècle en réaction à la peinture académique de l’époque. Les artistes qui en font partie, tels Claude Monet, Paul Cézanne, Auguste Renoir, Alfred Sisley, Mary Cassatt, Berthe Morisot ou Camille Pissarro, las d’être régulièrement refusés aux Salons officiels, s’étaient constitués en société anonyme afin de montrer leurs œuvres au public.

On résume souvent l’art impressionniste aux effets de lumières en plein air. Ces caractéristiques ne sont toutefois pas applicables à Degas : même s’il est un des principaux animateurs des expositions impressionnistes, il ne trouve sa place dans le mouvement qu’au nom de la liberté de peindre prônée par le groupe. Au plein air il préfère, et de loin, « ce que l’on ne voit plus que dans sa mémoire ». Il aurait un jour dit à Pissarro : « Il vous faut une vie naturelle ; à moi la vie factice. »

Personnalité du 19/07/2010 - Edgar DEGAS dans 07/2010 130px-Degas_autograph

Signature de Degas

 

Si Degas fait officiellement partie des impressionnistes, il ne les rejoint pas dans leurs traits les plus connus. Sa situation d’exception n’échappe pas aux critiques d’alors, souvent déstabilisées par son avant-gardisme. Plusieurs de ses images ont semé la controverse, et encore aujourd’hui l’œuvre de Degas fait l’objet de nombreux débats auprès des historiens d’art.

Edgar Degas repose au Cimetière du Montmartre à Paris, dans le tombeau familial.

 

Degas, un grand bourgeois parisien de Montmartre

260px-Edgar_Germain_Hilaire_Degas_018 dans Peinture

L’Étoile, ou la Danseuse sur Scène, 1878, pastel

 

Fils du riche banquier Auguste de Gas et de Célestine Musson, Edgar de Gas naît à Paris le 19 juillet 1834 et grandit dans un milieu bourgeois cultivé. Il a quatre frères et sœurs et jouit d’une enfance dorée[1].

Après son baccalauréat, il commence à fréquenter le Cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale. Dessinateur inlassable, il y copie des œuvres de Albrecht Dürer, Andrea Mantegna, Paul Véronèse, Francisco Goya, Rembrandt. Il passe ses journées au Louvre, fasciné par les peintres italiens, hollandais et français. En 1854, il s’inscrit à l’atelier du Lyonnais Louis Lamothe, élève assez médiocre de Dominique Ingres et des frères Flandrin. De son côté, son père, amateur raffiné d’art et de musique, lui présente quelques-uns des plus grands collectionneurs de Paris, comme Lacaze, Marcille, et Valpinçon.

En 1855, il commence à suivre des cours à l’École des Beaux-Arts de Paris ; cependant, préférant approcher directement l’art des grands maîtres classiques tels Luca Signorelli, Sandro Botticelli et Raphaël, il entreprend de 1856 à 1860 de nombreux voyages en Italie[2], d’abord dans sa famille à Naples, puis à Rome et Florence, où il se lie d’amitié avec le peintre Gustave Moreau.

Ses œuvres de jeunesse comptent quelques peintures d’inspiration néoclassique, mais surtout de nombreux portraits des membres de sa famille. De 1865 à 1870, il propose au Salon son œuvre en cours. De 1874 à 1886, Degas confie des œuvres aux expositions impressionnistes à l’organisation desquelles il participe très activement. Il a alors de très nombreux contacts avec des peintres de sa génération, notamment Pissarro, mais aussi avec des artistes d’avant-garde plus jeunes.

Malgré ses voyages en province et à l’étranger, c’est Paris qui compte essentiellement pour Degas — et à Paris, Montmartre. Il fréquente certains cénacles, ateliers, cafés littéraires, la famille de l’ingénieur (et artiste peintre) Henri Rouart, la famille Manet, Berthe Morisot, et mallarmé. Il mène avec quelques bourgeois, ses intimes, une vie conformiste de célibataire hautain. De son milieu familial, il conserve la réserve et le respect des principes. Sa délicatesse de cœur, son intransigeance morale lui valent l’estime de tous, mais ses répliques cinglantes bien connues en font fuir quelques uns. Il participe activement aux discussions qui réunissent les jeunes artistes d’avant-garde et son ami Édouard Manet au café Guerbois.

À partir de 1875, en proie à de nombreuses difficultés matérielles, la peinture devient sa source de revenu. Dans les années 1880, alors que sa vue commence à décliner, Degas privilégie le pastel, auquel il mêle parfois l’aquarelle et la gouache. Les tableaux de cette période témoignent d’un travail très moderne sur l’expressivité de la couleur et de la ligne. À la fin des années 1890, presque aveugle, il se consacre quasi exclusivement à la sculpture, qu’il pratique déjà depuis une dizaine d’années, transposant ses sujets favoris dans la cire. L’exposition de vingt-six paysages qu’il présente en octobre 1892 à la galerie Durand-Ruel est sa première et dernière exposition personnelle. À partir de 1905, le peintre se retranche de plus en plus dans son atelier, aigri par la cécité qui le gagne. Presque aveugle depuis quelques années, Degas meurt d’une congestion cérébrale à Paris le 27 septembre 1917, âgé de 83 ans. Il est inhumé au cimetière de Montmartre. L’année suivante, les œuvres accumulées dans son atelier et son importante collection sont dispersées aux enchères.

La faillite de sa famille (mort de son père, problèmes financiers de son frère Achille), son caractère difficile, son esprit mordant, ses boutades féroces, son antisémitisme[3], ses positions souvent intransigeantes, la progression inexorable de ses troubles oculaires, ont pu contribuer à accentuer la misanthropie si souvent dénoncée de ce vieux célibataire. Cependant, il semble que cette réputation a été souvent exagérée. Plusieurs indices prouvent en effet que, même âgé, il continuait à s’intéresser à la création, recevant des artistes dans son atelier jusqu’à son déménagement en 1912.

 

De l’admirateur d’Ingres au passionné de Delacroix

La collection personnelle de Degas était principalement dédiée à l’art français du XIXe siècle, et en particulier à Ingres et Delacroix, deux artistes merveilleusement représentés tant en quantité qu’en qualité. À plusieurs reprises, Degas a d’ailleurs reconnu l’admiration qu’il portait à l’art des deux grands maîtres, à leurs techniques mais aussi à leur culture artistique. À travers leurs œuvres, Degas renouait avec les maîtres du passé et consolidait sa culture classique.

Ingres : la tradition du dessin

290px-Degas-Femme-nue-%C3%A9tendue dans Personnalités du jour

Femme nue étendue

 

L’influence d’Ingres fut certainement prépondérante dans sa jeunesse. À vingt et un ans, le jeune Degas obtient de rencontrer le vieux maître dans son atelier. La même année, il copie avec passion des œuvres présentées dans la rétrospective consacrée à Ingres. Peint à cette époque, le premier grand autoportrait de Degas fait clairement référence à celui d’Ingres datant de 1804. Le jeune artiste ne s’est cependant pas représenté en peintre mais en dessinateur, un porte-fusain à la main, se remémorant peut-être les conseils qu’Ingres venait de lui prodiguer : « Faites des lignes, beaucoup de lignes, et vous deviendrez un bon artiste. »

Même à la fin de sa carrière, Degas n’abandonna pas l’approche académique qui consiste à mettre en place une composition à l’aide de dessins préparatoires, et notamment d’études d’après modèle vivant. De la même façon qu’il préparait ses tableaux d’histoire, il a souvent recours au dessin pour ses dernières scènes de la vie moderne. Il continue à appliquer les préceptes d’Ingres. Se souvenant des nus féminins d’Ingres comme la « Baigneuse Valpinçon », il dessine ses femmes à leur toilette, en cernant d’un trait sombre et sensuel les contours de leur corps.

Delacroix : la couleur et le mouvement

Degas admire les œuvres qu’Eugène Delacroix présente au Salon de 1859 et étudie sa peinture, entreprenant notamment une copie à l’huile de « l’Entrée des Croisés à Constantinople ». Désormais, Degas s’attache à réconcilier couleur et dessin, mouvement et structure, en réalisant la synthèse des diverses influences qu’il continue à recueillir.

Dans sa dernière période, Degas fait en effet de plus en plus appel à des coloris éclatants, voire criards, et à des harmonies de couleurs complémentaires. En digne successeur de Delacroix, il libère sa palette de toutes contraintes pour peindre selon ses propres termes des « orgies de couleur ». En 1889, Degas voyage à Tanger sur les pas de son illustre prédécesseur.

 

La technique et les sujets de Degas

1853-1873 : l’invention d’une « nouvelle peinture »

290px-Edgar_Germain_Hilaire_Degas_031
Le cadrage serré, la vue en plongée, l’étagère en premier plan révèlent l’influence des premiers clichés photographiques. Femme à sa toilette, 1886, Musée d’Orsay, Paris

 

Pendant les vingt premières années de sa carrière, Degas expérimente tous les genres. Il a tout d’abord une prédilection pour les portraits. Dans ceux-ci, les accessoires prennent parfois tant d’importance que les œuvres sont à mi-chemin entre portrait et nature morte. Il apparaît très tôt capable de composer de grandes toiles ambitieuses comme « La famille Belleli ». Au début des années 1860, Degas aborde le genre des peintures historiques, en ayant recours de manière très personnelle à diverses sources d’inspirations. Il ne délaisse pas pour autant la peinture de genre, se passionnant très tôt pour les courses de chevaux, puis pour la danse, l’opéra, les cafés-concerts et la vie quotidienne. La danse est un sujet qui marquera la carrière de Degas. Il était en admiration devant ces danseuses qui rayonnaient sur la scène. Elles étaient comme des étoiles dont notre regard ne pouvait se détacher. Il les montrait en préparation, derrière la scène et lors de leur prestation. Degas allait sur place pour représenter du mieux qu’il pouvait les moindres détails, c’est pour cette raison que ces tableaux nous touchaient tant.

Pour ces scènes de la vie moderne, il a parfois recours à des effets lumineux expressifs et invente des mises en page très audacieuses. Le genre du paysage est certainement celui que Degas a le moins travaillé, même s’il a exécuté une série ponctuelle de paysages au pastel. Enfin, les premières tentatives de sculptures demeurent quant à elles marginales par rapport aux huiles sur toiles, avec lesquelles Degas met progressivement en place une « Nouvelle peinture » qui s’épanouira au cours de la décennie suivante.

 

1874-1886 : le temps des expositions impressionnistes

En 1874, de retour à Paris après un voyage à la Nouvelle-Orléans, Degas commence à se faire connaître. Il était jusqu’alors relativement méconnu, malgré le rôle de chef de file qu’il occupait avec Manet parmi les artistes du café Guerbois. Dès la deuxième exposition, Degas est remarqué par les critiques, qui louent ou dénigrent le réalisme de son travail. La défense du « mouvement réaliste », pour reprendre sa propre expression, est d’ailleurs au cœur de sa démarche dans ces années-là.

C’est vers cette époque qu’il commence à explorer certains thèmes nouveaux, comme les repasseuses, les modistes ou les femmes à leur toilette. Cultivant son goût des expérimentations techniques, il recherche des moyens picturaux inédits. Ainsi, en 1877, il présente une série de monotypes, parfois rehaussés de pastels, qui témoignent d’une économie de moyens et d’une liberté de facture très novatrices.

Cette époque de la vie de Degas est donc marquée par des innovations techniques qui vont de pair avec des innovations formelles : Degas multiplie les points de vue audacieux, en plongée ou en contre-plongée (voir « Miss Lala au cirque Fernando »). Jouissant de la spontanéité que lui permet le travail du pastel, il recherche des effets lumineux et colorés très originaux, s’attachant par exemple avec ses nus très réalistes de 1886 à traduire les vibrations de la lumière sur le corps des femmes. Il dit d’ailleurs à propos de ses nus : « Jusqu’à présent, le nu avait toujours été représenté dans des poses qui supposent un public. Mais mes femmes sont des gens simples… Je les montre sans coquetterie, à l’état de bêtes qui se nettoient. » C’est souvent pour de tels propos qu’il fut traité expéditivement de misogyne : c’est pourtant moins la volonté délibérée d’insulter la beauté des femmes que l’extrême souci d’une implacable véracité anatomique qui transparaît dans son approche.

 

1887-1912 : au-delà de l’impressionnisme

150px-Glyptoteket_Degas1
La grande danseuse ou Petite danseuse de 14 ans,(1879-1881). Musée d’Orsay.

 

Pendant près de trente ans, déjà âgé, Degas ne cesse de renouveler son art. Travaillant de plus en plus par séries, il décline des thèmes familiers. Ne s’intéressant que de manière ponctuelle au paysage, il est toujours fasciné par les danseuses et de plus en plus par les femmes à leur toilette, qui se lavent, se coiffent ou sortent du bain.

Pour peindre ces figures féminines, Degas tend à privilégier les coloris vifs et intenses qu’il juxtapose sans craindre d’aboutir à des harmonies criardes (« La coiffure »).

On a souvent expliqué l’évolution de la palette de l’artiste par l’aggravation de ses troubles oculaires. L’usage de ces couleurs audacieuses est pourtant indissociable d’une affirmation de la puissance expressive de la ligne. Degas ne néglige en effet jamais la structure formelle : pour mettre en place ses compositions, il a parfois recours à un dessin sous-jacent au fusain et utilise régulièrement des dessins préparatoires. L’usage intensif qu’il fait de la sculpture participe également de cette volonté de ne pas négliger la structure formelle, recherchant pour chaque figure la justesse des mouvements et l’équilibre des volumes.

A partir des années 1880, Degas va aussi poser la question d’une sculpture « impressionniste ». Réalisant des modèles en cire peint au naturel qu’il « accessoirise » ensuite, ces sculptures frappèrent ses contemporains par leur réalisme. Sur les dizaines de modèles conservés de nos jours un seul fut présenté de son vivant, lors de l’exposition impressionniste de 1881 : La Grande Danseuse. Cette sculpture (dont un tirage en bronze, daté entre 1921 et 1931, est conservé au Musée d’Orsay) représente, en grande taille, une jeune danseuse de 14 ans. A l’origine en cire peinte, elle était agrémentée de cheveux, chaussons et robe de danse, illustrant ainsi, dans la sculpture, les recherches de Degas sur la réalité[4]. Ces sculptures n’étaient toutefois pas destinées à être montrées mais permettaient à Degas de fixer le mouvement pour ensuite servir de modèles à ses peintures. Les thèmes traités en sculpture sont donc très proches des œuvres peintes, comme les séries de danseuses ou de nus féminins (Le tub, 1880, bronze, Musée d’Orsay[5]). A la mort de l’artiste, les œuvres seront découvertes dans son atelier, restaurées puis moulées afin de permettre les tirages en bronze que l’on connait aujourd’hui.

 

Postérité

Degas maîtrise les raccourcis elliptiques, la pratique des gros plans, le goût du regard ascendant ou plongeant, les oppositions heurtées, les variations sur le thème du contre-jour ; il invente un rôle dans la suggestion de l’espace à de splendides planchers éclaboussés de lumière, agence subtilement les rapports de reflets, les sources de lumière, attentif aux éclairages imprévus de la rampe qui jettent des taches colorées sur les visages. L’artiste ose couper, sectionner. Il sait faire la synthèse d’une suite de mouvements, les gestes qu’il suggère par un dessin de plus en plus cursif ont une surprenante valeur expressive.

En référence à sa fidélité pour quantité de règles classiques mais aussi à ses nombreuses innovations, on a pu écrire à son sujet en 1919 : « Il a jeté un pont entre deux époques ; il relie le passé au plus immédiat présent. »

Bien que célèbre aujourd’hui, Degas reste encore un « mal aimé » par rapport à Vincent Van Gogh, à Paul Gauguin et même à Henri de Toulouse-Lautrec, et on lui refuse l’importance qu’on accorde à Paul Cézanne. Même si la postérité exauce ainsi son vœu : « Je voudrais être illustre et inconnu », la cote de ses œuvres peut atteindre des sommets.

(*) Wikipedia

 

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

 

Révolution Solaire de Edgar DEGAS

edgardegasrs19071917.jpg
pour le 19/07/1917 à 21h25 T.U.,  Paris

TRANSIT DU NOEUD NORD EN MAISON 11 ET NOEUD SUD EN MAISON 5

L’entrée du noeud nord en maison XI rend possible la réalisation de vos projets, même s’ils sont audacieux. Durant la période précédente, le nœud sud que vous aviez en maison VI a contrecarré les projets que vous souhaitiez accomplir en dressant maints obstacles sur votre route. Pourtant, votre nœud nord qui était en maison XII vous a permis de formuler des projets. Vous avez pu les trouver peu réalistes. Cependant, maintenant que vous avez quitté cette prison qu’était la maison XII et retrouvé votre liberté (maison XI) ces rêves peuvent commencer à se réaliser. Cette réalisation sera, toutefois, conditionnée par votre faculté à cultiver l’art de l’amitié. Ce seront les vraies amitiés et les relations sincères qui paveront l’avenue de vos opportunités durant cette période et la suivante. Ceci est suggéré par la présence du nœud nord en XI lequel vous incitera, par ailleurs, à refuser toutes les contraintes qui limiteraient cette nouvelle liberté. De plus, il vous autorise, dans l’ordre, à élargir le cercle de vos relations, à former de nouvelles amitiés, à obtenir leur soutien, à réaliser vos grands projets et à conquérir votre indépendance. Le nœud nord continuera son parcours en direction de la maison X, laquelle vous fera récolter les fruits des projets que vous aurez matérialisés pendant son passage en maison XI. Commencez donc par étendre le cercle de vo s relations car c’est parmi celles-ci que vous trouverez à réaliser vos projets les plus audacieux. Dans le même esprit, visez la fraternité, l’entraide mutuelle en adhérant à un ordre, un club ou une association. Les résultats pourront vous surprendre. Evitez à tout prix de vous laisser séduire par les tentations du nœud sud en maison V : les plaisirs sans mesure, la recherche de prestige, la satisfaction des sens, les liaisons faciles. En d’autres termes, prenez garde à tout ce qui flatte votre ego ; évitez tous les abandons où seul votre plaisir compte car ceci ressort du domaine négatif de la même période (nœud sud en V). Celle-ci n’est pas propice aux satisfactions affectives ou émotives en tête-à-tête, c’est-à-dire dans lesquelles vous seriez trop « personnel ». C’est ainsi que toute vie en couple ne peut subsister ici que si un vrai don de soi intervient, au-delà de l’utilisation de l’autre pour se satisfaire, et sous condition d’élargir la relation vers de vastes échanges avec le monde extérieur. Vous ne pourrez d’ailleurs pas supporter de restreindre votre vie au seul couple. Vous manqueriez d’air. Il vous faudra aussi vivre une expansion, en plus, pour conserver votre équilibre. Cette période est aussi source de déception issue des rapports avec les enfants. La bonne entente avec ces derniers est souvent compromise. Souvent, les accouchements y sont difficiles. Evitez aussi tout ce qui est d’ordre spéculatif : le loto, la loterie, les casinos. Ne jouez pas en bourse, n’attendez aucun résultat de la chance. En résumé, évitez tout ce qui flatte votre ego à titre personnel pour privilégier la fraternité et l’humanisme de manière large et impersonnelle, sans carcans ni restrictions.

-=-=- F I N -=-=-

 

Personnalité du jour – 26/04/2010 – Eugène DELACROIX 26 avril, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 04/2010,Peinture,Personnalités du jour , ajouter un commentaire

——————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

eugenedelacroix.jpg

Autoportrait au gilet vert (1837)

http://www.musee-delacroix.fr/

————————————— 26 avril 2010 —————————————

Eugène DELACROIX

né le 26 avril 1798 à 12h00 (heure inconnue) à Charenton-Saint-Maurice, Val de Marne, France

eugenedelacroix26041798.jpg

Ferdinand-Victor-Eugène Delacroix nait le 26 avril 1798 à Charenton-Saint-Maurice (Seine), 2 rue de Paris (actuelle Grande Rue) et meurt de la tuberculose le 13 août 1863, au 6 rue de Furstemberg à Paris. Il repose au cimetière du Père-Lachaise (division 49). C’est un peintre majeur du romantisme en peinture, apparu au début du XIXe siècle, en France.*

Après des études au lycée Louis le Grand de Paris, Eugène Delacroix se fait remarquer en 1822 avec sa toile ‘Dante et Virgile‘. Dès lors, le peintre enchaîne les expositions et multiplie le tirage de gravures et de lithographies pour se sortir d’une situation pécuniaire bien souvent embarrassante. Ses oeuvres sont controversées – on lui reprochait une confusion des couleurs et des lignes – mais il s’impose rapidement comme le chef de file du romantisme, notamment avec ‘La liberté guidant le peuple français’. Un séjour au Maroc lui fournit de nouveaux motifs, mais lui permet surtout un travail novateur sur la restitution de la lumière. Ami de Baudelaire, il est promu officier en 1846, puis commandeur de la Légion d’honneur pour ses toiles historiques et exotiques. Lors de l’Exposition universelle de Paris en 1855, trente-six de ses oeuvres sont regroupées dans une même pièce. **
____________________________________________________________________________________

* Wikipedia

** Evene.fr

Personnalité du jour – 15/04/2010 – Leonardo Da VINCI 15 avril, 2010

Posté par phoenix2savoie dans : 04/2010,Peinture,Personnalités du jour,Scientifique , ajouter un commentaire

——————————– PERSONNALITÉ DU JOUR ———————————

Personnalité du jour - 15/04/2010 - Leonardo Da VINCI dans 04/2010 leonarddevinci

les personnages historiques sont également présentés au musée grévin. ici, Leonard de Vinci en pleine réflexion

euroitaliaproofleonardo dans Peinture

cene dans Personnalités du jour

image_64477_v2_m56577569830685176 dans Scientifique

http://artdevinci.free.fr/

————————————— 15 avril 2010 —————————————

Leonardo da VINCI

Né le 15 avril 1452 à Vinci, Italie à 21h40

leonarddevinci15041452.jpg

Léonard de Vinci (Leonardo di ser Piero da Vinci, dit Leonardo da Vinci), né à Vinci le 15 avril 1452 et mort à Amboise le 2 mai 1519, est un peintre italien et un homme d’esprit universel, à la fois artiste, scientifique, ingénieur, inventeur, anatomiste, peintre, sculpteur, architecte, urbaniste, botaniste, musicien, poète, philosophe et écrivain.

Fils naturel d’un riche notaire florentin et d’une paysanne, élevé dans un village de Toscane qui porte désormais son nom, Léonard de Vinci s’est formé dans les ateliers de Verrocchio et d’Uccello avant d’intégrer la compagnie de Saint-Luc, la guilde des peintres.

Après son enfance à Vinci, Léonard est élève auprès du célèbre peintre et sculpteur florentin Andrea del Verrocchio. Ses premiers travaux importants sont réalisés au service du duc Ludovic Sforza à Milan. Il œuvre ensuite à Rome, Bologne et Venise et passe les dernières années de sa vie en France, à l’invitation du roi François Ier. Sa dépouille repose dans la chapelle Saint-Hubert d’Amboise.

Léonard de Vinci est souvent décrit comme l’archétype et le symbole de l’homme de la Renaissance, un génie universel et un philosophe humaniste dont la curiosité infinie est seulement égalée par la force d’invention. Il est considéré comme un des plus grands peintres de tous les temps et peut-être la personne la plus talentueuse dans le plus grand nombre de domaines différents ayant jamais vécu.

C’est d’abord comme peintre que Léonard de Vinci est reconnu. Deux de ses œuvres, La Joconde et La Cène, sont des peintures très célèbres, souvent copiées et parodiées, et son dessin de l’Homme de Vitruve est également repris dans de nombreux travaux dérivés. Seules une quinzaine d’œuvres sont parvenues jusqu’à nous ; ce petit nombre est dû à ses expérimentations constantes et parfois désastreuses de nouvelles techniques et à sa procrastination chronique. Néanmoins, ces quelques œuvres, jointes à ses carnets, qui contiennent des dessins, des diagrammes scientifiques et des réflexions sur la nature de la peinture, sont un legs aux générations suivantes d’artistes seulement égalé par Michel-Ange.

Comme ingénieur et inventeur, Léonard développe des idées très en avance sur son temps, depuis l’hélicoptère, le char de combat, le sous-marin jusqu’à l’automobile. Très peu de ses projets sont construits, ou même seulement réalisables de son vivant[Note 4], mais certaines de ses plus petites inventions comme une machine pour mesurer la limite élastique d’un câble entrent dans le monde de la manufacture[Note 5]. En tant que scientifique, Léonard de Vinci a beaucoup fait progresser la connaissance dans les domaines de l’anatomie, du génie civil, de l’optique et de l’hydrodynamique.*

 

Image de prévisualisation YouTube

____________________________________________________________________________________

* Wikipedia

** Evene.fr

Lili Croix |
jardin13 |
Ecole de danses Flamenco et... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | SAVOIE PAINT
| Le scrap de Gigi27.
| AICA DE NAILLOUX